L'Étendard, 20 février 1884, mercredi 20 février 1884
[" P = - DITUIL-338 OGF 54 * Ir 5 le 15 t il 0 i y @hirant, paraissant venir de l'autre bout de l\u2019ap- Cr A effort désespéré, et s\u2019avançant tout à fait dans Ja lu- re L\u2019EIENDARD \u2019 E - : ow .Journal Quotidien, paraissant ls matin e£ ls solr.HUREAUX: 82 RUE ST-JACQUES.ABONNEMENT POUR LA VILLE- AN UM AN.soccossccu0 10 B6.00 NIX MOIS.08.00 ABONNEMENT.POUR LA CAMPAGNE : UN AW.iciiiecinrensess S080: * SIX MOIM.08.80\" \"= ABONNEMENTS A L'ETRANGER: .Pour l'Angleterre, ls France, l'Italie et tous les pays de1°U- © salon Postale, l'abonnement sers de Huit piastres (43 franos), Poat les Etats-Unis, Ul est le même que pour le Oanuda (80) : EDITION HEBDOMADAIRE.: ADONNEMENT.\u2026\u2026\u2026.\u20260.00 005 m0:000.01-00 par année, baît des pages de matière à lire ren- fer en Saone fouille de 32 ages de feuilleton donnant à la fn de l'annéo 4 voluines do plus de 440 pages c Tout abonnement est payable d'avanes.20 1F 0 ka: braves F.X.A.TRUDEL, Direc _ 2me ANNEE: teur de la Redaction \u2014 \u2014 MONTREAL, MERCREDI, 20 No.10, LA ERLE DE LOOKIN PREMIERE PARTIE, LA VENGEANCE (Suite) L'homme une fois débarrassé de son terrible antagoniste, réuñit tons ses efforts pour se trainer vers.Ja fenêtre entr\u2019ouverte.Mais les blessures qu'il avait reçues étaient des plus graves : il se sentit évanouir et.lui aussi, tombatà quelque distance de son ennemi inanimé.VIL L'ENFANT ENLEVÉ.\u2014NOUVEL ASSASSINAT.\u2014 DÉSESPOIN MATERNEL En ce moment la figure d'un autre homme se pré- septa dans l'entrebailiement de la fenêtre.; \u2014 À quoi t'ainuses-tu donc ?Où est l\u2019enfant ?dit une voix.11 0 Personne ne répondit.Effrayé par\u201d ce silence, l'homme au visage masqué s'appuya contre le cham- 8 pranle de lu fenêtre et chercha du regard à percer 88 l'obscurité.Toui d\u2019abord il-ño vit rien, car les yeux du fidèle animal étaient fermés, et le corps du meurtrier gi- vait insensiblement à moitié caché par leslongs plis Ru rideau.L\u2019homme masqué prit une résolution désespérée et santa dans Ja chambre, À Ja vue du chien, il fit un pas ou deux en ar- ricro ; maissa ferréur redoubla quand il découvrit son complice baigné dans son sang.; Ses yeux se porlérent ensuite sur l'enfant qui tremblait de frayeur, et tout ce qui s'était passé lui fut expliqué.CT ve .It réfléchit un moment, avant de se décider à agir.Co .Cet homme a son compte, murmura-t-il d'un ton froid et impassible ; cependant il lui reste encore assez de vie pour être cäpable de parler quand il reprendra connaîssance.\u201cJe nose le laisser icf, à moins M (ue ju ne sois bien sûr.; .} lls'arrêta et regarda avec inquiétude autour de lui.Je pourrais bien le descendre dans le baleau, re- yrit-il ; mais après qn\u2019est-ce que j'en ferais?Avec # une blessure comraë celle qu'il à la gorge, il est imn- wssible qu'il vive.Il n'en a certainement pas pour longtemps.Comme il achevait ces mots, un rayon de la lune passant entre les rideaux fit briller un objet gisant sur lo plancher.LL, C'était le couteau que le moribond avait laissé échapper de sa main.\u2018 L'homme au masque le vit; et il se baissa pour iv ramasser, et un feu sinistre illamina son visage.Une heure ou deux de plus ou de moins, qu\u2019importe ! Et d'ailleurs, quel prix peut avoir une brute?dit-il à voix basse.Il leva le couteau, s'arrêta, le leva une [seconde M8 fois et frappa.R Jacques Bertrand, car c'était lui, s'agita légère- À nent ot poussa un gémissement.i L'enfant pour la première fois commença à crier.L'homme au masque bondit sur ses pieds.\u2014 Silence ! cria-t-il en courant aussitôt au ber- \u201ceau, .Mais l'enfant terrifié à la vue du masque lutta vainement pour obéir.En même temps un bruit de pas éloignés se fit entendre dans l'escalier.F2 L'assassin arracha vivement les rideaux du ber- B \u201ceau ot les roula autour du visage de l'enfant pour M Ctouffer ses cris.Puis, le prenant dans ses bras, il courut à la fe- nètre.M Une courte échelle posée sur le bord du rocher R au-dessous ne lui laissait aucune difficulté à descen- 1:38 dre.1 Au moment de franchir la fenêtre, il se retourna {en serrant l'enfant sur sa poitrine, ; MR \u2014 Tu m'as marqué à la joue, Alfred de Moidrey, El murmura-lil, ot tu t'es réjoui -du châtiment que &ÿn'infliigea ton épée.À mon tour, maintenant, je te 88 :rappo au cœur.M8 Les pas que l'on avait entendus étaient -arrivés HS jrès de la porte.Une main tourna la clef dans la Réf corrure.PT 7% \u2014 Un fils et une fortune perdus, ajouta l'homme Mu masque, tout cela le mème jour! Ma vengeance fer Até complète ! Et il disparut.ER C'est madame Bernier qui entrait.Elle avait entendu Jes cris de l'enfant ; aussi alla-t-elle droit au berceau.: Leen En marchant elle trébucha.C'était contre le cadavre dm pauvre chien.Elle tomba sur ses genouxetses mains touchèrent e corps d'un homme.\u2019 8 La clarté de la lune frappait son visago el enren- KRlait visibles tous les traits.8 Madame Bernier resta dans l'attitude où elle était mploinbée, le corps penché en avant, eb appuyée sur RFS mains.48 Son regard élait rivé, par une étrange fascination Milsur la figure Livide et déjà.glacée qu\u2019elle voyait à in demi-pied delle.\u2014 Oh! ciel ! s\u2019écria-t-olle.Il est revenu ! C'est lui je malheureux ! il est revenu., 33 Un quart d'heure à peu près s'était écoulé depuis Wa scène que nous venons de raconter.Madame de @loidrey était occupée à chercher différents mor- reaux de musique sur son piano, lorsqu'un cri dé- \u2018Zalartement, la fit tressaillir.(i Et sc retournant tout alarmée, elle vit debout, | A8 juste dans la lumière d\u2019une lampe placée sur une fea onsole près de la porte, une figure aussi pâle qu\u2019un saplantôme et ses yeux exprimaient la terreur dans ce Ju 'elle a de plus grand et de\u2019plus\u2019h@rrible, ~~ {88 \u2014 Madame Bernier! ws ee Ces deux mots s'échappèrent de ses lèvres.La gouvernante, car c'était elle, sembla faire un @ nière, elle sè jeta aux pieds de sa maîtresse.Les mains qu\u2019elle éleva -vers.elle, dans l'agonie Halde son désespoir, étaient teintes de sang, et sa robe n était également couverte dans plusieurs endroits.Éecria-t-elle, |.\u2014 Il n'est Moidrey dont \u2014 L'enfant ! \u2014 Mon enfant ! Et, saisissant la gouvernante par le poignet, »vec une force que l'on n'aurait pas soupçonné dans une personne aussi frêle et aussi délicato, elle la traîna ses pieds.= Parlez! s\u2019écrin-t-elle ! De qui est ce sang?\u2014 Ce n'est pas le sien ! Dieu merci! ce n'est pas le sien.Mais il n\u2019est plus 31 on l'a volé ! La mère, repoussant la gouvernante, courut avec la rapidité d'une flèche, traversa tout an labyrinthe d'esculiers et d'appartements, et arriva à la chambre de son fils.Son premier regard tomba sur le chien qui avait recouvré\u2019 assez de force pour se trainer jusqu'a berceau près duquel il était couché, le museau posé sur le drap taché de son sang.Au moment où entra sa maîtresse, il essaya de se lever, et, poussant un long mugissement, il tourna vers elle ses yeux voilés par l'ombre de la mort.Ie berceau était vide.Mme de Moidrey courut à la fenêtre et se pencha en dehors Une échelle descendait jusqu\u2019à la plate forme du rocher.Au-dessous roulaient doucement les vagues de la mer qui réflétait les rayons de la lune.Mais elle n'entendit rien, elle ne vit rien qui lui annonça la présence d\u2019un être vivant.Le cœur de la pauvre mère cessa presque de battre ; elle se sentait évanouir, et ce ne fut que par un effort surhumain qu'elle put s'empécber de toin- er.\u2014Je ne me suis absentée que quelques instants, dit une voix derrière elle ; et, quand je suis revenue, j'ai trouvé tout dans l\u2019état où vous le voyez, le chien blessé, le berceau vide et plus d'enfant ! \u2014Et vous n\u2019avez rien vu que cela?- \u2014Rien, madame.La voix de la gouvernante trembia en pronon- ant ces mots ; elle jeta les yeux autour d'elle en rissonnant.Son hésitation et l'étrangeté de son regard ne furent point remarquées de Mme de Moidrey, qui, tout entière à son désespoir, s'était précipitée sur le berceau vide de son fils.La terrible nouvelle s\u2019était répandue avec la rapidité de l'éclair dans tout le château.Les services épouvantés se pressaient devant la porte, lorsqu'ils s'écartèrent, tout à coup, pour laisser passer Alfred de Moidrey.~\u2014~Qu'est-ce qu'il y a?demanda-t-il d'une voix qu\u2019il s\u2019efforça vainement de rendre ferme.Quest ce qu'il y a?En apercevant sa femme près du berceau, dans un état complet d'anéantissement, tout, son sang froid l'abandonna, et, se tournant vivement vers la gouvernante, il lui demanda : \u2014Où est mon âlls ?Et, sans attendre sa réponse, il se précipita à la fenêtre.; _\u2026 \u2014Des torches ! cria-Lil- Nous chercherons partout, dans tous les coins, dans toutes les crevasses des rochers, le voleur doit encore y être caché.Apportez des torches 1 Une seconde après, il était descendu, par l'échelle, sur la \u2018plate-forme.Les recherches durèrent de longues heures.Il n\u2019y eut pas uue crevasse, le long de la côte pas un seul endroit dans le parc ou dans le bois qui ne fut examiné attentivement.\u2019 Mais tout fut inutile.Nulle part on ne retrouva l'héritier des de Moidrey.Un laboureur qui regagnait sa demeure avait vu, ce soir même, un homme à cheval passer près de lui, et soutenant sur la selle, enveloppé dans des étoffes, un objet volumineux qu\u2019il n'avait pu bien distinguer.Il lui avait souhaité le bonsoir, comme c'est encore l'habitude dans la campagne, quand deux personnes se rencontrent, même étant inconnues l'une à l\u2019autre ; mais il n'avait point eu de réponse.Soulement il affirmait avoir entendû les cris étouffés d\u2019un enfant, au moment où le cavalier pressait son cheval à coups d\u2019éperon.Hélas! quoique les motifs qui avaient poussé le voleur à leur enlever leur enfant restassent pour eux un effrayant mystère, les malheureux parents ne doutèrent que ce ne fut leur fils que le fermier avait vu ainsi passer.Le soleil était haut dans le ciel quaud le lendemain Altred de Moidrey, épuisé et le cœur brisé, reprit le chemin de sa demeure tristo et désolée.La nature était souriante, et semblait se rire de sa douleur.EE .Il était tellement plongé dans ses lugubres méditations, qu\u2019il ne remarqua point les longues lignes de corbcaux qui volaient et tournoyaient au-dessus du chène maudit \u2018 Chacune -des-branches de l'arbre était littéralement-chargée de ces oiseaux de mort, En rentrant, il trouva sa femme en proie à une flèvre violente causée par le choc qu\u2019elle avait éprouvé.a.Te LL Un médecin qu'on avait fait venir du voisinage était auprès d'elle.Alfred de Moidrey pénétra dans la chambre qu\u2019éclairait seulement un faible jour, e! demeura, quelques instants, les yeux fixés sur sa femme sans connaissance.Quel changement?murmura-t-il, depuis hier, -quand le présent paraissait si beau el l'avenir si lein d'espérance ! Certainement,-la fortune nous a frappés de ses coups les plus terribles, et il lui serait maintenant impossible d\u2019ajouter à notre misère ! oe ee =e -Il se trompait.a .oe nuage chargé de foudre avait éclaté sur sa tête.LS La coupe du malheur était à ses lèvres, mais il ne l'avait pas encore vidée jusqu'à la lie.IX LUN CRIME EN APPELLE DIX AUTRES\u2014VOL ET DIS- TAUCTION D'UN TESTAMENT } Trois jours s'étaient écoulés depuis que les tristes événements'que nous avons racontés avaient jeté plus là! qui?domanda Madame de le cœur se glaça de crainte.3 84 43 + \u2018la douleur et le désespoir dans le château de Moi- \u2018| drey, lorsque Henri elagrave rentra furtivement et sans bruit, dans la maison de son père.Les Jiorloges de la grande ville sonnaient quatre heures après minuit, au moment où il gravissait les escaliers qui' conduisaient à son appartement particulier, avait sur les épaules, un grand manteau, dont le col lui cachait en partie le visage ; et ses longues bobles, \u2018tôutes tachées de, boue, disaient clairement.qu\u2019il'ävait voyagé touté Ià fuit.\u201d 1 wen plus 1a) madamo?Then plus 1.1 8%: 0H - (A>Centinuer.).vf 4 REPRODUCTIONS.SENAT FRANCAIS Séance du 18 janvier.(Suite.) Et, au dodaus, que n\u2019avez-vous pas détruit ?Vous avez détruit le respect de l'autorité en faisant du pouvoir non pas le protecteur impartial de tous les droits, mais l'auxilinire et sou- veut le complice d\u2019un jacobinisme sectaire\u2026 (Réclamations à gauche.\u2014 Très bien !- à droite).qui froisse, M.le baron do Lareinty.\u2014 Il à le courage de dire la vérité ! M.Chosnelong.\u2026qui froisse toutes les consciences et qui saccage teutes les libertés.(Nouvelle approbation à droite.) Protestation à gauche.) Vous avez détruit le respect de la \"justice (Réelamation a gauche), en essayant de la plier à votre arbitraire et on punissant ja magistrature d'hier d'avoir voulu préserver son intégrité en vous résistant.Vous avez détruit la paix religieuse (Exclamation à gauche \u2014Ap- probation À droite) en faisant de tous los croyants des vaincus contre lesquels toutes les oppressions semblent permises, et qui ne peuvent pas inême trouver dans le droit commun un refuge pour leur propre droit.(Vive approbation à droite.) Vous essayez de détruire la roli- gion elle-même (Dénégation à gauche) et créant autour d'elle un réseau de défiances iniques et do vexations mesquines, on la traitant toujours en suspecte, le plus souvent on ennemie, et en sachant pas l\u2019honorer dans sa grandeur, en ne Ja respectant pus dans ses prérogatives.Vous défaites l'âme de la Franco, (Exclamation à gauche,) cetto âme si grande, si délicate, si magnanime, si noblement et si profondément chrétienne, en imposant aux jeunes générations un enseignement d'où vous avez chassé Dieu; et l'esprit français lui-même, cet esprit si vif, si not, si sagaco, si pénétrant, où s\u2019al- lisient à un si rare degré lo bon sens et l'imagination, ln distinc#on et la force, l'élévation ot la grâce, voilà que vous allez lo livrer à des expri- mentations pédagogiques qui lo matérialiseront et qui l\u2019encombreront en le déformant.Eh bien, jo finis par ce dernier mot: c'est assez do destructions comme cela, n\u2019y ajoutez pas, par une persistance malavisée dans ure politique financière faneste, la destruction de la richesse nationale.(Applaudissoments répétés à droite.) (L'orateur, en reteurnant à son banc, reçoit les félicitations d'un grand nombre de ses collègues.) M.le président.\u2014 La parole est à M.lo rapporteur.M.Bocher et plusieurs sénateurs.\u2014Nous demandons unc suspension de séance de quelques minutes.M.lo président \u2014Il n\u2019y à pas d'epposion ?(La séance, suspendue à trois heures quarantes minutes, est reprise à quatre heures cinquante-oinq minutes.M.le président.\u2014 La parole est à M.le rapportour-général du budget.M.Dauphin, rapporteur général, dit que sou devoir est de défendre la majorité et la commission contre les attaques dont elles viennent d\u2019é- tra l'objet.Ies reproches accumulés s résument tous en une formule chère A nos adversaires : \u2018\u201c Si vous nous aviez écoutés, vous n'en seriez pas 18!\" Cepondant, il faudrait s'entendre.Si l'on avait écouté M.Chesnelong et s05 amis, on n'aurait rien fait.L'orateur rappelle que la République a liquidé los dépenses do la Défense nationale, amélioré la navigation fluviale et maritime, réorganisé l'arméo, rempli les arsonaux.A côté de cola, on a accompli une grande œuvre; celle de 1'enseigne- gnement, que l\u2019on a ou tant raison de soustrairo À l'influence du clergé.(Applaudissements répétés à gaucho.) Ily new cortaimement quelques imperfections dans l'œuvre du mi- nistro des travaux publics ; mais ces détails no changeront rien à la grandeur, à la nécessité de l'œuvre accomplie.(Applaudissements.Si l\u2019on avait éconté M.Chesnelong, on aurait rion fait de tout cela.Si l'on s0 rapporte à l'année 1875, on trouve quo le crédit consacré à l'amortissement était de 200 millions La situation n'est pas aussi mauvaiso qu'on l'a dit, puisque, en 1883, les Tecettes onb dépassé de 33 millions celles de 1882.Tout cela n'est point l'indice d'uno situation fâcheuse ; et le budged de 1884 se présente au Sénat sous un aspect sérieux et sincère.M, Chesnolong \u201ca parlé d\u2019un défi- oit do 250 millions, il cst probable quo M.Buffet treuvera un déficit plua élevé, (Hilarité).Cependant, eu examinant mûrement le budget, l'on n'y trouve nullement la trace d\u2019un déficit, Le système d'évaluation dos recettes qui est basé sur uno idée anglaise n'a pes été contesté, M.Ribot lui- même l'a approuvé devant la Cham- Sot \u2018| extraordinaire doit être | | M.J.A, PRENDERGAST, Administrateur.ou de Corpol Lea annonces suivantes seront ination pour 28 centine Avis de Nulssauce, Manage ou Décos, Demandes d'emploi, Demauiles de domestiques où employes, Anuonces pour chambre ou pension, TARIF DES ANNONCES: Par ligne Promière insertion css.2e cas 0000 v\u2026\u2026.$U IC Autres insertions, si publises tous les jours.,.0 0% do trois fois par semaine .\u2026 TL 007 da deux foin = do .v.0 UE de une fois do ¢ Un 1nols, tous ies joure .,.,.1% Deux mois, do LLL.1 6 Trois mois, do 2a Six mois, do % 00 Un au, do ero Lowe Annonces pour objets perdus ou trouvés AVIS Toutes Notices \u20ac: Avis Spéciaux en favour de Manufaeture* raticns privées ou publiques, etc.seront insérés à raison de vingt centins la ligne, FEVRIER 1684.No.15 On no doit pas priver les populations dos avantages qu'on leur u promis : il faut torminer les grands travaux publics, et notamment achever lo ré- sonu des chemins do fer.Le budget maintenu tant que tous ces grands travaux ne sorent pas terminés.Il est impossible de choisir un moment plus malheuroux pour critiquer le budget extraordinaire.Les conventions avec les grandes comqaynies que l'on a tant critiquées, ont permis d'alléger grandement ce budget.M.Dauphin explique que, loin de mériter des attaques, la politique financière de In République exigerait des compliments : mais ce n'est pas ce que l'on attend de M.de Chesnelong et dc ses amis.Nos adversaires révent la suppression du budget extraordinaire, ce qui est impossible, afin de preclamer que la République est incapable de faire quoi que ce soit.Cependant on pout dire i M.Chesnelong ct à ses amis qu'entre leur politique et la nôtre c'est la nôtre quo lo pays choisira.(Triple salve d\u2019applaudissements à gauche.) M.Fresneau attaque le rapport général et critique vivemont le sys- tême d'évaluation budgétaire.L'orateur examine ot critique les prévisions faites par le gouvernement, ot dit que les erreurs commi- sos sont dats lu proportions de 50070.(Protestations i gauche.) L'orateur ne veut parler en ce moment que de finances et point de politique.Pourtant, dit-il, je déclare que dans votre budget de liquidation qui se chiffre par des milliards, si les grands travaux publics, la reconstruction des arsenaux, les besoins de notre défenss nationale, y figurent pour beaucoup, plus d'un milliard ost consacré à votre programme de laïcisation des écoles.Eh bien! vous êtes-vous rendu compte des annuités quo vous aurez à payer soit à la caisse des écoles, goit à l\u2019Ftat, soit aux villes, ct qu'il faudra ajouter aux 164 millions d'annuités déjà prévues ! Le système de la caisse des écoles consiste, vous lo savez, à débourser en vingt-huit ans les dépenses à faire.Eh bien ! cela n'a pas suffi, et ona encoro ajouté à ces subventions par ; annuités une somme do 57 millions priso sur les excédants des précédents exercices, Aussi, n'est-co pas, malgré tout, sans un sentiment de tristesse, que M, le rapporteur reconnaît que tout » été dépensé : car non conteut des annuités à payer pendant 28 années, de 57 millions pris sur les excédants on propose de montrer et non pas de donner, remarquez-le bien (sourires à droite), do montrer à M.le ministre, un nouveau crédit de 30 millions, en lui interdisant do s\u2019en servir dans lo cours de l'année 1884, C'est là, jo l'avoue, le procédé le plus extraordinaire que j'aie vu ex matière financière.Jo no crois pas d'aillours la chose constitutionnello ; olle est illégalo au premier chef, car les ordonnances de la Restauration ou imatièro financière continuent à avoir la même autorité que les ordonnances de Colbert peur la marine.Or, voici ce quo dit l'article ler de l'ordonnance do 1822 : Les crédits ouverts par la loi de finance peur chaque oxercice ne pourront être employés à aucune dépense d\u2019un autro exorcice.C'est à vous de voir si vous vou- lex décider In radiation, le renversement do toutes les règles faites pour maintenir les ministres dans de sages limites: mais alors où irons- uous ?(Approbation à droite.) Je crois donc qu\u2019il n'y a aucune exagération dans la conclusion du magnifique discours do men honorable ami, M.Chesnolong, quand il deman de la suppression du budgot extraordinaire.Il ne veut pas qu'on fasse ban- quoroute, non ! il ne songe pas ni personne avec lui, à priver lo ministère de guerre des crédits qui lui sont indisponsables, non! Mais sur le compte do liquidation, une des meilloures, des plus patriotiques mo- sures prises par l'Assemblée nationale il s'est greffé uno plante malsaine, uno multiplication des dépenses parasites qui ne dovaient pas y figurer.L'Assombléo nationale est restée fi- dèlo au plan qu'elle avait en vue, en établissant le compto de liquidation jurqu\u2019à co jour où celui qui l'avait cougu est disparu.l\u2019uis on s\u2019est écarté de la psuséo primitive, les dépenses se sont incessammont accrues, et il à fallu transformer los engagements du Lrdsor, ajourner los échéances par un procédé qu'on a comparé aux opérations auxquelles so livre un négociant lorsqu'il ne peut faire faco à ses engagoments : je déclare que jo ne trouve pns là un idéal financier qu'on doivo preudro pour modèle, Quand l\u2019on recourt à ce procédé qui tend à des renouvollements, à des négocistions do papier pour les obligations du Trésor, on substitue un système contraire, ot fort dange- roux, à colui \u2018qu\u2019avait adopté l'Assoembléo générale, ot je crois que c'est à celui-ci qu'il faut rovenir si l'on - \u2014\u2014 Ministà | Hinge oy ar Ee \u2014 veut rentrer dens une voie régulière.[Assentiment à droite.] Moi aussi, jo no crains pas,\u201d dans ces conditions, lo jugement du pays, car j'ai la certitude qu'entro la politique inaugurée eu 1879 et le temps d'arrêt que nous vous proposons, sun opinion est faite, son choix certain.Et le jour où le Sénat, mesurant l'abimo, épronvora le besoin d'en ti- nir avec Ce systèmne qui a porté ses fruits, il n\u2019y a pas une chaumière,pas une ville qui ne compreune le ser- vico quo vous lui aurez rendu.Jo vous ai montré, meossiours, dans quol état déplorable se trouvent nos diverses industries en présence dos importations étrangères toujours croissantes.Si, pour romédier à un pareil mal, vous n'avez à lui opposer que votre œuvre de laïcisation, ce ne sont pas ceux qui la combattent qui seront le moins appréciés par le pays ! [Tris-bien ! trés-bien ! i droite.Voix nombrouses\u2014 A domain, Le Sénat consulté fixe à domain sa prochaine sénnce publique.La séance est lovée à cinq heures quarante minutes.FRS.MARTINEAU, IMPORTATEUR DE PEINTURES, \u2018SIIYINNOYYI DE TOUILES SORTES, Pour Entrepreneurs Peintres, Menuisicrs et Meubliers.Aussi,un grand assortiment de Tapiseeries dans les patrons les plus nouveaux, Tuite de Charbon, et toutes surtes d\u2019Hluiles, Lampes, Bruleurs, Mêches, £e., en Gros et en Ikétail, 501 rue Ste-Catherine Entre les rues Panet et Visitation, Montréal.Les Ordres seront exéeutés avee soin et promptitude.8ljanst-la L'ETENDARD | Bureau du Divecteur de la Redaction 1 Les porsonnes qui désirent voir M.le : Directeur sont priées de vouloir bien se | présenter, autant Jue possible.entre une eure ct demie ot trols Leures | de I'aprda-midi, en s\u2019adrossant au No, 31 ' rue St-Jacques.En donnant d'avance avis, par Carte- Poste ou autrement; de leur visite, elles urrent aussi être reçus de sept A neuf eures du soir, en s'adressant au No.29 rue St-Jacques.| \u2014_\u2014 ! BUREAU PROFESSIONNEL ! Do 10 A 11 henres du matin, et do 3 A 4 houres de I'aprisauidl, M Trudel est a son Burcau Professionnel, No.29 rue St-Jacques, Ditisse de L'Etex- DARD.\u2014 Burean de L'ADMINIST ATEUR L'Administrateur se tiendra 2 son Buroau de 10 heures da matin A mial, et de heures et dernie à 4 heures de l\u2019après- ie E RESTAURATEUR DE LA CHEVELURE DE XM.MeLEAN.Diffèrent en cela do ls plupart des prépara- tious pour les choveux, ne contient pas du sucre de plomb, souffre ou autres ingrédients nuisibles.Tout ce qui le compose tend à aug- menser une saine et vigoureuse croissance on nourrissant et stimulant In glando capillaire, Il guérit toutes les maladies du cuir shevelu et aempéche la chute précoce des cheveux.Comme réparation de toilette pour les cheveux, il n'a pas d\u2019 RG\" Essaycz-le, Prix : 25 Cts.SMITH MEDICINE CO PROPRIÉTAIRES, 45, \u2014 RUE BLEURY \u2014A455 14 nov 83-6m-3fs 0.H.MASSICOTTE, Comptable, Collecteur, Agent général, ete, ele.No.384 RUE ST.JACQUES, Montréal.N, B.\u2014Attention toute spéciale aux affaires de faillite et liquidation.1m- eZ Pa \u2019 AVIS AUX ENTREPRENEURS.N recovra À ce Ilureau, jusqu\u2019à VENDREDI, lo 2me jour de Février 1884, inclusivement, des soumissions cachetéos, ndrossées au soussigné, ot portant In suseription \u2018 Soumission pour ur quai noraie,\u2019 pour la construction d\u2019an Quai à Lanoraie, Comté de Berthier, Québec.D'après les plans et devis que l\u2019on pourra voir en en faisant In demande à M.Josoph Robil- M.P.I,, Lanoraie, de qui, l'on pourra sc procurer des formules do soumission, Les soumissionnaires sont avertis que leurs otires ne seront point prises en cons'dération ai elles no sont faites sur les formales imprimées fournies parle Ministro, dant los blancs devront 6tre convennblament romplis, et si olles ne portent leurs prepres signatures.aussi On devra envoyer naveo la soumission un chdque de Manque, aventé, fait payable À l\u2019or- dro do l'honorablo Ministro dos \u2018Travaux Pudblics, pour uno somme épnle A cin ur cent du montant de ls soumission.Cec iba fera conflsqué si le soumissionnaire refuse de signer le contrat aur demando de ce faire, vu s'il ne le remplit pas intégralement.Si Is soumission n'est pas scceptéo, lo chdque sera remis au scumissionnaits.EN Lo Mintstère Le s'engage A acoepter ni la plus based nl aucune des soumlssions, Par ordre, T.H, ENNIS, Secrétaire.140-38 ARGENT A PRETER Sur propriété de ville A 6 par cent.Bons lets do commerce escomptés.Maison à vendre eu à louer.Conditions faciles.Jour informations s'adresser à JOILN LEVEILLEK., ageut d'immeubles st de prêts, 169 rue Notre- Dane.sfer #4 ARGENT A PRETER ET PROPRIETES A VENDRE OU A LOUER.Maisons et Lots Vacar.ta à vendre ou à louer, à Montréal, St-Henri de Montréal, et aux environs.et aussi argent à prêter à des conditions libérales.S'adresser aux bureaux des soussigués.Fon.FAUEE, Notaire, et agent d'immnecubles, No, rue St-Joseph.St-Henri de Montréal (Fareau de Poste).L.BEDARLD, Notaire, No, J 30 rue Notre-Dame, Montréal.Janvier 26 1834.fis, & D; À Lapointe Architectes & Mesnreurs.Entreprises d'églises, Edifices Publics, Résidences privées, ate., etc.Au No.29 Rue St.Jacques Barisss pe L'ETENDARD, MONTREAL.5 mai 63-1a J.S.C.WURTELE, C.Rr.No.114 rue St.Jacques Montréal, 29 janvier 1854.St DESJARDINS & BEAUPRF OCULISTES.No.165 RUE BLEURY, MONTREAL.HEURESDE BUREAUX: De9à 12 A.M, \u2014 BAZAR AU PROFIT DES ORPPELINS, Le Bazar annuel au proft des orphelins ca- tholiqr« .rue Ete.Catherine, No.1135 a\u2019ou- irs Imndi lo 18 Février prochain à ONZE heures du matin et se continuera tous les jours Jusqu'au SAMEDI soir de la même scinaine., læs Dames et Messiours qui s'intéressent à l'œuvre et le public en général, sont priés de s'y rendre dès lcs premiers jours.Les contributions en argent, provisions ou effets devront être adrersées au No.ci-dessus indiqué.où elles oront reçues avec recoz- naissance.T.La, OUIMET, nr Secrétaire.M.CONTENT NOTAIRE À transporté son bureau au No.19 rne ft.Jacques, Batisse voisine de L'ETENDARYD Im-8f AVIS Est par le présent donné_par les Révérends Henri Hudon, François Cazeau et Adrien Targeon, prêtres do la compagnie de Jésus, résidant à Montréal, qu'ils s'adresseront à la législature de Québec, à «a prochaine session, pour obtonir un acte d'incorporation d\u2019une maison de leur ordre en la cité de Montréal.Montréal, 2 déceintre 1883.1m AU CLERGE M.E.LYMBURNER Doreur, Argenteur, Plaqueur et Nickleur.No.62 rue St-Antoine, Montréal Ciboires, Calices, Ostensoires, etc, ete.dorés, arrentés et remis à neuf à des prix très La seule maison adi d pa fouls canadienne de ce genre à Couteaux, fourchettes, huiliers, beurriers.coupes, etc., dorés, argentée, niklés et reparés avec soin et promptitude.3tn-12 déc 83 Almanach Ecclésiastique i Canada, Pour l'an de grâce 1684 (année bisvextile.) 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Desjardins ct Deaupré ) Directour du Dispensaire d'Ophtalmie, Asilo Nazareth.CHIRURGIEN OCULISTE do I'Hotol-Dieu, Montréal, 165, Rue Bleury.Central Hotel.Cet Hotel si bien ritué pour les affaires et si blen connu autrofols sous 1s direction de M , Latante, a acheté, réparé et remis neuf par M.It.DANDURAND.11 offre encoro mieux que par le passé toutes les commodités nécessaires aux commornanta et autres personnes de la campague qui ont des affaires A Is ville.Bonne tablo, bonne cour et bonnes écuries.Le tout à dos prix très-modérés, Entrée principale, No.68 rae 8{.Joseph Entrée privée : 5.oe ua-3 aqut Fopriété a Vendre Lesronnufacturiers et tontes personnesayant besoin d'un vaste bâtiment pourront se procu- ror, À des conditiuns oxceptionnellement avan- taçouses, cotté magnifique bâtisse en piorre de taille et brigqe, couverto en fer blanc ot surmontée d'un clocher portant lo nom del\u2019Hotel Broadway et aussi connue comme \u2018\u201c Prepriété Hutchinu, ** située à Hochelage.Cette 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littératortrs.LA REVUE CANADIENNE Est maintenant dans sa dixeneus vième année d'existence.Fendée en 1864, elle à traversé les grandes crises financières qui ont vu tomber les autres publications du méme genre.\u2014_\u2014 LA COLLECTION complète de la REVUE est le ree cuell Ie plus précieux de la littératurc nationale.La Série complète comprend DIX - NEUF volumes qui font partie indispensable de toute bibliothèque canadienne Les numéros du cé\u201cmencement de la nouvello série (1881) sont accompagnés de Goux index,\u2014l'un par ordre al£habétiquo de matières ot l'autre par noms d'auteurs, \u2014qui per- meitont aux lecteurs de retrouver facilement les écrits publiés sur divers sujots.Le prix d\u2019abonnoment à la Rerun Canadienne est de S2.50 par annee.ADMINISTRATION AU Ko.31 Rue St.Jacques, MONTREAL L\u2019ETENDARD.MERCREDI, 20 R 1864.L'ETENDARD ELITION DU SOIR A UN CENTIN est mainicnant en vento dans tous les dépôts de journaux.86 Notre Agence à Paris est la maison Oudin, libraire, 51 rue Bonsparte.SOMMAIRE 1RRB FAGOR.Feuilleton.La Perle de \\'Océan\u2014Séuat Frangais\u2014Discouns de J.Chennelor\u2014 Suite, 2RME FAOK Dépéche d'Ottawa\u2014l'u curieux incident aux Communes \u2014 Ja Fatrie et les Cougréganistes de la Tris-Sainte-Vierge\u2014 Mire ftuillanme Contute et ses nouvelles produc- tions\u2014Le Pacifique et le Grand Tronetère sur les Etats-Unis \u2014 Quartier Bainte- Anne, 8eus Picx Parlement Fédéral\u2014Télégraphic\u2014 Pres que un accident\u2014Faits du Your cour werce et fluancey.\u20acEME PAGR.Édition du sor, L\u2019'ETENDARD MERCREDI, 20 FEVRIER 1884, \u201cA NOS ABONNES \u2018On voudra bien se rappoler quo l'abonnemont cst payable d'avance ot qu'on faisant remise 1waintonant, avaut la fin de l'annéo flscalo, on nous évita le truvail et l'ennui cunai- dérables do ln wise on collection.Que nos amis nous euvoieut donc ptement leurs arrérages ot renouvellements.L'ADMINISTRATION.Dépêche d'Ottawa Ottawa, 20 fevrier 1884, La situation se complique séricuse- ment.La faction sénécaliste u abandonné son clussein pour accepter la proposition de MAL Julleau, Landry et autres, domandart au gouverne- tuent do déclarer que lo Iacifique doit être uno ligue uou-interrompue, jusqu'à Québec, pour s\u2019y relier à l'Intercolonial, de manière à former une grande voie d'un océau à l'autre.Nous savons que cette proposition est acceptable au gouvernement ; maiz on y joint une demande de dé- eloration qu'une somme par inille soil paydy, proutesse que lo gouver- nemont no peut faire avant le vole.Muolques conservateurs séuécalistes s'untexde\"t avec M.Binka pour rou- dre la position intemablo pour sir John, Un curleux incident aux Communes Plusicuré devulés vous ont ra.couté una altercation tout-à-fuit Amusante, qui aurait eu lion à Ia Chambre des Communes, veudrodi soir, entre M.Girouard ot Al.Chapleau.I paraît que loraquo M.Chapleau entendit M.Girouanl dénoncer ses organes : La Minerve ot Le Monde, ln colère lui fit oublier la prudente fdserve dats laquollo 7 se blottis dopuis tune quinzaine, ct il se découvrit ngsoz pour laisser passer le bout «le l'oreille.11 écrivit à M.Girouard \u201cqu'il parlait toujours d'une manière sussi béte quo d'habitude,\u201d ou quol- quo chose dana co sens, M.Girouard n\u2019uat pue Lpmino à so lafego insulter ainst, même par lu compern du grand Sénécal.Allant droit nu sio® Go M.Chapleau, 11 Ju it» .di, Chapleau: quand tu Youdras, jo ot prouverais,que tu as vendu ta p72\" viuce ot que tu l'us vendu à toi-néine les bions do la province.Tu an sacrifié nos intérêts à ton profit person- nol.Si tu as quelque chose à roiliro à mon discours, attaque le, loyaloment ot i figure découverte.Jo suis Id pour to foiro face.Atlaque moi, quand tu voudras, et je ne mo onuve- rai pas, moi, Jo n'ai pas, moi, de maladie officielle qui mo serve de prétexte pour mo cacher et échappor à In responsabilité do mos notes.Cette mercurialo infligée impitoya- blemont, au vu ot su do tout lo voisi- uago de M.Chapleau, no lui à plu que médiocrement, paraît-il.Par coDtre, elle.a beaucoup mnusd uno vingtaine do députés qui out pa d'ou- tondro ct ôtre i*tvins de la confusion du secrotaira d'état.11 uit de fait qua la couduite du co ministre qui joue le rôle double do soutenir, la politique du gouverno- mont MacDonald et do la faire attaquer par nes organce, soulève l'indi- guation et lo dégoût de tous les hou- uètes gens, RE La \u201cPatrie\u201d et les Congréganistes de !a Très-Sainte- Vierge Nons demandons pardon aux congréganistes do cet accour:-meut Je titres qui pout leur paraître monstrueux ot daxs tous les cas injurieux.Nous No le frisons que pour dénon- cet la malice up la famille magonni- que vis-à-vis les congrégations.Voulons-nous uno preuve de la haine de soctairo que nourrit colle fouille contre tous ce qui cat entholi- lique, tout ce qui est digne du rea- pect des honnêtes gons ?Il n'y à qu\u2019à voir son numéro de samedi.Deux citoyens réputés, jusqu'à au- jourd'hui de la plus haute respeota- bilité et jouissant d'une réputation sans tache, viennent d\u2019être tous deux, l'un à Québec, l'autre à Montréal, impliqués, À des titros différents i est vrai, dans deux aflaires criminelles.Tous deux appartiennent à des famisles dont l\u2019honorabilité cst proverbiale.L'innocencs do l'un parait évidente.Il est victime d\u2019une machi- -dation diabolimne.\u2018I a impritné der nièremont un livre attaquant la frane- mu ere.Ce : uant «l'autre, Jo public n'est pas encorv informé exactement des cir- tation ct aucun tribunal n'a eucore prononcé sa culpabilité.Aucun des deux, d'ailleurs, n'est homme politique, ¢n sorte que ce n'est pas l'intérét politique do la catiso libérale qui à dicté l'attaque Injurieuse, grossière et brutale de la Patrie.Ia plus commune décence, le respect quo l\u2019on doit à la graudo douleur et à l'épreuve terrible quo subissent deux respectables fumilles : tout cut dû induire la Palrie à se taire, ou du moins à attendre vn jugement pour donner cours & son besoin \u2018le diffamer, Mais voici: ces deux hommes sont congréganistes do la Tres-Naiute-Viergo, fun étant membro de ls congrégation de St loch de Québec, l'autre de celle de St-Jucques de Montréal.Quelle excellente occasion pour uy Cyprien Fréchette o1 un F.Beaugrand d'insulter des congréganistes ! 1ls l'ont fait de la manière la plus ignoble ob de façon à montrer que, seule, la haine des congrégations roli- gieuses n été lour mobile.Nous signalous celle nouvello infatnio au mépris des honnêtes gens.Mtre Guillaume Couture et ses nouvelles productions Nous conetatons avec beaucoup do satisfuction que nous avons réussi iv uitirer sur nous le torrent fangoux d'injures que Mtre Couturo destinait aux prédicuteurs, surtout aux jésuites.l\u2019réserver de l'inaulte lu chaire de vérité, immo en la subissaht soi- même, cu n\u2019est pas un résultat à dé- daignec.Que nous importe, après tout, ln kyricllo insenséo de calumnies nouvelles qu\u2019il nous dédie ! Eat-co autre choss qu\u2019une pMo imitation des venimnuses saletés que le Cyprien Fréchette nous lance une fois par semxine ciopuis trois ans j Grâce à Dieu, nous ne nous on portons pas plus mal! DL s'il cat vrai que nous sommes fortement éclaboussé, c'est uno grando consolation que colle du pouvoir nous dire que nous préservons do l'ordury voltai- rienue les pieds et l'habit dus hommes vénéribles quo visait d'abord la malice ficlfeuso et insolente du Mtro Couturerer re Le Pacifique et le Grand Tronc Le Cirand Tronc, qui s'opposu à co que le gouvernoment d'Ottawa prête £22,500,000 an Pacifique Canadien sur promière hypothèque ou Aortgaye, a Jui même contracté en 1862, un emprunt du gouvernement Cana dion sur lequol il s\u2019engageait à payer intérêt à raison de 6 p.e.par an, lo- quel intorét il n'a jamais payé.La dette du Grand Tronc au gou- vernomont di Canada est done ne- tuellement de: Capital £3,112,500 Lutérdt i 6 peo.22 aus.4,108,500 cesssacatsosrrtrene £7,221,500 Soit au change do 108 234,919,640 Or il arrive aujourd\u2019hui que le Grand Tronic est si riche qu\u2019il offre au gouvernement d'achever la cons truction du chemin de fer du Pacifique sans le secours do jioraonue, Nous serions d'avis que lo gouver- nomeut devrait nocepter cette offre, mais légèrement modifiée comme suit : Que lo Grand Tronc rembourse au Canada les 233,000,000 qu'il nous doit ;.Id dessus nous prendruns $22, 500,000 qua nous placerons & 6 pc.entre les mains du 1ucifique Cundien, et il nous rustora &:2,600,000 que nous yartrgèrons ontra les Provinces qui ont fourni ect argent au Grand Tronc, dans la proportion de leur population Au recensement do 1861.Et voilà la vrale solution des om- barras üivtuçis.Le Paciliquo serait satisfait, la province de Québec so- rait satisfaite ob lo Grand Trene.\u2026 Mnis colui-là a'enrichirait puisque le proverbo dit: Qui paie ses duttes s'enrichit.lt il aurait bien mau.vaiso grâce à s'en plaindre ! |] Lettre sur les Etats-Unis XII La Nouvalle-Anyleterre-\u2014Origina des contestations entre la France et l'Anyleferre\u2014Le calhulicieme et l'avenir\u2014Les Sauvages du pays \u2014Le P, Druillètes au Muissa- \u201ceam - en chuecits en 1650 ! En 1603, lo sieur do Monta, par un édit d'Henri IV, était nommé lieutenant-géuezal \u2018\u201cau pays de la Cadie,* du 406 au 4Gu pour le coloniser.Co qui comprenait tout lo ter- riteiro nit,cutro l'ucéau Atlantique, le golfo St Laurent, le Canada, lo Maryland, la Virginie, ete ! Lo privilege de DeMontss'étendait jusqu\u2019au Now Jersoy, un pou au sud de là rivière hollandaiss Manhatte, dove- nue plus tard l'Hudson «dos Amjéricoîna, En 1500, Jacques L, d\u2019Augloterre, de com Côté, Qctioyait une charte pour la colonisation do la Vir \u2018ginie, À laquolle il assignait comme limites, lo 3U0 uu sud of le 43me au nord.Du lh,des contestatious qui durèrent cent cinquante ans entre Ia Franco et l'Angleterre.Tant do sacrifices d'argent ot de sang à causo de limites mal définies et qui cinpiétaient les unes sur les autres ! Au fond, l'on se battait pour la domination de tout un monde ; l\u2019Angleferre au bénétice des Etats.Unis, la Francoau profit de la foi.Le ciel surreillait le combat ; la victoire qui sembla aux homines rester à la protosfante Angloterre, sors en définitive en faveur de l\u2019idée fran- iso.Le catholicisme esi la religion \u2018dè l'avenir du continont amériéxin.Nous établirons ce fait ; il auitit d'un peu d'obsorvation, de quelques calculs, et d'examiner common} #0 déroulent, sur notre continent, lus évènements, La philä&bphie de l'hlstoi- re donne ls clef de Is solution ; c\u2019eet en vain quo la Icite s'active; que le fanatme s'agite i chaque oon dat.nue ergies \u2018dùd'mai, 8 sb IE tts son Torta La protestantigmo américain est wort, fe cunstauces qui out amené son arrcs- | comme lo rigorisme puritain, comme | accuse de lo fanatisme Know Nothing.Morte cst la foi yanke., mortes sont ses œu- vrés, mortes (+4 espérances Ur, lo catholicisme vit pur les ruines au milieu des décombres ; il rajeunit la vieillesse, rond la vie à la mort.C\u2019est lo phiaro ur lequel se guiders, dans uu avenir assez rapproché, touto l',Amérique.Ce fait sera détuontré à nos locteurs, quand il s'agira du faire dus romarques générales sur lea Ltate- Unis.Ce n\u2019est pas cu vain que le Witnesa do Montréal jette lo cri d'alarme ! les données de M Leelus, protestant ubservateur et d'un grand sens pratiquo, se réaliseront en Aumérique, si les Cunaliene-Français sont fidèles à lour mission, s'ils u0 s\u2019américanisent pas, s'ils rentent souinis 3 l'Eglise, s'ils continuent à se malti- plier comme dans lo passé.Tout est posé, tout est balaucé, tout est équilibré.Les peuples, comme les flots des mers en chassent d'uutres, sont aussi poussés par d'autres peuples.C'est un drume à trois phases, H y n d\u2019abord l'époque do la promesse ; onsuile, cello do 1a mena- co ; enfin, cells du châtiment.C\u2019est 1a Vinexorable loi de I'histoire des nations.Fidèles, uno longue vie de bonheur leur est assurée ; coupables, dus tempêtes, avant-coureurs de catastrophes terribles, s'élèvent au- atsdus Welles.Quand la mesure déborde, le châtiment final s\u2019abat.Dieu sc moutre pour ceux qui chantaîent l'affroyahle blnephème : il n'y à pas de Dieu ! Le protostantisme » sapé les bases de l'édificé de In fui :\u2014sou teivple n'a plas ni colounes, ni assises ; il n'est plus besoin d\u2019un Samson pour le faire écrouler :\u2014il guf- fit d\u2019un Ingersoll ou d'un Ward-Bes- cher, c'ost-à-dite d'un fou ot d'un epicurien.Dieu souffle : et en pou- dro l'impiété va tomber.* 2 = Pardon d\u2019avoir somblé vons éloi- gnor de la nouvelle Angleterre : revenons y plus directement.Dion que noux n\u2019y trouvièns presquo plus de tracos do sos ancicus habitants, ce pays était juclis habité par des tribus multiples, qui confirment, par leur étrange andantissement, les théories justement émises ci-haut.Que sont evonus les peaux rouges?Pourquoi cus sauvages ont-ils été Lalayés do la fuce de lu terro?Où sont maintenant ces hommes forts, grands, courageous, ui, sut los côtes du Maine ot du luesachusett, essybrent d'enspécher Vérazzani el ses hommes de s\u2019emparer de lear pays?Fait important, c\u2019est que le rude climat du Nord est plus favorable au développement des forces physiques que les zoncs beaucoup plus lempérées.Dans lo midi, lo délégué do Frangeis L n'u- vait éprouvé antcune difficulté do la part des habitants du paya ; déjà, comme les populations actuelles du sud, les sauvages, ndonnés à la imol- lesse, n'avaient plus mème In force de repousser lus cnvahissours | Jos nations du nord sont appelées à régénérer celles du.inidi, qui succombent au Inilieu des enivrements de Ja nature et de 11 corrnption des [DIETER .Penséo qui devimit encou-ager les Canadiens el leur faire comprendre l'impoitauce de leur mission.x Cos hommes rudes ol robustes qui savaient défondro leur torritoire étaient les Armoushiquois, lea Malécites ou Kicheming ot les Abénaquis.Les Souriquois ou Miemacs oceu- psiont In péninsule ucadienne pro- promout dite, savoir Ja Nouvelle.Ecosse actuelle; In Cinspésio ut le Nouveau-Brunswick on cemptnient aussi nu certain nombre.Les Ltchemins s'étaïont cunceutrés entre les rivières St-Jenn ot Péntagouët, le Ponohacot du Maine: on appèélait lour pays le Norembègue.Roberval en fut déclaré lo seigneur, par lettres patentes, en 1540.Au sud du Ponobscot, fleuve qui arrose trois gent cinquante milles de territoire dans lo Maiue, étaient les Abénaquis : Wabanakki, eriontaux ou terre de l'aurore, d'après lidiomo des sou- tours, Plus au midi, à pou près où est Boston, talent los Armouchiquois, euplo probablement formé, d'après Mit tlamdson, des Maléoites unis aux Etchemins.La culture de la terre D'avait nullement adouci leur nature féroce : ils étalent la terreur du pays.Un pou plus au sud et à l'ouest vi- valunt les Massachusotts, les Wampanoags, les Péquods ot les Narragausoils, entre l'Atlantique ot Ia Rivière Connecticut.Les Sekoquiois étaient lucalisés au baut de la rivière.Les Loups ou Mahingaus,\u2014les Mohicans des Anglain, \u2014 habitajont l'espace compris entro l'Hudson ot le Connectiout : (Quen-neh-tulquet terre sur une longue rivière affectée par la marée.) Bien que toutes ces tribus eussent pour origine commune la grande famille âlgonquine, elles avaient des coutumes oj un langage si différents Welles ne se comprenaient que très dicitomont entre olles.Les Franyais, aimables, jovials, courageux, s'attaohèrent bien vite les Souriquois ; l'histoire affirme même que Latour et «où gous so soraient un peu trop môlés Ë ces tribus ! Les Anglais, roides, sévères, antipathiques, rongés de epleen, éloignaient les arborigdues.Dans le but do repousser les colons de la Nou- volle-Angleterre, l'on vit les grandes tribus du nord, \u2014es Souriquois, les Abéunquis ot les Maldcites,\u2014s6 rapprocher ot faire une alliauco défon- sive.In diplomatle indiennè valait la nôtre; elle duit aussi ruséo et aussi peu fiable ! * = a Les colons du Massachusetts, sentant le besoin de nouor des relations commerciales avec ceux du Canada, avaient, dès 1U48, par l'entremise de M.Wintrop, père d'un ancien 3ou- vernour de In Nouvelle-Angleterre, sollicité un traité da commerce réciproque.Lea comimunietions étant lyss difficiles alors, faute de chemins, at à cause de la férocité'des sayvages et'de l'impossibilité dose faire coin- preudro d'eux, les pères Jésuites étaiant pretéus toujours employés.-daus les missions diplomatigües les plus difficifés, Voilà pourquoi, par gnoranca où mauvaise foi, on les v0, #'Gire wblés tris souvent dos affaires temporelles.C'est peu connaîlre les choses et la situation dos Européens, on Amérique, à cette époque.\u2018 Cetto fois encore, ce fut lu P.Druillètes qui fut chargé par M.Dailleboust, gouverneur du Canadé, d'aller négocier à Boston.1l partit douc, lo ler septembre 1650, accom- pagué par Négabamat, chef des Algonquins catholiques de Sillery, et par Jean (tuérin.Les voysgeurs re- moutèrent ls rivière Chaudière et descendirent le Kinibi des Abéuaquis,\u2014le Kennébeo notuel,\u2014 long de doux cent cinquante ruilles et dont les sources remontent pris de Deer Lake.1)a là cotte rivière va se jeter dans l'océan, à Bath, à quol- ques milles en Las de Portland.Le LP.Druillètes et ses compagnons arri- vètrent bientôt au Lourg Abénaquis de Narantaouak, (aujourd'hui le Nortidgwock nméricain; (ces chers Yankees no peuvent prononcer cor- rectoment ni un nom français, ui même un nom siuvags), À quarante-cinq iilles plus loin, ils arrivèrent dans le poste de com- merco anglais do Koussinoc, travesti en Taconnock de nos jours.John Winslow en était lo prineipal commis ; il 80 montra rempli de bien: voillance pour l'ambassadeur jéauite et voulut l'accompagner lui-ngme jusqu'à Boston.Le mmnjor général Gibbons, en dépit des lois sévères posées alors contre les ecclésiastiques catholiques dans les Colonics Unies de la Nouvelle Angleterre, savoir colles do Massachussett, de Plymouth, de Connecticut ot do Now Haven, reçut lo P.Druiliètes avec les plus grands égards ot le logea müimne dans 83 propro maison ! Le fanatismo ae taisait en fuco des intérôts coim- morciaux : cés généroux Anglais sont st détachés des biens de ce Vas monde ! Jo suis fier de pouvoit tendfo un bou témoignage ou faveñr dû major Gibbons; il était si rats do trouver quelqu'un qui eh fusse digne dans les Colonies Anglaises, dout le conseil, composé de deux commissaires pour chacuue,n\u2019eut pas honte de passer, en 1647,un règlement défondant à tout prêtre catholique, sous peine du bannissement d'abord, de zanrt ensuite, de muttré lo pied dans les Huites de leur torritoire | Ces puritains mérituient le mépris dans lequol ils sont tombés Lo fanatisme s'épuise de lui-mêmo; il so consomme de ses propres (urours ; il se dévcre.Aujourd'hui, l'indifférentisiné à remplacé, chez les descendants des puritains, ln fanatisme aveuglo ct crael du ces derniers 3 la licence et la dé- moralisetion publiques ont succélé, rismu du décalogue mul compris de leurs pères.indifféroutisme et & l'oeprit d'exploitation du travail des étrangers, aux s'inflitro daus les masses, lo cstholi- cisime p rement, duns lo Mainebientôt pouvoir être on meeurs de vous ¢n donner un tableau oxaot, ainsi que du nombre de nos compa- chez co peuple matérialisé, au rigo- Les deux extrêmes sont si près l\u2019un do l'autre! Grâce à cet Losoins nouveaux, à la tolérance qui resse lentement, mais sû- J'espère coutre M.Foster, daus le quartier St Aune.Quant à M.Malone, ce mensieur arrivait d'Irlande en Canads il y & 25 aus ; pauvre alors, et n'ayaut pour toutes ressources que son honnêteté, son énergie et 80a amour du travail ; il à su s'élever À cette position enviable qu'il uccuje aujourd'hui au milieu de noua, M, Malone qui possède uno vaste manufacture, y à employé depuis des années, et x emplois encore à l'heure qu\u2019il est de 100 à 160 ouvriers cauadiene-français ; de fait tous ses employés sout canadiens français, et je puis dire, Ai.le Rédacteur, et tous ses eraployés peuvent dire avec moi, que jae uals patron ue traila aieux sen employés M.Mulone est catholique et où le voit ton- jours prêt à payer de aa bourse peur aider aux œuvres de charité et à nos iustitutions religieuses.Qaaut à cette question d'annexion des wuuicipalités, veuillez me prendre pour Karaut que M, Malone voters es faveur de ses antiexions, et que les Canudiens-Fran- gais du quartier Ste Anne et de la ville en général, trouverout toujours en lui un ami sus péfenseur sincère et dévoué, comine il l'a d\u2019ailleurs toujours été, depuis qu\u2019il réside à Moutréat + s.\u2018pue à Veuillez me croire M.le Rédacteur, Voire tout dévoué, JAMES McSuaxe, Jr.Noyk DR LA nÉDAOrION \u2014 Nous publions cette correspondance comme inatière de courtoisio.Nous tenons à fairo nos réserves.Jes oxplications do M.MeShane ne nous paraissent pas satisfaisantos, Ælles ue seront pus jugées sutisfui- sautes par le public au fait de nos questions municipales.1,0 fuit est Jà, brutal, évident.M.McShane a promis de voter pour l'annexion des inunicipalilés environhantes et pour l'abolition de la journée de corvée ; il l\u2019a promis formellement, Nous avons constaté qu'il n'a tenu aucañe de ses promusage.L'anuexion d'Hocholaga luia fourni Ia premièro ooçasion de teuir «a parole.Il cu A pris occasion dy, anan- quer.Les raisons qu'il dense ne valent pas.À ce compte on peut toujours opposer une.mesure, urôme quand on e'cat fait élire, comme M.McShane, en prowettaut de yoter pour cetto mesure.La minjorité du conseil de ville n\u2019a pas attaché.d'importance aux objections que M.Me- Shane renouvelle aus, sa correspondance, et c\u2019est avec raison.Hochelaga a été annexée à des conditions équitables.M.Tnnsey n voté pour cette mesure ; nous en avons été hou- eux dans lo terups, et les Canadiens- \u2018rangais doivent Ini en montrer de la reconnaissance on le renvoyant siéger au conaëil de ville, BRODERIES Nous venons de recevoir directement d'une manafuctuze de St Cull, Suisse, le Plus grand assortiment de EKODERIER qu'il suit possible de séunir, dans un seul mage.sin, Nous avons également regu une grande quantité d'INSERTIONS (enfre-deur) peu- vant s\u2019adopter À tons les patrons, Les dessins sont les plus nouveaux, et nos prix tout plus bas que les prix orfi- naires dn gros ; depuis 4 cts la verge, en montant, C'est une occasion exceptionnelle our toutes personues qui ont à confectionner du linge de dames et d'enfants.Nous poutens leur procurer des job lots à moitié prix.Nous invitons donc spécialement les da.mesh venir visiter notre assortiment de broderias, et nons sommes persvadés qu'elles front vraiment étounées de pourvoir acheter à atai bou marché.; Durvis Freres, ceiu des rues Sto Catherine et St Andrée triotes do cot Etat; j'ai demandé, dans co but, des renseignemonts à tous les prêtres canadieus du grand diocèse «do Portland, et jo les sais assez patriotiques pour no pas refuser do se roudre à ln premivre prière.que leur adresse La Mairie.lRONTENAC.Maine, février 1884.Vu in résignation de J.Aldérie Onimet, Eculer, j'nc.cèpte Ia candidainre a In mairie de la cité de Mont rénl.Montréal, 19 février 1884.J.L.BEAUDRY UNE ASsSEMBÈLEE des électeurs favorables à In candidature de JOMN NS.ARCHIBALD, aura lièu à B heuires P.M.\u2026 MERCREDI 1e 20 Ftvrier, pour l\u2019organisation des comités, etc.Œuartier Ste Aune Naus rocevons de M.MeShune, N PP, la communication suivante tte nous croyons en justice davoir publier : Montréal, 19 fevrier 1834, M le Directeur de l'ETENDAND, Movairun : Je lisais dans votre numéro d'hier ofr ot dans celui de ce natin, un écrit relatif à l'élection du quartier Ste Anne, M.Malone, \u2018qui est mon candidat, soit] lo vote que j'ai donné il y n quelques mois, sur la cation de l'aunexion de la municipalité d'Morhclaga À la ville de Montréal.M.le Rédacteur, vousavicz raison de di- ye hier qe je mé déclarsis favorable l'au dernier à l'aynexion à la ville de Montréal des municipalités suburbaines, et j'y sois encore farorable et je voterai tonjoars con.fonnément à la déclaration que je vous fais ici, Jo suls d'œpinion qu\u2019il faut faire tont ce qu'il eat possible, pour faire de Moutréal une grande ville, Si, l'autemne dernier, j'ai voté contre l'annexion d\u2019Hochelaga, ce d'est pas que jb umignisse que l'aocession d'un nouveau | quartier À la ville de Montréal, pit mettre en danger les intérits des autres nationalités, et iuon discours au conseil à celte oeca- sion, le proure complètement.Non ! M.le Rédacteur, j'ai refusé pour le moment de veter pour l'annexion d'Hochelags, à coust de la dette de cotte municipalité qu'il nour fallait assumer, etle déficit qui existait dans ses comptes et que les contribuables de Montréal se trouvent aujourd'hui forcés de payer, tre cette première raison, poniquoi cette hâte que l'on mettait A faire passer sans délui et presque mans discussion le règlement çoycermant cette annexion, si ee N'est que l'on voulait favoriser les monope- Tlseure de l\u2019ancienne compegnie du Gaz, ce ui eut bleu prouvé d'ailleurs par le vote © deux des nouveaux échorins du quartier Hocholaga, D'ailleurs, je auis loin d'avoir voté au hasan), et jo sus prendre soin, au préalable, de prendre l'avis de mes commettants du quartier Ste Anne, et tout particulièrement\u201d « mes commettants canadiens-français, Et pourquoi, M.le Rédacteur, aurais.je voté centre les intérêts de mce électeurs canadiens-frangais, Je suis né canadien, et dans tout le cours de ma carrière publique, carrière daus laquelle se couptent 17 à 18 aunées de lutte, soit data l'enceinte du couseil mauicipal de Moutréal, soit dans oelle de l'assemblée légialstiss de Québec, J'ai toujours élevé la voix pour ia défense des intérêts des Canadiens-Frnçais,et olla- que fols que l'un de ces derniors en était Elgue, j'ai voté avec et o faveur des Canamions-franiçsis 22 Wan a a Avis aux Marins.À VIe ent denné rar le présent quo les l'za- Æ\\ minatours der aspimuts aux grades de capitaines ot scennds duns Ia navigation co- tière et de l'intérieur s\u2019assembloront au bureau des Commiisnires de finvre, Mfontréal, à 3 hrs p.to.de MERCRIDI le 3 courant, pour cuminencer les exniuepr, lesquels continuer né jusqu'au SAMEDI suivant à 4 heures p.tn.Les examinateurs xe rémniront aussi au bureau de Pagent de ce département, en Ja citéda Quél.eo LUNDI le 25 courant à 10 hrg a.10.et l\u2019exeiven continuera jusqu'au jendi suivant à 4 Lrr p 10.Læs candidats devront se munir de certifients des perronnes sous lesquelles ils ont déjà servi.We.SMITH, ro1s-mipistre de la marine et des pécheries.Département de [a mari.e et des péeheries, Uttawa, 15 [/vrier 1'8¢, 1-200 Dr.J.ASSELIN .242 rue St.Hubert MONTREAL SPÉCTALITÉ :\u2014 Maladie drs enfants, Consultations de midi à trois heures.£7 nov.83-60 PAGNUELO, TAILLON & LANCTOT, A VOCATS 54, RUE SAINT-FACQUES, Montréal.Fimén Pagnveio, C.R.L'ilon.L, U.Tailton, C.R.l'rocuroar-Tenéral Husmer Lanctot, B.C.L.6in-161 ¢ LA BANQUE DHOCHEUK Gème versement.AVIS est par le présent donné que l'appel du eixièms versement eur le capital \u2018le cette banque, au taux de dix par cent, où dix pias- trea par actions, à Gté fuit, peyablo au bureau de ls banque, au coin des rues St.Français- Xavier où Notre-Dame.A Montréal, 1+ ou avant lo ounitme jour de Mary prochain, et los actionnaires sont requis de faire lo airmeant de co versement à l'endroit et au ont ci-dessus mentionnés.Par ordre du bureau.A.D FARANT.\u2018ro caissier.Montréal, 7 férrier 194.Mfér-ilim COMPAGNIE COLONIALE Btablie pour In fabrication de Chocolais .Cu » Para, C: 2, Jars, B Fr PA ie TER Santos Gamal, Batons, Croquettes, Pastilles, Bonbons à Is crême, Chocolats, bottes de fantaisie.B'adresser à la ** Compagnie Colaniale:\u201d 299 RUE NOTRE-DAME, Montréalave S3-Ta Stomach Guam Bitters Lo incillenz remède pour Les estoimace faibles ot les personnos dyspeptiques: et combien souffrent de cette terriblo maladie, Quelques bouteilies du * Stomach rucurerunt un soulagement immédiat, Prepère un d¢mi-vérze avant les repas.Prix, 25 ets.Dépôt aAuéral: 121 rue St-Joseph.ZA nav-am M.PAQUET &'OTR.NOEL PRATT, MEUBLIER BOURREUR et SCULPTEUR SI SRUE CRATE-H522 { Prix de la rue St.Laurent, MoxTrEal.Spé-iatité pour anieu- lrimente de résidences privées, Bureaux ot Hatpla\u2014\u2014 .Mlfgance ot rolidité gn- rautios.Urdres cathy 8h Sultn.A \u20ac iter Hira ux-1bnor, Gum Litters\u2019 vous |.a et plus, avec des conditious qu, demand Une diminution de $1.25 & $3.50 tiver: selon le prix payé pour les fo lo gpde ls li Las acheteurs pourrunt aveo intérét À six pour cent par année payabil Les persunnez qui achèteront des terres 8 translatif de proniifté, we terpps de l'achat.s Les paiements peuvent être faits en dében seront accest\u201866 à dix pour oent de prime sur - Par ordre du Bureau, Mounts lal, i9 [évrier 1884.-6m 214 ea\u201d NE EEL ey NAC Ena} == hy a ns sa GR leg > nl r scfweic yrds de ls i X 14 mare 2 In t Les Sœura de l'Asile de 1a Providence de Montrés] donnent avis qu'elles s'airesseçont Aln Législature do fa bec.À sap haine , ression, pour faire refnadre et aptes eurs | actes d\u2019inverporation, pour eslever tout doute | gona à certains pouvoirs exercés depuis : opstemps quoique non dédign(s noummément \u2018 dans les dits Actes ct pour sitlon de certai iarirer I\u2019 - ns immeubles pour ce ! eur nom corporatif et autres fins, Montréal, 14 janvier 1844.Trudel, Charbonvea, ! Teudel ot Lamothe, Procureurs des Requérantes.151-00 LIBRAIRIE Notre-Dame de Lourdes.La Betliothèque dec prédicateurs pur le IP Meudre, IR vol.in-B, rel.ire par l'abbé Cutérhivme tout en histo C.l'ouvsin, 6 vol in12.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.TO Je Carfchirme de la campagne ot Jes villes, 3 vol in-12 20220000.0000 00000 073 Le Chemin de Ia perfection pur Sto Thé reso, lwolin-ld oii, .Le Chrétien Éclaîré sur La mature des indulgences, par P.Maurel, 1-12.ww.075 Le_ Ciel sur 1a terre.par lo Père J.U.Simounet 1 vol in-12 .\u2026.C0 Clef deu Epitree de St._ Paul, par J.Uuitlemon, 4 vol, m1 ieee, 150 Cormnaissunce de Jésue-Christ per JL P.Sehouppe, J voi, 1-12 .\u2026\u2026.00cc0u0s O7 .rmeciqnements de N-D de Lourdes, par Ents neste, iz.rE die 15% seation (fee Lcanpiles, parC, (4.de Lonerne, 2 volin-4 -.\u2026.\u2026.150 Les Familles Di quer, confi tot par le R.P.A.Matignon, 1 voi in-12-.075 La Femme ennoblie par l'Evangile 3 800000, 2 v0 mb.eee 100 Le ffrand Secret du sniut, par l'abbé P.Pp fevet lol daar mcm covers 075 net né ot morales par lo card.Cosme, 1 vol ns.vo coseee 073 structions Parvissiales par I'abbé de Rivières, 2 vol ins.a «0 Introduction à la vie dévote par l'abbé Chaumont, 1 voi in-12.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.Éeus viraat ele prêtre par IL.Pb.Millet.] voi in-12.\u2026\u2026.000ee- Manuel des directears de congr le Père Schouppe, 1 voi 088 088 us 183 075 1-1 a.Manvel du prédicateur, par Toble Lohner 3 vol ° 10-1 eerie ee le ta vio future, onnféren- À vol iu-12 \u201csract fiaate, parle v .ir-18.063 Navin Cine re L'éditations, par le Père \u201cacques Nour, $ vol in-12 .S-rrme du curé d'Ars, 6 vol io-12.i of T5 EN VENTE CHEZ Gernaey & Hamelin.233 RUE.NOTRIE-DAMI-CENTRE J a (En face de la Côte St.Lambert.) WAN SITET Avis de Déménagement, POUR AGRANDIR NOTRE LOCAL, Les hurenux des Machines à Coudre Wanzor seront trasr>porté?, le ler Mai 18%t, au No.450 Rue Notre-Dame, Tleux portes à l'ouest do is Banque Fédérale, on face des salles d\u2019encan do licks, davs le local occupé maintenant par le wmagasian de Nouveautés do LAIDLAW, WILLIS & Cie.450 Rue Notre-Dame, Montréal, fs 197 AVIS AUX Marchands de lapisseries M.DENIS, de Ja maison Michel Dents & Cie., de retour récsiaiuent d'un voyare aux Rtats-Unie, faforme se« nombreuses pratiques et lo publix en générer qu'il a acheté un fin.| menre steck ds TAPISSERIES A Grand Marché, et des moillourss Gouts, qu'il peut vendre n des prix défiant toute eotm- tion.Une visite est anlficitée an Na 61 RUE St-JACQUES, Montréal 0 * [uilter R3-us \u2018EL.DOUVILLE Ferblantier, Plombier, Poser d'Apparcils à fusct & Air Chaud, Courreur en Artois, Metal, Tol: Culranisee et Ferblane, manufacturier de Curniches, Htc, ete, Tout nrdre rogu exécuté avrC «coin \u20ac Lons peuvent étra obteaus sur dewuude, à is Banque de Montré sgences, \u201cFear les prix et pour Jes conditions de la vente on de la vent: des terrés, en s'adressant À JOIN 3CT AV LA COMPAGNIE DU Chemin de Fer Canadien du Pacifique RÈGLEMENTS La compagnie offre des terres dans la limite d° ehiewin do fer, le lung de la digne prineipale date 1% Sr $2.50 PAR ACRE nt a culture de ses terres.h sre s.ra fait i - terres, ello sera accordée à de pr consis cul Comyagule offre aussi des terres sans conditions 0\u2019 établisseinent of LES SECTIONS RÉSERVÉES e principale, c'est-à-dire les aections Inpai érutées.* : 1nille de chesgin de ler, sont sunintennat cffertes à des esnditions avantageuse Lopes dua qui sont préies a entreprendre lwmédiatement lear enltuse, CONDITIONS DE PAIEMENT : payer un eisidme eomptaut et 1a balance en city paiements ar.nuels DIES TERRES.35 Beit) de chnque été du o viersainos conditions, La u de culture.» BUX psec d'avauce.das Ia condition de les cultiver reper ront un acte le polcment est fuit en eutier, tures saraniles par les terres concédées, qu valeur au pair.avee l'intérét accru.Ces 1, Montréal, CU sucune de ree Lepr obtenir SH ,commissa: leur dos infortaations ausujet redeatertes, d Winnipeg, CHARLES DRINHWATEIL Necrétaire.Moise Courtemanche Entrepreneur Couvreur rn Gravois Tout ordre reçu exécuté avec roin et pr * - Toumptitude à dee prix tres modérés, Ouvrage vas ranti, .COIN DES RUES Lafontaine et Colborne Avenue, 1an-30§ MONTREAL A.PAQUIN Ferblantier, Plombier, Peur of pis.reilà Gaz ct à Air chaud, Cous rreur en Ardoise, Meat, Tele ct Ferllane, ele, ctr, Tout ordre reçu exécuté Pols titude à des prix 410 meddres Sono FTI 227 rue NotresDume-Quest, Mntréa! 6m-20} ntrés! 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je me suis wi.sons les soins de bons médevins, mais ancnn m'aveit apporté de eoulagement, ansnd l'ams ployal une bouteille du BAUME DE Mme F.HERTIIAL UE contre les rhymativmes, qui 6e nee 1- leur cosgpldtement., DeJ.H,&taekwoll.de Mont-ést - Jal racer: lorgfomit de deufeurr croves dans \"mil droit.ot jd ne signe eur pee trim ment de l'usage de reilln Yin rarer an des Mais une Lhnte adn fannie de Vuie F, Her (Hlabme nantre les rhomationnes roe ener: U.MASWEFLE, promptitude A dos prix tres suodérés.RN d-3m 3024 RUE 8T, LAURENT, Mbinerohy, Aart de Marnapire ade emo Mun bf BFnviag: vg Cmte SY bete PT 0 Mr evsal L\u2019ETENDARD, MERCREDI, 20 FEVRIER 1884.| mor CE QUI SUIT à paru dans notre édilion de samedi soir.Echos du Parlement \u2014M.Colby M.J°., n\u2019est pas encore arrivé.\u2014Cn a commencé à envoyer des invitations pour un grand bal que le Gouverneur va donner lundi, \u2014M.Robertson, M.l°.pour Hamiltun, a hier, pris son sige en chambre pour la promière fois.\u2014Les winistres de Québec ont cu une dernière entrevuo avec sir Hoctor Laugovin hier.lle n'ont pus encore reçu do réponse du Un des plus grands servicos & rendre A son prochain, c'est de lui proourer le moyen de rétablir sa santé.Ceux qui souffrent d'une simple indisposition comme ceux qui sont affi- gés d\u2019une grave maladio, de auolaue nature qu'elle eoit, coux qui ont mbaudonné tout espoir de gudrison ot qui sont torturés nutant Dar l'inquiétude que par In maladie, pourront voir chez moi 1,576 certificats de guéritons opérécs Ror m0 bes?gertifioats sont de yer.ei en connues, qui roufs fraient depuis déjà bien longtem .et qui dans certains cas avaient même ate; abandto- nées de leurs médecins réguliers ot aussi par eertains vieux ohariatans de Montréal, Le charlatanisme de l'ancien temps ne vaut plas rien.cela est reconnu.A La nouvelle méthode, baste sur les prinei- pes du fameux docteur Raapail, de Paris, se- complit maiotenant des merveilles et procurs une guérison certaine joraque la maladie n'est as arrivée À une période oft toute cure es possible.Même dans ces cas nous procures encore un soulagement bienfaisant, ce quiut X une douce compensation au triste regret dene 8 pouvoir guérir.(ren CERTIFIOATS.Bte-Philomène, 1888, Je, soussigné, certifie que dopuis uinze mois j'étais hl d'une toux qui me faisait T: après m'être sorvi de différents re- môdes patentés, ot de plusieurs dcctouts, ee des plus vieux charlatans de Montréal.tous ees tronbles et dépenses me servirent de rien, Eee À Jos, er, do SN Montréal, 60 rue to-Marie, o ' ELIE PITE.Sto-Martine, 188% Je certifie avoir ét6 guéri des hémorrhoides les plus effrayantes en deux mois avec les remèdes do M.Jos.Régnier, de Montréal, rue rr etiarle, No.400.apris avoir fait tous Ju ns t Vieux charlatans de Montréal.\u201c HENRI MARTIN.al tons \u2014\u2014 by ai toujours en mains 1 % BARYEges que je vendrai A melliours remidu B p \u2018 permis du gouvernement.Jo n\u2019ambiticnne BR sur porson| pe et j ront bien me faire uve visite, Mes conseils sont donnés çratuitement.erai Ru où quérirai toutes les maladies Que jan re prendrai, si l\u2019 BORN Bea à JOSEPH REGNIER, gid No.490 rue Ste-Marie, Montréal 26 janvier 1884, m s-Is p CHLORURE DE CHAUX.our blanchir le linge et pour an désinfectantde prem tore che 80 servez:vous du C'hlorure de Chaux préparé Pur C.D: Morin et vous réus\u2018rez.Directions complètes s\u201c\\r ch.ue paquet Si vous avez besoin de Ddianc de céruse achotez-le à la livre, il est ms, ng cher que celui que Yous, achetez en paquet pour du Chlorure de Chaux.Unjmotau \"age est suffisant.i L°'ETENDARD jamais, 70 cents la bolte de 2 doz.Rey.|.5 Tovah couts et vous en recevrez ans JOURNAL QUOTIDIEN Du\\) MATIN À 0 IEC | .C'est in meilleure chose con.Inue, vous en prsnez 5000 sur chaque morimé : Pra aE Le Adressar : 0:D.MORIN; 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