L'Étendard, 13 juin 1887, lundi 13 juin 1887
[" LL\" ETENDARD Jevrua! quotidien, paraissant le matin, ls midi of le soir.Burenux : 37- rue Naint-Jnéques.tra ABONNEMENTS POUR LA.VILLE : AN Le crevnverseesnarsencamentassseuvessaccuc ose: 0600 ve mom III I ESS Tales Lees .85.00 MONS.reves 2.50 ABONNEMENTS A L'ÉTRANGER: pour l'Angleterre, In Prauce | Lalo, et tous los pays de l\u2019Union els t do louséé pinatres (43 francs).Pour - ale i eat le même que pt 1e Gunadu.(85.00), EDITION WH RDONMADAIRE.ë TARIF DES ANNONCES, |e | Oa mous tous loo frame.Deax mois, de Trou mais, do 8ix mois, do Un az, do ÿ les annouces suivantes seront insérées pour 25 enntine : Ti Avis do Nuissutico, Mariage ou Decéa, Dermurdes d'anploi, 7 .Demandes de domestiques ca employes, i Aanonces pour chamare ou pension, ' Annonces asoNNKEMENTS \u2026.i seen onze | suas ohjats purdas es cou vs.asim gion § rm ne mme + 1 riraste re F.X.A.TRUDEL, Directeur do la Redaction M.J.A.PRENDERGAST, Administrateur.| Ema se ee Sme AZ NEE MONTREAL, LUNDI 13 JUIN 1887.No.138 LA PERLE JAUNE (0) ou La Vierge de l'Hindoustan (Suire } Une joie céleste inondait son Ame!.Ce mariage rompn,\u2014elle waurait su dire pourquoi, \u2014c'était peut-dtre le plus grand des bon.eurs ! ' Raoul était Libro, il pouvait aimer qui bon lui semblerait! Et depuis le bal de l'ambassada, elle ne pansait qu\u2019à lui ! Sus yeux pleins de langueur jiasqu-Id s'étaient tout d\u2019un coup illumivés.Une animation fébrile l\u2019agitait à celte houre! elie éprouvait le besoin de parler, de rire.pour rien elle anrait plenré ! Yambo, s'arrêtant au milieu de sou service, avait les yeux fixés sur sa jeunes maîtresse.; ; \u2014Yambo, fit Ifeuri d\u2019Alreimpe, du homard et de cetts exquise pintade.Pu nous laisses mourir de faim, ma\u2018heuruux.Regarde ! les verres et les assiettes sont vides.Le maitre d'hôtel tressaillit et s'empressa d\u2019obéir à cel ordre.\u2014Alors ! reprit Nathalie, vous avez eu la c\u2018uanté d'abandonner votre vieux Brien tout seul dans an hotel de Paris 1.Mais il va expirer d\u2019eninui.ou se liveer, sur des malheureux qui n\u2019en pourront ais, 3 ses terribles et guerriers penchants La solitude va les pousser à l'extrème.\u2014Raässiirez-vous, répoudit en riant M de Blignac, Brien m'a accompagné.C\u2019est lui qui garde ma valise à Port-Marly, où je les ai laisses tous les deux [l voulait voir à tout prix un port d\u2019eau douce, A l'heure qu\u2019il est, il s'occupe, j'en suis certain, à tirer des bordées sur la Seine, ou à manger une matelote d\u2019iuguille qu'il déclare bien inférieure à la cotriade ou à ta bouillabaisse, car cu fait de cuisine, le vieux Brien est d'opinions costnopolites.\u2014Encore une fois, s\u2019écria Mme d\u2019Alreimpe, pourguoi ne point l'avoir amene jusqu'ici ?\u2014Mais, je vous le répète, chère malame, parce que ce vieux et trop gäto serviteur est impossible davs une habitation civilisée, et qu'il aurait mis les Charmes seus dessus dessous.\u2014C'est peut-être exact, fit Niama, mais en tous cas une voiture va aller chercher votre valise el la ramènera en compaguie de votre Brien, qui m'a si bien portée dius ses bras.un soir d'orage.vous souvenez-vous?.M.de Blignac allait répondre, mais llenri ne lui en laissa pas le temps.Lai une autre proposition à placer, répliqua.-t-il, et je suis certain qu'elle aura l'agrément de tout le monde Ce cher Raoul vient ue sous dire qu'il était libre, et qu\u2019il avait quitté l\u2019hôtel de lord Richemoud pour un bien moins luxueux situë rue Tronchet.\u2014Lord Arthur à quitté Paris il y a quatre jours, fit M.de BIi- suac.\u2014 Done, plu.un motif pour ne pas adhérer à ma proposition, continua le jeuue créole.Je demande que pour l\u2019instant on laisse mai- ue Brien la ou il est.Des protestations indignées partirent de trois côtés différents Mme d'Alreitipe, Niama et Nathalie prenaient en mains le parti du Vieux matelot, \u2014Mals laissez-noi finir.Je reprends.Mou avis est que Brien de- ineure à Port Marly où son maitre ira le rejoindre ce soir.Pour le coup, ce fut une révolution, personne ne sachant où Henri voulaiten vemr; ce derniefétaitenchanté de là tournure que prenait la discussion.\u2014Veut-on me laisser achever?fit-ik.Qui, notre ami Raoul repart ve suir pour l\u2019aris\u2026 et nous revient demain matin, ayant donné conge à sou affreux hôtel, où il doit être horriblement mal, et appor lant ici tous ses bagages.Nous le gardons égoistement toute la tin de l'été.11 jouit d\u2019une liberté pleine et entière, va A Paris toutes les fois que l\u2019idée peut lui en preudre.Mais enfin sou quartier géué- rai est ici, sit demeure est la nôtre\u2026 et notre toit hospitalier abrite également le vieux Brien +1 celui ci à des accès d\u2019humeur belliqueuse, voici Yaubo, qui, mülsre son pouce hors de combat, sera tont disposé à faire sa partie üe buse, et malgre toute la solidite du vieux Breton et ses iégen- daires coups de tête, je ne sais pas si je ne paricrais pas pour Yabo, Ma proposition est accueillie par acclamation.J'ai droit aux hon- teuls du triomphe après avoir eté jelé aux géèmonties.fMassurez- \u2018ous, j'aurai ta modestie du plèin succes.Je refuse les lauriers dont vu voudrau m'accabler.Je me contenterai d'une :asse de café glacé que Y'ambo va nous servir sous la rotonde.M.de Blignac essaya bien de résister pour la forme Au foud, 11 était enchanté de la lumineuse idée de son camarade.Malgre tout, it allait refuser par u0 sentiment de discrétion bien Walurel, lorsque dans les yeux de Nimna, il lut uue prière instante.Et 1l accepta pour lui\u2018et pour Brien.C'était entandu, il habite- rail aux Charmes jusqu\u2019à l'automne.F1 à la façon dont fut accueillie sa décision, il put se couvaincre jus tatsait un réel plaisir & tout le monde On se levait de table pour passer dans la rotonde qu'ombrageaient des uaîtes du vêliver rapportées de l'Inde, et où un système heu- Feux de ventilation maintenait uve agréable fraicheur.Niamna était restée lu dernière dans la salle à manger.\u2014 Mademoiselle a le ciel daus les yeux, murmura Yambo en passant à côté d'elle, \u2014C'est que je suis heureuse, bien heureuse, mou bon Yambo.Le, avec une légèrelé d'oiseau, elle s\u2019élança sur ies traces de Nathalie.\u2014Elle l\u2019aime ! fit à mi-voix le coolie en la suivant d\u2019un long re- fard Et rien ne saurait désormais arracher cette passion de son ur.Henri d\u2019Alreimpe, qui suivait son idée, parlait avec animation tout en dégustant du café cousciencieusement gelé.,\u2014Quelles parties de law tennis nous allons faire sur la pelouse\u2026 a les promenades À cheval |.Nous alions passer le plus délicieux vs Olas, =n He manquera que Mlle Hautrope, lui glissa sa sœur à Voreille., \u2014C'est 1rès méchant ce que tu dis là, Nathalie, répliqua le Jeure homme.Je suis enchanté que Raoul consente à venir passer Pete avec nous, ob c'est tras mal a toi de gâler son plaisir., Gepeudant Niama cherchait, tout en prenant un air indifférent, & se rapprocher de Raoultlle parvint bientôt A se trouver tout auprès de lui, et alors, baissant la voix de façon que seul il pit Ventendre : \u2014Mousieur de Blignac ft-elle avec lenteur, je vous ai promis une explication, la journée ne s\u2019écoulera pas saus que je parvienne à vous la fournir.Les dernières paroles avaient élé prononcées tandis que Maya- Niama présentait le sucrier à Raoul.Ce n'avait été qu\u2019un imperceptible bruissement plutôt compréhensible aux mouvements des lèvres.M, de Blignac l'avait saisi au vol, les yeux attachés sur le visage de la jeune fitle.Mais un bruit strideat lui fit faire un mouvement de recal.abo lui offrait une tusse de café, et par malad resse, saus aucun doute, venait de laisser tomber la soucoupe qui se brisait eu dix morceaux.Maladresse bien surprenante en elle-même car rien d'adroit, d'at tentionué et d\u2019habile comme un domestique coolie.\u2014Ce w'est rien, mon bon Yambo, s'empressa de s'écrier Niama, #1 voyant la physionomie désolée du vieux serviteur.Donuè une autre sous-lasse à M.de Blignac et enlève les morceaux de ce petil Jo peur.Pursoune ne songe à Le gronder, cela peut arriver à toul onde, \u201d Le maître, d'hôtel;sans répondre un mot, obéissait et sortait bien - t après de la rotonde.- RE = gu À Continuer).: >, _ REPRODUCTIONS.NA>NLEON (Do l'Univers) (Suite) Los Mémoires de Motteruich nous révèlont quo l\u2019improssion générale do l'Europe fut que la Restauralion reculuit jusqu\u2019en 1739, Los cours étrangères, qui avaient surtout combattu la Révolution, furent choquéus d'unu politique qui affuiblissuit l'ordre consorva- tour qu'ollos avuient cru établir en Lurope pur les truités de Vienne.Il lour sembls que les institutions impériales viffraient moins de danger pour la Frunce et garantis- suiont mioux lu stubilité de la dynustio.Lu charte en effet remettait le pouvoir suprême uu suffrage populaire, Jun ici qui sous- trayuit l\u2019urméo à lu direction royu- le, Tuissait le roi sans défense con- tro les factions.N'était-cu pus rétrograder au début do la Révolution?Les hommes de SY ne vou- luïient pus d\u2019un roi pour chef de l'arméu, mais un ministre »oumis sux fluctuations do l'ussomblée populuire.Le retour do Louis XVLIL parut dore un rotour à 89, L'oimpire constituait un vrai roi, un chef d'armée.Tout lo monde ost suns doute d\u2019acord quo c'est là le vrai droit royal.L\u2019instubilité socialo, dont nous no prévoyons pus la fiu ot qui commeuce à me- hacer notre uxisteuco nutionalo, 4 préoceupé l\u2019emperour, ot lu discussion du code civil nous le montre moins révolutionnaire que scs lé- £istes.N'émettait-il pas l'opinion do rondro indivisible an immeuble d'une valeur inférieure à cent mille francs?11 dovançait son époque, ot c'est là toute lu roformo de l\u2019agriculture.1 s'inquiétait de lu diminution des pâturages !et il di- sit À nOs légristes du cunseil d'Etat : \u201c Messiour, nous ne manquorons pas de bâtos en Franco, mais nous mauquerous de bétail.\u201d 1! com- pronait l\u2019avonir que nous prépa- raiont nos lois do morcellement et d'instabilité.L'institution des majorats n\u2019est- cllo pus étonnuute pour l'époque ?n'atioste-telle pus, du moins en théoris,un esprit plus monarchique ou plus conservateur que colui de l'ancienne nvusXchie poudauat los trois dorniers siècles do sun ox is- tenco?Sil\u2019on écarto la folio de l'empire universel et si l'on suppose Bouaparte non plus empereur romain, mais invdestemment roi do France, d'u t-on pus uno porspucti- ve inattendue ?D'autant plus qu\u2019ulors it n'aurait plus vu do motifs de prétendre au souverain pon- titicat de l'ISgeliso cuthouique.Ce côté de ln trudition impérialo ost peu goûté du pauts Lonapartiste, qui aime mieux invoquer los principes do lu Révolution quo s\u2019attacher aux témoignages COLLre-révo- lutionnaires do sun héros.Mettornich ruconte quo, duns une convorsation où il mottait en contradiction lu loi électorale et le Rystèmo impérial, Napoléon lui répondit qu\u2019il no laisserait pus son fils aux prises avec un paruil suffrage.1! exprima ls pensée que lo suffrage populaire deviendrait inoffonsif ot vraimont monurchi- que, si dans chuque circonrerip- tion l\u2019omporeur choisissaitle Jéputé parmi los trois cuudidat- qui auraient obtenu lo plus du ux, Nous le croyons sans peine, ot C\u2019est uno solution de In question éluctorale que nous rucommandons volontiors, Si le prince Victor veut régnor en France suns sortir du parti conservateur, c'est d cot ordre d'idévs qu'il doit re rapporter, [Il signale les moments do haute lucidité du génie impécial et nous rumèno à Cuiie Consolidution des fortunes ot des intérêts qui fuit la force et la durée des Lins, Le parti bonapartiste paraît attendre plus de lu Révolution.Louis-Napoléon « continué l\u2019oncle suns lo comprendre.Napoléon laisrait entendre que ses lois do destruction socinie uvaient pour but d'achever lu démolition de Pancien régime, et qu\u2019il faudrait d'autres lois pour fondor le nou- vena ot l'appuyer sur l'esprit de famillo.Le novou imitateur maladroit, appliqua aux intérêts nouveaux our les empêcher do s'atfermir, o lois do dissolution sociale.Et In démocratis moderne, avant de s'être formée, se dissout dunus le socialise parce qu'elle ne peut plus supportor lo droitde propriété ut l'esprit de famille.Lies bonapartistes ne savent pus utiliser les souvenirs impériaux qui soraient do nature 3 nous réconcilier avec l'Europe, puisqu'ils sont on duhors du régime de con- quéte ot de révolution propugé peuduut quinze ans par le premier ouaparte.Les bonupartistes espèrent toujours on lu Révolution, imais la Révolution n'a plus besoin do dictateurs, elle est répan- duo partout; la presse, les chemins de fer, lus télégraphes, le libre-échange lui assurent une unité, uno fucilité d'action et de ditection dont il est facile de me- suwrer ls portée.Elle n\u2019a même plus besoin du sociétés secrètes, tant lu société officielle lui offre de gurantios ot so charge cle méme de se démolir.! Louis - Nupoléon n épuisé lu légende impériale, et pus plus que les tontatives du cousin Jérôme, lu lettre du prince Victor ne la ravivera.Coqutt.1.\u2026.\u2014Un prompt soulagement dons le mal de tête, le vertige, les nausées, ln constipation, la duuleur dane le cote eat garant à ceux qui prendrout des petites piule- de Carter pour le foie.Une pi ule, tue duze 25 ct.La Poudre Engraissive et Nourrissante pour les Chevaux.Opinion des Méd-cins les plus éminents des Etats-Unis sur les propriétés curatives de lu Poudre Engraissive : On pout l\u2019employer jour toutes les maladies uuxquellos sont sujots les Chevaux ct les Bestiaux : Vors intestinaux, Eau jsuno, Diurrhée, Déxoût, Unle, Coliques, Khumes, Toux, Peau Mihéreuto, Porte d\u2019appétit, ot toutes los allo - tions des rognons ot dos organes digostifs.Auss pour los efurts et In pousre (diffieulté «lo respi- ror).Elles rondu parfaitement sutus dos milliers de chevaux que l'on croyait mor\u2018undus et pro- > N maladie ot con chevanx ont pu dire ensuite vor dus do #50 à $lW de plus qu'avant lo traitotnont.Ello déburrusdo los voies respiratoires : régula- riro ln ciroulation du sang: ramdue l'appétit, = réparo tous los dèrungomonts des organes de lu igestion : assouplit ot ils to la ponu.Elle donne au poil une apparonce lukunte et brillante.Elle agit d\u2019abord légèrotnent sur los intosting et ensuite sur io foicetles joumons ; elle an ait disparaître tous les amas morbides, purifie ls suog et facilite lo jou de tuus les organes taux, sans on fatiguer aucun.Duns les cas d\u2019adhérence ot d'inflammation de In peau (Aide-bound) elle donne un sucods complot.Dans tris pou de toumps la maladio cède A son action ot In peau roproud sa souplosse et on brillant.Pour los offorts, toux, rhumes et autres waladics qui aflectont la respiration dos chovau à olle est sans Cynte.Comtne nourriture engralssive pour les chevaux, bôtos à cornes, moutous, cuchons, volnillus etc.elle réussit avec un sucoès parfait.Comme médecine restorative pour le printomps et l'automne clio ost saine et parfaite.Elle ue nuit en rion au cheval, qu\u2019il soit enin où maisdo, on pout l\u2019udininistrer on tout temps sans que cela l\u2019ompêche de travailler, Dewandoz-la à votre fournisseur et il vous en procurern.Souls agents pour Is vente en gros GAUCHEIt & TELLEMOSSE, Epiciera de gros, No.244 ruo St.Pant, Montréal.P.D A N $ E R bP A U CARRONSIER 219, Rue Craig, 22! 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Sal 0 20].35, do 1259 veered do du .\u2026 du La ; dor | 3 vol 021.36 do 1260 f.| do du do de 8 og, 0 21].37 do 1261 3 Jrevac00e du du du do | 3601 0 211.381 do 1269 coved! do do do do seu 0 20, 39 do 1271 do do.do do.1200 003.49 do 1257 et 1953 du do du do .15 201 2591.11 do 1287 do do do do .$600 02.42 do 1239 [Sr do do do de LÀ 4 80) 0 291.13 do À 1291 FN de PT do du ; 1801 0 ,\u2018 do Partie Nord-Ouest du \u2018 | | ! No.lA93 L22.0 0000 fe000 000 fA venue de Lortinier do.Borné en fraut parl'Avenue De Lornnier,enarrière | ! 44 | par le lot No 14:44, d\u2019un cou: par le lot No 1492, | tous deux du quartier Ste Murie, et de Vautre] | ; côté par In rue Miguonne.J Taxes annueller Succession Madume H.Lionni-.et spécinles.| 3191 64321 61.20.) 1513 25 do .iPartie Sud-Est du No ; | 46 LAVE.Lecone sveovofosso 0000 [Avenue de LorimieriSte-Murie .!Borné en front jar l'Avenn= De Lorimier, d'au ! ë côté pur ln rue Mignoune et d'un sutre côté par i ! une rue projetée, appelée tue Albert, en nrrière | | par le lot No 1494 quartier Ste Marie.Succezsion Madame FH.[Lionai-.| Tuxesannuelle | | et spécinles.} 2050 s4/207 131, ,.] 2257 97 48 do FD la.«Stanley of Shaw.du.Succession Madame HU Liounis.| Taxesannuelles] 35 40) 230.40 70 dy do .497 3 lo.Su-Cutherine.\u2026.do do do 192 003 11 62 .| 208 62 50 do \u201d 488 LE de do du \u201cee do Loo 120000 7 201,2.127 20 prumiers prix et des dintdmen pour chaque voiture sux expositions de 155] et 1 P.DANSEREAU, 219 et 221 rue Oraig, MONT 4 kAL P.Stes roues (nbriquées per M.Dansereau sont garanties et reconnues les moilloures qu relent fe tres eur de seconde main vendues à inoitié prix.Zif-1an Bureau du Shérif, Montréal, 18 mai 1837, Pour être vendus en mon burenu, en Ia cité de Montréal, le VINGT-CINQUIËMIS jour de JUIN prochuin, à DIX heures de l'avant-midi.M.JACQUES VILBON, Député Shérir, ue it t 1 si 9 - rms ; 2 % a me TT a ~~.sR amas owl + a am comet.JE L\u2019'ETENDARD, LUNDI, 13 JUIN 1887.* avait vingt ans que J'étais dsus Ia politique active, conservateur wodéré, comme je croiu l'être encore et comme j'enteuds le demeurer Choxe curieuxe, ou m'a beuu- coup vilipendé À cause de 1mes opi- \u2014 \u2014 cou I SOMMAIRE même le titro donné à ls roquête, | cette époque, il L'autour de cot exploit a foint on- suite de vouloir avertir après coup lans rap.M.Trudel, qui u pris le | juequ'à la fin.Feuilletons.\u2014La Perle Joune ou Ia | chose pour une pluisuntorie.Vierge de llndoustan.Co n'est qu'une domi-houre Reproduction : Napoléon.après, que = l'honorable chof 2IRML PAGE Le bout des oreilles\u2014 Le frunc jeu de ln Minerce-\u2014Ls Fête Dieu \u2014 Comwerce et fluauces.318Mx page Ldition du soir.41BME FAUS édition extra.L\u2019ETENDARD, LUNDI.13 JUIN 1887.Le bout des oreilles Certains journalistes ticlleux, qui n'ont pus réussi À ruinur notre di- roctour pur le faux, la falsification, la culomnio canuille, otc, ce, de concert avec certains spéculateurs véreux, onrichis tout récemment do argent escumoté nu trésor publie, ont dornièrement chungé leur mode de pratiquer l\u2019ussussi- nut moral.l'our ce, ils so Hont associé vcor- tain avocat vrangiste do Benubarnois.Puis, après maintes recherches infructueusos, ils ont, tous ousemblo, réussi à trouver Lrois citoyons de lungue anglaise, eux aussi tres probublement orangistos, de Iluntingdon, qui ont consenti à signor uno requête mensongère, libollouse et ditffumutuiro,conciuant à lu déqualitication do l'honorable M, Trudel.Enfin, ils ont trouvé un membre du Sénat qui, furtivement, a introduit lu pétition, au A quoi se réduit tout colu ?A fort pou de chose, comme on va lo voir.D'abord, ils urticuleut gratuito- mont du ridicules allégations du fraudo ne roposantour aucune base, même sur aucuns prétexte, Ensuite, ils prétendont que deux formes, à 18 milles de Montréal, formant 336 arpents toutes on culture, vec doux maisons ot quatre grangos, lo tout situé duns Ju riche vallée do la rivière Chatenuguuy, à un mille du chof-liou du comté, ot d'une station de chemin de fer, ne forment pus une qualification va.luble do quatre mille piustros ! l£t colu, lorsque la moyonne dos prix dos bounes formes dans cotto région vaut uu moins $0U à $70 l'arpent.Ist suit-on sous quel prétoxte?Parco quo lo titre de propriété do notre directeur ost une donation entre-vifs le créant propriétaire grevé de substitution I Co n\u2019est pus un titro de propriété, dit-on ! On iguore (ant de chosos à La Minerve, qu\u2019on est bion justitinblo d'ignorer lu loi.Le Codo Civil du Bus-Canadu dit pourtant : \u201c Article 944: Lo grové possède \u201c pour lui-mômo à fître de propri- \u201c étaire, ote.\u201c Art.949: L'obligation de ron- \u201cdro los Lions subatitués.\u2026ne l'em- \u201c péchent pas de les hypothéquer \u201d ole, ote, Fe Mais on a un autre argument, Des rochorches au grotte de Montréul, dit la Minerve, ont divulgué un total do $25,000 do jugemonts roudus contro lo Directeur do l'Ætendard, tous récités dans cotto roule on déqualitication.D'abord, ln Minerve ou ses com.pôros oussont pui constater, on V inottant un pou d'osprit du justico: 10 Quo fous ces juyements,oxcopté doux, sont intégralement payés, Zo Que l'un de coux qui y sont mentionnés t'a pus du tout été rondu contre notro Diroctour, muis contre un tiors qui lui est même à pou près inconnu, 30 Que lo soul jugomont de quel- quo conséquenco nuquol il vst fait allusion, était pour une créance qui n\u2019était pas personnetle à M.Trudol.Quo malgré celu, et pour sorvir los intérôts d\u2019uno institution que la Minerve connait bien, M.Trudel u pnyé à compto, duns cotto affuire, sans y être obliyé,au-dolà doxix millo piastres, pour lesquels il a un ro- cours contre lo débitour principal, de même qu'il # un recours pour co qu'il pouvru payer dans lo futur; co qui,pur conséquont, n'augimonto pus sos dottes, vd qu'une tollo detto vel compenséo pur une créance d'égal montaut ; que d'aillours, cotte créanco est réduite, on vortu do rôgloments à l'amiablo, à uno sommo trds minime, 40 Que lo total de vos dottos Phssivos no so monto pas À plus do cinq millo pinstros, tandis qu\u2019olles sont componséus par un actif de plus de scizo millo pinstros, qui, s'il uo pout 8tre ficilomont converti en numérairo actuctlomont, n'on a pas moins In valour susdito.Bo Que de plus, M.Trudel pout en outre apporter on ligne de compto, des biens de famille valant nu-delà de vingt millo piastros.Lu Minerve ot ses complicos eussont pu facilement so procurer toutos cos informations ; oui! muis ils n'oussent pus ou lo bonheur do distillor lo venin de leur calomnie.xx Lu Minerve & voulu faire doin miso où scène.À In présontation do In pétition, dit-olte, M.Trudoi aurait paru légèromont ému, puis surait do suito sorti pour se con- cortor avec M.Bolloroso.Lo fait cst quo tout cela, commo la plupart dos dires de l'oryane falsificateur, ost do pure iuvon- tion.M.Trudol, comme presque tous los sévateurs français, n\u2019était encoro ontré, lorsquo lo digne instrument dos pétitionnaires a qui no Manque côté comique : évidemment, vouloir chercher seignuments | de complaisance, l\u2019accom \u2018 counnentaires plué ou tuoins tmalvoil- présonté son documont.Et à peu joe: mou é rds personne parmi los sénatours |'et la meilleure preuve que vous puie- du gouvernomont duns le Sénat 4, avec boaucoup do courtoisio, avorti son collègue de \"existence du document, C'était pendant un intéressant discours de l'honorable M .Howlun, M.Trudel, aprés uvoir jeté un coup d'œil sur ce libelle, I'a remis au groffior, ct est resté à écouter M.Îowlun jusqu\u2019à la fin do sa démonstration.TI n'a où ocension d'en parlor avoc M.Bellerose que lo soir après 1a séunco.» \u201c a Voici muintenant un incidont pas d'avoir son Tie directour do La Minerve, l'un de coux qui, avaient ourdi cette feignit de des renseigno- monts dans In pétition, Des ren- lorsque, Lrès pro- Lablemoent, les détails envoyés à La Minerve uvaient été notés avunt présontation do In requête et lorsque Mr'l'ussé l\u2019avait en mains, Or, le ggroffior allégua quo cottu affaire on étuit une do privilège et que, pur conséquent, porsonue nc Vorrait ln petition avant quo le Sénat n\u2019out jugé da propos do lu rendre publique.C'est on vain que Mr \u2018l'ussé prétendit s'uutoriner d'un ordre du chof du gouvernement.L'employé coustatu que c'éfait une fausseté.M.l'assé ne put done rien se voir.co qui ne l'ompéchu pus d'écrire un résumé complot de lu pétition, avec même lo chiffre des $22,000.00 1 M.Tassé l'avait done vue wip.ravant, Voilà commont, sans lo vouloir, le principal instrument, si non le principal autour de In porsécution à de suite fuit voir le bout de ses oreilles, petite conspiration, Le franc jeu de la \u201cMiverve\u201d Nous cousidérons comme un ucte de justice do publier la correspondance qui suit, Nos lecteurs y trouveront, avec uno justification complète do M.Belanger, uno preuve do plus de In manière honorable, potriotique et désintéressée avec laquollo les con- sorvalours-BUliONAUX ont agi cu Pautomne do 1885.A M.le Directeur de l + Etendard,\u201d Monsieur, Le Zv dernier, ls Minerve, s'appuyant sur un note que je ue veux pas qualifier ctqui nu ÉlÉ commis par ane feuille d'ici qu\u2019on ne nome pus en bonne compagnie, nn bratulement attigué duns sen colonnes.Flle n aussi livré à In publicité une lettre particulière, marquée \u201c pricale \u201d sur l'enveloppe et nu coin de lu première page, wdresnée pur moi le 23 janvier 1855 À un ministre qui Était mon ami alors, mais qui ne respecte plus rien aujourd'hui, lorsqu'il s'agit d\u2019Écraser an \u201c nationard.\u201d sur mnoutrer son franc jeu, lu Minerve refuse maintenant de publier inu réponse.Je vous l'adresse, monsieur le Directeur, avec la certitude que chez vous je serai truité avec les égards dus À un ancien compagnon d'armes.Jui l\u2019honneur d'être, Mousieur le Directeur, Votre dévoué rervileur, JP, Bétsncen, Les Indépendants.Monsieur le Directeur de la Minerve.Monsieur, \u2014La Minerve du 20 mani dernier publiait, sous ce titre, un article à mon adresse et commençunt ainsi : \u201c Ue polémique très vive est engagée contre Mr Chicoine, rédacteur du Pionnier de Sherbrooke, et Mr Bélanger, rédacteur dun l'royrès de U Est.Pour montrer ce que vaut lu prétendue inde- pendunce du grand uations] de Sheer Prooke, qui eût pu être autre chose wi on l\u2019eât Inissé virer de Lord, le P'éonnier exhume In lettre suivante (ui a ét écrite eu nuglnis et dont voici la tri- duction: \u201d Suit uue lettre du 23 janvier 1585, vensée avoir Été écrite par moi à Mr J.H.Pope et d'au curactère tout À fait personnel.Permettez-tuoi de vous dire que vous êtes mal renseigqué à mou égard, ce que du reste ne we surprend pus.Il et entendu que les \u201c nalionards\u201d ne doivent s'attendre À aucune considération, me wee tou franc-jeu, de la part de fears vieux amis.\u201d Je ne w'en plaiur pass, car je ravnis ce que je faisais le 12 novembre 1555, lorsque j'is rompu déti- nitivement avec les chefs.Je vous prie seulement de rectitier les fits, chose que vous ne me refuserez point j'en puis stir, À titre de vieux compugnon d'armes et d'ami per-onnel.D'abord, il n\u2019y à nucune polémique quelconque engagée eutre Mr Chicotne et moi.Le l'ionnier nu cessé de me musltraiter depuis Poe Jen suis sorti, en juillet 1874, après l'avoir étatillet maiu- tenu pendant huit nus par un travail nrdù et des wacrifices de tous geurex.d'y sis tellement habitu,que l\u2019abseuce de mon nom de ses colonnes me fait douter de ln valeur de mes actions ! Le seul uitlérend qui existe en ce mo- tuent entre le /Yonnier et moi est celui- ci: En mars dernier, ils publié sur mon compte un olienx libeile diffame- toire et je l'ai pourauivien recouvrement de domumages-intérèts, Cette poursuite est peudante.Vous m'appeler \u2018 rédacteur du P'ro- grès de Ext\u201d Comme j'ai déjà eu occasion de vous le dire de vive voix, le Mrogres de l'Est est lu proprièté de mes frères et l'uu d'eux, M.Li.A.De- Innger, en est le directeur gérant, de nal pas un eou d'intérêt dans le journal; mais men sympathies sont de ce côté.11 est rédigh par des collabora teurs et j'y mets ln main, quand mes loisirs me le permettent, Ce qui iu'arrive beaucoup plus rarement qu\u2019on ve le penre généralement.Comme bien ou pense, tout ce qui plait dans le journal, aux yeux d\u2019une certaine école, n\u2019eet pug de moi; tout ce qui déplait,=et cette école n'Approuve jamais ses alversaires \u2014vient de moi.Vous eavez, C'est comte après 1837 pour Papineau: tout ce qui arrive de mal, c\u2019est la faute À Belanger ! 2.; Quant aux insinuations que vous fuites touchant la \u201c prétendue indé peu- dauce du grand ustionard de Sherbrooke,\u201d vou» pourrez en juger tout l\u2019heure.La lettre exhumée [?) par le Pionnler et que vous avez reproduite avec tant guant de rd, porte la date du 23 ette date est importante 0 lunguo anglaiso n'ont compris, | siex donuer de mou indépendance, À nions politiques, et cependnnt, je n'ai Jamais cessé d\u2019être couservateur ; il ent vrai que Je n'ai jamais été fauatique comme homme de parti.A cette dute donc, je n'avais point cessé non plus d\u2019être intime uvec l\u2019hou.J.11 Pope, auquel je croire avoir rendu autant de.services qu'il à pu m'en rendre durant les vingt années, Mon frère venait de se rapatrier, depuis uu su environ, et le Progrès de l'Est, fundé en 1883, état encore dune ey lunges, Comme M.Pope u pris eur lui de violer les règles les plue élémeniaires lu savoir-vivre et des égards qui se pratiquent entre gentilshomimes, en publiant une lettre personnelle ET stan- QUEE COMME TELLE, Hans m'en demau- der lu permission, 11 se permettra bien à mun tour de lui rappeler que, lui ausri, il Écrivait parfois Len lettres per- svunélles, & ~en heures, En décembre 1853, je lui avais snnon- vé lu fondation du Progrès de l'Est, le retour de mou frère deux Etstr-Unis, et lui avais rappelé les promeures fuiten lors des tlections de 1882, une purt de patronage pour mou frère.Voies la reponse que je reçus «le lui en lute d'Otuswn, le 28 décembre 1885.« Mon cher Bélanger.J'ai reçu votre lettre du 26, dans in quelle vous m'\u2019informez que votre frère a foudé un journal ete.Je me propore de partir d'ici demuin et Jerpère neriver chez moi demain soir.Serai content de vous voir, vi vous me rencontrez, vs 8 vous venez faire un tour de voiture, si la chose vous cou- vieut ; rinon, je ticherai de vous voir à She brooke savant wou retour Que diriez vous du projet d'aller purler au Muanitohu à vos compatriotes, des Etats dela Nouvelle Angleterre, \u2018lurant un mois ou deux ?Votre tout dévoué, J.H.Pore\u201d Comme on voit, c'est M, Pope lui- même qui m'avait fait l'offre de cette mission.Plus tard, j'eus une entrevue avec lui, à Utläwn, lors que le projet fut détiuitivement arrêté.N'ayant pu feire autant que je l\u2019aurons dè
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