L'Étendard, 8 mars 1893, mercredi 8 mars 1893
[" (MPRESSIONS BRÜLLe Parcs ; RÉGLAGES, RELIURES DX TOUTES SORTES Ézécutés à L'ETENDARD, avec goût at vromptitude, à des prix défiant I Fonte compétition \u201d A rl LE at PR BF.S00 SACS de L'ETENDARD IMPRIHÉ ET PURLIÉPAR CARON & CIE, ÉDITEURS-PROPRISTAIRES Administration et Rédartion 35 RUE ST-JACQUES = A [ORRIN Pg LE 5 MONTRÉAL, ° - , e - | Sous la direction d'un Comité - - - Henri Trudel, Rédacteur.11ème Année MONTREAL MERCREDI 8 MARS 1893 No 55 MONTREAL rajent ensuite être déclarées ullra | tive au mouvement de réaction contre Vi comme employé temporaire, |(Grixes) do Nicolet, quionc bien | [oo Corina arreter 3 vires par les tribunaux ?89 en fafsant mleux connaitre les orl- BB C H O S pouvaient\u2018 en payant le montant | voulu accepter cotto nouvelle fon- ter Lune CoriuLens - Corro ; MERCREDI 7 MARS 1893.La mauvaise foi du gouverne- | gines de la Révolution dans son grand - Co fixé parla loi, faire compter le | dation, cruvre d'un grand dévoue- | |53 De La iE \u2014 ant libéral do Manitoba ob ov.ouvrage qui reste inachevé.C'est une 7 PER ATURE terme de leur emploi temnoraire | ment, qui attirern de grandes BE ente pour nous, roit des | grande perte pour l'esprit humain.LA TEM our la période de service néces- | bénédictions, sur leur petite com- | |$£ ae .catholiques à laurs écoles séparées 11 avait sur Renan l'avantage d'être \u2014 = Hy Nos Mission \u2014 P oe le a Frire \u2019 La question des Gol M.Tarte, daus sa lettre parlementaire à l'Ælecteur apprécie aiusi le discours do sir Jolin Thompson : « Sir John Thompson a pris ln parole à dix heures et n'a terminé son discours qu'à minuit.Il à fait un bon pluidoyer en faveur des circonstances atténuantes, mais il ne s\u2019ost pas attaqué à la question de fond, au mérite de la cause.J'avais dit : Le parlement canadien à vouiu.à eu l'intention indiscutable de donner à Manitoba des écoles séparées, Si la législation fuito par vous, le pouvoir fédéral, n'a pus été\u201d rédigés assez clairement pour protéger ln minorité à l'endroit de luquelle vous avez pris des engagemeouts au nom de la Couronne, est-ce la fauts de cette minorité ?En vertude quel principe de justice vous rotranchez-vous derrière des subtilités légales pour ne pas faire votre devoir et corriger votre propre loi ?Le Premier n\u2019a pas répondu à cet argument auquel en fait il n'a pas de réponse & donner.Sir John a fait un argument trés vide quand il u dit: « Si nous avions désavoué les lois Greenway en 1890, 11 y aurait en une violente agitation,\u201d * La position est plus accontuée .aujourd'hui qu\u2019elle ne l'était alors, et copendant le premier ministre laisse sous-entendre qu'il agira si la Cour Suprême décide qu'il en a le droit.L'agitation sera plus dangereuse anjourd\u2019hui assurément, parce que le cabinet à laissé l\u2019opinion prendre une direction fausse.\u201c Non, les hommes av pouvoir ont reculé devant la craînte d\u2019offenser leg groupes intolérants qui les apnuient, et ils foulent aux pieds les droits de la minorité.Les ministres français sont les plus coupables.Ils sont les gardiens naturels des garanties données à leurs compatriotes.\u201d Nons.\u2018 catholiques, soutenons avec raison que le parlement cu- nadion a voulu donner A Manitoba des écoles séparées.Malheureusement le texte de la constitution sur ce point est tout- à-fnit défectueux, et jugeant d'après la lettre, le Conseil Privé a décidé, que la loi scolaire du Manitoba est intra vires en ce qu'elle laisse subsister l\u2019ordre des choses qui existait en 1870, à savoir les écoles catholiques aux frais des eatholiques.M.Tarte veut faire rotombor touto la responsabilité de catte rédaction trop embrouillée pour protéger la minorité sus le gouvernement fédéral actuel.C'est encore là uno tactique de partisan.Coux qui sont réellement responsables de cetto législation défectueuse, c'est le gouvernement fédéral et le parlement fédéral de 1870.H n\u2019est pas prouvé que In sous- section qui maintient le système scolaire reconnu par la loi ou le vesséconse ait été attaquée par l'op- Tosition on même par un seul membre du parlement de ce temps.Ces mots by practice, par la toutume, ont été ajoutés au texte de In loi précisément pour obvier aux difficultés que l'on venait alors de rencontrer dans la question des teoles du Nouveau-Brunswick.Ils ont alors paru suffisants à fous pour garantir les droits de In minorité, Le Conseil Privé a décidé le contraire.I! s\u2019ugit donc, pour le gouvernement, de réparer l\u2019er-.teur commise, en faisant établir juridiquement l'intention de ceux jui out formulé la conetitution et le ceux qui l'ont approuvée.Cette intention est indiscutable, fit M.Tarte; foit bien, mais elle l'en est pas moins discutée, et il suffit qu\u2019elle lc soit, pour qu'une preuve juridique devienuo néces- taire.les catholiques du Manitoba qui sont \u2018les premiers intéressés, lous leurs coreligionnaives du Casadn qui le font aussi à un très haut degré, ont également leur part de responsabilité, puisqu'ils mnt accepté cette formule qu'ils mt jugéo suffisanto alors pour protéger les écoles separées.M.Tarte voudrait poussor le gouvernement & des actes autori- tairos.Toujours la manœuvre de arti, Un acte de cette nature on co Moment sorailt considéré comme nul par le gouvernement de Manitoba, qui vefuserait de s\u2019y sou- Mettre.Tout au moins, se hâte- Fait-il de faire passer de nouveau la loi désavonée.De là un conflit qui devrait évidemment se terminer devant les Cours de justice.Prima ais \u2018que, dans tous les as, les cours-aiunt le dernier mot Bur cette question, pourquoi re- Prochier au gouvernement de porter lu question davant elles, avant Ce prentre des mesures qui ponr- \u2019 ost certain, indéninblo; mnis encore fnut-il appuyer ce droit juri- diquenient si nous voulons sincé- rement arriver à le faire reconnaître et respecter M.Tarte attaque violemment lo gouvernement parce qu\u2019il ue donne pas immediatement raison aux catholiques.M.McCarthy P'atta- quo avec non moins de violence parce qu'il ne leur donne pas tort sans plus tarder.Ces deux extrémistes s'unissent fraternellement pour cumbattro le gouvernement sur le même amen- demeut qu'ils votoront tous deux.Manœuvre de parti! Placé entre ces deux extrêmes et voulant éviter toute agitation dangereuse, tout conflit dont on ne petit concevoir les conséquences, le gouveruement procède prudemment en faisant définir ses droits d'intervention par les cours de justice.M.Tarte s'attaque surtout à nos ministres canadiens qu'il déclare les plus coupables.Il voudiait sans doute leur voir £aire de l'agitation, casser les vitres et essayer de précipiter une guerre de races et du religion, Cela ferait fort bien les petites affaires de M.Tarte, le partisan ; mais fort mal celles des catholiques, au Manitoba et ailleurs.Il n\u2019est pas nécessaire d'être bion perspieace pour prévoir l'issue d\u2019un tel conflit.Alors, on rejetterait tout l\u2019odieux de la défaite sur ces ministres eux-mêmes.\u2014 Vous avez tout EÂté par votre précipitation, leur dirait-on ; le gouvernement, bien intentionné, voulait réglor sagement la question en s'appuyant aur le droit qu\u2019il aurait finalement fait reconnaître et respecter, et vous avez empêché son action par votre imprudence.Nous croyons que tous les catholiques que n'aveugle pas le funeste esprit de parti reconunî- tront quo la seule attitude qu'ils ont A prendre én ce moment est, tout\u2019 en aflirmuant leurs droits, do ne \u2018point gêner le gouvernement tant que la question n\u2019aura pas été définitivement réglée.Nous avons pour nous Je droit et la justice et nous devous êtro les derniera à redouter le jugement final des cours.S'il nous est ensuite prouvé que nos droits sont encriflés aux préjugés du fanatisme etdel'intolérance, il sera temps alors de les faire respecter par d'autres moyens que ceux que nous offrent les tribunaux.Muaintenant que nous somines entrés sur le terrain judi- ciuire, il faut aller jusqu\u2019au bout bon gré mal gré.Lorsque le vin est tiré il faut le boire.Il sera aussi facile qu'aujour- d'bui, lorsque ces moyens de conciliation auront été épuisés, d'entreprendre une agitation politique et ella sera tout aussi efficace qu'elle pourrait l'ôtre maintenant.Il ne faut pas perdre de vue en effet que depuis le malencontreux jugement du Conseil Privéil y a pour tous les adversaires de notre cause, chose jugée.| ; lls ont tort ; c\u2019est vrai.Mais come ils sont le nombre et.la force il s\u2019agit de trouver un autre moyen que la violence, de leur faire comprende leur erreur.C'est ce que le gouvernement veut faire.Le remède est-il efficace?T'avenir le dira, BULLETIN L'Académie française ot Bossuet Dans sa dernière séance, l'Académie française, sur la proposition de M.Gréard, vient de prendre à l\u2019unanitnité unegrave résolution.El ea décidé qu\u2019à l'avenir tout nom commun employédans le sens figuratif prendrait une majuscule, et que tout nom propre devenu nom commun n\u2019en prendrait pas.C'est, paraît-il, le vœu de Bossuet.On ne peut, malheureusement, indiquer à quelle époque de \u2018éa vie l'évê- quo de Meaux formula ce souhait modeste ; mais comme il est mort depuis près de deux siècles (12avril 1704), l'Académie semble avoir mis du temps à complaire au fameux orateur sacré.Mort de Hippelyte Taine La France n\u2019a vraiment pas de chance cette année.En moins de quelques mols, elle vient de perdre deux do ses plus grandes intelligences : Renan et Taine, Taine nexercé peut-btre plus d'influence que Renan eur le développement intellectuel de la présente génération.Sans lui, il est peu probable que l\u2019école psychologiquo de Bourget et autres oussent existé.O'est à lui que Zola fait remonter ses théories sur l'atavisme, Enfin, comme littérateur, il a développé chez les Français le goût des voyages par ses notes sur l'Angletorro qui valent les meilleurs ouvrage parts en France sur ce sujet.Comme historien, il à donné l'Initia- moins impie que lui.Dans certains de ses écrits il s\u2019est élevé À des hauteurs que la philosophie chrétienne soule peut atteindre; Cependant il était imbu do doctrines fatalistes.Taine est mort à Paris presque soudainewent dimanche matin à deux heures.Les libéraux unionistes ot Ia question friandsise Les Tbéraux unionistes ont déjà commencé, au cours de la semaine dernière leur travail d'obstruction au projet de loi sur l'autonomie irlandaise.Ils espèrent en empêcher la seconde lecture avant les fétes de PAquee.Quant aux membres du parti irlandais, Îls comptent que la seconde lecture se fera avant cotte date.Mort du cardinal-archevôque de Ronnes Son Eminence le Cardinal Place, archevêque de Rennes dont nousavons annoncé la mort étuit né en 1814, avait d\u2019abord fait son droit et avait commencé sa currière dans la diplomatie.Il entra ensuite dans les ordres.Il avait été nommé archevêque &c Rennes en 1878 et cardinal en 1866, Gladstono aubit un éthoo Gladstone a subi hier, un sérieux échec dans lu division électorale de Grimsby.Une élection devenue néces- saite par lu démission de M, fi.Jesse, libéral, a eu licu et le candidat unioniste, le Trés Honorable Edward Heneague, est vorti victorieux de la lutte.Il a reçu 4,427 votes, tandis que son adversaire, Henry Broadburst, n'en à eu que 3,203, ; M.Jesse avait été élu, en juillet dernier par une forte majorité contre Heneague.Ce dernier représentait Grimsby en 1888 lorsque Gladstone introduisit, pour la première fois, son projet de Home Rule.Ii était aussi membre du cabinet en qualité de obancelier du duché de Lancaster.Après avoir entendu le discours du premier miuistre sur la question irlandaise, il avait donné sa détuission et s'était fait réélire come libéral- upioniste, : Certaines dépêchesde Londres annoncent que la défaite d'hier à rendu le vieux chef très perplexe, La commission d'arbitrage aur l'affaire de la mor de Bebring 11 y a ou hier soir, & Southampton, une grande fête sociale à bord du *New-York\u201d, l'un des paquehots de la nouvelle ligne américaine sur iequel le secrétaire d'Etat Foster a fuit la traversée pour se rendre à la conférence internationa'e concernant la question delaue + 47 Privu, Paraii les per- SONDE; < - 3.eetion présents, il y avait + d'État Poster, le major Po-t, aCache militaire à In légation améiicaine, Sir Charles Tupper, Haut Commissaire canadienà Londres, Sir George Baden Powell, représentant du gouvernement impériale dans l'affaire de In mer do Behring, et plu- sieursautres hommes d\u2019'Etut anglais, On a bu à la santé du président Cloveland, à celle du Canada, des Etats- Unis et de l\u2019Angleterre, Uno grève en perspective Les dépêches annoncent que demain matin à six heures, cinquante ingénieurs et plusieurs autres employés du chemin de fer ** Ann Arbor and North Michigan,\u201d a Toledo, se mettront en grove, Le chef de l'Associntion des Ingénieurs a donné à ses confrères bier voir des ordres à cet effet.Des efforts ont été faits pour régler lu difficulté ; mais on n\u2019a pu y réussir.Les employée demandent uneavance de 15 pour ceut sur leur salaire.Les révélations du \u201d Figare © Sur la demande du gouvernement français, la chambre des députés ne s'occupera pas pour le moment des ré- vélationsdu Figaro impliquant MM.de Freycinet, Floquet et Clémenceau dans les affaires du Panama, Un député, M.Millevoye devait amener cette grave question devant la Chumbre hier.Maie, M.Bourgeois, ministre de la justice, à déclaré que la discussion sur cos révélations, à l\u2019heure présente, pourrait porter préjudice à la libre action de la justice et que la chambre devrait attendre l'issue des débate judi- cinires avant de se prononcer sur cetle affaire.\u2019 Le sénat français a approuvé hier, après une courté discussion, la proposition de loi tendant à augmenter la pénalité infligée aux témoine se refusant À dire toute la vérité, quand ils sort appelés à témoigner devant le juge d'instruction.Bien que la proposition de loi ne spécifie point de cas particuliers, chacun sait que lcs signataires de la proposition visentprincipalenient les témoins qui pourront ôtre appelés ultérieurement dovant M.Franqueville dans les affaires connexes à l'affaire du Panama\u2014\u2014 \u2014Pour les cors, les verrues, les oignons employezle Wight's Corh & Wart Cure, En vente chez les pharmaciens 250 la bouteille ou chez J.H.Nault, Prop.2419 rue Notre-Dame.; Toronto, 8 \u201411 p.m.La dépression continue à décroître par tout le Dominion, et le beau temps te Inaintient partout.Une dépression sousible se manifeste daus l'Est; mais il y a des indices de changement prochain dans le Nord-Ouest.Probubilités pour les prochaines vingt- quatre heures, Le vent tourne à l'Est sur les lacs.Beau temps partout.Température plus élevée pour aujourd\u2019hui, et de la pluie pour demain.Sur le St Laurent.\u2014 Beau temps et élévation dans la température.Pendant que nous jourssons à Montréal d'un veau iemps ensoleillé et quo tout le monde sort en habit de printemps, il fait un froid intense à Québec, Le dépat sur la question des scoles du Manitoba se terminera probablement ce soir & Ottawa.Les Irlandais de Montréal se préparent à célébrer avec une très grande pompe leur fête nationale qui aura lieu la semaine prochaine.L'hon.sénateur McLennan a donné hier soir A Ottawa, un diner 4 un groupe de ses amis.Parmi les convives on remarquait Sir John Thompson, les honorables MM.Curling, Hargart, Patterson, Ouimot, Smith, Ogilvie, Haultain, premier ministre des territoires du Nord-Ouest, et plusieurs députés aux Communes.La législature d'Ontario se réunira probablement le cing avril urochain.Les nouveaux édifices du Parlement ne sont pas encore entièrement terminés, telle est In cause duretard.La législature ne peut cependant se réunir plus tard que le treizo avril, car alle a été prorogée le quatorze du même mois l'an dernier.Les ministres provinciaux se sout assemblés hier À Québec.On \"a pris en coñsidératfon, plusieurs questions importantes'qui devront être soumises à un arbitrage entre le gouvernement du Dominion et les provinces.Les honorables MM.Taillon et Hail ont eu à co sujet, samedi à Ottawa, une entrevue avec sir John Thompson.Ils ont communiqué a leurs collègues le résultat de cette conférence.Le courrier qui fait le service de la malle sur lu côte nord jusqu'au Labrador, rapporte que la population de ce lointain district est dans un état do grande pauvreté.Ln chasse à complètement manqué cet hiver et on attend avec impatience le retour du printemps.Le lieutenant-gouverneur Chapleau a donné hier soir à Québec un diner d'état, le dernier probablement avant son départ pour l'Europe.Les invités étaient Yhon.juge et Madame Laruel'hon.L.P.et Madame Pellerier, M.et Madame Cyrille Tessier, le lieutenant-gouvernour Royal et son fils, I'hon.George.et Madame Irvine, M.et Madame Panet Angoers, Mademoiselle Blanche Thibeaudeau, MM.E.B.Garneau, H.T.Machin, Dr Sewell et lieut- Col.Thurbull.Le Comte-Aumiral d\u2019Abel de Librant, commuudant en chef la division légère de l'Atlantique, et qui a laissé de si bons souvenirs au milieu do nous l'an dernier, vient de recevoir l'ordre d'aller à la défense des citoyens français de St Domingue.Eu présence des incidents réceuts qui viennent de se produire dans cette fle et des vexations nombreuses dont les ci- toyeus d'origine française résidant dans la république dominicaine ont été les victimes, le minis- tro de la marine a trausmis télégraphiquement au contre- amiral d'Abel de Libran, l'ordre de se rendre avec le croiseur \u201cAréthuse\u201d dans les eaux domini- caînes où se trouve déjà le croiseur \u201cMagon.\u201d Aux dernières nonvel- les, le contre-amiral, qui se trouvait déjà avec I'*Aréthuse\u201d dans les Antilles, était en route pour pour St Domingue.ll avait quitté Fort-de-France (Martinigue) le 23 février.L\u2019hon.À.Costigan et l'hon.M.Laurier ont accepté l'invitation de prononcer des discours au banquet des Irlandais qui aura lieu à Ottawa le jour de la St Patrice.L'épouse de sir Adolphe Caron partira pour l'Europe samedi prochain avec Lady Thompson.Le gouvernement fédéral vient d'enlever un autre privilège aux membres du service civil.en matière de pensions de retraite.Jusqu'ici, ceux qui recevaient un emploi permnnent avrès avoir ser- saire pour avoir droit À une pension.Un ordre en conseil a été passé abolissant ce privilège.La loyale opposition de Sa Majesté \u2018dans la Chambre des Com: munes s'est réunie en enucus hier matin à Ottawa.Il à été impossible de savoir exactement ce qui s\u2019est passé.Mais on a siégé longtemps à huis-clos, et il paraît que la discussion 8 été grosse d'orage.L'amendement Tarte sur les écoles du Manitoba et l\u2019amendement McCarthy sur le tarif ont èté mis sur le tapis.On dit qu\u2019il a été décidé que le parti libéral voterait en masse l\u2019amendement Tarte.Nénnmoins, il y a eu plu- sieucs protestations contre le discours du député de L'Islet.Des harangues ont été prononcées par MM.Laurier, Cartwright, Charlton, Edgar, Lister et Borden.Il eu résultera probablement que, durant le débatdevant la Chambre, certains orateurs libéraux n'exprimeront pas tout à fait les mêmes opinions que celles de M.Tarte.On a aussi décidé, paraît-il, d'appuyer l'amendement McCarthy sur le tarif.L'accord se cimente.Nombre de sénateurs suivent le débat qui se fait actuellement aux Communes sur la question des écoles.En réalité, depuis qu'il est commencé, les tribunes sont remplies.Un rapport de M.Saunders, sur les expériences faites pour acclimater au Canada le blé Ladoga u été distribué hier aux députés.Le professeur Saunders dit que l'ider de cultiver ce blé pour l'expirta- tion devrait être abandonuée.Une délégation de la Cominission du Havre des Trois-Rivières ost passé en cette ville hier, en route pour Ottawa, out elle aura demain une entreque avec les ministres, au sujet de certaines questions se rapportant à cette Coummission., L'esprit d'eutrefois Rivarol avait emprunté à M.de Ségur le jeune, une bague ou était gravée In tête de César.Quelques jours après, M.de Ségur la Iui redemanda, Rivarol lui répondit simploment : \u2014César ne so rend pas.On prétend que je suis méchau- nant sur le théâtre avec Hoffimaun, est-ce vrai, mon ami?\u2014C\u2019est une injustice, répondit le savant critique ; vous êtes bonne depuis la toile du fond jusqu'à la rampe.Feuillots détachés d'album : La vie, c'est ce qui doit toujours se vaincre soi-même.NIETZSCHE.La société subsiste encore quand ses membres ont cessé d'être vertueux, mais elle ee dissout dès qn'il ne cherchent plus à le paraître.Le vice ne détruit que l'individu, le scandaie détruit le groupe.Prince de BISMARCK.Lorsque deux personnes parlent politique, ce n'est pas un dialogue, ce sont deux monogues.FOLCHETTO.UN HOPITAL Chez les Sauvages du Nord- Ouest Les Scours de Charité On apprendra saus doute avec plaisir que les efforts du Père Lacombe, auprès du gouvernement viennent [d'être couronnés, de succés et que l'établissement d'un hôpital dans la réserve des Sauvages appelés \u201cGens du Sang,\u201d (Blood Indinns), sur la rivière du ventre, Mokowanis à 22 milles, au sud du fort McLeod a été décidé, Tous les Sauvages qui appar.tiennentau traité 7, c'est-à-dire les Guns du Sang, les Pieds Noirs, proprement dits, les Piéganes et les Sarcis auront droit do se fuire traiter dans cette institution, toute nouvelle pour ces tribus.Le département indien & Ottawa, protecteur des Sauvages a compris qu'un semblable établissement, sous le contrôle des missionnaires, sauverait la vie à plusieurs de nos Indiens, qui souvent meurent dans leurs misérables tentes, faute de soin.D'après arrangements faits avec l'hon.M.Daly, nouveau ministre de l'Intérieur et surintendant général des affaires indiennes, l'ouverture solennelle de cet hbôpi- tal aura lieu an mois de juin prochain sous la présidence de l'hon, ministre, accompagné par plusieurs autres messieurs, au milieu des ngonts, des missionnaires et do tous les chefs sauvages.Ce sera un desfplus grands Paw-waws de co siècle.Ce sont los Sœurs \u201cde Charité te, disait Mlle Mars, on se prome- munauté.Nos missions de Pieds- Noirs ont une grande dette de ro- connaissance à notre vénéré ami, Mgr Gravel, qui a été généreux, instrument dont s\u2019est servi la Providence, pour nous procurer, dans notre embarras, ces infirmières, qui on pronant soin des sauvages, jusqu'ici les plus difficiles à convertir et les plus indifférents à l'appel de la religion, mériteront de plus en plus le titrede Sœurs de Charité.\u2014Communiqué.Nouveau plan d\u2019apostelat Le Rév.Père Lacombe, venu comme délégué des missions de Manitoba et du Nord-Ouest auprès du gouvernement d'Ottawa, n ern devoir profiter de son voyage dans la province de Québec, pour mettre â exécution un nouveau plan de secours, pour les missions du Nord- Ouest, là où il n'y a pas encore de petits séminaires ni d'institutions pour venir en aide au recrutement local des missionnaires.Cette œuvre proposée par le vieux missionnaire à ses nombreux amis du clergé, consiste à faire accepter par nos différents collèges classiques un élève, bla:c, c: métis ou sauvage, choisi au milieu des populations du Nord-Ouest, par les Autorités religieuses de ce pays.Cet enfant deviendrait l'élève &pé- cial de l'institution qui I'ndopte- rait.Ln corporation prenant cet enfant, en fait le sien, le fournis- saut de tout ce qui est nécessaire ; pour les années de ses études.Cet élève devaut être choisi ceux qui semblent avoir des aptitudes pour l'état ecclésiastiques\u2019il persévère, sera un jour nn nou- venu missionnaire pour l'IE£glise du Nord-Ouest.Nous somines heureux d\u2019informer les amis de la Propagation de la Foi, dans notre catholique Canads que déjà, sur la proposition du Rvd Père Lacombe, plusieurs de nos collèges ont reçu non seulement avec bon vouloir, cette œuvre d'apostolat, mais même l'ont embrnssée avec enthousins- me.Les supérieurs de ces maisons ainsi que leurs conseils ont ac- : cueilli ce plan à l'unanimité.Taot il est vrai de dire encore une fois que notre clergé est toujours i la hauteur des circonstances toutes les fois qu\u2019une bonne a:uvre s\u2019offre pour l'honueur et la gloire de l'Eglise.Saus aucun doute, ce nouvel acte de générotité attirera les Lénédictions du ciel sur ces institutions charitables.Ce petit séminaire dispersé en faveur des missions catholiques du Nord- Ouest, he manquera pas d'être un SUCCÈS, NOUS OL SOMMES AssUrés d'avance.Les collèges qui déjà se sont inscrits à la tête de ce mouvement, en même temps si patriotique, sont ceux de Montréal, par les Sulpiciens, L'Assomption, St Hynciuthe, Nicolet, Trois-Rivières, Ste Thérèse.C'est après les vacances prochaines, lors de l'ouverture des classes, c'est alors qu\u2019on attendra et qu'on recevra lee recrues du Pere Lacombe.Gnérison d'une Bronchite grave.\u2014 Souffrant depuis longtemps d'une toux opiniAtre qui me laissait peu de repos, on me conseilla d'essayer le Sirop de Térébenthive du Dr Laviolette.Apsès l'usage de quelaues bouteilles la toux a complètement disparu.\u2014 PHILO- MKNE RoGER, Tertiaire, Asile de la Providence, coin des rues St-Hubert et St-eCatherine, parmi | UN VRAI SUCCÊS.8 Le Rév'd A.Antoine do Refugio, Ten.écrit: \u201cAve tani que je puis le juger Je crois que le Tonique Nea veux du Pise Koenig ent un vrai succès.Je sou d'une maladie merveuse ancesuvement deulourcuse, et » fait usage de Tonigue Je me suis guéri; je suis dien encore comme autrefois.\u201d Cuts ve Niacana, Owr , § Janv, 2889.J'ai commencé A faire usage de Towique Nerveux de Koenig en mai 1838.Avant da prendre cette médecine j'ai fait es de bien d'autres remèdes ® 9 © mais je ven s suum biem, ma sentant sans Cesse lourd mentalement et physiquement, Je n'ai pas ceite senas- tinn avec le Touique et je suis comraineu qu'en suivant un traitement avec ce reméde je trouverai bieniët La sauté.I.H.SMITH.Rasy Crammer, N.-V., 16 oct.1890.Zo fait nsoge d'une bouteille du Tonique Nerveux da PE.Koenig pour étourdi ta et pour maladie de téte nerveuse.\u2018Tout ce que vous réclammes de votre (2 meur remêde 6 parfaitement fila méme plus.Jo Grais depuis us nom ancées ; = DAME P.HANCR, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014e.=Un_ livre préofeux rt les Maladios Norvouses envoyé Gratuitementet une adresse quulconque à der patients Pauvres peuvent nasai oblenle cette Médecinu gratuitement Ce remédes été préparé par le Rev, Roemig, de Fort Van hd depute te Het préparé aujourd'hui sous sa direotisa par KOENIG MED.CO.Chicago, kil.fn ventechezles Pharmaciens $tla dir teille, 6 pour 94 Grandes bouteilles SL7i bouteilles pour 82 A Vunds esied BD, LEONARD, Pharmarion {13- RUE ST-LAURENT\u2014|{3 £13180 mont corties de grandes découvertes en cuisine, Ainsi, nousavous appris l'emploi de La Uptiplens le plus pur, le plus parfait et le plus populaire des ingrédients culinaires pour la friture des aliments.LA CUISINE PROGRESSIVE larroLens \u201c Corrouuxai -2 Cotrtoua+R 5 Corrorans oy Corvorrxe 40 |Eorrouenst © Corrouaned © Corrouane © | ; oro! T+ {CorroLansl o CorroLuwe (, CotroLun o Car: Lan of Coro 0 1 oj z lest un den caractères de notre] ii i 3 |époque, et elle nous enseigne, = à Ë A ne pas faire usage du sain.iE 3 :doux, tuais plutdt de la nou-|Gd Ivelle graisse à frire So Nn | HH .ud :3 2 Collolsne i 38 |qui est beaucoup plus pure|35 5 |et plus digestive que peut! se l'être n'importe quel sain-lyv Ez doux.EE 23 Le succès de 1a Cottolene| 2 3 gE a provoqué des imitations EE 53 |sans valeur sous des noms|Q3 o |similaires.Prenez y garde !] © ¥¥{Dewandez A votre épicier de i = =:la ** COTTOLENE\" et assurez} 33 £ E {vous que vous vous procurez EE 33 Ra véritable.23 .2 Préparée seulement par rr S5{N.K.FAIRBANK ET CIE.[58 Ê Rues Wellington et Anne, Ee dû MONTREAL.23 © Cormouent Q COTTOKE Q FoTToure oO UN JOBS LOT 100,000 Bonnes Hnvelopres Commerciales Blanches, Nu 7 A 90 Cts le mille Dernatidez un échantillon.MORTON, PHILLIPS & Cit Papetiers.fabricants de lisirs blauce et luspritneurs.1755 EF 1767 UE NOTHSDAME Mai EU MACHINE À COUPER dc Buddisztoz pour Rob:3 0: Mantenu Les premiar« pri£ cufvante an\u2019 «te déeoras Als MACHINE BUDDING LON: America'n~ lostitute Fair, Now-York, 1334 Exposition St Joseph, Moy, 1g Exposition Minneapolis Minn, 13.2 World.Fair, New-Uricans 1488.5, Exposition \u201cTorouto, Can, 130d Hate Fatr, *ucramanto, Ual, 1832, tate Fair, Grand Rapids, ich, 1334 Ce n'ost pas une carte, un molials ot an ystémo; mats blen une MACH NE on me.1a] pouvsat tailler tovine nortes do vetemonts de damu- et d'enfants dans les gout\u2019 los plus artistignes, Cetts CNINY el supérieure a toute autre par la susterse.la rapidic es Délécnnes de la coupo.Aussi utile qu'une MACH NX J c-udro dans tout~s les familles Une visite convaincra toutes les dates qui tous St Laurent p= = - RTT AVY ILLUSTRATIONS DE NH > \"4 ENTETES DE | BO L.AD, MORISSETTE \u2018 L'agonoc Canndionne Françaiso de Place postes, Un siruat visiter l'exposition uni verscile, chambres vouluos.20 D'économiser au moins 25 pour cont des dé penses Journalières 30 T'être trés bien traités et À bas prix, 40 De n'être pre exploité par les charreties e los flous du tous gon:es L'azonce se chargo de la location dos cham brea de la récoption des Vi-iteurx aux dépot des char®, fournit dos guides aux touristes offre toutes garanties déstravles d'honorabilité Prooures-vous un Prospectus L'agonce Canadienne Francaise, Chambers X No 175 rue Lasuilu, Chicago.Ly.N.RCREMENT, Bccréisire désireraient apprendre la con Mad.H.À.RIOPELLE Agents demandés dans tante 14 fr «iq: RES LIVRES B CATALOGUES & = ) 1 == SUR SE, COMPTES,or LETTRES 94 1598 NOTRE DAME MONT.ad EXPOSITION UNIVERSLLE DF ments de Chicago, PROSPECTUS COMPLET les tuoyeus: be La MUDICITE du prix la rend necossible à «#8 rue Rachel on 1544 rue vw.Nutsbe BATISSES, \\N _ PORTRAITS ETC.caverra aur réception du 15 centins on timbre en langue française, indiquant à ceux qui dé to de retenir à l'avance.sans étre exploité, le DASTOUS & LEGER Gérants du departement francais de is comps nie d'assurance \u201cSUN LIFE\" 1760-RUE NOTRE-DAME -17¢3 MONTREAL CUANMDBRE fama 257 Provinco de Quéisse, Mistriot de Montréal Cour Superioure Lu«tgor Marcoux, tailleur cer Cité ot.District 0 Montiésl, demaudour, vs Dame Bernadette Archambault, uéfendsrenses La demandeur à oo jour, Intitué contre la defenderesso une action on séparation de G3rpe ot de blens MADONRE & LAROCCHELLE, Avocnts du devianieur.Montréal, 16 Fevrior (x03.221-1.8, 15, To L'ETENDARD Pom -Comite de l\u2019anu ! > PET Ne a DS PARLEMENT FÉDÉRAL |2\".imi Smsie.% [LA LAN rer eT wn [Et GE serene | HOTEL DE VILLE TET TTT E'S oe PRISTAT | Ottawa, 7.Séance pou importante aujourd'hui au Sénat.Quelques questions ont été posées Au gouvernewent, en particulier celle du sénateur MeCallum, demundent quelle action le gouvernement entend vendre sur le support de M.A.F.Voudl, qui a été chargé de faire une rnquéts vur l\u2019adtninistration du canal Wellaod.Le gouvernement & répondu que ce rapport est à l'étude, \u2019 CHAMBRE DES COMMUNES Ottaw 7.Aprés la présentation de quelques pétitions, plusieurs bills privés passent on secondo lecture, Puis M.Mulock présente un bill Qour amender in loi électorale, Bn réponse à dus udreuses, l'honora- Vis M.Fuster dépose les documents relutifs à In Conférencede Wa-hiugton età l'agence monétaire canadienne à Londres, LRH ECOLEKA DU MANITOBA M.McCarthy reprend le débat sur l'amendement Tarte, Un froid gluciai l\u2019accucille.Après avoir raconte brièvement les bébuts de lu cauxe, it die : M.Barrett qui figurait comme le demandenr duns la cause dite des écoles, n'était qu'un prête-nou.En rdullté, In cause avait ét$ inatiluée pur lu gouvernement tédérul.Al est maiîn- teuunt singulier de voir le môme gou- vurdemment se coustituez en tribunal, Busuiive les fonctions judiclaires dans une causs où ll au dts partie, 11 n cut pus surprenant que l'un ait trouvé dans le rapport de sir John une promeuve du législèätion rémédiatrice, cer les teriurs ER Lon! niubigue et de suture à fuire cCryire à Ul16 promesse, M, McCarthy tit l'histoire du Utigo tal qu'il ve presente acinellement, vt dit que c\u2019est sur la dernière requête de M.Ewart que lo senvoi à lu Cour Suprême à été décidé.11 1 à eu Une su- dition préliminaire de lu cause; le gravernsinent du Manitoba u\u2019y a pas été représenté parce qu\u2019il n'était pas été luvité.Foute La procédure actuelle & pour but d\u2019eo venir à détruire la loi des écoles de st Duos sun rapport de 18901, sir Jobn dis que, vue fois le jugement rendu par lou tribunaux, ce vera le temps de voir à entendre l'appel des catholiques.Nous sommes revdus À 1803 et le gou- VurneIBeNt LA sait pas encore »ila le droit d'entendre l\u2019uypel.Ou ue peut pris reprocher aux catholiques du Muuitobæ de défendre ce qu'ils evoient leurs droits.Mais on duit bidmer le gouvernement de n'avoir pas du suito tafusé d\u2019eutendre l'appel.| Lo gouver- Netuent n'AVait pas le droit d'intervenir et d'attuquer la constitutionnalité des luis provinciales course fl l'a fuit, Le précédent du Nouveau-Brunswick aurait dû faire autorité, FH fut décidé alors par lo parlement que le gouver- newent ne devait pos intervontr.Ni Quelque chosv devait être fait pour se rendre À la detnande des catholiques, cela aurait du avuir lieu dès le debut, LI est trop tard après Lrois ans d'opôre- tion du Ia lot.En question est de savolr si l'on va lunposer à In ininorité, dus écoles sépu- téts, QUALA elle n'en veut pus.La wa- jorité de la population duns Ontario et dans les provinces auglaives est contro les Ecoleu Séparées, et il est odieux d'impo-er À la majorité ce qu\u2019elle us veut pus avoir.M, McCarthy passe onsuite À discu- tor la prétention du gouverneweut à des fonctions judiciaires.Cu qu\u2019il dit ôtre sans precedent et Incoustitutionnel doctrivo constitutiounulle est que los avisoure de la couronne sont ros- msables au peuple.Or, wi les tpivis- Pree sont constitués en juges, avec les louctions judiciaires, il n'est pas juste fe teur fisporser la responsabilité mi- diatérielle qui s'attache à leurs autres actes, l\u2019ouriant le pretnler ministro lui-même doit admettre la responsn- bilité ministérielle en cette Circonstance.En s'attribuant le pouvoir judiciaire ©& gouvermement veut tout simplement rétablir la cour de la * Chambre de l'Etoile \u201d d'autrefois, ce qui est iucon:i- tibla avec le système parlementaire.était un conseil qui s'attribualt le pouvoir judiciaire, comme cela a hen mm ce mowent, Si le gouvelveweut tue ce pouvoir, le guuverneument du Manitoba Be pourra pas se sou.metlre au jugement d\u2019un tribunal qui » 81d lui-1ndme partie dans la cause.Si l'appel est entondu et qu'une Visites tion * remédiatrice * eut décidée, dent le parlement qui devra l'Inspuser, non pas comms tribunal, mais comme sorux politigne.Le cabinet d'est qu'un sowlté du parlement et il à le môwe caractère politis ue L'Anta da l\u2018Avuérique Britannique du vont ve s'applique pasau Manitoba, dont la constitution est complète en matière sculnire.Cest vrai que c'est là une question legale, mais elle est si slnple qu'elle ne peut souluver aucun doute.L'orateur s'apriique ensulte à démontrer que Blake, en proprant l'amendumment dont a parlé slr John Thompson, n'uvait en vue qua la queu- tion du dsavay at non l'appel au Gou- verneur-Qévéra M cherche à prouver aussi que le jugemeut du Ouvveil Privé a 1d4glo tout lu Htige, Ruin u'il décide que les catholiques n'avaient pas le droit invoqué ni d'upids la loi | d'après lu pratiques lors de l\u2019Union Tous ces délais sont inutiles, Mnis le gouvernement devrait dire s'il imposars une législation \u2018remédia- trice,\u201d étant donué quil en alt le pouvoir.Le pays saurait à quoi s'on tonir, I privat en conséquence.« MeCartby cite un diqcqure de M.Ouimet, à Oôtenu Landing et de M, Daly & Winnipeg, pour établir que le uvernement su conatitue en jugo et abrite sous ce prétexte pour be pas définir sa politique et sauver sa position.[1 termine eu disant que dans l'intérêt do la paix et du progrès de tout lu pays, le gouvernement Lu duit pas Intorvanir, DISCOURS DK BIR UHCTOR LANGRVIN Sir Hector Langovin se ldve ot est chaleurcnsement applaud.ts dela conffience du Londres, dit-il, il fut décidé que los écoles uépu- rées vervient dunnéés Dour toujours à Québec st Qutario, Quand aux pro- clncee de In Nouvelle: Ecosse, ot du Nuuveau- Brunswick ot de l'He Princes Edouard, il fut résolu quu les écoles adparées seraient intangibles IA où elles existaientet quo, si olles étaient éta- Blica plus tard, elle ue pourraient plus Sue abulive.= C'était = certaluement alors l'intention du guaanutir lus écoles sé à in minorité.parées Sir Hector nie la prétontaiun de M.McCarthy que les estboliques cher- vhent à imposar des écoles sdpurées au Manitoba, Au contraire, cette province avait tout un systdme d'écoles sépa- nes antéricurement à vun entrée daux l'Union canadienne.M.McCarthy semble croire que souls les protestanty Ont druit au ou, cv dpa ipules, et que les réclamations des ca holfquas devraient être imioèe de côté sans plus de cérémo- dle.La lof de 1870 pourvoit pourtant à ce què cet derniere auront des droits, Tl est dit: qu'aucune loi ne pourmm être passée par in province yul préjudicier aux droite au privilèges de la minorité, acquis par la loi de la coutume, en Matière scalaire.D'un autre côté, M.Maultobn dit que lux clauses de l'acte de l'Amérique Britannique du Nord seralent applicables à celte province.Depuis l'ubion, la législature du Naniteba æ établi des écoles séparées wa 1871, ot par deux actes subséquents, elle en à reudu le fonctionnement plus effectif.Plus tard, eu 1883, le gouver- newent fédéral adopta la loi deu terres dr: Dominion par laquelle la moitié des terres arpentées étaient mises de côté pour des fus scolaires, le produit de la vente devant être appliqué aux écoles, À cette époque, il ï avait tout un sye- tème d'écoles publiques ot d'écoles séparées, Le ouvernement fédéral n'est réserv le contrôle du produit de In vente des terres scolaires afin d'empôcher qu'il n\u2019en fut disposé suns égard aux basoins future.L'intérêt devait aller à la province, muais non pas à une © spéciale de la population.Au contraire, il devait cire.partagé entre Les Éculse népardis ob les écoles publiques, On subjects à l'expression \u2018Nous soupes juges\u201d I} ne fuut pas prendre Ce Wwrino duns lo sens do \u2018\u2018 wagistrats tals dans le seas que les iwinistres étaut liés par leur serment d'ufiice, ne peuvent pus dire quelle décision ils vont reudre.Ue sera lorsque leu mi- bistres auront rendu cette décision Qu'il vers temps alors, pour le parlu- went, de dire ai le gouvernement a bleu ou wal sgl.Sir Hector détnontre ensuite, en la cutuparant avec l'article publié par M.McCarthy duos ln Canadtan Yagusine que lu motion de M.Tuite paraît de ta rédaction de M.MeCarthy.11 semble- Fast que ce Monsieur à dit aux libéraux: \u201c* Acceptez ma mution, je voterai avec vous eb vous parleres dund lu sens qui vous plaira.\u201d M.Outran propose l\u2019ajournement du début ot Imséance est auspendus, SKANCE DU SOIR L'hon.M, Qurran reprend le Jébal et débute par uve excellente et spritueile critique de la conduite de MM.Tarte et McOarthy, qui s'unissaient pour Liappar le gouvernement, Fun en dénonçant ls protection, l'autre en déuon- çant le roimanisnie.ll établit ensuite que le fait que I'Acte de l'Ainérique Britannique du Nord s'hpplique au Manitoba, n'a pas ôté din- ould dana la couse de Barrett ve Wiol- PUR.fl établit aussi que l'illégalité de lu loi en co que le guuverneweut du Mu.nHobs s\u2019uet Injuetement ewpard des bienw scoluires dos catholiques n'a eld dévidde uon plus M.MeCarthy, dans son plaldoyer devant le Conseil Privé adunet cela lui-même.Le jugement de co tribunal ne porte que sur La première vous-section de In clause 22 du VActs du Manitoba, Il reste encore les dauxiduie et troisidwesouy-sactions, qui s'appliquent A la lui, si ello est ** ju- tra virvs,\u201d M.Currau démontre que les apparen- cen sout quo l' cto de l'Amérique Britaunique du Nord s'applique au Manitoba et qu'il est du devoir du vuvernement de s'assurer de ce fuit, ! teruune en disant que ceux qui veulent fuire de l'agitation daus Québec sur la question deu écoles du Manitoba Sont les mêmes pursonnages qui ont fait de l'agitation sur uno autre question sol-dwant nationale, affalre Riel, dunn le seul but d'exploiter le trésor de lu province de Québec.Il ujoute que le gouvernemeut va s\u2019en tenir à le toustitution.M.Duvlin vicnt consulte.Il commence par dire que AL McOarthy ne peut pas être répusdié par les conwerva- teurs ce qu\u2019il à lutté avec eux pun- dant 20 aus.l\u2019uis cherche il à défoudre M Mercier ul ses nationaux.Il prétend 340 les consurvateurs qui ont demandé le désuvou do la loi des.écoles du Nouvesu-Bruuswick, en 1872, ue sont pus couséqueute lorsqu'ils bläment ceux qui demandent Une législation * reomédintrice \u201d en la présente cir comstance AM.Deviin nie que les libéraux de Quebec approuvent Greenway.Après une lougue attaque contre M.Oustigun qu'il accuse de manquer à son devoir, il passa eufin à lu question des écoles.M.McCarthy à préteudu, dit-il, que la minorité ne peut pas imposer à la majorité des écoles séparées.Les pro- testauta out-ils plus le droit d'iwposer uux cutholiques des écoles quu luurs enfauts ue peuvent pas fréquenter.Goes puéteudues écoles libres où cow- munës sont en réalite des écoles protestantes cb NL.Duviin lu prouve.C'est.un état, de choses, intolérable pour les catholiques Le Mauutoba n'a ma plus le droit d'établir des écoles d'Etat que d'établir une religion d'Etat Quant aux Canadieus-françuis de Mautaubs ils ont droit yom seulewent à deu écoles catholiques, ain à des écoles françaises, c'est co qui leur est re- fusd aujourd\u2019hu.L'honorable M.Costigan fait Phiutorique des écoles du Nouveau- Brunswick, loroqu'il à combattu pour les maintenir et que M.MeKenzie a re- fuvé de tenir ses promesses.Quant aux doulys cutholiques du Manitoba, M.Oostigan dit qu\u2019elles ont toutes ve sy mpathies et qu\u2019il ne craint pas de les exprimer pubilyugment, M.Beausole roteste d'abord en anglaix contre les insinuations que l'on a faites Au sujet de la paternité de la motion duvant la chambre.On à donné à entendre que AM.McCarthy avait mis, Jn wiuin à la rédactions de lu motion.Rien de plus duexact.M.McOarthy n'a jaivais vu la motion et n'a jamais été Consulté eur sa rédaction.Il ve l\u2019a ounnue que lorsqu'elle à ¢td-lue devant la Chatubre.Purlaut ensuite de la quostion des écoles du Nuuveau-Brnuswlek, M.Beausoleil dit qu'il était alors A la réduction du Nouveau Monde et que l\u2019agitation n'a cossd au sujet de ces écules que parceque lue évêques out déclaré ne vouluit presser davantuge lu gouvernement.Le chanoine Lo:marcho qui était à Ottawa dans lu moment tétégrophia au Nouveau Monde comme suit: \u201cStop Lecanre the bishops will not go any further.\u201d M, Beaupotell fait ensulte en français un long plaidoyer vu faveur des écolea séparéce du Mauitoba .Oralg (Equal righter) dit qu'il approuve la çondu {te que lo gouvernement & tente Jusquie présent sur cette nestion.Mais si lo gouvornemiout so décidait jaivais à accorder dos lola \u2018\u2019remédlatuices\u201d alors i} serait de son devoir de le combattre, El v'esb pas un fanstique, mais en principe il n'est pas eu faveur dus écoles séparées.u M croit que la doctrine ex por Mgr Setoll{ aux Etate-Unia cel une bopne doctiine parce qu'elle permet aux rentu catholiquea d'envoyer leurs enfants, voit AUX écoles pa ti- quen, soit A d'autres droles catholiques que les écoles paraissiales, Pour en part, it cœvit que l'haruonia existerait plus entre les deus moos ot religions en Canada ai lps enfants catholiques des Pratogants dlalast aux quénies qevles at apprenaicnt d wy connaître et à v'aimer, + Anyot propuse l'ajournement dit A hp hiss 5 Ohazobre pejourne .lay a YETI \u201c~ToUB LES CAS de faiblesse, de douleurs, daus le dos \u2018et de rhumatismen : ssront, soulagés par l'application d'un ©: 14 wire ota la belladone Sa Baier Phx 25¢.Feeayes los.Nous avons fait connaître l\u2019échec subi var les anglomanes de Jersey.Ils ont demandé que disparût of- ficielleient dans l'ile In trace de l'origine française, et que notre langue cessût d'être In seule langue légale.Ils aut échoué.Sur trontetrois députés présents, vingt-sept'sc sout prononcés pour le maintien de l'usage traditionnel.La loi et les arrêts de justico con- tinuerout comme par Je passé à porter publiquement la vieille estampille française, exclusivement.maintenue, Jamuls l'ile de Jersey n'a été terre anglaise : c\u2019est un territoire libre placé sous In auzeraineté de la couronne, mais administré par ses lois particulières, élisant ea magistrature, et fidèle à la langue paternelle.L'Angleterre n'a pas conquis la Normandie, c\u2019est la Norwaudio qui a conquis l'Angleterre, et les îles de Ia Manche, parties fntégrantes du duché vormand, se sont trouvées rattachées à l\u2019Augleterre non pur la défaite.mais par ln vietoire.Vouloir leur imposer la langue des Anglais, c'était douc une pré- tencion déraisonnable au premier chef.Le guuverueur envoyé par la reine exurce une fonction presque honorifique; le régiment anglais cantouné dans l'île à pou de rapports avec lu population ; st si la classe aisée parle courausment l\u2019an- glnis, los soixante mille habitants de l'ile couservent la languo de leurs pères, le frauco-normand, frère du français.Leur langue est toute proche de la nôtre, comme luur terre est sœur de nas côtes normandes, Une sœur séparéo par les grands flux de l'océau, mais qui conserve obstiué- ment led traits de la commune race.Lu mer recouvre le fossé peu pro- foud qui sépare Coutances de Jernoy ; c'est une mer autrement large qui sépare Jersey de l'Angleterre.Lu Jurseyais est resté Normand daus l'âme, et jumais l'Augleterre n'avait songé jusqu'à co jour à le lui faire oublier officiellement.Notre langue conservée dans les Actes publics, c'est le signe de son indépendance, ot il ne sent nullement le besoin d'être assimilé aux autres sujots de la reine.Il la respecte d'autant plua loyalement qu'elle le laisse plus complètement maître chez lui, Il est môme permis de trouver Asses maludroits ceuz gui rêvent d'imposer une langue unique à toutes les dépendances du Rejau- Uni.Avoir sous sa suzeruinets des dépendants de toutes races est un plaisir qu'apprécie certainement la couronne; il est vraisoimblable que ceux qui ont voulu étoulfer la Innque française à Jer: sey n\u2019avaieut puint consulter lo cabinet de Snint-James.Le suffrage universel, à Tersey, élit une Assemblée qui fait les lois et qui se trausforme en tribunal pour les appliquer.Cette asxem- hide compte treute-six mombres nommés par les douze paroisses.Il faut convenir que quand on entend là-bas leu discussions parlementaires l'oreille éprouve quul- que peine à reconnaître le français de Blois ou de Paris.L'accentuation est plus nasale, beaucoup de mots anciens que nons avons abandonnés gardent leur emploi, lu langue frise le patois populaire ; wais ce patois est français, frauco- normand; et après une courte expérience on rotrouve dans ce vieux parler moins modernisé quo le nôtre, touto la saveur de notre idiomo originel, avec les nuances très caractérisées de notre nord- ouest.Cet idlome s'est consarvé là comme chez lui, de lui-même, saus avoir besoin jiuqu\u2019à ce jour d'être défendu.Dans un autre pays francais, également placé sous In dépendance de In couronne anglaise, au Canada, la langue française à dû sa préservation au clergé francais et à l\u2019école française.Ici, rien de semblable.Los fleg de la Manche sont protestantes: on n'y trou- veralt pas six wmille extholiques ; co n'est douc pas yn culte opposé à celui do In couronne gui maintient duna l'usage populaire une langue etrangère à celle de la couronne.Le françuis est resté parce quo la race est française, les manières et le parler de Southwmptan et de Londres: ls peuple s'est obstiné ; il est ce qu'il serait [si Jersey tennis oucore à la côte française; et on ne peut pas lui contester le droit, puisqu'il eet libre, de légiférer, de plaider, d'être administré, dans la langue qui est lo sionue- depuis mille ans.| Ll ne se pique pas de bien dire ; 11 accepte même dos looutions an- gluises qui se mélent aisément au discaurs, mais il veut que le fond derveuwe ; il à mison.Une-race est malade et atrophisa quand sa | langue diaparatà des institutions publiques.Ce n'st pas la cas de l'élésneut français daus les ttes de la Manche, et surtout à Jersey.-Nous devons.nous en réjouir, non paroe que.nous visons à remanier \"de ce côté In oarte de l\u2019Europe, mais parce que le maintien opi- niâtie da notre race sous.la.dra- posu: de l'étranger, ot alors môme qua des siècles nous séparent.est uk; fait iutéresant pour la famille française.et comme un chapitre haunezxo de son histoire.Ia DB RA Brikpm * \u2014Pour les plus.beaux présents, alles : chea 8.Careley où vous êtes certains de trouver que que chose qui vouan-con- ; viendra et du meilleur goût.Leu riches, lus cisadiug, ont pris | | Leo comitd da Pean n'eut réuoi, hier vf Thoipeon.Ecajont précis: MM.vin Thompson.ot ta : \u2019 pressés Steurus, Renaud, Savignae, clerc.Plusieure réclamations ont été prisus n considération.Oa lit le protôt que Félix Rochon a nifis à la ville, parce que ses tuyaux eau ont gelé.Renvoyé au comité des finances, sur la proposition de V'échevin Saviguac, ture «ut faits de l'opinion de l'avocat de la cité sur la réclamation de Joa.Drolet ot A.A.Longtin.L'écheviu Saviguac, appuyé par l'échevin Leclerc propose qu'un sous- comitd voit nosimé pour s\u2019enquérir des faits et que ce uous-cosnité fasse rapport.L'échevin Thompson est d'avis do laisser paourauivre la ville, wettant ainsi les réclumants en demeure de prouver leur droit.Finalensent la proposition de l'échevin Savignac pré- vau Ace moment, M.l'avocat Lavallée est introduit devant le comité pour soutenir une réclamation, alleguant que Mme Lavallée et Mme Lanthier ont eu à vouffrir des dommages d'une faondation uite par lu rupture d'une burne-fontaiue.Il dit que le cumité des finances, auquel il s'était adressé en premier lieu, l'a renvoyé au comité de l'eau et qu'il entend être écouté avec faveur.On lit ensuite plusieurs rapporte du suriutendant, M.Davia; tous ces rapports resteut suc la table du président.ls sont essez volumineux.Après en avoir pris connaissauce, nuus les expliquerons par le menu.Le premier conceine l'achat du char- ton et son transport.Le deuxième recommaude l\u2019achat d'une nouvelle pope à vapeur, car la ville court le risque de tomber \u2018dans une disatte d\u2019eau; la vieille pompe, étant fort avariée, peut manquer À tout moment.Le troisième expose le plan du Basin Setting pour Ja construction du juel on demande un montant assez rond.M.Davis, qui ussiatait à la séance du comité, donnsit aux échevins toutes lea explications demandées, Puis les estimés pour l'année 1593 sont sournis au cormnité ; ils s'élèvent à ave oe vi i d i ) quelques affaires de routine, la adance est levée.e si à PARLEMENT MODELE Caucus das conservatonrs Jeudi soir, à à heures, dans les salles du Parlement Modéle, No 1511 rae Notre-Dame, il y aura une grande as semublée convoquée par lea conservateurs appelés à former vue nouvelle administration du Parlement Modèle.La jeunesse conservatrice de Montréal cet invitée À se rendre en foule à ce premier caucus, attendu qu'on doit y soutuettre le programme du nouveau gouvernement.organisateurs comptent non.seulement sur la préeence des étudiants des diverses facultés, mais encore de tous les jeunes qui désirant s'initier aux questions politiques ac- tuelleu et se furmer à l'art de la parole.Les denntés 193 rue Not:o-Imino on la cité de Montréal, nerund vondus, par autorité de justico, au plus hau: of frant et dernierenchérissenr, les moubles at of- fois du dit demandeur, saleis en cctio cau consistant en m: bles, etc.Conditions argunt comptant.Jon.SIPLING.u.ce.8, Montréal, 8 Mas, 1893, Provinos do Québec.district de Montreat.Cour do Magistrat No 457.Thomas Darling, demandeur v# P.A.Roy, dé fondour, Lo 17ième tour de Mars, 1594 À onzoheare do I'nvant.midi, A Ia placo d'affairo du defen: deur, No 235 rue Notre-IDamn, on Ia cité de Montréal, acront vendus par nutorilé de justios au plus hautotfrant et deraleronchérisseur, los monblce ot effets du dit défondour, anlris en cettoonuse, consistant en outils liardes, chaussures et forconneries géndming do norondo maja Condition: argent comptant E, ST MAURICE, ui.c.# Montréal, 7 Mara, 1503, Province de Quéênec, diatéiot d'Acthr ba:ka Cour de Circuit, No &$ Dé: iré Olivier Bourbonu, marcha-d du vita do Victerinville, district d'Arthabaska, de- mandour va Ier: » Biron do la parvinse de St Albert de Warwick nntrefols, et maintes nant des cité et diatrint de Muntréa!, defen eur, Lo 17lème jour de Mars, 180% à dix Hires do Yarn mial au domicile du dit defendour, an No 70iA rio San .uinet, en la oft! do Monte roront _endus par autorité deju-tice au plus haut offraut eb dernier onchérisecue, los mou: Lles ot eifots du dit défendeur, esi«is en cetle cay \u2018v, consistant on moubles de ménoge, clé Condition, argent comptant ADOLPHE DE3FVE, 1.0 6 Montréal, 7 Mars, 1894 ee \u2014\u2014 i + Mnntréw Provincede Québec District le Tuts pill Cour de Magistrut pour la Clié da No 1322, .Ce b Joseph Dufort et a), domandeu: ve Jo cb! Massey dit Bury et ri, défend~urs.Le 1Tième jour do M-ru, JRUX A nouf heuré de l'avant-midi, à la ci-devaut place da pi du dit defendeur, au No 29 rug Verda os © lu cité de Montréal.aoront Vendus par autor! ve de justico, au plus haut cffrant et dernier encke risseur, les meubles etcitets du dit defen: ie snials en colle cause, consistant ¢p unt heros ete oto.: Condition : argant comptant.NOEI ROV.n.C& Montréal, 7?Mars 136 _ _ Province de Québec distciot de Montreal Cour do Magistrat so 657., Thomaa Darling, demautour ve PA.Rosfendour.Le 17leme jour àe Mars conrsnk 194 4 pent houres de l'évant-midi.à Vox -place roe, du détondeur, uu No fide.\u2018a 1u0 S10 {80 en Ta cité do Montréal, rout Vendus Fo nutorité de fusiles, au pins haut 6 On du deralor en-hôrisseur \u2018es meullrs et 0 ue dit défendeur, sul-im on cotle CAUTS fn tant en express, spring Weds of wats générale: de eca-de mun.Condita.r< argont comp'ant œ ; & ST MAURICE \u2018a dé Montiel, 5 Mare Par "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.