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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1984-09-22, Collections de BAnQ.

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[" TRIBUNE i! la tribune J Arts et divertissements Les Peuls Bororos: peuple de la liberté Jean-Marie Roux Professeur, musicien.et homme de défi Une entrevue de Pierrette Roy Le musicien et professeur Jean-Marie Roux se définit essentiellement comme un homme de défi, qui n\u2019a de cesse que lorsqu\u2019il a mené une tâche à terme, avec le meilleur de lui-même.C\u2019est d'ailleurs ce penchant très particulier qui l'amenait à Sherbrooke en 1976, alors qu\u2019il était invité à mettre sur pied le cours secondaire de concentration musique qui allait permettre aux étudiants des classes d\u2019art de l\u2019école Sacré-coeur de poursuivre au niveau secondaire leur formation plus intensive en musique.Par le travail qu\u2019il accomplit depuis maintenant huit ans auprès des écoles Mitchell-Mont-calm, Jean-Marie Roux vient justement de se mériter l'édition 1984 du prix musical Valmore-Olivier remis chaque année par la section diocé-saire de la Société Saint-Jean-Baptiste.A cause du frère tout pendant plusieurs années vient témoigner à quel point je pouvais aimer la musique.\u201d Un bac et une maîtrise à l\u2019Université Laval, de l\u2019enseignement à l\u2019Université en même temps qu\u2019il complétait sa maîtrise finiront par amener le musicien à Sherbrooke en 1976.\u201cComme il n\u2019y avait aucun programme de ce type en nulle part au Canada, ma tâche lorsqu\u2019on m'a embauché au mois d\u2019août était de tout prévoir pour la rentrée de septembre, explique-t-il.Tout prévoir, cela voulait dire autant prévoir l\u2019achat de l'huile pour les pistons des trompettes que la grandeur des cabines de répétition.De plus, autre défi, je n\u2019avais encore jamais enseigné au secondaire.\u201d Mais il en fallait plus pour décourager celui qui devenait responsable de la concentration musique des écoles Mitchell-Montcalm.De deux professeurs de musique que comptait la concentration à ses débuts au secondaire, celle-ci en compte aujourd\u2019hui sept et plus de deux cents étudiants répartis sur les cinq années du secondaire.^SHERBR00KE^SAMEDI2^SEPTEMBRE 1984 ^^(CAHIIERB) HLauréat du prix Valmore-Olivier 84 #» \u2022 \u2022 X Lorsqu'on demande au musicien et professeur de remonter dans le temps pour nous expliquer comment il s\u2019est intéressé au domaine musical, celuifci répond que c\u2019est à cause de son frère saxophoniste qui l\u2019avait inscrit à l\u2019Harmonie cadette d\u2019Asbestos.M.Roux est né à Victoriaville, mais a vécu plusieurs années à Asbestos.\u201cMes parents ne connaissaient absolument rien à la musique mais ma grand-mère était organiste à l'église, poste qu\u2019elle a occupé jusqu\u2019à un âge très avancé, explique-t-il.Je ne savais pas non plus vers quel instrument me tourner et c\u2019est mon frère qui m\u2019a suggéré la clarinette.Et, j\u2019étais à l\u2019époque comme je suis encore aujourd\u2019hui, lorsque je m\u2019embarque dans quelque chose, je le fais bien, sinon ce n\u2019est pas la peine.Ma mère me rappelait il n\u2019y a pas si longtemps que je pratiquais dans ma chambre tous les midis, lorsque j\u2019arrivais de l\u2019école.J\u2019ai peine à m\u2019imaginer le tableau que cela pouvait représenter, moi pratiquant la clarinette dans ma chambre, mon frère le saxophone dans une autre pièce, au milieu des huit autres enfants qui composaient notre famille et de mon père qui travaillait sur des quart de travail.\u201d Musicien militaire Pourtant, rien ne semblait vouloir ralentir l\u2019ardeur du jeune Roux et lorsqu\u2019il a décidé, en 1961.de devenir musicien professionnel, deux choix se présentaient à lui: ou devenir musicien symphonique, et très peu de débouchés s\u2019offraient en ce domaine, ou devenir musicien militaire.Il s\u2019est enrôlé dans les forces armées pour pouvoir faire de la musique, est allé vivre trois ans en Europe, et, à son retour, a fait partie du Royal 22e toujours pour vivre de la musique.\u201cMais je n\u2019étais pas bien dans la vie militaire car dans ce domaine, il n\u2019y a aucune place pour l\u2019initiative personnelle et tout est décidé davance pour nous, confie-t-il.Je ne regrette pas de l\u2019avoir fait mais la vie militaire n\u2019était pas faite pour moi et le fait que j\u2019aie pu la vivre malgré Faire aimer la musique \u201cMon but principal, à travers mon métier, c\u2019est de faire aimer la musique aux jeunes, confie M.Roux.L\u2019étudiant qui me donne 100 pour cent de lui-même appelle de moi que je lui en donne 150.C\u2019est un métier extrêmement exigeant, qui ne souffre en aucun moment que l\u2019on prenne des vacances car il faut constamment travailler pour ne pas régresser, mais c\u2019est à mon avis le métier le plus plaisant au monde.\u201d Et si Jean-Marie Roux reçoit comme tous ses collègues son salaire à chaque semaine, la satisfaction qu\u2019il éprouve par exemple après un concert de fin d\u2019année particulièrement réussi et apprécié du public, et.d'une manière toute spéciale, celle que lui procure la distinction dont l\u2019ho-nore la Société Saint-Jean-Baptiste aujourd'hui constituent le seul et vrai salaire qui le maintient avec autant d\u2019ardeur dans sa tâche.Ce qui ne l'empêche cependant pas de s\u2019investir comme musicien professionnel dans d'autres organisations comme l'Orchestre symphonique de Sherbrooke et l\u2019Ensemble à vents de Sherbrooke dont il est premier clarinettiste.\u201cC\u2019est agréable aussi de ne pas avoir d\u2019ordre à donner et de ne faire qu'en recevoir\u201d fait-il remarquer en souriant.Il est aussi répétiteur pour l\u2019Orchestre symphonique des jeunes.Puis, comme il ne peut pas vivre sans défi, il vient tout juste d\u2019en accepter un nouveau: celui de diriger l\u2019Harmonie d\u2019Asbestos qui se trouve actuellement dans un creux de vague et de la remettre vraiment en marche.Pourtant, malgré des semaines fort chargées mais planifiées avec soin, Jean-Marie Roux trouve encore le temps de jouer au golf en été et de s'adonner au ski en hiver, de donner des leçons privées de musique et aussi d'enseigner dans des camps musicaux, sans compter la présence et l\u2019attention qu\u2019il porte à sa famille qui compte deux grands garçons.Un bon conseil: ce n\u2019est surtout pas à lui qu\u2019il faut évoquer un manque de temps pour refuser d'assumer une tâche! V >%r % à gpr k\t/Z v * \u2019\t^1» t É gcj fPhûtÊ Là Tribune ct&r ÔBtoartf Vanish mt / Un métier exigeant .mais c'est métier le plus plaisant au monde.// Jean-Marie Roux X O O xê présenté par LA TRIBUNE et LE CENTRE CULTUREL de l\u2019Université de Sherbrooke ATTENTION: Le samedi précédant les dates annoncées, les mômes films sont présentés, à chaque semaine, par le Comité culturel de Coaticook et le journal La Tribune à la polyvalente La Frontalière de Coaticook à 13 h 30.Tinnn dans le temple du soleil Tintin et le capitaine Haddock cherchent à retrouver le Pr Tournesol, enlevé dans de mystérieuses circonstances.Leurs recherches les conduisent au pays des Incas, au mystérieux Temple du Soleil, où ils découvriront enfin la clé de l\u2019énigme.Jeunes de 14 ans ou moins PRÉSENTE?UN DE CES COUPONS AU GUICHET DU CENTRE CULTUREL OU A LA POLYVALENTE LA FRONTALIÈRE Vous bénéficierez alors d une réduction sur le prix d achat d'un billet et vous participerez au tirage de nombreux prix de présence, gracieuseté de La Tribune COUPON-RABAIS COUPON-RABAIS la tribune la tribune] Accepté uniquement au Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke le dimanche 23 septembre et à la Polyvalente La Frontalière le samedi 22 septembre Accepté uniquement qu Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke le dimanche 23 septembre et à la Polyvalente La Frontalière le samedi 22 septembre (UTTtfS MAJUSCULES) (LITTMS MAJUSCULES] Nom Nom Prénom Adresse Prénom Adresse Samedi 22 septembre \u2014 13h30 Hillcts 2.50 $ (adultes) 2.00$ (moins P 109369 J^I|l(|lltLA^TRIByNE^HERBiR00KEiiSAMED^2|^FPTFMRRMQft4> r ¦ ¦ '! Les Peuls Bororos: le peuple de la liberté Le film de Maximilien Dauber: un tournage réparti sur plus de sept années Une entrevue de Pierrette Roy ¦ C'est un peuple dont la seule véritable valeur est la liberté et pour qui la beauté physique est presqu\u2019un culte que présentera ce soir au public, par le biais de son film \"Etrange Sahara des Peuls\", le cinéaste explorateur d\u2019origine belge Maximilien üauber.Offert à la salle Maurice-O\u2019Bready dans le cadre de la série des Grands Explorateurs qui s'amorce avec ce film, le document présente donc les Peuls Bororos du Niger, un peuple de 50,000 habitants vivant en cellules familiales et le seul qui, au travers la vaste diaspora Peul qui a traversé l'Afrique il y a 5,000 ans et baigne aujourd'hui tout le continent, ait refusé l\u2019islamisation.Document unique puisque s\u2019attardant exclusivement à présenter un peuple dont la survie est grandement menacée, à cause d'un Sahara qui s'assèche de plus en plus et des ambitions de plus en plus pressantes des pays de les soumettre à leurs règles et lois, le film a nécessité un tournage réparti sur plus de sept années.Le 23 sept Raff' 14 hres Menacé de sédentarisation \"Le danger qui menace les Peuls Bororos, c'est celui de devenir sédentarisé, menace qui les guette pour d\u2019ici dix ou quinze ans explique l'explorateur au cours d\u2019une entrevue.Car au travers la grande communauté des Peuls, seuls les Bororos ont conservé la pureté d'un nomadisme millénaire.\" Vivant en cellule familiale de dix à douze personnes, les Bororos mènent une éternelle errance, poussant leurs troupeaux de zébus de pâturage en pâturage, leur troupeau constituant l'une des choses les plus importantes pour eux.\"A part leur liberté et l\u2019espace dans lequel ils vivent, ne souffrant pas que leur horizon soit bouché par quoi que ce soit fait de main d\u2019homme ce Menu artistique qui explique qu'ils ne plantent rien dans le sol mais posent plutôt sur le sol, leur troupeau est certainement l'une des choses les plus importantes pour eux, note l'explorateur.Le Bororo est amoureux de son zébu, un animal indépendant et farouche.\" Se déplaçant à raison de 20 à 30 kilomètres par jour, les Bororos n'ont pas de chef, pas de pouvoir \u2014 \"inutile d'y aborder la question de l\u2019éga-, lité de la femme, on n'a pas le temps de s'emmerder avec ces questions\" note l'explorateur \u2014 .pas d'argent, pas de nationalité, pas de religion mais ils possèdent un sens du sacré et un respect profond pour la nature et pour l'autre.Le bon sens est la seule loi qui est imposée et lorsque vient le temps de prendre une décision, c'est la personne qui.dans la communauté, a le plus de bon sens pour la prendre qui la prend.\"La base de leur alimentation est le lait de vache qui pourrait s'apparenter au niveau de la valeur qu'ils lui donnent à ce que représente une hostie pour un catholique, à cause du très grand respect qu'ont les Bororos pour cet animal, fait remarquer M.Dauber.Pour eux, le troupeau est le sens même de la vie.\u201d Ils se nourrissent également de mil, du sucre, du thé, et, dans certaines occasions exceptionnelles.d'animaux qu'ils sacrifient.Cette rencontre donne lieu à une grande fête, plus ou moins longue selon la durée des pluies, et surtout à la parade de beauté au cours de laquelle les femmes éliront les plus beaux hommes, après des danses, des parades et des roulements d'veux savants.Pour Maximilien Dauber, le peuple Bororos est un peuple extrêmement attachant, dont il parle avec une passion aucunement voilée et qui fait au moins reconsidérer les valeurs soi-disant essentielles que nous impose notre société.\"Un moment passé avec les Bororos nous épure évidemment de tout ce dont nous nous encombrons inutilement dans notre société mais dès qu'on y est replongé, la tentation est forte de se laisser à nouveau reprendre par le système, explique-t-il.Mais dans mon cas, je n\u2019ai jamais voulu m'attacher à un endroit par une maison; je reste un nomade quand même et c'est probablement là le seul véritable recul que je garde dans ma vie par rapport à la société dans laquelle je baigne.\u201d (Photo La Tribune par Stéphane Lemire» \u2022 La parade de beauté au cours de laquelle les hommes se maquillent comme des femmes, se Carent de leurs plus eaux atours et font valoir leurs qualités physiques.(08555 poolsfire Un tno de clowns ,,n trjo de clowns les étions nt 19 h 30 Le 27 sept ¦ ™ nés\t15 &S&; jongleurs 'nilara^ 563-4966 Le culte de la beauté Parmi les événements très spéciaux vécus par les Bororos, on doit certainement noter la fête du Géréwol, alors que 2 à 3,000 Bororos convergent une fois par an, à l'annnonce des premières pluies vers le nord, à la frontière du Sahara, autour des mares d'hivernage, pour leur cure salée.Aujoud'hui, de 13 à 17 heures et de 19 à 22 heures, à la salle Beauchesne (335 rue Lafrance à Asbestos), le comité culturel d'Asbestos présente un retour aux sources avec le sculpteur Louis-E.Beauregard qui présente sa collection personnelle.-\tO \u2014 Ce soir, à 20 h 30, à la salle Maurice-O'Breadv, dans le cadre de la érie Les Grands Explorateurs.le cinéaste explorateur Maximilien Dauber viendra présenter son film Etrange Sahara des Peuls -\tO - Ce soir, à 20 h 30, au bar-théâtre Le Soutien de la Gorge de Coaticook.la troupe de l'Enjeu de Coaticook présente la pièce de Louise Roy.Louis Sala et Michel Rivard Bachelor interprétée par Maryse Pâquette.-\tO - Ce soir, à 20 h 30, au pavillon Jacques-Cartier, le'théâtre du Sang neuf propose son double programme composé de Qui sort du moule dérange la foule un spectacle traitant de la violence, et Pile ou face un spectacle traitant des relations parents-enfants, professeurs-élèves.-\tO - Ce soir (et du 27 au 29 septembre prochains), à 20 h 30, au théâtre Le Vieux Clocher de Magog, en spectacle Léon Arsenault accompagné de ses musiciens Marc Larochelle.Isabelle et Brigitte Poudrier et Jacques Jobin -\tO - Demain dimanche, à 14 heures, au théâtre Centennial de l\u2019Université de Sherbrooke, en spectacle l\u2019artiste du disque le plus populaire auprès des enfants Raffi.à qui l\u2019on doit notamment l'album \u201cSingable songs ford very young\u201d destiné aux jeunes de 2 à 8 ans -\tO - Demain dimanche, à 16 heures, et de lundi à SUPER SPÉCIAL TOUS LES DIMANCHES SOIR FONDUE CHINOISE (A VOLONTÉ) Comprenant \u2022\tchampignons \u2022\tpiments \u2022\toignons \u2022\tpommes de terre et nos 4 sauces maison.Réservations: 563-4755 mercredi inclusivement 2 19 h 30 et 21 h 30.Ki-néart présente à la salle Maurice-O'Bready le dernier film de François Truffaut Viva la vie -\tO - Demain dimanche, à 20 heures, à l'Opéra Haskell de Rock Island, le comité culturel des villes frontalières présente la pièce de Jean-Barbeau Les gars, interprétée par la compagnie Jean Du-ceppe et mettant en scène notamment Claude Michaud, Vincent Bilodeau et Paul Savoie.Une incursion dans la vie de trois gars délurés.-\tO - Demain dimanche, à 20 heures, au Café Clovis du Cégep de Drummonville, joute de Ligue d\u2019improvisation: rencontre entre les Noirs et les Bleus.REPRISE DE 'LORSQUE L'ENFANT PARAIT\" A partir du 29 septembre pour ceux qui n'ont pu assister durant l'été au grand succès de l'Union Théâtrale, au Parc Jacques-Cartier Sur demande générale l\u2019Union Théâtrale inc.garde à I affiche ce grand succès comique Lorsque lenfant parait d'André Roussin, adaptation d'Y-van Bourgault.mise en scène de Jacques Tremblay Les représentations se poursuivront tous les samedis soir à 20h30.à compter du 29 septembre Pour certains organismes qui aimeraient sàmasser des fonds, des représentations supplémentaires en semaine ou à 6h30 le samedi soir seront don- nées sur demande a un prix très alléchant pour chaque représentation, location de salle et droit d'auteur mclus.Pour arrangements ainsi que pour prix spéciaux de groupes, communiquez avec Lionel Racine.953.rue Westmount, Sherbrooke, J1H 2S8, ou au téléphone (819) 569-27-27 Il en est de même pour organismes de l'extérieur qui aimeraient recevoir la troupe.I4 ANS aOVBL .UN SEUL PRI* : o admission (y- \u201c \" - .f LLUS 200 billets \"doubles\u201d seront tirés au sort.la tribune SCHLTi SSTVÎ~~ en collaboration avec les CINÉMA^ UNIS et LES FILMS RENÉ MALO invitent 400 personnes à la première du film avec GABRIEL ARCAND et ANNE LETOURNEAU au cinéma Carrefour de l Estrie de Sherbrooke Mercredi le 3 octobre 1984 à 20:00 h.«Concours Le crime d'Ovide Plouffe La Tribune 1950, rue Roy Sherbrooke.Québec Il K 2X8 NOM VDKKSSt V ILLE _ 109377 CODE l\u2019OS I AL nsFlNAL Option Cinéma CAPITAL; 59 King est\t565-OTH SEMAINE \"Thi final 7 00 Oxford 9 20 DIMAN- The final 1 30 7 00 CHE Oxford 3 45 9 20 VIDEO CLUB !?,?cassettes en rotation par DROtriBTEUR.LUC R TI0H OE CREVETTES FHS 6 BE J R L\tE T ORGUE ÎOSCOPEG\t' DU Cl TIE H R POUR EH PORT ER ¦ P VOTRE PORTEE I 100562 S RESTAURANT Anciennement le Beau Site Pssorsms magnifique avec vue iur le lac SAMEDI, BOEUF BRAISE (MECHOUI) A VOLONTE DIMANCHE, FONDUE CHINOISE A VOLONTE Réservations 864-6422 ou 875-5141 170, nie Dion, Deauville Dm mercredi au dimanche 104412* OUVERTURE A 1*MOO ta MO JS CT KM O* Mm PMI Lf FHSS MNNCWU LA PROJf CTION DÉBUT! A IBM30 \\A f ityRf ,,K,N(.H«t 'k_ C\u2019EST UN RENDEZ-VOUS QU\u2019IL NE FAUT SURTOUT PAS MANQUER! [AU MEME PROGRAMME ] COMMENT TUER CE QUI N\u2019EST RAS VIVANT?Chaque année de» millier* rl de jeune» »e lancent a l'aaaaut de» plage».14 Est-ce un fantôme, un démon ou le diable lui même?croçroe «¦ UMt» ,K)HN CARPENTER t-N ENCORE PLUS FOU.ENCORE PLUS DRÔLE\u2014ENCORE PLUS VITE.BU R T REYNOLDS DOM DE LUISE DEAN MARTIN SAMMY DAVIS Jr JAMIE FARR MARILU HENNER TELLY SAVALAS .SHIRLEY Mac LAINE CANNON BALL 2* .SUSAN ANTON CATHERINE BACH JACKIE CHAN RICHARD KIEL FRANK SINATHA .- * _ 0 tut couple en fiiite 'y.SEMAINE:\tDIMANCHE: Couple: 7.00 Cannon Bell: 1.30 Cannon Ball: I.SO\tS.15 - S.00 Coupla: 3.25 - 7.10 cinéma de paris 372rueKinq SHERBROOKE 569 7626 J LA TRIBUNE.SHERBROOKE.SAMEDI 22 SEPTEMBRE 1984\t1 3 Un aquarelliste qui a quitté la grande ville pour Bishopton Gordon Pearson puise une inspiration extraordinaire dans la nature de la région Une entrevue de Pierrette Roy ¦ Gordon Pearson considère que lorsqu'il a été inspiré de s'installer dans la région des Cantons de l'Est plutôt qu'en Ontario où il avait d\u2019abord songé à se diriger, il a été bien inspiré Non seulement bien inspiré mais il pense que son subconscient a agi pour le mettre en situation de travail extraordinaire Car, l'aquarelliste installé depuis 12 ans à Bishopton est essentiellement est difficilement compatible avec une nature un peu farouche Pourtant.Gordon Pearson le fera et ne pourra qu'en tirer les plus heureux bénéfices C'est à cela qu'il compte s'attaquer immédiatement après l'exposition qu'il offre jusqu'à la fin du mois à la succursale du Carrefour de l'Estrie du Sherbrooke Trust.«A A >* r .\t' ¦ Gordon Pearson un peintre de la nature qui offre, par ses paysages.ses natures et ses natures mortes, tout un monde extraordinaire.Pourtant, né à Montréal et ayant presque toujours habité la métropole.Gordon Pearson puisait son inspiration avant de venir en région des paysages de rues qui l\u2019entouraient.\"J'aimais déjà la nature à ce moment mais il a fallu que je vienne m'installer dans les Cantons de l\u2019Est, région que j\u2019adore, pour m\u2019y consacrer entièrement, explique-t-il dans un français fort bien assimilé.\u201d Autodidacte Diplômé en art commercial et graphiste de formation et de métier.Gordon Pearson s\u2019adonne à l\u2019aquarelle depuis maintenant huit ans.tentant de vivre de son art même si, en cours de route, il accepte ici et là.très parcimonieusement, quelques contrats de travail commercial.Une aquarelle de Gordon Pearson qui réside à Bishopton.(Photo La Tribune par Claude Poulin) \"Mais cette formation ne m\u2019a pas préparé à ce que je fais actuellement, note-t-il.A ce niveau, je peux certainement souligner que je suis un autodidacte.J\u2019ai toujours raffolé de la peinture et du dessin mais c\u2019est l'attitude négative rencontrée constamment, parce qu\u2019au niveau financier, il n\u2019y a jamais rien de sûr ou de réglé avec la peinture, qui m\u2019a empêché de m\u2019y lancer plus tôt.\u201d Mais le saut est fait et Gordon Pearson a choisi, de préférence à tous les médiums, l\u2019aquarelle d\u2019abord parce qu\u2019il aime le médium, ensuite parce qu\u2019il n\u2019a pas la patience d'attendre que l'huile sèche, aussi parce qu\u2019il peut travailler à l\u2019extérieur sur place parce qu\u2019exigeant un minimum d'équipement, et enfin parce qu\u2019il y a très peu d'aquarellistes au Québec comparativement aux Etats-Unis et au reste du Canada.\"Il faut davantage d\u2019aquarellistes car c\u2019est un médium extraordinaire mais c\u2019est aussi un médium qui demande une bonne expérience et une grande maîtrise, explique-t-il.Cela prend des années et des années avant qu'un artiste soit confortable avec l\u2019aquarelle: moi-même, je commence seulement à m'y sentir très bien et je pense que l\u2019aquarelle restera mon médium privilégié, même s\u2019il devenait beaucoup plus populaire auprès des autres artistes.\u201d Il s\u2019inpire du décor qui l'entoure, dans un arrondissement d\u2019une vingtaine de milles autour de sa demeure à Bishopton.Pour Gordon Pearson.l\u2019expression par les beaux-arts constitue un besoin essentiel, quasi vital, qu\u2019il lui serait nécessaire d'assouvir même s\u2019il ne vendait rien.\u201cIl faut vendre même si c\u2019est toujours un peu difficile de se séparer de ses oeuvres, confie-t-il.Car, je pense qu'il ne faut pas ai- mer ce que l\u2019on vient de faire mais aimer plutôt la prochaine toile que l\u2019on fera; ce n'est que de cette façon qu\u2019on arrive à améliorer constamment sa production.\u201d A ce sujet, l\u2019artiste avoue qu\u2019il se trouve actuellement à une sorte de tournant et qu\u2019il doit dépasser la région pour aller présenter son oeuvre dans les galeries montréalaises, québécoises et peut-être même américai- nes.Mais, comme la plupart des artistes, l\u2019exercice lui demande beaucoup d\u2019efforts et LOCATION \u2022 TV \u2022 VIDÉO \u2022 CASSETTES \u2022 JEUX VIOEO \u2022 AMPLIFICATEURS \u2022 ETC G.00Y0N TV / SON 1112.ru* Consul Shorbrookn Tél.: 565-3177.562 7886 BELVEDERE I Voisin N ritci MvMtrs SDorbrooks Til 562 3969 POUR TOUS RENÉMALO ONTl HONNEUR OE PRESENTER MARGOT LAN VICTOR ANDREA KIDDER CHARI.ESON LANOUX FERREOL t\tfiai /a famirn.(Jês$4 ; La Paton, photographie de Bernard Belleau FOYER Jusqu'au 7 octobre LA PATON photographies de Bernard Belleau La Paton, usine désaffectée de Sherbrooke, est un ensemble de bâtiments construits à la fin du XIXe siècle.Située à l'angle des rues King et Belvédère, la Paton est l'une des nombreuses usines à avoir connu des générations de travailleurs du textile.Dès le début de sa production photographique, il y a de cela dix ans, Bernard Belleau s'est intéressé aux jeux de lumières qui, illusoirement, créent et modifient les formes.Les bâtiments de \"la Paton\" devinrent le lieu de recherche du photographe.Cette architecture vétuste lui permit d'explorer davantage le rapport forme-lumière.D'un point de vue moins formel, Bernard Belleau nous confie que, la première fois qu'il s'est rendu sur le site de la Paton, il a été attiré par l'ambiance surréaliste qui s'en dégageait.\"L'atmosphère était telle que j'arrivais à sentir la présence des travailleurs affairés à leur machine\".En présence des photos de Bernard Belleau, on a l'impression d'être en face de \"l'archéologie du présent\".On a peine à croire que cette usine ne soit devenue totalement inopérante qu'en 1977.Ces photos sont témoins des derniers instants de \"la Paton\" comme usine désaffectée.On restaure actuellement ces bâtiments pour en faire des condominiums.Johanne Brouillet Responsable des expositions et de l'animation «V ft »' J V », U la tribune J et le 9 vous offrent 17 octobre .
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