Le Franco-canadien, 9 juillet 1861, mardi 9 juillet 1861
[" Vol.11.LEF > - _\u2014 Tm St.Jean d'Ihenville, Bas-Canada, Mardi, 9 Juillet 1861.ANCO-CANADIEN No.IC: ORGANE DU DISTRICOT D\u2019'IBERVILLE.Redige par dn émite de Collaleratenrs.1.Bourguignon, Imprimeur-Proprictaire.- re \u2014 \u2014 \u2014 \u2014eponenennen \u2014_ ITALIE.pos d'un diner dans lequel on avait servi] \u201c M.lo général de Goyon a demandé (à plus vivement encore, puisqu'il rarpols de aux officiers, au dessert, des bonbons portant| Paris «\u2019il doit envoyer une nouvelle division | Turin notre ambrasadeur.Ou écrit de Florence : } Notre ville, ordinairement si tranquille, est troublée depuis quelques jours par des agitateurs qui, voyant que les affaires italiennes ne tournent pas comme ils l'éspéraient, cherchent à amener des collisions qui sei vi.raïent à provoquer une répression brutale.Le jour de la Fête-Dieu à servi de prétexte a ces manifestations.Il était d'usage autrefois que le grand-duc se rendit à la y'roces- sion , accompagnés des chevaliers de St.Étienne en grand costume ; les membres de cet ordre, parmi lesquels se trouve presque toute l'aristocratie, ont voulu, comme d'habitude, suivre In procession.La foule était grande.On remarquait au milieu d'eux, Visiani, Martelli, Rucellaï, Manneci, le prince André Corsini, Covonl, ete.Tout se passa fort bien dans le commencement ; mais tout à coup les garibaldiens avertis se précipitèrent vers lu procession : ils sc mirent à siffler, puis les ciffleta dégénérérent en voies de fait, et il y cut une espéec de lutte que la police fut impuissante à réprimer.Les plus grands malbeurs seraient arrivés sans l'intervention du boulanger Dotfi, ce dictateur dus faubourgs.Son inter-! vention donna le temps à la procession de rentree.Alors les scènes les plus tristes commencèrent.Î! aurait suffi d'une poignée de solduts pour arrét r les mencurs ; nou- seulement on n'en ft rien, mais le poste éta- | bi à la place du Grand-Duc resta renferme et n'intervint pas.La foule se transporta duvant les palais de ceux que l'on crvit af- l'image de Garibaldi.[ls les jetèrent par la fenêtre : la fureur des patriotes fut si grande, que le regiment a dé quitter ln ville.On l'envoie à Florence.Les contributions rentrent très difficilement, et on n'essaie tuême pas de mettre à exécution dans les campagnes la nouvelle loi sur la conseription.A\" Sienne on a fait un appel aux volontaires : au bout de huit jours, il s'en était présenté trois.Ou rédige en ce moment à Livourne une pétition (au parlement pour obtenir que l'on songe à lu ville, dont le commerce est perdu par suite des nouvelles lois de douane si avantageuses pour le port de Gênes.Le grund due Léopold avait fait entreprendre des travaux considérables pour l'agrandissement du port ; ces travaux qui devaient coûter 26 millions, étaient presque terminés lorsque la révolution \u2018éclats.À furce d'économies, on était arrivé à fuire les fonds sans imposer de nouvelles charges uu pays Les sommes en caisse ayaut été dissipées pour les besoins de la révolution, on ne sait plus quand ces travaux seront achevés.On écrit de Rome, le 12 juin, à ls Putrie : * Le pupe est entièroment remis de son indisposition.Hier, il a pu recevoir le sénateur de Rome.* \u2019l'out le monde est d'accord pour louer l'attitude si digne, le langage plein de convenance du Saint- Pore, à la nouvelle de ln mort de M.le comts de Cavour.Inquiet d'abord des dispositions religieuses du pre- foetionnés à l'ancien ordre de choses.1 est fort difficile d'y pénêtrer, car ces palais construits au moyen âge ont été justement bâtis à l\u2019épaque des guerres ziviles Voyant qu'on ne pourait pas enfoncer les portes, car au fonds c'est le pillage que l'on voulait, on se contenta de briser les vitres à coups de pierres.L'effort des mcneurs parut se diriger principalement contre le palais Corsini, sur Je Lango I' Arno.Le prince possède une magnifique galerie de tableaux qui con- rait les plus grands risquee.Quand on vit que I danger devenait aussi adrieux, on battit la générale et on réunit en hâte quelques compagnies de I: garde nationale, qui suffirent pour éloigner les pillurds.Le wir, on pérorait dans tous los cafés ct les cataminets de la ville, où se rendit Dolfi pour essayer de calmce les têtes fort échaufiées.Le pou- ple florentin est réputé pour sa douceur et ses habitudes tranquilles ; mais depuis quelque temps le mécontentement à fuit de tels progrès, qu'il ne serait pas étonnant que j'eusse à vous annoncer avant pou dos désordres sérieux.| Les garibaldiens, quoique en potit nombre, sont réellement les maitres ; personne nc songe à leur résister, parce que l'on craint le couteau.| Le gouverneur Sauli a demandé des renforts ; aussi la garnison va être augmentée d'un régiment de lanciers celui qui a cu des querelles à Parme à pro- mier ministre du Piémont, Pie IX v'est con- de ses troupes dans la province de Viterbeper deux petites villes dans la direction d'Orvietocomposés d'hommes ayant des opinions avancées et dont quelques-uns sont des réfugiés romains, ont reçu du gouvernement du Piémon: l'ordre de s'éloigner de la frontière pontificale ; ce qu'ils ont, à ce qu\u2019on assurc, immédiatement exécuté.veconnaiesance du royaume d'Italie par lu France.Le fuit uit exact, munis je crois pouvoir vous assurer aussi de la manière la plus formelle que Rome et lu domaine de Saint-Pierre resteront au Pape d'une manière définitive.\u201d juin : par le gouvernement français est l'objet de toutes les précocupations.Cette reconnaissance aura-t-clle licu ?quand ?et à quell:s comlitions ?Si l'un consultait les déclarations officielles d'autrefois, le fait paraitrait improbable, impossible.On n'a pas oublié les stipulations de Villa-franca, les clauses du traité de Zurich; le gouvernement français soié en apprenant la fin toute chrétienne d'un homme pour lequel il ne laissait pas que d'avoir de la sympathie comme Italien : il a voulu dire lui-même in messs et à recom- mands qu'on priat pour le repos de l'âme de M.de Cuvour.* Un prêtre piémontuis est arrivé hier à Ronte : on le croît chargé de porter les dernières paroles du ministre italien au Saint.Pire.« Des troupes picimontaises se concentrent depuis quelques jours duns la provinceXde l'Ombrie.Les principales villes de \u201ccette contrée, comme Pérouse, Spoldte, Terni, Ricti, ont vu s'accroltre considérablement leurs gnrnisons.La raison quo l'on allègue pour ce rassemblement de troupes est la crainte d'un mouvement mazzinien qui serait pros d'éelater.I * Je vous ai mandi dans ma dernière lut- tre que le mazzinisme lève depuis quelque temps Ia tite principalement dans le nord de l\u2019italie, et s\u2019effurce d'exploiter à son profit les instincts nationaux des provinces récemment annexées.Son cri de ralliement est Rome et Venise ; sos moyens de propagande, la presse et lu mécontentement public.Déjà il est parvenu à rendre odieux les Piémontais i Naples ; ila les mêmes visées duns le reste de la Péninsule.\u201c En attendant ls réponse, il n fait occu- « Les volontaires de Masi, presque lous * On parle beaucoup, ici.de la prochaine \u2014\u2014\u2014 seen DA On lit dans le journal Le Monde du 17 La reconnaissance du royaume d'Italie a protesté assez énergiquement contre ce sui s'est passé dans le sud de l'Italie, contre sapprouré l'annexion des Deux-Siciles, désapprouvé l'annexion dos Marches et de qu'elle a blamds, qu'elle blame encore, et qu'elle aurait l'air d'appronver?Voilà ce Ainsi la France désapprouvait l'annexion, des Duchés et de la Rumagne ; elle a dé- l'Ombrie ; comment pourrait-elle aujourd'hui reconnaître officiellement tant de faits que disent ceux qui ne peuvent croire à lu prochaine reconnaissance du royaume d'Italic ; mais il faut bien dire que le langage de la presse dite gouvernementale donne raison à la presse révolutionnaire.Nous avons cité hier ln Patrie; lo Moniteur reproduit aujourd'hui, sans commentaires, ce qu'à dit ec journal ; lo Puys revient sur la mème question pour parler dans le même sans que lu Patrie, toutes les inquiétudes des catholiques ne sont que trop justifiées.Voici ce que-dit lo Pays : * Dans de telles circonstances, que doit faire le gouvernemont impérial?Peuvil, en ne renouant pas les relations diplomatiques avec le roi Vietor-Emmanucl, continuer à rester dans l'expective?Mais le temps à imarché, et l'absence d'un grand homme d'État aceroît les difficultés et les obstacles.Est-ce le mument de sc souvenir des fautes ?T'our un souverain comme l'Empereur, pour une nation comme la France, c'est le moment de les oublier.Le royaume d'Italie sera reconnu.\u201d \u2014 © \u2014\u2014 l'invasion des Marches et de l'Ombrie, pour qu'on éprouve de sérieux doutes sur des dispositions différentes, qui irnient jusqu'à ru- connaitre lu fait accompli, malgré tant de protestations.Avant mênie l'expédition de Garibaldi, le 24 février 1860, DS.de Thouvenel, s\u2019uccupant des annexions de la Toscane et des Romagnes, écrivait à M.de Talleyrand, notre ambassadeur à Turin : * L'hypothèse duns laquelle le gouverae- * ment de Sa Majesté Sarde n'aurait qu\u2019à * compter sur scs seules forces se dévelop- \u201c pe en quelque sorte d'élle-même, ct il me * serait, pénible de m'y appesantir.Je me * borne donc à vuus dire, par ordre de % l'Empereur, que nous ne consontirions à \u201caucun prix à assumer la responsabilité \u201c d'une pareille situation.(Agir ainsi), * c'est simplement revendiquer l\u2019indépen- # dance de notre politique ct lu mettre à l'abri de complications que nous n'aurons \u201c pas à dénouer, si nos conseils ont été im.* puissants à les prévenir.\u201d Le 22 noût 1860, après l'expédition de Garibaldi, M.Thouvenel écrivait à M.de Persigny, nlors notre ambassadeur à Londres: * Les événements qui se sont accom « plis n'ont modifié ni l'opinion,ni le langage \u201cdu gouvernement de l'Empereur, et la * Sardaigne sais à quoi s'en tenir sur la fer- \u2018\u201cmeté et la persistance invariable de nos % intentions.\u201d Après l'invasion des Marches, le gouvernement impérial s'exprima Affhires de Syric.On lit dans la Patrie de Paris du 20 juin: * Un télégramme de Marseille confirme \u2018les renseignements généraux qui, depuis deux jours, sont arrivés en France sur late titude ferme que le gouvernement de la Porte s'est décidé à adopter en Syrie à la suite de l'évacuation des troupes françaises.\u201c On sait que le lendemain de ce dijart, un gros de Druses, sortie de la Montague, ont essayé de fomenter quelques désordres et de recommencer peut-être les scèucs affreuses de l'an passé.Mais il n\u2019en sera sans doute pas de même nujourd'hui.* D'upres ce que munde la télégraphie, il parait que Fuad-pacha a réprimé toutes ces tentatives odieuses et rendu au pays le calme auquel il aspire, et qu'il craîgnait de voir disparaitre avec le dernier soldat français.* Il faut espérer que la nouvelle solution de la question de Syrie et l'installation d\u2019une autorité qui parlera et agira au nom de l'Europe, amineront les résultats qu'on a si longtemps cherchés.\u201d Ou lit dans la mème feuille : \u201c On assure que Fuad pacha, quia été envoyé il y a six mois de Constantinople à Beyrouth avec le Yitre de commissaire cz- traordinaire de ln Porte-Ottomane, va être nommé gouverneur-général de la Syrie, en résidence à Damas.4 8, Exc.Daoud eflendi, général de bri- gade dans l'arme ottomane, nommé guu- verneur chrétien du Liban, rocoves, dit-cte, le 23, l'investiture de S.M.L.16 Sultin, et partir lo 26 pour Beyrouth sur le vaisseau à vapeur le #éthyd, de la mari i ri A rine turque, mis \u201c La corvette à vapeur le ÆJand, de In marine francaise, mise à la disposition des membres de la commission curopéenne, ac compagnera, dit-on, le Féthyé à la obte de Syrie.\u201c8.M.L le Sultan vient de confirer au patriarche Antioche, la décorution de Med- Jidié de Ze classe.L'envoi de cette décoration a eu lieu le 17.Il et uccompagse d'une lettre adressée par 8.À.le grand-ri- zir, au vénérable prélat afin de lai renoure- ler de la manière la plus formelle les intentions bienreillantes du Sultan pour les chre- tiens de la Syrie ; de lui annoncer ls création d'un medjilis ou conseil adininistratif pour les chréticns de Damas, dont il sers le président, et de lui faire savoir que les délibérations de ce conseil, qui dovront conss- crer les vœux et les intérêts de la population chrétienne, seront envoyces directement à Constantinople ct scrupuleusement examinées.* La mêne source d'information nous annonce la mort d'Iskender pacha, géniral do cavalerie de l'armée ottomane.Iskender prcha était un célèbre patriote polonais, lu comte Fguace Illinski.Après avoir fait la guerre de l'indépendance polonaise en 1831, la guerre de Hongrie en 1844, il avait pris du service dans l\u2019armée turque et s'était dis - tingué d'une manière toute particulière pendant Ia campugne de Crimée.« Il allait partir pour rejoindre Outer pacha dans l'Herzégovine au moment où lu mort est venue le surprendre.I laisse dy vifs regrets par ses compagnons d'armes.\u201d Condamnation « mort de Rosas, L'ex-dictateur Juan-Manuel Rosas, qui, pendant vingt ans a gouverné Ia république argentin3, et qui, après avoir vu sou gouvernement renversé, a élé obligé de se rifugier en Angleterre, où il réside actuellement (dans 1a ville de Southampton), a été con- damnié à la peine de mort par sentence du tribunal criminel de Buenos-Ayres.Le journal In Tribuna publie en tête de son nume- ro du 27 avril.et en cinq langue différentes : \u2014espagnol, portugais, français, anglais et italien ;\u2014lv dernière | artie de la sentence prononcée par M.le docteur Sistu Villegns contre l'ex-dictateur.Voici les motifs sur lesquels cat basce la condamnation : \u201c 1.Les tortures barbares appliquées avant le massacre aux prisonniers de Quebracho, de San Caley de Rodeo ded Medio, au Retire, i Santos Lugares ct dans les campements militaires ; » 9, L'assassinat en masse de prètres ve- nérubles, vieillards, Frias, ete, en 1861.\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 FEUILLETON.-\u2014ca ce - Tp IIE IE IT Lie ce et In bonté.Il fut frappé de l'isolement d'Aurélie, de la tristesse peinte dans ses traits, de la grâce instinctive de son attitude, de ce long regard fixé sur l'horizon comme AURÉLIE., v.( Suite.) {Elle s'abandonnait graducllement et à con insu à ces 6 cles de la nature, immortels consolateurs, qui ont des affinités mystérieuses et douces pour loutes nos douleurs commé pour toutes nos joies.Une brise tiède caressnit son front, jouait dans ses cheveux et venait essuyor ses paupières encore humides.Constamment cnfer- tuée entre les quatre murs d'une pension, ne connaissant presque la campagne que ar le jardin de madame Aubert, elle contemplait avec un intérêt toujours croissant ces riches prairies oh lc soleil levant faisait étinceler les gouttes de rosée, ct où pais nient de beaux tronpeaux de vaches, les pieds dans l'herbe,le cou penché vers l'eau transpa- sente.Pendant que l'attention d'Aurélie était ainsi absorbée par le tableu mobile qui se déroulait vous ses yeux, deux voyageurs, qui te promenaions our le pont, la remarquèsent, ct Je plus Agé des deux se rapproche sans qu'elle s'en aporçut.C'était un homme de cinquants-einq ans, environ, dont la figure, pleine de distinction, respirait la bicnvcillan- pour échapper à dre touffrances intérieures.| Cédant à un attrait indéfnivsable, il fit encore quelques pas vers clic, et put lire, our up des paquets, l'adresse suivante : \u201c Mademoiselle Aurélie d'Ermancey, à Seruage (Drôme).\u201d 11 fit un geste do surprise et retourna précipitamuient auprès de son compagnon, jeune homme de vingt-cinq aus à peine, qu'à divers traits de ressemblance il était facile de reconnattre pour son fils.Celui-ci avait regardé attentivement mademoiselle d'Ermancey, mais de plus loin, et comme s'il cût craint de l'effaroucher ou de lui déplaire.La matinée nvançait, ct Aurélie, toujours plongée dans sa contemplation mélancolique, ne paraissait pas ce doutur de la fuite des heures.Les deux voyageurs se consultèrent 8 quelque tempr.A la fin, le plus Agi se décida : il se dirigea de nouveau vers Aurélie, el.re découvrant avcc une courtoisie respceiueuse devant Ia jeune fille étonnée : = Mademoiselle, lui dit-il, le bnsard vient de me faire lire sur vor mon meilleur ami, et ta oie que j'en épronve sera mon excuse.D'ailleurs, ajouta-t-il en montrant Avec un sourire picin de grâce ves cheveux déjà ue blancs, voilk, j'espère, qui duit me protéger mieux encore ct le marade d'enfance de voire excellent et, de plus, son voisin de campagne.paraissez voyageur seule ; voulez-vous, en faveur de mon Âge et de mon amitié pour bagages le nom de | me justifier auprès de vous.Êtes-vous la fille du comte Maurice d'Ermancey ?\u2014Oui, monsieur, répondit Aurtlic en lc- vant sur lui ses beaux yeux.\u2014Et moi, Mademoiselle, je me nomme uis d'Auberive ; je suis l'ami, le ca- ère, ous Maurice d'Ermancey, me permettre de vous offcir mes services, et de deviner votre compagnon de voy \u2014Oui, Monsieur.\u2014En ce cas, Mademoiselle, nous ferons route ensemble, d'ici à Lyon et de Lyon à Valence.Je vais chez moi, à Sougères, à trois quarts d'heure de Sernage ; mais, auparavant, j'ai une nouvelle grâce à vous de- maoder : souffrez que je vous présente mon fils, Emmanuel d'Auberive.Le jeune homme, qui s'était tenu à l'écart pendant que son père parlait à Aurélie, s'a- ¥ lors, et lui fit un profond salut, au- uel elle répondit en rougissant.TI y cut abord un peu d'embarrns ; mais lorsque : mademoiselle d'Ermancey, surmontant ea timidité et son trouble, put considérer plus attentivement M.d'Auberive ct son fils, ect | embarras disparut.11 y avait sur leurs vi.tant d'aménité et de franchine, dune leurs manières tant de simplicité et de char- : me ! Aurélie en regardant Etomanuel, fut les Daruel : île étaient à peu près du même +» Vous allez à Sernage ?| âge ; et pourtant quelle différence ! Jules, nous l'avons dit, et semblait avoir renoncé à paraitre jeune ; chez Emmanuel, au contraire, In jeunesse éclatait de toutes parts.On voynit que rien n'avait comprimé ni assombri cetto heureuse et riche eature, qu'il n'avait eu qu'à sc laisser vivre et grandir sous de bienfaisantes influences.Il suffisait d'ailleurs de l'obscrver dans sce relations avec son père, pour comprendre quel doux abri lui avait conservé cette printanière frai- cheur de cœur et d'esprit.Il y avait quel- ue chose de touchant et de charmant dans cctie intimité absolue, qui, enns altérer les habitudes de déférence et de respect, faisait de M.d'Auberive et de son fils deux camarades, deux amis.Ils ne d'étaient jumais quittés : veuf de bonne heure, lo marquis avait concentré sur cette tête cliéric tous les souvenirs d\u2019un bonheur perdu, toutes les ete pémnces d'une tendresse naissante : et, depuis, il n'avait vécu que pour ce fils.sa consolation et sa joie.Au moment de leur rencontre avec mademoiselle d'Ermancey, ils revenaient d'une excursion aux bords du Rhin et «n Suisse, ct, biontôt, pour distraire Aurélie, dout ils avaiont remarqué ln tris torse, ils se mirent à lui raconter leurs im- rencontrons au théâtre et dans les romane : je prie le lecteur de me pardonner cette in.\u2018vraisemblance, et d'admettre jour les marquis une exception honoruble, comme it on & tant admis pour les repris de justice et les courtisanes ! Aurélie croyait réver ; ce Lvau ciel, ce frais paysage, les aspects clhangeants de ces deux rives qu\u2019elle voyait fuir comme fuient, à mesure qu'on avance, les muuvantes perspectives de la vie, ces deux voix anies gni rompaient tout à coup son isolement ei ut retragaient de riantes ining, tout cel, sans dissiper ces chagrins, leur donnait déjà un nouveau cadre.Düjit lus sujets de regret qu'elle Inisvait à Daria, lui appañnsissaient comme détachés d'elle par le temps ct la distance.La jeuncese a beau fairo ; elle n beau, dans Vorgueil de en duuleur, se la re prisenter comme incurable : fl n'est tion : ses affections et ses joies brisées russvtublent au feuillage dus chènes, qui ne tombe, au printemps, qu'à l'approche \u201cd'une sève et d'une végétation nouvelle.Loraque M.d'Auberive vit qr'Aurél'e était moins intimidée, et que lu vontluuce commençait à s'établir, il lit un aigue à Emmanuel, qui s'éloigua liscrètement.Alors pressions de voyage.Emmannel avec feu «4; enthousiasme, Âl.d'Auberive avec ectte ré : rénité, cette chaleur communicative que con- | servent on ricilliseant ler Amen pures et, droites.Je conviens, avant d'aller plus Tein, | prenant ua ton plus affectueux et plus pe- tornel encore, il quertionna mad molsolls d'Ermanecy sur 1s motifs et los détails do von voyage : tmuis il le ft avec tant do dibs- catuase et de (ACH, que ces questions ne pol: amené involontairement à bs comparer à Ju; QUE voila un ma is bien ineralsemblable.yaient paraitre ni indiccrètes ni Llessatios, et qu'il ressemble d'un peu à ceux que nous et qu'Aurélie sentit redoubler la ay mpathés men re AE) « SO0CS66 ; 8 4 2 pois de do:0 30\" 0 38 \u2014Qu'êtes-vous ?aura lieu la distribution des prix du Collé- tie it | x Bled AT do do ° a 02568 \u2014Aide de camp.go de St Hyscinhe, Elle sera précélée | n i= | EFg = | Bled-d'Inde do 9 42828 \u2014De qui ?e la translation du corps du Revd.Measire § i iz 8 5 ab , \" * à a 0 \u201c 0 Bf \u2014 Du général de Cacn.Girouard, de la Cathédrale à la Chapelle et = 24a R Hp razin do do 0.23 - -Oùs allez-vous ?| delà au Cimetière du College.La céréme.22 i = Patate doucaine = $ - 0 19 \u2014Au camp.nie funtbre commencera à 84 heures A.M £ 255 Din 4 p.douzaine A ph 0 ] 4 \u2014h ! dit le brigndier, qui était un fai-| Un train de chars spécial quittera Mont- z 38 = Dindes do 0 5 0 \u2018 ô scur de mauvais calembourgs, il y à là bien | réal à 7 \u2018heures : le retour aura lieu à 5 *$ RS T Beurre fraie p.ibs.0 9 To.0 07 dus cancans, Je vous arrête comme suspect.| heures P.M.L'ouverture des Classes se afp ili es slé do 0 7 ; 0 0 XK De Caen passa la iit sur le lit de camp | fern le 11 Septembre.* HE 28 4 | Foin p.100 bottes ; s 0 1100 de la caserne, et fut le lendemain, mis en} St.Hyacinthe, 9 juillet 1861.° TY - Paille do do 15 0-1 00 \u2014-Te pardonner, ma fille chérie ! Je d'es- frais of je l'aime ! die M.d'Ermancey, en a relevant et en la pressant avec transport sur sn poitrine.M.d'Auberive et son file, témoihs de cette anène, n'essayaient pas de retenir leurs larmes.Grice A co tact parfait qu est la itesse du cœur.le rsarquis comprit qu'il illait laisser seuls, pendant quelqnes instants, Aurélie et son père.\u2014 Adieu, Maurice, dit-il, en lui serrant la main : le bonheur n'aime pas les importuns.Nous reviendrons dans quelques jours.Mademoiselle, je me féliciterni toute ma vie d'une rencontre qui m'u permis d'être pour quelque chose dans un moment comme celni-ci.Os amena le cheval d'Emmanucl : il était blanc d'écume.+ \u2014 C'est pour arriver quelques secondes plus vite que tn as surmend ton fidèle Dick ! reprit M.d'Ermancey.Cher Bmmanuol ! Digne messager de mon buuheur ! Ah ! je t'aïmais déjà comme nn file |.Ces dernières paroles, bien que fort simples ct iliter sans arrière-pensée, firent tressaillie Aurélie\u2014Ainsi, pensait-elle.il est de moitie dans tont, même dans la joie, même dans l'étreinte de mon pere - M.d'Ermancey prit le bras de ea fille of révélé, comme pour les autres pères, par gradations insensibles.Il cherchait dans sce traite charmants la trace lointaine de ce visage d'enfant dont dix annés le séparaient, et peut-être aussi, hélas ! une vague ressemblance avec un autre visage qui s'associait dans son souvenir aux orages et aux amertumes de aa vie.Aurélie, toujours an bras de M.d'Ermancey, parcourait lu maison avec uno sorte de religieuse ivresse ; elle allait de chambre en chambre, essayant de retrouver l'empreinte de respirer le parfum des années disparues.Dans celtic revue rapide, elle passa devant uve porte fermée, u'elle voulut ouvrir comme les nuires.\u2014 Kon, moo enfunt, celle-là ne rouvre plus, dit tristement M.d'Ermancey.| Aurilie brisen la tête, et son cœur se verra : c'était l'appartement de sn mort.La nouvelle de son arrivée ne tarda pas à se répandre.Les domcatiques ct les fermiers, tous vieux serviteurs, accoururent pour me luer lour jeutic maîtresse.T1 l'avaient vue nalire : ils l'avaient bercée dans leurs bras ; ile avaient pleuré son départ ct son abesnce.Aurclie revit ces bunnes et honnètes Agures, ui lui semblaient ne s'être qu'endormies dans un des replis de sa mémoire.Tout était nouveau ponr elle, et rien cependant ne lui était étrungee.Lillo se souvint nore rentra avec elle dans la maison.81 ne re Inissiit pas de contempler'Aurélic.Hl w'¢ merveilluit de su beautd, de ss gece de ret Jeuncage qui re déenu vPait à lui tout d'un coup.au lien de d'être : de l'affreux momeat qu'elle avait prast.leiour \u2018que teblenu.sop départ, à l'hôtel de madamc d'Erman- sentiment vague ot délicieux qu'an éloguent lu voyage ct rur larve, de coy.Etrange contraste | Chez celle qu'elle * avait préferre, nn l'avant traitec en incunnue ; chez celui qu'elle avait quitté, elle était restée présente à tous les cœure.\u2014Ma fille.lui dit M.d'Ermancey, en lui montrant les blés jaunissant, les prèée, le verger, le troupeau qui revenait À l'abreuvoir avoc un gai tintement de clochettes, voilh votre petit royaume : puissiez-vous vous y trouver bien : VI.Dès lors commença pour Aurélis une vie égale et calme, dont elle ne ressentit d'abord je les douceurs.Reprendre chaque jour l\u2019une façon plus intime ct plus complète, auprès de M.d'Ermancey, cuite place longtemps négligée, échanger avec lui tout un arriéré de tendresse, apporter dans son existence et dans su maison ces mille petits détails que les femmes entondent veules et qui répandent sur chaque chose un air d'ulégan- davantage.Désormais sûr de son affection, M.d'Ermsancey ey_abandonnnit avec joie etson caractère y perdait peu à peu cette timidité ombrageuse, cette deflance de lui-même que Jui avaient luissées nes pre- roir heureux, oublinit tout cu qui n'était pas j lui, et torsqu'elle écrivait à madame Aubert, \u2018elie put lui parler de ses joies filinlos suns qu'aucune ombre vint se glissre sur ce veri Elle éprouverait en nuire ce écrivain n appel l'érresse des chnmps : I \u201cmatin, lorzqu'eile ouvenit se fonbtee, of quan ce ot de bien-dtre, Aurélie n'en demaneait maiers chagrins : sa fille.heureuse de be, \u2014\u2014 Pa lieu de la sombre cour de sa pemaion, ello voyait le ciel bleu, les lointains à deri-bai- gnés dans une brume lumineuse, fe furditi, les arbres, les prés, tout le mouvement de ki vie rustique, elle sentait son cœur s'épanouir ; elle aspirait à longs trite cet air de frats et pur, et remercisit Iieu de lui avoir donne, 8 l'abri des orages entrevue, ce nid paisible sous la funillée.Sougères, le chiteau di marquis d'Auberive, n'était séparé de Sernage que par un bois de pins qui courait à travers lus pentes, et où l'on avait menagé des sentiers dent la trace enpriciruse se porduit-cn et là dans les fourrés Ce bois étnit chmrmunt, ct Aulélic aimait à se promener duns cus agrestes ditours, parfumés de cette senteur Acre, particulière aux arbres verte.Mais «lle s'arré- tait toujours à tuvitié chemin: pourquoi ?it lui eût été difficile de l'expliquer.Elle ne redoutait à coûp sûr ni le marquis ni aon fils : pourtant #1 lui semblnit qu'elle grenrait trop souvent mux circonstances de sa ren- cuntre avec eux.Bla étaient venus faire plusieurs vigites 1 Nernage, et elle avait cru démbler, dans leurs physionoinies w leurs wanicres.quelques légers changes ments.lille n'y retrouvait pis, an méme degré, du moins oo Bi clin, cette onnline lite suns boeges, ite Bunilineng sve, atin.que qui revmit evpende tet de chore ar \u201c drontinuer ) ct commerce comme tels au di lien de _ Joseph Allard un des Duferideute en cette .deux fois inséré eu langue Anglaise, dans le much.ee t Teele ES tn lai Gr ote au C 8 set la tit tra a l'at of d'o lis d'in au: vot Dir der des vie Ma tes ble rob \u2018he 18 der her ny BONNES NOUVELLES \u2018 PUUR LES 4 FAMILLES Mayen de Laver AVEC PROMPTITUDE LT SANS MACHINE À LAVER | be | R.GARAND, Avec luquelle une femme peut laver dun! deux heures, ce qu'elle ne pourrait dans une journée.PATENTE DE H.A.LAWRENCE.SI PRIX | No.3 #10 Un enfant peut Ia mettre en mouvement.\" 9 Venez lu voir fonctionner, À In bou- vy tique du Soursigné, GARAND.Se.Jean, 9 avril 1861.Nous, Soussignées, certifions avoir fait; 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Hs NOLIN wa, 12 avn 1904 Sur la Vie et contre le Feu Bue Richelieu, au Centre des Affaires ot a bles ds St.Jon et des environs, peuvent don- Le Franco-Canadien NOUVELLES MARCHANDISES DU PRINTEMPS.| J.E.CLEMENT & Cie Aununcent à lours nombreuses pratiquas qu ils viennent da recevoir d'Angleterre 50 Caisses de Marchandises Sèches, da Print les derniers goûts, parmi lesquelles se trouvent une quantité d'Indiennes et| de Cotons wvaries, qu\u2019ils sacrifiegont à trés bas prix, lle sugmenteront sussi de beaucoup | Horloges et Bijouteries leur | | DEPARTEMENT DEMODES/ WHELAN.i Les Soussignés informent le publie qu\u2019ils ispositi Mouliu à Coudre.Me recevront tous les mois, | viennent de réparer et agrandir leur magasin Aya + 1 disposition un Mouliu \u2018 de Bijouteries et leur Salon d'Ambrotrpes .e- fes Nouvelles Modes de Paris et de New-York,|situés Rue Richelieu, eu face de l'Hôtel ; nette.De plus : lis ont constamment en mains tin bon nasor- iofui ses d des du public, ils ont engagés va habile Tailleur | timent des divers articles qui dépendent de de Sherman; tom or er gn le Plug court délai et avec satisfaction, toute ea- | leurs différentes branches d'affaires.de Commanden pour Habite, Sartout Noir, Habits de Chasse, Pantalous, Vesteset Ha | lo so chargen: de la réparation des Montres ile d\u2019Entante, «l\u2019apres la coupe des derniers goûts.- Horloges et do toutes espéces de Bijouteri o Ils tienlront aussi un grand Assortiment de et garantissent leure ouvrages.HARDES FAITES, Portraits, | de toutes grandeurs pris d\u2019après toutes les trouverez des Marchandises éches à | règles de l'Art et de le manière lu plus parfaite aux plus bes prix, Salon d\u2019Ambrotypes | MAGASIN DK Montres, à des prix trés inodérés.; \u2018 Aiusi allez visiter leur Etablissement, wm Yous jroumares des è aites A grañd marché et toute espéce de Modes et des Hardes hh ep Ereenr & Cun, an Pr ont prêts, en tous temps, .Vis-a-vis le Cadenas Rouge.las transporter à domicile pour prendre les Portraits de personnes malades ou mortes.Be vienneiit de faire Vacquisition d\u2019un ins- 2 + trument des plus parfaits et de très grandes di- I fôtel st.Jean.| monsious avec lequel ile peuvent preudre jour .ites espèces de paysages, résidences ou édifices N I onette, ; publics, Les échantillons que le public est à ; .| même d'examiner dans leur atelier, représen- Pro prie taire.tant plusieurs édifices et résidences remarqua- Compagnie \u2019 Assurance UNITY F.DE LONDRES.' quelque pas du Marche.| ner satisfaction aux goûts les plus délicats.li tient consamntent des Voitures à la dic- Prenez la peine de leur rendre visite et | d'examiner les vpécimens avant d\u2019ailer ail- C.J.LABERGE, °* AVOCAT.Rue Bernier, Bt.Jean, | déc.\u2014\u2014 ee = J.DELAGRAVE, AVOCAT.Rue Nationale, St.Jean, 30 mai.H.TUGAULT, AVOCAT.Rue Nationale, tL Jenn, 30 wai, OHS.LOUPRET, AVOCAT.Rue Nagler, Iberville, 30 mai.| Edmond Ducondu, AVOCAT.Rue Nationale, Porte voisine du Bureau d'Enrégisirement, St.Jean, 30 mai 1860.J.L.DECARY, AVOCAT.Nupierville.\u2014Hureau au Palais de Justice à St Cyprien.; Napierville, 12 juin 1860.P.D.HEYNEMAN, AVOCAT.NAPIERVILLE.Rue I'Acadie, en face de I'Eglise Cutholique.Naperville, 19 juin 1860.T.R.JOBSON, NOTAIRE.Coin des Rues lernier et Champlain,-30 mai.TF.6.MARCHAND, De pur, la direetion de mon établisses des Dames.ete, tei, une tamitle.$50,000 | St, Joan, 31 mai 1860.| Guilbault et Dufresne, | RELIEURS, | COIN DFS RUES ; st, Vincent et St.Amable, En fuce de la Libruire de MM.J.B.ROLLAND ET FILS.Ne fuisant plus QU'UNEE auec lu Com- © pagnie d Assurance Equitable contre le Feu.Bureau Principal, CANADM- Merchant's Exchange, Montréal.Directeurs du le Département du Feu : W.Lunn, Ecuier, MONTREAL, J.Frothingham, \u2026 \u2014 : B.Holmes, = M.Guilbau't et Dufresno exécutent, eur conf- | .| mande et dans le plus court délui toute espèces | de RELIURES, dans les derniers gouts et aux prix les plus modérés.! Monuénl, G nov, 1860.H.Larocque, J.G.Mackenzie, J.Torrance, : Ww.P, Reynolds, Esq.Agent.\u201c | por l'Amérique Iritannique du TE L A 50701.5 te \u2018 ; A lhonneur d'annoncer à ses amis +1 auje mément à i\u2019Acte parlementaire, concernant les {publie en général, qu\u2019il enntinura les affaires dites Co- pagnies.bles hurl à des taux ; de la ci-devant Société, à la même place, | ranees seront transigées et p leon propre combte, (À exjière que les jiraliquer de Prime res modérée, .de l\u2019arcienue tmaison voislront Lien lui gouti- : T.NICKEY, Agent quer ivr confiance comme pat le panré, Pour St.Jean et Chambly.; Son assortiment de Marchandises Neches, 22 Férrer 1861.\u2014a et d\u2019Epiceries sera toujours au grand complet.errer 1661.CHS.L.A.DOZOIS.| St Jean, 3 Mai 1861.Toutes les formalités requises des Compegnies d'Assurance, ont été obserées conlor.Nouvelle Importation bu | Mme.VINCENT, Printemps.: - MODISTE, Aux Contrevents Barres., RUE ST.JACQUES, | Vis-d-vis les Bureaur de MM.Marchand et; TD.M°GUIRE, prin Teut en remerciant le publie de l'encours- | Elle na pus changée de demeure.gement qu'il en a reçu depuis le commenee-! Mme.Vincent continuera comme par le nent de ses affaires, prolite de cette occasion | jrassé à recevoir toutes espèces de comman- .pour attirer l\u2019attention de ses ntnis el des ache- | des pour Chapeaux, Robes, Manteaux, Cole \u2018teurs en général sur sou Nouveau Foud de | lorettes, Tinbits d'enfant, ete, à des prix très , Magasin, consistant en MARCHANDINES modérés.Ille tient, en outre, un bon na | SECHES de Ciout et d'Etupe, sortiment de Chapeaux et Collerettes de (i roeccries, Soie, pour la saison, qu\u2019elle vendra à très} Ferronnertes, Sean, 10 mai 1861.: | Verreries, 1 NOUVEL ET SELL 7 \u2018 Clous, 'Ktablisseirent Canadien! t ; ete, ete., Vins ot Liqueurs E qUA LITE SUPERIEURL Enseigne des.CONTREYENTS BABRES RUE RICHELIEU St.Jean, 30 Mai 1860.BRON | A des prix tres moderes.4 \\ Guenette et l'rère.= - - «0-1 NO.78.RUE NOTRE-DAME, ( ) VIS-A-VIS LE JARDIN DU GOUVERNEUR Hs T.R Y, MONTREAL.\u2019 : MARCMAND Tionneus consenument en maine tn à ssorii > ment vari rosses ncher, à eouli En Gros et en Détail.pole, den d'âme, d'obeis à goudron : .!à Tanneurs.uchissoi \u201cpoussoirs, T' Coin des rues Ferre et Napior, \u2018de balais, Pinceaux fins pour peinture, i Annonce à acs amie et su publie que l\u2019un | vernis, pour chassis, ete, etc.Tout ouvrage trouvera toujours ane son magasin, une gran.ta 0 fait par eux-mêmes et des mieux fini, de variété de Marchandises S'éches, tel que : Toute commande pourront être faites À St, Jean, à Mr.L.Bourguignon qui pourra fournie un échantillon de tous les articles ci-dessus meutionnés.{ St, Jean, 30 mai 1860, Parasols, a y Drap, Cesimiie, Tweed, Fchappee broches e: Barege, l'atrons de Robes, HORLOGER & BIJOUTIER T7 l'honneur d'offrir à leurs amis et au publie \u2018leurs plus sincères remerciments pour l\u2019en \u201c courngement qu'ils ont reçu depuis qu'ils ont ouvert leur manufacture.qu'ils vendent, en détail avec Vaisseaux cn WHELAN & FRÈRE.St.Jean, 30 mai 1860.M.CORRAN, | ! ! \"ORFÈVRE ET HORLOGER RUE RICHELIEU, COTE EST.| \u2018Tous les ouv sont garantis.St.Jean, 30 oui 1860 & Maison Canadienne.| J.GARCEAU, RUE FRONT, ST.JEAN.MONTRES, HORLOGES,BIJOUTERIES t Artcles de Fan'nisies, patrons très variés t des derniers goûla, | Tous articles et ouvrages garantie, FONDERIE | d\u2019Iber-ville.Les propriétaires de cet Etablissement ont Ils continuent à manufaeturer des A 1 * Poêles de Cusine, Fonte pour $13 BIS et 618, Des Poèles Doubles NOTAIRE.Rue Bernier, St.Jean, 30 mai.8.A.DAVIGNON, NOTAIRE.Rue [herville, St Jean, 30 mai.PH.BEAUDOUIN, NOTAIRE.Rue Napier\u2014Iberville, 14 dée.1860.N.B.\u2014II écrit les deux langues.IH Aubertin, NOTAIRE.Rue Stephenson, | Bberville, NO mai.V.& 0.Vinoelette, NOTAIRES.Rue Napier.\u2014Iberville, 30 mai 1860.Che.Thomas Charbonneau, NOTAIRE, L\u2019ACADIK.L\u2019Acadie, 22 juin 1RGO.\u201c Hypolite Gervais, HUISSIER.Coin des rues Surveyor et Christie.\u20141 il 30 mai 1860.0 ta-\u2014Iercilte, Julien Benoit, HUISSIER ET COLLECTEUR.Se charge de toutes espèces de Collections.Rue St.Charles.St.Jean, 29 janv.1861.- Dr.BISSONNET, Rue St.Charles, porte voisine de S, A.Davignon, Notaire.St, Jean, 30 mai 1860.de trois pieds avee quatre Vaisseaux en fon de différents Patrons avec deux Pointes, de qualité Supérieur pour le modique jrix de 8 piastres ! ! 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