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Titre :
Le Franco-canadien
Fondé par Félix-Gabriel Marchand (premier ministre du Québec de 1897 à 1900), Le Franco-Canadien a précédé Le Canada Français, qui est toujours publié à Saint-Jean-sur-Richelieu. [...]
En mars 1860, Félix-Gabriel Marchand, notaire à Saint-Jean et futur premier ministre du Québec (1897-1900), ainsi que Valfroy Vincelette, notaire à Iberville, décident de fonder à Saint-Jean un journal qui sera l'organe du Parti libéral dans sa région (comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville). Le premier numéro du Franco-Canadien voit le jour le 1er juin 1860.

Le Franco-Canadien s'intéresse surtout aux nouvelles locales touchant l'agriculture, la vie politique, la littérature. Félix-Gabriel Marchand en a assuré longtemps la direction et même parfois la rédaction, de 1861 à 1863 et de 1867 à 1878.

En 1893, le journal connaît des difficultés financières. Le propriétaire, Isaac Bourguignon, décide de le céder à un groupe conservateur, sans tenir compte des droits que possédait Marchand sur le titre du journal. Devenu chef du Parti libéral et chef de l'opposition, Marchand fonde Le Canada Français le 6 juillet 1893 pour concurrencer le journal de Bourguignon. Les deux rivaux paraîtront simultanément de juillet 1893 à septembre 1895.

Marchand, qui avait porté sa cause en justice, recouvre ses droits sur le titre du journal. Le 13 septembre 1895, Le Canada français absorbe Le Franco-Canadien. À partir du 4 octobre 1895, le journal s'intitulera Le Canada français et Le Franco-Canadien.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

« Le Canada Français fêtait ses 140 ans en l'an 2000 ». Site Internet du Canada Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1860-1895
Contenu spécifique :
mardi 3 décembre 1861
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Canada français,
Lien :

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Références

Le Franco-canadien, 1861-12-03, Collections de BAnQ.

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[" Vol, 1h.St.Jean d\u2019Iberville, Bas-Canada, Mardi, 3 Décembre 1861.LE FRANCO-CANADIEN, mee CE dE 1 TA EEE = EE So = ee No, 51 ORGANE DU DISTRICT D\u2019'IBERVILIT.1.Bourguignon, Imprimecur-Proprictaire, Les forces Maritimes du Sud.Dans son unmcro d'hier, le Herald a publié un état géneral des forces maritimes dont pouvait disposer Je Sud en ce moment.Nous jui empruntons ces renseignements, d'autant plus intéressauts que Ton cst disposé à croi- ve que les confédérés sont nbsolument due nud de ressources sur mer.Il faut d'atord distinguer les navires frété- var le gouverngment de Richmond et eun- Lidérds comme Litiments de gierre de In mas rine des Bats C nfidérls, «t les corsaires wees par dvs particalicrs pour faire la course, apres obteution de lettres de marque.Les premiers sont au noidre de huit.Ce, sout : premièrement Je Sumter, fameux par ob ox; hits et denis A capture, toujours an- snce à toujours été démence.C'e-t un vapeur de cing cents tonneaux, armé de huit vauons jouvant poiter à deux mile yards, Son nacien capitaine, M.Seunes, s'est ren du encore plug célèbre par son audacieuse « vasion de New-York à bord de I Edinburgh que par su croisière dans la mer des Antilice.Vient cnouite le Theodore gui a porté it Cuba MM.Slidell et Mason.Il n'est armé ue de deux canons.Le Merrimaec est une ancienne frégate à h lice des États-Unis, abundonnée à Norfo:k par les f-déraux lors le l'évacuation de ce p rt Le Merrim e porte 40 c.nons «6 ibn ets b indé, dit-on, par lus Virg'niens.Une pue \u2018rait pas qu'il soit encore sorti des Lussing dv Norfolk.Le McRae est un steamer de 500 tonneaux, qui fuisait autrefois le service de lu malle entru ls Ilavane et lu Nuuvelie- Urléans, lin été transformé cn navire dv guerre dans cette ville et pourvu de six canons.Le McRae a pris past à l'attaque tentée par le commodore Halling centre les navires de Llocus des bouches du Miseisvif ie Le Yorktown, steamer de 1,100 tonncaux, a été armé à Norfolk.Tl se trouve à présent, dit-on dans la rivicre James, Le Nashrille est un steamer qui pave pour un des meilleurs marcheurs qui soient aux États-Unis.On affirme qu\u2019il est puissamment armé.11 a réussi à vivler le b'ocus cth arriver aux Bermude:, d'où il reprendra la mer incessaminent.Le Munassas est le fameux navire cuirassé el pourvu d'éperon, dun 1ous avons déjà donné la description.ll a commerce! par être un simple remorqueur, construit i Boston , \u20act connu sous le nom d\u2019ZÆnoch Train, T1 portait le pavillon du commodore Hollins à l'attaque de la flotte de blocus de la Nouvelle-Orléans.Enfin vient le George l\u2019age que nous avons vu cruiser audacicusement dans le Potomac, sous la protection dus batteries confédérées d'Aqui Crecka et des pointes Quantico ct Freestone.Aujourd'hui il est ancré dans l'intérieur de la rivière Occo\u2014 pre =\u2014 = gas A con huit bitimeuts en état de service netif, il faut en ajouter douze en construe- tion, dont les plus importants par leur tou- nage et leur armement sont le Merico, le \u2018Star of the West, le Tennessee, le Teras et lo Wo G.HMaves.I y à de plus vinet-deux y Lâtiments de trans; cit dont se verl le gouvernement de Richmond pour ravitailler ou déplucer ses armêes par les grandes artères flaviales du Sud.Le nombre des corsaires et de quarante- { quatre.Les plus connus par le nombre de leurs prises sont le Culhoun, le Lady Duvis, le Zichmond, ie Sullie et le South Carolina.Le capitaine de ce dernier navire est M.| Coxetter, qui a commandé nvec unt y T'honneur le Jef: Davis.Uo Par le cout résuaué qui précède.il et y lecile de juger que la roarive du Sud n'est i pas auesi faible qu\u2019un le croit généralement et que.si lu nature de ses bâtiments ne lui permet pas les grandes entreprises, elle peut du moins, it un moment donné, sc tenir sur func honorable défensive.\u2014 ©.des E-U.æœ__ Les Officiers Generaux Americains.M, Alexandre Vattemare, directeur-funi- dateur de l'agence centrale des échanges à 1- ternationaux, à fournit au Moniteur de l'ur- mée ia liste ci-après, des officiers généraux américains qui servent aujurrlhui dans les armées du Nord et du Sud.La publication de cette liste servieu bente coup, croyonsenous, à l'int-lligence des dits férents événe nents.ARMEKI} DU NORD.(UNIONISTES, VEDERES LOYALISTES.Scott (Winfield), général en chef de l'armée des États-Unis depuis 1841.\u2014N4 à Richmond (Virginie(, le 15 juillet 1766, I! uw.depuis, donne sa réoiguatio.La legislature de la Virguie vient d'ordonner que le comté de l'État qui portait le nom de Scott serait appelé dorénavant Davis County, çn l'honneur du président Davis, et que la maison oil Scott etait né serait 108 .c, afin qu'un autre traitre ne pit y voir le jour, Hanks, mnjor géndral, fils d'un ine inier du Massachusetts.Fut élu trois fois repr.scutant du Massachusetts au Congrès.1 présidait la chambre lurs du fameux débat de trois mois, qui se termina pur le triomphe du parti anti-esclavagiste.| Depuis, il fut blu deux fois gouverneur du Mu-ssuchusett\u2014 Commande dans le haut Potomac Blenker, d'origine nlemande.\u2014Comman- de une division.Burneide, brigadier g'néral, né dans l'Indiang.Elève de l'école militaire de West Point.Inveuteur d'un fusil perfectionné.\u2014 Passe pour un habile officier d'artillerie.Buller, major général.\u2014Né daus le Massachusetts, fils d'un oflicier génggal de la ! guerre de l'Indéjendance.\u2014Jurisconsulie et \u2018diplomate.| Crittenden (U.-3.), fils du doyen des sé- nateues de l'Union.\u2014 Commande l'armée du | Kentucky.EE \u2014, Diz, major général, né dans l'État de| major nvee le grade de major pendant In guerre de 1812.\u2014Depuis les quarante der.| nières années, s'est exclusivemeut consacré à le politique et à l'administration.\u2014Sa santé délicate le rend incapable du service actif.Commandant le fort Muc-Henry à Bali more.Doubleduy, tuajor, commandant l'artillerie da re upuri à Washington.Franklin.Fremont (Julin C.), major général, commandant en chef de l'armée de l'Oue-t.\u2014, Fits légitime d'ou Frunçais et d'une Virgi- ; nienne, \u2014 [influence de sou Lenn pere, le i ~ératenr Benton, li selut de commandement du voyage d'exploration duns l'Ouest auquel il à uitaché son nom.\u2014l'remier candidat du parti républicain vu unti-esclavag'ste, 31 fut le plus sérieux adversaire du prevident Buchanan lors de la dernière élection présidentielle, \u2014 Ses différents survenus entre lui et le Président Font fureé d'ubandonner son poste.Hooker.Mac Clellan (George B.), major général, commandant sur le haut Potomac, pris dv Walington.\u2014Né en Pensylvanie.\u2014Sorti de l'école de West-Point avec le n.2.\u2014A suivi les opérations de la guerre de Crim \u2018e, \u2014I1 est maintenant commnndant en chef d: l'année du Nord.° Muac-Cuok, brigadier général, né dans \"Olio.: Mae Dowell, général, commande toutes les tronpes de Ja rive droite du Potomac ; c'est un hainme de $2 ant.Privé du commandement suptéme i la suite de la bataille de Bulls-KLan, il a vu avec une résiznution s:upque Mae-Clellan lui succider dans cette haute position, ct & conserve suns se pfain- dre un em, lui inférieur à celui qu\u2019il avait d'abord occupé.Mansfield, major général.\u2014Tres agé-\u2014 A été chargé de ln défenre de Washington\u2014 Commande le furt Munroe.Aitchell (0.-M.), major général, pourvu d'un commandement dans l'Ohio.\u2014 Eteve de West-Puint.Fondateur de l'Observatoire astrouique de la dite école, d'ope.\u2014Comman-le une division dans l'armée de Frémont.Porter (Andrews).Reynolds (J.-J.), brigadier genéral, commande la lre brigade des troupes fédérules en Virginie.Rosancrans , major général , Allemand d'origine.\u2014 Élève de Weat-Point.\u2014Pourvy d'un commandement dans la Virginie occidentale.Rosses, commandant en chef dus cosaques.Sherman, major général, commandant dans le Kentucky, l\u2019Ulio et l'Indiana.Siagel \u2014Commandant une division dans l\u2019armée de Frémont.Stone, général.l'armée de Frémont.quan.ere er devoir employer, tuoi, que vous aviez défiée \u2018 FEU i LLETON.de protéger Georges sous mon mile blanche ?Et me promettez-vous encore d'être pour ce mars ses ASS IS ETS 3 25 jeune hiomaie comme une mère sage es pru- 1 ; ï dente ?POUR UNE P INGLE.\u2014Vous savez bien que je vous promets IEGENI DE tout cu que vous voudrez.Mais parlez donc, m\u2014 mécliante amie | .\u2014 El Lien, :achez que je veillnis sur vous, xX.car co n'est pas cans danger qu'on sender! UNE AMIE.sous ls myries en fleur.Aujourd'hui, je \u2018 vous rends le baiser que je Vous ai prie ct la (Suite) fleur que vous mu seprocies (ant, \u2014Ma chère fille, dit-elle, vous êtes Lonne, vous êtes sage, vous ninez votre mari, qui est le plus dévoué et le plus généreux des hommes, vous aves lous vos lvisire, vous pouvez vous créer des occupations utiles et charmantes, vous êtes dans la position le plug enviée, car vous aves le rare privilège de pouvoir distribuer vos libéralités sur ceux qui souffrent.Eh Lien, comment employez- vous votre temps?A des puérilités, à entendre des paroles inutiles, k encourager des médisances, à combiner des entreprises avantureuses, Cuimue celle dunt vous ne pouvez sortir, à provoquer par, vos cequel- teries l'attention d\u2019un innocent tout occupé de ses devoirs.Kn avez-vous compris le danger ?\u2014Eh ! chère Borghier, vous lu savez bien, puisque je vous appelle à mon secours.~=Et maintenant dit llorghive, autre condition ; ol ju vous tire de co péril, me par- Derer-vous tous les moyens que J'ai cru Et elle jeta à sen pieds une grenade fance.C'est moi, voire Borghi:e, qui auis cel impertinent dont vous avez à vous plaindre.Le pauvre Georges en est Lien innocent ; il était déjà loin, tant il redoutait vos enchan- temente ; et quand À l\u2019épingle dont je vous ai fuit hommage, je vous prie de croire qu'elle n'est pas sortière.Ye suis furieuse ! dit madame Woff, trop heureuse de co dévofment.\u2014 Muis pourquui m'avezsvous si longtemps laissée souffrir et faire fnille au;-pusitions sur le départ de Georges?\u2014 Pour vous punir et pour le venger dit sérieusement Borghèse.Les deux nmis s'embrasèrent et se promirent Îe secret.Madame Wolff était guérie.Le soir, au salon, tous le monde était en bonne humeur.Madame Wolff, suspendue au bras de son mari, avec une amitié toute Sturges\u2014Cummande uno division dans, Redige par un re per Wool, major général, l'un des plus ane re.\u2014~8'ost distingué duns lu guerre du Mei que.\u2014A commandé le Fort Munroe, | PROMOTIONS RÉCENTES.Mujor général.Morgan (Edwin-D.), gouverneur de l'État de New-York, commandera une partie de) voloutstires.: On dit que cette nomination a ean une\u2019 impression fAcheuse 3 tous les gouverneurs de l'État prétendant avoir un droit égal h| être nommés d'emblée majors généraux, et manifestant intention de refuser leurs cun- tingents »f on ne leur donne pus satisfaction.Rrijadi re générarz.Bucus (Willion-W.) cutmi-saire ds} subsistances.Hrook (William-T.=11.), du Be infantesie.Hiramua (John-M.), ca, itaine au ler ur tilferie, French (W.-11.), major au fer actilleric.Hutch (3.-l°.), capitaine dans lu cavalerie.Murcy (R.-B.), inspecteur géucral de l'armée.Palmer (Innis-N.), tasjor au 5e artillerie.Stanley (D.-D.-%.), capitaiue dans lu cavalerie.Sevens (lsanc-J.), colonel du 79e 1ègie ment de New-York, .Strong (Wiliata-I.), de New-Yoik.Sykes (George), major un 3: irfanterie.William (Seth), major, vice-adjud.nt gé- néval.Williams (Thos), du De artillerie.Wright (George), colonel du 9e infunte- rie.Wright (1larvey), colonel du Se aitillerie.AMEX.DU 4sUD.CONFEDERES, BECESSIUNNISTES, SEPAILA- s TusrLs, Davis (Jefferson ), président de ln Confc» dérntion du Sud, général en chef de l'armce confédérée,\u2014 Gendre du général Taylor, ancien président des États-Unis Elive de West-Point.\u2014 Commandatl un régiment prndant la guerre du Mexique.\u2014lcux fi's sénateur puur le Missis or aus nemo federal oo CEL Sep Bee sensi la niche le cogmetize cea ei * 26 et dia au niveau s1000 Aa-dertas de leurs Cotes farges, Quese sera done leur position lors- Ba pus ab-@ nuits auront.enoutre, à faire face à la DRY te dud 8 Fen Ge Bem is dirt che fut envoyve à Rume portant aux Jide du Sair:-P° re, de la part du malade.le da sir de recevair sa bénédiction, La re- Ia demanle ; eile pore :¢ accorde d~ grand crur nolque ra Revd.Pu Las me fois, depuis Je nance a gavide pies ti Lenédietion ag co.laire.\u201d C'est 1, Hs sumone ds anus dela i Corian.ua vilage de Najiriile D.vetement, More Taio dare VL 2 car apr s vèntes le 5 dtvembre courant, 7 Lo atin.Te) a.a.Loa ML Loranger, presdens de la 5 - din as venoms Tg les «on \u20ac er dC chan Mons wl leurs ms \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ie eu à ne tres dus 71 21 à pat au peu lens .«fin.uotrroRt à cette roue 2 Nouvelles des États-Unis.ss d'A + Ce oY pre trous > avan Se framco-Oanadies.31.JEAN, 3 i .- 1 eo 7 ced ed pas ret la Die EMBRYE i851 fo Le oars intordrs lec plis acrieux,, à cat Prat ace, ils ne feraient que biter Bde Ja Coivnietic voVvaud + 2Ÿ Aurons-Bnous Ia Guerre ?; 1 dat 1- Ta eertain nombre d- a 1.0% renin sont Sent di mena s.Tred dalinme Rie ne ov ih de dane tn MM Mu ut SUIS mmandant Wok dans les cronsianees qu qe Ton « On ame : 11 done entrevoir, - vetie 1 de parle ca yaad ted de bruit, et nen\u2019 vens a te pas se LE - \u201c at- jusqu'a +X mous puedice, pour Triver pr Laine, la ser mouvoir parus eri d'a coer ase des Bae da New 1 Novs sommes parfaitement de four opie VE ta dors quids pres vue certaine | ment primar et, un toute probabilité dent qui at re = ere de muisre le pays en dat fd c'est là, ane pre Sense; COLONISATION.i L.wanent 1s amis ds Les heard de fa C3 Toon part at ai ils alresest lage pierre #0 ut toiu'irs avez mombreux et nf le paver la nee cite de Vugitation a.sez Imprevus psour que Cet AMEE Be Se ta glee 74 mais dans un dint neutre lorsque la guerre.sucets qu'il «atste Chez cs Voi-ine Dex v précaut t -0 tuede.du p.rsonn > pensent.de rigueur ct nu:< ia us unis Come iN- peut-éirr, Que © Boab.Mil Wa quan bud, dispen-able chez nous, Mas tout en conselle celui de fa \u20ac de la recirue popuiaire.Novis Tous une wesare do pradic ce, on vae dC avons rencontre des personnes qui nous ont vinemua:s que Vint actuel boy choses rend vainement exprimé cette vingukere o; inion.possibles, nous sommes din de partager Coax nous d-vous l- dire Le co:nprzunent ; vÙ ces Faves °°.assemblée, nm.ayair tle de la cause qui venler: cuonelur au pone! de reproduir le da Religion da 16.que \u201coe - y Tracor! ire Neus prices nos amis de fore faire une the n in porte de VL e drannebe p.70 te da mes Non + eut, de N Land lisenc ä nnong.nt cette v seul ment Jes Labiant: avse TA 2 terre: a ueb, omnis des habitants de: wistaes du colt: ai pruvezt contrnalne- rote un Prat to:s Les amis L'Ordre.la Min- ri.le Poiys, ent 1 ement ccs ave dus ne, \u2014 Conunenique.erat e courant ds la com \u2014\u2014 em Lc Pere Lacerdairevorenone ave dyate ar Utd « None he M: verent Pire Le «tt TFetième \u2018Ma den lui ont s'éteint d'here en heure.trie en prisnee Je tous e- True tv qui pouscie attaquer le fort Pic- Kee par deux poses LA fes du c 1e de amor oldie de ia te re.On se panrelle e ataque des cit qui fig sentir ux mor sd Willen, eam.Vo wrni oi 260 De Tit Le con.1 série abir-rice 8 Jeur porte cat indian sv Sen de ceeds fe dra bat comme ur «Pre come it alors toute ein de Tile Santa od mom l'impor:ance de \u20184 Ron pourle V1, r*pondanr: Vetdi, d'après re cor- qu'elez ov le fur et dea unis hommes, dont chze cents réguliers et huit Vopinion des joarnaux qui consilerent la nu:ement les Avantages qui résulteront dan: une carrière vi brillante et si saînte sern ceuis zoinves de Wilson.Ce régiment n° gaecre, entre nos \\visias vi NOU.COMING ime un avenir prochain de la Cuimisatioa : ce, mineate.soit des hommes qui savent bien profiter| Rien ne justii dA notre avis, es prévi- des réformes mais qui n'ont ni l'in Higenee sions.L'uire:tation des curam!saires di Sud, ni le patriotisme d'en prendre Vi en pleine mur, à Lo: i d'un vaisseau anglais.En efor, agiter l'upiaion publique, c'est fort est sans doute un a te pou respectuenx pour peu agn able; d'ailieurs il en coûte aux agile parillon britannique et l'Agloterre peut taieurs, il faut nicessairement quitter le difficilement sexenpter d'en demander fuyer domestique: il faut faire des dépenses compte.C'e-tce qu'elle fera en toute [ro- pour voyager.1! faut pareillement se donner babitit: ; mais i y à loin de la une dicts la peine de penser et d'écrire.Enfin, Tes ration de guerre.' agitateurs duiveut as vis du fortes convictions, close pour jamais\u201d \u201c Après ;lusieurs jour de souffrances aiguë:, supportees avse une patience admi- .rable, l'illa-tre mulade cest tomb dans un profond abattement qui à inspiré à ses amis les dernières inquiétudes.Conservant cependant, alors même, toute la clarté de son intelligence.il n'a cessé de recevoir et de binir ceux de «es fils spirituels que des de- pêches télegraphiques avaient mandés pres tai, Plusieurs relizieux des freres précheurs pus nu comp!-t, le reste de ses hommes \u201ctant distriba-a à Toëtazas et 4 Rey West.Dans rest manifestée darsi 3 Décembre \" \u2014\u2014 \u2018 Ja, et cent-cinquante eanons en Laiterie ogy.\u201ctre le fort Pickens.La ;lupaet des pis sont d'une Lunne pertée.D'autre part, le fédéraux ont une grande ressource das lear marine.Au depuit da Peabody, le 19 eng.rant, les frigates Niagara et Colerad>, & la exnunaière flattercs, étaient dans les eaux de Pensacola, prêtes À soutenir de leur feux \u2018le colonel Brown, et portant entemble soi- xante-Jeux boucles ir fea.La frigate (ufo.rado est fameuve par la captare du corsaire Judith.Td!les sont leg forces dom disposaient les deux partis au moment de Pata- que, et, comme elles sont à peu pris égales, # Je le! il est impossible d'en tirer une induction pour deviner quelle qu être l'issue de l'engagement.Les dipiles de Washington ront san tm; ortance et ne signalent aucun moure- ment dans l'armée d- la Virginie.La cavonnière des Etats-Unis Anderson d'est emnarde te 12 courant, à environ cent mi!ls d'Abaco, du corsaire Bemnregard, portant trois canons et monté par vingt sept hommes d'equipage.Le Beauregard n'avait pas encore eu le temps de fairo une ser.capture.Dernières nouvelles \u2014Uue dépècLe d'Helifax annonce que le steamer Himaloyx ca arrive dans rotte viile.Ou aurait appris par e-tie voie que le Trent avait gagné l'Angleterre, 1 quiane frizate anglaise avait été \u201cminéd: die aux Étete-Unis.Le rap: ort mt plus autLent face res lg Tuotosss Or le stovuer quia dd partic de Vie danoise ne pouvait Etre attendu à Souttam;teu as +4 le 25 courant.- \u2014 + Acte de Brigard.ze des Noirs a Beau: fort.Nous pr vntons à nos lecteurs un'extrais d'uie curresporlance particulière, rendant compte d'une visiic a Beaufort, ville située a une petite uistance dus forts de Port Royal, qu' rirnnent de tomber au pouvoir de l'ex- p dition navale, d'rigée coutre la Carolioe du Sal.Cette ville charmante qui ea dtc ctait le rendez-vois des familles riches du sath fut nbantranée, atre précipitation, par toute la populniion blanche nussitôt après la prise des furis «Nous n'eûrars pas plutot mis pied à terre » commencirent les tristes épreuves.Un zasin situé sur la jetév, avait cté enfoncé et Her: au pulage : la re ies de marchan- Fees, cr posée de pro ns de bouches, les barils vides, les port: « ot les fenetres brisé\u201c, les caisses de Tqueurs et d'hmle répandues : bref, Jo < ectacle de In destruction «t Je la ruine: ef ce n'Ciait là qu'un cehantillon des seine que nous allions rencontrer à chaque pas.Tout Les ateliers, tou.es les bouriques étaient dévastés : le Larcau de la poste spolié, ct, au- dessus sls perrons, on ne voyais plus que eal id vpars Ge lugs oO Cia prone que peat-étre à lheur: n'-tes eur \u20acr print.Ilgon: dix-neuf cents, des fragments des enseignes qui y avaient cuspendues.Pas un blanc ne paraissait, à part les nutres Le eapitaine Rodgers, de Wabash, distribua imméliatement son monde ça et la peur nous garder de toute surprise, le fort même, il n°y à que quatre cents riga.\u2018et donna les ordres les plus sévères pour licrs ot trois cents rouaves.Les autres sol- qu'il ne fut pas emporté un seul objet du dats \u201ctaïent répartis dans le reste de Pile.\u2019 qui n'a nelle part plu- d\u2019un mille de largeur, mais le colonel Brown leur avait donne ordre de se replier sous les canons de la forte- reste, s'ils $= voyaient Menaces, Les confed:rés avaient environ six mille hommes sur les rives de la baie de Pensaco- ; village.Les nègres que nous avions vus avant de débarquer avaient disparus avec leur Lutin, mais d'autres groupes rôdaient alentour, touchaient leurs chapeaux, ou à : défaut de châpeaux.portaient la tmain à leurs toisons crépuvs et paraissnient avoir envie de parler.Nous leur demandimes où p'.ysionomie de Jrannc, soa talent, ce que genes d'u tablissement, ct.si vous commens m'en n dit cnevre un bomme honorable ces ici des relations, bases, tait que vous coutte M.Redvsté, m'ont d'abord iuspiré voudrez, vue l'estime et le reipect, qui emit nutant d'estime que de tes; ect port cette ai Ia pauvre Jeanne ne gardera pas de cette persoanc.Tout ce qu j'as vu ii t'a pu que liaison pa-
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