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Titre :
Le Franco-canadien
Fondé par Félix-Gabriel Marchand (premier ministre du Québec de 1897 à 1900), Le Franco-Canadien a précédé Le Canada Français, qui est toujours publié à Saint-Jean-sur-Richelieu. [...]
En mars 1860, Félix-Gabriel Marchand, notaire à Saint-Jean et futur premier ministre du Québec (1897-1900), ainsi que Valfroy Vincelette, notaire à Iberville, décident de fonder à Saint-Jean un journal qui sera l'organe du Parti libéral dans sa région (comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville). Le premier numéro du Franco-Canadien voit le jour le 1er juin 1860.

Le Franco-Canadien s'intéresse surtout aux nouvelles locales touchant l'agriculture, la vie politique, la littérature. Félix-Gabriel Marchand en a assuré longtemps la direction et même parfois la rédaction, de 1861 à 1863 et de 1867 à 1878.

En 1893, le journal connaît des difficultés financières. Le propriétaire, Isaac Bourguignon, décide de le céder à un groupe conservateur, sans tenir compte des droits que possédait Marchand sur le titre du journal. Devenu chef du Parti libéral et chef de l'opposition, Marchand fonde Le Canada Français le 6 juillet 1893 pour concurrencer le journal de Bourguignon. Les deux rivaux paraîtront simultanément de juillet 1893 à septembre 1895.

Marchand, qui avait porté sa cause en justice, recouvre ses droits sur le titre du journal. Le 13 septembre 1895, Le Canada français absorbe Le Franco-Canadien. À partir du 4 octobre 1895, le journal s'intitulera Le Canada français et Le Franco-Canadien.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

« Le Canada Français fêtait ses 140 ans en l'an 2000 ». Site Internet du Canada Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1860-1895
Contenu spécifique :
mardi 22 avril 1862
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Canada français,
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Références

Le Franco-canadien, 1862-04-22, Collections de BAnQ.

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[" | \" Conpomples-vous dans les sais martyrs attendu par les générations humaines : Æces tifeale, en faisant croire à des périle imagi- surda pourrait être la rentrée des Antrichions \u201csale nous apportent In relation d'angoleses et jo perdis bieatdt tout sentiment do Paxie- Chose étrange ! il me semblait que la vie, St, Jean d'iberville, Bas-Canada, Mardi, 22 Avril 1862.a\u2014\u2014mrsm 3 FRANCO-CAN \u201c\u201d\" \u2019ORGANE DU DISTRICT D'IBERVILLE.L Bourguignon, Imprimour-Prepristaire.: Medige par un Contite do Collaborateurs.Allocution du Bouversin-Pontife, |recevons das brits signés par quelques travaillent à soutenir le vaisoonu de l'Egliee |codtalionse ne isnt à jamais passés.Le peuple ftalien devraient las prétiuair contre Voiei d'après to Journal de Rome, Vallo- Soalisiastiques, ob l'on nous adresse Uinsi- |balloté par les floss, pour que lour voix ne | difficile sujourdbul, est d'empêcher l'Autri- de risque de quelque folle entreprises cation prononcée par le pape lors de la ce- muation hypocrite de reneacer au pouvoir [acient pas couvertes par le broit de In tom- che da reconquérir soit par les armes, si le |\u201c Les tempêtes qui se déchatnont mainte- ponieation, dans l'église de la Minerve, des temporel, qui pour eux, ou pour mieux dire |pête qui c\u2019est déchainés ! Que eoite béné- | Piémont lui on dosne occasion, sois dans | nant sur l'Italie, viennent toutes de Paris.Bi de Japon : .pour ceux qui les conseillent, est très-incom- | diction serre en dernier lieu A ranimer tous | en congrès, le rôle de protectrice qu'elle | Napoléon 111 ddairait quelque pau l'unité of martyr pos : \u201cre mode, et fait obatacie À la consommation de {les bons et & seavertir les mishants |\u201d avait avant Ia guerre, ain que la France ne | l'indépendance de l'Îtalie, est-il b ouppose?« Rien certainement pe pour nt leurs desseins anti-chrétiens et anti-socieux.perde pas en ua jout le prix de cette longue | qU® Rowe vomirsit sane intormitionce.seo agréable à mon cœur que : ze Mais, en mime temps, nous recevons des LA SITUATION EN ITALIE of infructuesse campagne.C'est co que Ga- bandes de brigands où que Ricasell warsit nous sommes tous témoins, ob a de leutres, signées aussi par des ceclésinatiques, \u2014\u2014 \u201c| ribaldi semble lui-mbuse redouter Joraqu'il | été obligé de codon la place à.Ratasdi?Un le nombre des serviteurs de Dieu et des [qui sont empreintes d'en attachement res-| On lit dans Je Journal des Villes ot des | recommande à ses amsis \u201cl'ailance des pou- |bomme comme Coveur pales fuser In wists qui, en se malüpliants, 20 0000008 | pastaeux pour ce Saint.Sidge.II risulte de | Campagnes du 37 mars l'article poivant que | plev\u201d of sariont de ja France.moin à l'emporser aptès Iu aveir patshadé d'intarcéder pour nous et Boss obtiennest, | cee lettres que ce gouvernement ou ses re- lus affaires d'Italie: L'insurrsction de Groce, qui se taitache | dé 06 la Iiaser forcer déjà atipemtant | mele desideratam propitiationis ahandention »|présentents où émissaires, envoient des for-| | Après une légère Indisposition La cautédu évidemæent au mpeuvement ilalient où à la Gartbaldi et Mazsini ne peuvent guhsh sup: l'abondance de miséricorde april cules imprimées, que nous avons vues et) Souverain Pontifo s\u2019est entièrement rétablie, | latte possible ou prochoine de l'Autriche et | péntr qu'on leur permettrait la roôme douce défendre les droits de In justice ; l'abondan-|lues, en persuadant à quelques prêtres où | II n'y a donc plus que le voyage, où, dit-on da Piémgat, et que la, epbinet de Tarin ton violence.19ans touts cos disonrdas, eaut qui eu de miséricorde nécessaire pour obtenir | cleres misérables de les signer, dans le dou-! même, le jretour de M.de Lavalette qui | lait ouvertement protéger par l'envoi d'urie : regardent de loin peuvent aisément reeon- In conversion des égarés et des apostats i| ble but de faire croire que le clergé soutient | puisse, en ce moment, causer quelque in-|écadre.cause à l\u2019Angleterre de rives appré- | naître: Le doigt de In Fran, ot ai t'as la Fabondance de miséricorde nécsssti®> Fo l\u2019abenrde principe de Vincompatibilité di | quidtude.Mais les bruits les ples vralsem- hopsions et lui fait voir tout à coup l'Italie | Froneg.qui de temps en temps dinille ee soutenir nvec fermeté of résigua pourolr spirituel avec le pouvoir temporel | blables Fattribuent, soit à la note du Momé-[e0ts ua jour moiss favorsble.Cruyant de causes de trouble, es que les are de Vitalie guerre odes souffrances, et pour pee pl et de séparer le clergé inférieur de ses pro- | tour, qui défend aux évêques d'aller à Rome, plus y reconnaître la main de Ia Russie, son | pourraient faire de pis serait de foustir à enmite aëx triomphe de la paix.pres évêques, dans l'admirable concorde, | soit À des dissentiments qui auraient éclaté | ennemie et la protecirice paturelle de popu- l'empereur prétexte d'ane querslie déclasée.est eoriaolant pour nous de penser qué dans | dans ces moments, a fait l'étormement du | entre l'ambastadeur ot Je général de Goyen, lations grecques elle s\u2019est épuisée d'unamour| \u201c L'Italie, ni elle est nage se contenters la setennite que nou aurons à célébrer pro- monde entier.dont on connait l'attitade énergique et dé | non moins ardent que abit pour la malheu- d'attendre et de se fortifier.\u2018Les latires que chainement, nous vercns uvironnée dhsmen| «Les bous coctésisatiques qui nous beri | vonée.Il est certain d'ailleurs que de souvens | reuss et eatholique Pologne.Le compte ren- ARS resevons chaque jour ménirent avec d'élite, de coîfôge des x et des érô-| sent nous prieot de ne pas ajoater foi aux | renforts, josrnallement expidide & Roms, | da de la dersière séanes de la chambre des assez d'évidence qu'elle a trop de provinces, ques nos freres.Co sera un beau sdestacle | sherrations de ce petit nombre d'individes | vont grossir et bientôt doubler l'armée d'ec- lords que nous transmet le télégrapho est des qu'elle ne sait comment gouverner ca pré- de voir le pasteur suprême entourés des au-| égarés dent quelques-uns ont été surpris, et|cupation.On oraint quelque tentative de | plus intéresants sar ce point.Peu s'en cet sence dos influences Liastiles ot dee intrigues tres pasteurs qui ont soutenu unanimement | d'autres indolts par la craînte à donner leur | nazzinieme sur les frontières de Naples et faia que la noble chambre, d'accord avec qui on sont nouden bes oiles Venise tes droits de co Saint-Siégs et ont allégé par | signature.Que le Saint-Siège seit persuadé, | dans la soysurme des Deux-biciles, où il pre- lord John Russell, ne votit \u201c l'intervention\u201d eut actusllement bots de l'atteinte de V'isalie, leur consolantes paroles notre profonde dot-| ajoutent ces bons prêtres, que leurs convie- | clamerait ta république, pondant [que Gari- | en Ruesie ! Nous croyons qu'avant de pren- et l'Autriche est un ennemi contre laquel elle tour.tions sont telles qu'elles n'admetient aucun | baldi, de concert avec M.Ratassi, ocoupe- dre une parsille mesure elle y réfléchira à ne peut lutter, d'une seule main, quand bien « Il est à propos de mentionner ve lettre doute sur la nécessité du pouvoir temporel.[rait et soufèvrait le Nord C'est, tous [deux fois, et qu'elle fern bien.Ce n'en est même Garibaldi réaliserait den desscié d'arque hous avons reçue, il y a à peine qua- | TI nous iavitent en conséquence à pardonner | une autre forme, la reprise de la conspirs- pas moins une raigon pour nous de signaler mer toute ja jeune lialie.Bi l'Lialio doit ga- rante-hult heures, d'une grande ville de I1-|aux aveugles qui na savent pas ce quils|tion tramée contre notre ambasndear à | cette brusque conversion de l'Angleterre gnor Venise, il fant que os wit par J'astion talie, ou\u2019 pour mieux dire de In capitale de | font ; et pous, nous ajoutops que ces aveugles, | Home dans les derniere jours de minatère | Qui ne trouvent pas encore les affaires de | de temps ot par ia propagation du.bee sons ta Lombardie.Colte Yotire n été adressée | guidés eux aves par daaffes svougles, tom | Riensoli ot qui n été dimeatis, comme lle TRsrope meet compliquées, b jugs & propos dees les comeeils de FAutriche.Lichiensen par un écelésiastique qui s'intitule chanoine, |beront dans cet abime doi il est prusque | le devait être, malgré l'évidence des faits, d'y sjenter ce nouve) incident dont nous sors- de Rome pour an capitale para 09 re me et il y est dit: \u201c Prenez bien garde que, impossible de jamais sortir.par les journaux plémontais on dévoués nu mas Join de nous plaindre.Quand la Pologne | Bent moine à espérer que jaumis S'il est dans la prochaine réunion des évêques à| \u201c Tachons, de notre côté, que les menées | Piémont.De nouveaux Indices sont venus | #8 MOBLES.l'Irlande n\u2019est pas loin.vrai que le Pape est sur lo point Jo wourir Rowe on ne déclare comme dogme de foi |tendant à séparer les pasteurs du troupeau depuis révéler où plutôt confraner les secrets Cote sititnde de l'Angleterre inspire au Pocupation deviens pour l'emporous des n'aiteignent pas leur but; quo les minis | dessins du parti avancé.On se rappelle le Times du 24 mars, un article dont l\u2019impor- Français plus impotiante que jansale, depuis martyre nous l'obtiennent da Seigneur, et déploiement inusité de forces à l'aide duquel tance n'échappern pas à nos lecteurs.qu'il en à pris porsession qu'il nous accorde, par leur intercossion, de le général de Goyon n d'abord déjeué, pois \u201c Jamais, dit cs journal, moment ne fut « L'itatie n été juoqu'ioi usses predente pouvoir ssetenir avèc conrage et avec force | dispersé et terri les manifestation dites sa- moins propiog, à Ja réalisation immédiate des pour ne pas offrie à l'empereur, à la viguenr les combats à venir.Que la tris-sainte | tionale dont le Corse devait être le thétére |copérances des patriotes italiens.Les étu- duquel elle doit os qu'elle est et aux frais de sont: soyez certains que le Saint-Siège ne soutient pas comme dogme de foi le pouvoir Vierge, aux auspices tous puissante de la- pendant les jours du carnaval.diants de Naples pourraient marcher avec qui olioest dovenn une.nation de pobieste temporel, misis il déclare que le pouvoir | quelle nous avons dû de rester sains et eaufs| Os l'aceusait, dans les journ&ux même de | enthousiasme au Quadrilaière, «t üs pour- pour défaire ce qu'il n fait.Mais ei la Frantemporel est nécessaire et indiepenanble tant| jusqu'à es moment, daigne nous continuer | Reme, d'avoir donné une trop grande im- rajent être courageusement aidés par les vo | ce peut 6 repontir l'Autriche pout espérer.que durera cet ordre établi par la Provi-| an protection, et qu'elle nous inspire une ré- | portancs à des tentatives sans ocho, sans lontaires de Garibaldi ot même pas l'yrmée | En ce ons les crinilleries des cluls et des Le Nos du pou-{aignation parfaite à la divine volonté, pour valeur, et d'affaiblir, sans le vouloir, le gou- régulière, mais le jour des miracies est passé tmoctings pablics, an lies d'abieule l\u2019ussenti- voir\u201d optritéel.Nous voudrions lui dire :|que, de même qu'elle a prononcé le Fier vernement ou pour le moins la police pon- et Le dénoument d'une entreprise aussi ab- ment tacite de la France, seraint acodeillies avec joie comme une offence à in France et qui n'ont pas ernint de douner, et qui ont | ancilla Damini, fiat miki secundum verbum paires qu'elle serait impuissante à détourner.à Milan bien avant que les Italiens ne soient | à l'Autriche.Tl oot bien vroi que l'Italie ne donné leur sang et leur vie pour la défense | twum, nous puissions de Is même façon, ani-|Ur, il est aujourd'hui positif qu\u2019un émis- pasnentus à Venise.sern jamais anses fume tant qu'elle n'aura de l'Eglise.Nous voudrions lui dire : Puis-| mds par elle, dire aussi au Seigneur: Ecce | mire napolitain de Massial avait armés + En promettant à la population de Milan que vous aves tant d'empressement à mani-| servi tai, flat nobis secundum voiuniaten deux cents bandits où \u201c brigands, \u201d car c'est que Venise et Rome seront bientôt à elle, | vince, mais le malheur est que ces éléments foster vos craintes, que vous les avez mises | tuam, bien cette fois le nom qui leur convient, pour Garibaldi ne peut avoir oublié quels obsta- | de fores elle ne peut les obtenir de la o0,2d- sous les yeux du Vicaire de Jéous-Chriet,| < Après cela, il ne nous reste plus qu'à | faire irruption dans le Carso et provoquer à cles il a renceairés pour rester en possession | ration où de la souffrance de ses voisins of entendez 48 voix qui vous enjoint, à vous et| prier le Seigneur qu'il veuille faire descen- | Rome un mouvement à la faveur du tamulte de Rome, et combien pou ces prodige de | que oes voisins ne souhaitent pas qu'sle soit au chapitre doat vous faites partie, d'éceuter | dre our nous tout en bénédiction, qu'elle des- qu'asrait cocnsienné leur présence.Si telle | valour sur lesquels repost sa réputation de | forte.Elle n\u2019a rien à faire que d'attendre votre pasteur immédiat, et de mettre en|cende our la compagnie qui a produit test ost l'attitude du parti \u201c avancé \u201d auquel Ga- brave soldat, lui ont permis de résister à une \" pratique non-seulement ses ordres, mais en-|de héros pour le ciel et tant de défenseurs Cloak tend u00 main où M.Rattanti l'autre.| poignée de voidais français En tout eas, il| En un mot, et on doi lo savoie à Toriay core ses consells ; si vous, avec vos collè-|à l'Eglise, et qu'elle Jui donne la force pour |il n'y à rien d'imvraisemblable ni d'impossi-|ne pout Wire dies insesed pour provoquer |l'Italie n\u2019a rien à attendre de l'Ang'eterre, ques, vous n'obélasez pas, vous et eux serez maintenir l'observance régulière, les précep-|ble, où le conçoit, dans cette dépêche de | une collision avec les deux grandes puissan- pas mêmes cos conseils, ces encouragements, misérablement Perdus.Nous voudrions lui tes exemplaires de la vie, malgré tant de lui-| Vienne qu'on trouvera plus Join et d'après ces militaires de l'Europe.Îl ne peut s'être | ess paroles dont lord Palmerston était oa- dire : Recommander-vous aux très-sninis tes.Que ostte bénédiction donne l'intalligence | laquelle \u201cla France et l'Autriebe seraient | mis dans l'esprit de faire une tentative sur guère si prodigue.Partis de Paris, Ja réne- martyrs qui ont tout perdu pour ne pas|à notre pauvre esprit, et qu'elle communique | plus que d'accord au sujet de l'Italie.\u201d | Venise avec les volontaires de Milan, et de | tion, comme on le vois, fait le tour, du monde, perdre Dieu.1a force à ce panvre bras! Que cette béné-| Quoi qu'il an soit, ob quoi qu'il arrive, nul marcher sur Rome avec les étudiants (de on plutét des deux mondes, car mous loi aétri- D'un, royaume qui nous est voisin, nous |diction soulage et protége tous eeux quil doute que les baux jours de l'alliance fran.Naples.:Les faits mêmes qui escilent lo buoné volontiers ausai le souffle pacificateur UN HOMME ENTERRE VIVANT.per, lorsque enfin mes sensations devinrent|tour de mel, ot, de minute en minute, j'es- | que, sans se briser, un cœur pûs être labou-[n'étais soulevés par accune aopiration, et Sous ov titre \u2014\u2014 oi confuses, que je m'abandonneis malgré |pérais valsement que le charme fatal qui ré par d'aussi épouvantables angoisses.pourtant je souffrais : je vivais, car mon le- * lugubre les journaux déce-lruoi à cet état qui n'était pas sane devesur, posait eue moi allait être brisé.« Bientôt on mé souleva, on me déposs tolligence et ma mémoire n'avait rien perda \u201c Le motie de quatrième jour, je fus re oor le cbér Fanèdee qui se mic en morche et de leur énergie.mis sux meics des ensevelissours, qui me | on arriva au cimetière.En cs moment, je « Cependant, mes tristes pensées farent traitèrent avec in plus grande brutalité ; « voulue tenter un dernier effort ; mals os fut | interrompues par ua bruit lointain qui, d'a- lorsque l'un d'eux, pour me faire entrer dans toujours en vain.Je me enotis balancer au- bord, me plonges dans une anglété dont je Foe riu ah | \u2018une 8 ue, & él a 3 plongé vivant dans ta tombe, puis arraché à « Je ne sais combien de tempo j'étais de- CE ee et transporté dans un ampbithbire | SUTÉ ina, quand tout à Le ee trop étroite, pousen de con guoos | dessus de la tombe qui allais m'esgioute, ot, me pourais mo rendre compte.Le bryit 6 ia np Le poirins j'éprouvai uns of areas ortere|tandio qu'en me dseeendal Go Je rapproche insensiblement et je sent men ninei | que fous l\u2019ocpoir um inatant que la possibé- distiogesis je bruit que faisait le esreueil en carsucil arraché des entrailles de la serre.tie d'exprimer ma moulimace w'alieit Sire froiseant les quatre murailles de terre.On l'ouvrit, es je perçus l'impression, d'un rondes.+ Quand je fus parvena au fond de In| freid pénétrant, impression qui me parut « La bière fut recouverte, où j'entondie fated, Pertondis la voix grave ot voluonalle pourtant délicieuse, illussinée, qu'elle déait lenis lo griesemont des clous qui s'enfon- d'un ami : À m'rdressait un tendre adies qui| par un rayon l'espérance.oe épuisa rapidement le reste de mes forces.roc me ques gaient lentement dans le bois.TI me serait parvint jusqu'à moi, comme un dernier éebe| \u201c On me traneporia longiemps, pulp.on d'on drag, es mes orells furent frappées jenpocsible de trouver les termes pone axpri« den druite de Ia terre, ot bientôt en fracas mo laissa lourdement tomber sur an macbre qui ahandonnait peu à pou wom oorpe, Melia sanglois de ma famille éplorée Mare ee qua mon due contenait aloce de sor-| épourvantadie qui c'étignlé pou à pre on humide où glacé.Alors j'entendis autour de Féfogait tout satire dans me Prat « Alors la voules .mere Su Eénapain Chaque coup vilrsi| wo leo roulements Soistaine da iesnerre| moi vue pui te de voix, Des mains me roles.it au dernier degré de l'atonie je voules parler, foire un WAVE) poy) qppement dans ma bte, somme m'annongs que ma tombe vénolé d'être com-| palpaient en tous sens où 4e de mes yeux physique, jamais je n'avais éprouvé pins de ét, je satis nes horreur que me Inge) yoy Sontère mienmençent a dent qui m'- bide.; ait r y être soumis i des opérations anate- siques.Le jeune homrse, sauvé miracules- mon corps était parcours par une ssment, a derit lul-mbme le journal de sn sensations voluptususes, ob es Sond, mort.Voici estte page saisismante : Ye nee intelligenee m'étaient complète- \u201c À la-veite do fatigues longtemps soute- ., nues, je fes atteint d'une fèvre nerveuse qui Ea os moment, le médecin, s'étant ap- force, ou mème d'exsliation morale.a te et n soma réservé.ne « Le moment de la eries défaitive arriva ; | 595 QU percer \u2018aitement be contate | qui couronent hon \u201cdvigantes chaleupes dom oa asait reuré & Frangg- Canadien.les auberges, surtont quand Ces maiso ! mujtipfie qo tol), y of Ee a.Poa en deux i ont de l'argent pour payer leur licence, | quelles que soint d'ailleurs les garanties of- nir ane licence.Nous avions raison de naus evoire bien appuyés dens 1100 observations, lorsque mous avions pour guide eb pour modéle le Curé de notre péroisss, qui si sour veut a fuit ontendre su vois de pasteur à \u20acs sujet, et qui à même, cette anuée, comme lapyep fomiprps graplays lop poloppes de ce journal pour faire arriver ses avis saluthires aux oreilles de put le mondo, mêine de ceux qui se aroleut asses anges pour n'avoir besoin de perwonus pour les nider à juger de questions intimement ljées aves da conscience, et l'ordre social.L'un tait qu'il s'est trouvé des gens qui, à raison de l'autorité dons ils étsieus dans le moment revêtlus, cet did grandement vffensés guen pic prendre la liberté du leur dire la vésité, at de leur donner une leçon de sages: dont ils croyaient bien pouvoir se passer.Les autorités municipales parais- unjent à que gens là un tribunal indépendant, ames colaind pour teut dueidur jar lui- \u201cmême, et n'ayant à rendre à Dieu ni à la secidf: aticun compte du sce faits et gestes, pas mime dane importante affaire de l'oc- tri des ligences d'auberges.Nous nous sroyiuus bien en droit de regarder ces gens avec peine et pitié !! ef nous sommes bien ques individus à principes Lopoëies, duute ou hésitation relativement à ce qui a éte dit ou liti qui retombe sur le conseil municipal qui les nutucise, ous espérons que, pour dissiper taut doute et toute hésitation, il nous suffirn de veproduire le petit article qui suit, emprunté au dernier numéro de in Minerve, le monde.* On à enteudu, eamodi dernier, les sa- | goé et judicicusss parole du juge viégeaut à la cour esiminslin, & propos du wicurire com ville pouvait d'autant plus se refuses i payer.les dipeuses des watvlots détenus comme de Conwildbiaient Lee véritables auteurs du meurtre en questiqu, cu accordant des lices- loss de Kqueur ut les poussnieut à lu démen- nel, nes aiotitée continuerunt-elles à licen- eee pio Desastres par, la Grue des Eaux.* fa détiaclé et la fünté deb\u2019 neîges à ease, \u2018dans cette part! du pays, des ravages inoots.\u2018La bille de Bt.Myaciothe n été pariféutiè- \u2018pement visités.Voic! ce que nous en dit un Eira du Journdl de S.Fiyacinthe publié vendrédi dernier: jeudi soir.Jamais de niétmoire d'Uomme, dans cette | son, es ses rayons, séiidehiis parle vitzage Ues palais, donuent au spectateur.l'idée d'une vaste incendie, Les grande fleuves ont ordinairement vu lit profond et des borde escarpés qui lui donnent un aspeet sauvage.La Néra coule à pleins borde an sein d'une cité magnifqne ; ses eaux Hepides touchent le gazon des ttes qu'elle-embrasse, et dans tonte l'étendue de la ville plis ent contenue par deux quais i magnificence reépétde dans les trois grands sabaus qui purcssrent In eapitale, et dont It n'est pas possible de trouver ailleurs le wodéle ni limitation.+ = - Mille Ghnloupes ve croisent ét ailloanent Veins en tous sens: on voit de Jain les vais- Obeux étrangers qui pliens leurs voiles et jeuvens l'ancre.Lin apportans sous le pôle les \u2018 fruits dus sône brûlantesst toutes Les productions de l'univers.Les brillants ciseaux I Amérique voguens eur ja Néva avec des Wosguets d'orangere;- ile retreerens en arrivent.te noix du escotier, liangnas, le citron, 060 Je Ramo opulent shmpass dee viehesses quan lei présente; « jatiasl'er, sans cumpier, dbdnride marchand.ts.Nous renéemtmens do lamps en sempei fortes pour Ja décence-et ia moralité publir-jlue de cinquante maisons étaient complète- que par ceux qui font applisstion pour abie-| P: été emportés.22 Avrif A Montréal, l'Ordre d'hier nous apprend joursée de i, on aogal sur eÿble inon ; cette dantdipnier.- après avoig pendant tax , l'eau 3 on midi r.St.Puscal Wa as ' Mailloux ot L.Roy ont été complèteren ane roits, ra tu Bo e bé pr lv torrent ; celui de M, J, ' toad, ¢ dent submelgees ; déne d'a + est tellement endo s o.midi, le sinistre prit des proportions réelle | \"97 elismon! mags qu'il va fal.ment alarmantes, et dbd heurts PF.Dé/ploir le repeastruire peusque à neuf la digue du moulio à farine, du mème endroit, es pareiliement démolie.Le campagne eavires.nante n'est plus qu'une vaste mer.\u2018Trois ponts ent été enlevés sur le rivière Budioré ; à Staobridgo, lu macula A fries de M.Desrivières est en ruines, les écuries qui en dépendedt et la maison dy meunier ont étj entrainéee par las eaux.La pont du chemin.de, fes qui traverse la baie Missisquoi, à Alburg, est rompu en plusieurs es.droits et le passage des convois y est interrompu pour quelque temps ; Le Richalieu est actuellement à cing piede au dessus de son niveau ordinaire 6 ses eaux montent toujours ; lo vant de Sud qu'il fuit au mpoment ob nous écrivors va peobe- blement Je faire atteindre à une bauteur jusqu'à présent ioconnue.L'eau es à deux pieds du pont Jouus ; le pont tour nant qui réunit le pont du chemis de fer de Farnbam à la terre forme est presque sub- mesgé.La jetée du canal Chambly wa plus qu'à quelques pouces au dessus du niveau de la rivière et sera bientôt déboe- die ci la crue continue.L'égluse construite l'ac dernier vis-à-vis Je tuisseay Woods, pour laisser échapper le trop pleis du ognal sutiuait à pyine, pesjaat hi par l'eau et les débris de glaces jusqu'à la | les premiers jours de le débucle, à l'eau qui rue Piété.\u2018l'oute La place qu'occupe le mare) se précipitait des terres voisines par tous les ché à foin ne présente qu'un immense lac curs d'eau devenus de véritables torrents ; toujours grandissant et refluant vers Ia partie | .; \u2019 supérieure de la Cité.Plus de cent families cette éclure aurait même été séricusement en- ont déserté levra domiciles, tant bien que; dommagée par les glaces qui s'y accumulaient mal, caportant la plus grande partie de leurs | par monceaux, si M.Che, Langelier, assisté weubles.des employés de son moulin, n'était venu prêtes secours au gardien en travaillant, La vivière charrie d'énormes quantités de| | pendant toute la ouit de vendredi dernier, à bots, ce qui fait craindre que les ponts sur la rivière Noire et Veux de St.Pie n'aient-aues: \u2018 ln dégager.Le chemin entre St Jean à Chambly est, à plusieurs endroits, traversé de larges et profondes crevasses, bus posts de Js route ont, pour la plupart, été entraînés par les eaux, et lo conducteur de la melle s'est rendu, pendant deux jours, de Chambly juequ'ici,, en.passant sur l'étroite Jetée du canal et en traversant sur le pont constrok temporsirement, par M.Langelier, vis-à-vis son moulin.Le bord de la route, le long de canal est efondré en plusieurs endroits et le chemin s'en trouve considérablement rétréei.Tout cela nous porte à insister sur In de- raande faite déjà plusieurs fois sans sucoès auprès du gouvernement, pour l'amener à faire border Ja rive du canal d'un revise meut en pierre, afn de prévenir les éboulements qui s'y font chaque printempe, et à permettre à M.Langeler de construire un pont fouruant vis-à-vis 20 moulin, pour l'utilisé du public.i\" Notre ville est siguée de.manière à ne pes être exposée aux inondations et In erue des eaux n'a eu auçun résultat bien grave, quoi qu'elles débordent complètement les quais et s'étendent jusqu'à près de cinquante pieds au delà de leur limite urdinaire.jusqu'à la sue St.Louis et en ko, \u2018 4 ent envabies par le terrible élément\u2014le sauvetage, néanmoins pdt s'opérer sane danger et otns accidents, malgré la rapidicé aves laquelle l'eau montait toujours.Cependant, on avait touts raison d'espérer que ls culamité s'urtéioruit JA, lorsque, vers six heures du soir, wu craquement épouvantable se fit entendre.L'éperon et l'empelle- ment de ln digue en avant des magnifiques moulins à farine de l'Hon.L.À.Dessaulles, déjà ployés et terriblement ebranlus par lu choc d'un imwenss bloc da glace, cédérent tout-à-coup et les lots se précipitorent avee frasas par cette étroite ouverture, tombèrent comme lu foudre sur fe moulin de M.Marchessault, qu'ils enlevbrent comme une plume, ainsi que celui de MM.St.Jacques es Boivin, qui leur xervait à couper du tabac.En moins de deux secoudes, les débris flottants vinrent eu contact avec le pont Birun qui se brisa et dont Ia moitié disparut dans l\u2019horrible tourmente des eaux.Cinq minutes no s'étaient nas écoulées que le torrent destructeur charroyant les épaves et les glaces vint frapper le pont de M.L'Heureux, qui s\u2019effondra et ne fut bientôt plus qu'un amas de pièces de bois entraindes par le courant.Le pont de Société résiste encore, mais est t«llèment endomm: et submergé par l'eau, qu'il est impossible de passer dessus.Le bus de la Cité est complètement enva- Presque tous les ponte sur les cours d'eau qui vicnnent se jeter dans l'Yamnsks sont emportée.\u2018 Vendredi matin.Durant toute la nait l'inondation à conti- nud ref ravages\u2014lu digue s'est rempue eu denx endroits-prèés de l'empellement, et près de @ rive aud de l'Yamaska\u2014es le flot grondant grossi par la destruction des obata- cles qui s'oj-posaient à son libre cours, déborde da lit de la rivière.; Quatre maisone ont été emportécs, la fonderie appartenant ci-devant à M.P.Soiy n'ent plus qu'un Monceau de decombres, le meulia de M.Fitchett n été complètement | rase, Les dommages sont incalculables, plus de cent familles se trouvent sans abri et sans pain.' Dis ce matin, les autorités municipales aves une promptitude louable ont prie l\u2019initiative des secourr.Les pauvres inondés pourront compter sur elles.\u2019 En deux endroits différents, pris de Belait, des roisseaux coupant le chemin de fer, ont emports les culverts et una partie des remblais interrompant pour plusieurs jours taute communigation régulière.Elier soir, pour redre les passagers a les malles partis de Montréa { h.à destination, la di- ; : od rection de cette rection a été forcée d'en- A [pareil a bangard repli d'avoine, voyer un train spécial à Beleil qui les pri |APPartenant à M.Pierce, de cette ville ex A son boed ot Jos transports ici à une beure| tout envahi; plus de mille winots sont es- partie du pays, leas dé la rivière.Yameska | - .PLE 0 .ne s'est élevée amsai let.Depuis huit joura (11 heures) l'eau décroit insensiblement.| Les rameurs chantrient un air national, tan.de granit, alignés à ponte de vos, cxpèce de | pargp avancée de Ja nuit.Ad moment vd nous mettons sous presse, les ramas, ct qui so laissaient aller douee- test au paisible courant de ces belles eaux.die que leurs maîtres jouissaient en silence de la beaute du spectacle et du calme de la nuits & Près de nous, une longue barque emportait rapidement une nocé de riches négociants.Un baldaquin eramoisi, garoi de franges d'or, couvrait le jeune couple et les ts.Une musique russe, resserrée entre deux fles de rameurs, envoyait au loin le son de ces bruyants cornote.Cette musique n'appartient qu\u2019à la Russie, ut c'est peut- être la seule choët particulière à un peuple, Qui ne soit pas ancienne.Une foule d\u2019hommes vivants ont connu l'inventeur, dont Je nom tévoille constamment dans sa patrie Iidée de l'antique hospitalité , du luxe élégant et des nobles plaisirs.Bingulière modestie! emblème éclatant, fait pour oecu- per Yesprit bien plus que l'oreille.Qu'importe à l'œuvre que les instruments sacheut 0e qu'il font?vingt ou trente automaies agissant ensemble produisent une pensée étrangère à chacum d'eux: je mionuiame aveugle est deus l'individu : le Galeul ingé- sieur , limpessate harmonie sent dans le wet.à La vistue équevre de Pieste Ler s'étère Je chan, den bétpliers & Je bruit dommages.La fondrie des MIM.Vinootete, d'Iberville, ainsi que la tannerie à vapeur de M.Coote et la brasserie nouvelle de M.=\u2014 =] sur Je bord de la Néva, à l'une des extré- fnités Ué l'imritense place d'Tsané.Sun vie gage sévère regarde le fleuve, at semble encore animer celle navigation, créée (ar le Génie du fondateur.Tout ec que l'oreille entend, tout cs que l'œil concemple «ur 0 superbe théâtre n'existe que par une pensée de la tête puissante qui flt sortir d'un marais tant de Monuments pompeux.Sur ces fic ves désolées, d'où la nature semblait avoir exilé la vie, Pierre amit.sa capitale et ss |eréa des sujets.Son bras jerrible est de core élendu eur leur postérité qui as prete autour de l'auguste effigie : on regarde, # l\u2019on saiait si cette main de bronze prot) ou menscs.À mesure que poire chaloupe s'éloi ' de ln ville d'étoiganises.insspsiblement Le soleil dtait descendu sous l'horizon ; des nuages brillante, -répandaient: une clarté doucg, ua, demminjeur qu'au no saorais pei dre, of que je n'ai jamais vu ailleurs.La lumière et les ténèbres semblent se môler SL comme v'uniendre pour former le voile Kranaparent qui souvre alors ces campagnes Moje Ciel, slans sp [bonté, me réservait un de cos moments ei rares daus \u2018a vie où Je cœur est insondé de jois par Quelque donbeur extraordinaire et inattendu ; si une PETITE rm mn gr a 20 À peu endommagé dans les environs de Belœil Mpur ls même cause et les trajets réguliers nos intérêts et toire euure d'une manière iujuriewse, au tendm A prouver que le peuple ceu étrangères'uu gage qui pourrais aecter | l'abbé Tauchereau recteur de l'Université Great- Eastern auhèvent vi lu vnisseuu Munstre prendra, bientôt paraît-il, La mer pour 1562.Le Fruanco-L'anadien.Pa PE rie Ca IR ) pied iit pid rer a rt ee em Bourse ds esis ville sont également mena-|BL.Seward lui à écrit le 3 avril courant : \u2014 Une lettre on date de Lendonder-| \u2014Le Foaton Post dit qe dans la sham ches ot les travaux devront nécessairement | _ \u201c Sous l'empire de ces circonstances, le|ry , \u2018noue npprend l'arrivée de » de [bre des du Massachusetts, \u201c OLLE, P Bi GEON, Ë y être suspendus pour quelques temps, xi le Président ne peus voss iespirer d'autre mode bee) 184 une travers dy 11 jours.|comité des sbeuuine de for ot canaux.vu \\ \\ D 13 T 2 y vi 4 02 de contribuer à délitrec una répub per # p alosl que be Jane aie de | porté La Bill'inrorpornat H.Appleton dhue .1 oO » E 9 a ra LS ir era à an Bus fran, Si, Jin, 4.6 it qu\u2019à Sorel, eaux à vapeur qui |qan qulul, qui paralttu Sevepialis un Sénat; | eapé ops be Nouvelle-A >» dens t d'établir + Ne MS L'y trouvaient en bivernement ons été en- | Cependant, je désire attirer rors ie gr rt | A sn ¢ lune ligne du chemin de fer, faisant debi) Blt afro J : \u2019 BB dommag:s av montant de £60,000.Le che- ru pore oh ig.évdqoe de Topunto, Mgr.[Piquer Boston aves ls lac Onjarie.| PURTE VOISINK DK 3.CORBAN.2 min du Grand.T bt aussi quelque , * Timon, do Buflulo, Mgr.de Tina, de Qué __ parntièes- \u2018on a fait ER, } 2] ve ondotumaei dans les onvir Se bee, d'un évêque des Eomte-Unnie et de M.Lies 16 que Von a Gate au Employée jar M.Clénient depuis plus de deux ans, vt avantageusement connue Laval de Québec, doivent faire la traversée sur le même vaisseau à vapeur, l'Asie.Leurs grandeurs se rendent à Rome où elles faire un voysge à New-York.des Darses dv St.Jean et des environ, an- tionty A ses amis ef au public en général qu'sile oat diaintenunt prite A presdre toute du Mexique est incapable de soutenir le libre Gouvernement 'ila établi de son propre chelx.Vous ne rez (as un moment au, intcrrompus.Les sinistres nouvelles venues de Laprai- N'attaguez pas le lion sur son terruin.\u2014 FRS tie sont mal fondées ; ca village à été exempt.cette année, des ses désastres ordi- 1 iPes.BP.S.au moment de meltre sous presse, ous appresvms jee le pont qui traverse le Champlain à Rouses Point a été hier complètement brisé.les dernières nouvelles reçues de St.PR llyacintbe annoncent que l'eau se retire \"J rapidemsesd.Le Mexique et les Etats-Unis.À Conformégent à une résolution de la bambre, M.Lincoln à commaniqué bier x représentants un volumineux dossier Joisbrassant toute la correspondance relative Saux affaires du Mexique depuis juin dernier.#En voici un Lref résums que nous emprun- tone su Courrier des Btats- Unis.Dosle 3 juin, M.Seward a écrit au minie- tre Corwiu pour l'informer que, d'après des avis qui avaient tout l'air d'être authentiques, NA les confidérés avaient le dessein de conqué- B sir la basse Californie.Ti lui conseillait donc | B mion-seulement d'observer attentivement la murche des affaires, mais encore de faire en sorte que les navires armés du Sud ne trouvassent point asile dans les ports du Mexi- gouvernement du Mexique le moindre doute, que le gouvernement des Etats-Unis n'est pas judiffirent aux périls qui menacent la républi mexicaine.\u201d à Cour Crimimelle.Mostréal, 19 avril Son Honneur le juge Mondelet prononce, ce matin.les sentenced suivantes contre les prisonniets trouvés évupables darant le présent terme de cette Cour : Paul Thibault dit Leveillé,\u2014pour vol\u2014 3 mois de prison; John Phelan et James Maccaffrey,\u2014vo! avec effraction\u2014 Phelan 3 ans de prison à la Maison de Réforme, et Maccaffrey 4 ans au Pénitentiaire Provincial ; Joseph Côté,
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