Le Franco-canadien, 26 juin 1863, vendredi 26 juin 1863
[" St.Jean d'Iberville, Bas-Canada, Samedi, 26 Juin 1863 Vol.1v, 1.Bourguignon, Imprimenr-Proprietaire.2 Mexiquemy San Francisco, 20 juin.On a regu ici par la voie d'Acapulco des nonvelles de Mexico qui vont jus == = ines, poutva qu'on lai fasse parvenir les urmes nécessaires.Les paysans font la chasse anx agents russes, et les metlent entre les mains des insurgés.Le gouverncinent russe pourra se con- Nons soinmes habitués, disent les préfats aux prêtres, à vous voir chercher, mêtne en dehors des chosen de la foi, ce plein accord tvee vos Cvêques, qui est pour tous une si grande foree ee ree - \"RANCO-CANADI ORGANE DU DISTRICT D\u2019'IBERVILLE.Redige par un \u201c La religion vous crie : No 7 me ES EN Comte de Collaberatenrs ET Er d \u2014Uo prince de l\u2019antiquité répon- \u201c Je traverse avec la société des'dant à un jeune homme qui lui de- temps difficiles, j'ai besoin de vaillauts mandait des hoanenrs pour faveur, lui défenseurs.dit.Je puis bien vous donner des ri- « Et quand tant de voix et des voix | chesees, tuais non pas de l'honneur, si a vaincre de Jeurs véritables disposi-|et une si douce habitude.* sacrées s'unissent, vous sauriez demeu-, vous ne le méritez pas.On ve pou: qu\u2019au 24 mai.; ; Tous les Frauçais résidant à Mexico ont été contraints de quitier la ville, Le général Juurea à pris le compman- dermeat des urmées Mexicnines, Les défenses de Mexico sunt d'une force extraordinaire.On assure que le gouvernenient est détecmioë à invader In vallée à l'approche des Français et À se défendre jusqu'aux dernières ex- trétnités pur tous ls inoyens imnagina- blem Toutes les troupes mexicaines en état de combattre vont être concentrées à Mexico et autour de la ville.On blâme sévèrement le général Somonfort de ce qu'il n'a pas ravitaillé Puebla, ce qui a déterininé lu reddition.Aux dernières dates, l'avant-garde française avait atteint San Marlin les Mulican.Le g\u201cnéral Forey n ordonné que les g'ufraux mexicains prisonniers fus \u2018sent transportés en France et les autres officiers à ia Martinique.I! a condamné trois mille prisonniers mexicains à la Vera-Cruz et den mil- de à lu démolition des retranchermments coustruits antour de Pucbla\u2014\u2014\u2014_ POLOGNE.\u201c On cerit de Cracovie, le 3 juin, à la Patrie : Les n:mveilee du palatinat d'Anguetw soût favorables à l'insurrection.Quire les deux corps commandés par les colunels Andruskiewick et Wawer, qui ont eu plus d'une rencontre nvec les Russes, vous apprenons l'existence de trois autres corps, sous les ordres de MM.Suzin et Neochkowski et Hiaski.Les paysans volontaires entrent pour La inoitié dans ces nouveaux contingens.La population rurale du Palatinat cat généralement irès-bien dispusée pour l'insurrection, Un grand nombre de paysans apportent aux insurgés des sommes d'argent.L'un d\u2019eux a amené l\u2019autre jour au camp de M.Wawer son propre fils, qu\u2019il avait équipé lui-même, avec tune som- à ne de 50 Gens.Cet exemple a trouvé ¢ des imitateurs, Le 25 nai, les bandes moscovites ont pillé pour la quatrième fois les do- tuaîncs d\u2019Antonow, appartenant à M.Szabuniewivz.Les dommages sont Évatués à 100,000 fe.La proclamation du gouvernement national aux polonais qui sont au service de la Russie produit son effet, Bon nombre d'officiers d\u2019origine polonaise pusscot aux insurgés.Les dispositions des populations rurales des bords de la Naruw et du Bong ne laissent rien à désirer.Le major Fryexe, qui commande un détachement dans ces conirées, se charge de former duns une sesnaine un corps de 1,000 hom- tions s'il donne suite à son les armer pour la formation lice rurale.tes, rojet de \u2018une po- Hier, un engagement a eu lieu dans les environs de la ville d\u2019Ostrow(dis- 4riot d'Ostrolenka.) Le major Fryczæe n forcé les Russee à re retirer, après leur avoir fait sulir des pertes importan- Et ils ajoutent - \u201c* On nousa posé deux questions : \u201c Faut-il voter Pour qui faut-il vo- \u201c\" ter ?\u201d seconde de ces questions, a'leodu, conscience de chacun.Mais quant à la première, le mani- Les évêques ne répondent pes à la, divent-ils, qu\u2019elle ne relève que de la: rer indifférents et laisser celte graade | vait entrer anciennement dans le 1ew- assemblée se former, runs vous, de! ple de l'houneur sans passer par celui tant d'éléments pussionnés, que vous|de la verin, et pous savons qu'Alexancounaissez bien et qui eux n\u2019abdiquent dre le Grand quand il était encore jen: et ne déserlent jamais ?vous lear lais-' me et petit de corps, mais déjà grand \u2018seriez le chop libre ?Non, cela ne se! de cœur et de courage, entendant per- peut.Si vous be votez pus, vous n'é- ler des conquêtes de son père s\u2019en plai- chupperez pas à la plus redontable des Ç gnait à ses favoris et leur disait: * Mon respousabilités, et de plus, renoncez à père ne nous laissera rlen à conquérir,\u201d feste cuinbat vigoureusement l'absien- tion.Et les raisons qu\u2019il donne méri- On lit dans le Messager Franco- tent d'être reproduites : Américain, L'archevêque catholique de New- York à prononcé dimanche une allocution à l\u2019Eglies de Sainte-Thérèse dont on célébrait la dédicace.On a remarqué dans le discours du prélat ce pas- enge politique, aujourd'hui le sujet due commentaires de la presse de New- York : \u201c Nous devons prier afia que, par des moyens impénétrubles à la sagesse humaine, noire inalbeureuse situation vienne à se résoudre afin d'urrêter l\u2019effusion du sang.Ceite prière cst légitime ; personne au munde ne sera fondé à dire que dune ce cas des prières éina- néos des deux parties seraient sans efficacité, sittendu que l\u2019ane d'elles prie contre l'autre.Et nous pouvons espérer que Dieu, dans sa bonté divine pour les deux parties Lelligérantes, pour le pays tout entier, rétablira, par va engesse infinie et so pouvoir au prôme, la paix et la prospérité de cette nution.Ces punséce ine sont venues à l'esprit à l'uccasion de cette dédidice, el j'eupère que nous n\u2019oublierens dans aucune de nus entreprises notre dévotion à l'autel, et que nous prierons, je de reconnaître le droit du voir\u2014 nez tout.\u201d A ceux qui s\u2019écrient : \u201c La lutte n'est par sincère, on combat dans les ténèbres, nous répondons : V verrez- * vous plus clair, quand vous aurez fermé les yeux ?* guments plus convaincants au service de la vérité.| Pour ceux qui veulent éviter le combat parce que la Jute ne leur semble bas ¢gals, le munifestg leur reproche leur lacheté, Et il ajoute : Si l'on tombe à l\u2019eau, il n\u2019est pas\u2019 sûr, dit un vieux proverbe, qu'on se sauve en nageant ; mais il est sûr qu'on se nojera en ne nageant pus : one il faut nager, dont il faut voter, \u201d Nous voudriuns pouvoir reproduire en entier ce document qui est empreint d\u2019un grand sens politique, el porate cachet d'un esprit vraitnent libéral, nous nous plaisons à le reconnaître.Toutefuin, nous donncrons la conclusion ; la voici : \u201c A ceux qui ne votent pas, de peur: 11 était Inpossible de mettre des ar! ne dirai pas pour lu paix, ce qui semblerait ridicule en ce moment, puis- qu'un avul côté peut donner la paix tandis que l\u2019autre n\u2019est pas on état de le faire ; innis nous pouvons prier l\u2019è- tre suprême de nous conduire À une conclusion, Un seul côté peut faire ln guerres mais, pour faire la paix, di aut le concours des deux clés, ef jus qu\u2019à présent il paraît qu\u2019on ne | re que d\u2019une seule part.Nous avons en la paix; on ne l\u2019a pas conservée.il cxiste maintenant un parti de la pective de Ja paix ?\u201d = rene a tr ÉVÈQUES.d'Angers, un long manifeste signé de trois archevêques et de trois évêques.Ce manifeste, où l\u2019on reconnaît la plu- des signataires, cat PMhtitulé : de plusieurs évêques aux consulla- tions qui leur ont élé adressées relativement aux élections prochaines.n dési- paix ; les auires la repoussent.Dans | Pape celte sitnation, quelle est donc la pers- MANIFESTE ELECTORAL DES Nous trouvons anjourd\u2019hoi dans l'Union de I' Ouest, journal légitimiste we habile de Mgr.Dupanioep, un éponse Mais il est temps de s'élever plus hant, et dire en terminant le vrai mot de la situation.Les élections ne sont pas un jeu.Tout va peut-être dépendre de l'assemblée législative qui sera élue.Oui, cette assemblée aura pent- étre entre les imains, autant du moins que ces grandes choses peuvent étre entre les mains des hommes : l'bon- neur de la France, l'indépendance de l\u2019Eglive, la paix de l'Europe, le sort de la liberté de notre pays Thon de ia uté dans le monde.\u201c Et voilà pourquoi tontes les voix s\u2019unissent pour vous uppeler an scrutin.4 Le gouvernement vous dit ; « Je le veux bien, je le veux sincèrement.Mais ct je ne suis pas éclairé, conseillé, il peut surgir pour la France, pour ses intérêts, pour res finances, pour sa politique des périis que seul je ne saurais conjurer.La patrie vous dit : : \u201c Pour prospérer el pour progresser il me faut des lois, des institutions, des réformes.Donnezemoi done de sages législateurs, des enprits droits, fermes, convaincus, honnêtes, dévoués au bien l\u2019eepoir de conserver dans votre pays quelque autorité, vous qui aurez refusé d'exercer vos droits les plus élevés et les plus légitimes, Vous vouliez notre avis, messieurs: plus aucun motif de le taire.\u201d Culte consultation est signê de : MM.Regnier, archevique de Cambrai, Brosviys-S.uint-Maur, acchevèque de Rennes, De la Tour W\u2019Auvergne Lanraguais, archevêque de Bourgs.R-gnault, évêque de Chartres, Dupont des Loges , évêque de Metz.Dupantoup, évêque de Tours, Lee queations politiques qui touchent aux intérêts du clersé, et noiatument la question romaine, sont traitées dans ce document a wn point de vue qu\u2019il n'est pas besoin d'indiquer, ct sur lequel nous ue uots nrrêtercns pas aujourd\u2019hai.Nous ne nous sentous pas moins à l'aise pour (éliciter les auteurs de ce manifeste, pour cn reconnaitre haute- wept le caractère élevé, nettement libéral, pour applaudir à ce qu\u2019il y a de loyal dans la tmsnière dont il ve produit, On doit la justice a tous, nis surioul à ses odversaires.-\u2014(Opinion Nationale.) \u2014\u2014 re VARIÉTÉES.Zénon.\u2014On raconte que l'empereur Zünon fui enlevé de son palais, peudant qu\u2019il était plongée dans l'ivresse et le sommeil ct qu\u2019il fut enterré tout vi vant.L\u2019ivresse à la fin se dissipe, Zénon se réveille, il se trouve dans d\u2019é- paisgesténèbres,ne rexpirant que l'odeur svulerraine des tormbeuux.IE appelle à grand cris, A déchira ia chair avec les dents, et se frappant la tête contre la pierre, il se brisa le crâne et mourut.\"ce n'est pas que font ce que son père ucquérait était pour lui ; inais il savait \u2018aussi que nous jouissons uvec plus de ; gloire de ce que nous avons acquis à \"I pointe de l'épée et à la sueur de nous disons : ** Vous n\u2019empêchez rien, le voilà dans sa simplicité et sa vérité.! notre visage, que de ce que nous avons * en ne votant pas, et vous abandon- | Nous n'avons sans doute-aucun droit, hérit: où gratuitement par la libéral {de l'impuser, minis nous n'avons non té d\u2019un autre.Trait de charité.\u2014Un petit enfant apparteniut à une famille pauvre, tous les jours sainère, en l\u2019envoyant à l\u2019éco- ile des bous Frères, aimés et choris, lui \u201cdennait un morceau de pain sec et un sou pour ajouter Une potite douceur à son frugal repas ; le pauvre enfant déjeunait avec le pain, et cachait mysté- ticuscinent au fond d\u2019un meuble le son {de chaque matin.Un jour sa mère découvre ce trésor 3 infuièle sur son origine, elle demande i son fils d\u2019où lui : vient cet argent et à quoi il compte ll'employer.* Mammun, répond l\u2019enfant {++ avec un charmant embarras, j'ai mis s* de côté tous mes sous pou?les Jen- \u201c ner aux pauvres quand je ferai ma \u201c première communion.\u201d Touchante inspiration, ce petit ange voulait que les pauvres prissent part À son bon- henr et que ce fut fôte sur la terre aussi bien que dans le ciel, le jour où pour la première fois son cœur s\u2019unirait à Dieu.Ovigène !\u2014Personne n'a composé tant de savants ouvrages, le nombre dé ses productions montant, selon Rufn, à plus de six mille.Sept notaires étaient occupés à écrire ce qu\u2019il dictait : et pour le moins, autant de li- raires transerivuient au net ce qui avait dabord été écrit en notes.\u2014Lorsque les Grands craignent où espèrent, ils sont les plus rampants de tous les hommes.Aveu !\u2014Philippe IF roi J\u2019Espague, 2 vint de réponse, plus de jaur le point de mourir, fit venir son sujets, plus de courlisans, plus d'amis.fils, se dépouille en sa présence de Ia vra, dans l'excès de sa fureur, il sc\u2018 pourpre royale, lui montra sa poitrine {déjà rongée de vers et lui dit : \u201cPrince, voilà les ouvrages de la imort, voyez comme finissent toutes les grandeurs public.de la terre ! 1 * Voyelles et consonnes !\u2014Les voyelles représentent les tnyaux d'un orgue ; | \u2014 v .c\u2019est a puissance animale qui ne peur|D'jon parlait aux létes courvnaées que crier: mais les consonnes sout les) COINME H 809 religieux, avec tant de touches, c'estiv-dire le sigue de I'ip- courage qulinspire la hante vertu, Il telligence qui articule le eri.dit ua jour au roi Robert et a la reine, inconsolables l\u2019un et l'autre de la mort de leur fils ainé, qu'il regardait ce jeune et vertueux prince comme fort beu- \u2014Le Bienheureux Guiliaume de \u2014La piété des femmes a toujours ; été la base des états et de la religion, FEUILLETON.LES DERNIERS JOURS DE POMPEI.PAR BULWER LYTTON.LIVAR PREBHER, k Les peux fufoawrs ox rompefr.#116 1 Diomode, bonne rencontre ! Soupes-vous chez Glancus cette nuit ! \u201d Ainsi parlait un jeuna homme de petite taille, vêtu d'une tunique aux plia lâches et eff-minés, dont l'ampleur témoignait de sn noblesse non moins que de sn faiuité.\u201c Îfélus ! non, cher Claudius ; il ne m'a ras invité, répondie Diomoile, homme d\u2019une blutur« avantageuse et d'un âge déjà mur.Par Pollux, c'est un mauvais tour qu\u2019il me Joue, On dit que ses soupers sont les meilleurs de Pompél.\u2014Assucément, quoiqu'il n\u2019y ait jamais nsscz de vin pour moi.Co n'est tas lo vieux sang grec qui coule dans ses veines, car il prétend que le vin lui rend In tête lourde le lendemain matin.\u2014J) doit y avoir una autre raison i celle parcimonie, dit Diombde en relevant les a phores que son esprit.Giaucusdés tous de ses amis.hasard ?Alors, vous souperez avec moi quelque Panen de se juindre A vous sicos odi apparatus ; je me contente de peu, Male le jour décline ; je vais nux Laine, et vous ?\u2014Je vaïsa chex le questeur pour affaire d'Etat, onsulte aw temple d'Isie Adieu.\u2014Fastueux, lmpertiven(, mal élevé, mar- mura Cluvdièé en Soymt sen compagnon coureils : avec toutes ses imaginations et toutes ses extravagances, il n'est pas aussi riche; je suppose, qu\u2019il affecte de l'être : et peut-êtie aime-t-il mieux épargner ses am- ~ Raison de plus pour souper chez lui pendant que les scsterces durent encore.L'auuée prochaine, nous trouverons un autre Ji out dire qu'il était ausel fort ami des \u2014 Ami de tour Îgs plaisirs : et, puisqu'il se plait à donner des soupers, nous sommes \u2014Ah! nh ! Claudius, voi'h qui est bien dit Avez-vous jumais vu mes celliers, par Je ne le pense pas, mon bon Diomèdesoit.J'ai des murènes d'une certaine valeur dans mon réservoir, et je prierai l'édile \u2014Oh ! pas de cérémonie avec moi : Per- Il croit, en parlant de ses fites et de ses celliere, nous empdcher de nous souvenir qu'il est le fils d'un affranchi ; et nous l'ou- blierone, en effet, lorsque nous lui ferons l'honneur de lui gagner son argent au jeu : ces riches plébéiens sont une moisson pour nous autres nobles dépensiers.\u201d En v'entretenant ninsi avec lui-même.Claudius arriva à la voie Domitienne, qui était encombréo de passantset dechars de toute espèce, et qui déploynit celle éxubé- rance de vic et de mouvement qu'on rencontre encors de nos jours duns les rues de Nae ples.Les clorhettes des chars, À mesure qu'ils se croiesaient aveu ray ilité, sonnnient joyeu.semunt aux oreilles de Cluudius, dont les sourires et les signes de téte manifestuicnt les plus élégants et les plus singuliers 3 duns le fait, aucun elsif n'était plus connu à l'om- pei.C'est vous.Claudius! Comment aveg-vous dormi aur votre bonne fortune ?cria d'une voix plaisante et bien timbrée un jeune horuæe qui roulait dans un char bizarrement et splendidoment ernd ; les deux chevaux qui le (rainaient étaient de race parthe et de In plue rare.Leue maître lui-même posé- s'éloigner, et en te promenant à pas lents, ! EE ea a Te \u2014\u2014 \u2014 \u2014 TT e\u2014\u2014 dait ces belles et gracienses lignes dont lal les rues ; ils ae trousa\u2019ent Jaus la quartier symétrie servait du modèle aux sculpteurs, rempli des plus nttrayantes boutiques, dunt d'Athènes ; son origine grecque se révélait l'intérieur ouvert lnissait voir le luxe et les , Liarmonicuses rou'eurs de peintures = ne ses cheveux dorés et retombant ete incroyablement varibes de forma ot do oucler, ainsi que dans la parfaite harmonie | dessein.Les fontaines bril'antes, qui de tou- de ses trais.Vous saves, continua-t-il, que ltes parte lançaient leurs gracieux jets dans vous soupes Avec moi cette nuit.[Tair jour rafraichir les ardcurs de l'été ; la \u2014Qui à jamais oublié une invitation de fouls des passants, où plutôt dus promeneurs Glaucus ?nenchalants vêtus de leurs robes puurprées : =\u2014Aaie où allez-vous maintenant ?les juyeux groupes ra-semllis auteur des =\u2014Moi ?j'avais le projet de visiter les boutiques qui les seduisent le plus ; les ess bains, mais j'ai encore wne heure devant! claves passant çà et ln avec des esaux de moi.j bronze d'une furme agréable, «t qu'ils poré \u2014Alore, je vais renvoyer mon char, et taieut sur leur tête ; es filles de la caumpa- marcher avec vous.Li, là, mon Phyliss, gne v'ecliulonnaut à «peu de distance les njouta-t-il, tandis que an main caressuit le, tunes des autres, près de leurs cuibesies de cheval à côté duquel il des-endait «à qui, fruits vermeits ou de fleurs plus appréciées henrissant doucement et baisenut les oreilles,! des anciens Tuliens que de leue descen- reconnalsenit joyeusement cette cuurtoisie à! dunte ; lee divers eux d- vejue qui tem.une intime conguissance nvec Jen équipagrs | mon Phylias, c'est un jour de fête pour toi ! plissaicut, pour ce peuple puivseux, luifirs N'est ce pas tn bean cheval, ami Clandine?Je nus enfés ef de not club ; les vases d a=Digne da Phebus, répliqua le noble! late de vin et d'huile wing's sup iva (ableties de { arasite, ou digne de Claucus, marbre, les entices gurnies de banis of de it.tentures de pourpie qui olfinient ue alii La bouquelière aveugle et la beauté al contre le soleil, et iuvitaient la fatigue où la mode.\u2014 La confession de PA-| Vuisivité & ve repusce où à s'etendre à sou thénien.\u2014 Présentalion au lecleur mise: tous cela farmait vue ecèue pleins d'Ardacés d'Egypte.d'animation et de gnieté, qui Jonuait à l'age Les deux jeunes gene, en parlant légère-| prit athénien du Gluueus raison de oe lilies ment de mille choses, +e (romcnèrent dans\u2019 tur d'une +i Lieurcuee vie Le Franco-Canadwin \u2014_\u2014 am \u2014p \u2014 a ve a a oo pe 4 cowed de vivie à \u2019 ; la défai: tels can s:- .reux d'avoir eyed de vivie avant delet ou on se seu! le frère de tout le een, Os ca oa! : ion?vi oter sur le fiène, parce qu'il 0 anit pas tat ples dapgireux pour, je «mint que la royanté, Et comme \u20ac araissai ve p ilies spivunt : .i be nutumbes ee rane hive Les drayeanx d'Angleterre et de fails accomplis, que le peaple cst ap-' it mjouts en appuyant duvantaur se ON°avez-vous jumiis fait attention a eo gine voit dans Peeritnre A peine sur, trente oie vy en util trois bons, Ces rez de pleurer un enfant qui devait ré- pner un jonr, et rés tiesez-vous plutôt de ce qu\u2019il est dans la paix.\u201d \u2014 Un rpnemi de Bémesthène, piqué de jalensie à la vne de la grand: répu talton que cet nrateur avait acquise pa Je bon sticcèn de ses plaidoyers, lu reprocha un jour en bonne compagnie \u2018Messe commença, et y mode.Co.A l'heure indiquée : France.; .; Pa bande d- Masique d'Iberville.Les élèves des écoles.La Société de l\u2019Union St.Juscph.La Société St.Patrick.La compagnie des pompiers.La compagnie de Cavalerie.Les compagnies d'Infanterie- Baptister .a procession étant arrivée i Péglir Je program- e me la procetsicn débla dans l'ordre | vernementale Le Comité et la Société St.Jean.tration dex affaires publiques, ncipes, les théories goules doctrines, les ten- », de Il y aies dances, ressortant d'actes passé |pelé à condamncr oil approuver.i\u201d Eyaminé sous ce puint de vue le lsent rationnel dans les circonstance \"le devoir de chaque électeur est bien ! déterminé et domine les intérêts parti- ! culiers dus factions et des coteries.Ce qui est condamnable et doit être condamné, c\u2019est la mauvaise adminis ce sont | ceux qui ont soutenu les divers gouvernements qui se sont succédés av i ee ct tout le monde placé.La Grand*- pouvoir depuis dix-ans, les conserva- mini *haile ! ; ille que ses harangues seniaient l'haile \u2018nuxique par les amateurs de la ville, 1 c'est h-dire qu\u2019elle» étaient irop éu-ty pail fut préché par le Révérend | Me Dunald, et leurs amis ! diées ; et 1 répondit sagement : Je fe-\u2018 Messire F.Perrault qui rais ecnscience de parler nu peuple! ordinaire, félicita tous ceux qui p d'Athènes des nffaires Etat, sane > nvoir premièrement bien pensée à ce que je dis dire.\u201d Miroir \u2014 En vous regardant au Il engagea naient par: À la {te et nous parla de I notre religion et de notre nationalité de manière à émouvoir tonte l'assistance.fortement tous les Canaavec son zèle .¢ nm re- | versaires acnarnée du ministère actuel miroir, uivez ce sage conseil de So-, diens à s\u2019uniret are gronper Aptonr du cra\u2018e, qui sera utile même à one chré- drapeau de la re gion et de | .patrie, ienne vertucuse.* En veus rezar.lant, ©! à IMprorer Yes mise .dit , 3 ; ur et la protection de St.Jean-la i politique et social\u2014MM.Cartier et le parti que ces hommes\u2014les ad- \u2014eprésentent sont irrémédiablement jugés par leurs acles et leur conduite passés et duivent être chassés bonteu- eement par le peuple.Voici comment l\u2019hon.L.V.Sicotte; 1n'exprimait sur leur compte.le 23 mai 1861, dans une lettre adressée à quelques électeurs de in division Montar.phe 27 Juin I «Leben parti\u2019n'est pas celui qui impose Ovation a l'Honorable À.À.Dorion; l'un tarif exerbitant éme les nécessités promid- res de le vie et qui taxe :e travail dans Fapraresce d'obtnir en revenu de le misère et des privations des alto; lehose qu'en pécé distribuer comme On lt dans le Pays : Mardi snir, lorsque ta nouselle de la yous.victoire de l\u2019hon, A.A.Dorion dans \u201c Le ben partis ne peut-btre eolul quille éomié d'Hochelaga (ut counue, une je les deniers de l'état comme une|dépu (Tanneries des Rol ion du village de st, Henri nerics des F land) fut envoyée té privée et sans le contrôle du parle- auprès de cs monsieur, pour le prier \u2018ment.! + Le Lon patti n'est pas celui qui lait des \u2018avances de bien des centaines de milliers de de voulrir bien se rendre dans ce vis lage où il était attendu par tous les élévteurs de l\u2019endroit.M.Dorion ii |piastres à la compagnie du Grand-Trone et ToC auvritôt, necompagné de que à la Banque du Haut-Canada sans l'autorité de la légis'ature, et qui, pour éviter con- damnetion, déravnue 606 actes constatés par ques amis.A sa grande surprise, il trouva la plus grande partie du villuge les comptes publica et se retire derridre des|illaminée et plus de quatre à cinq ! explications mensongères.cents perssnnes amies qui l\u2019atiendaient, « Le bon parti n'est pas celui qui aecor-10n lui fit une réception des plus en.de des salaires ou des indemnités aux mem- du mandat même du représentant.Le bon parti n\u2019est 120 celui qui comble set couvre une défalcation d'un officier pu- \"blic en accordant, apres plusieurs années, un salsire A cet officier devenu membre du parlement et votant avec le ministère.* Le bon parti n'est pas celui qui refuse de donner des ex; lications sur les faits dont la connaissance serait défavorable et désastreuse aux intérêts égol«tes du parti, et qui se réfugie et se cache dans des «quivoques qui sont des insultes au bon sens cum- me à Îa dignité du parlement, ainsi que le ! i lhousiastes.fut chanter en'teurn qui ont fout souillé dans l\u2019ordre: res du parlement pour un travail découlant! nisé nn cœur de circonstance ; M.Dorion dut arrêter à presque toutes les portes pour répondre aux félicitations qu\u2019on lui adressait de toutes parts et pour accepter des bouquets que plusieurs Dames lui offraient.La joie la plus vive rayonnait sur toutes les figures, mêmes s=r celles de ceux qui avaient travaillé contre lui durant l\u2019élection.La maison même où avaient dit-il.ai vons vous trouver belle, dites Ge d ; tiste sur notre bean Cana vous à vous-même ; il faut que je cull eours du Révérend M.F.Perrault a Verronten parconrant celte mugnifi- tive mon esprit, afin que la beauté de #0 Lev mon âme ne anit pas inférieure à celle été fort goûte.; de mon corps.Mais si vous vous trou-, La messe s'acheva et la Pro it vez quelque difformité, dites avec cou- continua son parcours qui ra rage : il fant redonbler de soins pour 8 la place dn marché, la parole erner l\u2019intérieur, afin que la beauté, Laberge fut invité à adresser la parole plus éclatante de l'âme supplée à celle du corps.\u201d d'élocution la solidité et l'élégance Fe Sranco-Ganadien.ST.JEAN, 27 JUIN 1863.nent.Son discours, que nous regret.terrompu par de nombreux applaudissements, M.J.B.Priou fut ensuite invité à adresser l'assemblée.i Dans apres midi, les différentes compagnies ve renditent sur le terrain Nous pensons faire plaisir à nos lec- du gouvernement et y exécutèrent di- | teurs, cn leur donnant un petit compte vers exercices et manœuvres à la gran- sendu de la fete de St.Jean Baptiste.de satisfaction de tont cenx qui y as.\u2019 Nous croirions profaner les douces sistaient.Le soir elles se réunirent en \u201cmotions que nous avons ressenties en banquets de famille où un ordre par- célebrant ce beau jour, si nous nous fait fut observé.rejetioos immédiatement après eur le] Nous prenons cette occasion pour terrain des luites politiques et des dis- féliciter et remercier les compagnies cussions si pouven: acerbes du journa-;et leurs chefs du zèle et du patriotis- lisme.\u2018me qu\u2019ils ont montrés dans la célébra- Comne celui qui a respiré ua déli-\u2018tion de notre fête natiunale.Nous of- vieux parfum s'effurce d'en conserver! frons nos remerciments aux snciktés l'odeur le plus longtemps qu'il loi est de l\u2019Union St.Joseph et St.Patirck, possible, nous ferwne treve à la politi-' pour le concours qu\u2019elles y ont appor- que, pour aujourd'hui, et nous nousité ; à la bande de musique d\u2019tberville, entretiendrons de notre belle fête.pour l\u2019éclat qu\u2019elle y a ajouté, à tous Nons disons belle fête ; et d\u2019antant:ceux qui ont contribué à la fête, pour plus belle, qu'ancun incident regreita- la rendre intéressante, et À tous les ci- bie n'est venu jeter le trouble parmi (toyens en général pour la puix, la bon.nous, qu\u2019aveun désordres qui avaient ne harmonie, la sobriété, la gaîté et été signalés dans d\u2019autres circonstan-'la cordialité qu\u2019ils ont montrées.que sppréciation des hommes et des chose, oli est le bon parti : « Dane toute élection le fait principal.Ia question Ja plus importante soumise au jugement des éle \u201cteurs est l\u2019approbation ou la à l'assemblée et parla avec la facilité | condsmnation du gousernement.L'administration, en sollicitani\u2018Vos suffrages en faveur \"qui le distinguent à un degré si émi-'des candidats qui se v'iclarent sen difonsears sollicite par là même votre approbation de tons de ne pouvoir reproduire fut in.jses actes et de sa manière d'administrer lee affaires du pays.; \u2026 \u201c Si mon opinion peut avwr quelqu'in- firence auprès de vous, je me iaié #n devoir \"de vous declarer que quelles que ae: mes «relations personnelles avec les minints\"%# Je n'ai pas hésité à me prononcer ct à voter, + Le bien n'est jcontre leurs actea et contre leur politique, 1 et cela si souvent et suc des questions d'une telle importance que je crois également del mon devoir de vous engager à refuser vos, suffrages et votre nppui à toute personne.quelyu\u2019estimable que \u2018cette personne puisse être dans la vie privée, qui se déchare disposée à soutenir le ministère netuel.« Jamais le pouvoir, même dans nos plus; maurais temps, n'a montré aussi peu de respect pour ln constitution et les libertés publiques.Jl s\u2019est placé en dehors des usages et des droits constitutionnels pour les quels le parti libéral à lutté pendant une si longue période.Le pouvoir se plaçant | au-dessus de la loi et en opposition à l'esprit de notre système de gouvernement.| a cru qu'il lui suffisait, pour échapper à la censure, de déclarer \u201c ln constitution c'est notre arbitraire, c'est notre volonté ; la conr- titution n'est bonne et ne vaut quelque chose que si nous rommes maintenus dans la direction des affaires.\u201d ces, n'a laissé parmi nous sa funeste, Continuons dans eelte voie, et l\u2019an- impression, ,née prochaine, notre féte sera encore | La vuille au soir, malgré la mauvai- plus belle, eonservons nos habitudes et | ~¢ apparenee du temps; on s\u2019uccupait nos fêtes nationales et religieuses et, stout preparer pour la fete du lende-;nous mériterons que Dieu nous eon-| main.Des chorretées de feuillage cir- serve cette protection puissante qui! culaient dans les rues du parcours dejnousa fait traverser jusqu'à ce jour lu procession, et peu à peu elles se tant d\u2019éprenves ; et si les mauvais\u2019 transformaient en avenues verdoyan- jours, les jours de la lutte devaient re- ten.La fête était déjà dere \u2018atmos- venir encore, nous serions forts, car phère el se respirail avec l\u2019air frais du'nous serions unis.xoir ; on avait confiance pour le lendemain.Le matin tout le monde était sur TS \u201c On à cherché et on cherche à maîntenir un ordre de chose que tout le monde désapprouve, en faisant naître des craintes aussi égoistes que mal fondées sur les partis et sur l'avenir ; on ne discute pas les nits, les actes, les opinions, les lois de l'administration; mais on veut créer une coterie qui partagera les dépouilles et lo patronage, en! se présentant comme le bon parti, comme | si le Lon parti n'était pas eclui qui veut Tee! conomie dans les depenses de f'état de manière à ne pas emprunter toujours pour sol-| der les dépenses ordinaires; comme si le bon partie n'était pas celni qui demande que duels, et dans les sen: des idées qui ont pied, le ciel était pur et serein, S1,; 14\u20ac hom et le mauvais Partican Baptiste avait chassé les nuages.O belles journées de fête nationale ! pourquei ne revenez-vous qu\u2019une fois\u2019 parans.Nous aimons ces jours où tous les fronts sont déridés, tous les\u2018 sourires bienveillants, toutes les mains prêtes à se tendre vers d\u2019autres mains; ces jours où les nnimosités someillent| (Du Journal de St.Hyacinthe.) L'importanez de la lutte actuelle n\u2019est égalée que parla gravité des rê- aultats qu\u2019elle peut avoir.Ce n\u2019est pas 1 : + seulement, qu'on le sache bien, un combat d'hommes à homme : il ne s\u2019agit pas seulement du triomphe ou de la constitution et les droits des eitoyens| soient considérés comme des choies ancrée« et au-dessus de l'arbitraire et de la volonté des ministres.\u201c l\u2019ermetiez-moi de vous dire que le bon parti ne peut-être celui qui, sur la question du sige du gouvernement, escamotait le vote des chambres et dont l'hnbileté consistait à fuire des dupes, ; édifices public à Ottawa | * Le bon parti n'est pas celui qui ne regarde laléglslature que comme ua moyen d'obtenir des subsides.\u201c Le bon parti n'est pas celui qui déclare qu'il n'y a rien A faite, qu'il a tout fait, et qui refuse de procéder à une législation importantes.+ F+ bon parti n'e t pas celui qui propo- isait et soutennit ume mesure de banqueroute dane laquelle on consacrait comme bon et sage le prineipe que tout bomme, dans la rociété, devait avoir de par la loi, un moyen d'éviter le paiement de ses dettes.* Le bon parti n\u2019est pas celui qui trompe lsans cesse ©: qui ze tante ensuile Avec Mol querie des dupes qu'il à fuites.et ne peut être la nj- ation, l'inirigue, le mensonge et In décep- tioit, L'existence des partis doit être Laws sup ln Vérité sûr un | rogres sage et nation.pel és sr Je respect de la constitution el des droics du citoyen.C'est ninsi qu'au temps des Lefuntaine et des Baldwin, on enmpresait parti libéral est nifpelé h se reconstituer en deliors des coteries et des intéré \u20ac indivi denné les libertés dont nous jouissons et qu'il est de notre devoir de «cuserver.\u201c Sous ces circonstances, 1a politique In plus snge et le conseil que je donne est de déclarer que le gouvernement Cartier-Me- Argenteuil.J 1.8, Abbott.1 i Donald est mauvais, et de donner vos sei.frages à ceux qui seront disposés k faire la] Brome.\u2026.Dunkin.\u2026.0 même déclaration.Bellechasse.F.Rermillard.: 3 \u201c (Signd,) L.V.SICOTTE.\u201d | Heauce.HE.Tachereas: Ù .: Beauliarnois.Denis.0 Berthier.Dr.Paquet.1 BULLETIN ELECTORAL.Champlai .Dr.Rows.e.© \u2014_\u2014 Compton.Po, 00.0.Q NAPIFAVILLE.La majorité de M.Conpal sur M.Benoit, député sortant, est de 86 voix.Nous n\u2019avons pas encore l\u2019état des poils en détail.HOCHELAGA.Voici l'état des polls pour les deux jours «le voiation : Donton.Côte des Neizes.519 Sault aux Récollets.148 127 Longue Pointe.B4 68 Riviere des Prairies .88 78 Poiuie aux Trembles.39 99 Gimanp.Total.corer nanos o 798 658 St.Constant.\u2026.108 St.Isidore.65 Ghambly.Charlevoix.M.A.Gagnon.1 Chateauguay.Hon.[u Holton.1 Chicoutimi.M.Price.O a8g lelet.658), M.Béchard avait orga- siégé le comité de M.Girard était illuminée comme toutes les quatres, ce i i indique que la satisfaction était da.Le dic.| ville, et rendu publique.Non lectenre| ministère l\u2019a fait relativement au coût des générale 4 LAPRAIRIE.Etat des polls pour les deux jours de votation : DouTne.213 PiNsoNNEAULT.Laprairie.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.227 189 St.Philippe.\u2026.LS3l 142 St, Jacques.134 110 765 719 T19 Maj.pour M.Pinsonncault 46 Liste des Candidats, MixistéRigLS.Orrostr.Bonaventure, M.Martel, Dr, Robitaille.J'organisation des parti.Le|Jucques-Carticr,Hon.Doummond, M.Taw, Outawa, W.Dawson, M.Wright.DEPUTÉS ÉLUS.BAS-CANADA.M.6.1, gt.Lafeambohe.) pe.Boucherville, 0 Drummond Art.J.B.E.Dorion.1 Dorchester.Langevin 0 Deux.Montagnes.Uaoust.0 Gaspé.++ Lebouthillier.0 Huntingdon.Somerville.| Hochelaga.Hon.A, A.Dorion 1 Iberville.Alex.Dufresne, 1 M, Cacon\u2026.\u2026.) Juliette.Cornellier\u2026.O Kamouraska.J.C.Chapaie.0 Faval.Bellerose.0 ol .Blanchet., 0 Montcalm.I.Dufresne.0 Montmorency.Cauchon.0 Montréal-Est.G.E.Cartier.O mssseHODO-0906=-0\"805\"=-=-Q0w=w0=-09 953535352350.SOO0O239353935\"\u201c00G22Q209COVO > À l'endroit où les portiques d'un temple élégant et léger jetaient une ombre propice, sa tenait une jet ne file : ulle arait une cor- betlle de (leurs sur le bras droit, et dans la main gauche un petit instrument de inusi- que à trois cordes, aux sons duquel elle joignait les modulations d'un nie étrange et h moitié barbare ; à claque temps d'arrêt de la musique, (lie agitait gracieusement sa corbeitle ; elle invitait les assistants 4 acheter ces fleurs : et plus d'un nesterce tombait dans fe corbeille, soit pour rendre hommage à la musique, soit pur cempussion pour la chantense, enr cle ctait aveugle.+ C'est mu pauvre Thessalienne, dit Glaucus en s'arrêtant.Je ne l'ai pas vue depuis mon retour A Pompei.\u2014Je veux prendre Ce bouquet de violettes, douce Nydia.s'écrin-t-il en fendant la foule et en jetant dans In corbeille une poignée dy petites pièces.\u2018Pa voix est plus churmante que jamais.\u201d La joune fille aveugle tressuillit mug ac.ceuts de I'Athénien ; elle se rendit presque nussitôé mnltresse de ce premier mouvement ; mais une vive rougeur cvlora ron cow, ses joues et ses tempes.\u201c Vous êtes donc de retour ?* dit-elle à voix bases.Et elle eu répéta à elle-même : \u201c Glaucus est de retour.\u201d \u201c Qui, mon enfant ; je ne suis revenu à Pomnpéi que depuis quelques jouss.Mun Jardin réclame tes soins, comme d'habitude ; j'espère que tu le visiteras demain.Souviens-toi qu'aucune guirlande ne sera tressée chez moi, si ce n'est de lu main de la i jolie Nydia I\u201d Nydia sourit joyeusement, mais ne ré jondit pas ; et Glaucus, mettant sur son gna de Ia foule uvec autant de gaieté que ! d'insouciance.* Ainsi cet enfant est une de vos clientes ?dit Claudius.\u2014Oui.Nu cliante-ulle pas agréablement ?Elle m'intéresse, la pauvre esclave.D'ailleurs elle est du pays do Ia montagne des dieux ; l'Olymje a projeté son ombre sur [son berceau ; elle est Thesenlienne., \u2014Le pays des magiciennes.| \u2014C'est vrai.Mais sclon moi, toute fem- jme est magicienne ; et, par Vénus ! l'air à l\u2019ompei remble lui-même un philtre d'amour, tant chaque figure qui n'a pas de barbe a de charme à mes yeux.\u2014Eh ! justement j'aperçoie tine des bel les de Pormpéi, la fille du vieux Diomède, Ja riche Jnlia, s'écria Claudius, pendant Qu'ene jeune dame, la figure couverte d'an ;sein les violettes qu'il avait choisies, v'éloi-| ee \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 = voile ct accompagnée de deux suivantes, s'approchait d'eux en se dirigeant vers les bains Delle Julia, nous te suluens,\u201d dit Claudius, Julia leva en partie son voile de façon à montrer avec coquetterie un beau profil romain, un grand œil noir plein d'éclat, et june joue un peu brune, à laquelle l'art avait jeté une fine et douce couleur de rose.\u201c Glaucus est de retour ?\u201d dit-elle en arrêtant von regard avec intention sur l'Athénien.Puis elle ajouta & demi-voix.\u201c A-t-il eublié ces amis de l'anade dernière ?\u2014=Divine Julia, le Léthé lui-même, bien qu'il disparaisse dans un endroit de la mer, se rementre aur Un autre point.Jupiter ne nous permet l'oubli que pour un moment : mais Vénus, plus exigeante, ne nous accorde même pas ce moment-là.\u2014Claucus ne manque jamais de belles paroles.=\u2014Peuvent-elles raanquer(ievant an objet si beau.\u2014Nous vous verrons tous les deux à la maison de campagne de mon père, continua Julia en se tournant vers Claudine.\u2014Nous marquerons le jour de noire vl.site d'une pilesre blanche, \u201d répondit Je Maj.pour M.Dorion.133 joueur.Julia abaissa son voile, mais lentement.en Inissant so reposer son dernier regard sur l\u2019Ashénien avec une timidité affectée et une hardiesse réelle.Ce regard exprimait en même temps la tendresse et le reproche.Les asie suivirent lenr chemin.Julia * est assurément belle, dit Claueus L'année dernière, vous auriez fait cet aveu avec plus de vivacité.J'en coaviene.J'ai été ébloui au premier coup d'œil, et j'ai pris pour une pierre précieuse une imitation parfaitement réussie.\u2014Bah ! répondit Claudius, toutes les femmes sont les mêmes au fond.Heureux celui qui épouse un beau visage et un large douaire ; que peut-il désirer de plus ?\u201d Glaueus soupir.Île ve trouvaient maintenant dans une rue moine fréquentée que les autres, à l'extrémité de laquelle ils pouvaleut voir cette vaste mer toujours souriante, qui, sur cer côtes délicieuses, vemble avoir renoncé à son privilége d'inspirer de la terreur, tant ont de deuceur les vente qui eéurent sur sa rose, tant les parfuœæs que la terre apportent _ mm \u2014 mon À ses profondeurs ont quelque chose de pénétrant et de suave.Vous n'avez aucune peine à croire que Vénus Aphrodite soit sortie d'une mer pareille pour s'emparer de l'empire de la terre.\u201c Ce n'est pas encore l'heure du bain, dit le Gree qui était un homme d'impulsion toute poétique ; éloignons-nous de ln ville tamultueuse pour contempler à notre aise la mer, alors que le soleil de midi se plait à sourire encore aux flois.\u2014Bien volontiers, répondit Claudius ; d'ailleurs la baie est la partie la plus animée de la côte.\u201d Pompdi était In miniature de la civilisation de celte époque.Cette ville renfermaj; dans I'étroite encelnte de ses mure, un échan- lillon de tout co que le luxe peut inventer au profit de la richesse.Dans es étroites mais élégantes boutiques, dans ses palais de petite dimension, dans ses bains, dane son foruin, dane son théâtre.dans son cirque, dans l'énergie et la corruption, dans le raffinement et les vices de sa population, on voyait un modèle de tout l'empire.C'était un jouet d'enfant, une lanterne magique, un microcosme, ol les dieux semblaient pren- surface, tant sent brillantes et varices loe|dre plaisir à refléter la grande représenia- nuances qu'elle emprunte aux nusges de tion de la terre, ot qu'ile o'amusirent plus tard à sousttaire au temps, pour Herer A + Perth.«0 0 ,0 14 el 00 Missisquoi.O'Halloran.| 0, 0 Montmingny » « Beaubien, .0 10 Megantie.:.Treine,, ,0 160 Niculet\u2026 .J.Guudet .0 1 0 Napierville.\u2026 .Conpal, ,1 0 0 Pontiue.+.Poupo .0 0 Purineuf.\u2026.Biousseau\u2026.0 1 0 Québec Tcomté).M, Evanturel.1 0 0 « Ed.P.G.Huet.1 0 0 « -Centre.Flon.Thibaadeau.1 0 0 » -Oùest.Alleyn.0 1 0 Ritouski.\u2026.M.Sylvain.\u2026 1000 Rouville\u2026.Dr.Poulin\u2026.0 1 © Richetieu.Perreautt\u2026., 0 0 1 Richmond et Wolfe.Wrüb.O 1 0 St.Jean.F.Bourésmm.1 0 © Si.Hyacinthe.L.V, Sicotte.\u2026 0 0 1 Sherbrooke.M.Galt.0 1 0 Stanstead.Knighte oy.0 1 © Shefford.Hon, Huntingdon, 1 0 © St.Maurice.A.Lajole.1 60 Moutangas.Ducket\u2026.0.1 0 Terrebonne.Latbrècha-Viger.Do \u2018Trois-Rivières.'Tureotte\u2026.0 3 0 Témiscouata.Pouliot\u2026.1 0 Verchères.Geoffrion.1 0 O Vuudreuil.Harwood.0 1 0 Yawnrks.M.Fortier.1 0 © 2 3) 6 HAUT-CANADA.Brant.J.Y.Bown.| Brocksille.0 Cornwall.J.$.Mae Donald d 0 Dondas.Rorm.Durham-Est.J.8, Smith.1 Durham West.Munro.sl Elgin-Fst.Burwell.1 Eigin-Ouest.I.Scoble.1 Essex.«Rankin .: Frontenue.Ferguson.0 Glengary.D.A.MacDonald.| Greenville-Sud.Shanly.e.0 Grey.0 Hamilton (ville).Buchanan.3 Huren et Bronze.M.Dickson.1 Haldimand.1), \u2018Thompson.1 Hastings Korth.It.Walbridge 1 Halon.\u2026.White.Hasting» (+outh}.[\u2026 Walbiidge, 1 +.MeKellar.1 L.A.Macdonald.0 Alex.MacKenzig, 1 .MeGiverin, 6 1 Cading.0 0 0 Jontion.A Yennox et Addington.Castwrit.Luede et Greenvitie\u2026 Jones Ianusrk South.Morris.Middlesex Unest.Seatcherd Middlesex.Fist.Wilson, .Nurth-York.J.P.Wells.North- Wentworth.Notman.North-Lannk.Iell.North-Wellington.Dr.Packer.Nord-Oxfurd.Brown.0 0 na.0 Northumberland-Ent.Bigga Northumberland West.Coekbarn 0 Ontario (aud ).Mowutt.\u2026 .Ou \u2018avan (ville) \u2026.0 Oataria North.McDougall.1 1 t 1 1 1 9 1 l 1 .MeFarisue\u2026.1 .«0 À.H.Carmeron.0 0 1 1 1 { ' 1 3 5 Peeloso.% Yeterboro.Conger.! Prescott.Jligginson\u2026.Prince Edward.Ross.++ +000.Reafrew.Melnivée.\u2026.- Russell.Iell.00000 Bouth-Oxford.McKentieo.- | Simcée-Bud.Ferguson.9 Slormont:
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.