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Titre :
Le Franco-canadien
Fondé par Félix-Gabriel Marchand (premier ministre du Québec de 1897 à 1900), Le Franco-Canadien a précédé Le Canada Français, qui est toujours publié à Saint-Jean-sur-Richelieu. [...]
En mars 1860, Félix-Gabriel Marchand, notaire à Saint-Jean et futur premier ministre du Québec (1897-1900), ainsi que Valfroy Vincelette, notaire à Iberville, décident de fonder à Saint-Jean un journal qui sera l'organe du Parti libéral dans sa région (comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville). Le premier numéro du Franco-Canadien voit le jour le 1er juin 1860.

Le Franco-Canadien s'intéresse surtout aux nouvelles locales touchant l'agriculture, la vie politique, la littérature. Félix-Gabriel Marchand en a assuré longtemps la direction et même parfois la rédaction, de 1861 à 1863 et de 1867 à 1878.

En 1893, le journal connaît des difficultés financières. Le propriétaire, Isaac Bourguignon, décide de le céder à un groupe conservateur, sans tenir compte des droits que possédait Marchand sur le titre du journal. Devenu chef du Parti libéral et chef de l'opposition, Marchand fonde Le Canada Français le 6 juillet 1893 pour concurrencer le journal de Bourguignon. Les deux rivaux paraîtront simultanément de juillet 1893 à septembre 1895.

Marchand, qui avait porté sa cause en justice, recouvre ses droits sur le titre du journal. Le 13 septembre 1895, Le Canada français absorbe Le Franco-Canadien. À partir du 4 octobre 1895, le journal s'intitulera Le Canada français et Le Franco-Canadien.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

« Le Canada Français fêtait ses 140 ans en l'an 2000 ». Site Internet du Canada Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1860-1895
Contenu spécifique :
vendredi 18 septembre 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Canada français,
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Références

Le Franco-canadien, 1863-09-18, Collections de BAnQ.

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[" vol IV.\u201d BAT STRANI LST .pre Se L St.Jean d'Iberviile Pa bs bee re EE FRANC ë° Bas-Canada, Vendredi, 0-CAN 18 Septembre 1853 DI No: 80 E ORGANE DU DISTRICT D'IBER VILLE: 1.Bourguignon Imprimenr-Preopriciaire.Ce que l\u2019on pense au Sud.M.Rives, homme politique de la Virginie qui jouil d'une grange influence daus son Elut, vient d'écrire une longue lertre sux journaux de.Richmond, pour exposer sous son vrai jour Ja sitvativn du Sud.I! la trouve plus brillante que ne l\u2019a longiempe été celle des colonics insurgées en 1776.11 rap- le tous les revers éprouvés par Wassington lui-même, es désastreuse re- trailo de Now-Jersez ; les Carolincs, Ja Georgie, lu moitié de lu Virginie aux mains des Anglais; Boston, Newport, New-Yurk, \u2018Philedelphie, Richmond, Norfolk, Wilmington, Charleston et Savannah au pouvoir des garnisons ennemies.Dans l'opinion de M.Rives, Charleston peut tomber sans que la couse du Sud cn souffre.Au contraire, une chute glorieuse peut- être atile à la confédération, en redoublant l\u2019ardeur de ses défenseurs.Le Whig de Richmond se joint au Mercury de Charleston pour attuquer vigoureusement l'administration de M.Devise, Nous uvons des pygmées, disent ces journaux, quand il nous fan- drait des géants.Lo Whig attribue les nombreuses désertions dans Je sud- ouest à lu tnauvaise administration militaire.Il conscille aux autorités de n'avoir aucun égard aux demandes d\u2019exernption du service de la milice, I! rejette la proposition d\u2019armer les nègres, attendu que de bon cultivateurs on ferait de mnuvais soldats.Les esclu- ves sont d'ailleurs nécessaires pour nourrir les armées du Sud.On ne doit les employer dans les arrnées que pour travailler aux fortifications.Lu même feuille nssure que jamais l\u2019armée de Lee n'a été dans un meilleur état et laisse à entendre que le général virgi- nien, le seul chefs du Sud qu\u2019il ne critique pas, ne rester: pas longiemps inactif.Des solduts de la Georgie, en passant par Raleigh, ont détroit les bureaux et les presses du Standard.Par représailles, les amis du propriétaire du Standard ont saccagé le State Journai, fouille vlirä-sécessionnistes.M.Vance a vainement cesayé de s'inter- rentre les deux partis, auxquels il a dit qu'il fallait laisser aux Etats du Nord le monopole de ces violences.Plusieurs meetings ont approuvé en Virginie l'armement et la mobilisation de tous les citoyens, conseillés par le gouvernement Letcher.Parmi leurs ré solutions se tronve celle-ci : \u201c* Nous tegardons avee horreur l\u2019idée de re- consiruction de l\u2019Union nvec les Elats- Unie.\u201d En dix joure, le prix de l\u2019or est tombé à Richmond de 400 p.cent ; cent un phénomène nesex Curieux en présence des revers éprouvés dans le Sud- Oues! ei den craintes suscitées par le sidge du Charleston.\u2014C.des E.-U.ree ee tr CE lai nisément excitées par le sentiment de FEUILLETON.= LES DERNIERS JOURS DE POMPEI.PAR BULWER LYTTON.LIVRE TROISIÈME.VLI1.\u2014 Marche des événements.= L'énirique se noue.La trame s'ourdit, mais le filet change de main.(Suite.) La nature avait semé dans le eœur de cette pauvre jeune Alle des germes de vere tus qui n'étaient pas destinés à mêrie.Les leçons de P'advarsité oe sont pas toujours | salutnires ; quelquefois elles adoucissent et eorrigent, quelquefois aucsi elles ghtont of enduécissent l'âme.Lorsque nous nous voyons plus durement traités par le sort que les personnes qui soat autour de nous, et que nous ne (rouvons pas dans nos ae tions les raisons de cette oévérité, nous ne sommes que trop portés à regarder le monde comme notre ennemi, à nous metire en déflanes virh-vie de tous, à nous rivolter contre notre douceur maturelle, et à nous précipiter dans les plus combres passions, Redige par an Comaile de Coltaboraleurr: SES Try coe \u2014 rer 221 rte rans - Bevue Officielle de la Situation.| et l'attaque repousée de Helens par les |qu'à Richmond.Tous los ports itsur-| Le gouveruement amérjeuit, giv, On se rappelle la circulaire adressée en avril 1863 par M.Seward aux officiels des Etats-Unis à l'étranger.À celte époque , McClellan assiégenit; Richinoad, la Nouvelle-Orléans sé rendait, Poceupation de Churlesion et de Savannah paraissait imminente, Beau regard évacuuil Curinthe, Price fuyait du Missouri, Nashville avait ouvert ses portes, rien ne semblait plus devoir arrêtez les progrès des armées fédera- les.Le secrétaire d'Etat profi des apparences de la situation pour en faire un tableau poipeux, destiné à être mis sous les yeux des gouvernements étranger.Il prometiait que la guerre serait terminée, sinon dans les quatre- vingt-dix jours, comme il l\u2019avait pro- nis tant de fois, au moins dans un avenir prochain.Par malheur les évé- nenwnts donnèrent ua cruel démenti à M.Scward.Les Sept Jours, Manassus, Cincinnati et Louisville en alarmes, reculèrent plus que jamais le terme de la iutte.Depuis, la guerre s\u2019est poursuivie avec des succès divers, mais en ce moment la fortune semble pencher du câté des gros bataillons.M.le secrétaire d'Elat à saisi l'occasion pour tracer le 12 août une revue nouvelle de la situation, ct à prié res agents \u2018À l'étranger de la communiquer nux gouvernements respectifs auprès desque!s ils sont accrédités, sans craindre que le précédent de la cireulaire de 1862 ufluiblit ia portée ide Frederickburg, ot se termine a fa nécessionnistes en Arkansas.Le Mississippi ct libre, 'a Pennsylvanie déliviée sas parler d'autres moindres avanie- ge».La confédération fautioe est cou- ée en deux, le Texas ne pourra plus ui fournir d\u2019approvisivanemenuts, et Mle secrétaire d'Etat n\u2019oublie po de signaler aux gouvernements étrangers que le général Grant a pris 5,000 bœufs et 2,000 mules près de Nutchez, en tué- lant is ces informations un brillant éloge dus troupes noires.Passant nu bloons, M.Seward, sans parler de celui de Wilmington, prociu me la rigneur de celui de Charleston, 11 mentionne rap:dement attaque mil- heureuse du 7 avril contre cette ville, et laisse à cntendro quo la présente ngression aura sans nul doute nne autre issue.A Savannah, le bütiment enirassé Allania, sur lequel comptaient les Georgiens, à été détruit en une de- miheure.Dans la Caruline au Nord, il n\u2019y a en que peu de progrès militaires, inais il y a dans cet Ftat des symp tômes de désaffection à l\u2019égard du gouvernement insurgé, ninsi que dans le Mississippi, l'Alsbama, le Texas et l\u2019Arkansas.Les rivières York et James sont dans l\u2019élat où les n Inisséen la retraite des Sept Jours.Dans un retour eur l'armée du Potomao, la revue offi- vielle ruconte brièvement les défaites | victoire de Gettysbüræ, en estimant que l'invasion de la Penusylvanie u de celle de 1863.Vici analyse fida-! le de ce ducument, que son étendue | nous empêche de reprodaire en entier.j Nous n'y ajoutons aueun com:uan'aire, ; aucune appréciation contraire à l\u2019opti- mieme de M.le secrétaire d\u2019Etat.M.Seward commence par sc plaindre indireetement du titf® de belligé rants sconedé aux confédérés, du préjugé répandu à l'étranger que les Etats-Unis ne vanrait soumetire le Sud.Selon lui, ce préjugé est pour bcau- coup dans In force de résistance des | sécessiannistes.El v'agit de le détruire et c'est ce que ne peut manquer de fai re l'exposé de la siluation.Ea août 1962, les armées fédérales dansie Kenineky, mais Antietam, d'une part, et Perry-ville, de l'autre, rétablis-! saient le prestige des armes unionis-; tes.Rosencranz, de son côté, vain.| gueur de Price h l-u-k-a, venait rem-, placer Buell, dégageait Nashville et orgait Bragg à se retrancher à Tu'la- homa.Cependant le Missietinpi, dont la libre navigation est essentielle aux Etats-Unis, n'était pas encore libre, De: coûté 40,000 hommes aux coofédérés.Quant aux Tennessee, Rosencrunz l'a tezonquis.L'histoire de la grande guerre est terminée ; voici celle de la gnerre des partisans.Les exploits de Stonemun et de Grierson y tiennent une grande | lace.Morgan, habitoelleunent le plus cureux des partisans ennemisn Été fait prisonnier.M.le secrétaire d'Etat reconnaît que la campagne n\u2019a pas valu beaucoup de progrès aux fédéraux du côté de l\u2019est, mais dans l'onest le gouvernement \u20ac reconquis 50,000 milles carrés, ce dont | on peut s'assurer par une carle que Mle secrétaire a pris la peine d\u2019annexer i su cireulaire.Depuis le commence- repris une surfice de terrain égale à celle de l'Autriche on de la France, tandis que dans le seul mois de juillet les insurgés ont perdu on tiers de leurs forces.Jefferson Davis a élé obligé | d'appeler aux annes tous les homrnes valides, ce qui épuisem ses dernières ressources en ne lui donnant que Rés sont bloqués, le Mississippi, le Kentucky, le Deleware ct le Maryland, quatre Etats à esclaves soutiennent le ouvernement fédéral.Le Missouri va Nanciper res esclaves dans sept ans, Les quatre-vinquième du Tennessee, les deux tiers de la Virginie, les côtes et les baies intérieures de la Caroline du Nord, lu moitié du Mississippi et de la Louisiane, avec leurs plus grandes villes, une partie de \"Alabama, le littoral de la Georgie et de la Coraline du Sud, une grande partic de celui de la Floride, tout ccla est oceupé par les Etats-Unis.Les insurgés son refoulés dans le sud de la Virginie, dans les Carolines, dans la Georgie et dans l\u2019Alubama.Plus de 23,000 nègres sont enrolés, 100,000 autres le serunt bicn- tôt ; 62,800 servent les armées à diffé- renis litres.Aussi, à mesure que l'insurrection se prolonge, la population noire, qui lui était un élément de force, en devient un pour l'Union.% Vous vous servirez des faits pre.sentés dans ce document, conclat M.I Seward, de la maniére la\u2018plus efficace pour convainere ceux qui cherchent une reprise de prospérité commerciale dans le rétablissement de la paix en Amérique, que lu voie la plus courte et In plas prompie pour utteindre ce but désirable, est de retirer tout soutien et toute faveur aux ihsargés, el de laisser l\u2019arrangement de nos querelles domestiques excluvement aux mains du peuple des Etats-Unis.\u201d _ -\u2014 Le Morique et les Etats-Unis.(EXTRAIT DE LA Revue Diplomatique.) Les journaux qui n'ont cessé de combattre el de critiquer l\u2019expédition du Mexique ne se font pas faute depuis quelques juurs de menacer le gouvet.nement français de la coière des Etais- Unis.La foudre serait prête, et Juarez ne tarderait pus À èlre vengé.Tantô! M.Seward auruil fait de vives observations à M.Mercier, ministre de France à Washington, qui auruit dû protester contre le langage du secrétaire d'Etat américain ; tantôt M.Dayton, ministre des Etats-Unis à Paris, uurait pris sur lui d\u2019adressee des repré- nt subi des revers dans Ia Virginie et | meut de la guerre, les unionistes ont isentations à M.Divuyn de Lhuye, et aurait fait entrevoir la demunde prochaine de ses passeports.On annonce maintenant qu'une noie, émanée de M.Seward, esten roule pour la France et que M.Dayton ne tardern pas & la remettre au cabinet des Tuilerica.Nous sonunes en mesure de donner A tous ces bruits ie démenti le plus 70,000 à 95,000 soldats tout au plus.Au nord, une conscription de 300,- forinel.A l'heure qu'il est, on t'a puint encore connaissance que M.Seward là les tentatives longtemps infractuen- | 000 homies va remplir tons les vides, i ait (ait, au sujet des ailuires du Mexises de Grant ct de Parter pour réduire | 6 et le peuple se soumet avec enthou-:que, aucune communication à M.Mer- Vicksburg.Enfin, Grant débarque À |ainame à celte exigence.\u201d Des vété- cier ; M.Dayton n\u2019en a pus fuit da-; Grand Gulf, et sa tnarche n'est plus toire de Gettysburg en Pennsylvanic, \u2014 \u2014 l'injustice.Vendee comme osciave dos ses jeunes ans, euudamnés À servir un maitre sordide et d'un vii neëtier, ne changeant de situation qua pour sentir par son amour un] sori encore plus douloureux, Nydia avait vu! les meilleurs sentiments dont son camur était rempli se changer en amertume et en douleur.La conscience du juste et de l'injuste | parés d'elle | ot les émotions tragiques et fortes que nets rencontrons chez quelques femmes de l'antiquité, les Myrrha, les Médée, qui envahissaient, entralnaient une âme on proie à l'amour, grendaient et s'agitaient dans s08 cœur.Le temps passa : Nydia plongée encore dans ses tristes médidations, entendit un lé Qer pus qui (énétrait dans la chambre où elle était.Ah ! remerviona les dieux immoetæls, dit Julia, me voici de retour.J'ai quitté; cotte affreuss caverne.Viens Nydia, pare! tons au plus vite.\u201d À paine farent-ellos nsaises dans la litière, que Julia reprit sinsi.d'uos voix émue : \u201cOh ! quelle acèae ! quelles terribles impréentions | ot la Aguee sépulcraie de eotie sorcière 1.munis no parions pas de cela.J'ai obtenu jo treuvnge.ses effets rans se réengagent, la nation se fami- qu\u2019une série de victoires, Vicksburg.!liarise avee le métier des armes, les pendant que Johnston cst trop faible pour secou-! approvisionnements de tout genre sont \u2018auxquel tie, tombe aux mains des fédéraux, et|abondants et h bon marché, les citoy.des cûles du Sud entretiennent en ce ne me Port Hudson le suit bientôt.Le 4 juil-\u2018 ens contribuent avec empressement {moment une correspondance incessan-! rain commercial : ils mnt trop boun- let voit In chute de Vicksburg, la vic-| aux emprunts faits par le gouverme.4 cadre les cabinets de Washington et! de Parisment, lor est bien meilleur marché sont certains.mx rivale deviendra indifs férente aux yeux de celui que j'aime, et seule, mais seule, je serai l'ido'e de Glau-, cus! \u2014De Glancus ?w'eeria Nydia., \u2014Ah ! je t'ai dit d'abord, eutant, que ce, n'était pas l'Athénien que j'aimais ; mais, wniolenant ju puis me confier à toi.C'est lui, c\u2019est le beau Grec que j'aime.\u201d \u2018 dia ! Elle avait pris part, elle avait assisté, hun acte qui dévais enlever Glaucus à; Joue, mais seulement pour tranaporer plus, irrévocablement encorc, par le pouvoir de; la magie, sen aff«ctions à une autre.Son| vœur s'oppressn au point qu'elle faillit être; suffuquée ; elle pouvait à peine respirer.\u2019 Grâce à l'ubecurité de la voiture, Julia ne, w'u; erçut pas de l'agitation de sa compagne ;, vlle s'enivraïent à l'idée du prochnia effet de son philtre, du triomphe qu'elle obtien-, denit sor Jone, en fuisant de tempo à auire; quelques digressions sur l'horreur de lu, scène qui venais d'avoir lisa, sur l'imtaolile maintien d'Arbacés, et sur l'autorité que lui; reconnaissnit In terrible saga.Nydia eut le tempa de recouvrer la pléni-, tude do son esprit Une ponsée la fenppa.: Elle devait conclor dans IA chambro de Ju, in.Elle pourrait s'emparer du philtre.! vantige à M.Drouyn de les nombreuses les donne nussance Lhnys.Cequestions te blocus | | Elles ariivèrent à la maison de Diomide, et rentièsent duns l'apjartemeut de Julia, où un 1epas du soir les attendait.Bien, Nydin, tu dois avoir froid : l'air était gulé cette nuit ; pour moi, je suis gla- cee\u201d Et Tolia buvuit sans hesitation de fu rmsudes de vin épicé \u2014Voue nves le philtre, dit Nydis : inis- 1 ter étais pervertie par la passion qui s'était em | Quelles furent alors les émotions de Ny pe x-moi le tenir dans mes mains ! Quelle; petite fiole ! de quelle couleur est ce brew: rage ?\u2014Clair comme le cristal, répondit Jolie en reprenant le philtre.Tu ne pourrais pas le distinguer d'avec de l'eau pure La sor.clère m'a nesuré qu'il n'avait sucen guût, Quelque petite que soit In fiche, elle suffit pour une vie de fdélité : on In verse dans quelque autre liquide, et Glxa-ue ne saura cu qu'il à tin qu'en en rementant l'effet.Ca breüi$age eat done exaclemnt en apparence comme cette ent ?\u2014\"lui : linpide ét suré cen'eur conm- elle, Mais qu'il me paratt Eciltant à moi 1 Je eroie avuir was Cssence do roue recucillie au clair de lu lune.Lumineux Ineuvage, comme,tu brilles sur mea esprimies tea vers ton vase de cri tal -\u2014 St comnunt et de ( depuis d'explosion de In guere eivile |a alt preuve de beaucoup de Cle re péction dans ses rappor < avec les puis sapces cutopéennes, sait À merseil que ses representations, spil en va a taire, devraient 'adtesser en parties lier à la nation mexicaine, qui jug: propos de revenir aux institutions tan- narchiques, La Frince ne manqnuerant pus de renvoyer M.Sewnid nax Mes - cains comme Aux vcritables auteurs de ce changement el ecmme aux juge< les plus compétente de ce qui convient [à leur puys ; el, moins de dénieraux Mexicaius le droit de disposer de leurs destinées, le secrétaire d'Etat de Washington serait oblig* d'apceptr comme légitime le retonr du Mexique à la monarchie.| Quant au droit que ju Frugee avait de poursuivre par,les armes le teres, sement de ses griefs, dû-\"L en ségulier le renversement de Juarez, Ce n\u2019est pas maintenant que les Etats-Unis sergient fondés à le dénier, auprès l'avoir reconnu avant que notre expédition eût quittes nos ports.Ce droit est fondé sur le devoir qui incombe à tout gouvernement digue de ce nom de faire respecter l'honneur de son parillog,e! de protéger elficu- cement la vie et les biens de res nn- tionaux.ll se justifie, en entre, par l\u2019importunce des iniérêts français er- gages an Mexique.Îl est de ces faute qu\u2019il pe faut pis ordre de vue.Notre commerce avec e Mexique représente le caquième du commerce total de ce puys : il n° céde qu\u2019au comtnerre anglais ; il eat lus que double du commerce des state-Unis.Les importations de ln France an Mexique forment plus du quart des impautations ; elles sc sont élevies en 1861 à plus de 24 millions sur 88 ; celles des Etats-Unis c'atteignait pd- à 12 millions.Quant aux exportations autres que les métaux précienx, la {France vient le preruier rang : elle ab sorbe à clle seule le tiers des produst« mexicains qui sont exportés.- Les Fluts-Unis peuvent-ils invoquer; pour s'uccupet des affaires du Mex: que, le soin de leurs intérêts commerciaux, lorsque leur commerce uve: on pays n'est pas tout à fait le cinquième du connnerce réuni de la France et de l'Angle erre ?Nos d'o'ts primeviient scessairement les l'ours.S\u2019ile invoquaient, au contraire, In raison politique, oils preiendaient que des institutions républicaines sont plu< propres que la monarchie à rétablie le \u20ac ulme et la concorde au Mexique et n y assurer la sécurité de tous les inté- rete; la reponse serait trop facile.M wuilit d'inviter M.Seward à relire les messages du président Buchanan et les rapparis des ministres des Firate- Unis à Mexico.Les Fiuts-Unis savent çorpter : ile tront pas Ja question sur le ter ' t i ! | Par un petit bouchon du mdm: mi tal .Je viens de l'ôter.nucune odeur |.C'est étrange, que ce qui n'affecte au- \u2018eut svns puisse leur commander A fous.\u2014 L'effet est-il instantané ?| \u2014\"vilinaireme-t, mais parloie il ce fait attendre qu.lques heures.\u2014 Oh quel doux parfur ! dit Nydia tout- ä-cHup, cn prenant sur la table un petit fln- con et en se penchant pour le recpirer.mémoire pour la mettre sur le terran politique.+ mbar eee \u2014'Trouves-tu ?reprit Julin : ce flacon ce tion à quelques jours plus tard, en at.\\endant les docsimens concernant le résignation de M.Bruneau ; \u201c Que cette chambre croft du son devoir d'exprimer de suite son profond regret de oy que Bon Excellence nit été conseillée de re la nomiastion judiciaire pour laquelle une vacance à dti récemment crège dans in représentation du comté de St.Ilyacinthe, sous des circonstances de nature à entraver sinon à détruire l'indépendance \u2018efits Chambre et A corrompre dans sa souree notre système de vernemen: taire\u201d gou t parlemen- Nous lisons dans le dernier nn du Courrier du Céndda : méro \u201c Des renseignements que nous de Paris confirment la nouvelle or are donnée déjà que M.le baron Gauldrée- Boilleau, consul général de France en Ca va être transféré au posie important de con.oul général à New-York.Le successor do M.le baron Gauldrée-Boileau, à Québec, sera, -il, M.Gauthier, consul général à San Francisco.\u201c$M.Gauldrée-Boileau qui a tant fait pour étendre les relations commerciales entre ls France ot le Canada et quia resi au-delà de toute prévision, a su en Outre, par la noblesse de son caractère et la distine.tion de son esprit, conquérir Pestime > rale, et nous croyons n'être ici que I' du sentiment publie en disant que notre consul général, en se rendant au poste important et difficile auquel l'appelle la confiance de gouvernement français, emporters lus regrets bien légitimes des canadiens, à quelle Qu'origine qu'ils appartiennent.* \"LE BUDGET.La chambre s\u2019est formé en comité mardi soir sur les subsides.0 commengant son exsosé-finan.cier, M.Holton dit qu\u2019il a intention de parler des nouvelles taxes À impo- set qu'à une époque plue avancée de la session.Je ne parlerai, dit-il, que sur ce qui a rapport aux revenues et aux dépenses, Les estimés ordinaires qui ont déjà été soumis à la chambre sont à u près les inêmes que ceux qui ont té soumis par mon prédécesseur, en mai dernier.Les quelques changements introduits dans ceux que j'ai réparé moi-même sont déjà connus.\u2019estimé de là dépense totale, comme on le sait déjà, eat de $15,119,190.Parmi les items compris dans cette estimation, l'on doit remardder celui de $4,294,000 destiné & racheter la dette publique, ce qui porte la dépense ordinaire & $10,835,190.La somme venant des douanes s'élève çetle année, a $5,000,000; l\u2019accise $750,000; Lur-au de poste $400,000 ; travaux pu- blice $516,000; perception territoriale $300,000 ; intérêts sur placements $197,478, et plusieurs autres montadts provenant d'autres sources, réunis à ce qui précède forme un revenu total de $12,191,713.Sur ce montant il faut prendre $6,738,000 pour payer l\u2019inté- tél sur la dette publique, ce qui laisse un revenu net de $9,016,388 et un déficit pour l\u2019année de $1,894,502.Il y @ cependant, aj ue l\u2019hon.Ministre des Finance, plusieurs sommes exceptiodiielles que nous avons été obligés de payer cette année.Il a été dépensé $48,000 pour le creusement du lac St.Pierre ; $200,000 pour la milice ; $470,000 pour les édifices parlementaires à Ottawu et autres travaux publics : en tout $718,000; toutes ces dépenses, comme on le voit, ne Julin, échauff=a par le vin et par la réue- |lit, et Julia, fatiguée de l'excitation de cette vint qui s'était opérée dans son esprit, était | juaruée, s'endormit promptement.Mais la pricing d'animation et de gaicté ; elle viait | Thessalienne attentive roulait des jensées nux éclats en parlant de mille choses.et inquiètes et brûlantes dans son esprit.Elle x he fut que bien avant dans In nuit, et|écoutuit lu calme respiration de Julia; et presque nu IDatin, qu'elle nppela ses escla-!son oreille, accuutumée À distinguer les plus ves pour la déshabiller, légers bruits, comprit bientôt que sa com- Lies esclaves parties, elle dit à Nydia : | page était plongé dane un profond sowm- * Ju nu veux pas que cette liqueur sacrée movil.ie quitte jusqu'à l'heure où j'en userai, Re-| + Maintenant que Vénus me soit on aide I\"! pose suns mon ureitler, brillante essence, el, \u201cdit-effe doucement.dunne-moi d'heureux songes.\u201d | Elle se leva légèrement, répandit le par- Elle pluga su Role sous sou oreitler.Le fun que lui avait donné la Aile de Diomide wer da Nydin battait vivement.sur le pavé de marbre, passa plusieurs fois + l'ourquoi ne bo:s-tu que de l'eau pare,; de l'eau dans le flacon, puis, ayant trouvé Nyuia ?prends le vin à côte de toi.juimément le lit do Julia (cur In nuit était \u2014S'ui nn peu du fèvre, reprit l'aveugle pourelle comme le jour,) elle glissn sa et Puan me rufraichit.Je veux placer cette temblante main sous l'oreiller et saisit lu curafe A coid de mon Kit.C'est ane excel- | fole.Julia ne fit pas vu mouvement .; son L-nte Lrisson que l'eau pour nous rafruichir baleine effleurait d'un soufilerégu'ier les joues duns dre nuits d'été, lorsque be sommeil ne bru:antes de l'uveugle.Nydia, débouchant desrend | Ré sur nos paupières.Ibelle Julia, alors lu fiole,en verse le contenu dune son Je te quitierni demain matin de bonne flacor,sans en perdre ane goutte ; remplissant heure.lune me l'a recommandé.[ensuite la Hole avec l'eau que Julla lui avait peut-être avant que te cuis éveillé.re- \u2018assuri être semblable à la liqueur du pbil- qols de uotvets mas félicitation s.tre, elle replaça ceite flule b la place où elle \u2014Merci, quand nous uous reverrons, tu\u201d l'avait prise.Elle retourna alors se coucher trouverns sauS doute Glaucus à mes el miteadit.avec quel trouble dans sa pieds.* pensée ! que le jour vint à paratype.J le ategent se repua.r, vhucune suraun = Le sytuil se lova.Julia dormait tou.jours.Nydia s'habilla sans bruit, plaça son trésor soigneusement dans son sein.prit son baton et se hata de quitter la maison.Le portier Midon la salua d\u2019un bonjour amical, pendant qu\u2019elle descendait les dégrés qui conduisaient à la rue.Elle ne l'entendit pas.ja confusion régnait dane son esprit ; clle était perdue dans le tourbil- jou et le tumulte de ses pensées, dont chacune était une passion.Elle sentit l'air pur du matin sur ses joues, mais il ne porta point de fraicheur dans ses bi ûlantes veines.* Glaucus, murmura-t-elle, tous les philtres de la pins prissante magie ne pourront faire que tu m'aimes autant que je l'aime .lone.Ab! non.loin de moi toute hésitation, loin de moi tout remords ! at Sf et la tienne.transport !.\u2026.mains !.* LIVRE QUATRIBME.Glaucus, ta destinée est dans ton sourire ;| 6 espérance ! 6 joie ! 0 jde l'enfer dans Une autre religion, inspirait ta destinée est dans mes à tout fidèle un ardent désir de convertir qui, eans craindre aucun danger, sacs faire aucune concession inepiriit ses champions et wutenait ses martyrs.Dans une 1eligion dominante, l'esprit d\u2019intolérance trabélen cause dans uno Eglise faible et persécutée, le m6 me esprit ln soutient.I fallait mépriser, détester abhorrer les croyances des autres hommes pour surmonter les tentations qu'elles présentaient ; il fallait non-seulement croire que l'Evangile était la véritable fui, mais qu\u2019elle était l'unique foi qui sauvat, afin de plier le disciple à l'auetérité de en doctrine et de l'encourager dans la ehevalensque et \u2018périlleuse entreprise de convertir les poly- |théistes et los patens.Cette rigueur do sectaire, qui n'accordait Ia vertu et le ciel qu'à lun pesit nombre d'élus, qui voyait des démons dans les autres dieux et le châtiment | chacun de ceux auxquels il était attaché par les nasuds de l'affection humaine ; et le cur- vle ninei tracé pat la bienveillance pour 1.\u2014 Réflexions sur le rèle des premiere chrd- l'homme était encore élargi par l'envie de tiens.\u2014 Deux hommes prennent une|coniribuer à la gloire de Dieu.C'était pour 00 résolution \u2014Les murs onlll'honseur de la foi chrétienne que le chré- des orvilles, surtout les murs sacrés.tien exposait hardiment ses degmes au soop- Quiconque examine l'histoire primitive |ticisme des uns, aux répugnances des au- du christianisme reconnaîtra combien était [tree, aux mépris des philosophes, à la pieu- nécessaire à son iriomphe ce zele fongueux, se horreur du peuple.Sa propre intoléran- = = co devenait pour li son premier instrument de sucobs ; et lo paten adouci Bnissait par penser qu\u2019il y avait en effet quelque chose de saint dans un sèle si étranger à son expérience.qui ne s'arrdtait devant aucun obetacle, ne redoutait aucun danger, et mime dane la torture et our l'échafaud s'en repportait, pour une dispute bien autrement sérieuse que les calmes dissertations de la philosophie spéculative, au tribunal d'un juge étertiel.C'est ainsi quo la même ferveur, qui faisait d'un chrétien du moyen Age un fanatique sans pitié, faisait du chicd- tien des premiers âges Un héros sans peur.l\u2019armi ces natutes audasieuses, entreprenantes, intrépidus, or disüinguait celle de l'ardent Olynibus: Dos qu\u2019Apæcides, par lo sacrement du baptôme, eut été reçu daus le seitt de l'Eglise, le Nazaréon se büta de le convuiners qu'il ne lei était plus permis de consèrver l'effiee et le custume de prêtre d'isie.Îl ne pouvail évidemibent adorer lo vrai Dieu et contiaier à honorer, même extériesrement, les sutels idoléires du dé- ow.Ce ne fut pas tout : l'esprit impétueux ob sélé d'Olynthus capéra se servir de le position d'Apæeides pour faire connaître au pouple-troutpé les jongieries du temple | d'Isis.TI ponea que le ciel lui avait envoyé (s63 ivent être cl ses bdinaires, et si on les déduit Ma déficit de $1,894,508, dont j'ui déjà parlé, os dernier chiffre se 1rouve réduit be M.Holton donna ensuite l'exposé de la detie lutlante, D'aprds cel expo.ss, il était dû au commencement de l'année à Glynn, Mills et Cie $1,765, 179 ; à Buring ot Cie $1,687,091; dé.bentures dues en décembre prochain $178,000; intérêt dd en Janvier $1,- 480,000 ; ces divers montants formeat yéunis $5,504,164 .Pour rencontrer ces diverses obligations il n\u2019y avait en caisse que $1,730, 000, ce qui a luissé une dette Aluitante de $4,000,000.Pour éteindre cette dette, il faudra recourir prochainemeat A de nouveaux emprunts d'ici à ce que le nouveau tarif soit mis en opération ; mais I'hon.ministre croit que le pays n'est pas en état d'effectuer ces em: prants avant que nous ayons défial no- 1re position financière en sugmentant nos sources tle vevenu par des taxes annuelles plus élevées.M.Holion admet que nos fianances sont dans une condition vraiment alar- rnante.Il dit que la dette publique s\u20196- lève aujourd\u2019hui au chiffre de $70,000 000.Depuis 1897 ily a eu annuellement $3,000,000 de dificit, c\u2019est-à-dire $12,000,000 en six ans.il mous faut voir maintenaut si le revenu annuel peut être élevé de $2,000,000 afin de ramener l'équilibre dans nas finances.L'hon.Ministre a beaucoup de cohfian- ce dans les ressources du pays, mais avant l\u2019ajournement, il aimerait que la Chambre s\u2019engagea à imposerdes taxes additionnelles ; avec cel engagement il pourraient passer en Angleterre, et il serait en état de baser ses calculs sur des données plus avantageux.M.Holton propose deux moyens d'augmenter nus revenus : le.imposer une taxe sur tous ceux qui profitent des améliorations faites au dépens du coffre publie; £e.imposer la taxe directe.Va le peu de temps qu\u2019il est en office, il ne s'est pas encore arrété sur aucun système financier précis, parce ue cela demande de mûres délibérations.L\u2019hon.Ministre des Finances, en terminant, parle en faveur de notre connexion avec l'Angleterre ; il dit qu\u2019il est prêt & recevoir toutes les bonnes suggestions et si la Chambre lui retirait en confiauce qu\u2019il accorde rait de tout son cœur, son appui à tout successeur qui serait assez habile poor retirer le paye de ses embarras finan- i il P doption du pre uis, i adopti - mier item Be estimés, savoir, $1,836 ur le bureau du gouverneur général.L'hon.M.Galt parla 3} heures après M.Holton et blama ce ernier de n'être pas venu devant la Chambre avec un système financier préparé.Il accuse le parti libéral d\u2019abandonner ses principes.\u2018 L'hon.M.Brown lui répliqua par un long discours ; il défendit chaleureusement le gouvernement et établit que la position difficile dans laquelle il we trouvait avait été fuite par lui, M.Galt, et ses collègues.L'hon.\u20183.A.MacDonald snivit M.Brown et avcusa ce dernier d'inconsia- tance par ee qu\u2019il supportait le Minis- Yère actuel.Et la Chambre s\u2019ajourne A 1} heures après mintit, re \u2014Une dépêhe télégraphique datée de Washington le 18 Septembre dit que M.Linçoln « lancé une proclamation suspendant, dans lous les Etats Unis, les privileges de Phabeas corpus, pour les causes relatives aux services PE ost instrament afin dé dessiller los ysux de la foule, ot de préparer peut-être la voie à la conversion de totte la cité.Îl n'hésità pas h faire appel au nourel enthousiaeme d'Apacides, à exciter son courage, à stimuler son ardeur.Le lendemain soir, aprés le baptême d'Ajuscides, ils se rencontrèrent dans le bosquet de Cybele, gle Nous avons déjh décrit, et où ils s'étaient donné rendes- Vous.« La preraière fois que l'on viendra consulter l'oracle, dit Olynthus endoctrinant le jeune homme avec ebéleur, Avances-vous juequ'à la grille, proclames bautemens devant le peuple la tromperie dont Îl est dupe ; invitez les assistante à entrer, pour qu'ils puissent toucher du doigt eux mêmes l'imposture, en voyant de prèe le grossier mié- canisme que vous m'avez dépeint.Ne craie goes rion : lo Dien qu n prétogé Daniel \u201cuous protégern.News, les membres de la communauté chrétienne, nous rerons dans In fouls ; nous puusserons en avant les faibles ; et, duns le premise mouvement de l\u2019indignation populnire et do lu honte générale, js planters) sar les autels la branche de palmier, symbole de l'Evangile, et l'esprit du Dieu vivant descond-a sur mes lovres.\u201d Cette piggession ne déplut pas à Apecides, assées parmi les dé: | dures aly la Suppression de In où fusqn\u2019à ce que le > dent ait trouvé bon de rende Wate yens i leurs juges légitimes.taires de Milice.Nous faisons une anslyse suecinte de ce bill maintenant devant la chambre.La gouverneur sera le commandant ce Il pourra lever et armer des corpe volos- taires du toutes armes, les équiper of les appeler en toute oceasion pour service netif ; il pourra aussi les licencier, oil le juge à propos.Lee compagaies serent de auarante-huit soldats es de unze officiers ot pourront être tées à soizante-quinze.L'artillerie comptera pour chaque batte rie 59 canonmiers, quarante-cinq chevaux en outre de ceux des onze officiers, trois bombardiers, un trompette et quatre chevaux de relai.Les compagnies de marine seront ausei de wixaste-quinze hommes.Le gouverneur pourra former das bataillons eomplets ou provisoires ob il le jugurn convenable, et ces troupes seront régies par le code militaire britannique.Las uniformes seront fourais par la province tous les cinq ans.Les aries seront fournies par la province n'y en a pas, dans des bâtiseses désignées par l'officier de chaque corps.Les officiers et \u2018soldats seront responsables dus armes et accoutrements qui seront réparés et renouvelés aux frais de la province.Ils ne pourront s'en servir que pour le service public.Les armes et les chevaux sont exempts de saisie.Les munitions pour le tir à la cible, ete, seront fournies jar la province.Les exercices et tirs généraux où seront réglés par le commandant en chef.Ceix des compagnies le eeront par leurs officiers respectifs.Le gouvérheur pourra faire établir des tire à la cible et des champe de manœuvre où il le jugera convenable.Des prix seront donnés à diverses époques.e Les municipalités pourront prélever des deniers pour établir des arsenaux.Les volontaires prôleront main-forte au pouvoir civil et seront alors payés par la municipalité au taux des (roapes de Sa Majesté, plus $2 par jour pour chèque officier à cher! «t $1 pour les sous-officiers et sol- ts.Île devront en ce cas dire requis par le méire, le préfet ou deux magistrats et obéir à l\u2019un d'eux.Les volontaires seront exempt d'agir comme jurés ou constables.Avant de résigner, ils devront en donaer avis deux mois d'avance et par écrit.Chaque corps pourra faire des réfle- ments pour son administration et sa discipline ; ils devront être soumis au commandant en chef qui les pourra a:prouver ou rejeter.- Lies corps de volontaires seront inspectés de temps à autre par un officier de Sa Majesté où un offisier supérieur volontaire qui recevra $6 par jour avec frais de ronte.Les corps volontaires pourront être diri- gos dans toute partie de lu province ou en deliors en cas dn guerre.Les délits militaires seront jugée par des cours martiules composées d'officiers n'appartenant pas à l'armée régulière.Les sentences ne pourront pas être mises à effet avant d'avoir été approuvées par le gouvernement.Les officiers devront être sujste nés où naturalisés.Îls devront fournir leur uniforme, armes, ste.Jofficier voloniaire le plus dlevé en grade commanders ls parade.Kn ons de guerre le commandement appartiendra à l'offi- ier lv pins élevé en grade qu'il soit volontaire où de l'armée régulière ou de la mili.ou.\u2014m\u2014_m_p\u2014\"ggpgu=p=p déjà exeîté ét anihé à un haut degré.Il ce rejouit d'une occasion sù prochaine de faire éclater sa foi aux yeux de an souvelle see- te ; une horredr profonde du rôle qu'il avait joué jusqu'alors, et ua vif désir d'en tirer vengeance ve joignaient encore à ss senti- menis de piété.Dans cet élan qui les transportait au delà de tous les obstacles, dlan nécessaire à tous ceux qui ferment des des: edits élevés et aventuroux, ni Olynthus ni son prosélyte ne meitaient en doute le eue cbs, sans penser que la respectuense supers: tition du peuple, en présence des autels de la grande décsse de l'Egypte, refuserait probablement de croïre du témoignage de son propre prêtre déposant contre elle.À consentit à ce projet avec une proiptitède qui ravis Olynthus.Île se oépa- rèreot après être convenus qu'Olynthus en veuftrernit avce les prinoipeux parmi eus frères chrétiens ser outte grande entreprise ; qu'il recueillerait laure avis et l'assurance de leur concours au jour de l'événement.Or ene des fôtes d'Isie tombait le surlendemain même de leur entretien.Cette fête offrait l'occasion désirée ; ile récolerent de se réu- ule le soir suivant an même endroit, et dans otto réunion Île réglèrent défaitivement les de (erro et de mer.Cetie suspension! Le Bill concernant les corpe volon- o Le Franco-Canadien, La marine sera commaude par un cum- modore qui avra le rang de lieutenant colonel du la milice canadienne.Il y aura des commissions composées de trois officiers dant en eupérieur pour faire l'examen dos offclers ue qui feront rapport à fndjudunt néral, Les majors de brigade notuels seront con.tinwis durant bon plaisir.Le gouverneur pourra en nommer d'autres, ils recevront 9600 par année avec frais de voyage et un écu par our pour un cheval.Les instructeurs recevroni $1,350 par jour et frais de voyage.Le sergent major recevra $200 par an.Les soldats volontaires de service recevront la même solde, rations, etc, que les soldats régaliers.\u2014 gs L'épreuve du suffrage universel a commencé au Mexique, sûr la question de l'empire, et cela dans la forme la lus propre à en assurer la sincérité.signature personnelle a été en effet subetiluée au vote anonyme.Voici ce que dit à ce sujet une lettre particulière: \u201c On n ouvert dans toutes les villes occu- pére par l'armée française des régistres ob citoyens ont été invités à donner leur adhésion à cette importante décision.Partout on u mis un très grand empressement à répondre à cet appel et, au grand étonnement do benucoup de monde, on a vu que et gardées dans les arsenaux publics ou s\u2019il l'idée d'avoir un empire sourit aux Mexieaing plus qu\u2019on re l'aurait supposé.\u201d Charleston.Le steamer Noilie Penty à apporté au fort Monroe des nouvelles de Hilton Head en date du 12 au matin.Vendredi soir, un drapeau blanc flottait sur les murailles en ruines du fort Moultrie et les fédéraux avaient oceupé la moitié de l'ile James.Samedi, le pavillon blanc flottait encore sur le fort, qui n\u2019avait pas tiré un seul coup de canon depuis la veille à 4 heures.Deux monitors étaient à l\u2019ancre entre les forts Surmter et Moultrie, FAITS DIVERS.=-Ledernier numéro de la Gusette Offieielle contient un ordre en Conseil nommant l'Hon.M.Badgley assistant juge de la Cour du Bane de la Reine, en remplacement de M.Alywia qui va partir sous peu pour l\u2019Europe.Une déplorabls série daccidents.\u2014Dans l'après-midi de æaurdi, un cheval sttelé a une charette prit le mors aux dents eur la rue Bleury.Dans sa course furibonde, l'animal fit deux victimes.Un jeune garçon eut le cou Cased et un nutre (ut violemment renversé sur le pave, mais n'a pas été atteint Aussi sérieusement que son petit camarade dé malheur.\u2014 Au détour de la rue Craig, le tua, avec le timon de la clharette qui ne l'avait pas làvhé, au cheval de charretier.On nous informe que vers 3) heures, dans l'après-midi du même jour, une jeune fille à été également la victime d'un cheval quil avait pris le mors aux dentseur la rue St.François-Xavier.Elle eut le crâne défoncé.Ub jeune homme fut aussi renversé par le même animal et eut un bras et les deux jumbes cassés.\u2014 Pays.Eruption volcanique.\u2014On écrit de Gun-' temala que le volean de Cosiguiaa, qui o'a | vait pas fait des siennes depuis plus de vingt ans, est à ln veille de donner le spectacle d'une nouvelle éruption.Des détonations se font entendre dans les entrailles de la montagne, et une fumée noire et épaisse, au milieu de laquelle on distingue des langues de feu, sort du cratère béant.Lors de sa dernière éruption, en 186), le volcan de Cosiguina a détruit plusieurs villes et villages, et à lancé une telle pluie de scories, que des cendres sont tombées jusqu'à 1a Jamaique, à plus de 600 milles à vol d'oiseau.lieu le lendemain.Il arriva que là dernière partie de cette conférence avait été tenue près du sacellum, ou de la petite chapelle décrite dans la première partie de cet ouvrage ; et, dès que les ombres du prêtre et du chrétien eurent disparu da bosquet, une figure sombre et sinistre sortit de derrière la chapelle.\u201c J'ai eu raison de vous épie:, mon confrère, se dit l'écouteur ; vous, prêtre d'Isie, vous ne voniez pas vous livrer à de vaines discussions avec ce mystérieux chrétien! Hélne ! combien il est regrettable que je wwe pu entendre ce que vous avez dit .mais j'ai compris du moins que votre intention est de révéler les mystères sacrés, et que demain vous deves vous réunir encore À cette place pour décider de l'heure et du moment.Puisse Osiris aiguiser alors mes oreilles, an que je eurprenne toute l'étendue de votre incroyable sudace | Lorsque j'en aurai appris davantage, j'irai consulter Arbacis.Nous découvriruns vos Gesseins, mes amis, tout impénéirables que vous eroyicz être.Pour le présent, je me contente de renfermer votre complot dass mon in.\u201d détails do lo diclomtion qui dovalt avis Ea pronongass ccs paroles, Calénus, car + a Noige.~Des lutires des comies septentrionaux du Michigan annoncent qu'il +1 tombé de In neige sur les bords du lne Nu périeur duns In soirée du 7 courant.la neige à fondu en tuuchant le sul, mais n'a pas Inisse d'sndommsger lus révoltes sur pied.Une neige aussi précoce, même dans eve parages peu favorisés du soleil.n'avait pa- été ubeervée depuis l'année 1827.Elle n cté suivie d'une gelée blanche qui & causé les plus grands torts aux euldivateurs.L'impératrice au Mexique.\u2014L'archiduchesse Marie-Charlotto - Amélie - Augu-la- Victoria-Clémentine-Lénpoldine, épouse de l\u2019archiduo Maximilien, empereur élu du Mexique et frère de l'empereur d'Autriche, est cousins de la reine Victoria et de feu le prince Albert, étant fille unique de Léopold, voi des Bulges, par le second mariage de ce souverain avec Ia princes e Loui-e d'Orléans, lle du roi Louis-Philippe.L'archiduchesse était autrefois copnue sous le nom de princesse Charlotte de Belgique, le nom de Charlotte lui ayant été gracieusement donné à son baptême en l'hogneur de la première lemme de son père, la princesse Charbotte de Galles.Le fait que l'archiduchesse est de la famille de Saxe-Coburg est considéré comme d\u2018un bon augure bo le Mexique ; Vexemple du Portugal, de la Belgique et de l'Angleterre atteste que cette souche porte bonheur au pays qui l'adoptent.L'archiduchesse Charlotte est âgée de 23 ans.Bataille de dames.\u2014Uue société de dames était réunie, il y & quel jues jours, dans une maison de campagne, pris de Gray's Ferry (Maryland.) On chantait et on dan- wait.L'une dus dames de la compagnie, par distraction suns doute, fredonna un air de la chanson séditieuse Bonnie Blue flag.Vous êtes une, rebelle, Madame \"\u2014s'écria une des assistantes, et d'un regard courroucé, elle foudroya la malencontreuse cantatrice ; celle-ci prit la moucha à son tour, et la chose tourna au tragique \u2014\u201c Rebelle ! y songez-vous, Madame ; si nous avions des pistolets, je vous provoquerais, et peut être n'auriez-vous plus tant d'audace.\u201d Cette provocation tomba comme la foudre ; on se regarda, on baissa les yeux et personne ne seuffla mot ; on était consterné.Une jeune personne de treize ans, la fille de In maison, moins impressionnée par Ceite petite cumé- die, lchs un mot qui détentit lu situation.« \u2014Nous avons des pistolets ici, dit elle, \u2014 mais ile ne sont pas chargés.C'est Lon pour des dames ; jo vais les chercher.\u201d Un profita de la naivetd pour se dérider ; on rit et on allait oublier, lorsque l'enfant terrible revint triomphante, les armes à la main.La première impression était passée ; les deux heroïnes de l'escarmouche avait souri elles- mêmes, et l'incident tourna à la plaisanterie.\u2014 Eh bien ! dit In belle patriote qui avait ouvert le feu, savez-vous que nous ferions belle figure, toutes duux, à vingt-cinq pas et témoins ; on marqua les places ; on mit les deux adversaires en position le pistolet au poing ; on frappa dans les mains ; une, devs trois.Un coup de feu partit, ct la dume cheval se ra parmi lus voitares du place et | de Baltimore tomba à la renverse.Eile n\u2019était pas tuée cependant, ni blesse grièvement, muis égratignée au bras jar une balle qui avait été briser une glace derrière elle ! Plus d'une des amistantes s'etult évanouie : lu blessée avait lu manche et le corsnge de sn robe tachée de sang : il y eut une scène de confusion indescriptible ; puis on v'informa on interregea, et l'on apprit enfin que Pun des pistolets avait été chargé pour le ;6 juillet.Nouvel exemple du danger qu'il y a\u2014pour les dames surtout\u2014ii jouer avec les nrmes à feu ! Léthargie.\u2014Il y & en ce moment à l'hospice royal de Portsmouth on cas fort eu- rieux de léthargie.Un paysan anglais, hd !de quarante-trois ans, s'est endormi le mai et son sommeil dure encore.C'est son troisième accès léthargique ; le premier atteignit en 1842 et se prulongea ure annét ; moins de 18 mois.Un sentiment de stupidité est le sympid- me précurreur de ce sommeil prof ne dant lequel la figure et les oreil'es de l'en- EE c'était lui, s'enveloppa dans ra rube et rentrs ches lui d'un sir réveur.11.\u2014 L\u2019amphis le cuisinier, la cuisine classique.Apacides cherche lone.\u2014 Leur conversation.Le jour fixé par Diomède pour le banquet donné à des amis de choix était arrivé.Le gracieux Glaucus, in belle lone, lo magistral Panea, l'illustre Claudius, l\u2019immortel Fulvius, l\u2019élégant Lépidus, l'épicurien Salluste n'etaient pas les seuls co 1vives destinée à honorer son festin de leur présence ; il attendait également un sénateur de Rome, d'une grande réputation et jouissant de beaucoup de crédit à la cour, qui élait venu à Pempéi pour rétablir en santé ; du plus un fameux capitaine d'Élerculanum , qui avait combattu avec Titus contre les Juifs et s'était prodigieusement enrichi à la guer ve, bien que sos amis pritendisecnt \u2018ue se patrie lui devait encore de là recontnissan- ce pour ses services désintérusis.La cum- prgnie s'étendait à un plus grand nombre d'invités que ceux dont nous Venous de par ler.À cette époque, il n'utuit pue de Loi goût, chez les Romains, comme un le sait.d'avoir à sa table moins de trois ou plus de neuf personnes ; on déruguait quelyu»tais w cutte rigle par votentations L'histuire noue 20 faisait feu au signal.\u2014Voyons ; essayons.\u201d On eut le spectacle pour rire.On choisit des en 1848, survint le second qui ne dura jas; ie \u2014 dormi sont livides, Us) ideeme chaud, lea vice froide, be punts hot of aris Goble, les prupiiorvs dilation ct ln rorpirataon calm et mesurie, La sommeil runmence et Guit.à l'inpre- vite, suns cauchemar, sans doule ne, et ne v'intortaumpt guère que peadant goatee on cing heures, aprés lesquelles il recommence.PUES PRIX DU MARCHE.st.Jean, 18 Seer.1863, £d & +.d Fleur par buart.1 126 do par quintal 0 1 6 do bisd-d'Inde do, O do de Sarazin do, 0 Lard frais 100lbs.1 do wuss.par quart 2 Avoine par 40 lbs.0 Pois do do 0 Bled do dou Bled-d'inde 56 Ibe.0 Orge do 56lbe.0 Serazin 30 Ibs, © © - \u201ceut esse scÉzcenmmantc+O# uses h \u201c SC wu NCOP OUROT RECO OCHWReO 2c Œufs p.douzaine 0 Volailles p.couple 0 Oies do, © Dindes.do 0 Pigeon.0 Beurre frais p.lbs.dosaié do.0 Foir.p.100 bottes 2 Paille do do.0 Bois à la corde.0 : =: : 5 8 8 2 2 3 3 CC PCO mu Em = RC WS We £2 se ! COLCCCECTCOCCOOLPOICOOuwmOece BCPC TOONE Or CWO WBIE mm Québec, 10 août 1863, AY! est par les présentes douné qu'environ 230,000 acres des Terres Publique situécs dans les Townships de Ham, Sout Ham, Wolfdtown, Walon et St.-Camille dans le Comté de Wolfe, C.E.seront offes- \"tes en vente par Encan Public au Village de St.-Hypolite, dans Ie Township de Wotton, VENDREDI, le SIXIÈME jour de NOVENBRE prochain, à MIDI.Termes :\u2014Le prix d'achat en entier devra étre pays sur le champ.our plus amples informations s'adresser à l\u2019Agent local, J.I.LEBEL, Ler, a Watton, C.E.ANDREW RUSSELL, Assistant-Commissair*.| Septembre 1868.SERA VENDU à la porte de I'Bglica de la paroiwe de ST.LUC, LUNDI le 21 SEPTEMBRE courant it 10 heures A.M.UN SUPERBE EMPLACEMENT situé vis-a-vis PEglice de St.Lua avec une belle maison i deux Ctages ci devant occupée comme euberge par feu J.B.Molleur avec dépendances et un Lenu jur- din.Les conditions sont des plus faciles.FRS.PAPINKAU, J.MOREAL.St.Lue, 11 Septembre 1363.st Application sern faite à la légi
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