Le Franco-canadien, 19 février 1864, vendredi 19 février 1864
[" me Vol.TV.Prix d'Abonngment : Deux piastres par An, PAYABLE D'AVANCE.Tout semestre commencé se paic en entier.Pour les Etats-Unis, les frais de e étant obligatoire jurqu'à la Fontière, les ubonués auront à payer trois piastres.PARAIT LR ORGANE DU DISTRICT D'IBERVILLE.être adressées francu ac propriétaire MARDI ET VENDREDI I.BOURGUIGNON, Imprimeur-Proprietaire du Journal.M A \u2014 a.rer ere es \u2014\u2014\u2014 .wo \u2014\u2014 rm \u2014\u2014 St.Jean d\u2019Iberville, B.C., Vendredi, 19 Février 1864.No.0 ST TT TS Prix des Bnronces.Six lignes, première insertion 80e.Chaque insertion sub-équante 13 Dix lignes, premitre insertion * 67 Chaque insertion subséquente 17 * Au-dessus de dix lig.par lig.7 Chisyne insertion sub.par lig.2 Toutes lettres d'affuires, communications et correspondances doivent Le Mémorial IMplomatique donae, sur les résolutions de l\u2019archidue Maximilien, les renseignements suivants, qui paraissent À la fois formels et détis nitifs : \u201c Nous avons été les | remiers A annuneer que l'archidue Ferdinand-Maximilien, avan: de s'emburquer poor le Mexique, viendra à Paris, non seulement pour faire une visite de courtoirie b I'empereur et A I'impcratrics des Français, mais encore pour s'entendre avec son auguste allié sur toutes les questions du programme que le futur souverain du Mexique 69 propose de réaliser en montant sur le trône.Un journal du soir croit devoir préciser l'époque de l'arivée de Son Altesse Impériule aux Tuileries, qu\u2019il fixe jour les premiers jours de février, « Nous avons lieu de regarder celta nouvelle coxme prémuturée.En voici les raisons : \u201c Avant de quitter l'Autriche pour aller \u2018prendre les rênes du gouvernement mexicain, l'archiduc nttend que in même députation, qui alla, le 3 octobre dernier, lai offrir Ia couronne, revienne à Niramar avec In consécration du vote des notnbles par Ia majorité du pays, et notamment par l'adhésion fore mello de certuines villes que Son Altesse a désignévs, L'Archidus n'a \u2018point démandé que cetta cuns/cration s\u2019uccomplit au moyen d'un plebiscite, attendu qu'au Mexique le suffrage universel n'a jamais fonctionné, et qu'il faudrait, pour le mettre en pratique, d'abord convoquer une Assemblée constituante chargée d'élaborer une nouvelle organisation Lasée sur re principe, ensuite initier, préparer les populations hun ucts qui leur est en quelque suite inconnu ; ce qui aurait entraîné à des déluis wussi lunge que dangereux, * L'archidue à, d'accord avec le gouverns- met francais, détandy Uniquement que le vote des notables de \u2018a capitale fn rutile of! couflimé parce:ui dur agautamientos vu conseils municipaux des autres villes, dès que les armes fiançaises les auraient délivrées de lu prestion juariste.* Aux dernières dutes reçues, c'est-à-dire l'empire, et qui, au nombre de eent, vont comstituer dévormais la garde du corps de Sa Majesté.Ils censçreat leur costume national et ont rang d'officier.On compte permi eux des Muronites, des Drures, des Arabes, des Meswatis, des Kurdes, dey Bos niaques, des Hureegowinicus chrétiens et musulinans, Îls vivent en commun dans une cnserne voisine du paluis, suivant chacun librement les préceptes de leur religion, et reçoivent aux frais Ju sultan des leçons du frauçais et de turc.* L'inetitution de In nouvelle garde du corps paraît-être, dune la pensée du grand vizir, un premier pas vers l'égaiité des rau- sulmans et des chrétiens dans l'armée.Cette mesure, en cous cas, ne manque pas d\u2019importance, car elle fournit à tous la preuve matérielle du désir du sultan d'établir cette égalité tant da fois proclamée, mais si diff.eilement mis en pratique.\u201c C'est sous l'impression d'une pensée analogue que Fuad-Pacla n fuit récemment décider par le eultan que dorénavant vingt yustre ebrétiene, dont huit extholiques, huit Rrecset buit arménicne À l'écule militaire au même litre que les musulmans.Douze de ces jeunes gens seront envoyés tous les ans À l'école ottame de Paris, \u201c Par suite de cette décision, les chrétiens entreront d'une manière effective en qualité d'officiers duns les rangs de l'armée, et il sera ulors povsible de mettre à exéeution le prmjet de soumettre les chrétiens à la cone vesiption.\u201d Nouvelles Amcricaines.L'Examiner de Richmond publie les détuils euivanis eur la découverte d'un |oomplot découvert dans cette ville : \u201c Le gouvernement avait regu depuis plusieurs jours des rruseignements qui indi- cqualent à n'en pus douter l'existence dans notre ville d'une sovietd secrète d'hommes déloynux, dont l'ubjet était de délivrer de furee les prisonniers yankees fnterné nu Libby et i Belle Isle, d'usranciner le Président et d'incendier tous les wonuæeuts j-u- Cu complot dit le Courrier des Ftats- Unis, est un fait grave, puisqu'il révèle l'existence de conspiratenrs unionivtes dans Je Sud.Néanmoins, la publicité que lui a Inissé donner M.Jefferson Davis prouve \u2018Qu'il n'en redoute pas le retentissement, LA nouvelle d'une aventure fort Étrange et qui donne lieu à des conjectures diverses, nous est urrivée su- medi de Baltimore.Nous laissons pur- ler le télégraphe : | « Le train express parti jeudi soir d'ici pour Wheelirg et les pointe intermédinires, a étéasailli à la station de Kearnyavilie (8 mills au sud de Harper's Ferry)par une Lande d'hommes armée, À l'approche du con voi, lea aveaillants avalent tourné le disque sui indique que la voie n'eet pas libre, et un lanterne en signe de danger.Le mecanicien urrêta donc la machine.Aussitôt, it fut anisl par une douzaine d'individus qui le tincent\u201d on respect jeudunt que leurs compagnons v'introdussaient dans les wagous et exigeaient | de tous les voyugeurs lu remise immédinte de leur argent et de leurs bijoux à titre de ran- son.Les uns donnuient leurs greeubacks, les i autres, avec uns répugnance facile à conce- \u2018 voir, ebandonnèrent leurs diamants, leurs | montres, bagues, broches, etc., en échange de leur liberté.l'lusieurs membres de Ja legislature du Maryland, délégués des comtes occie dentaux, se gardèrent bien du déclinee leur ualité : luurs greenbacks et leurs montres al lerent grossir je butin.Des officiers et soldats fédéraux subirent le iu8me sort que les autres voyageurs.® Grand les assaillante eurent accompli leur «essein, êle flrengdérailler la \u2018ocomotive et lo tender, puis se retitèrent à travers champs, dans in direction de Swithfleld, pe- Jie village du comic de Jefferson (Virgi nie.) © Quoiyus une compagnie de troupes fédé rales 101 justée à une faible distance du point OÙ Lu train avait te ain-i ar êté, aucun renseignement ne put être obtenu pour mettre our in trace des pillard« On vstime que homme plucé au milieu de la voie agitait une |barquait rans : ; | jeuivi, avec trois vapeurs de guerre, le Paw.; acte de brigandage, aucun des caractères) Dalilgren, alors à Port-Royal, In permission ordinaires de leurs incursions.Jusqu'à plus; d'entrer le port pour remettre ces dépêches ample informé, l'incident que nous venoas;et communiquer avec la consul anglais à de rapporter ne nous puralt pas devoir être| Savannab ; cette requête ayant éti repous- rangi parmi les faits de guerre.C'est y lur0t' age, il à repris la mer auvaitôt.un premier et alarmant sympidme de l'etati Des uvis de Savannah représentent la «de choses que prépare la prolongation de la! prpulation de cette vills comme appréhen- Guerre, en créant des bandes de routiers.[dant unc attajun des fédéraux et se prépa- Le steumer Fullon, arrivé avant-bier de rant activement à la repousser.Dos renfuris Charlesten, nous apporte la nouvelle qu'ure [considérables aurait été envoycs de la Virforte expédition a quitté l'ort-Boyal le 5 fé-[zinie au général Mercer, qui commande la vrier, Elle se comporu de trois brigades; place, «4 qui élevait de nouvelles furtiGea- d'infanterie appuyées d'ane batterie d'artil- | tions.Il à aussi foit immerger dans toutes lerie lugère, le tout formant un effectif de les passes des rivières Suvannnh et Wil.13,000 hommes, placé soux ie commande-| tmington, des machines infernales de-tinées À ment du général Seymour.Je 7, ella dé.faire sauter les canonnières fédérales qui encombre ui résistance à |tenternient d'y pénètrer.Suivant une cor- Jacksonville sur ia rivière St.Jean (Flori.|respondance, le dang r anrait même para de) ; de là, elle duit pousser jusqu'à Talla-| noses imminent i Beauregard, pour qu'il ait hiassee, la capitale de l'Etat.Le ginéral quitté Charleston et transporté proviscire- Gilltnore et ton état-major étaient partis de | ment son quartier-général à Savannah, dans Charleston le \u2018surlendemain pour rejoindre le but de veiller en personne aux éventunli- l'expédition, Enfin, l'amiral Dublgreen avait tés qui se jréparent.Les journaux de Iirkimon4 apportent les jnes, le Waterwiteh ot le Wachuset, pour! dépèches officielles suivantes des généraux coopérer avec les forces de terre.du Sud, relatives aux derniere mouvements La dépêche suivante, alreusé à l'Z'cami- |dans la Caroline du Nord et sur le Rapie ner de Richmond, confime l'heureux dé- dan.barquement de l'expédition : | « Lake City (Floiide.) 8 (svrier.# J'ai poussé une ecronsissancn jusqu'à : ile #t demi de Newarn nvee In brie \u201cLe commandant du carop Finnegan V7 M! vas ! rapporte que dix-huit navires \u2014éanonnières gvls de Hike et une partie Je eviles du et trunsports=aon arrivés hier devant] Corse rt de Clingman, nppuyves do quel.Jacksonviile.L'ennersi, que lon suppose 1930 pièces de canon + j'ai rencontré l\u2019eunce êtra en force, n débanqu', e8 l'on disait hier | MÏ ER force À Butehidors Crrek, j'ai atta- ir qu'il s'avançuit dans l'intérieur, qd et lui ni tué et bieass 100 hommes, 11 \"our que ; 2,2, (de pius luisse entre nos muins 280 prison.Gette entreprise ert vivement critiînér herd, quatorze nègres, = pièces de canon pur la presse, qui le trouve d'une utilité très! ray:s avec leurs cmissons, SIO fusils, 4 um- contestabir, et y voit avec ussez du raison, bulunces, 3 fourgone.55 «hevarx, 2 dra de graves incouvéni-nts, Duis l'état acte) | PFRUX et une quantité d'effets et d'urticles a.19 ne des choses, quan les confiderés font mine! Nae parte a été de 33 tuis et bless (e.te Tirston, 3 (évrinr.jusqu'au 10 decembre, la majorité de la po: | Lic de lu capitale, (ulation étais décidément acquise au nouvel | + Le eapituine McCubbin, chef de la po- ordre de rho-es, et, d'après :e rapjOrt du |lice seciète, fut chargé da pi nétrer ce mys- général Dazuine, c'est vers ln mi-junvier que | tère et de rectercher an milieu du lnbyrin- la mission de l'expédition française sera\u2019t ne the de rum urs In source d'où elles êma- leur butin n'uiève à $30,000 en greenbacks, |* plusiezrs points da reprendre l'offensi- | *G.BE.Pickers, tunjar-général.\u201d sans comapter dun Lijuux pour une valeur! ve i quand, dang la Caruline du Nord, il, * Wilmington, $ fevrier.ronsidirubie.On ignure encore qui étaient [menarent ln partie du littoral oeeupde par, + .abs Hier, ! snr Marea are Ge los meanillants, Tunt dapinine dev recs ct.qe fdiraux, l'envoi d'uns expédition en Mier, le géntra) Martin avce deux r | giments.à opéré va jonetion avre le deta- chevée.Ce n'est donc que par le paquebot attendu à Saint Naguire dune\u2019 lu première quinzuine de féviler qu'on recevra en France le votu du tous les aguntamientos nuquel nous venons do faire allusion.La députativn mexicaine se rendra alors à Nfiramer, dans Ia seconde quinzaine du même mois pour anaoncer à l'archidue Ferdinand-Maximi- lieu lu réalisation de ses désire.* Le prince ne se bornera pas à accepter définitivement la couronne ; il prendra im- Mmédintement le sceptie en main, de roitu Qu'il ne vier.dra pas à l'aris comme archidue d'Autriche, mais comme empereur régnant du Mexique, es vera par conséquent veçu avec fous les honneurs dus à fou rung élevé,\u201d Ce programme placerait dans le cou- Tant d'avril l'urrivée au Muxique du nouvel empereur.\u2014\u2014 ee Turquie.On écrit de Constantinople : \u201c D'après les conseils de Fuad Pacha, le sultan vient de former un corps de jeunes gens musulmans et rhrétiens choisis daus de bonnes familles des différentes provinces de ee nuient.Ce fonctionnaire lança ausitôt ses deux plue fins limiers qui, apits dactives recherches , arirêièrent samedi sole un bone langer allamand nommd A, W, Heinz, de.{meurent dans la 17e rue entre les rues Main ret Francklin, On von tuts qu'il était un des membres les plus actifs de l'association et qu'il avait vx: ité des soldate confidérds à se mutiner et à avsusoiner ln Prés dent.Les agente saisirent eur Lielnts une quantité de membres de la société secrète et des documents qui ne luirsent subeister aucun doute sur ea culpabilité et sur celle de beaucoup d'autres.Ces pières de contiction ont été remises entre les mains du général Winter, qui à fuit immédiatement transférer le pri- vonnier au fort Thunder es l'a fuit smettre au secret.| #1leins, le chef supposé de In socicté, a I toujours ett ln réputation d'être un hetome déloyal, et ses co-nsrociés en trabiron sont à peu près tous des gens de son cura tire ot de son rang.Il est |.ossible que d'atires arres- tafions soient opérée, car le gouvernement est décidé h poureuivre cette affaire jisqu'au pout quels que sofent ceux qui y ont trem- pos\u201d ! papiers importants, entre autie liste des contradivloises ont Cle exprimdes sir ce au- jet que l'un en est réduit aux plus vagues conjeetures, L'idée In plus accréditéa co, en dant c'est que le coup ncte fat par une bande lecule, dunt le seul Lut at de pilier ! indistincisment fédéiuez et conféd-irt .: quand l\u2019occasion s'en presente, La fait qu'l< | W'unt emmené aucun prsonnier, est regarid- comme Une preuve qu'ilé n'étaient pas des) (soldats régaliors die l'armée roufedérée, Ce.| pendant, un fiubitant bien connu de cette.ville, déciaré qu'il n causé avec un des Toya- | | geurs devalisés, qui Li à Asurd que te ha.| | jor Mfareey Gilmore, de la cavalerie confédérée, commanduit l'expédition ; qu'il le conualt pusfaitement et qu\u2019il à teau conversation avec lui, \u201d ! Nous jenchons dit lo Courrier des! Keats - Unis jour la version qui met cet exploi du grand chemin sur le compte | de maraudeurs avant lu convoitise pour (Unique drapeau.Des coufédéres Wenssent | pas manqué d'emmener prisonniers tout se trouvaient daus le convoi.Ils eussent certsinement incendié les wagons et coupé In voie.Oa ue retrouve en un mot duns cet {les fédéraux, ne enirait eBecter beancuup uu molns les officiers et soldats du Nord qui {dépêches du gouvernement britannique pour Floride nosert qu'à «liviser les furces de | chament du colonel lacke.n A Kenansville l'Unio» Ds possession de In Fiorils n'a jet « coupé le chemin de fer & Shepherdsqu'une inportnace fact midivera a point d=, ville, délugeant Tennemi des cnsernes de vue militaire et la porte momentuande des NeWpdit et le fargunt à repasser lu rivière, ; ; \u2019 , i « W.HU.Whitixe, mardenges de cet Eat, oli In fiero witend \u201c major-général.\u201d \u201c Kinston, 4 fésrier.le guurernement de Richmond.i \u2019 ' \u2018 \u2018 \u201c [es forces navales sous mou comman- Le Lombantement de Charleston venti 0 U0 C00 et pris la canonnière nusit sans incilent particulier.Le feu pro.des Etats Unis Underwriter, da & eanons, lo igi des batteries univnistes @ cependant, nvec tout son ditipage consistant en 90 of.de l'aveu des confedérée, Ani par cau-dr des ficiers ct marine.= .; dommages considérables dans le dus de la 1 Sa position, à portée de fusil du fi rmi- ; in, Jubles retranchemeus ennemis ; le feu nuur- ville.Broad street est devenue presque im- ri dirigé de l'an d'eux sur le bâtiment, aus- praticable, encombrée qu'elle est de Lriques sitôt que nous nous en (mes empnrés, et et du débris du toutes sortes abatiua par les l'absence de toute vapeur, t'ont détermind projectiles fudéraux.Il faudra beauconp de à le brûler.it a tempa et d'argent,\u2014dit le journal de Wil | Notre i oe de 20 hommes pada mington\u2014pour réparer les dégats.ee re ronniers.elle de l'un- La navire de gierre anglais Petre! s'est\u2019 \u2018 «J.Tavion Woon.\u201d présoutd le 8 devant Charleston, porteur de ; \u201c Orange Court Mouse, 8 février.* Les forces de l'ennemi, qui avaient traveres le Rapidan au gué de Moiton, ma.medi dernier, ont été furcées de le topateur le secrétaire de In gtivrre due Etats-Confé-\u2018 dérds ot aussi pour le consul d'Angleterre.\u2018 , Le capitaine & fuit demander à l'amiral, ut de chercher un refuge sous le coutert du FEUILLETON, FIOR D\u2019ALIZA ® A.DE LAMARTINE.CHAPITRE IV, (Suite.) CXLVII.\u2014Mon idée, repris-je, je n\u2019en sais tien ; je n\u2019en ai eu qu'une dans le cœur quand je l\u2019ai vu garotté par lea sbires e?emmené par eux à la mort, je n'ai pas pu me retenie de desccadre où tu allais, et je stin deucendue à Lucques, comme le pierre qui roule de la montagne en bas dans la plaine par 2on poids et par sn pente, sans savoir pourquoi cl sans pouvoir w'arrë:er ; voilh.Alors je lui racontai précipitamment comment j'avais pris les habits et la zampogne de mon oncle dans lu coffre, afin dene pas être exposte, cunmme bon Dieu : Laissé M faire von idée ; comment il avait promise d'avoir soin d'eux, à défaut de leur deux enfunts, (dans la cabane ; comment une noce, qui avait besoin d\u2019un musicien, m'u- vait ramassée eur ic pont de Cherthio : (comment cetie noce s'élait trouvée être {la aoer de la fille du dargello ; com- nent leur geudre, en s'en allant de la \\naison avec sa apoad, nvait laissé vacante lu place de serviteur et de porte.clef de la prison comment la femme et le mari, trompés par mes vêtements et conlents de ma figure, m'avaient offert de les servir à la place du partant ; comment j'avais pressenti que la pri- jeon était la vraie place où j'avais de :plus de chance de trouver et de servir | mon frère prisonniers ; comment j'a- {vais joué de la zampngne dans ma chambre faute au sommet de la tour, ipendant la nuit, afin de lui faire connaître, par notre air de lu grotte, que je n'étais pas loin et qu\u2019il n\u2019était pas [abandonné de tout le monde, au fond {de son cachot, où il avait été jeté pat (les sbires ; comment le bargello m'a- une pauvre fille, aux poursuites, aux pris mon service le matin et comment insolences et aux libertinages des hommes dans les rues ; comment mon un-'tait lui ; fe à lenplete cle et mu tante avait vouln s'opposer par force & mon passage, comment lo père Hilario lui avait dit, au nom du J'avais compris que lo meurtrier v'és parvenue, petit à petit, à l'empêcher de pousser aucun cris en me voyant ; comment je le verrai à présent à'ion aiee, ot sans l qu\u2019on se duutät de rien, tous les jours, Enfin tout.I restait comme ébahi de surprise et d'ivresse en m'écoutant, et il tn\u2019arro- jsait les duigts de larmes chaudes, comme si son cœur Élait un foyer, en in'é-' coutaat et cn dévorent tnes pauvres nains de secs lèvres ; mais quand j'a! joutai que ma pensée était de gugner de plus ca plus la confiance du bargel-; lo, de dérober la grosse clef de la prison, | de me procurer une lime et de la toi | apporter pour qu\u2019il sciât sa chaine, de lui ouvrir muismême da dehors los deux pores grilices du cachot et de le faire évader vers la tver quand on eau- tait sun jugement par les juges de Lucques : ' CXLIX.; \u2014Oh! cela w\u2019écria-t-il, jamais ! ja! mais! Je ne limerai pas ma chaine, je | ne m'évaderni pas de ln prison en ve, laissant derrière moi prisonnière à me.place, et punie pour In complicité dans l\u2019évasion d\u2019ua homietde ; je te me sauverai pas du duché avec toi, en enlevant en toi la seule nourricière et la seule consolation de nos deux pauvres vieux avec leur chien duns la montas.gne.Non, non, je mourrai plutôt mille| fois pour un faux crime, que de vivre | par un vrai crime dont tui et cox vous! Nous convinmes ensemble que ted avriez punis à jamais pour oi! Pour.où tel air de ma zampogne, pendant lu CXLVIIL , quoi donc est-ce que je voudrais vivre nuit, du haut de ma tour, voudrait ci et comment done pourrais-je vivre alors re telle où telle chose ; peine, consola- puisque Je ne regreite rien que toieteux tion, espérance, bonne nouvelle, absen- dans ce Las monde, et qu'en me sau- ce où présence du bargello ct toujours ; vant c'est toi et eux que j'autuis sacfi- amour ! Car le poids du cœur en fait fiés et perdus ?dicouler enfin les secrets, ma tante ! CL.Et cette fuis, malgré nette silence et Je n'avais pas pensé à cela, mon.Notre ignoruace de nous-mêines jusque sieur, ct, tout en déplorunt qu\u2019il ne là, nous n'avions pus pu nous cache: voulàt pas suivre mou idée de le faire Que nous nous uimions, non seulemen* sauver, je ne pus m'empêcher d'avoner d2 naissance, mais d'amour, et que qu'il disait trop juste et qu'à ra place: l'absence où la moit de l'un serait Lu j'aurais certainement dit ainsi moietné {mort de l'autre.° me.Mais une pauvre fille des monta-i J'avais bien rougi en Inf*aéouant ce ghes, amoureure et désolée, mon père que je sentais, sa voix avait bien tron: et tua luhle, excusez-mnoi cela, ne pen- blé èn me cotif>ssant ponr |4 première se pas à lout à la fois ; je ne pensais fois que je ne faisais pas deux asce hui alors ni à moi, ni À vons, mate au pau- da na sou idée et dans «cs tèves, et que vre Hyeronime.Si j'ai eu tort, j'en ui sil n'avait rien osé dite encore À an été bien punie.{mère cl À son oncle pour qu'on neus Quand nous vüs.es ainei longtemps fiançAt cascinble À Sau-Stefane, c'es arlé bouche à bouche, cœur à cœur, tuit à causes de mes silences, de ans travers les froides grilles du cachot, tristessee, de tics éloignements de ini trois coups du marteau de l'horloge de depuis quelques mois, qui lo} avaient la cour, résonnant comte ub tremble- (ait douter e'tix fe tne causerait pue du ment de Pair, sous les souterruins, nous.la peine en mu detaniant pour fay.appris que trois heures s'étaient écou-,cée à nus parents ; il me dit ged.ites dans une minute et qu'il était\u2018 qu'il ne twgretlail en ce moment né la lemps de nous arracher l'un à l'antre, prison ni lu mort, Pitisce # sit inthe ug si noûs ne voulions pas être surpois par, avait été l'occasion qui avait Luc le le retour du Bargello.sceret de then wear .mean > aw Le Frahco-Canadieh.LL \u2014 Le \u2014\u2014 a OO __ avjour.| \u2014On nous informe que MM.Fra.fait des rapports faux ; elle est aussi Si ces mes.| Bourassa, M.P.P.pour St.Jean, A./sans fondement.Un des Inspecteurs, ignés, je puis vous Dufresne, M.P.P.pour Iberville ct 8.| M.Tims, vint ici complètement in.t d\u2019avoir entendu |Cou pal, M.P.P.pour Napierville soutjconus du Sarintendant, et ces deux tos hommes d\u2019Etat qui en- partis tmercredi dernier pour Québec.|Messieure n\u2019ont eu d'autre désir que jsevelissent dit-on les grandes questions | Les uns leur souhaitent du succès , {de rendre compte des choses cumiue | sous de longues tirades d'injures per- d'autres la chute du niinistère avec une (ils les ont trouvées.Quant au Gourer-, sontelles, que la session sera plus eu! élection Générale pour fiche de conso-nement, le Surintendant n'ayant point moins fustidieuse et parsemée de votes lation.Pour nous, nôus souhaitons à! 66 nomnié par les hommes mainte.de non-confiance : il ne pourra nalu-jtous les mandatgires du peuple de vo.nant au pouvoir, ils ne peuvent avoir passé le rivière Robitenn le « che ; un | rellement Y uvoir à cela que deux cine ler consciencizusement § ang ministres| aucune intention epéciale à en faire un apitaine eU 18 -olTats ont été Caits prirun- | péchements dont l'un est dirimant, sa- \u2018en particulier de faire le bien s'ils se |saint, méme pour faire apparuitre le Vicre que la division co général Æurly.j voir si le succès couronauit la premiè-' maintiennent au pouvoir ; braucoup de pied fourchu dans un autre officier = It.E.Lxs, Je tentative de Popposition, et l'autre |résignation s'ils tombent ; du courage \u2018publie: »* Coratnandaet ent chef, \u201d purirail d'une forte majorité appuyantjet du patriotieme surtout, i ceux qui! Nous espérons que notre confrère Ta trouje de guesillas qui avait détruit Par ministration chancelunte, Entr'au-; seraient appelés à former un nouveau |verra la justtfce de placer les faits ci- le steamer Jeol sur In sivière Kauawa (V8 bruits qui courent dans les cercles, Cabinet(les prévisions du parti conser- dessus devant le publie pour justilicr {Virginie © ecilentale ) of emmené prison.Pélitiqnes, j'ui saisi \u201ccelui qui tend à, valeur s\u2019uccomplissant.) MM.Tims et Ferres et le Surentenge ei Ent, Taire croire qu\u2019un des premiers actes dant médical de l\u2019Asile des Aliénés de f Teamnion, À CLÉ cerner PIÉs {de M.Wallbridge en arrivant ici serait St.Jean.Quand à ce qui regarde Mut nnioois | de résigner comme Oratenr pour per- McGina nous regrettons sincèrement sa te commande pur le général Diflier, à Jette uu ministère, disent les conser.! destitution el nous n'avons rien à dire contrainte de se rendre prisennière.On ne valeurs, de faire clire un des leurs ex Nous revenous maintenant à Lne{si noire confrère le défend, pourvu que dit pas ri le génciul Searumus # été délivré, \u2018abattre ainsi une tête dans jes ron (autre aceusation qu'on peut Écartericette défense ne soit point fondée sur Nous trouvons dans une tot respondance 9¢ l\u2019ennemi.Ce bruit Je vous le donne AU8si Alsément que tout le reste.Le de fuusses prémisses et sur un Jort in- pdressce à 1 Wouuël quel ques details intéres; POUF \u20ac que valent tous les bruits dont | Canadian Patriot dit: juste fait à d\u2019autres.Pour ce qui regar- on ignore la vérituble source.Que! Croirat-on que MM.Tims et Ferres out|de le Gouvernement, notre confrère vais-je maintenant vous dire sur tous va deux circonstances fulsitié les chitfres pour| doit maintenant être satisfait, car l\u2019ex- ties euleuls faits de part et d'autre ?En Le Eu ovens\u2019 Hevormmre la Prison posé ci dessus montre que l\u2019Asile des ; Vérité je l'ignore, quoique sous ce ripe oificiel des Inspecteurs pour la méme ater Aliénés a subi une investigation aussi port nia seicnge ne le cède en rien i! nes trouvons yu le nombre moyen des aliénée |tricte que celle de la Prison de Montvelle des représentants qui w\u2019oceupent Tentennés dans l'asile de St.Jean, était «del réal, devant moi de cette question.Tout dejo ms de 55 copune Ha dis taueacinent Eu finiseant notre confrère devrait INCINE, Je pUis Vous assurer que ces cal-:turinea, its ont ajouté 10 pur cent pour unter: Comprendre que quoique MM.Tims el \u201cculs tous simples qu'ils paraissent au les chilres.\u201d | Ferres ont fait une comparaison entre commun des mortels sont propees & Nons n'avons pas en ce moment de-jla Prison et l\u2019Asile pour montrer que hiene, puis graduellement par l'armée en- faire pâälir les meilleurs mathémati- vant nous le rapport officiel ; mais nous | même sous des circonstances extraor- ticre.siens du Cabinet.Le résultat des uns accorduns que notre confrère est exact! dinaires on ne pouvait consommer au- \u201cOu nuaut preteudu que l'arrivée de /fur- est que le ministère seru batte par deux quand if porte le nombre moyen des) tant do thé que M.McGinn en u chars! rire dns l'Alahama indiquait lu marche pro- voix de mujorité et celui des autres cst'aliénés à 3U.Comment les Inspecteurs Gé ; cependant en réalité, il ne peut y\u2018 chaîne de l'armée conf déile nu secours de qu'il «> maintiondra pur On excédant out-ils trouvé ce terme moyen, c'est ce| avoir aucune comparaison cnire l'asile Motale C'etiit ane erreur.Le seul corps\" de trois voix sur ses adversaires : com-jque nous ne savons pas; Maisnoustet une Prison où inême un Hôpital or- [ = an relire SE SS leur aetillerie sur l'autre rive.Elles se sont!les quelques membres arrivés enaulle tutalewent retirées.Elles ont aban-'d\u2019hui dans la vieille cité.douné sur le terraiu 17 morts et nous leur sieurs sont bien renve avons fait 46 prisonniers.Notre perte à été prédire même avan sde 4 Loraimes tués et 2U blessés.Le déta- certains de themunt prépo-e à la garde du gué et composé de 25 hommes commandes par un tieu - tenant a cte pris !apris avoir vailiamment* disputé le passage.' $ En cavalerie enn-mie qui avait traver- 6 le gué de Darnett samedi matin, n re.J L'ASILE DES ALIÉNÉS.{suit ET Fin.) de Charleston, parus detachea:e surta sur l'armée de Jokuston : \u201cTous les r'giment« de cette acnée, dit la correrpan-tanie, se sont 1échgages pour Ta gn tre.L'exemple a Cti deuné par la brigule tennessi-ane du général Srhael, dont les sokds.ts ont, ie ln suite d'un miecting tenu À cet effet, décidé qu'ils ne depo:craient ps les avis ant que leurs foyers ne seraient pas dlelfvres de tu présence des yankere, Leur ex ample n vté imité par les Kentue- 19 Février en peu de temps.La colonisation c'est encore répandre le bien-être matériel au seig des populations ! c'est multiplier les revenus d'un Etât, c'est enfin augmenter gy mémo coup lu puissance des gouvernements et le bonheur des peuples.Ah ! puissent le minietres du gourerhement du Canada y penser, travailler en conséquenee et donner à uotre bells patrie son bien-6tre et 19 prosperité, Hi faut de toute nécessité que la législataro vienne su secotirs du nouveau colon si l'on tient à la prospérité de noire pays et qu bonheur du peuple.Point de Jelui ; lu temps presse, à l'œuvre immedinte.ment, pensez y, Messieurs, qui avez le pouvoir en Maid, nos jeunes Bons laissent te pays, | lus tard ils ne seront peut-être que des ennemis, préveuons le mal.Un aus Du Pays.CHRONIQUE.Mademoiselle Capitola nous adresse une petite boutade que nous publions très volontiers.Nous voyons que cette jeune personne a des rengeances à exercer et pour diminuer le lourd bagage que sa trop délicate conscience ne pourrait supporter nous prenons la res- nsabilité de son écrit, ce qui lui faci- itera l\u2019accompligsement de son grand devoir Puscal.\u2014(Note foiT.) UNE BOUTADE: Mox curn A°* À notre dernière rencontre, à cbtte gentille soirée .où comme tous les hommes, qui affectionnent le sérieux ca theorie vous uvez dit peu de choses, comparativement 4 ce que vous avez pensé.pluce, eat rt sde qu pred : ho Sa nz un 12 voit, d\u2019une anxiété réciproque savons parfaitement que le nombre d'u-'dinaire.L\u2019adminisiration d\u2019un Asile .: ale , .J ,; _ .ee on A .; iffe pe Gi r nait quelquefois tue commune espe.licnés traités à l'asile dans l\u2019année{est extrémement différente , comme \u201cCa movement Lis sérieux va être ex.TENCE- LL.11362 est de 78 et le total des jours, di-; toute intelligence , méme urdinaire , couté que Alt, Ses forces, guossies de plus Le grand amjuct ministériel qui visé par ce nombre de patients donne | peut le comprendre, sieurs (maishiers de \u2018Fennessiens curolés par # EU TrEU Je it y a quelque temps est ua terme moyen de 55.Ici encore MM.\u2014_\u2014\u2014- Forrest, vont ture divisées en deux corps \u201cNcOre le theme des conversations de Tims el Ferres sont parfaitement ex- C'est parmi les cultivateurs que durmee.L'un, composé etclusivement de plusivers, La Presse ministérielle u acts ct n'ont pas falsifié de chiffres, pisseur ls nellleure cituyens et cavalerie, demrurers à Enterprise, tandis proclamé que cette démonstration était! Le Cana ten Patriot apporte une vs meilleurs solduts.que l'autre, 6e comprenast que l'infanterie, une des plus grandes et des plus belles attention particulière sur la dépense| L'agriculture !! quelle mive inépuisable à we diregeru par l'Alubama kur Ia Georgie, oi qui se soitnt encore jamais vus dans totale de l\u2019asile.S°1l examinait le rap-|exploiter ! que de richesses, que de trésors à Ha side de rejuindee ct de renforcer Johns le pays ; en retour certains journaux port du Surintendant médical pour! découvrir an sein due campagnes par le seul ton.Pur suite de certe cou inaisons ge «= ,oppusitionistes l'ont qualifiée de cyni-\u20181861 et 1862, et quand il sera publié moyen de l\u2019agriculture bien comprise et Hier whim sous ses ordre une force de [res que scandale.On dit souvent que les|pour 1863, il trouvera cette partie ade!p; ite.E i de 50,000 Limes, sans compler les rectues dou extrémes se touchent, c'est veai.ise el regrettée ; Wis non pas da au bien fuite.Eile evt lu base solide sur la- LE ll \u201c L \u2018| à cui .tii but ros mers ane la pro IM est malheureux cependant de voir manque de prévoyance et d'économie qe ne too l'exience plus où moins \u201csr «fe H .3 - * .2 : 24; fm i he ine\u201d reorganisntion que dans ln plupart des cas ni l'un ni,de lu put du Surintendant nédica), |etreuse des peuples civi et.° l\u2019autre de ces exfrémes ne touchent à | mais a des circonstances sur lesqueliva| L'agriculture , c'est tout l'avenir d'un faye; elle est pour lui comme un coffre-fort rans cesse rempli d'ubondantes richesses, vomplète, et je ne serais pas étonné que d'ici | UTC © ; EE A EEE ; à tort peu de temps elle ne vit, en fait, la\u2018 ln vérité,ce qui a probablement faitini lui ni les Inspecteurs n'ont aucun servant à alimenter ses millers d'habitants.L'agriculture ! c\u2019est encore le principe vital plus grande de toutes les armées confedé- dire in medio sfat virtus.La vérité seicontrôle.Par exemple it n'y n pas de es (tient dans un milieu.Or voici ce que terre, par conséquent le Surintendant \u201c et le développement de toutes les autres industries.Sans agriculture, poist de civili- | Voilà qui ne cadre guère avec In retraite Jui recueilli d'une personne désinié.duit ; ler sur le marché pour tout ce cusoncée de Johnston et la déscition an I sale ct présente à ce angel.Tout | dont ila besoin.La même quantité de masse de ss soldats.Plus on wm, et plus Ja 1, 10 5 vf pas passé avec l'ordre dési- bois,avec des circonstances convenables we Rt rable en pareille occasion, mis au.chaufferait 300 patienis au licu de 62.) .pese verité semble chose difficile à demeler dass oo eun de ces désordres qui tnéritrnt le Le même cuisinier et les ustensiles de \u201c*livn : c'est ua peuple à l'état sauvage, ne Ja quatre américaine, 14 nom de scandale n\u2019a cu lieu en ma cuisine avec pou d\u2019addition suffiraient | Vivant que de classe et du pêche.Sans trop rem \u2014\u2014\u2014\u2014 ** DIscnee.Dans tous les cas \u201d a ajou- pour 500 couine pour 52, Les mêmes vancer, on pun dire cue Fagrienlure est , .1 16 cette perzoune ** si ces démons.Swintendant médical, teneur de livres,\u2018 ls fondement même de la vie humains.Ah 1.| Fe Franco-Ganadieu.:* tration sont un moyen pour un parti, matrone et chef de Inagasin euffiraient {la véritable grandeur, si la réelle noblesse, ! = * * politique auclconque de propager pour un nombre quelconque.Les tné-, c'vt de servir à quelque chose ici-bas, c'est 6 Fours principes duns Ce pays ci, je mes gardiens nécessaires pour 62 suffi garg utile, qu'y «t-il de plus aoble mt de * dois vous avouer gle ce n'est pas :à \u201craient pour 120 \u201c eue peu d\u2019aug-| plus grnod que de donner au genre humain | \" eilicare maniere de donner au peus mentation pour ¢ \u201c vuble de ce Hom an nourriture et sa vie, À l'agriculture se.pie des leçons de moralité, bre, Ces fails seul ites connus du \u2018joint la eoluni
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