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Titre :
Le Franco-canadien
Fondé par Félix-Gabriel Marchand (premier ministre du Québec de 1897 à 1900), Le Franco-Canadien a précédé Le Canada Français, qui est toujours publié à Saint-Jean-sur-Richelieu. [...]
En mars 1860, Félix-Gabriel Marchand, notaire à Saint-Jean et futur premier ministre du Québec (1897-1900), ainsi que Valfroy Vincelette, notaire à Iberville, décident de fonder à Saint-Jean un journal qui sera l'organe du Parti libéral dans sa région (comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville). Le premier numéro du Franco-Canadien voit le jour le 1er juin 1860.

Le Franco-Canadien s'intéresse surtout aux nouvelles locales touchant l'agriculture, la vie politique, la littérature. Félix-Gabriel Marchand en a assuré longtemps la direction et même parfois la rédaction, de 1861 à 1863 et de 1867 à 1878.

En 1893, le journal connaît des difficultés financières. Le propriétaire, Isaac Bourguignon, décide de le céder à un groupe conservateur, sans tenir compte des droits que possédait Marchand sur le titre du journal. Devenu chef du Parti libéral et chef de l'opposition, Marchand fonde Le Canada Français le 6 juillet 1893 pour concurrencer le journal de Bourguignon. Les deux rivaux paraîtront simultanément de juillet 1893 à septembre 1895.

Marchand, qui avait porté sa cause en justice, recouvre ses droits sur le titre du journal. Le 13 septembre 1895, Le Canada français absorbe Le Franco-Canadien. À partir du 4 octobre 1895, le journal s'intitulera Le Canada français et Le Franco-Canadien.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

« Le Canada Français fêtait ses 140 ans en l'an 2000 ». Site Internet du Canada Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1860-1895
Contenu spécifique :
mardi 12 janvier 1869
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Canada français,
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Références

Le Franco-canadien, 1869-01-12, Collections de BAnQ.

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[" ze et \u2014\u2014 \u2014 Frix d\u2019'Abonneoment \u201c POUR LE CANADA 9260 pur an, payable d\u2019avance.83.50 après l'expiration de l'aunée POUX LES ETATS-UNIS.Lactusios frais de port Jusqu'à le Mrontièr ® Pour un an $3.53 cours des E.-U, Pour 6 muis 2,00 + \u201c Pour B nvois 1.04 4 \u201c Puyablo invariublemunt d'avance L'aivoi lu Jyuruat aux Etate-Unis eut discontiuué unesitét l'abonnement expiré.Tout semestre commoncé se paio eu entier.fe ce , \u2019 a core.SA de = Naufrage de, Rikernia.n une quinsisinte de jours, le (élégre- lantique ennetcait la perte loinie du Hibernia allant de New-York à passagers dix huit Tu phe x vapeur l' Glasgow.Sur cent trente quatre et bomines d'équipage, soixant avaient péti, Th tres s\\tuient sausée dune tioid \u201cchalovpes.Ou était sans nouvelle d'une autre embarcation ; peut-être avait-eile eté rer.contrée et'secouru.Tulle était ln relation laconique que nous donnait ie télégeophe d'un épouvanis- blé malheur.\u201d Ces quelques mote ne pouvaient offrir qu'une idéo très imparfaite du naufrage, le plus terrible qui ait te de l\u2019Everin r.Les souffraness, dirons mâme les torturse qu'ert subi les mal firureux passagerd do 1'#libernia rappeliomt les plue legubres légendes de la mer.saorait fire sane frémir le tait que les pagrons.Au millen des flots.à écpresses milles de 1a cô:e d'Érjande, dune on nttôt fragile rur chargé de monde, des hommes de- venuient fous furieux ; des femsmes mou- rnient de soif; des enfants euccombaient à la| faim et au froid.Deux où trois marine plus forts ou plus courageux que les autres de- vnient contenir les futieux, voigner les fom- mes, veiller sur les pauvres enfant.Puis, quatd l'a; proche de ln terre n-lait rendre la sin aux naufragés, la chaloope chavirait.precipitant au foud des eaux les trois quarts de crux qu'elle portait! Quels drames plus émouvante, quell+« péripéties plus Lorribles paurrairni être groupée par l'imagination fé- ronde deu romauciers ?L'Hibernia avait quitté New-York le 14 Norembre.Il init en marche depuis une semaine, sant que le temps eut donné des in- quiétuder.Lu 28, une tempête, éolata brusquement.LL navire fatiguait beaucoup: né- anwoins il aurait pu continuer sa maiche et arriver rain et nul en Ecosse sans l'a ciden: Yr EE Lala: te six au- | be signalé depuis la por- [ wei p!ifurépt-recueillies le même jour, vers sept sdînes sauséos funt de l'agnnie de feurd oumb+] \u2014 \u2014 n eT Prix des Snnonces 80e 13 & 17 Six lignes, premidre insertion Chaque insertion sutsbquente Dix lignes, premiere insertion Chaque insertion subséquente Aa-des-ys de dix lig.par lig.7 Clique insertion pub.par lig.2 Toutes luttres d\u2019afflires, commu- nicatisas et corfespondauce s doivent &:ro sdresebes franc dg port au prc- Poobiainy du Jouraaly, » F.G.MARCHAND, REDACTEUR-PROPRIETAIRE.NE \u2014 nvicr 1869.dieeq douce étais devanua tellement.ut de +e que Olaque pogsonne-ng Fans TAËt quelques moie qui avais résisté aux priva- qu'un ques.da plate.Ce jour-LA, > quantités modérées ; tue personne rece- : tions pendant esse jours mourui dans la soi- wait journellement vos paie dese?\" On \u2018No: 63 sr T we ry be tour le même ton des conseils dont oft ip eq j l'Inufifits : ponts l'accord quant au arti À prendre e; à la conduite à teuir ulté- lrielrBinent, n'a Môme fataais été ébauché.onal tavern : ee 11 ast mpuifeste que lee puissances sont a, Lae: .» oi i \u2026 5 ai wait'd deux des enfants, l\u2019un Be trois corp éiait ccors dans En yr cn de due Parts du cind du biacuit, da lusiqu Se temps, et non corps était encore dans la chu, P satiment que les demundus de la Turconfiierés Fquaut bu-troisitme; St Asal fod Le init de sa m \u2018ait meer - St.Jean d'Ibervill e, P.Q.Mardi, 12 Ja mar mare ie = vêtements troués.Pies send, il avait protese!ge.16 pares que j'uttasbai qe bousele: sex ber:, dagée hihi cation.Sl | £ naît tocjours ; mais yet pe thgalt, chscos bésl- ta ndesnér le ir re embarquer dans de frpgilés HAT ae atritn ainsi à quatre Leures du matin.Cast alors seule: | ment que M.Munro donna l'ordre de metres les em weatives Al wr.A ve wont, 1a renle élaït subaergée, et vals ap pied \u2018d'eau dans le salon derrière FE abner! | inncder, on divita lns-passngers et V'é juipage Joel es en eirq groupäs- qui successivement luçont! py A | embaryods.Celté opération ei dangereuse, va l'etat do ja mer,e'accomplit heureusement.let dans le plus grand ordre.Une seule fem: me refuen de-quitter le navire ; il fallut eo loyer la farce pour la faire descouder dans la difisépe.Lureque le dernier jassag.r eût \"@té apbarqué, le capinine abandonne à son {sortie mailicuroug bAtiment.{es cinq chaloupes de l'/fibernia, deux | : aby hisiv, us avalt dev\u201d vivres on! toups lorsque surviad Jp: plus terrible de pus quis n'éinient pas toujosrs fondées et qu'elles mois.| calamité«.yelnientencessigee: elles prétendent que le 4 \u201c Vers ouze heures, une vague énorme gouvernement Lellénigne à le droit de de- et on le nourrisenit avec Wabiscuit frappe le chaluupe.Nous etions tous dune mander à aan tour que l'un ilenne compte dea éora-6 et délayé dans ess doves.Tout ie un état demisemnoieuce, ei le elvo hous aspirutions et des sures, tiLiliës de la nation monds bosffrat des qamprd dans lon reldé{ayant jetée +n même temps sur le eût: gru- greaue ; ellus font valuir que cz aspirations et les\u2018jamber.La chefoupe étant trop pleime,johe de l'arabarcation, colle-oi ehavisn, nous ont été juasu'h up Certuia point encouragées chacun devait garder constamment iy, qu précipitant tous à lu mer, La chaloupe foilait, ¢t légitimées par le langage et la conduits [position, aa de no pas nous _fuicn, aévirer- le quifle en l'air.Us marin, nammué ligily., ces puissançes occideatufes ; enfin, elles in- Cependant, on ne.perdait pas courage, Les réussit à »'y e-amponner.Il aide lu comte-; sistent pour qu'on fasse subir aux exigences matelois, bien que furrée de come îe- vitre Blair à le rejuindre, bica que les; de la Turquie des réductions qui rendraient terruption du 27 au 31, élaient les prefélers ! mouvements du pe dernier fussent antsavis | décisoire la entisfaction sésers 6e aux plaintes A encoorager les passagers.Le contre-mêtire \u2018par un autre malleurerx qui, en sa voyant, du sultan., Bluie racontait mê:ne des bistoire amusuntes \u2018se crambpOunait à sa jambe.Mei mdme, Jo L Angleterre et l'Autriche se placent à pour les diatraire., jtus sauvé por Reilly, apres avoir Jupié.avei udf> pat \"38 vus étamétratement opposé : * L'eau no dovait pas tarder à s'épuiser, (Contre UN noyé qui avait amid; pou ph 1.Elles tiennent les emandes de In Ports ct c'est alps que commencirant nos vérita-, 'rois Lommes étoient done resnia éer la cha-, pour i6xBiatesidn drdic ot pwr fondies en bles soutlrancer.La § Jégqubre, nous étions loupe renversée.Nous en entendimus d'au- fuit; ell-< considérent que les puissances, argivés à environ trou cents miles de la cô-lires qui apprlaiont au s+euuts ; ie il nous [pur les effuctre qu'elles ont tentés À Athènes te, g'iaad un coup de vent enleva notre voile, étuit impossible d'aller les recupilir.+ \u201cut par tes consesle qu'elles ont doués au et nos avirons.C'uiait la nuit, et il fut im-| \u201cUn pauvre diable s'étaitrcemmpenné aux gouvernement du rui Georges, out épuiré In possible-de los reiruuver, Ou improvi-a une borduges de la chiloure ; neus l'eutendions' somme du bienveillance qu'elles devaient à nouvelle soile avec des toiles goudrennées ; au-dessous de nous, ob il respirsis probable: !n Gréce ; elles, expriment énerg quement elle fut également enlesée.Une troinème.ment parles inierstices de la yaille.Hendant: Vavis que In seule conduite & tenir eat de lais- tentative faite cotte fois avec dus Couvertures près d'une deml-leure, et sans que none puis-; ver les doux adversaires luce à face, d'aban- de lit aituch es ensem'le et transformées en y tions l'aider, il agonisa de cette terrible ma- dunner pp Erie i Un châtiment que ron ob- voile, eut le mème réraltat.11 ne nous res- | nibse.Enfin, vers minuitpsn nouveau shoe | lination justifie, et, que la leçou murs été tait pour nous guider qu'uve rame entière et nous sépara une seconde fois de la chalunpe.«uariée ul regue, de fac:liter par une wédia- une autre brisée.i Mais nous pines ensuite relever écile si ot tiou Je rétablissement des rajperts puoif- % Dans fa nuit du trois, Samuel Brows: | la vider avec des tacesau fus Dlaue nue nous quer.ter, un des pa-sngor Azd, mourut en proie à; (rousâmes ajjachies au barduge., Lean, les It est donc facilis de dire que les puissar- un désire furieux.I'lusisure de nas hlummes | provious étaient perdues ; il ne nous restait ces Voulent toutes le maiutien de In prix, et donnaient des vigaes de folie ; iw somblaient | qua I'=mbarcation et sa voile.\u201cque, par cons quent, elles sont toutes d'ac- prête de succomber au désespoir.LI fallut em-1 + C'est dans cette condition aue nous avons \u2018cord.La question est de savuie si elles Vouployer In fores pour «mjônher ces malbeu- \u2018continué notre ronte le Ÿ et le 7, et qu'après lent le muiaÿsa de la paix jar l'emploi des teux de se juier à la mer.Tous, nous souf.de terribles souffrances, nous avons révs-i à \u2018 mêmes moyens.Or, sur ce point essentil, la frione du froid qui etait exces if.| débarquer duns In buie de Mu'roy, sur la c0-' divergence des vues est nb-oîue.Lee unas + Le jeudi 4, au matin, le plus figé des en.te nord ouest d'Irlsud«.| veulent un rep'dirage qui rétablisse, au pro- heures du soir, par um navire écossais, le Star of Hope ; elies portaient cioquante trois | personnes, ÿ compris le capitaine Munro.| Due autre chaloupe, commandé par le ler: \u201cHieutenant, à chaviré une demi heure aptès| l'abandon du navire; huit os dix hommes ; réussirent à la relever ct à y reprendre leurs {places ; mais on ne sait ce qu'ils ront devenus.On est égn'ement sans nouvelles de la! quatrième chaloupe qui à tiès-probablemen: \u201ccoulé avec tous ceux qu'elle portait.Enfina cinquième embarcation e:t arrivée le 7 ! décembre treize juurs après le naufrage, sur \u2018In côte nord ouest d'Irlunde ; elle avait chaviré trois fois et perdu vingt cinn personnes sur vingt luit qui s'y trouvaient ! C'est dune cette dernière chaloupe que de malheureux pussagers ont subi les nircces souffiances qui rendront la perte de V'//iber- nia mémorable dans les annales des nautra- gee.Lies trois survivants ont donné sur leur lamentable voyage des détails d'une simpli cité terrible.Ou en jugera por la relation suivante du secood lieutenant, M.William funte mourut; il (ut auiei, le même jour, par sa mère et par te-eveond enfant.[Les trois corps furent j-t6« à In mer, ce qui profvisit\" une trie pénibla impressions Nous n'avions plus qu'une petite quantité de provisions, car l\u2019un des barils de biscuit s'etait imprégné - d'eau de mer, on ne pousait s'en aervir, Pour, romble de ma hivur, une des burriques d'eau hommes seulement pouvaient tamer; il ful-|Jouce avait lniscé échap' er une parte de ron\u2019 lut même jeter à ln mer un dés barils de bis- | préeienx contenu.euit pour qne le gouvernail [iit fonctionner.nager le peu qui nous restait et rester sourds De plus, comme nous faision« eau, deux hom | aux au; plications des malhieureux ii souf- ; mes devaient travailler constamment à vider! fraient de la soif et nous demandaient à boire la chaloupe jour nous tenir à flot.Nous'à grandacris.Il en résultat que plusieurs ma- avions improvié à l'uvant vu abri pour) rins se mirent à avaler de grandes quantités, les femmes avec des toiles goudronnées.d'eau de mer, malgré nos remontrances, el: vre et qu'on eût jeté par dessus bord une! + Le Jeudi 26, après avoie vu la veille, que sept où huit perdirent complètement la, partie de In eargnison, l'eau gagneit rapide !trois autres chnluupes s'é\u2018oigner du tour, etjiête.L'un d'eux était tellement furieux ment.La jovpe da U'flidernia oenfongnit ; 1a | la quatrième chavirer par suite d'un conp de; qu'il faliut l'attacher chambre des machines se remplisenit d'eau, | vent, sans que tous eussions pu lui porter! mourut dans la nuit etil devenait évident que le navire était; secours, le 26, je fis dresser uns voile, ce qui épourantable.perdu.nous permit de nous diriger, par une brise]: \u201c Le 5, nous nv : On npprochnit de huit henres du matin.du sud-ouest, vers la edie d'Irlande.quante milles.À lorce de patience, une voi- Le enpitaine, M.Munro, dent tous les passa-i \u201cLe lendemain 27, un homme Agé, qui le en toile goudronnée avait éte dressée ; gera snutés louent le courage et le dévoye-'avait déjà donné des symptômes de folie,| sept foie le vent la dé.hirn, et sept fois, elle ment, fit préparer les cinq chnloupes du va- | sauia par dessus bord en disant qu'il allait fut reparée.Mais notre situation était wird | eur ; on y entassa den provisions et de l'eau se coucher.Le jour suivant, un pascager rable au possible.Les vnguee s'utiattaient en alche.\u2018Jependant, M, Munre n'avait pas nommé Rodgers, se jeta brusquement À ln! nuages d'écume sur notre embareation ; nous | renoncé à sauver i\u2019 Hibernia.Pendant toute! mer.Une femme, on rœur probablement, étions constamment mouillés ju-qu'aux os Ja journée, les pompes finciionuèrent sans nous enpp'iait de lui permettre de rejoindre, et assis dans des mares d'eau.Nous asione! relkche.Les passagers s'uinient ealmés peu, son (rère.Nous révssimes À la calmer.Rod-[empluyé toutes nos toiles à voiles et nos cou ; À peu; ils aiduient les hommes de l'équi-:gere avait évidemment perdu ln ruison ;/veriur.s ; il ne restait rien pour cou Page, encouragés par le sang-(roid du capi- pendant toute la journée il avait demandé | vrir les femmer.La plupart d'entre nons taine.qu'on lui racommodat ses pentalons, afin, di-| avaient lee mains ot Ico pieds gonflés ot en- Quand l'a nuit vint, la situation ne s'était 'enit-il, de ne pas arriver chez lui avec des Davies * En quittant l'I/Bernia nous avions duns | dana la chalunpe douze hommes \u201cle léquipa- {ge et seize passagers, dunt dix femmes et trois enfants, Comme provisions, rous em- i portions deux barils du biscuit, trois d'eau et plusieurs de viande satée.L'embarention était tellement remplie de monde que deux qui suevint le lendemain.Le 24, vers deux Leures du matin, le pas- engèrs furent réveillés par un grand bruit.C'etait l\u2019hélice qui +'ubattait avee force con: tre l'arrière du navire, par guitis de la rupture de l'arbre de couche.On se mit immédiatement À l'œuvre pour relever l'h-lice, male ers effurts furent vaius.La partie brisée 'était engagée entre la fausse-quille et le gouvernail.Ou ne put l'en retirer, et bientôt les passagers effrayés apprirent que le ndvire ne gouvernait plue et qu'une large voie d'eau: existait à l'arrière, La tempête continuait.1.«s vagues o'abat- tuient en masses énormes sur le pont du navire.Bien que cing ponpes fussent à l'œu- en proie à un délire t Paris our \u2018nier de Ia Lancetts, c'est-à-dire de l'un des plue renommés parmi les moulins À vent qui, en l'année 17833, ornaient la colline de Montin-\u2018 martre.\u2019 Le moulin du pore Gros-Jean ¢' les vignes du Martyre, monter tou notre vicille butte.\u2014C'est vrai.tout se prépare.=\u2014Notre belle compagnie d'archers a vité au tie quelques-uns des confrères des| Halles et de la Lid, « ards la fe on au- a soif et faim.Ie petit-bleu de Gros-Jean et les galettes dorée du moulin de ln Lan.gneurini qui appartenait alors à la famille du cette ont une réputation qu'il faut soutenir.| Feutrier.Le Château.Rouge, primitivement But je me comprends.prairie chasse, avait été construit sous =\u2014Crpendant.enci IV.\u2014Le Inng de la baie je cueille les roses, | \u2014II u'y à pas de cependant .Hâtone-| Au moyen du long levivr que! et aux bordures du jardinet je coupe la mar: | now, mon gas, de déployer les voiles et de joyeux compère à ln grosse panse, jo'aine et le thym fleucl, pour Bl'ie Annette.\u2018 faire tourner les ailes de mon moulin.Sa- frétillunte sur ln nuque, et son nide, bel et \u2014Anneite est uns folle.Sut | je me cha mériter ton surnom de Tic-Tuc, mon pe- grand garço.de dix-hait ans, pouseèrent ai- comprends.et toi, tu n'es qu'un grand pa- ii Jean! ! sément, 1a charpente du moulin de bois pivo-| resseux.Vous ne songes, tous les deux, | = Laissez-moi seulement finir de buiiner, ta autour de l'axe au soursnet de son cône de qu'aux fleurs es À la parure._ Il c'agit bien de | oet égluntier, père Gros-Jean.Mile Annette j m onnerie, L' cela.' | we grondurait.Songes d'ailleurs que ie, té de ln sorte suivant la direction du vent, de ~\u2014DPouttant, père Gros-Jean.l reposoir du Château-Ruuge ast celui du vei-| manière à ce que le moulin Préseniât ses ai.\u2014\u2014Ne sens-lu pra la bries qui souffle de ln | gaeur du moulin, et que votre fille ne vou- plaine Saint-Denis?Dépéchons de tourner | drait pas déplaire à Mile du Foutrier (ui le le moulin et de le mettre au vent: fait élever à scs frais.=\u2014Mluis c'est demaio la Fête-Diev, et pour | \u2014Tu reprendra ln cueillette orner le reposoir devant le Château-Rouge, La besogne du bon Dieu est suse Mlle Annette m'a chargé du cueillir ces (ait vivre.Nous ne sommes pas riches, et ai At tourner les ailes, ei le joyeux babiliard.fleurs., [jo ne vends de la galette, qui done paiera à'dans l'intérieur du moulin, \u2014H! d'est précisément pares que e'est | Mile de Feutcier lus redevances de son mou- | tapage assourdirrant.demain In Fête-Dieu qu'il taut se bâter de \u2018lin oeigneurial ?.Buêli !jo me compronde| | \u2014l'èrel père ! s'écrin une petite voix av! profiter du vent pour broyer le plue de grein |.Allons ! à l'ouvrage, faisons pivoter le: timbre clair et fais, qui partait du seuil de; possible.; moulin et étalons les voiles sur les ailes ! la maîsonnette tapisrée de pampres verta, tu ==Il y à déjà pas mal de farine au grenier, | | Petit-Fean surnommé 7ïe-Tue par les ha ns fait partir le mouliu et voici mon litren rère Gros-Jean., bitants de la petite paroisse de Montmartre, | de blé béni qui n'est pas dans l'ange | Moi «Mais nous aurons du monde à l'abbaye | |aisen à regret ses parierres émaillés de floues al l'avais fait bénie tout exprès dimanche à ie rand'æesce, la première galette de wr, le meu.' Ia êre-Dieue.Arrête! arrête = feuilleton du Frango-Ganadign | ! LE MOULIN DE MONTMARTE.PAR HENRI AUGU 1.\u2014Tie-Tue ! =\u2014Voilà, père Gros-Jenn ! voilà ! \u2014Où donc es-lu mon petit gas ?e meunier, Biot que cette manœuvre fut terminée, les deux hommes étendirent les voiles ur plus tard.!les dchellet.Lo vent, fouewtant alors la toile | i colle qui! à la surface conrave, s'y engoufirs avec bruit! de Montmartre.Nous verrope par lee Por-; et som hallier aux roses sauvages, pour cherous ot le Roclhechouart, comme à travers à l'appel de 600 maître ot bienfaite ns doloris.À peine pouvions nou en faire use- Lee déclarations d4 deux compagnone de M.Davies, que \u2018poblient les journanz de Glnegaw, corfi-mJnt plettement LS borri- bles dutails de cette relation, > La Crise en Orient.Les di; 3 hes du cib's signalent de non- velles complications du côté de l'Orient.Ii Nous devions dove me.semble que ni la Turquie, ni la Grèce ne, veulent s'en remettre à le décirion d'une con- fécence européenne pour régler qui s'est \u201clevé entre elles.11 se peut que le danger d'une rupture soit encore conjuré ; mais il ve tardera pas à renalire.Cutte situation intermédiaire, qui n\u2019est déjà p'us la paix et qui n'est pas encore la guerre, continue un état de crise qui ne eau- au fond du bateau ; ii rait se prolonger.La Turquie est prête it\u2019 agir, et ei l'un en juge par la fermentation (jui règne à Athènes, et par les démonstra- lions fait quatre cent cln-:tions auxquelles se livre un peuple naturel-\u2019 lement excitable, les Grece appelle .nient eux-mêmes uue lutte contre leurs anciens mailres.11 est done impossible da laisser à elles- mêmes les deux nations qui sont en présence ; elles n'écouteraient que la haine et la passion: les fusils partirnient 1ous eeu'r.Tout dvpend doro de l'action des puis- sancer.Que feront-clles el q'ie geuvent-viles faire ?Il s'en faut de beaucoup que l'accord des puissances européennes soit complet.On s'est facilement entendu pour donner ensem- \u2014Enfant ! erois-tu donc que la gnletie en sera meilleure ?\u2014 Non, mais elle nous portera bonlieur.le differend | Bt deo la Kjrèqu, Ia situation anterieure, que la Turquie déclare intolérable pour elle.Les autres veulant que la Turquie soit libre d'un floir avec cuite situation, et que | ln Grèce soit ramende par la force au res.| pect de ses obligations internationales.Un accord pareil ressemble furt A un complet antagoni-me.Nous ne parlons pas de la France, parce qu'elle est la seule puissance dout le poilti- jue et les tendances ne se soisul pat encore \u2018nettement n6 Usérs.Les organes du gouvernemert russe Aftsquent l'Angleterre avec une extiêne vivacité, et ils vont, contre l'Autrirbe, ju-qu'à la menace et à l'isjure ; ils ménageat avec soin la France ; ils fvignent de fonder des eje- rancze eur ea molirution ; ile comptent qu'elle ne voudra pas se dementir complete: ment.Ces avances indirectes ont un but facile is pénetrer.Eiles vient à faire nultre bes netre diplomaiie la teutation de se placer sur un terrain intermédiaite et de tourner ses éffurta vers Ia recherche d'une transaction.Quelle perspective sédui-ante pour un homme d'esprit, p'eia de confiance dans on propre finesse et dans sa À; Gunlité d'expédients, que de louvoyer entre ces passions ardentes de façon à ne froiseer personne, de se coucilier In Ruseie sans perlre l'amitio .des autres pui-auces, et d'uroir l'honneur \u2018de consolider lu paix compromise.| Bien n'est plus bean qu'un tel rêve; maie le propre des sêves est d'être d'autant plus \u2018 i < ' i ! son argent.| \u2014Embrasse-moi, Gfile! intersint Gror.\u2018Jean.Il y aura demuin dos co'porteurs à la Le mai est fait mainteonnt,simal il y 8.fête : je te ferai cadeau d'un joli livre d'Heu- \u2018l'extrémité orientule de la butte, à peu près | rer son affaire, le p:rmier grain est broyé et, par dessus, en \u2018face du Château-Rouge, domaine sei- entre los megyles.A l'heure qu'il est, ii y tu de li» moutar® dans la huche.-\u2014Mua Dieu! won Dieu! je suis utrivée trop tarda=Supertitieuss ! murœura le meunier, \u2014Faut-il arrêter, pire Gros-Jean ?de- à la queue : manda \u2018l'ic-Tac, tout en jettant sur la blonde ' et julie Annette, qui s'était approchic, un doux regand plus que fraternel.«Ce serait trop perdre de Lampe.Vidrlui son litron dans l'auget.Dus grue son blé le b'uteau.Ce sera tout comme.=\u2014-Que nenoi, mon pèce!.Il lette.La gentille Annette fit une petite moue Aveo ses loves roses, tandis que ses yeux bleus ve voiluient presque d'une larme.= Neo pleurez pas, mademoiselle, dit dou- pour vous secourir, oi quelque petit mallieur vous menaçait ?(iroyes-vous du resie encore à ces cboses-là ?\u2014 Ah ! je vais bien que, vous antres.hom- mee, vous n'avez plus de foi.Vous te li- vez plus que M.de Vuliaire, et mon père vient d'achuler encore sen Dictionnaire philasaphique.On pourrait mieux eæployer aura les presque perpendiculuirement à ln brise.toujours du melange dans ma première ga gE vlerait à Suffit! jo me comprends.L'willard n déjà res, reliure de Dradel, à fermoira d'argent, de ce vulume de Fénelun dont me parles toujours : l\u2019Æilucation des filles.Annette frappn ses waing l'une contre l\u2019autre, en signe de joie.Oh! merci,cher pere! Ame de Laval m'en recommandait Is retire la semaine dernière, quand ele me fit dîner à se table.\u2014l'abbesse des I-rédictines t'a gâtée, enfant! et te gâte encore.Je n'auraie dû | jamais te taisser aller au pensionnat de l'abbaye de Montmartre, avec toutes c-s demoi- | elles de famille, ln ie de Mgr la duo de j bre moinae se trouva oribn- | bénit sera moulu, tu lemuerss ln farine dans l\u2019erthièvre en tôte (1).Suit ! je me com.: prend.|\u201d em Plaignez-vous-en, mon pore! L'instrue- os qu'elle m'afuit donner.-\u2014Eat nu-deseu< Ze tn état, .fLTI est vrai ! que de nos jour: curmine disent BI.Voitaire et les autres philosophes.\u2014Assez, mon puce ! assez.D'ailleurs, \u2018\u2019Tiel'uc, lui nussi tout meunier qu'il est, n\u2019en commença son|cement \u2018Tie-l'ac.Qu'avez-tous à ernindre ?; snit-il pas plus quo non état n'exige, grâce au | Votre père el moi, ne cerions-nous pas là père Pichon, le desservant de |» puruisse ?e\u2014letit-Jean n'est pas mon file, manie je le considère comms te', et j'ui voulu lui donner un peu d'instruction.Dane! qui em.quelque jour prat-âtre.Sul.! je me com- prerda.Tic Tag w'avail «je deux ans, le petit gas\u2018 le jour où défunte ta mère.nh nl dpown 16 duc \u20ac*téans, PAR dn ruil Loui: pre ven ne tm EE 4 pen1x qu'ils s'éloignent p'ue complétrment de la réalit>.C que notre popularité Grice ne soieat pas irrémfliahiement de- truites C'ect ans illusion de croire (ue nous puissions exerrer une pression sur Is T'ur- quie et chicaner le sultan sur on bon droit,\u2018 sane effacer à Constantinapie le souvenir de, nos service pass, et sans Ÿ compromettre: notre influence, C'est une illusiun de croire qu\u2019il soit possible de zoqueter nvec un cù é sans nous rendre st«pects À l'autre, et qu'on puisse mériter Jus compliments de lu Russie sans compromettre l'alliance avec l'Autriche et étouff.r un germe d'alliance svc Vn: glaterre.La est lo danger de la vitastion pour la France.[a question d'Orient et de nouveau posée ; il serait puéril de vouloir se le dissimuler ; on ue |n fera retomber dans le, sommeil et l'oubli par aucune habileté diplomatique.Elle sora plus ou moins longtemps à s'aigrir, mais elle ne pourra être tranchée où su-pendue que par un coup de free, Il en pourra sortir polir In France, suivant l'habileté et l'énergie de notre politi- q+, vu le rétablissement de nos anciennes u liances où l'isulement.varsit la plus dange © serait ocile des qui se trom- a i La voie qui nous reuse pour notre politiqu minége, ro.petites habiletés pont personne, des indéci-ions qui méconte tent toit le monde, -des demi-mesures qu froissent les amis anciens sans satisfaire les nouveaux.Soyons droits, soyors france, June uth, et surtout apyons prête à tout.I Jranco- 61 12 JANVIER 1860.nadigs, ) ST.JEAN, - : = CoE Au Pablie.L'uccasion est maintenant des plus favorables, pour ceux qui veulent prendre connaissance des affaires publiques, de se procurer ceb avantage À bon marché, en s'ubonnaut au Franco-Canadien.Pendant les prochains six mois, le, Parlement de uèbec et le l\u2019arlement fédéral tiendront leurs sessions.Nous aurons, comme d'habitude, à Québec et a Ollawa, un correspondant qui rendra comple jour par jour des procédés légis- Latiés.Un abonnement pour six mois au, Franco Canadien assurera donc À toute personne un rapport complet de ces pro- cedés.Notre journal s'occupera particulière-' ment de lu cause du rapatriement des Cauadiens établis à l'étranger ct rendra un compte exact des démarches qui se- rout faites en leur non: par membres de la Législa:ure.Une personne qui nous procurera dix abonnement pour au moins six mois; payés d'avance, aura un abonnement gratis pour un an, Pour les détails voir les conditions d'abonnement publiées en tête du journal.fe : \u2014\u2014\u2014_\u2014\u2014 Le ministère Chauveau subit, en ce moment, uno rude épreuve, \u2018qui le place mois de l'année, les mois d'hiver, on uno expression vulgaire mais dans une position À ne plus savoir où prendre ses arnis.Nous l'avous déjà dit, les causes des dissentiments qui paraissent exister dans lo camp mimsiériel et qui commencent i se manifester au dehors par des clamours et des imprécations un pou bruyantes, sont ducs à des petites querelles de famille dont il n'est pas encore donné au vulgaire de pénètrer bien exactement les secruls.Les étrangers À cette lutte intime peuvent, tout au plus, tirer quelques inductions des paroles échappées çà et là au plus fort de la dispute.Nous voulons bien laisser diro, pour d'instant, que le désappointemont des pré Acndauls aux faveurs ministériclles n'est pour rien dans celle zizanie eb que les duolifs du plus pur désiniéressoment aui- anent tous les discutants ; nous en connaissons mème qui sont à l'abri du soup- .çon d.cet égard.; mais alors celle explo- 1 -une digue femme ! en revenant un soir de le | chapelle de Martyr, ft ln rencontra de octte wicille.\u2026 \u2014Ln Bibleuse! \u2014La femme Uuibe du hameau du Clignancourt.L'ivrognesse portait l'enfant dans | 4's bras et le pinçait pour le faire -orier, abn d'attirer l'attention dus passants.m=}{t de provoquer leurs aumônes.\u2014Me chère femme eut pitié de toi, men ie gas! ee frcollente more! \u2014 Elle songuait & tol, Annette?qui blen- 4ôt allait naître.Elle offrit à la de se p du petit.==Elle y cunsentit, la Ribleuse.Moyennant dix écus et la rente d'un poin de six livres par semaine, que je lui ai toujours Servie Sdulement.D'où lui venait l'enfant.mon frère To Tec?«=Elle disait avoir trouvé Petit-Jean'près de la chapelle des l\u2019orchcrone, au bas du Bochechousrt ; mais.« \u2014Ce n'était pas vrai peut- être ?Quelques anndes après, un soie que je revenals de Baint-Denis, je la rencontrai ivre us un fossé du chemia de Saint-Ouen.cus.os (rois paroles lui échappèrent o'er.\u2014Que divait-elle ?Ce qu'elle disait m'a fait penser toute autre chose.Sufii !je me comprends.\u2014l\u2019uro! explique toi ! =I) oot vrai depels, quand elle venait chercher se miebe \u2018est uno illusion de croire! pl et noire influence en ministériels, nous a \u2018a j ens beau la questionner | jo sion soudaine après dix mois d'un calme at et d'une approbation tacite des actes parait inexplicable.D'une indulgence aveugle, ils passent à une rigueur extrême eb se montrent au- jourd'hui plus sévères que ceux qu'ils avaient indiqués comme les enuemis nés; du pouvoir focal.Nous avons, pour notre part, oecupé vis-à-vis de ceui cs, tune altitude indépendante, appuyant tous ce qu'à notre point de vue, | entreprenait d'avantageux pour les intérêts de celle province et blämant franchement.mais avec modération, ce qui, chez lui, nous paraissait reprélicusible.Nos plus gros reproches lui furent adressés À l'occasion de sa soumission apparente à la domination fédérale et de indecision do son attitude ct de ses démarches loutes les fois que la volonté e celui-ci venait en contact avec la enne.Ses nouveaux adversaires se donnaient alors beaucoup de mal à nous! prouver que nos accusations adm mal fondées et que les actes de l\u2019administration provinciale n'étaient auctne- ment controlés par la pression Fédérale.C'est avec ces arguments qu'on a combattu la mesure tendant à abolir lo don- ble mandat et que l'on a fait valoir le ménite de la nouvelle constitution qui laissait, disait-on, au BasCanada son autonomie et une libre administration de, ses affaires locales.Voici maintenant bien autre *chose.Ceux qui progiamaient alors avec tant de force l'indépendance du pouvoir local, s'élèvent aujourd'hui contre lui, parce qu\u2019il veut user de cette indépon- dance.On lui reproche son insubordination vis-a-vis du gouvernement d'Obtawa dont il ne veut plus, à co qu\u2019il paraît, éconter les dictées.Pour notre part, nous ne formons \u2018qu'un souhait, c'est que ces reproches soient bien fondés et que le gouvernement de Québec sc montre l'avenir parfaitement libre de toute influence extérieure.Il aura alors gagné un titre considérable à notro estime.PE Chemins à Lisses.Nos lecteurs ne sont pas san ue, depuis assez longtemps, ans les Etats nis, des chemins en bois, cn guise de chemins de fer, les-! «quels coûtent beaucoup moins que les chemins de fer, et procurent des avanta-| ges presque aussi considérables pour les, communications intérieures.Daus les, Cantons de l'Est, à SL Ilyacinthe, et à Sorcl, les citoyens sont { former des compagnies pour la construction de ces voies intérieures.Leo résultat ne saurait, être douteux, à cause du bon marché auquel ces chemins peuvent être cons- truils, et de ln facilité de communica-| tions qui en doit résulter.: \"Tout ce que l'on a proposé jusqu'à èsent, pour améliorer nos rotles pu- liques, n'est guère acceptable.Macadamiser les chemins est d\u2019abord une opé-| ration dispendieuse ; puis durant six; 1 s savoir, on fait, n'est guère plus avancé, à moins qu'on ne fasse des chemins de péage de lous, les grands chemins et qu'on n\u2019y arrive que la bourse à la main.Les chemins à lisses de bois serviront, comme lus chemins de fer, l'hiver et, l'été, et offriront au public voyageur, an commerce, au transport de produils' de toute sorte, tn moyen de communi-, cation non-interrompue, dans n'importe quelle saison.Nos chemins actuels sont misérables, impassables une moitié do l'année, et le commerce en souffre considérablement.En ayant une espèce de chemin de fer À bon marché, donnant accès en tout temps à des places centrales où les cultivateurs sont toujours certains de disposer de leurs produits, toutes les localités qu'il traverserait scraient bénéficiées, et une nouvelle vie scrait donnée à notre au moulin, la prier, la menacer même : elle, ne voulut rien me révéler.Alanis, suffit ! je fnirai bien par .savoir.Vous m'avez déja conté cela plusieurs foie, pére Gros-Jean ! dit mélancoliquement Tio-T'ac.Mais je vous prie.Vous élévé : je vous aime comme mon père, nette comme.une sœur.l'ourvu que vous m'avez recueilli et afin de vous aider à faire aller le moulin, je n'en demande pas davantage.\u2014Mais, mon gas / tu es ques file de quelque gros bourgeois de Paris, ayant 1i- gro sut rue, ou d'un riche marchand des lles.qui sait?d'un échevin peut-être, élu par l'assemblée du corps de ville Je jour de Saint-Roch, et emobli par ce fait.ge done un peu, Petit-Jean, quel honneur *.Soffit ! je me compreuds.jeune bomme sourit, en ré nt.\u2014Nous lisions hier ce fameux livre du défant M.Rousseau, que les marchands recommencent à Colperter, bien qu'il ait été eondatané par messieurs du Parlement.Comme l\u2019Æmile, du philosophe de Genève, j'ai un état.\u2018Tie-Tae je suis Tie-Tne je désire rester auprès de vous.etde Mile Annette.Une légère rougeur colors le front de la jeune fille, qui balssa les yeux: \u2014Dites, mademoiselle Annetie, voudriez- vous me voirquitter le moulia Pajouts l'apprenti meunier.Non, sde, répondit vivement Anseite, en nt les maine.nie elle reprit aussitôt, aves wa cerinia Igrâce à notre | messager fut attaqué par deux individr lembarras : Cependant si.oi vous reirouviez vos | pécaire consenties à ce que je reste auprès de vour, quand l'accès fat Le l\u2018ranco-Canadien.-_ lcommerce intérieur, qui sonffre surtout! potaux-roses.Si l'entente d par suite du manque de communications convenables durant une grande partie] de l'année.! 8t Hyacinthe, Sorel, et tont le nord | de l'He de Montréal prennent les moyens d'établir de ces cluemins À lisses du bois.Ne pourrious nous en fire autant?N'avons-nous pas, des deux côtés du Michelieu, de riches paroisses qui profiteraient de communications plus faciles avec\u2019 notre marché et en angmenteraient, l'importance et la richesse?Nous som mes tout près de la frontière ; uobre.port, tos chemius de fer nous mettent en communication directe, immédiate, avec toutes les grandes villes des ltats- Unis ; aucune localité n'est aussi bien située pour devenir un ceutre COMMeF- ; cial important, répandant la richesse dans loules les campagnes environnantes.Lo commerce dos grains et des provisions da toutes sorles esb déjà plus, considérable ici que partout «ulleurs, proximité du marché amé- vicain, Nous suggérerons bientôt les lignes de chemins À lisses dont la construction aurait l'effet de développer les ressources) de notre District tout en contribuant à la prospérité généra.e du pays La Courrier des Etats-Unis nous fait connaître un fait de collusion «qu\u2019il prétend avoir élé commis par un Juge de Paix de Toronto et dont [a presse du Canada n'a encore fait aucune mention.Il s'agit cependant d'une accusation des plus compromettant pour la magistrature canadienne et qu'il serait bon de vérifier.Voici le récit du Courrier : | ss De tout un peu.\u2014C'est une histoire très-compliquée, - et dans laquelle onl trouve un peu de tout, que celle du vol.commis lo ler mai dernier, au préjudice de la Merchants\u2019 Union Express Com-| pany.Récapitulons les faits.Le messager l\u2019utnam Brown conduisait d'Albany à New-York une voiture appartenant à la compagnie précitée, et contenant de l'or, des notes du T'résor, des banknotes.etc, pour une valeur de\u2019 8150,000.Parvenu pris de Youkers, le 15 eds et les mains, le s l'avoir menacé qui lui lièrent les pi bâillonnèrent, et aprè à lisses de l'égorger s'il essayait de faire un ayant vu mouvement ou de pousser un cri, s'emparèrent des $150,000.En racontant sa: mésaventure, le messager déclara qu'il connaissait les deux mialfaileurs : ce sont les nommés Isaac Marsh, alias Marton, et Charles Bullard, alias Johnson.\u2018* Munie de ces renseignements, la police suivit leur piste et les découvrit en, Canada, à Toronto, où ils furent arrêtés en vertu d'un mandat délivré par le juge de Paix de White Plains.\u201c Silôt après leur arrestation, les pri- !sonniers furent intérogés par un magis- | et dé trat de Toronto, auquel 1ls racontérent, que la chose ne s'était nullement passée \u2018 comme Putnam Drown en avait fait, courir le bruit.À les en croire, s'ils l\u2019a-; vaient lié et hdillonné ce n'était, suivant pittoresque, que pour la frime, attendu qu'il; était en réalité leur complice et qu\u2019il avait bien et duement touché sa part des $130,000 voles.\u201cV'raie on fausse, les deux prisonniers ducks, avaient un inlérèt majeur À soutenir | Hill cetle version, altendu que, si elle était admise, ils ne tombaient pas sous le coup du traité d'extradition existant en- tro les Etats-Unis et le Canada.\u201c1e magistrat de Toronto était bon enfant.Sans prendre Ja pcine de vérifler si le récit des prisonniers était exact ou inventé pour les busoins de la cause, il saisit aux cheveux l'occasion de leur être agréable et les fit élargir.* Les choses prenaient une lournure ficheuse pour la compagnie volée.Soupçonnant que la mise en liberté des voleurs avait une raison autre que celle prétextée, elle fit faire secrètement une enquête qui aboutit à la découverte du rente ?\u2014Alors.oh! alors.A son tour, le jeune homme re prit à rou- laissez là toute cette affaire | gir.Il n'avait osé achever sa pensée.Le gros meunier éclats de rire, en tenant et An- | son ventre rond qui rebondissait.\u2014Suflit ! je me comprends.s\u2019écrie-b-il | sentier, dans aseé.Mais ma filleet moi! Non loin d\u2019 bail de notre moulin de dans une exploitation à ciel ouvert, il nous n'avons que Lencette, avec un lopin de terre sur Cli ancourt et une vigne our le terroir des artyrs.Tl est vrai que \u201c pauvreté n\u2019et (pas vies.\u201d À propos de cela, pourquoi done, mon gne, depuis qu'elle est sortie du \u2018couvent de Montmartre, appelles tu ma fille Mademoisollé Annaite, gros comme le bras, ot non plus Annette tout court, comme autrefois ?Dame! c'est que.balbuiia le jeune home, c'est que Mile Annette est devenue grande, ot.\u2014Tata ta! il y a soguille sous roche.Suffit! je comprends.\u2018 Gros-Jean se mit à tire de plus belle et gravit le petit escalier du moulin, laissant les deux jeunes gens tout confus en face l'un de l'autre.Aueun d'eux n'osait lever les yeux le pre mier, et ile seraient sans doute restés longtemps dans cette attitude et dans cet embar- vas, si en ce moment des cris d'appel, montent juequ'au Woulin d'une excavation située Aout pas au plus, ne loc eussent fait tres [actuellement incarcérés à {1a réception qu\u2019il fait de $U0N, en grern- 12 Janvier SEPT u messager| ley remit aussi les $600, quiavaient tou- avec les volenrs n'était pas établie, eu, ché son cœur.revanche celle de ceux-ci avec le magis-|_ * An moment de son arrestation par trat de \u2018loronta le fub irréfatablement.Bailey, Hillman alias Bogart dit qu'il lui Ce digne exécuteur des lois avail inter en avait coûté SÉ.UIN., pour se débaraser rogé les prisonniers pour fa forme; des Harpues de Martlelonsais, comme il avait reçu d'eux, avant! Hest raisonnable de supposer que coux, l'interrogatoire officiel, 84,500, il avait qui ont fait le plus d'ouvrage, ont reçu promis de les faire rameltre en liberté, la part du lion, eb si Cuunigham a recu et leur avait, pour y parvenir, sugaeré $00U, combien les Muukittriek ont-ils l'idée de la version qui, en faisant un regu?complice du messager, avait pour résul-y * Dim tat de soustraire les vrais coupables A la trick, le père, James Munkittrick, âgé lot d'extradition.Ce n'était pas trop mal d'environ GU avs, et deux des fils, John imaginé, mais ce fut découvert et le ma.et Joshua Munkittrick, ent ¢10 arrêlés eb gistrat trop complaisant a 616 arrold sous | écroués en la prison de celte ville, sur Tinealpation de collusion, Du leur côté, | accusation de conspiration, pour avoir les deux auteurs du vol du ter mai ont{cherché à défaliner la somme do $20,000 été repincés, et après un nouvel interro- jappartenant ai Gouvernement dus Lilatsgatoire par un autre magistrat, on les a! Unis, sachant bien que cet argent avait livrés à la polico des Etats-Unis.Ils sont | été volé, lorsqu'ils l'ont reçu Comme on New-York! voit, l'accusation est sérieuse.lis devaient être examinés avant-hier,| * \u2018Font ce que l'on a pu trouver des of mais, par suite de l'absence de leur avo | fets de Bogart en possession des Munkitcat, l'affaire à été ajournée.\u201d trick.çà été lo cheval, le harnais et lo sleigh- Ils disent n'avoir pas eu d'argent de Bogart.Le pire est un hemme riche, et les deux garçons, âgée de 25a 30 ans, ont fgit le voyage de Californie, d'où ils ont paraît il, rapporté beauconp d'argent.Jeudi deruier, les trois prisonniers ont été amenés devant M.le juge Coursol, Magistrat de Police de Moutreal et Juge de paix pour ce District, lequel s'était rendu ici, la veille do la fête dus Mois, anche deruicr, trois des Munkite | Le Pionnier de Sherbrooke nous cite encore le fait suivant qui jette une certaine ombre sur la répulation de quelques juges de paix de cette localité : Il y a environ six semaines, un individu \u2018nommé Robert D.Bogart, Paie- Maltre assistant dans la marine des Etats- Unis, partit soudainement de New-York avec environ 13.000, appartenant aux \u20acof-) gang Je but de faire l'examen préliminai- fres de « l'oncle Sam.\u201d Un peu plus tard, | re\u2014et aussi devant M.Clark, de cetlo il y a environ deux semaines, un indivt- ville, L'enquête prélimaire a été ajour- du se donnant le nom de Charles D.Hill} an 20 du courant, devant M.Goursol, À mam, fit son Water avec un choval Sherbrooke.Les trois accusés ont été ad- et un sleigh, à l'Hôtel de Horace Il.mis caution, en attendant, chacun d'eux French, Eaton-Coraer, à environ 16 mil | cantionnant l'un pour l'autre, en la som les de cette ville.Après y être demenré | me de $ttwet MM.4.GG.Robertson, Mprés d\u2019une sernaine, ilserendita Marble- (P, P.et Henri Camirand se portant cau- fon, dans le canton de Dudswell, eb rex tions pour eux, pour $+U4 chacun.ta quelques jours à l'Hôtel da Henry l&1 Cette affaire à crée une grande sensa- Bishop.Pendant ce temps, mention fut tion en celle ville, Ou court après 1to- faite, daus les jnurnaux de Montréal, que gart.* la capture de M.Bogart était Lellemeont désiruble que $1.000 seraient payées pour son arrestation.Freuch s'en vient à Sherbrooke et fait une déposiiton, devart E.Clark, Eer, Magistrat de Police, qni éma-pnant que la vraie richesse d'une exploita- ne son Mandat d'arrèt et en coufle l\u2019exé-[tion agricole, c'est le bétail.La vieille cution à French.l\u2019resque en mème temps, habitude de semer constamment des un nommé James Munkittrick digne Ju-[étendues considérables de grain et de lige Je Paix résidant près de Marbleton,! miter aux strictes besoins de la famille l'avis de récompense offerte, |le nombre des animaux de ferme, dispa- dans un excès de zèle, émanc un mandat | rait rapidement.L'expérience a montré d'arrêt sans afislavit, confie le mandat à qu'elle est ruinense el que, sans une cul- Henry Cunningham, Iluissier de Duds- ture amétiorante, une terre devient sou- well, qui appréhende l'individu s'appe-| veut, pour sen propriétaire, tne cause lant Hillman, et le conte à la garde des de ruine.Outre l'avantage immense des fils du digne Juge de Paix.De bonne engrais, les bestiaux fournissent un hé- heure, dans la matinée l'un des fils s'en\u2019 nifice considérable et parfaitement sûr, va chez son père et pen de temps après, | lorsqu'on sait leur donner les soins con- Munkittrick, Fer, J- 1°, fait son appari-| venable.tion, eulève le Mandat à l'officier Cun-| l\u2019our en donner une idée à Ceux de ningham, fait entrer le prisonnier dans nos lecteurs «qui ne s'en sont pas encore une chambre, en sort deux minutes aprés convaineus par l'expérience, nous cite- clare qu'il n'y a rien pour justifler!rons un senl exemple entre mille.Un la détention du prisonnier ; puis, il tui|des meilleurs agriculteurs pratiques de- accorde la liberté en conséquence.Alors, celte paroisse, M.Crosbie \u2018Towner, a le fils qui a communiqué avec son père, obtenu,pendant l'année I868,de qualorze part avec Ilillmann et se dirige vers les | vaches, una quantité de 1914 livres do cantons inhabilés.Un nommé Bailey, | beurre, qu'il a vendn sur le marché de d\u2019Eaton, se met À leur poursuite et les St.Jean depuis vingt à trente centins Ja rejoint, le jour suivant, chez un nommié livre.En outre il aengraissé six cochons Hodgkinson, dans le canton de Wolfes |avcc le lait de ses vachrs en y ajoutant town.Il appréhende Ihlimann, mais sur une très petite quantité de grain, et éleve liuit veaux, .v t| Ajoutons à cela qu'un arpent de terre t de nouveau mis en liberté.|amélioré par les engrais d'un pareil trou- -\u2014\u2014 Le necret de la boune Culture, Pen de personnes ignorent mainte- son cœur s'amolit tout à coup, et mann es \u201cLe jeune Munkittrick revint à Mar-'peau produit autant que trois arpents de bleton, le jeudi suivant, avec la voiture terre non améliorée ; qu'il ne coûle en de Hillmaun, alias Bogart.Le même soir, mème temps qu'un Liers des dépenses de le Grand Connétable Dissonnette de Mon-' culture, ob chacun sera forcé, par l'évi- tréal, se rendit À Marbleton, dans le but| dencé, d'avoucr que le hétail est india- d'appréhender Bogart, s'il était en cetto! peusable à une bonne culture.localité ; mais comment ponvait ill'y ap- réhender, lorsqu'il ne s'y trouvait pas ?.| demanda les effets de Bogart, mais au! \u2014I.a dernicre Gazette Officielle annon- lien de ses effets il reçut des insultes, de'ce la formation d'une nouvelle compa- Ja part des Munkitrick, dont le sang! gnie de milice volontaire à St.Georges s'était échiauflé.Cunningham remit $300 et St.Sébastien.Les officiers sont le en greenbacks, qu'il avait reçues de Hill-' Capt.Roy.Lieut J.E.Gaudreau, Ensman alias Bogart, comme cadea pour|'Trudeau, Cette compa, nie formera par- sa conduite de gontilhomtne, tandis qué tie du 2le Bataillon, d'Infanterie Légère Hillmann était sous arrêt, chez lui.Bai-l du Richelieu.+.\u2014Au acours! on m'assassine 1.Ah!| \u2014Essayez ! répliqua tranquillement le jeu- 1 erinit une voix dont il était facile (ne homme, en se campant colidement sur ses nceent matseil- jambes, prêt à la lutte.le son côté, le Provençal s'était remis sur \u2014Ces eris partent de la vieille carrière pied.Casse-Téte voyant les dispositions da voisine, dit Tic-Tac.souteau venu, ses bras murculeux et son wir \u2014Âlles voir, Jean ' Coures.déterminé, craignant, du reste, que Camard, Déjà Tie-Tae dévalait le colline, par un redevens libre, ne se joignit au jeune homme la direction de la carrière.pour se venger, crut prudent de batire en re- ure plMtrière où four à ehaux, traite.1! sortit de la carrière à reculons, mais aper-, non sans montrer le puing au Marseillais et çut deux homines à longue barbe et mal vé- en marmottant: tue, qui se débattslent sur le sol au milieu de! | \u2014Sois tranquille, Camard! Je te retreu- In blanche poussière de sulfate de chaua hy- verai, et ton affaire sera réglée.draté.Quand Casse-Téte eut disparu, Pecit-Jean Le plus robuste tenait d'une main son sd- demanda au Provencal: verenire à la gorge, et de l'autre par lesche| \u2014Qu'avez-vous done fait à cet homme, veux, en lui (rappant la tête contre un bloe | jour qu'il veuille vous tuer ?de plâtre.Camard se jeta aux pieds de son sauveur \u2014Tu périras de ma main, Cawerd ! hur- at lui témoigna sa reconnaissance avec celte lait le premier.Tu veux nous vendre.jo le|surabondance de paroles et de gestes méri- sais., dionaux qui distinguent ses compatriotes.Ah | pécaïre !.tu m'étrangier, tume| \u2014Vous m'avez enuvé l'a vie sans me con- brises le crâne, dienit le second.Au recours ! naître, et je vous jure que désormais.ds \u2014On ne me nomme pas Casse-Tête pour ! pas pur ! c'est une dette sucrée.Bagasse ! rien, te le sais.Ët là-bas, aux galères de vans vous, j'étais en homme mort.1 est Marseille, plus fort que mol, et il m'aurait sud, Aussi de reconnaitre le plus por lnis.«Voulez-vous lâcher cet homme! v'écria vrais.Tie Tae, en saisissant au collet celui qui ve] | \u2014l'ourquoi ?nait de faire connaitre ainsi ser surnom de] | -\u2014Paics que je te veux pas dire do la Casse-Tête.bande ?.Ce dernier se releva vivement, ses gros] \u2014De quelle bande?re sourcils froncés, l'œil a nt.\u2014De quoi ?de quei ?dit-il.Est-ce que ce- Ja vous regarde, vous ?Vous voulez dose que je vous en fasse autant / La suite au prochain numéro.\u201cre 1869 Nécrologie.Nous a prenons avec un vif regret la mort de Madame A.Cô:é, née Emilie Lemieux, survenue cette nuit à minuit, après une longue et douloureuse mala- iho soulfurle avec unie patience aduira- e Madame Côté n'était agéc quo de 43 ans.Femme chrétienne, mére dévouée, elle laisse après elle bien dus souvenirs et des regrets.Ceux qui l'ont connue n'oublieront jamais son caractère aima- Mle, scs qualités élevées et vraies.Elle était la digne compagna de l'homme laborieux et probe, de l'excellent cilo- yen, qui dirige l'administration du Journal de Québec et à qui nous offrons, en ces tristes cire natances, à titre du confrère, nos plus sincères condoléances.Événement du 7.ANTILLES.© Havane, 10.\u2014Des nouvelles reçes lei an- noucent que Jesuran, le banquier de Curaer, qui et allé en Europe pour négocier un emprunt au not du president Baez est revenu sans suceis.Cet échec va probablement amener la rhâte de l\u2019adminisiration de Baez.Le enpitnine-général à Innoé aujour- d'hui une pruclamation pour enlever aux cours-martisles In juridiction dans les eauses civiles.Fes révolutionnaires ont déerété l'abolition de l'esclavage dans la terrein en leur possion.Les esprgnols d'ici considèrent le mesure comme désespérée et comme un indice de la faiblesse croissante de In eau= a) 4; Tn g 2% ed oh 38% Fziom 9, a= 2-2 bm rey [= Smad FTF.- a 43 #33 por] - VoIE sisiy = 2>5% Lim - 3253 Zell = Si ETS nn Ea wl 2 Ll md = == Lg wv e! 2.0 = A og.== A zl == = = a \u2014- S5C8d kam = 4 = mi \u2014 - .B'aip 9 UOLUIMIE A \"JLIX yp OLA à U'stSelu DE ¥1NPIL wad) ATH \u2018eajius va:BOL ap oy = 104917 Ba te Ua SATONISA-\u2014'évSte [SUV 1e voue SEDO TUOH\u2014 \"9% S'ANIVHO\u2014\"WoBst vo je 40 Ua SHALNONT 93 \u2018aofji@10p y Xnas;uou toa) LITE EH dooousaeq 19 LNADUF N (cet \u201cstuq Us 1+ DaVYINOES Wo \u201cSun aud od 000 ies vid un nol \u201461noÂigg ap DRA Bart JUATIMIONSE UN EIFANON À VO pu A VENDRE FERRONNFRIES ET USTENSILES| _- D'AGRICULTURE.JAMES O'CAIN, Carreau & Rainville.AVOCATS.Ree St.Jacqus, Sr.Jean.Suivront le Cheuit de Napierville.A.N.CHARLAND, avocar, Bureau vis-a-vis le Precbytere, St.Jeanles Cours du Distriet d'Ibez Bedford.EN VENTE Flour de Bled, d'Avoiue, de Sarrasin, de Bled-d'Inde, &c \u2018 JAMES O'CAIN, {1 soivra ville et de ' Front, St.Jean THÉ, CAFÉ, SUCRE, SIROP, De toutes soites en vente chez JAMES O'CAIN, Lue Front, rte + ere = 1000 25 1220 TILE ROYAL INSURANCE COMPANY, Avantages apéciaux accordés par cote compa- 8: quie aux assur i Contre le Feu: Primes modérées, rigloment promptet libéral ces pertes.sur In Vie; Forte participation dans les profite.\u2014Ruretés Nile 1 itéan\u2014 La police ne peut être annallée pur Papport à dde faux nllégués faits de bonne fol, Les trois quarts dos profits sunt njontés au montant de l'asauennee, ous les cing ans, ; Garanties duna les deux branches au montant de i £9,000,000 Nterling © Outre un fond consid¢mble de 17 œrve.+ Revont annuel presque LAD rm) féterling * déjusées comme gafantio entre les mains Wa.COOTR, .np, WIGHT, Méteetn.Fy Agent fit.Jean, 18 Déc, Ie, \u2014 ln.ATTENTION AU FROID! 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