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Titre :
Le Franco-canadien
Fondé par Félix-Gabriel Marchand (premier ministre du Québec de 1897 à 1900), Le Franco-Canadien a précédé Le Canada Français, qui est toujours publié à Saint-Jean-sur-Richelieu. [...]
En mars 1860, Félix-Gabriel Marchand, notaire à Saint-Jean et futur premier ministre du Québec (1897-1900), ainsi que Valfroy Vincelette, notaire à Iberville, décident de fonder à Saint-Jean un journal qui sera l'organe du Parti libéral dans sa région (comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville). Le premier numéro du Franco-Canadien voit le jour le 1er juin 1860.

Le Franco-Canadien s'intéresse surtout aux nouvelles locales touchant l'agriculture, la vie politique, la littérature. Félix-Gabriel Marchand en a assuré longtemps la direction et même parfois la rédaction, de 1861 à 1863 et de 1867 à 1878.

En 1893, le journal connaît des difficultés financières. Le propriétaire, Isaac Bourguignon, décide de le céder à un groupe conservateur, sans tenir compte des droits que possédait Marchand sur le titre du journal. Devenu chef du Parti libéral et chef de l'opposition, Marchand fonde Le Canada Français le 6 juillet 1893 pour concurrencer le journal de Bourguignon. Les deux rivaux paraîtront simultanément de juillet 1893 à septembre 1895.

Marchand, qui avait porté sa cause en justice, recouvre ses droits sur le titre du journal. Le 13 septembre 1895, Le Canada français absorbe Le Franco-Canadien. À partir du 4 octobre 1895, le journal s'intitulera Le Canada français et Le Franco-Canadien.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

« Le Canada Français fêtait ses 140 ans en l'an 2000 ». Site Internet du Canada Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1860-1895
Contenu spécifique :
vendredi 27 juillet 1877
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Canada français,
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Références

Le Franco-canadien, 1877-07-27, Collections de BAnQ.

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[" a ra eee VOL.XVIII No.17.| sets = POUR LE ADA.Pour douze mois payable d'avance Pour six mois \u201c \u201c POUR LES ÉTATS-UNIS.Pour douze mois (en greenback ) Ponr eix mois 6 Les frais de charge, lex abonnés sont jertin qu\u2019ils PuIx DÉ L'ABONNENENT.te ne (rouvsat désormisis à notre $3.50 91.25 =I, auront à sayer leur abonnement in blement d'avauce.\u2014 Ÿ négigeaut de xe con r 4 celts disposition, len abonnés de toute cathgerie surant viagtcing .coutine de plus À payer.; ior.Tout semmeairs commend ie en entier.L envoi du journal aux Ba Cin ent dincobitinob wnnaitôt | abonnement expiré.1 MÉDECIN VETERINAL.© Ors ud du Cullége Vétériunire de Monts À l'hôtel de O.Hébert, pièce du Marois, Mr.J.O'CAIN à l'honnenr d'informer le public qu\u2019 en tnagasin une graide pam à d Bois de Chauffage \u201cde première qualité et À bon marché, of ua assortiment varié de CHARBONS Prix qui défie La COMPÉTITION.La public fera Jono bien d'aller s'approvi- nioncer de bois et de charbon chez M.J (CAIN, Rue 8t.Georges, od il trouvera de grands avantagss.St.Jean, 1 Féyrier 1876, wi J.V.DUMOULIN CORDONNIER à (ransporté rov agin de ehayssures dans lu nouvelle bâtisde de MM.Arpin & Frédette en (ace du block Langelieu, Rue Richelieu.\u2014 $s.Jean, 31 Nov.1876.Boulangerie de Famille DÉFIANT TUUTE CUNCURRENCE M.J.B.AUDET Tient une boulangerie de première classes au coin des rues SALABERRY ET ST.THOMAS.11 a Phonneur A'snnoncer A ses nombreuses pratiques qu'il pourra servir ponctuel lement av publie du Pain Blanc,Bis ot do Famille de meilleure qualité- Bt, Joan, 14 Mal 1008, Li J.A FOUNIRR.NOTAIRE Hes Jacques-Canvizn.M.Fuurnier s ouvért un Bureau d'agent général, ne chargera de toute affaire ue Yon vente et soquisition d'immeubles de Maison, ete, etc.Se.Jean, 10 Juillet 574.=» à l'houneur d'informer ses PR ues ei le publie qu\u2019il tient i établissement Rue Richeljen un grand assortimer Marchandises Sèches \u2018: (PEINTURE, VITRES, og et toutes sortes d'articles pour bâtisses.Ayasis : 1000 Carioles à très-bon marché.M\" Veucs faire une visite et voun serez ratie[ait.voudra bien lui confier, tel que collection, J.B.MeN Nouvelle bitisse J.53.«3 À GROCERIES, FERRONNERIE, HUILE, Grande quantité de Robes de St.Jean, 29 Septembee 1876.A Vendre à Bonnes Conditions * UNE TERRE de trois arpents sur vingt- huit, mtuée dans la drande Las de 8.Alexandre, et 8 ant à M.Edouard Welleman de St.Jean.S'adrenser au pro priétaire, 53, Rue Jacques Cartier.St.Jean, 7 Juio 1872 \u20141m.ROY & BOUTILLIER AVOCATS No.10 Rue 8t.Jacques, Moutreal.P.H.ROY F.UTILLER N.B.\u2014M.Roy auivra M cours du dis trict d'Iberville.23 Juin 1876, rer ie fé AVIS.La Bociété qui à exiaié entre C.fanatair et Louis Martel, eomme Marchande à Woat- Farnham à été dissoute de connentement mousse ©.SANSTAIR L.MARTEL.Farnham, 14 Avril 1877,\u2014t me \u2014\u2014 PRINTRES.\u2026.\u2026.ocr DÉCORATEURS No.181} RUE GRAIG MONTREAL.a s3uce, Stores pour vitrines je magasies faces À ordres.\"Ups visits est respectususerient aol.Niciteet 4Aodt nels Nav.n'ONGREAU Foflantier et Couvreur vieut d'ouvrir sa Loutique RUE CHAMPLAIN visd-vis la place du marché où il continuers comme par le passé À ser virses pratiques avec (vale protaptitude 1 vaccupers partioulidrement de 1a couverture des dâtirses, M Jean, 7 Juillet 1876: Ed.ALLAIRE ARGENTEUR XT DOREER ACE FERRENEXT LE VINTERE SE, Rue St.Jean, St.Jean P.Q.Méma bitisse vocupée par Ed.Catudal.Le aousuigné informe respectueusement le abfie qu\u2019il plaque en argent et en cuivre, fe Ferreme:ts de Voitures, et aurai, qu\u2019il répmrers, durera et angentera tons les objets, eh que : Calices, cibaires, Ostensoirs, ete, les servicen de table, Montres, Chaines, Kpin ste.Hi ey 16 Mars 1877.\u2014im.CHA.RLAKD & PARADIS AVOCATS Buazav ons M.CuanLawp 4.N.CHARLAND\u2014\u2014B.Z.PARADIS Be.Seau, 17 Juillet 1874.a, ORL A TRUDRAG Chirurgieu Dentiste 44, Rue Champlain St Jean, 24 Juilles 1876, A LOUER.Le propriétaire louers à de raisonnables condition In magnifique bâtisse nouvelle, en briques, aitiée sur la Rue Richelieu, prés de ver ent de I'ancicane \u201c United Mel.\u201d La maison eat construite d le style moderne.Klle comprend trois étages bien finis avec toit trançaia, et contient environ 60 chambres.Elle convient rfai t pour us graud hôtel; pour Shetagtgin bend, ae Toten: , aûr Léa tienx pu au magasin Fängelier 4 Doce) od : M.LOUTS DECELERS ft.Caan, 27 Février 1817 3 ee) » 22 AIRE T0 EEE PA ELARGISSEMENT bu CANAL WELLAND AVIS AUX OONTRACTEURS.Les retards dans les travaux pour l\u2019éler- gesement du Cane! Welland anonoin comme devant avoir lieu le CINQUIEME jour de JUILLAT prochain, sont remis néoss: seirement sux dates te = ous seront reçues jusq VENDRMDI, le TROISIEME jour dAOËT proohais.a lan: fications, &o, seront ba Pelle lo et après VENDREDI le VINGTIEME jour de JUILLET.Par ordre, F.BRAUN, Becrétaire.Dépi.des Travaux Publice awe, 1 dui 1877.CHARBON MIS A VOTRE DISPOSITION POUR $4.00 Le charbon sern tendu aux bar prix suis vante, argent comptant : 93.90 Chesnut, Steve, 4.00 3.90 Ce 3.90 On ne vend strietement que pour argent Busesasion J.Bissett JOHN DONAGHY, Gérant.8.Jean 23 juin 1377.= L BOURGUIGNON, PROPRIÉT A.GARAND & RIE ARTISTES Peintres en batiments, enseignes tableaux, emblémes, etc, décorsteurs de salons et d'églises, à la fresque, & l'huile, à Je cire, La amet a \u2026.\u2026 vÉFAU! fr.à \u2014 -\u2014\u2014_.PL os Races = ati du MARCHÉ \u2014 \u2014ee IRE Peiutre en bitiment et décorateur, RUE RICHELIEU, SF.JEAN.M, Jean, ler Juillet 1876.LUIS a LA CONCURRENCE Pau LA MANUFACTURE FRANÇAISE pe MONUMENTS PUNEBRES EN MARBRE.IBERVILLE, Le souesigné annonce an public qu'il bea vels concurrence quant à In (abriention des monuments en murbre.Le sculpteur bien Connu depuis plusieurs aunéen s'est acquis une réputation de premier ontre, et il n\u2019a aucune raison de craindre le compétition.Tonte personus désirant avoir \u2018les renaei- ements sur des plans de mouuments leurs prix, ingers de In vérité de ve que le auusaigué déclare ci-lesaue.L8.WINGENDER, Ast-Sevietece.Iberville, 22 Mai, 1877.8.F.BUGK Marchand de Bois de services de toutes sortes et bois de charpente de toutes dimensions, châssis, portes, jalousies &c.Et Bois de chauffage A vendre au-dessous du prix coutant.BG\" La bois de charpente, les châssis ct portes sont de première qualité.Les menu ren sont prises ravnnellemeut par M.Buck et l'exactitude de l'unvrage eat garantie Bureau à l'Hôtel St.Charles.St.Jean, 27 Février 1877.\u2014tm.LA VELOUTINE CH.FAY Basar se an I, Jo Fabont dione selon sélutaire pour is u.Elle out invisible, impalpable t nte el donne au teint Frat e ur et Transparence.Cu.Far, 9 rue de la Paix à Paris.LE as = JOS.B.COMEAU RANCO-CANA Public a St.Jean à MAISON RICHELIEU.LAROCQUE & BOURQUE [Block Lattocove| RUE RICHELIEU NT.JEAN P,Q.Cette nouvelle maison de commerce est trésebien assortie en muarchan-tises échos de toun genres, el comprenst le plus grende variété qu'un puisse voir cn fait de Svirries, Alyacas, Tricots, Merinos fran- cuis, Cachemires, Houssclines ran- cpises, Popelines, Pepps, Fioffes 4 ie yo \u2018 5 1 va i ales ot de Gants de Kid, de sole vib de fid, Cols, Cullets, Freels, Poiquets, Hubans, Beuderies américaines rbautsses, Walenproafa ile bave te couleur, Flunelics, Liines et Cotons assortis, ludien- nes, Servirlies, Jode a nappe, Bic., \u201cEte.En un mot, on trouvera dans ce magasin tontes lon éjutfes et lea articles de hinute nouveauté pour DAMES \u20ac pour MES SIEURS.Cette maisug ve charge do vunfectionner des bardes sur comunde, et elle n\u2019est adjointe come imudistga les Demuixelles Guerlin, qui seront toujours prêtes à répondre aux personnes qui a'adrenserunt & elles.QUALITE SUPEREURE-PRIX RENUITS.St.Jean.11 Avril 1473.D guérit Rhwmer ) Sirop LL Taux, Caquebuches, RE em tes sea muladicd 36 pods ing, C'est le meilleur Sirup comau, il eatistait le mulede et le médecin, une cuillérée à café suffit.\u2014A Paris, Dr Chant.636, rue Vienne.Ixpôt, chez les Pharmaciene, ZA Nov.!R76 LAINE! LAINE | Les souasignés ont lesuin de 50,000 LBS.LAINE Pour laquelle ile paieront argent comptant le plus laut prix JAMES MACPHEHSUN & Cie.Bt.Jean, 6 juillet 137.JOSEPH BERTRAND FORGERON RUE ST.JEAN Près des Presses d foin de M.A.Bertrand.Toutes sortes d'auvrayges en acier, eu ler ot en fonte exécuté aver goût et nes jen lue courte délais, Jeau, 26 Iéc.1476.DU NOUVEAU!!! IMPORTATION en GRAND MAGASIN COXMIVÉRANLE DK BELLES MARCHANDIAES TRÈS-BIEX AANONTIER VES- DUES À MEILLEUR MARCHÉ QUE N'IMPORTE OU Î JOS.A.LOMME L'ancien commis de M.J.E.Mouzœvn, informe le public et nen vieux amix qu'il entend isire à St.Jean le ooninerce en greed afin de pouvoir vendre meilleur marché que partout ailleurs.El viens d\u2019onvrir, Rux Re encuieu, Barina David Larcnvak, non lofn du Pont Jones UN MAGASIN GBNERAI, de Marchandises Sèches, Nouveautés, Pruvisions, Epiceries el\u201d Liqueurs, Ferrunnerie de toute sorte pour constructions et sures fine, ote.etc.Comme M.lonine a ached toutes sen marchandises argent comptant, il vendra à uo bas prix étonnant.Et les acheteurn peuvent être convaineua de ceci, qu\u2019il n\u2019a pour tout le monde Qu'un seul et BAS PRIX SE\u201d Une visite ent rexpectueunement aol bicitée avant d'adlér ailteues M4.Jean, 10 Avril 1877.LA ROYALE.COMPAGNIE D'ASAURANCE Avantage apécinux accordés par cette compagnie sux in: GONTRE LEFEI\": primes modéréen, réglement prompt et lit rai de pertes.SUR LA VIE! Forte parti cipstion dans les profite.\u2014Bûretés illimitées.\u2014La police ne peut être annulée per rapport à de faux ailégués faits de bonne foi.Les trois quarta des profit aout ajoutés au _inon- ant de l'aésurante wus len cinq ans.Ua rantion dana lea deux branches au montant de £3,000,000 ST ERLING outre un fond con- sidbrabile de réserve.Revene annuel de 2000,600 aterling, $150,000 om me garantie entre les mains du Gouverne ment C - ; Wu.COOTE, Agent D.WIGHT, Médecinai Phonoenr on intra] me ques wot le en , qu\u2019il me ren- oteront à ma demeure à a dean, Lougueil, No.& comme huissier, eollecteur et encanteur.Donc len perronnes qui voudront bien me confier leurs ouvrages seront mrvies avec connaissance de cause Avec autant d'activité que par le passé.MICHEL MOISAN.St.Jean, 29 Février 1876.(DIJOUTERIE, HORLOGERIE L.M.TROTTIER Informe le public de la ville et des catnpa- gnes qu\u2019il vient d'entrer daux son nouvean magasin, Rue Itichelieu, bâtisse Dewar, où il téat à Ja dinposition du publie vo grand ansortiment général de Montres, Hor oges et Bijonterien den goût les pins varie, des styles les plus nouveaux à trés-Lon marché ! BG\" Les réparations en'luus genres seront prumptement et noigneurement Giten.M.Troitier espère recevoir de l'encours- gement, bar il à une longue expérience dane «a branche.St.Jean, 18 Juillet 1876.T.THIVIERGE Cerdonniger RUE CHANPLAIN Voisin de M.Quesnel, wiedris UHétd + Bismillon.À en main l'assortiment le plus con- widèratile et Je plus «le tour Jea en- vironn \u2014CHAUSSL PUUR DAMES, MESSIEURS & ENFANTS Cravssunin de prunelle à l'éprenve de l'eau pont dames, qu'on ne trouvera nulle part nillenre.4 L'ouv de commande est exécuté avec besvoop de nOin et à un prix trésban.SIM.Thivierge venirs meilleur war ché qua pariont nilleurs; c'est pourquet il invite Jen acheteurs à visiter sun magasin avant :le faire den affaire».\u2014Le public nern neevi à satisiaction.M.Jean, 6 Out, 1876.pe MAISON CANADIENNE N'oubliez pas de faire une visite an 10a: prin l'éplouries et liqueurs de choix de M.HAY RUE RICHELIEU (Ghuk ours n6 Brock LaReceuk) NT.SEAN.Vous nares teds-bien sarvie, el vous aurez du bon.Les prix sont irèe-ban.A.Jeao, 11 Avril 1877, Bon Avis.macies Dyspepaieet la conragez à dépevser de l'argent sans Leuu vuup de suvcés\u2014 Alors parer our preuve agtisipisante aub ue; ai Apation pubituelle, méluncolie, halvine chez votre Pha ple bouteille de tide eto, etc, alles ordinaire pour 76 cts, et faites- Vieux fume ve quepiren de La grève des chemins de fer.La gravité exceptionnelle des évé nements sur les chemins de fer Maltémore and Ohio, Penusylvania el autres lignes, cause naturellement une gran- su l'éangi parle de rien moins, si la situation olayer |e Maryland, la Penosilvanie et la Virginie ocvidentale en état de mille fiotmmes de milice sous les ar- tes pour étouffer l'insurrection.fait les observations suivantes, qui ses de la grûve.waler que les grévistes ont ivi de nombreuses sympathies, en tant qu'- ils se renferment dans lear droit et précédentes, est mal arrivée.La com pagnie depuis plusiears années s'est vantée de ses gros bénéfices et à vt autres employés ont évitemment travallld rud nent à très bas prix.ce sont principalement d'anciens em § sontenir.Les plus intelligents se demandent si des salaires qui ne leur perimetteut pas de ronsacrer plus de 85 par semaine pour loger, vêtir et nourrir leurs familles, sont plus qu'il ne faut pour rémunérer un travail exigeant des connaissances, en mème temps qu\u2019il est plein de danger et de responsabilité Uje chose à remar- qner, c'est la part active que prennent tes femmes à ces troubles.Elles pa.raisseut affamées ot effarées ; mais elles sont résolues à mourir de faim plutôt que «je laiaser travailler à prix réduit.Mieux vaut, disout-etles mou- tir tout d'un coup que de périr tente ment de détresse.Les personnes sen sées répudient naturellement toute violence, mais en mème lerups elles condamnent la dernière reduction des salaires, particulièrement pour les employés les plus humbles.La contrepartie de ces observations, C'e-t que les compagnies, loin de faire d'énormes bénéfices, sont Yrecque tous dans une situation précaire, et qu'elles sont obligées de restreindre leurs dépenses par tous les moyens possibles.Les Evénements de Pittaburg EMEUTES, PILLAGE ET INCENDIE.le lélégraphe nous trausmet les détails qui suivent sur les (ristes évé- nemeuts dont la ville de Pittsburg est le théâtre.Pittsburg, 22 juillet -\u2014 L'émeute provoquée à l\u2019itlsburg par la grève des employés du chemin de fer Pennsylvania a eu des résultats bean.coup Toe grave que celle de vendre di à altos, Les négociations eutre les grévistes et les représentants de la com guie ayant avorté, un à essayé de faire partir uu train, mais la tentative a élé vaine.Les grévistes ont gardé la gare toute la nuit du 21.Une collision semblait imminente.L'infanterie du comté d'Alleghany à été sue cessivement renfurcée par deux batteries d'artillerie, deux détachements de cavalerie, entin deux brigades de 1a Ire division de Philadetphie.Les grévistes affichaient un profond mépris pour ces préparatifs mililai- res el se mélaient aux rangs des sol dais.Une série dg piquets a été établie dé la gare Union à la Vingt hui lidme rue, avec défense de laisser ap procher les civils des raile.Le juge Ewing, de la cour des Comunon Pleas, à délivré des mandats pour l'arrestation d'un certain nowbee de menears, et le shérif File, chargé de leur exécution, a cherché A réunirun posse de cent ciloyens, mais il wa pu en obtenir que dix huit.Ou lui a adjoint deux on (rois coiupagnies de Lroupes, et à 3 heures il s'est mis en devoir de procéder aus arrestations.; Une heure apre, les préparatifs pour un confl t à aient poussés active: ment de part et d'autre : les militai res, appuyés par des mitrailleuses es des pieces de campagne, étaient con centrés ; et les rangs des grévistes n'é- laient groseis de mineurs venus de Wilkinsburg et de beauconp d'ou vriers squs (ravail.Les employés dé chemins de fer étaient en minorite de sentiments communistes.DIEN Aberville, Canada.F.G.MARCHAND, Rédacteur-en-Chef.Tous les jours les journaux et les phar vous inviteut à prendre pour ie adie de ie, quelque chose UC YOUR © BNR ACL à peine, et vous dé- uner nue a Pew A Août de tpreen vüus yhérire de ln dyspersis de la maluilie cu fie et de tous leurs etteta, tly nr of 'moppact, mpux de tôte cou Ipitations du cur, n et achetez une sine Fler d'Aoûtde Green pone 10 ets, où are bouteille de grandeur dans cette foule, qui semblait animés VENDREDI, 27 JUILLET 1877 same EE Premiè fouruat, .(3.Ma Lo Fa Vixon ni - arvonrin au premier signal.A 3H.4010.la premié de Philadelphie, sortie de ta gare Union pour se ron due sur la scèue des désordres, à l'en droit où la voie ferrée (ruverse la Vingt-hritikqie rue.TH aval été con- Sell qu'un ue tontorait pas de disper.sep l\u2019altroupement, mais que le shérif st ss honnnes opéreraieut lea arres lat'ons onlonnées, ot qu'en cas de ré SIVLELCR 118 seraient soutenus par la troupe, [Le détachement est arrivé sur fes lieux un peu avant 5 heures, Les rails avant été déblayée, le shérif a douné lerture du « Riot Acte et annonoe qu'il avait mission d'arcé- ler quinze meneurs, qu'il a nommés.L'un d'eux s\u2019est avancé en agitant son cliapeun, et il a crié à la foule : «Donnez leur l'enfer.o Aussitét les cailloux out commence & pleuvoir sur les sol un coup de revolver.Ie général a gos ont été faites coup sur coup les euventiers se sout dispersés of vachés siége, «4 d'appeler soixante quinze | Kaus les premiers abris qu'ils ontren |me rne vers l'arsenal Al contrés L'eltet de la fusillade à été extré grand nombre blessées.FH wen est violente que les provocalions, asssire- tifier une tele rigueur.Lu voie élail an pouvoir de la 1nilice, mais la ville entière était pleine d'agitation et d'a- daus la loi.La réduction de 10 p.©, [lurme La foule furieuse grossissait | refnsé de les laisser entrer.11 dit « venant après deux autres réductions | ibcessasament dans les rues et sur les| il t'avait que dix hommes et était in places publiques Des hommes de tou les professions, forgerons, mineurs, que d'armes de Se au pillage, es que ta Wiblilled étais mise .ques instauts plus établissement Brown, daus sol par nue colonne évaluée o à 3,60U Cunpuième avenue tambours battant elenscigues déployées.Vers 10 heures un autre atelier d'armurie était dévalisé dans Liberty street ; on di sait que l'Alleghauy Arsenal etait tombe cutre les maius des égpeutiers, qui déjà s'étaient eliparès de trois pi- ères dé canon appartenant à la hatto rie Knapp.LES GRÉVISTES PKENNENT L'OFFENSIVR.Pendant ce temps, les ler ét Ye régiments de milice de Philadetphie s'é- laieut retirées daus la rotonde servant de remise de matériel du chemin de fer of étaient dans une situation eximmement critique.M.Gassat, vice président de la compagie de Peunsylvania Railroad ; Clinton Gardner ; le général Parmon, et le général Brinton, «le Philadelphiv, étaient eufermés avec eux.Le bâliment était investi ot assiege par une foule immense armée de fusils et de pistolets, lirant a travers les fenétres et menaçant d'exterminer jusqu'au dernier des soidais La general Pearson, & qui Fon iopu- tait d'avoir commencé le massacre saus nécessité, était spécialement l'objet d\u2019une colère implacable.les troupes se défendaient et retournaient le feu.Les autorités de la ville étaient absolument impuissautes à secourir les ausiègés.La palice était paraiysée.On he comptait plus les morts ni les blessés.les citoyens courageux cherchaient à w'inlerposer ur décider les milicieus à quitter a ville dans la crainte d'un massacre général; mais ils ne pouvaient arriver jusqu'à eux.À divers intervalles trois soldais ayaut cherché à s'esquiver ont été tués sur place.À minuit le cadavre du shen Fife otail rup- porté du dépôl extérieur, eb on ait.nungait que le général Pearson était grièvement blessé.Au méme mo ment la cluche du feu sounait l'a larme.Telle était la situation au milieu de la nuit.Toute la partie Est de lo ville était à la merci de l'émeute qui prenait d'heure eu heure plus de for ce et de violence.L'incendie se clarait sur plusieurs points.En mème temps, nue vaste conflagration couvrait la voie ferrée, sur nine longueur d'un quart de aille.Célaient des wagons Auxquëlé les émeutiors met- taieut le feu et qu'ils poussaient vers la rotoude.Îls aunoncaient l'intention de détruire par l'incendie tons les ateliers de la compagnie ot ler bâtiments de la gare l'ion.RETRAITE DIOL NILICHENS, + NOUVELLE BAGARME, 3 TUÉS KT (U0) DL EUSÉS.Pittsburg, 22 juillet, 3 h, de l'après- midi\u2014L'anarchie est complète ici.La populace est maîtresse des pro- riélés de la compagnie de chemin Re fer, «4 elle à déjà détrnit pour $2,600,000 de bAtiments ou matériel roulant.Voici un rapide résumé de la situation à l'heure présente : Nul effort n'ayant été fait pour combattre les incendies allumées hier soir, ils ne sont éteinls que faute d'aliment.Tous les wugous qui étaient sur les rails eutte les Vingt-septième et Trentième rues ont été consumés ; it y en avait 300 environ.Beaucoup étaient chargés d'huile, ce qui a rendu la destruction complète.L'atelier des machines et la plawforme tour nante, avec 70 locomatives qui étaient dessus, ont aussi été brûlés.PRIX DES ANNONU P re insertion par ligue.Chaque iusertion Rebeca par ligue.Toute annoncè envoyée i .le tembre d'insertion Youlus ra publiée jusqu'à avis du contraire.Une rernise libérale est accordée annonces a long terme, a= les lettres d'affsires : doi .Ulrexsdes A 1.Bot naviax et in chefs se vantaieut d'avoir à leur dis ition 21,060) ouvriers de plus, prêt \u2018 re hrigade } ie, pénéçal Brintonprécédée du shérif et Je son posse, est memes JE 10 centins 3 sera publiée pour des ON, propriétaire du el celles concernant la réduction a REHAND, rédacteur.ANCO-Caxamizn paral les Manor et 1 de chaque semaine.jour, la populace s'est emparée de hele Ë nots do Farsenal et les a pointes sur le Dtiment occupé par les mihtaires.La milice a viposté au premier coup de eanoi par wie vigoureuse fusillade des partes et des feudtres, tuaut Jeux éuieutiers, vi Dessant une douzaine et ciiansant les autres d'auprés des canous captures.Hy à au eusaute nne heure environ de caluie relatif, mais à cing heu tes les wagons qui étaient an dessous du bureau des transfert el coux sta tioninés dans la cour ont élé incendies Les barils d'hnile dunt ils étaient chargés ont éclaté, et le feu s'est con Wmuniqué ainsi à l'ateller des machi nes._ Pour déloger les soldats, les éineu tiers out laucé un wagon embrase coutre le bâtiment où ils étaient casernés.Les troupes sunt sorties en tirant sur la foule, mais elles ont été repoussées dans les ateliers.À VU heures, les militaires décidés à Ca matin au point du de émotion à Washington, et on ne dats, routre lesquels a été tiré aussi [sortir à tout jprix de la suuricière dans laquelle its éttieut nienaces de menacait de se prolonger, que de dé.|onusandé le feu, et plusieurs déchar- | flamber, se soi.t formés en cotonue so- hde et emmenant leur mitrailleuse, se sont dirigés par la Vingt cinquie loghany Dans Buller street, la colonne à où vert un feu menrt-ier sur la popula Une correspondance adressée de |Miement meurtrier; uve viugiaine dejce qui essayait de lui barrer le pas Washingiou au Times de New-York | personnes ont eli: tuees el un pling sage.| Arrivés à l'arsenal, les miliviens se jetteut quelques lupijéros sur les cau |SUivi Uno Praspération d'autant plus|sont heurtés à un nouvel ubstacle.Les troupes des Etats-Unis casertiées Il eat inutile de chercher à dissi-[Lon n\u2019élaient pas suffisantes pour jus [à l'arsenal ont refusé d'admettre les wiliciens, i Lorsque les miliciens se sont pré sontés a arsenal, le commandant a qi capable de défeudre la place si la foule l'attaquait, Il a cousenti à prendre yé |vuvriers du port, se joignaient aux|soin des blessés qui ont été transpor d'énormes dividendes.Les chauffeurs |Krévisus.Vers sept heures la fabri- liés à l'hôpital.Le corps principal des trogpes & coalinus sa juascile i A soups de ftisil pales émrdttérs Un des soldats a éte tué, deux autres oyéa, miriés, of ayant des familles Wood street, était démoli au ras dujont été tues et abandonués sur le trotioir.Las Iroupes ont continué à bornens à faire appel au publie, eb[homumes, qui descendit eusuite la| battre en retraite et ont franchi l'Alle shany suivies par les assaillants Une ois sur la sive nord les trunpes se sont dispersées et Lu foule s'est divi sée eu petits cords.LE FEL PARTOL 1.Peudaut ce temps la ville était en pleine auarchie et des oulliers de prsonnes qui d'avaient pas pris part la poursuite des troupes se sunt ras sembiées autour des bâtiments et des trains cmbrasés et ont aidés à prope er les flammes.Vers sept heures \u2018incendi s'dtendait de la station de Mitville 4 Is 20e.rue et enveloppait «des centaines de Wagons, les depots de locomoiives, deux rotondes, les gares el les bureaux de l'Union Trans fer Company, les forges, les entre pots de marchandises et diverses au tres hâlimenis.185 locomotives out été détruites, mais cela t'est rien à cûté du total des pertes causées par ce meer æ spectacle que présentait Liberty street, le leug de la voie du chemin de fer, était indescriptible.Des ceu- taines de personnes étaient occupées à mettre le fen aux Wagons A déteni re les constrictions ; & la gare exte vieure, des milliers d'houvues, fou mes et enfauts mettaient les wagons au pillage.Des individus, armés de gros marteaux, brisaient les wagors et, profitant de la lerreur qu'ils tusp- raieut, emportaut tout ce qu'ils contenaient.La rue était presque, entivre ineut Moquée par les personnes occu- à emporter leur butin.Le maire zarthy s'étuil efforcé des le matin d'arrêter le pillage ; wais la poignée d'hommes qu'il avait amenée, avec lui était incapable d'agir efficacement.Lormju'il 1'y eut plus rien à pilier, les émeutiers mirent le feu aux wa ns et cowmeucèreut leur «uvre de estruction.Ti est impossible de se faire une idée de la g'iantité des mrar- chandises enlevées ; los pertes se monieut à plusieurs centaines de mille dollars.Ici c'était uve fennge se sauvantavec une paire de pan.twnfles en chevrau blanc sous le brae; dé- | là, c'était une autre femme, avec un eufant dans les bras, qui roulait un baril de farine sur le trottoir.D'un autre côté, de jeunes garçons von raieut avec de Grraes :bébige 19 11« avaient ramassées, et une foule de femmes r'enfuraiens emportant Jans leurs tabliers de la farine, des œufs, des étoiles, etc.A 11 heures du matin, un cerlain nombre de citoyens propusèrent dé convoguer unl mass meeting an vieil hotel de ville afin de prendre ded mesures pour empêcher be désordre de s'étendre.Le meeting eut liep d mid, Puis le meeting se ra en se don nant de nouveau rendez-vous pour 4 henres du soir.cunciliadian Ces lantalives de échouèrent, .Peu de Lemps après, une bande 48 meutiers pénétra dans Ma gure\u201d ded marchandinemdu Pittbneog Cincinnaté ot Saint-Louis R.R.ef lait au pills.ga Cotle opération dura une lieury environ ; quand les derniers bails dd farine et de provisions eurent été enlevés, on mil lo feu aux débris den cbisses, et en quelques minutes, La vase gare et lus bâtiments voisins où sous située les bureaux de la Compagnie et te Keysione Howl ve farens plus qu'une iimans messe de Ganimes. .a .LE FRANCO-CANADIEN Jardin V 20, .\u2014 \u2014\u2014\u2014 - \u2014 E De .i t de| ments en Belgique et en Allemagne, |gnie ue redoutent point de troubles Pendant co wpe th do tp bows [son élequence ?Parce qu sou désir Du sucre de Betteraves « dont les systèmes étaient alors con-[sérieux, Vanderbilt est eu commu poussnient vers le « Union Dépot » ut lle plus ardent ont de remenier sur le] gg produstion écomemique dont Tue meilleurs que ceux | nication avec les autorités et espère wagon eu flammes.be feu se commu | pinacte, faut il qu'il fasse nconedt.dans la Provimey de qui étaient pratiqués en France.D'ail [avoir de l'aide pour proi.ger ses vin nije en (quelques ingante fie rément flèche de tous bois, qu'il met leurs, ce dernier pays était à cette |ployés.[I dit que ser.employes ue vents qui sntoursil le tout en œuvre, même le mursonge Québec.époque eugagé daus une guerre de- sympathise pio \u2018avec les grévistes biumeut.Deux heures après il ue out ene : eo sastreuse (jui y paralysait toutes les |eb qu'ils Seront leur devoir sans craiti de du sucre a betteraves lo, Les omplo\u2018yés de cette exeémile \u2014 reutait du depot qu'un murceau del pour aryiver à ses (las?i industries, ce ruines.Ausurément non.Dans tous les ces, | fut quien 1755 que, par arré-| cuire un œuf au soleil ! er : remarquables a or Vo fu conseil diklat, acan-Haptiste words soleil! mais à Marseille, mou mirens.CAMEEAU 4 BERNER Fo A 10 ime A de , ox Fait cuir au lai .> .Nour uns qu'il tar] de Pie de Machine (00 vB cui a ale tus ie efor oral Avon cars | CHAPEAUX REX cHaPEAUX 1 de Mad Baradin ot E.I.Smith, nop | Marguerite O Silivau, recut dus let \u2014_ Miel À la livre 0 \u201cettaoëëln me Aouies Cartierits des pevsonnes fos | 128 de natupaligation ej de noblesse | ; : » | Œuts frais à | 013 (Dans le même bAtisre que le Bureau de la 3 4 or ree rr x cos du Le fils de Jeuu-Manrice de MaeMa | _ M- D., officier de marine, qui a Saindoux à tative .0 te à 0 % Hociéth de Construction.) 3 rr 160 sur prie de lene noires Rich BY E dou er idée du | fon émigra à ta Révolution et éponsa fait pécomment un voyage au pile J 6 juillet 1877.voudront bien prendre en conaidéretin en talent d'ailleurs reconnu de cours |à Bruxelles, en 1792, Mile.Pelagic de A bh soir, Jans my a \u2014 dualité d'artistes, MM.Demers & Char.Caramau.eu France dans les pre-|ernage su Spitzberg.; leurre salé.po = .0 i à ° fi Archi px MALHIOT AVIS IMPORTANT.land, midres années de Empire ot hubita Lomme a deviez être mal, dit amiens, vols d'invention, Na 423 Totliciteur de bee Alles chez M.GUILLET, à l'enseigne de \u2014 ate Bp eee eee le chdtenu de Sully, où naquit le ma- | V1 duditeur, dans ces luttes miséra- Pigeons doments ona Plans, spécification, estimation, etc., faite | | 04% Bra Reuse, bloc Langelier, vi lo N llen Canndionnes réchal, le 15 jnin flow.bles Vv bi ifficile ! i Pevirn an Couple ene \u2018 00 % dana le plus court délai\u2014Paix sébrire, brie ut, in rates pion cof, ot ce 8 ouveiion Can \"ghd retour des Hourbons, Maurice) Vous dles bien difficile! répli | pelea an cole.6 00 4 à 5o|_ Mt Jeun, 73 Fée.1877 ment de.Chapeau de Sob te Fert: \u2014 de MacMahon fs nommé cotnman.[48 Ie marin.Des appartements or- Taine ct de Paille re de Feutre.de \u20144,600,000 de pieds de bois de servi- deur de Saint-Leuis et lientenant-gé- | es de glaces !\u2026 \\ arse, Alles ob x eu | .> \" Stats [ néral.\u2014 Hé par iminot 0004 000 L A AUGER \u2018 8 chez XK.à l\u2019eu- Die panda reas eat \u2014\u2014-.be.re \u2014 Quelques pensées du Nain jaune ; | Pois de : 1 10à1t20 * ° signe de Ours, vivons voules aruir le le 30 jûiu, dé plus que pendunt la mê- u »| M n'y à piresourd que ceiri qui[êrme do Teste 8 Offciel ae te Pose ni le plus van cod peus que pe Les employée du \u201cCanad Southern\u201d | \u2018écoute.Avoine par 40 Ite C088 405 yndio el.tageux de toutes les formes, de toux len guâts.me période l'agæée dernière.en grève, \u2014ll est des gens qui ne donnent la Linn par : ' ou : | % Provisoirement au No.K6 Rue Cham] Alles ches M.GUILLET, à l'on.\u2014Le steamer Sardinian est arvivé main la veille, que pour la tendre le|M;l do 2 00 à 2 24 | Plain Bt.Jean, P.9.seigne de I'Ours, ot 14 vous trouverez lon à Québec samedi dernier, avec la hu _ leudemain.i voul ; Bléd'iqds do |\".1 00 à { 10] Bt: Jean, 7 Juio iaît.chapeaux des modes les plus récentes aie rt des pélerins canadiens.V-1 St.Thomas, O., 25\u2014Les employés| \u2014l\u2019ourquoi voulezvous (ue Fin- \u2014 ee - \u2014 | plus ea vogue, et vous serez toujours bien .h ; see à .le d A ats CdR Fonts eo mun res sone mn 100) Avie Publi, [oe doe i mai présenté une adresse de bienvenue.hans on or soit tae femblée J Aron l'air de croire quite fait | oven jar mind, LA 60 \u2014_\u2014 UN SEUL ET BAS PRIX! | cidé de se mettre vn grève hier soir à | d\" seit saute in rit pour qu'il s'en TOLAILLER Rat par les présentes donné qu'es conbor- 4 | Inets Bommes connps yu sus le wept eures, mais hier matin ils ous | 33 Juels sont Tow tite merit.plus Dinder (viens) au couple.| 26 à 2 ge ['inité eee No.16: Sea, 3, de je N'oubliee pas l'adresse : Leclerc, se sont nuyés vendredi der.| décidé d'executer lou projet à midi.diMiciles à prononcer en loute langue ?crie musee foo.1 .à 9 00 out propriétaire de LA où lots vacants dune M.GU ILLET nier, aux Trois-Rivières, ea tombent Les officiers de la compagnie se réu- Vous ne devinez pas?Eh! bles fe a au oon, eee 1 60 lee Diviten de le Corporation gai x ars pas A .H cee .Pp ue Richelieudu pent du éhemin de fer de la Rive [Tirent pour aviser aux moyeus de] VOUS Ne devines pas?El bien les|Cenerde eu conple 9 80 à 0 60 ncl ve tele lnta À dater de ce rr In Bloc Langelier, Rue Richel pont du n de for une | prévenir cet d ports | voici: *\u201cd'ai eu tort.Ponlen au couple.050 à 8 go pnelom te 3 Jor Juma Fi du Nord sur le SL Maurice.Un n'a pu | Prévenir colis grive dus em .le Poulets au couple.@ 25 à 9 40 PREMIER AOÛT 1877, vera poerruiri + Jean, 13 Juin 1877.her leurs cadavres.président de Ta compagnie télégra- \u2014 sans autre Avia, Lin repôc \u2019 hia de Buffalo quil avait prspeñdu Un aspirant malheureux à l'étude YIAXDRS Par votre à CARTIER, AVS \u2014Le bruit court que les employés | le règlement pour réduire les gages, | du droit, qui prétend avoir fait de for.|Tard frais per L0Q lbs.7 50 4 8 00 ' du a Western\" vont se Foire et M.Muir, qui était enr la partis Ful tes études clalsiques, dit qu'il n'a pu] Bœurf \u201cI ria ee.HOO AD WO Inspecteur, | Aux Batsepeeusurs ou autre personnes qui de la ligne, télégraphia demandant| répondre hier Aux questions suivanies [biéyrss.oo.000 RAN eee caries conrtruisent La Meilleure Fournaise à Air Chaud tés battu de Manuiacture Américaine, eu vente chez L.J.A.SURVEYER, 824, rue Craig, Moatséak, ra _ QE.ce a Lu 00 À Jestlicton du Sfrance-Ganéien- No.41 L'ORPHELINE DES GARRIRES DE JAUMONT.\u2014 rr 0 : A.De Lamothe\u2014\u2014 Suste XIX JAUNONT.\u2018Toutefoia, Ia journée fut si bien r-m lie que, lorsque I'korloge de Hainte La ie aonna in première heures de « terrible 1H août, dont elle ne devait marquer la dernière, à poies res Hor il à l'ambalunce on dené le vil'age une vingtaine de Français, qu'il eut été impossible de trans, r eapa COU rir lo risque do les vor expirég aux premiers cahots des chirfota.x © Voivi un jour duet Dieu vous tien dra compte, moosieur Schulia, fit le cu ré, on serrant 1e main au branbeur.J'autaus ronle pouvoir les orame- ner jusqu'au des nier, R ecluici, on ne laisanot tustrær eur une botte de paille; mais ila no peuvent pms ètre lacée sur los chariots ot, d'ailleurs, ni ten ni ennducteurs n'ont plas la force dc faire un pas, © Co sera pair demsin, si Dieu Je permet, reprit le prêtre.Le brassard sourit (ristement.-Père, Ini demsnda Marguente, auriez vous appris quelqué chose de cer cortain?; -Non, Tant ce que is dire, C'ont quo l'artillerie rend po sition nor te piatoau de Saint Privat, que I'avant garde se déplois sar la rou to de lriey, ct que de fortes volonnes d'infanterie et de cavalerie se furtifient tout autour de nous, commie ri la batail te nllait recommencer dans quelques heures.\u2014J'aursia cro que le meréchal au rnic pluiot l'intention de gagner, par une marche forcée, quelques houres d'avance sur les Prussiene on re jor tant sur Brioy et coraite, par un dé tour, sur Voidun, pour de là opérer sut l'Argonne, ca ne fortiflant, à toui prix, dersière ove goes inatiageabler de defense, devant lonquelion, lors de Ia première intasion, vinrent échouer les efforts den envahisseurs.Trop lard, monsieur le ouré, trop tard.œurtoura M.Scholl; c'ust hier qu'il aurait fsliu faire cols.\u2014Fr qui voue à dit qa\u2019hier le mou vement u's pus commend?ui me I's dit?Tout me le prouve, les troupes canlonndes & Saint Pri vat n'ont pus bougé, les canons sont en batteries of le maréchal, at les bruite qui courent A Mots sont czacts, Wes! tenu enformé Luut le jour dans le fort de Plappeville, autour duquel In garde bivaque dans res manteaux, Comme ai l'ennemi n'avait pas oncore franchi la frontière.: le prétrodemenrn un Instant pes aif, on elit dit qu'il auivait don yeux le route qu'antait dû prendee l'armée.Cette route, qu'il connaissait parfaite- meat, ne lui paraissait pes impraticable, cor il R&C: - Suns doute, 11 y avait des difficul tés, Jon dangers meme; il aurmit fallo marcher lu moitié de la nuit, alléger les hommes, slandonner peut-btre une pte des Legeges, demander d WEL lo monde, À l'arriere-garde en particulier, un cÉurt exiraondinaire ; mate Yost 4 ce prix qu'un sauve une armée, qu'on sauve set pays peut-être.Udi, j'en auis convaineu, il podvail passer.En ve mument, Sultan, qui dormait couché en rutul, aux pieds de son mui- tre, se relern subitement, en dressant lea oreille ct aspirant l'air.Bien de nouveau ne se montrait sur la pince où, uuprès de la tente des infir- mers, achevmit de n'éleivdie un fou de tivae, autour duquol dormaient quel ques hommes.Cepondnut il était évident que le Chien avait vu ve esiondu quekjue chose ; lon causeurs firent silence et prètèrent l'oreitle.Au loin, un bruit sound, une espèce de roulemont continu et confus sem blait munter de la plaine vers Saint Prigat.\u2014Encore de l'artillorie, ft le bras- secur, la journée sere clisude, \u2014\u2014l\u2019ourtu que © Ke soil l'armén prussienne, Inser it rite ; cette furét dans faquellu elle à disparu depuis deux jours ne me dit rien de bon.\u2014 Les ennemis ne peuvens pas arriver par A, mademoiselle, répondit ie curd; lo prince Fu Chark du côté de Briey.\u2014Qui, mais on dit que le général Bteinmeis manœuvre pour es réusir à toi.\u201411 ne peut pas btre si \u2014Oht Pere Fitri ils oot d'Anres bons guides pour prendre les! pi raccouvria, of pendent que nos gies.reux dorment, les leurs ne perdent pas leur tompe, et #6 ressent nuit et jour.J'ai interrogé en capitaine d'etat- major qui d'est arrbié ici une bonre, cette nuil, dit le prêtre, et il m'a ase ré que les eciuireurs a'avaieat pas encore signaié de mouvemes Le suspects.\u201cela ne prouvernit pas grand cho vu l'habitude Que ppug de dre ca Fan remarque l'orpheline.\u2014 Dane tuus les oss, dis que le jour Stra, il faudra o' r d'écaçuer e route de nes blade ; di ie - taille se livrait aur le plateau, ie ne ascaient reté.pes ton nilleurs, pou importe répliqua Gaillaume; pepx qui restent n'ont malheurétise;ent pés longtem À vivre, excepté lousouf qui passe i -\u2014Tu oublies que 6 sont nated nos jouts dosesment le cure.frou, i de cola, ile soot gentile, les frères ; an (as de pil- Lara, de brigands, d'assasmiss, qui val incendiés (a Mmuison , asssnsind M.Frits; dew hypocrites, des sepions, des léches Tones, vous me feriez éclater cor un vieux facil trop: chargé, je ten vais.\u2026 Lien trèrce, cos gredins, cotte i Viena, Haltaa, allune voir un pes 0 qui t'inquiète.Des frères, ve Pilate Wilfrid, mon frère.Et, ve levant, it s'éloigna suivi de son chien.\u2014Quel abime do haine la guerre 4 déjà creusé ontre la France es l'Aîlemagne, murmurs lo frites.Arrivé au bout de lu place, Guillsema, qui n'avait quitté le groupe dont il Tuinait le, quo par dépit ut sans bat réel, alluma os pipe et tourna machi nalement ses pas vers ls maison à de mi démolie du brassesr.; Le jour commençait à poindre et Jans une demi-obsuritd, on pouvait dintipgues les ruines de l'uncienue bisa serio qui ou partie écioulée, Ne prréven- tait, de loin, qu'une masse confus, aux contyars indécie.Le braconnier s'arrôta devant la por te ot regarda vagaomeat la emeuce, Jane 1aquelle il uvait passé de longues années.Elle était bion abiméo, mais tout n ¢ tait détrait.Du grenier à foinot Je vRcuple, j1 ne restait plas rion, la culsine élait injacte, 19 chambre dans inquelie était morte ln digne Nme Sehaltz n'avait conserté qu'un pan de mar, sur lequel faisait intérieurement saillie ja chominée auprès de laquelle la bonne dame nimait à ve chauffer, en récitant son chapelet.Le salon, la salle a manger et je cumptoir oa tra vaillait l'oapion, ot d'ub, dans la prévi pitation de aa fuite, il n'avait pas eu te tom pa d'emporter la caisse, l'avaient perdu ue lure woubles.| Du côté da jardin de la Vierge, lin cendia avait tout dévoié, à commencer par le « oi frais de l'orpheline ; main il o'était arrbté juste à le chambre do l'eapion, dunt il avait resprcté jusqu'aux ridesnz bianca, comme obdissant à lu consigne du misérable hypocrito.De l'escalier qui conduisait À celte chambre, il ne restait plus rien, mais un pouvait facilement arriver A is por te, cm grimpont sur leu décombr.# smonosles.En an qualité d'onfunt Ju Nord, Giail Jaume pO pe boars do réverés ct même de philosoplrie A sa munidre, 1l resta donc seses longlompe absorbé par vas pionsées, vb déjà il faismit potit jour quand, aecuusat sur non puuse lu von dre de ea pipe, il reprit le chemin de l'église.Léjà il avait fait une vingtaine de pes, quand une idée sou laine le fit tres saillir ; il n'arrêta not, plonges à la fois sa pipeet nes mains dans ses pochos, ce \u2018 uf chea lui était l'indice d'une profon jo précecupation, ot réfléchit \u201cjuelques instants, Paie tournaut brue pement eur lui.même, il revint à ls brasserie, exami na si personne no le voyaut ot, esculs dant uo smas de débris, arrive à la porte de la chambro de l'enpion.Laclofn'y était pas, car Wilfrid avait Ia bonne habitude do la porter toujours sur lui, mais un morceau de fer, truuré dane les déumbres.ÿ ou pléa,et lo braronnier s0 truura dans le chambre de l'espion Rien n'y était dérangé: le bonnet de nuit, posé sur l'édredon, attendait son propriétaire; le bougevir, placé aur une table couverte du papiers, portait enco re sa bougie à demi consuraée et qu'à l'houre du dinor Wilfrid avale soufllée avaut de tormind uns lettre, encore tont ouvert eur un buvard, A cdté d'un plume soigneusement eesuyée A une éponge.En sa qualité où, vi l'on préfère, grê- ce A wa défaut de oaseer.Pre brad nior se (remvait muni d'allu metten ; il en frotta une sur Ia manche de sa varenso el, après avoir fermé la sete, alluma Ia bougie.Toul était on place, comme si ls pro priétaire do Is ehambre, interrompu dans ses occupations, ne flit sorti que pour s'abrenter pendant quelques mi nutes, les armes accrochées au manteau de la cheminée les cadres peodus sux murs, le grande vierge sur la che minée, les Labite suspendus au porto manteaux et le volumineux osrton de denis posé sur con modeste alisva e Seulement, et cela eût suf4 pour indiquer (ue ve seirdd Wilfrid ne pen vail pas que quelqu'un pût venir le dé ranger, il avait pour s'inspirer pruba- blement pendant qu'il écrivait, placé au miliou de sa table ot juste en face de son buvard, en pair de Russie, un charmant portrait de femme, celle dont la vue avait, une première foie, frappé le loyal Frédéric, et «jai n'était autre que le portrait de la boile Héléna.Sens rien déranger, le braconnier tira le tiroir de la table, dans laquel il prit la clefdu secretaire et ouvrit ce mou eo - Tout y était rangé, étiqueté aves ane minutio extrème et vette méthode que les Allemande t dans leurs moindres actions.(iuillaumo savait \u201cju c'était lA que l'ancien caissier mettait ses économies ; il chercha long temps sans rien trouver.Enfla sous des papiers il sontit quelque vhose de dur, ayant le forme dun roulbau ot on.veloppé dane un went do journal.It le déploya avec soin, et retira une vorte d'étui en cuir rouge ames lourd : une invention beriinoise nationaliste en France, este le na de porte or, et contenant.en frédérics prussiess, une sotème d'environ quinse cent soixante- dix francs.\u2014Ab! grodin! je te tiens done, s'écria t-il, À mi voix, je te tiens; où tu a mort 08: te no m'échapperss pas.Ft, reptiaat l'or, il! remit tout en , faire | feu.me as Pris vid a SE Marguerile ; mu sn rite for thadibré Arse un som gt ale alle on gré bre ; ii |PAtique, calouls Le bauteur de Lit; pais, set vi Eat ot san dingue que n'y e 3 i \u2018latérieur \u20ac eds s'écrin le braconnier, et ma fol, oir Bo rayons de Inquetle l'A o leurs camarsdes les tuent, ce sera | aand plaçait tout bénifice.,.008 boties et vissa la eerrore cn ; ; lques li Le braseeur et l'orpheline ne récrié- Woden conten, onlera les rayons, rest dont ii ft ao wet, ousta Jo bas de l'armoire de fogs posé nur Les livres, ei qu'il piétios pour en faire An plan cher À lu fois élastique et sourd, tordit deux nu trois foularde d'ane munière rticalidre.Puie, toss seu apprèts tant terminés, 11 éteignit sa Hougiecharges les planches sur son épaale, ot remnrtit aussi furt vement quil était entré.Aa moment où il regegnait la place, il rencontra M.Schults, qui essayait.mais on vain, de persuader À lounonf qu'il était encore trop faible pour aller rejoindre son régiment, dont au reste perssone ne pouvait as jante indiquer à l\u2019Arabe la position ; à tout hasard celui ci voulait \"epartir pour tirnvel A te.(ont impossible, ta ne poux per enarcher.\u2014 Moi, vouloir tuir molto Pras, comme cici, répondit l'obstiné, on faisant le roaulinet avec sa beronnelle.EN buen! reste ici, quand ils vien drant, tu en fuorss.; -No, na, moi pressé (air Press, eux avoir blessé lossouf, Jousouf en tir molto, molto, comme eici.Impossible de lui faire entendre rai- non ; le brasecnr y perdait sa logique, Marguerite vos exjortations et le care son istin.\u2014 Voyons, ni de as Bai de bouder, re Liens tot ami, dit l'orpheliou au bra- éonniér, lu treo.No! no | cyiait colui ci; moi, vou toir toir multa.molto.-Parblou, et tu crois que je ne veux pas en tuer ma part, aussi.Suis-moi à deux pas d'ici, j'ai que'que chose à te dire ; apres, mi tu veux, je Le conduirai là où sont ten camarades.L'Arsbe avait confianco en son ami ot s'élo-yna avec lui, l'endant an mo ment, on les vit \u2018is-uter avec uno CeF- taive animation, pris ee diriger ers tes ruines do In brasserie, où ils se per dirent dans les massifs de roniore et de lilas.Muins d'une demi-heure après, ile rerinrent ensemble, et lo turco 1eleve- nu vilencieux, s'ussit à côté du fou de bivac, duns lequel brülaient les pluo- ches apportées par Guillaume.\u2014J'espire que tu ne veux plus par tir?lui wit M.Schulte.\u2014 No ! tit lousouf, de sa voix gulta rale et profonde, pouvoir pus marchir.L'exjiression \u2018de oGn visage avait une tells expression d'inplacable férocité que le brameur en éprouve un frisson ove hâta de rentrer dans l'église, pour s'occuper du transport de ce qui res Lait de biossds.Rly bipn * pére, lousouf est il déci dé à rester 2 demanda Marguerite, occa: péc à panser un coirassier allemand.Oui ; il est assis devant le fou el ne parle plus de partir, \u2014Quand on sait ies prendre, ces Ara bes sont doux comme es agneaux.sjuuts ls jeune Gille.-Qui des agneaux métamorphosés on tigres, reprit le brasseur ; jo ne sais ce qui lui n Jit Guillaume, mais ton turco à ia pliysionomie d'une bête féroce guetlant sn proie.\u2014lilah | nous le aurveillerons; il est moine méchant qu'il n'en a l'air.Quelle hovre est-il ?\u2014 Neuf heures bientôt- \u2014À quelle heure pensez vous voir faire partir le promier zonvoi \u2014À dix heures.-eItion de nouveau?\u2014flien.Le mouvement des troupes semble mémo se relautir.-l'robablemer:t, fit le prétro.qui passait, portant un seau rempli de bouittol, il n'y aura pas de combat d'au jourd hoi.(Cost même certain, répondit un chirargien-major, qui venait d'entrer, ur faire son inspection.Je tieae d'un colonel de mes amis que l'ennemi commence à reculer.Au même instant, ono détunation sourde se fii enteadre, | nis sie seconde puis une (roisième.Ta terrible bataille de Jaumont ve nait de s'e: Lee l\u2019russiens commençaient l'attaque à Amanvillore.Admirablemont guidées par leurs os- pipne, les duux armées du Prince Fréic of du général Steinmets étaient maintenant soudées en uno seale ebal ne, dont huit corpe d'armée compo- saivnt les formidabioo chafaons.Pour oblenir ce résultat, les Prus siens, qui avaient dû faire un détour énorme pour traverser la Moselle, ve naient de déployer une activité extraor dinaire ; lle avaient marchés sans be- gages, du pas le plus rapide, se repo sant A peino quelques heures par jour.+ Lo roi lui-mdme, écrit M.de Mégidres malgré son grand Sge, laiseant derrière lui soù attirail de campague, d'avait ni durmi ni changé de vétement depuis trente hourcs.* C'était imposer à eos soldats et à lui mème de rades fatigues, mais Ia victoire était à ce prix, abaolument A ce prix car Guillaume le tartafe, aussi bien que son digne conseiller Bismark et see généraux, o'igborait pas que pour ama rer la viotoire à eub arinée.contre l'as mée régulière de ia France, il lui (al lait opposer ai moins dix Allemande à au Français es dix pièces de canon À une seule de nos pièces.Le combat avait comrencé à Amanvillers, à gauche de Mets à Briey, sur un terrain creusé de ravine et dans lequel se Lrouvent de nombreuses oarrié ren.confondues sans doute per les fa bricants du dépèches avoo velies de Jaumont, situé à droite deceite mème routs, et où il n'y eut pas ua seul coup de fusil tiré n'on déplaise aux fouille- toonistes À effet, qui choisirent ces im- maonsse excarations pour le (hébire d'un drame qui n'a jamais eu lisu, quoique mentionné dans uno dépèche ielle da minietre de la guerrs ; pou à peu l'action, en duvesans Fles générale, s'étondit d'\u2019Amanvillers jusqu'à Con.uoille-eù À vhouk ptt?Ms AURA LA car ew Bogs : | À Continuer.Guillaume posa sa main sur l'épaule |\u201d ST.JOHNS HOTEL Rue Richelicw, EY.JEAN, 2.@ Le propriétaire de ce vaste établinee- sement M.FRS.MONNETTE a's rien épirgné pour le Louis sur un ssl bon pied que n'importe dans quelle ville.Les appaniements ~ at somptaeusement meublés.Ua vit 1m-ben et bien aérés ot éclairés.La bnvette ne laisse rien i désires, won plus que lex sal =a or ia calle à diner.Les habituée de is maison sinsi que leu voyageurs tronveront duns oel hotel wut le bien
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