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Titre :
Le Franco-canadien
Fondé par Félix-Gabriel Marchand (premier ministre du Québec de 1897 à 1900), Le Franco-Canadien a précédé Le Canada Français, qui est toujours publié à Saint-Jean-sur-Richelieu. [...]
En mars 1860, Félix-Gabriel Marchand, notaire à Saint-Jean et futur premier ministre du Québec (1897-1900), ainsi que Valfroy Vincelette, notaire à Iberville, décident de fonder à Saint-Jean un journal qui sera l'organe du Parti libéral dans sa région (comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville). Le premier numéro du Franco-Canadien voit le jour le 1er juin 1860.

Le Franco-Canadien s'intéresse surtout aux nouvelles locales touchant l'agriculture, la vie politique, la littérature. Félix-Gabriel Marchand en a assuré longtemps la direction et même parfois la rédaction, de 1861 à 1863 et de 1867 à 1878.

En 1893, le journal connaît des difficultés financières. Le propriétaire, Isaac Bourguignon, décide de le céder à un groupe conservateur, sans tenir compte des droits que possédait Marchand sur le titre du journal. Devenu chef du Parti libéral et chef de l'opposition, Marchand fonde Le Canada Français le 6 juillet 1893 pour concurrencer le journal de Bourguignon. Les deux rivaux paraîtront simultanément de juillet 1893 à septembre 1895.

Marchand, qui avait porté sa cause en justice, recouvre ses droits sur le titre du journal. Le 13 septembre 1895, Le Canada français absorbe Le Franco-Canadien. À partir du 4 octobre 1895, le journal s'intitulera Le Canada français et Le Franco-Canadien.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

« Le Canada Français fêtait ses 140 ans en l'an 2000 ». Site Internet du Canada Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1860-1895
Contenu spécifique :
vendredi 19 octobre 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Canada français,
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Références

Le Franco-canadien, 1883-10-19, Collections de BAnQ.

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[" VOL XXIV.EE L'+IX DE L\u2019ABONNEMENT.Poul donde mois.Rupr iy mos.Juvrmablement payable d'avance.Foul semestre commencé ve paie en enlicr, et aurons refus de continuny l'abonnement te sera accepté à suvitis que tous les arrérages aient etd payes.na Toutes rotrespul-dauces, lettres chuigees, communications, &e, de vront être adreèsces à 1.BOURGUIGNON, Prop.3, Jean d'Iberville.LES a MISERABLES de LONDRES.PREMIERE PARTIE.P43 le moins du moude, affirma la poli femme, ot, lait gu'sis te mau: tout pas uu jour étrauglée, Je m'obs- Unerai À nice leur existence.\u2014Vous en parlez bien à votre aise, muilsdy, répliqua la duchesse, et lu bravutre vous est fucile, & vous, qui êtes protégée par un mystérieux per sOunage par une provideuce saus cesse uilachée à vo- pas.Lady Arabelle partit d'un éclat de rire frais el .onore.\u2014Mou volonel dit elle avec enjouement ; un véritable création d'Hor man ; sombre, laciturne, attaché À Moi conune won rellel, amoisreux de moi, je dois le croire du moius, À ses assiduilés.mais m'enveloppant de regards pareiis i ceux qu'il devait lau- ver aux l'ons et aux éléphants, parmi lesquels 11 ai louglemps vécu dans l'Inde et dont 1] a fait, dicton, un si affreux carnuge.\u2014Avourz gue cet amour vous flatle wma chère, dit Ophélie.\u2014II w'amuse, répondit Araboile.\u2014Si j'étais femme, moi, il ter frayeraut, ajouts un geutilbomme Étranger qui devait avoir fort peu de connaissances à Londres, car il se promenait seul Jans les salons depuis le commencement de la fite.Quelques rares invités connais anient ce singulier personnage dont ils avaient déjà rencontré daus quel ques sulons arislocratiques la physio.momie discrète ek sourianie ; an sa.vit seulement de lui qu\u2019il s'appelait sir Richard, \u2014Vous êtes donc bien facile à éponvanter, monsieur ?répondit lady Atubelle se tournant vers lui.\u2014J'ai passé ma vie à étudier la phy- vionomie humaine, répondit sir Richard ; je crois lire assez distincte ment Je caracière et les instincts d\u2019un hounne sur ses (rails, el, je le répèle si j'etais femme, les assiduités de cel homme m'iuspireraieut de l'effroi ; mais je ne suis pas femme et son vi- sagu d'éveil'e que ma cnriosilé.\u2014Si celte curiosité est trop vive, monsieur, je puis la satisfaire, inler- rompit eu ce moment une voix gravé el calme durrière sir Richard.Tout lo monde se refourua el il y eut un moment de stuy éfaclion générale quand, daus celui qui venait de pan où reconnut le personnage ont on s'entretsuail en ce momenl mème C'est à dire le colonei O'Chrane\u2014 Nous reprendrons cet entretien plus lard, dit ce drier à Sir Richard qui avail peine À se remeltre de la surprise qu'il venait d eprouver.lus, s'adressant aux dames, donl Les regards étaient restés allachés sur lui, et changeant brusquement l'expression de son visage dout la gravité prit une leinte de mélancolie : \u2014\u2014Anusi, il est donc vrai, miladivs, dit-il, vous ne vroyez (as aux garot- teurs?La figure de cel homme réflélait bien lu vie aventureure et toule de périls, qu'au dire de ves officicux biographes, 1l uvait menée dans les Jndes.Ses trails, d'un dessins correct, maie énergiquement accentués, brunis pur l'araeur du climat sous lequel s'etuit pussée sa jeunesse, annonçatens une na:ure de bronze, au physique come au moral, ci Lrahissalent une volonté de fer capable de lout pour arriver & son but.La question qu'il venait de faire resta quelques instants sans réponse : es Fut'iady Avnbelle qui prit 2nfin Ja parole : \u2014Eh bien : non, dit-elle d'un lon de mulinerie gravieuse qui lui allait à ravir : pour mon compte, je n'y crols pas, & res terribles garotieurs, et viatment, ce serait rendre service à tout le monde que de déclarer une bonne Luis ge ces bandits sont des personnages chamériques ; eh | tenez, volet déjà loules nos dames qui paf- lent de pastis avant minuit, C'est int>- leratle ?\u2014\u2014|lélas ! milady, répliqua te colo.voudrais pouvair vous assurer el, mais je te puis mentir à co pointà ma cutiscience; car personne ivi, plua que moi, n\u2019ert convaincu de l'existence de cos élres ima ginaires.\u2014Vous plaisantez, cotonel ?\u2014Ju plusanle » pou, répliqua celui ci, que ma seule occupation, depuis unl mois, est de découvrir le lieu lu réunion de celle terrible yssocia- tion, afin d'aller à eux et de fes voir face À fu \u2014Et avez-vous réusai ?\u2014Pas encore.\u2014Eh bien ! je vous prédie que vous ve réussirez pis.J'attends celte nuit même les renseignements les plus précis, ~C-tte nuit.quoi.celte nuit.vous saurez! .s'écria sir Richard dont ta physionomie sanima''1ost à on p.Le colonel Nixa sur lui ses grands yeux uoirs, el après l'avoir examiné guelgu 5 instants en silence ; \u2014Qui, monsieur, dit-4i d'un ton de parfaite indifférence.Bt sans accorder plus d'attention à son julorlocuteur, mais tout en continuant de l'observer, il se lourna de nouveau vers les femmes, doat ses paroles avaient vivement piqué le curiosité : \u2014Je ne comprends pe la vie sans le danger, poursusvit il, et, » tou- tun les contrées que j'ai traversées, j'ai recherché les périls qui leur etaicnt propres: le hou en Afrique, l'éléphant en Asie, le tigre dans les Jules.J'ai 1né une viuglaine de lidns ei autant d'éléphants, j'ai vu cent fois ls mort planer sur ma lête et ne m'en suis senti q pour la lutte 6t plus d'attrait pour le FOND ÉLEAERJ UIN 4860.BS AALS SAME Gabriel Marchand.Redacteur-en-chef.péril: aux féroces mé ! ma gré La poor qu'ils commençarent taieut devenus fannibers, j'etais trop! dejà À ressontre au courant de leurs ruses ei trop >ûr | -\u2014Cuione, dit à velueci lady Ara de Les vaincre pour Lrouver derorimats | belle, je vous declare gue jo ne barare tuelque plaisir à cé divertissement | pas pathic non nar so vous ne me À me Lallait autre chose, et j= songeus sépundes, sut Volre lète, qu'il ne à l'Eurupe, où les hommes saut as du tlaucan dutiger el que vous Fous trement susés, autrement féroces gue engi: & à ve te ramener sin et les hôtes tauvss.J'arrive donc A Lou.rand, dres, el, la première chose dont jen.| votunel ju'à vu coup d'œil terds parier, c'est une bande d'ansas =\u2014liest une hours, dit-sl d'un ton sins qui fait, du-ou, trembler loule uetet clair; à destx Éeures, ford Mil la Cité of met la police aux abais.bury revu de retour ici, Je vous le Juges do ina joie, wes dames, je tro: e.vais là, dus premier voup, des adver suires d.gnes de (oi, el je 18 us aussitôt à leur piste, me juraut à noi même de les découvrir, de les vom ballre 6t de les detruire.\u2014À vous seul, colonel ?s'éc:ièrent plusieurs voix à la fois.\u2014Eh ! croyez vous que je vais ap: peler la police 4 mon ade comme lu a sie Richard qui montrait pour premier marchaud de la Gué ?vette expedition 16e valeur vranvent Il yeut uu moment de silen-, {digue d'uloge.pendant lequel sir Richard se ruppro \u2014Partous, dit le colonel.cha du colonel.Vis se dirigerent avssilôt vers lu \u2014Aulsi, dit-«l, vous espérez décou-| porte.vrie le repaire de celle bande, quand] Au moment wit ils allen Fatteintoule lu police de Londres à évhoue die, deux fats se passérent, qui te daus cette eulreprisa?demanda-bil; fuient remangnés par personnes, ais avec une profoude irouie.four lesquels Nous ne pouvons garder \u2014Je l'espère, vépoudit foidement le silence, car ls ont une sig le colonel.Ho importanie pour le lecteur.\u2014Et combien demaudez-vous de| Comme 11 attrignat la purle, sir tempe pour accomijlir ce tour de for-| Richnd sa iêts une veconde et ce?echange rapidement quelques paroles - -Mais, une heure, avec wi individu qui, ainsi que lag, \u2014Quoi! pas plus d'une havre?paraissait à peu pres Conny aux ins'écria sir Richard avec une adanra-{vites d duchesse, tion railieuse.\u2014Wiiham, hn dit-il À voix rapide \u2014 Peut-être moiur.© basse, jo ttens eutin le nid ; allez En ce moinent ut domestique en- chercher vinst des nôtres, on iP tra rapidement, porlaul wie LeUtre }anés ; susvez-nous à distance, isnté- \u2014 EL vous prenez le mème enpage- ment vu ce qui concerne lord Walford ?avert fa feuune de ce dermier.\u2014Ous, sndady, el, je le véponds de ceux qui wout jrl de redouter La vengeance des hom wes que vous alions visiter, Quand vous voudrez, colonel?> lies eur un plateau.ment >aus vous pesdre de vue, of, si il alia droit au colonel et la Lai | he diable ne seu mele pas, noire for présenta, Lune est faite, \u2014A la boour heure ! lit celui à qui s'adresenit cette recommandation, et ve ne sera pas walheareay, car Le pe Lies besuitt de prendre ane revanchse Ilse perdit dans bus groupes de pas éveil Celui-ci prit la lettre, jela an coup d'œil sur l'adrerse, puis, avec cr suug froid que rien ne semblait pouvoir altére: \u2014Mes dames, ditil en s'adressant; particulièrement à celles qui allaient ; l'air le plus came pone ne s'elogner, voulLz vous Du permellre : ler es soupgo =.de lire celte leire?Jecrois quelle | Dw son coe, renferme précisément l'indication qui proche dag m'a élé promise.Îre hereulerne \u2014Q0i ?quelle indication ?demande toutes les jadi da vivement sir Richard.| \u2014biipus, du \u2014Eh1 wazis, celle dont je viens de chant à son or colonel wétait ap- ana dont « ri t fait Cadmiration ulonel ew se pen.ie, tu recoaniis vous parler.Ulevinieans que vient de parler à sir Bi \u2014Le lieu de réunion des gartot- chard ?: teurs ?\u2014Cesl William, répoudit Lupus \u2014Précisèment.\u2014ft va queveme sa bande, alle de \u2014Oh 1 lisez, lisez ! s'écriérent dix! nous suivre ja-qu'à Wappingvoix à la fois.\u20141 wie fall ps qu'il sorte de l'hô Le colonel décachela fa lettre, la tel.; déjlia lentement et la parcourut da| \u2014Uest won avis regard avec le plus grand calme.Darter done Vesprit tranquiile, oici ce qu'elle contenant : colunel ; il fataibcaqu'ih ait La él: bien «Lord Walford et le comte Mogucy | dire, sub restate au point de Lupas sotit an bal de la duchesse de Dar | Le rulonel routit et se tourna vers ham; nos plans sont arrMés depuis | ses Coupannons longtemps ; leurs hôtels, leurs bijoux| \u2014Quatid vous voudrez, mes-eurs ! leurs catssts, l'invenlaire eaact de \u2026ditalen desceudant l'escalier, tout cela est entre nus mains, of, del Un instant apres, la voiture dans minuità une baure, nous aurons {laquelle ils ebiient montes fes empor tous enlevé «Lez eux.Il faut dons [tait Loin de l'hôtel de la duchusse de absolument les retenir jusque là, si | Durban non le coup est manqué, + Toutefo.s, comme ils lournaient Après avoir parcouru ces lignes, | Vangie de La tue, nner aigu se fu dont tout le monde allendail avec) entender.anxiété qu'il révélét le conlenu, le co- est ee?Jv panda sic Wichard lonel lirx tranquillement sa montre [eu (resstillant, de sa poche, constala qu'elle war juait \u2014Rien, dit le colonel qui passa is minuit et demi, puis s'adressant aux |tète à la portière, dus gens pris de gin groupes qui l'entouratent : qui x'insottiment,\u2026.J ditil d'une voix fer | La voiture ruuisit vers le Strandme, mon presscntiment ne m'avait} Or, le cr qu'ils venaient denen pas trompe ; je connais maintenan\u201d dre avait ete poussé par William, l'adresse, ou, comme dit air Richard, qu'en coup de pougoele Lupos en- le repaire de ces vessieurs.voyait sab ire dais\u201d un cont sombre \u2014Etes-vous bien sûr, colonel, du] de la sue, où il Testa sans conte wate pas la viclime de quelque mys- | sauve, tillcateor ?=\u2014Rassurez vous sur ce point, sii Richard, il n'est pas si facile de mn myslifler que vous pourriez lu croire, ol bien fi ou bien imprudent sera celui qui voudra me prendre pour dupe.1 LUS GAROTTECHS La voiture qui emportait nos eng plages, après avoir parcouru le pe Strarid au pias de ses deux chevaux \u2018 3 il reel Ainsi, vous allez les voir fave à vigour oy ee ean face 7 ; ver eal street s ot passa près \u2014Dans dix minutes, je serai AU lde la Tour de Loudies, pour aller milieu dens.dr: © gagner la rue Sant Georges oudrais vous accompa-| = gy.Rivliud, qui seurblat prendre rièrent iucousidérément |; cote cacurston nocturne un iotéret Walford et le baronet Nil |autre que celui du la © \u2018 vait aus souftler wot, le chen qu'il sttivait ; el quand, ve fois daus la int Georges, il villa voiture prendre À dro:te else diriger vers la Tamer : \u2014l'aunerre de Itristol ! s'écria-tal avec vivacité, wate ol ine se1uble que nous peué.rons dans le « Wapping Te \u2014Precisément, répondit le colonel.-de me doutdis bien que ce de wait être par wi.\u2014Votre pressenltment était fonlé sie Richard ; et, veaiment, jo orelnt ue gue, posaddanl danse prévieuses qualites d'ubrervauon, Vous n'ayez puis encore vongé à en tiver profit, \u2014En quoi faisant?! \u2014Eu entrant dans le corps respec table des « policemen, » Sir Richard lit une grimace el nu répondit pas.a à voilure venait de s'arrêter.lis se Lvouvinent, pour le moment, au milieu d'une » cour entourée d vieilles massons noires lézardées, crevasues, eu apparence inhabitables, et où cependant seutillaiont, ça et là quelques fondtres évlairées, chou somunes arrivés, dil le colonel en santant le premier & lerre, @Qiarrl ses quatre compagnon l'eurent nite, ils regarderent lous avec Ruer | 8 attorney ury.\u2014Et vous comptez ef, sortr sain el sauf ?demanda sir Richard.\u2014-Je n'en doute nullement répon le colonel; et si mème quelques uns de unes auditeurs desiraient être de la partie, je we ferais fort de les garautie coulre lous danger.\u2014Dites-vous vrai?At sir Richard.\u2014A une condition, reprsidant.\u2014Laquelle?\u2014C'est que nul de mes compagnous n'aurait, per ses actes antérieurs, don né aux gartolteurs nu motif de cran dre en lui ua ennemi parsuntel.\u2014En ce cas, je demands ia fiveur d'être des vôtres, colonel, dit vivement sir Hichard\u2014-d'ume & croire que vous n'êtes le cas exceptionnel que je gnaler ; vous n'avez rien fait qui puisse vous expnser aux veu geances des garroileurs ?\u2014Absolnment rien.\u2014Alors vous pouvez veuil crainle.\u2014 Vous m'emmenez ?\u2014 Cest entendu.Le colonel rélléchit quelques ms.tants, puis il tourna sou regard vers l\u2019attoruey Walford, le baronel Milbury eble comte Roony, qui se dispo saient à partir.\u2014Messieurs, leur dit il, je puis om- mener avec mui quatre personnes ; si le désir que vous avez manileslé tout à l'heure est bien sincère, je vons offre foctssion de voir de près les :niséra- bles dont tout Londies parle à cette heure.A la façon dont celte faveur fut accueillit par l'attorne y et le baronnet il était clair qu'elle les flaitait que médiocrement et qu'ils auraient bien toulu se dispenter de l'accepler ; mais ils venaient de montrer un si profond dédain pour les garrotteurs el un si ardent désir de lee voir face à face, avaient sous les yeux.Où sommes-nous done ey?le barronet ; je croyais connaiire Lan dres, nat j'avoue que Ja IY dja.mais rien vue de pareil.\u2014Ah ! répondit le rolonel, vous comprenez que messenrs les garot- teurs he vout pas cile dans les quart queutés de la cap plusieurs raison + \u2014Qu'il est facile de comprendre, compiéta Richard.\u2014D'abord la cherlé des loyers, pourrurvil ie colonel, puis le désir ra les plus Trée, el cela pour plus Tarde] d'éviter l'œil indiscret de la police, pour laquelle ile professent, dit-on, uue profonde autipathie Qu'ils s'étaiens mis dans l'impossibilt- 16 de reculer.Lie durent donc se rési goer ot même enchautés, ubser- ; surprise le singulicr tableau qu'ils} établie leur dami- À pour Siantead, Waterloo, Bedfurd, Stanbridge, Frelighsburg et loutes tes stalious intermédiaires avec raccordement directe avec le bassump sic pour Bpringtield et tous les points, \u201csur la Ligne du Connecticut River, part de Moutréal à 6.80 P.M.,| Dé West Farnham à 8.10 Express de uuit pour Boston ul Lous les joint ide la Nouvelle Augleterre.4 Ce ruin W'urrôle qu'aux principales stations) Départs pur le Nord.Express de nuit de Boston, part de West Farnham à 7.18 A.M, arrive à Montréal à 845 A.M.(Go train \u2018arrdle qu'aux principales stations.) 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