Le Franco-canadien, 7 décembre 1883, vendredi 7 décembre 1883
[" 07 PC?- VO; XXIY, vE1X DE L'ABOFNEHERT- Pour douze mois.sioo Body six mos.- 80 fuvariahlement payable d'avance.Fout semestre commeucé s pais en entier, et aucun refus de continuer l'abonnement ne sera accepté 3 moius que tous les arrérages sient 18 payés si Toutes correspordances, lettres chargées, commuulcations, &c, de vront être adressées à I.BUURGUIGNON, Prop.84, Jean d'Iberrilie- FEUILLETON PREMIKRE PARTIE.XH ANGLAIS ET FRANÇAIS Une fois dans lee magasins de M.Styler, Paul avait déposé Keuy à terre, le plus commodémeut possible el, presque aussitôt, il avail eu la sa- tiafuclion de voir la jeune fille reve nir A elie.; + IL y avait une grande énergie daus celte ualure, eu apparence délicate et frôle ; et, lorsque Ketly recouvra ses sens, ce fut avec le sentiment presque complet de ce qui s'était passé.; flary avait plus place désormais pour une hésitation quelconque dans son esprit, et, cessant de voir des ennemis uans ceux qui l'entouraient, elle comprit que c'élait à eux qu'elle devait la vie.\u2014Oh | merci, dit-elle avec effort, vous m'avez sauvée et ju ne l'oublierai jamais.\u2014Il ne faut pas vous fatiguer, mon enfant, dit Paul ; reposez vous à votre aise et, plus tard, vous nous racon teres comment vous vous les trouvée dens nn pareil dauger.Kelty [rissonna au souvenir qu'évo- vuait ie contre-malire ; males son i « géclaira presque aussitôt, à le ve de Balcam et de Bob.\u2014Eh \u2018Auoi, c\u2019.st vous ?dit-elle en leur tendanc là maia ; vous, M.Balcam ; vous, Bo.aussi.Ah | c'est Jo ciel qui your a VOY à mon se cours.; \u2014Nous n\u2019èlions pas à précisément pour cet objet, réparlit BJleam / mais es desseins de la Pravideny Sont ic pénétrables et ses voies détou- i Ct puisquo vous voila, ma chore le tout est pour le mieux.\u2014Seulumeut, ajouta Paul, dès que vous le jugerez convenable, vous nous dires, miss, ou vous voules que nous vous lassions lransporter.Ketty se soulevaà demi sur ces mois el regarda autour d'elle.\u2014Où suis je donc ici ?demanda-t elle étonnée.- \u2014Vous êtes chez M.Styler, répondit Paul.\u2014Et où voulez vous me transporter?\u2014Où vous voudrez.-\u2014Mais je suis pauvre, monsieur, et Je ne sais.vraiment.EL y eut uu silenca fort court ; Bob s'élant avancé et interrogeaut four à tour, du regard, Balcam et Paul : \u2014 Voyons, ditil avec bonhomie @t frauchisa ; nous somes et effet, ici, dans une position quelque peu em- barrussante, et, soit dit sans vous offenser, je crois que moi seul peux vous tirer de ce mauvais pas.\u2014Comment cela ?fii Paul.\u2014La petite Kelty ne peut aller s\u2019établir chez M.Balcam qui à une nombreuse famille, et qu'uu nouvel en- faut à loger et à nourrir génerail certainement ; l'Irlandaise ne z6 reoûra pas davantage chez vous, qui dies un Jeune homme et qui ne pourriez lui offrir qu\u2019un autie compromeltant, Reste donc le vieux Bob, messieurs, et quoique je couche souvent dans les lodging house j'ai nésumoius dans le Wapping un logement od miss Kelty vers soiguèe ut servie, par moi et par Trim, comme si elle élait l'enfant de 1a maison.\u2014Voila une singuliére proposition, dit Paul.\u2014Pourquoi cela ?Les circonstances dans lesquelles nous vous avons rencontré ne sont pas faites pers uous inspirer tune grande confiance.\u2014Sans doute ; mais quoique Bob ait-pu quelquefois prendre les che minsde traverse puur arriver plus vite, il y a cependant ici quelque chose qui doit vous rassurer.~\u2014Quoi donc ?- \u2014lemandez à Kelty si je ne l'ai pet toujours prolégée et si, depuis Qu'elle me connaît, elle n'a pas cons tamment (rouvé en moiuu ami dé- You es un protecieur courageux.+ Paul se tourna vers Kelty comme \u2018pour la consulter ; celle-ci tendit la «ain à Bob : {est vrai, dil ia jeune file, Bob a's jamais hésité à prendre ma dé Tense quand il I's fallu, et je le sui- VIRB cures vd see crain.te.\u2014P'ailieure, on aura l'œil sur lui, ajouta Paul.; N'ayez dons aucune inquiétide pout mol, continua Keny, et laissez moi vous demander un nouveau set vice.\u2014Lequel 1 OH le contre mailre avec empressement.~\u2014Je ne puis vous diré gncore par que! poncours de circonstances je tis sa suis trouve dans ce gouffre\u201d d'où vous m'avez tirée.; \u2014Nous ne vous demandons rien mon enfant, et vous psrieres quand bon vous sewblers.\u2014Morci, mes amis : seulement, 6coutez : il y a en co moment dans Londres un homme dont les jours sont menacés el qu'il importe que je vois au plus tôt.\u2014Quel esl cet homme ?\u2014Le duc de Frileuse.«Un Français ?\u2014Précisément.\u2014CÇa me va ; que faut-il (aire.\u2014li faudrait aller le trouver.uaud cela ?\u2014Tout de suite.\u2014Kt où demeure-t il ?\u2014Dans Regent's sireet.Paul s'était levé et faisait lo mou vement de s'éloigner ; Ketty se fi à sourir de son Juipres oma re mercia d'un regal ve.~Vous ANA priv la joie dans les yeux.FONDE LE 1ER JUIN 1860.la LAST TT ERA RCIA \u2014Avant un quart d'heure, là commission sera faite, répondit Paul.\u2014Mais il y aura du danger peut être ?\u2014Eh bien ! ça me va bien encore, et je ue déteste pas cela.\u2014Li est important, surtout, que vous voyiez le duc.\u2014Je le verrai \u2014 Seul.C'est entendu.\u2014Bi que vous ne doames à per soune le soupçon du péril qui le we- nace.° \u2014Laisesz-moi faire, Ça me connalt ; seulement.j'aliais onblier une chosa essentielle.\u2014Dites ?\u2014L'indication de votre adiesse.3 Dane Haddam's court, répondit Paul n'en demanda pas et, sorrant avec affeelivi maia de Ketiy, it s'éloig hâle vers Regeut's street, pendant que Bob et l'Irlaudaise se dirigeaient vers le Wapping.Bob n'élait pas & beaucouy prés, un bandit comme nous en avons vu gurer quelques-uns dans le cours de ce récit.Bi nous avionseu occasion de constaler Certaines singularités dana sa conduite, et s'il fuisait quel quefois une confusion déplorable en- nouvelle an accuser les circonstances et le mi lieu dans lequel il vivait, bien plus encore que lui même.Au fond de celle nature, il avait de boune qualités ; et ce mendiant, à la morale légère et facile, avait souvent rtagé le pain de l'aumône avec de plus malheureux que ni.Dès le jour oy 1l avait vu Ketty, il lui avait voué un dévouement sans bornes : attachement du chien pour son maître, qui était né sans effort dans son cœur et auquel il obéissait lostinctivement, saus chercher à lui attribuer une cause.Bob n\u2019était pas riche, mais en ga- goant le guastier, vers lequel il eu- trajnait Ketty, il acheta pour la jolie frlandaise lus quelques vôterments dont elle ayait besoin ; el comme la jeune Bile le groudait d¢ ses prodign Ties : \u2014Laistes, laissez! ma petile miss, lui réponditil avec bonhommie ; lu vieux Bob n'a pas, comme ce cher M.Balcam, une ribanbelle d'enfants à mourrir, et c« que je dépense là nu fait de tort à personne.\u2014Mais si vous dépensez tout votre argent aujourd'hui, Objecta Keuty, il ne restera plus rien pour demain ?\u2014Bah / bah! et ne compies-vous douc pour rien le plaisir de vous être agréable Ÿ \u2014Vous êtes bon ! ; \u2014Pour vous miss, pour vous, je le veux bien.Ah | si j'avais eu une forie enfant comime vou: ever et & ai raer, je crois que je n'aurais pas êlé ug et que ina vie eût été toute autre ; mais ce qui est fait ; où ditque notre destinéo est écrite là haut et je suis trop vieus pour y changer quelque chose.\u2014Nous voici, je crois, à la Tour de Londres, ût Keliy en jetant un regard au sombra monument près duquel elle it, \u2014Précisément, répondit Bob, dans quelques minules vous serez chez moi ; ot nous n'entendrous pas lon, temps le retour du Contre-maître M.dyer, qui est allé trouver le duc.Tis marchaient l\u2019un près de l'autre, et cherchant l\u2019ombre le long des murailles ; à quelques pas derrière eux, trottinait Trim, ; Tout & coup Kelty poussa uni peiit en de [rayeur ele mitd presser le pas -Qu'ya-til donc! fit Bob ense hâtant de la rejoindre, \u2014Oh ! ce n'est rien sans doute, je De suis trompée peut-être ; mais en nt à côté de cette saillie du mur, , J'ai crn voir.ui done ?\u2014Un de mes ennemis.\u2014\u2014Éon nou ?\u2014Paddy.; Lui | Est-ce qu'il était au lodging house ?; \u2014Oui, Bob, et s'il m'a reconnue, il me découvrira facilement et je serai roue.Bob ne répondit pas; il était déjà relourné en arrière et fouillait Le lieu qui lui était indiqué par Kelty.Mais il n'y avais personns et il revint un peu rassuré.\u2014C'est une erreur, probablement, dit-il, et je ne m'expiiquerais pas ce que pourrait faire Paddy de ce côté, où il n'y & rien à voler, ni à boire.Soyez donc tranquille, (mon enfant, el si d'ailleurs, je méchant boy tentait quelque chose contre vous, je l\u2019écraserais sans pitié comme uno mauvaise chenille qu\u2019il est.Bis passèrent.À peine eurentils tourné l'angle de ia Tour, qu'une tête éveillé et cu rieuse sort de ombre duns laquelle elle était plongée, à cinquante pus environ de Sendra où Bub avait re rds, Kelty ne s'était pas trompée, c'étail bien Paddy quels avait vu, el le jeu- tre gaiçon avait toutes les peines du monte à revenir de son étunne- ment.\u2014L\u2019irlandaise | balbutia-til avec slupour.Vivante ! Si je ne l\u2019avais vue de ges peux, je na voudrais pas le | réfléchit quelques secondes.aux Hob, reprit ii bjen1dt lerrenauve.Eks bien ! il est heureux que i me e0is Lrouvé sur leur pases go; lo solonel me saura gré de la nouvelle.À lions, ne peréons pas une mite, ot aural tout le temps de miner, une autre fois, commont il a o'y prendre pour penéirer dans ur, - Bur ces mots, il sortit Lout À fait de sa cachette et prit ea course vers l'in rieur de Loidres, pe Paui v'était, de con côté, tre le bien d'autrui et le sien, il faut|d ui s'imagipe de faire lo chien de | pal I preva le pas.[était lard, d'ailleurs, il! pouvait oraindre du tte pas trouver le duc.\u2018Tout en marchant, il repassait dans sa némoire ce que lui avait dit Ketty, | et les recommandations qu'elie lui avait faites.\u2014lanvre enfant! sa disaitsl de, temps & autie, ells aura élé victiue de quel uu guet-à-peus, mais quel est; ce ue du Frileuse, qu'elle connaît et suquet alle s'inlèresse si vivement ?au! trouvait l\u2019Lrlandaise très jolie, et il avait élé fort touché de 60\" mal leur ; au-si c'étai-il promis de se cousacrer tout entier à la sauver, et se seutait il disposé à faire pour tlie ce qu'il n'avait fait pour aucune fem- the.H avait hâte de voir ce duc de Frileuse dout eile lui avait parlé, et de remplir auprès de lui la mission dont on l'avait chargé, pour retourner ensuite aucrès de Kelty et de Bobtans Regenre sueet, on lui dit que te duc était sortiet qu'il ne rentrerait probablement que fort tard ; inais, comme 11 n\u2019était pa homme payer de défaites, 1l susista aup fl-| vaiels, eu li jasser quelques-uns et apprit enfin qu\u2019il sermk certaiu de trouver le duc chez la duchesse de Durham.La distance n'était pas longue à parcourir, et Paul y fut bientôt rea- u.Muis là de nouvelles difficultés se prèsentèrent, La duchesse ne recevait pe ce soir là; elle n'avait auprès d'elle que le duc, lady Aradelle et le colouel O'Cbrane, Un pelite comulé.Georges étail assis à côté d'Ophélie.Quant à lady Arubelle, reléguée duns un coin du salon, elle minaudail avec le colonel.Cet homuie avait son but mystérieux en agissunt ainsi, et tout en s'occupant de lady Arabelle, il n'oubliait ni Georges, ni la duchesse de Durham.En co moment, wn incident viol mettre fin à celte couversation ; un valet venait d'entrer, cl avait remis un billet & Georges.Cului-el s'élait levé, et, à peine avait-il jeté les yeux sur le Dillet, qu'il avait puussé Un cri.u'y a-t-1l donc ?demanda vive- nent la colonui ou #3 rapprochant, \u2014Livez ! lisez ! ft Georges avec émotion.Le colonel prit la leltre ebla par courul.lin\u2019y avait que quelques mois écrits à la hâte par Paul, et ils étaient ins! conçus : Monsieur le duc, Ti faut que je vous parle à l'instant wame.C'est au nom de Kelty que je m'adresse à vous, el je vous altends & lu porte de l'hôtel Pavia -\u2014Enh bien ?dit Gzorges, quand le colunel eut achevé.\u2014Eh bien ! répoiidit ce dernier à voix basse, ju ne pense pas que Vous Jésiries mettre la duchesse dans la confidence de volre passé ; il serait done imprudent de sorlir.\u2014 Maus si Kelly a besoin de moi?Laissez-moi faire ; je me charge de tout arranger, el ju vais parler à l'hous- me qu\u2019elle vous envois.\u2014Mais vous vieudrez ma dire.\u2014Je vous dirai lout, mon ami; je | vous savez bien que vos intérôts me sout Bussi chers que les miens Complez done sur moi, el restez auprès de la duchesse.Celle conversation avait été lunged l\u2019écartet à voix basse, el comme Ophélie paraissait s'en inquiéter : \u2014 Rassurez - vous, twilady, fl O'Chrane ; je vous demande seulement la permission de vous quitter quelques instants, C'est bien le moins que l'on se sucrife pour ses amis, quand il s'agit surtout de les débarrasser d'impurtuns et de fâcheux.IV sortit sur ces uote, ob se rendit à la porle de l'hôtel.i trouva Paul gai attendail.\u2014Esico à M.le duc de Frileuss qe J'ai l'honneur de parler ?dit ce ermier en s'inchinant, \u2014Non, monsieur, répondit le colo nel, mais je suis l'amidu due, et il m'envois vers vous.\u2014C'est que ce n'est pas tout à fait la n'ême chose.\u2014Qu'avez-vous donc à {ui dire ?\u2014Une chose que l'on m'a recom- trandé de ne confier qu'à lui seul.Le colonel s'inclina, \u2014Je n\u2019insiste pas, ditil avec ironie.Comment vous appelle-t-on, mon ami! Je m'appelle Paul, monsieur, et je suis contre-muitre chez M.Siyjer.\u2014Ah tabs ! je n\u2019en doutais.\u2014Vous me connaissez ?\u2014On m'a parlé de vous.=Eb bien ! voilà justement la dif férence qui existe entre nous.\u2014Comment ?\u2014Dame! je ne sais pas qui vous êtes, moi, et quoique vous vous disies l'ami du duc de Frileuse\u2026 \u2014Qu m'appelle le colouel U'Chrane.\u2014Comme ça se trouve ! \u2014Vous me conuaissez ?\u2014Un pen mon neveu ; ON t'a par- 16 da vous, À mo\u2018 aussi.\u2014Qui cela ?fit lo coionel en fron gant to sourcil.\u2014Ah 7 vous me permebtrez bieu du ne pas le dire.=-Pourquoi ! \u2014C'est Mon secret.Le colonel se mordis les lèvres ; il n'était pas bubilué à rencontrer une reille opposition, el il sentait une sourde liriigzion grondee dans sa poi tring, \u2014Voyons ! dit-il alors d'un ton impérieux eb bref, finissons-en.\u2014Vous croyes dosc que pur mon plassir ?vépartit le jeune arisien.\u2014Que voulez-vous ?\u2014Perier au duo.\u2014Il ne peut vous recevoir.\u2014lh bien 1 je repasseras.mis os devoir de toques de Ja mis sion dont on l'agait eu inutile.\u2014Yous croyez ?l'en suis she ; et, tenes, laisses moi vous donner un conseil.lo suis ici | regal PUBLIÉ A ST.JEAN D'IBERVILLE, CANADA.Gabriel Marchand.Rédacteur-en-chef\u2014\u2014 ! Bi ga ve coûte rien.| la peut vois servir, au con ; traire.\u2014J'écoute.(!\u2014Vous venes de la part de Kany, n'est ce pas?\u2014Puisque vous lu savez, je ne vois pas pourquoi je le cacherais \u2014Ketiy est une jeune fille roma nesque ; elle croit.avoir des droits sur le cawsur du duc, el elle s'autorise de Quelques relations antérieures pour venir l'importui \u2014-Ah ! vous la calomniez.\u2014Je ne la calomnie pas le moins du monde.Faites lui bien compreudro sa position; qu'elle se tienne tranquille ; qu'elle laisse le duc tout enlier à ses nouvelles préoceupations, et, & celle condilion, ou s'occupera d'etle.Mais, si elle persiste à vouloir procèder par vois d'inlimidalion, ce sera laut pis, je l'en préviens, car elle pourra avoir à s'en repantir.\u2014Est-ce une menace ! dit Paul étonné.\u2014Son sort est enlre ses mains.\u2014Voulà de singulières paroles.\u2014Failes-en vous-même votre proie Jere à dira?\u2014Vous êtes Français, monsieur ; à ce titre, vous ignores nos mœurs es nos usages.Mais, dans aucun 8, il n'est prudent de se mêler des affaires des autres.\u2014Esi-ce là votre dernier not, mon sieur ?\u2014-Pour aujourd'hui; du reste, je ne désire pas pour votre bonheur que nous ayons jainais & nous retrouver ensemble.«Soit! monsieur; mais Loul co que j'entends me semble étrange, et j'espêre bien en apprendre davaulage.\u2014Vous en savez déjà Lrop.\u2014C'usl ce que nous verrons.\u2014Adieu, monsieur.\u2014Non au revoir, colouel ; ja suis enidle, voyes vous, et ju vous réponds que nous nous reverrons.Et Paul s'éloigua sur ces mois, lais- «ant lu colonel indécis sourdement agité, et nm: sachant à quel parti se résoudre.Couvme il reutrait à l'hôtel, il se heur à à quelqu'un qui en sortait.C'était Paddy.\u2014Eh ben 1 colonel, dit le gamin vous l'avez vu! \u2014Oui, répoudit ce dernier, et lout cela mérite réflexton, Ta diras à Lu pusde surveiller Bob.uvant deux jours ti faut qu'ou cn Buisse avec Ketiy.\u2014C : nesera pas diliciie, lie Paddy \u2014Dlais il y a mute chose.-Quui douc ?\u2014Tu couvais l'hôtel du baronnet Milbury?\u2014J'at passé bien des nuits daus ses écuries.\u2014Apris demain, lu iras y coucher avec Thompson et Lupus.\u2014Je ne dumande pas mieux.Seulement, les pulefreniers pourroul #'étonner de voir arriver une compagale si nombreuse.\u2014H n\u2019y aura l'hôtel que lady Arabelle \u2014V raiment \u2014Et comue la caisro du baronuet ert bien garnie\u2026 \u2014 Nous lui dirous quelques mois.\u2014C'est ainsi que je l'entends.\u2014À moins, cependant, que Indy Milbury ne veuille faire quelque ré- sistence.Le colonel sourit : Paddy fit une cahrivle et disparut en un clin d'œil, peudant que, de son cota, le colonel ee liblait de rentrer chez lu duchesse.XI LE FRÈBE ET LA SEUH.Nous avons laissé Williain an mo ment vi il venait de 1econnalire sa sœur dans la mail ureuse qui l'avait arrêté, non loiu de * Haymarkat.\u201d C'était le dernier coup de cetie journée, dans Jaquelle il avait été si cruel lement éprouvé.\u2014Ab ! malheucouse! malheureuse ! s'écria-t-il, emporté par un premier mouvement d'horreur et de colère.\u2014William ! balbutia l'infortunée en v'affaisant sur elle-mème et en me laissant tomber sur une borne, Wiliam leva les bras au ciel et ses ongles crispés labourèrent sou crâne.ou était trop! La coupe débordait ; il était à bout de courage et de soumission; un éclair de menace sillonna son regard.'avait=il fait pour mériter un pa reil sort?quel crime avait-il com mis ?de quelle faut s'était il rendu coupable Certes, ja bataille do la vie est dure à tous, eb l'un en sort toujours avec des blessures profondes ou des désen- chautements amers M vel infortune pouvait être comparée à la sienne ?Quel homme avait jamais 00 aussi cruellement frappé.rétnit comme un défi de la Jatalité ; etil eu demanda gravement si la mort n\u2019était pus préférable cent fois à l'existence qui lui était réservée.L'idée du suicide lui revint.La Taies n'était pas loin ; et il était si las de la vie ! Copendaut, ce premier sentimeus dura peu.La malheureuse fille était là à ses pieds, sans force, éperdue, pleurant at sanglotäak le \u2018front \u2018dans les mains.En la voyant ainsi, une suprême itié a'élève de son cœur brisé ot un fot de larmes mouta À ses yeux.Gétail sa sœur, hpiès Loul, et il l'a at tant aimée ! la voyait encors tgut enfant, éplant ses moindres volontés dans sou rd et lui prodiguaut les iuefs bles et purs (résore de en naive ten- drosee.William sémut, ei il frémis en ut à tout ce qu'elle avait dû souRrir.\u2014Pauvre Fanuy, murmure-til ; comme s'il se fut parlé à lui-même.Mais Ia pauvre femme l'avait entendu, el tout son corps se prit à (ris- .VENDREPT 7 Décembre 1888 \u2014 \u2014 \u2014 mange - > PRIX BES ANNONCES, IN ; Premiere ingestion, pay ion t Chaque iuscition subséque.\u2026e \u2014 .\u2018 par ligne \u2026\u2026.\u2026 ROP oo \u2018Toute annonce envoyeer wis mentionner lo nombre d'iaserlin voulu, sara publide jusqu'd avis du contrails Une remise libérale est accordé pour des annonce A long terme.L Bourguignon, Proprietaire.souner.\u201cuait d'atteindre était disert où Tu an nit presque uait d'slteinds .i é \" i oii relova le (roul, timidement d'a- bre.\u201ctordre était désert ot sou a Sa Pr omble- bor of lourua uv regard (url vers} La poste devant laquelle elle se ment convuisif agita ses membres ; rere.hard .|trouvait wunfougait dans le mur 3l prit sa lôle dans ses deux mains, et, ith, entiard i» fas doute par var pot er vis se poucher sur Pen.sullgié pr mille sentiments divers, i ne , © ant, mer un dernier baiser à\u2019 1m.ement violens ; joi separa doucement de ves mains|ses lèvres endormies ; puis un sau- désespe y In homie Famous so al te approcha peu à peu de ses 16- Slot nl on So à sa poiteine, et, laissa retoinder sur son lit en pronon- .après avoir son doux fardeau çant à plusieu i sur le seuil de la porte, elle venfuir 1 a 11 reprises le dom de eu courant, sans doute pour ne pas| entendre la voix du pelit être qu'elle venait d'ulaudonver.\u2014BEt qua files vous ?demanda vi- meat d'un trouver un 7 Je comptais en chercher dùs co matin.\u2014Eh bien ! voulez vous rae pertu : tre do m'occuper de ce soin ?\u2014Comment * \u2018y ai déjà pensé.\u2014Vous, po \u2014 Et je crois avoir élé assez ies ur trouver, iment YL, bualbuti Le jeans homme fl ity mouvement pour les retirer.~William ! supplia Lelle d'une voix humble el soumise, vous élioz si Bou pour mois auvrofois ! Je n'ai plus roi aaue doute, de me dire la sur] vewenl William, qui avait lai.dan hountte liomme ; mais je nw'aifun iostant oubhe er op ane Jucucis cess de vous aimer, cepeb.\\ leurs, ant.; \u2014Ge que je ft», répondit Fanuy : Et comme il allait répoudre : jews pits dela veuve créature, Ti me setablu voir lu main de Dieu daus ce hasard qui mettait cet enfant sur \u2014Non, coulinua-t elle, non, ne parlez pue, Vos paroles seraient dures, mon chemin ; je le pris daus mes bras et jo l'esnpurtai à lu maison.anor.; \u2014Âb ! mou père : ua 3 père | s'écria celle dernière en se précipitant dans ses braset en boisunt ses cheveux biaucs.Le père essaya bien encore le la repousser, Imuis c'était si doucement qu'il te faisait, et il paraissait ea outre si heureux des lendres caresses dé 0 (ant, «qu'il cessa bientôt Loute révislance, atlira lui même Funny sur sa poitrine et fondil en 1, peætaut quelques wentendst deus | \u2014Le Mien, monsieur; j'ai le ma- heur d'avoir nue fortune coumider: ble, el, depuis lungleaus, à parait que mes intendants mé volent ind: Bnement; quoique ce soit une uffai Qui regarde leur consciencn, j'ai l'in tention de meltre un lermeä ve d- sordre, et, pour cela, j'ai jeté les yeux sur vous \u2014~Eh quoi ?vans voules.\u2014\u2014Refuseriez-vous la position qu- ut-êlre {car vous devus avoir nu eu grand mépris pour moi maintenant, n'est-ce pas, William?ps, On u pauvre mansarde \u2014 Et vous l'avez gardé depuis ! que le dou: à j i \u2014Fauny Jasna A { x murmure des baisers|je vous offre?Pesition honorab!v ; \u2014.jour où, mulade moi- | donués et rendus, y i sera bi >1ridud ï vs \u2014Aussi, je vais partir, celle rue est | ing, or Fal dti le confier à d'autres père, mêtée aux cine Ben a on de aus qui vous per meltra de vivre à Londres, «l de voir déserte ot sombre, 11 ne faut pas que de loi l'on vous voie avec moi.vresses du frère «t do la sœur.Comme ils s'aublixiont en low.donc # Hu Willi A qu'est il devenu ?nt auvre eufaut serre énergique wo Liguore.les trois, on frappa tout àconp à la|lant ses deux mains war garda à travers ses yonx voilés de lar-| Tout ce que venait de lui raconter rie de la mansarde, et William] \u2014Mais, je nie sais, moi ; à votre âgr, ' changea avec son père un regard [on ne renonce pas ainsi [ac mes.la malheureuse jeune fille avait sin-|étonué.pe # ses relations, Aes td , \u2014William ! lui ditelle d'une |gylidrement calms son irritation ; il i i i voix brite, si rous appreniez demain était mainlenaut plus disposé d'la wine pout venir À celte houco ?dit iam remua tristement la tête que J ; pardonne.| plaudre qua l'accuser ; et la pente) \u2014(uire, répoudit le père; quel| \u2014Pardonnez-moi, wilady, répon- sur laquelle 1l se sentait glisser l'ea- Lraînait doucement vers le pardon.= Fanny! lui ditil d'uue voix émue, vous rappelez vous encore la nouveau malheur encore rdouter | \u2014Williaus alla ouvrir, et un domestique entra.pouvons mous dit-il, et ne m'en veuillez pas, si ; + vous dis qua je ne puis accepter voli + Proposition.\u2014Pourquol cela ?\u2014Ah ! vous ne songerez pas à ceux que vous laisserez après vous !s'écria William.\u2014Qui cela ?dit Fanny.pelite m, nearde où nous avons gran.Willi y \u2018 e \\ -| \u2014M.Will rester à Ra To eme a 9 vous avons gran cod ism Forster?demanda a le oe comple pas tester A Lon = Luit.\u2026 [si lendrement aimés \u2014Cleat i, 1 j \u2014 i \u2014Vous n'y pensez pas ; vous n'a-| \u2014 Vous le demandez | w'écria ta |homune.moi, répoudit le jeune Telus No eb es vez pas une setile fois prononcé sou nom.Fanny remua tristenient la lèle.\u2014Que Dieu bénisse ses jours, ré- pondit-elle d'un ton où perçait une vuance d'a:nertume , il ne m'appar walheureuse, el mellant ses deux mains sur ses lèvres pour ne pas éclater, \u2014La mansarde erl toujours dane l'état où vous l'avez cunnue, poursui- vil le jeune homme, bien pauvre et Le valet winclina.\u2014Je suis envoyé, continua t-il, par madame la duchesse ds Durhant, au vous prie de vouloir bien venir voir à l'instant, \u2014Mais que me veuton?dis Wil \u2014 Mais où irez vous ! =-de l'ignore.\u2014Enfiu, voua avez une raison \u2014Une seule.\u2014Dites ?sent pas suns doule d'accuser person-|bien tive.Noire père travaille et je|lis ~Tenez, milady, il y aurait trop 4 - ne, daus lu misérable position où je | travaille aussi, Vang ; il y aurait cin \u2018 pr l\u2019gnore.res a to omar\u2019 pln Testis a Lon suis ; tuais J'ai syuven\u201d peusée, cepeu- dant, que je n'étais pus seule coupable de mes fautes.\u2014Comment cela?core place pour vous, xi vous voulies teater d'y revenir.\u2014Mon Dieu ! Que dites vous # \u2014C'est [a réhabilitation que je vous \u2014 Et je dois me rendre immédiatement chez la duchesse ?\u2014Une voiture ert en bas qui vous altend, et vous conduira à l'hôtel, insensé, et je veux fuir Loules les c- casions qui pourraient viteelerir vu espoir impossible, \u2014Mais vous idles pas seul Au \u2014Tenez, laissez-moi vous dir» |oBre William ne sav: j - Lal Yous So ait que penser de[mer?4 p Witham owe Bro eat certain, ment \u2014Mai it est donc possible que vous | cet incident ; mais il ny vai s % Ce ne Willa aout = Don ue is.me pardon hésiter, sous peine de paraître Énpoli avaut quelques mois nn inv remerci.pv \u2014Voulsz vous de Celle existence 7| ct après avoir pris congé de son père | ra peut êire d'avoir pris vette résal UC oursuivail un but mysté- 45 serait trop dy bonheur.et de Fauny, il suivit le valet eb dec | tion.i I y \u2014l'anuy ?voulez-vous être encore | ceudit dans le rue \u2014 Ad ! vous calumniez Ue eux.wi eœr inen-aunée Ÿ Unie voiture armorige l'y attendait, ie puisque \u2014Je l'ai a, pris depuis; il avait failli, sl cherchau ardemment une vé habilitat on, (4 voulait relever son nom el sa fortune.J'ai souvent pen- 38 4 loutes cus choses, durant mes lougues nuits d'ins,mue, el je me suis quelquefois demaudé s'il avait bien le druit d'agir comme il l'a fait, \u2014Vous en doulez ?\u2014Notre père n'a pas voulu nous asnocisr à l'œuvre qu'il avail enire prise, il nous à nbaadonnées à nous mêmes ; il à pris pour fui tout l'hou- neur de la fagnlle.Que pouvions nous faire au tmilieu de l'isolement moral où nous nous trouvions ?Nous n'avions pus pour nous souteuir, lu conscience d'un devoir À accomplir, la saintelé d'un but à alleindrs | Et, come la route lait longue el dure, nous sommes sesiéesen chemin, Wil liami, si vous aviez vu note mère à son lit de mort, vous lui auriez pardonné.\u2014Pauvre mère / balbutia le jeune homme.\u2014Al! nous avons souffert, allez, poursuivit Fanny ; au milieu même d'une opulence éphèmère, je ne pouvais vous oublier, el bien des fois, je suis sorlie seule, lo soir, enveloppee d'un voile épais, pour tenter de vous voir renter de voire bureau ; cela m'eût fait laut de bien! car je vous aimais toujours du plus profond de mon cœur ! Mats Dieu n\u2019uccorde pas de pareils bonheurs sux filles perdues, et jamais il ne t'a êté donné de vous rencontrer.L'idée ne vous cet pas venue de \u2014Nou, milady ; mais, puisque tvu- le union entre nous est désorm ts impossible, J'ai la conviction qu'en jour elle me saura geu d'avoir 23) comme je le fais.-\u2014Ah! vous Étescrnel, M.Willian.\u2014Dutes que je suis biere malhe:: veux, el vous direz vrai.\u2014Vous par'ez ?\u2014 Ce soir Paul vous amènora Kelty, .~\u2014Kt vous ne mo dites pas up mel pour Hèéléna ?\u2014Que Dieu préserve 64 vie des iu- des épreuves qui vienueul de briser la mienne ! Mt il se dérigen à pas ; récijilé- vers la porte, oi là il s'arrêta stopéfait et .n- Hélôna était sur le seuil, pâle le visage défait, los yeux rongis par une nuit d'insomnie et dé larmes.(A Continwer y \u2014 80US PRESSE La nouvelle coméd'e en vers de l'honorable F, G.Marchand, intitulée © « Un Wonheur en attire tu autre » oat actuellement sous presse.Celte pièr» à été lue, le printemps dernier, de vant la Rociélé Royale du Canada c procuta à soû auteur les félicitations personnelles dt wargnis de Lorne Elle fut jouée çour la première for avec uit grand succès, à Mt Jean \u2014Uh ! loujours, William, tou Jours | balbulu lu pauvre enfant en se laissant tomber égerdue et folle de vouheur Jaus lef bras que lui ou- vruit son fière.Le jour commençait à poiudre à l'horisois ; quelques curienx les regar- dérenl en souriant, el passèrent eu haussant les épaules, William et Fanny ne virent vien eux-mêmes ; ile étuient heureux , ils oubliaient tout ce qui les entourait ; (ls te savaient même pous s'ils é'aieut encore de cc mande de misère et de honte.William revint le premier à la réa lite; mais il avait puiré un nou- seau courage et comme une nouvelle toi dans celle rencontre ; il se sentart furt désormais et résolu ; il prit le bras de Fauuy sous le sien, el l'en- traluaut doucement à travers les rues : \u2014Viens ! viens | lui dibil en baissant sus beaux yeux noyés de lartnes, hâlons-nous du nous soustraire aux |disposé à ue pas faiblir, quelque ius iudifférents qui ne comprennent pas | tance que l'on dût faire aupres de notre joie ; lui, Fanny marchait d'un pas ferme ; il] IL était dix heutes du malin covi Yavait #1 longlemps qu'elle s'était] ron quaud il arriva chez Le duchesse.appuyée sur ie bras d'un honnête) Ophélie élait seule ; elle l'atteudait, hurume que son cœur débordait.eb où l'introduiert imenédial aient ivn- _ Elle aspirant follement l'air du ma | près d'elle.tin ; va poitrine se goullait avec bon-| Malgré l'émntion bien naturelle hour ; On eût dit qu'une vie nouvelle | qu'il éprouvaut, surioul apres la nuit commençait pour elle, ot qu'elle quit avail passte, William fut cepen.vogait Londres pour lu première fois ant assez maître de lui, el, apres pendant, en approchians du Coat-|avoir sulué la duchesse, il prit Hace lane, sa résohilion parut faiblic un | sur le siège qu'elle lui désigua, instant \u2014Vous m'avez fait appeler, Jui dit eu eflet; il y monta, ct les chevaux partirent aussitôt.Bien qu'il Fi surpris de ceue dè marche, William ne fut lan temps cependant sans en démèler Ë causs ct lu bul.Il n'iguorait pas, en effet, les liens étroits d'amitié qui unissaient la duchesse à la Alle de M.Styler.La duchesse avait vraisenblablement ap pris c@ qui s'était passé la veille, et elle voulai.tenter d'atlénner l'effet de fa conduite de M.Suyler.Mais, que pouvait faire l'intention de la jeune veuve dans une pareille occurence ?M.Siyler avait rendu tout reionr Impossible, el ii était pro- buble gil avait accueil méme avec ine jole secrèle Cet événement, qui lui permettait de rompre le commeu- cement de liaison qui s'était établi en eutre sa flile et le flis du vieux la trick, Le rôle de William semblait donc tout tracé, el il était très résolhsent retourner à la pauvre imansarde «ue vous avez abandonuée ?Une [uis seulement.\u2014Dtes-vous vrai \u2014Noire mère était bion souffrante déjà ; il y à longlempe du cola ! j'avais passé toute la juurnée & son chevet ; une longue et désespérants journée, Williqua! Quand vint le soir, et que je la vis aller plus mal encore, la peur me saisit et ju prnsai à la mort ; c'était horrible * Mourir, ainsi, loin de vous, loin de mon père | mourir n'ayant aulour de soi que des étrangers et des indiférents 1 Mon cœur s'épouvanta ; je jetai un voile sur mon frout, une man:e sur mes épau- ies et ju sortis.\u2014Uù allies-vous ?\u2014Je voulais vous voir \u2014Mais vous n'êles pas venue ?\u2014Oh! comme mon cœur bakit, loreque je m'arrêtai à la ports de l'humble deueure OÙ j'avais passé mes premières années | Que de remords m'assailiirent et combien je versai de larmes auères ! Bi je vous aveis vu ve soir là, W.lliam, j'aurais élé sauvée.\u2014EL qui sous relint ?\u2014La houte d'abord, la crajgie de votre colère et de vdire meprir, @ puis la fatalilé aussi.\u2014~Comment \u2014C'est une singulière hisloire.\u2014Expliques vous! \u2014 Peudant que j'étais là, êmue, troubiée, appuyée coutre la muraille, n'osaut Di avancer, ni m'enfuir, une femme pusss à mes côtés.=\u2014Une femme?2.=Uqe pauvre femm .du peuple, jeuus encore, autant que je pus le remarquer, et dout l\u2019ulluie étrange me saisit et ma (rappa toute de suite ; elle portait dans ses brac un enfans envefoppô dans une mante de laine, nt, L chaque mouvement qu'elle faisait, elle jetait aulour d'elle des re ards indecis ei craintils; eile fit Se ques pas, ct je la suivis.Je ne sais quelle curiosité ardenle s'était cmpares de moi, an dépli des dou leurs dont mon Ame était pleine ; mais je pouvais détourner mon atten- lion; peudant quelques minutes, je l\u2019observai de loin ; le rue qu'elle ve.Elle allait revoir son père ! Quel accueil lui rôservait il ?com ment allait-il recevoir la malheureu- ve enfaul qui ve rapportait que le déshonnenr au foyer qu'elle avail abandonné ?\u2014Courage ! lui dit William, qui s'aperçut de son hésitation et qui en comprit la cause ; courage ! le père esi malleureux, et votre présence lui sera une consolation.\u2014Le croyez-vous Y Venez.\u2014V'aé peur.\u2014Priez Dieu, Fanny, il ne repous 2e aucune prière, et il accuaille même we avec plus de honté celles qui s'é- 1èvent d'un cœur brisé.Fanuy monte ies cinq élages.Son cœur battait À re roupre , scs oreilles bourdonnaient ; elle fut abli gée de s'arrôter sur le palier pour re prendre baleine.William ouvrit la porte.Le père élait rentré ; +1 ne dormait .Assis sur son lil, le corps aflaissé, il réflechissait.Au bruit que fit son fils, il releva la tête, et un sourire pénible contracta ses lèvres, cl \u2014G'est toi, William, Jui dit-il avec amertume.Ab! les épreuves n'auront pas wanqué à La vie, mor enfan® et les souffrance passées ne sont rie encore aup ll n'achevs pas.li veuait d'apercevoir dans le cidre de |s porip là mihouelle de Fanny, et les paroles élaient venues expirer sur ses lèvres.«Qui donc est là ?balbutia-t-il, commie onvahs par uu secret instinct de la réulité.\u2014Ne la reconnaissez vous pos ?it William, que la crainlo gagneit à son tour.Votre rètar | s'ècria le le jeune homme d'uve vo.x ferme.vieux Patrick, et, par un leva les deux bras, comme pour à lui.pre.Votre enfant, mon père | répondit l y eut un mament de silesoe so- long et lerrible.éclair traversa le regard du mier mouvement irréféchi et machinal, il u dire l'enfant déshonorde qui revenait M alors, et, bien que Je l'uuves pas l'honneur d'être connu de vous, je u'si pas liésité, milady, à me readie À votre iuvitaliou.l\u2019uis je savoir ?.\u2026.-\u2014À quelle cause attribuer mon désir de vous voir 7.cheva Ophélie en souriant ; il y en à deux, et je vais vous les dire.Puis, après vu caurt moment de silence ; Bi d'abord, ajouta-Lelle, j'ai un service à v mander, ~\u2014A moi, milady 7 -\u2014À vous, M.William ; et 1l n'ya rien 1 qui doive vous étonner.Pour des motifs qu'il serait trop long de vous énumèrer, j'at intérôt à voir une fs file du nam de Kelty, uh Lie jer à (ait demarder chez moi eorges de Frileuse.i = Mais, je ne connais celle jou.nb Title, dit en \u20148ans dont.Seulement, vous con naissez, m'a-t-on dil, homme qu'elle avait envoyé ici.\u2014Et quel est cet homme ?\u2014It se nomme Pal.\u2014Le conire-maître de M.Styler ?\u2014Précisément.\u2014Et vous dosires que je l'interroge?\u2014Je désire mieux que cela = [ites ?milady.«=I faudrait sller trouver cette jaune fille, et Is décider à se readre à \u2018bole! de Durham, ~Vous voulez la voir?\u2014Je veux lui parler.Willieus s'incline era fuit selon votre désir, dit- jeuno Blle dont (| s'agit consent à ma cuivre vous la verrez aujourd'hui même.-=Merci, M.William.Ca dernler s'élait lové.\u2014furdon, reprit Ophélie, en l'ar- 1ôtan: du geste ; mais ce n\u2019est pas là tout ce que j'avais à vous dire.-\u2014Je suis aug ordres de madauxre la duchesse, ré it William.\u2014On m'a is que depuis hier vous aviez quilié la maison de M.Siyler.\u2014C'est vrai.Alors Tous Âtes sans emploi ?~fa offel d'Ibecville, le ZE juin dernier, an Lé uéfice Ces familles de 1108 martyrs de 1837.38.M.L.Bourguignon, propriétaire éditeur du Franco-Canadien, 8 81.Jean d'Iberville P.4.est chargé de la mise en vente, FH expédicra par la poste, franc de port, d'ici an ter janvier prochain moyennant 50 cls l'exem plaire, payés d'avance à lui-même ou 4 ves agents, qui vont chargés de re mellre aux souscripleurs, en atlen- dant livraison, des reçus portant =a signature, ASTHME Cio iis : et toutes ronindiræ ver- Névralgies vouncn quéries par lea pi fuies du Dr CRONIBIL, Dépts Central du Dr.LEVASSEUK, vhermacien-obiraiste de lère clasne, 23, rue « la Monnaie, Panis.Dépôià Montrée:, ohez MM.Laviolelte et Netron.Si-Jesn, 3 Nous, 1081, Menufaciarier ri ommmergent do Marbres américain eb italien MONUMENTS Pierres mortuaires, cornicher,dabes, be PLACE DU MARCHE.34, Jean, 31 mai 1883.Alphonse Morin, BB.4.Le AVOUAT Bureau de la Basque de St-Jean LAPIMTILIE, Pu & ~\u2014Ei vous series heureux certaine oT NE Cat Ae 38.0.| \u201cBab La récolte est mauvaise et le bois, ASTHME puéris parles TUBES dont l'exportation conte uns de no LEVASSEUR.; et toutes imuladice Der! principales source: de revenus.ne se vend Ne ies \" plus en Europe, où les marchés sont veusea guérios par ied P\\.combrés.Cet encombrement a forcé ls tutes du Dr CRONIE-L.maison Sharples, une dea plus ancisnnes Jentral du Dr.LEVASSEUR I rier oh iste de lére clarse, 31, | 8 des plus richuade Québec, À suspendu rue e la Monnaie, Pamus.Dépôt à Montrés:.| ves paicments, ot son exemple sors suivi ches MM.Lavioletts et Nelsou.| avaut longtemps par plusieurs autres mai- St-Jean, à Nez, 1881.sons qui se \u2018rouvent dane le même == | position.Be Franre- Gauadisn.Eom re ote oo ie sidérations du fait qu\u2019en cinq ans le Cn lang ; t fédéral nté les AV.JEAN, 7 DÉCEMBRE 189.| Ma de 815.880-0620u d'enuiren, 56 pour Tse | (les revenus, qui n'étaient que de Les résultats.{492,617,382 en 1878-79, sont élevés à 836; \u2014_ 808,237 en 1882-82-il n'est pas besoin Nos gouvernauls vont sur le pourt | d'être prophète pour prédire les décastros de recueillir le fruit de leurs mu res.uo nr ol en La loi des compensations opbre en Of POU i _ politique, parult il, comine ailleurs, | The 0 rer id au politique et lu peuple canadien dont ils ont redovables, A cette politique qu'on a déai- surpris le vûffrage en 1878, en Biri | go ga sous lo bom aussi attrayant que buant aus winistres libéraux du trompeur de \u201c politique nationale, \u201d lemps les causes de la dernière crise | «Voilà lu situation que nous a faite cette 1udustrielle, va bientôt, par le même ! politique soi-disant astionale, ce nsisèrable argument, leur demauder compte cle [truc inventé par nos adversaires pour Ja crise qui se prépare.sscamoter le pouvoir.\u201d Les grands résultats de la politique | Sesui disant nacionale, annoncés avec) M.L.A.Sänécal est de retour d'E-1 emphâse eur lous les Austings par op une foute de charlatans politiques de + J Mettre eût eme dé eon taus les grades, sout restés à l'euit de | gerneur, que Son Excellence solt ab rêves, tendis que les prévisions émi | sente ou non.ses par leurs adversaires libéraux eat se réaliseut malheureusement à is! M, Fréchele, ex-député de Mégau lettre, tie, en appelle À In Cour suprôme du L'Agence Mercantile de Brade reci, | jugement qui le déqualiile.institution strictement Bvancière qui, \u2014_\u2014.\u2018aus ses appréciations, se place en! La rumeur dit que l'npposition va > i -1demander à ia prochaine session fé dehors des questions de partis, pou deral, une enguéte au sujet des affui- Wenvisager les événements qual.a fy section B du chemin de fer point de vue des aflvires, I'Agence pcifique Canadien, Mercantile, disons nous fait, ans son\u2019 oa.dernier rapport, les observations svi | Le parlement de Québec sera, dit-on, vantes sur notre situation industriel |Cobvoqué vers (a lin de junvier et se le el commerciale : |reunira daus les nouveaux édifices sur lcsquels On à posé un toit tempo \u201c Le Canuda est dans une mer de Liou: rye pour l'occasion.bles politiques et financiers et le méson- | tentement est grand.i .ou ; \u201c Le plus grand manque de confiance\u2019 L'Etendard dit qu'à la prochaine 1ègna dans ie cercle das atlaires, les filutu- session du Parlement fétéral, l'hon.LE FRANCO-CANADIEN Les chafs castors à Montréal avaient biti leur gouvernement et les hon.MM.Trudel ot Beuubien nvaient été délégués vendredi dernier pour venis consulter leurs amis de Québec, L'hon.juge Mathieu, l'hou.M Church dervuient accaurie À Québec, hier, sur dépêche de Sur Hector pou procéder à la formation du nouveau Winistèreost si impaciuit et donne en môme, temps vue telle LJér du la puissance | de Dieu qu\u2019il est naturel, nécessaire\u2018 wème de supposer qu'il x crbé der.mondes es des êtres dont la beauté! doit dépasser nos suppositions.| M.Mousseau remplagait M.Ma LOD thigu sur le Banc de a cour Bupérieu \u2014\u2014-\u2014 em ere ntréal.Ou conçoit le scandale causé parmi LA PLANÈTE MARS.! les fidèle» par la révolie de M.Mous- \u2014_\u2014 Mars à disparu.C'est du moins In nouvelle que nous appreaous an li sant les première fouilles des Terres | du ciel de Flammarion, actuellesment publiées ex une édition enttèrement | refou-lue.Les astrunomes out fait de! lels progrès dans l'étude de cette pla nète voisine, qu'ils en codnaiussnt aujourd'hui les principaux détails géographiques, les mers, les tivages, et qu'ils ont même dessiné les em bouchures des principaux flauves.Sait on, par exemple, que les pôles de Mars sout mieux cubnus que ceux de seau coulre l'autorité fédérals, mais où peut didicilement peindre le dé sappoiniement produit pac l'écroulement de tous cet échafaudage.\u2014Electeur du à \u2014 ra $\u2014reem La paroisse de Sc Jérôme à célé- brê, jeudi le 29 du mois dernier, le cinquantième anniversaire de la naissance de so: curé, M.Labelle.Uv grand nombre de prêtre et de citoyens out voulu prendre partà ceile dé- moustration.La fête de jeudi n'est que le prélude de cequi aura lieu dans quelque temps pour reconnaitre d'une mauière solennelle et pratique les services rendus au pays par ce prêtre admirable.On commence à savoir faire los choses, on \u201cumprend que les paroles et les compliments ne foul pas le bonheur d\u2019an homme et ne lui donnent pus les moyens de conunuer ses grandes œuvres.Ou semble enfin comprendre qu'on doit aider ceux qui restent pauvre, pour servir cl enrichir son pays.cumulent eu hiver et fondent en 616, | el due On à reconnu que le pôle géographique rests complètement Hi bre de gl.ces chatue élé.L'ile, qui fait en ce moment l'objet de là discussion des savants, pa.tait s'élever au milieu des eans, cime! solitaire souvent blasichie par les nei- : ges el envirunnée de nuages, qui se! condenserit là comme sur les Alpes.C'est l'Île de'Ténérilie de Mars, plus | Donuer à ui homme comte le curé! levée saus doute, mais ne plongeant | Labelle c'est dunuer à ls religion, à point, comune ies Alpes et les Pyré la patrie, c'ust ta faire ia charité A liées, jusqu dans la'région dus Le | (soi-même, car c'est augmenter ses: ges éternelles.M.Blamwarion pense, moyeus de faire le bien, de se dé.que sa disparition actuelle vient sim | vouer au bonheur de ses semblables, plement de ce que les neiges qui la au progrès de son pays.couronaaient sont foudues, et en ciel Aussi, nous espérons que person::e | il cile plurieurs eremples de dispari- u'osera refuser de contribuer an Lé- | tous apparentes analogues.moiguage de reconnaissance qu\u2019on .| vffrira dans quelque lemps à l'apôuo de la colonisation du Nord, au piètre DOM HENRI SMEULDERS pELEGUR | Saus même tenir compte des dé-' reusmuer M.C E.Rouleau, * la vie dei pour commencer, il couvertes de le science, ca qu'on voit son Excellence n'a &é qu\u2019une vie de la-|perden valeur ot lui n'amense rien.Bes beurs continuels et nes jours ont été les lei dies dont parle l'Ecriture-Bainte.* \u2014\u2014\u2014 tn.La Cour d'Appel à Rome vient de rendre un jugement de le plus grande importsn ce, d'ob nous extrayons les passages vui- wants: lo eur l'origine.20 la nature, et 8e l'étendue territoriale de la juridiction du Bt.Siège : Aus lo, H est indéniable que le &.Biége, institution sui generis à laquelle nulle autre au monde ue saurait être comparée, De tire son Origine, ni wb pouvoir de l'Etat au sein duquel il est établi.20.Le St.Siège est le soul, supréma et érresponsuble juge de tout ce qui concerne sa vie intérieure of extérieure.is Bt.Siége est un pouvoir spirituelle , mais de telle nature qu\u2019il manifeste sa vie par dew actes extérieurn Et c'est cela même qui constilue son existence réelle ef visible dans le monde et qui n décidé les gouvernements catholiques et von cetAoliques à le reconnaître comme un être souverain, capable de traiter avec eux d'égal à égal 8o.Aucun avocat n\u2019ignore que les lois L'axiome juridique ; les lois portées par le souverain utleigneut les sujets et von les étrangers est bien connu.Eh bien, en vertu même du droit public italien, : quoique le chéf du Saint-éiége ( le Pape ) réside de fuit en Italle et exerce, là, comme sur le monde entiersa juridiction spiri-: tuetle, cependant en sa qualité de vicaire | du Chirist, de premier d'entre les évêques et de chef suprénie de toute l'Eglise chrétienne et apostolique, it eet en dehom du royaume d'Italie.Et lo journal protestant, le Sun de New-| York, auquel nous empruntons ce texte, ejoute : Cette décision du magistrat italien porte un coup terrible aux théories de Mancini au sujet des garntien =\u2014\u2014- DES PUPULATIONS AGRICOLES | u | | Le Journal de Québec à pris ombrage du res de coton se ferment où detuntident Une vxtension du délai pour faire honneur à leurs obligations, l'augmentation des dépenses par le gouvernement cause de Pansiete, Ia gmantio de dividendes sur le wbligations du chetuin de for du Fucitique, - quai le gousmuewent est incapable d'uns- prunler & 4 pour cent, provegue des citi ques acrimoulcues, et des griets politiques out poité Mauitobu x fuire des neuactes di récession.; \u201c Le parti uetuellenens au pouvoir, et qui « finuçuré tu politique protectioniste, Ed.Blake ct M.P.B.Cuvgrain, M i.P., proporeront l'inpeachment du secrétaire d Etat, l'hun.M.Chaçleau Enfiu ! Lit Gazette Officielle du tamedi an- route loleclion de M.Mousseau.Ou dit qu'une requête pour iuvali- lation »éra immédiatement déposte devant les tribunaux.C-tte pétbtuion demandera l'invali patriole dont le temps graodira le nom el les œuvres \u2014 Tribune\u2014\u2014 QUELQUES NOTIUNS ASTRONOU- MIQUES TIRÉES DE FLAM- MARION.On ne çout lire les ouvrages des grauds astronome, de Flammarion en DUST.PERE EN CANADA.premier article que nous avons publié sous | 03 titre ; il nous reproche d'avoir tinité un Dans ton numéro de jeudi 29 courant, sujet que nous 1.6 connaiæons pas et mall'Opinirn publique à publié, dune ls pre-lgré cela il termine eon article de façon à mudro page de ses illustrations, le portrait | prouver que nous somes dans le vrai.du Prêtre éminent que ls Pape «daigné | Tout écrivain nimant son payset vou- envoyer su Cuuudu.; lant aider, Cune ia force de ses moyens, à Pour faciliter les petites bourses à se s4 prospérité murale et matérielle doit ls procurer cette grdvace, l'administration de | vérité A ses lect ears, quelque dure qu'elle l\u2019Opinion publique à décidé d'imprimor un puise être.Ce n'est pus par plaisir que Sustain nombre de copies extra qui servul | nous metions À vif ies plaies qui rongent n'a guère raison do se féliciter de l'état ac ation ds election et la perle de: tuel dew (lives.i \u201d \"Les isuduatrion los plus proiégées sont doits politiques pour M.Mousseau\u2014\u2014\u2014 cellos qui roullient le plus.Jit «\u201c itique du Cenada est une politi ; que dridiiuation, mais Il doit dire che! | Les journaux du Québec annoncent niintenant qu\u2019on »6 ponvait pas nécoui-| là inurl du madainu Marie Louise Sesement faire prospérer le Canada sous le Yerine Päcaud, épouse de l\u2019hon.juge 1égime protectiuniiete, Loul simplement | Henri Taschereanparce que les Etats-Unis ont pruspéié.Mudame Tacliereau avail aiteini sous ce régime, Due ses plus fortes protce- l'âge de (rente neuf ans.Elle étuit \\ e W > vi \" .Fao dr Soe i par.i ME, I Paco, roca d'A le i ao trouve pare dro Garou épouse de l'hon.juge Garousur lo blé, *\u2018 On se plaint benucoup que les Luxe\u2019 Nous offrons nos condoléances à zOnt excessives.l\u2019hon.juge Tascharean.* Pour l'exercice 1882-83, les à events 6 ; »ont élevés à $35,808,334, au lieu de 517,382 en 1878-79, et les dépeuses à 98; - 05,220, au lieu de $24,435,381, : Le à vient de se sou \u201c ry i gouvernement vient de se sou- Ce tableau, dit l'Etecteur fait par un Lettre à la nouvelle compagnie du écrivain américain et qui n'a aucune atla- gaz de Montréalche de parti au Canada, peint la situation La proclamation donnant l'existen d'une manière parfuite.\u201cce légalu à ia Cie à êté publiée rame ë p \u201c Nousne voudrions pas tomber duvs le di.porsimisme ct représenter la situnt:on plua | Le Star dit qu'il est en position d'uf- sombre et plus décourageaute qu'elle ve | Îrmer que c'est Sir John qui a force Vest en réalité : mais quand nous voyons |à Muin à M.Mousseau et qu'il luis tous les jours de riches unisons cumsser- wdme full recourir aux ones i | Si c'est le gouvernement d'Oulaws viales Loue on décontiture, le deel is la direction de no: uffaires res incapabies de fuire hooneur d leurs eh broviuciales, pourquoi douc gardaus gagements, nous sommes bien obligé del nous notre guuvernement et notre mi- constater que les affaires sout dans un; miulère Ÿ «tat deplorable et gue jou entrons duns tte Grise qui sera malheureusement plus désastreuse que toutes celles dont nous: jusqu'à ce jour.| _ Les documeu's à l'appui de la pé- ee, eon.' l'ition d'election de acques-Cartes \u2014\u2014\u2014\u2014 pe \u2014 L.l'Elccseur : \u2014e>-etre- rer D: la Putrie : «Après une crise coramerciale, on | onl elf prepares dans le bureau de refaire sa position, rattraper co qu\u2019on a perdu.Jel, nous avons fait le contraire! rds In crise de 1873 78.À partir de 1878, le peupto a bien économisé, pris tous les moyens de rétabjir l'équilibre entre nes revenus et ses dépenses et en cclaila Cté favorisé par quelques bonnes récoltes ; ais le gouvernement à nentralisé tous ces efforta on adoptant la politique protectionniste, De (ait, le peuple & augnients es revenus et n'u pas augmenté is gnan- tité de sa consommation ; muis le coût de cotle consommation à été ngmenté par l'élévation du tarif, d'au moins viugt cing pour cent.Ainsi une famille qui, avant le tarif protecteur en 1879, nonsommait pour 8200 de marchandises importées, a dû payer pour les miarchandisse, après la mi ne en force du tarif protecteur, au moins $250.Une autre cause de ja géne quicom: menos A se faire sentir, c'est l\u2019a iotage auquel Ia politique suivie par le gouvernement a donné lieu dans le Nord-Ouest, \u201cPour faire mousse l'entreptise du chemin de fer du Pacifique Canadien, on a | pris tous les moyens de représenter a pro- | l'avenir la dance daus ces ocrasious.| nature, mais dont il peut deviner la beauté.Il y 4, par exemple, de ces wioudes qui soal éclairés alternativement par des soleils de differentes couleurs, des soleils blancs, rouges, écarlates, oranges ekc.Qu'on se fasse une idéo maintenant de la beauté de pondre de ses actes, etde M.Mous-Lia végélation Je ces mondes, des effet doivent s\u2019y produire.Evidemment 11 j tion pour ies affaires du rite oriental.! ÿ à là de quoi faire bien des paradis.vince de Manitobn et la région de in Bas katubouan cutime un Eldorado où les millions wurgissmient spontanément de terre.Par ce muyen on a réumi À créer une fièvre de spéculation sur les Lertoins qui a monté lu téle n une foule de petite capitalistes, marchands où industriels, qui out placé une grande partie de Jeur avoir et du leurs capitaux disponibles dans les spéculations sur les terrains à Winnipeg.Tant que ce: spéculations n'ont marché que eur le papier, Lout & été pour le mieux et l'on à pu compter à la dauzaine les milllonnairesen expective; mais le temps des affaires sur le papier est passé et au- jou;d'hui que les sommes considérables, englouties dans ces epéculations, doivent être payées on argent, les milliunnaires en eapectative disparaissent et entrent pour le plus grand, nombre dans ln osté- gore des gens qui oe peuvent pas faire honneur à leurs obligations.11 y a dane le Nord Ouest auffieautnent de ces ler rainy, achetés en spéculation, pour établie nue population de 2,000,000 d'Ames, et astuellemsr * de chifire de la population n\u2019oxcède pas 300,000 âmes.\u201cIl est facile de vuir que pratiquement Les neuf disième de es errains ne valent rien pour ceux qui les ont achetés et que ces spéculations doivent nécemeairement .ci il & Marte mise, on ansaase autant que porsible pour aL Mercier, Beausoleil RIV chaud en été.Une copie do la pétition sera -iguillée à M.ousseau: ba pétition ailègne que l'élection du 28 seplem- ue continuation de celle de l'année Wernière dans laquelle M.Mousseau « coimimis des acles qui entralnersient la perte des droits politiques.On de- nde [a condamnation de M.Mous uv.De nombraux précédents en Au aleterre et au Canada justiti te Le in ot New-York.Je puis persuadé que quant au got, & Is durée et « 14 « : marchandises n'uut pus lenr égales, Htoflen à pardeasus pour l'automue et l'hiver, les plus nouveaux p nuances | Une apécialiié de ULSTERS r dames.On donnera ui ju.valeur d'une pissire, aves chaque ULST ERA.Venes les voir, Département complet d'articles de mn les pour Messiours, Uu cxames le mn: et de nue prix est respesin sement sollisité avant d'aller alileure, a venez-vour de l'endroit, E.McKONKEY, 97.Rue Richelieu, St-Jian 1.0) HORLOGERIES ET BIJOUTERILS TENU PAR PEN J.H.RACICO'I No 147, Rue Richelieu, St.Jean, P.Q J.HM.RACICOT a fe eu Maur no sasortiment ghnéral d+ 15 FRANÇAISES, ANGLAISES ot AMERICAINES, MONTRES EY 02 ARGENT.CHAINES EN OÙ et où AUGENT, BAGUES LU NRC pour tous l
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