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Titre :
Le Franco-canadien
Fondé par Félix-Gabriel Marchand (premier ministre du Québec de 1897 à 1900), Le Franco-Canadien a précédé Le Canada Français, qui est toujours publié à Saint-Jean-sur-Richelieu. [...]
En mars 1860, Félix-Gabriel Marchand, notaire à Saint-Jean et futur premier ministre du Québec (1897-1900), ainsi que Valfroy Vincelette, notaire à Iberville, décident de fonder à Saint-Jean un journal qui sera l'organe du Parti libéral dans sa région (comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville). Le premier numéro du Franco-Canadien voit le jour le 1er juin 1860.

Le Franco-Canadien s'intéresse surtout aux nouvelles locales touchant l'agriculture, la vie politique, la littérature. Félix-Gabriel Marchand en a assuré longtemps la direction et même parfois la rédaction, de 1861 à 1863 et de 1867 à 1878.

En 1893, le journal connaît des difficultés financières. Le propriétaire, Isaac Bourguignon, décide de le céder à un groupe conservateur, sans tenir compte des droits que possédait Marchand sur le titre du journal. Devenu chef du Parti libéral et chef de l'opposition, Marchand fonde Le Canada Français le 6 juillet 1893 pour concurrencer le journal de Bourguignon. Les deux rivaux paraîtront simultanément de juillet 1893 à septembre 1895.

Marchand, qui avait porté sa cause en justice, recouvre ses droits sur le titre du journal. Le 13 septembre 1895, Le Canada français absorbe Le Franco-Canadien. À partir du 4 octobre 1895, le journal s'intitulera Le Canada français et Le Franco-Canadien.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

« Le Canada Français fêtait ses 140 ans en l'an 2000 ». Site Internet du Canada Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1860-1895
Contenu spécifique :
vendredi 8 février 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Canada français,
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Références

Le Franco-canadien, 1884-02-08, Collections de BAnQ.

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[" PRIX DE L'ABONMEMENT- $1.00 50 en Pour douze mois.Pour six mois.\u201c Invwialdement payablo d'avance.Fout semestre commencé se paie entier, at aucus refus de continuer l'abonnement ne sera accoplé à moins que tous les arrérages aient été payée.8d Toutes corraspur.dances, lettres chargées, nana iOs, &c., de vront être adressées à 1.BOURGUIGNON, Prop.8 Jean d'iberville FEUILLETON \u2014mme SS.LES MISERABLES de LONDRES.Car PIERRE ZACCONE.DEUXIÈME PARTIE.v LE DÉVOURNENT DK KKTTY \u2014Qui cela?\u2014Lord Sianley.\u2014Mais, dans quel but ?\u2014Je le devine maintenant.\u2014Depuis l'enlèvement de Keuy ?\u2014Eh 1 sans doute ; ce n\u2019est pas l'Irlandaise, mais bien la duchesse de Durham que l'on croyait tenir ; et il faut que vous sachiez que lord sun- ley est l'hérilier vnique ce la duches- \"» \u2014Mais ceci est grave | \u2014Neestcopas?\u2014De sorle que si nous voulons trouver Kelty et Jobn Blick.\u2014Il faut nous transporter ches lord Stanley.\u2014Ah ! vousdtes un adroit compére, maître Bradon.; C'est ce que nous allons vérifier, monsieur Forster, si vous voules bien me suivre.; Ils remontèrent aussitôt en voiture et se dirigèrenl, sans désemparer, vers le faubourg Saint Honoré, où Bradon savait déjà que lord Stanley demeurait.L'agent de la détective palice ne v'était pas trompé, ei, avec son flair exercé, il avait deviué du premier coup de quel côte il fallait diriger les recherches.Seulement, le plusfost n'était pas fait, et il s'agissait, au contraire, de tedoubler de prudence, pour ne pas donner l'éveil au gibier qu\u2019il chas eaient et le surprendre dans sou Lerrier même.Il y avait déjà une demi heura que John Blick était arrivé avec sa victi me au domicile indiqué ; avec l\u2019aide de Lupus et de Bill, Ketty, toujours bâillonnée et vêtue du mauieau ap- tenant à Ophélie, avait élé dépo- De dans un salon où régnait la plus profonde obscurité.Jurque-là nui ne s\u2019élait aperçu de l'erreur qui avait été commise ; mais elle ne pouvait we prolonger longtemps de la sorte, et quand le salon se fui éclairé et que Falkand voulut s'approcher de la jeune femme, il re- wl de deux pas ol jela un cri terri \u2014Malédiction !s'écria-til, c'est l'Irlandaise ! Lupus et Bill étaient restés siupé- faits et confondus.\u2014La pelite rusée à pris les vêlements de sa maltresse, dit le premier, el c'est ce qui nous à trompés.\u2014 Et maintenant le coup est mai- qué ; proféra Falkand, dont la colère augmentait à chaque instant ; il est impossible de retourner à la charge.Oh { par le ciel ! elle paiera cher son dévouement, si lant est qu'elle ait voulu se dévouer.Et joignant le geste à la parole, il s'avança menaçant vers Kelly, gui était plus morte que vive, et lui secoua rudement le bras.\u2014Voyons, parle?lui dit-il d\u2019une voix que la fureur faisait trembler ; pourquoi l'es tu substituée A la duchesse ?\u2014Parce que je savais que vous vouliez la tuer, répondit Kelty tremblante.\u2014Ainsi, tu l\u2019avoues ?\u2014Moi, je ne suis qu'une pauvre fille 4u peuple, ol ina mort n'attristera personne.\u2014Misérable ! \u2014Oh ! tuez moi, John, mais ne me faites pas de mal | Bill part, à celle repartie, d'un éclat de rire qui s'éteignit sous le regard plein d'éclairs de Falkand.\u2014ÂAuez! dit ce dernier, d'un accent qui wadmetlait pas de réplique ; nous ne pouvons renvoyer céile fille, ui nous trabirait, et ii faut s'en dé- Barracsor au plus tôt, afin de retourner à l'hôtel et d'examiner s\u2019il est temps encore de s'emparer duchesse.Laissez-moi donc, vous autres, et, en tont cas, n\u2019oublies pas qu\u2019à dé faut de la ducherse, c'est la viv de Georges qu'il me faut! Vous m'entendez ?\u2014Parfailement, dit Bill.\u2014Eh bien | parles vile on ce eas et ne tardez pie à revenir, \u2014Mais la petile ?£t Lupus.\u2014Je m'en charge.Les deus hommes se relirdrent sur ces mots, el John Blick, resté seul, allait poursuivre son sauglant projet quand la porte s'ouvrit.Un valet entra.\u2014Qu'y 19 ot que voulez-vous ?demanda impérieusement l'alkand.\u2014Il y a là un hormmo qui demande à vous parler, repartit le valet.\u2014A-Lil dit son nom ?\u2014\u2014ll a déclaré se nommer Forster.\u2014Porster ! \u2014\u2014Îl a ajouté que vous saviez le mo Uf qui l'amène.\u2014Porster! répé:a Falkand; que peut-il me vouloir ?Et, premant une risolution shudai ne: .~80it 1 dit.il en sn tournant vers le valet ; failes entrer dans le cabinet de lord Sunley, c'est ib que jo lo recs vrai.Le valet salua et sortit.vu JOHN BLICR- Dès que lo valet se fut éloigné, Valkand se mit à parcourir avec agita- Moa la chambre dans laquelle il se Krouvait.En dépit de l'audace dont il avait déjà donné tant de prouve malgré sa volontd bien arrdlés de poursuivre -| encore | Gabriel Marchand Redacteur-en-chef.\u2018 il était engagé, cependanle une sourde inquiétude s'était emparée de lui, | depuis quelques heures, et pour Ia | première fois de :a vie peut être, c'é-| lait avec une sorte de mystérieux ef froi qu'il sondait l'avenir ouvert devant lui.Falkand n\u2019était certainement | pas un homme ordinaire ; il avait fait! des dons que la nature lui avait re : lis un triste et déplorable usage ; | avait voi Ia société une guerre impie, et avait demandé au vol et au meurire ses moyens d'existence.C'était un criminel endurci, et, tôt ou tard, le châtiment devait l'atlein- dre, Il na l'ignorait pas.Mais celte pen | vée ne l'avait jamais arrêté.\\ Au contraire.Il aimait les luttes, les dangers, les violentes alternalives d'une pusition incessamment menacée ; il trouvait une excitation ambre dans la répto-| bation dont il était l\u2019objet, et durant cetle longue vie livrée à la houte et aux désordres de toute nature, il n'a vail pas eu une secoude de trouble et; d\u2019hésitation.Falkand ne conuaissait pas le re mords | Il exerçait autour de lui ua pouvoir occulte, saus contrôle, absolu ; il semait à son gré l'epouvante et l'horreur partout où il passait; il jouait, au milieu de la société, ce rôle étrange des sauvages au inilieu des forêts | vierges du nouveau inonde, défendant sa vis par des ruses de chaque jour, tour à tour attaquant ou attaqué, attendant tout du ha.ard ou de sou adresse.Co rôle convenait à son tempérament, à ses mœurs, à sa nature.; Il était robuste et infatigable ; il avait des muscles d'acier et UN cœur de bronze.; Une fois seulement, il s'était laissé toucher.Ii était fort jeune à cette épo que, il avait alors reçu au cœur une blessure profonde.; Cétait un souvenir terrible! Falkand n'y pensait jamais saus qu'un flot de sang ne gonilét sa poitrine! Tous ses malheurs remontaient à celte date fatale\u2026il y avait bien longtemps de cela et la blessure saignait Etait-ce une prédestination ?peut être, ne fut il pas le maître de chau- ger sa destinée.\u2026 Etait-il vraiment né pour ie crims ?Qui oserait le dire ?; Falkand était entré daus cette vnie, et l'avait parcourue sans hésitation, sans remords, saus que la pensée lui 101 venue jamais de jeter an regard en arrière.ll avait été implacable somme le nie du mal, et il n'éprouvait ni assitude, ni défaillance.Depuis une heure cependant un changewent semblait s'être opéré es lui.Pour la première fois, il doutait de lui; à tort où à raison, il avail comme'la conscience d'une catastrophe prochaine, ot limminence d'ua danger inconnu qu'il se tentait jmpuis saut À conjurer, le pénétrait d'une épourante singulière.\u2014Forster ! disait il, Loul en parcou rant la chambre ; oui, je me le rap lle.C'est ce vieux fou du petit Coat ans, un escroc qui avait dérobé, sans Aoute, à Samuel, le guinées dont nous l\u2019avqus débarrassé.Que peutil ma vouloir 9, Ah ce n'esl pas lui qui est à craindre.c'est Georges., c'est la duchewss., c'est cet Henri surlout | A ce nom, il s'ariéta ot frappe de son poing vigoureux sur le marbre de la cheminée, ; \u2014Oh ! malheur ! malheur ! v'écria- til avec une sombre éuergie, jo ue suis pas encore pendu.et ils vont apprendre ce dont John Blick est cale.lea cs moment, le valet de lord Stanley entra, el annonça que Fors ter attenduib dans le cabinet.Falkaud releva vivement la tête.Toute son audace lui était revenue; une résolution inouie clatast dans son regard, et il Gt quelques pas vers la ports.Mais, an moment de l'ouvrir, il se tourna vers le valet.; \u2014Jonathan t lui dit-il d'une voix impérieuse, il ve peut que j'aie besoin de vos services, lout À l'heure.\u2014Je suis à vos ordres, répondit le valet.\u2014Vous ne quitterez pas l'hôtel.= resie dans cette chambre.\u2014Et vous veilleres sur la jeune fille qu'en a amenée sont des instruction que j'ai rogues de mylord.\u2014Bien.Suivez-les fidèlement, et soyes sûr que je ne vous oublierai pas.Le valet s'inclina, et Falkand passa dans la place voisins.Forsier l\u2019y attendait, Le vieillard s'était astis, mais une vive impatience pesait sur son esprit, et il trouvait que John Blick était bien lent à venir.Quand 11 l'aperçut, son regard out un éclair de joie.\u2014Evñn | dit-il en se levant et en allant à lui.\u2014Vous m'atlendies ?dit Felkand, et j'avoue que j'étais moi même déri- reux de connaître le motif qui me vaut l'honneur de votre visite.Foreier se prit à rire.\u2014Voire Honneur se rappelle, peut être, dit il aver bonhomie, que j'occu- js un modeste emploi chez le vieux muel ?=-En effet, répondit Faikand.Eh bien, colonel, c'est par l'ordre même du vieux juif que j'ai pase le détroit, et que je viens vous trouver.Falkand laissa tomber un regard varpeis sur Je vieillard.dernier l'appelait colonel, et lui parlait du juif Samuel, et se dientt envoyé par lui ; il élail donc évident qu'il ne savait rien, et, bien qu\u2019il ne crit pas avoir rien à redouter de cet homme, celte certitude ie rassurs.\u2014Que peut donc avoir à me dire, le vieux mécréant?demanda Fal- Jusqu'au bout la voie sanglante où kand après quelques secondes de si lence.~\u2014Il prétend que de votre rép dépend votre salut, répondit Fo \u2014En vérité ?\u2026 \u2014L l'assure, au moins.\u2014Et de quoi Lil?-De votre 3 \u2014Hein 1.\u2014Le vieux Samuel à élé visité dernièrement par une personne qui désirait le consulter à voire sujet.\u2014 Et quelle est cetle personne ?\u2014I ne me l'a pas nomwée.\u2014Mais que voulait elle, enfn ?Forster commença un fin sourire, et son œil v'aitacha ardent sur son interlocuteur.\u2014On lui avait parié de vous, dit il en se rapprochant eten baissant la voix.\u2014À quel propos ?dit Falkand.\u2014ÂÀ Ea de John Blick\u2014 Et que lui voulait-on 9 \u2014Ou voulait le sauver.\u2014Comment ?\u2014Voici, colonel ; il paralt que ce John Blick appartient à une famille respectable, \u2014Vous croyez ?\u2014On me l\u2019a dit.\u2014Enfiu\u2026 \u2014l,e père, dit-on, existe encore.\u2014Eb bien ?\u2014El bien, vous cownprenes.ce ne serait pas agréabla pour les parents de voir un misérable livré aux mains du bourieau, et pendu à la porte de Newgale.\u2014Ou espèré donc qu'il sera pendu \u2014Ou voudrait éviter ce triste dé- noûment.\u2014Et que ferait-on pour cela ?\u2014Ou offrirait à John Blick une fortune.\u2014Pour fuir ?.\u2014 Et ne plus reparaltie à Londres.\u2014Diable 1 \u2014Saisisses vons ?\u2014À merveille ! fl y est un moment de silence ; Falkand ne yuiltait pas son interlo cuteur de l'œil, ecà deux reprises leurs regards se rencontrèrent.\u2014 Voyons, poursuivit Falkand, en appuyant sur chacune de ses paroles ; il faut s'entendre, n'est-ce pas ?\u2014C'es! Lrop juste.\u2014Sans cela, nous serions exposés l'un et l\u2019autre à nous tromper grossièrement.; \u2014Nous ne demandons que la véri- 18.\u2014Je m'en doule.el, dans celle si tuation, l'important, comme vous le disiez tout à l'heure, c'est de bien élabiir l'identité du dit John Blick.\u2014Et le vénérable Samuel à pensé ue vour pourries donner, à ce sujet, ds renseignements précis.Falkan approuva du geste.\u2014S nt, dibil en ce contenant, el je serai trop heureux d'être utile au vieux juif, ainsi qu'à ce coquin de John Blick, auquel je porte un intérêt que j'essaierais en vain de cacher.Toutefois, auparavant, je me permet trai, cher monsieur Forster de vous adressr une question.\u2014Jn suis prêt à veus répondre.\u2014C'est vi renseignement que de mon côté je désire obtenir, el qui doit me fixer sur co que j'ai à faire.\u2014Parlez\u2026 parlez.\u2014Cela vous concerne, d'ailleurs.\u2014Moi ! \u2014Vous même.\u2014Et en quoi.puis-je vous servir ?Palkand eut un singulier sourire.\u2014N'\u2019habiles vous pas, reprit il, de- is longues années, une pelile vde située près du petil Coateffet, ue y vives avec votre fils, le- uel est amployd, je crois, chez M.1yler ?\u2014Vous l'avez dit.\u2014Ne m\u2019a-l on pas trompé, en m'af- fBirinant, dernièrement, que vous avez ôté volé ?\u2014C'est la vérité.\u2014Une somme considérable, n'est-ce s?\u2014Deux cent mille [raucs.\u2014Leutes vos économies ?\u2014Des économics de vingt ans, colonel, PFalkand v'inclina.\u2014Figurez vous, continua- il après une courle pause, que l'on m'avait raconté cette histoire.\u2014Vraiment ?dit Furster étonné.\u2014Oui\u2026 etelle nravait intéresss.-Vous tes trop bou.\u2014Alors il m'est venu une idée.\u2014Laquelle?\u2014Celle de rechercher quel pouvait être cet homme, qui vivant daus une misérable mansarde, avait pu guinée par guinée, péniblement, lentement, amasser celle somme énorme de deux cent mille franca.ol \u2014£t vous avez découvert que le vieux Forster poursuivait un but de réhabilitation qu'il voulait atteindre à tout prix.\u2018ai découvert mieux que cela.\u2014Quoi donc?\u2014D'après ce que l\u2019on m'a dit .mais l\u2019on peut s'ôlre trompé.\u2026e vieil fard dont il s'agit\u2026 ce n'est peut-être pas le même.aurait caché sous le nom de Forsier, un uom autrefois compromis daus des entreprise malheureuses.\u2014On vous a dit cela 1 interrompit Forster en pâlissant.=\u2014Fi ce n'est pas tout.\u2014Parles ! parlez ! \u2014Ce HForater\u2026 se serait, dil-on, appelé Patrick.\u2014Patrick 1.répéta le vieillard.\u2014Est ce cels ?demanda ironique ment Faikand.\u2014Ahb | conliquez.-\u2014L'était un homime d'humeur je- louse, qui ne voyait qu'avec des re- grels amers la fortune favoriser ses | ter Amis, tandis qu'elle l\u2019accablait lui- méme sous les plus rudes revers.si bien qu'il en était venu à se rutirer de lout commerce social, et qu'il amas sait, dans [a solitude dont il s'entou- Fait, et s00 dépit et sa haine.\u2014Âque diles-vous ?\u2014Oui, monsieur Forster.sa hai: ne / Et quand le malbeur Lui enieva ses dernières ressources, lorsqu'il se trouva tout À coup plus pauvre ot r.êté, savez vous, à travers la pe FRANCO-CAN ve 40 mais 0 de réhabilitation à laquelle il voua sa vie, quel autre sentiment domina tou- les sus actions, et imprima uu bul suprême à son activité 7 \u2014Mais c\u2019est faux.c'est (aux, interrompit Forster.\u2014L'uniqne mobile ds cet homme, je le répète, fut is haine el le désir aident d'une vengeance implacable \u2014Kt comment se serait-il vengé dans la triste position où l'avait rô- duit lu imisère qui étau désormais son ot.\u2014ll avait un moyen.\u2014C'eat impossible.\u2014Un de mes meilleurs amis .co- lui dont il avait reçu le plus de preuves de dévouement, avait deux fils, dont l'un, jelé par la (stalité hors des voies de l'honneur, remplisesit alors la capitale dus Trois-Hoyaumes du bruit de ses désordres et de ses crimes.=Jobu Blick.C'était Johu Blick.an effet ; lui seul savait ce déshonueur de famille.lui seul pouvait réserver celle 14 la vengeance terrible qu'il prépara plus abandonné qu'il ne l'avais j ns: javec une astuce et une patience qu'aucune considération ne devait arrêter.\u2014Ei vous croyez.\u2014Ah 1 je vous connais, moi, Forster ou Patrick, de quelque nom qu'il ous plaise de vous nommer ?.\u2026.On m'a raconté louls voire existence et à celte heure, je vous duvine eb vous empêcherai d'atteindre votre ut.\u2014Vous | dit le vieillard, sur un ton ironique.\u2014Etqui donc ?\u2014Vous êtes en mon pouvoir.\u2014Vous le pensez, du moins.mais vous nesavez pas encore à qui vous avez affaire, e: c'est ce que je vais vous apprendre.Et sur ces mots, sans attendre d'autres objections, il sortit du cabinet dont il ferma la porte derrière lui, à double tour, ct se hata de passer dans le salon conugu.Une fois là, il sonna vivement ie valet de lord Stanley.Celui-ci accourut.Falkand était fort animé, Il sentait qu'il livrait, ence mo- meut, une lutte supréme, de laquelle dépendait sa vie peut-être ; jamais il ne s'était trouvé dans une situation aussi critique ; il le comprenait à d'imperceptibles indices ; vaguenient, il avait l'instinet d\u2019un danger redoutable, et quoiqu'il n\u2019eûb personne, quoique Forster n'eût parlé d'avcuu agent il ne doutait pas qu'il alluit avoir besoin de toute sou énergie et Je tout son sang-froid.Du reste, Falkaud était l'hom:ua de ces sitwalions exceptionnelles, et rien n'exallait son audace ebne dé- cuj'lait les ressources de son esprit, comme l'assurance d'un péril extraordinaire.Toutelois, cette disposition avait ses graves inconvénients S'il eût été muins préoccupé en ce moment, il eût remarqué, sans nul, doute, que le valet de lord Stanley se résentait dans une singulière altitu- e , ot eût été frappé de l'étrange expression qui se peigoit sur ses (rails uand il entra ; il se (à: défié.tout je suile, du sourire ironique qui plissait le coin de ses lèvres ; et efit été effrayé peut-être du regard railleur avec lequel il l\u2019aborda.\u2014Jonatban ! dit Falkand, d'une voix rapide et ferme, le moment est veuu où j'ai besoin de voire sèle et de votre intelligence.\u2014Que fautil faire?dercanda le valet.\u2014Ii ce passe ici quelque chose d'extraordinaire.\u2014Je Is crois au: duit ici, est uv ennemi, j'en suis slr.\u2014C'est probable.\u2014Vogons.repondez moi eb brid- vement ; lord Stanley n'a-Li ré- vule cas où l'hôtel tre cerné\u2026où j'aurais busoin de fuir ?\u2014Je ne le pense pas.\u2014L'hôtel à cependant plusieurs issues.\u2014En + fFet.\u2014Et si l'on y péuètra par la rue Saint Honoré, on peut s'échapper per la rue d'Anjouane porte dérobée donne de ce côté\u2026 \u2014C'est bien.-Mais elle sera vraisemblablement gardée.Falkand son front, 0: \u2014C'est ses deux mains sur perlait une sueur froide.t ue nous verrons, répondit il mais avant d'en arriver À celte extrémité, j'ai d'autres renseignements À vons demmander\u2026ll faut, en effet, ju'aussitôt après avoir quitté l'hôtel, je sois mis ed rapport avec votre mal- tre.et pour ce fuire, il est indispensable que je suche où le trouver à celte heure.\u2014Jecroisque cela sers difcile, objecta le valet, - Pourquoi donc, \u2014Milord doit avoir quitté Paris.\u2014Comment I.\u2014BElje me trompersis fort, si, en ce moment même, il n'était déjà à Loudres.Que dites-vous ?\u2014Îl est parti.\u2014C'ust impossible | \u2014Depuis ce matin.\u2014Vous en dtes sQr?.; \u2014J'ai accompagné sa seigneurie Jusqu'au chemin de (or.\u2018alkand Lressaillit.\u2014Parti ! dit-il, parti t Et il ne vous a rien dit que vous ayies à me répé- - \u2014Absolument rien.\u2014Mais c'est tune irabison ! \u2014Sa oigneurie ne m'a pes mis dans la confidence da see profeis Falkand ne répondit pas ; regarda le valet, et fit un mouvement.1! commençait à comprendre.Oo l'avait acculé dans une impasse, et il o'avait aucune issue par laquelle il pO s'échapper bondit sur lui-même, et je ne sais qui le retint de sauter à la go de Jonathan et de l\u2019étrangier.sores \u20148oit ! dit tl bientôt en fronçant le sourcil el en serraut les poiags ; lord Banley « tabi la foi jurée, et c'est un misérable auquel je (evai er cher sa conduite.J py ~Lord Stanley est au-dessus de pa Thilies alwintes, répondit le valet avec itonie.-Ah Il la bien payé Loi mème, pour avoir rempli aussi fidèleigent sas instructions.dousihan haussa les épaules.\u2014Je fais mou devoir, répondit-il avec fermeté.~Imbécile | murmura son interly- cular.~Ets'il est vrai, que vous soyez Juhu Blick.Falkand releva lo front.\u2014Qui, cartes, dil il ; oui ; je suis Johu Blick, a c'est ce gue jo vais prouver vue fois de plus.Eu faisant un gests éuergique, il s'élança hors du raion, traversa rapi- demeut de sourbres corridurs, eb vo rientant dans celle vaste demeure, comme s'il 90 ef connu de longue date tous les détours, il arriva, et Quelques secondes, dans le corps de bâtiment qui dopnail sur la rue.Jonathan et quelques autres valeis w'éluieut Bien Jelés â sa poursuile ; Forster, du son côté, avait douné l'éveil aux agents qui l'avaient accom pagné ; mais John Blick avait fait ses preuves depuis long emis, et il las eut bienlét dépislés les uns et les autres.Touteloi:, tant qu'il demeurait dans l'hôtel, le dangac subsislait tout entier, et, à Lout prix, il fallait en sar- tir, \u2019 Il regreltait bien amsèrement, à celle Leurs, d'avoir renvoyé ses ith les affidés ; avec le secoure de pareils hommes, il eût pu opêrer une heu reuse divorsion et se ménager la faci lité de fuir.Mais il était seul, abaudgnné à lui mênie, el ne pouvait douler que la waison ne fut cernée ; il allait donc être obligé de lutter contre des ennemis déterminés et nombreux, et l\u2019issue d'une pareille lulte était évidemment incertaine.Li secoua ie front avec force, com me pour chasser les pensées imporiu nes qui l\u2019assiégsaient, «4 ouvrant la fenêtre qui donnait sur la rue, par laquelle il voulait fuir, il y jeta uo regard furlif et rapide.1 ce moment, ot comme il allail so pencher au dehors, il sentit une main se poser Bur son épaule, et une voix prononça son nom derrière lui.Il se retourna frémissant, et reciot un cri près de lui échapper.\u2014Chut! fitls même voix à san oreille, Faikaud était inondé d\u2019une eueur glacée, et gon trauble était si grand, qu'il re reconnut pes Celui qui lui parlail, \u2014Mais gui est là ?murmurs-til en baissant instinctivement la voix.\u2014A-ton besoin de voir ses amis pour les reconnaître.\u2014Est-ce toi, Dick Mur ?\u2014Moi-même, John\u2014 Ab! c'est le ciel qui l'envoie.\u2014Je suis votre chieu de Terre Neuve, capitaine, et je Manquerais à mon devoir si je vous laissais prendre sans rien tenter, \u2014Mais comment as-tu appris ?\u2026 \u2014Oh | Lien d'est plus simple: j'ai vu rôder quelaues mauvaises figures autour de l'hôtel \u2026et come le agents de la police se ressemblent dans Lous les pays, j'ai parfailen:ent reconnu ceux là.\u2014Alors, tu es venu pour me sauver?\u2014Comme vous voyes.\u2014Bon et Adèle ami | Dick Mur se laissa serrer Ja main, -[mais, presque ausiiôt, il s'arracha à l'expression de celte reconnaissance.\u2014Oh ! il ne s'agit pas de s'attendrir ici, ditil avec vivacité ; l'important ent de se sauver.¢l de gagner au plus tôt la frontière.\u2014Tu as raison.\u2014Voyez-vous, capitaine, depuis que je suis À Paris, j'ai appris vue chose.\u2014Laquelle, mon au ?\u2014C'est que pour les picks pockets oa les voleurs, comme ils disent ici, il t'a qu'une bonne ville au monde.\u2014Rt cette ville ?\u2014C'est Londres, capitaine.-\u2014Je pense comme toi.\u2014EL vous voulez y retourner ?bl -Diès que cela sura devenu possi- e.«Eh bien, hitons nous, alors.el dites-moi vite ce qu\u2019il faut faire.Falkand se prit à réfléchir rapide men © Otel est cernéd ?demanda t-il presque aussitôt.\u2014De tous cites.répondit Dick Mur, el c'est parce que l'on œ'\u2019a pris pour un ng de la detective police, que j'ai pu pénétrer jusqu'ici.+ elle rue ,! .inte Falkand en désignant la rue d'Anjou.\u2014Audessus de la fenêtre deux hommes sont posiés.-\u2014Eh biou ! c\u2019est ce qu'il faut.vas me donner tes vêtements et prone dre les miens, etainsi affublé, lu te la>ssera glisser le long de ce mur, de manière à tomber sur le dos même des hommes qui y sont postés.Tiens 1.mais c'est ass=s 1ngé- nieux, fit observer Dick Mur où 0e dépouitlant de ses habite, et en les passant 4 Falkand.\u2014Ca sera une diversion.dil ce dernier.13\u2014Et si jo puisjécraser mon homme on tombant, ce sera loujours autant de moins, L'échange demandé s'effectua avec la rapidité que commandait la situation, de sorie qu'ais bout de quelques iminutes, il eût été dificile à la clarté douteuse des decs de gas, de démêler lequel de ces deux hommes était Falkaud ou Dick Mur.Ce dernier ne put s'empêcher de soarire.\u2014Bagristil v'écrie-til, Ile seront Men Ons, ceux qui reconnaltront le peuvie Dick sous oss habite d'em- peau du lion.lèvre.\u2014Je suis prêt, \u2014Bt bonne chance.\u2014 Ainsi soitil ?.l'accompagna jusqu'à la fendire, et Dick-Mur en enjamba l'appui avec des précautions qui ne dovaient laisser aucun doute sur son identité à ceux qui l'observaient du dehors.Car il y uvaiten effet deux hommes postés à quelques pas darts ia vue; ils se tenaient blotus dans l'umibre d'une porte, et es frotièrant les mains quand ils virent leur victime descendre len- tomeut le loug du nur, comme ua homme qui connait le danger auquel 11 s'expose.Ba position ne manquait pas de piquant, el le Adèle Dick Mur se promettait bien d'en rire plus tard, nt dès que Falkand serait sauvé, Toul se passa d'ailleurs comcae on devait le prévair, et dès que le bandit toucha à terre, un signal fut donné À jeu de distance et deux agents se précipitèrent sur lui el le terrassèrent Dick Mur se laissa faira sans proférer une parole, sans êlever une réclamation de peur de donner l'éveil, elcome ful que lorsqu'il eus été étroilemant garroité et quo le groupe se fui élo\u2018gnû, conduit par Forster et l'agent de la détective police, que Falkand, voyaut la rue déserte ot désor mais rassuré sur son propre soft, éau- ta leatement par la fenêtre qui était peu élevée, eb se hâta de disparalire vers la Madeleine.Toutefois arrivé à l'extrémite de la rue, il fut repris Lout À coup par ses appréheusious, car il spergut K uel- 4 ielques pas devant Jui, deux hommes qui semblaient épier lqus ses mouvements et l'attendre, Mais co (vw crainte fut de courte du rée, presque aussitôt, l\u2019un de ces deux hommes s'avanca et il le reconnut, d'un, c'était Lugpus, l\u2019autre était maître Rill, \u2014Eh biez ! ditiil vivement, \u2014Filons 1.téposdit Lupus.\u2014D'où rene vaus 3 : \u2014Ue l\u2019uôtel de la duchesse.\u2014Et Georges ! \u2014IL est mort.\u2014Bien, parlons.éloignons-sous au plus 181 de cet endroilqui me semble dangereux pour nous.\u2014Mais Dick Mur, objecta Bill.\u2014Oh | celui-là saura se tirer d\u2019affaire, dit Falkand ; dès que l'on va percevsa que ce n'est pas John Blick, ou se velâchera facilement de la sur- veillauce do:1b on l'entoure, ut je le CoImais assez adroil pour être persus dé qu'il ne restera pas longtemps ca- tre lours mains.- -Où allons nous alors ?\u2014Venez ! venez | Eb les trois hommes se bâtèreut de de fuir, prenant des directions diffé rentes, pour dépister lus recherches, si, par impossible, leurs ennemie tentaient de les poursuivre, vu GEORGES DE FHILEUSE \u2014lL est mori 1.Avait dit L'apus, répondaut à Falkand, qui lui demandait ce qu'ils avaient fail de Georges ; et voici, en effet, ce qui s'était passe à l'hôtel de 1a duchesre de Frileuse, pendant que Forster se présentait à celui de lord Stanley.Daus le premier moment qui avait suivi l'enièvement du Kelty, la demeure de la duchesse avait êté livré au plus complet désordre, et Loute les personnes qui se trouvaient présentes s étaient offertes pour rechercher les viclinies el les coupables avec uu sèleet un entrainement qui 16 moignaient du dévouement que l'on portait à madame de Friieuse.Ce mouvement ne s\u2019élait ralenti qu'à l'arrivée des agents de police, qui avaient iminédiatement pris les les recherches, et parvenir par là à la découverte prompie et sûre des miséradies qui avaient accompli celle audaciouse entreprise.Ophélie était inconsolable, et Geor- A tous les detours do immense jar- 0.morlulle iuiquiétudo ; il voulait se joindre aux agente qui se disposaient phélie.Toutefois, une pensée obslinéa v'é tait emparée de lui, Il ne savait pas & oe moment que I'enlavement de Kotty était dû à Gue erreur, et quela véritable victime à laquelle on en voulait était la duchesse Ophélis elle-même.Or, si l'alkand et ses affidés avaient tenté un coup, Ce n'élait pas évidem - ment À ses yeux, pour enlever Kelly mais bien pour assassiner la pauvre Lilandaise, dont ils avaient eu dee plaindre.C'était une vengeance, il no pouvait en douter ; et en parcourant les sombres allées du parc, il s'attendait à chaque instant à rencontrer le ca davro de la malheureuse enfant.Aussi, tout bruit avait déjà cessé autour de lui ; les gens de l'hôtel, Ophélie, Arabeile elle-même, étaient déjà rentres, qu\u2019il fouillait encore avec opiasêtrelé les fourrés les plus épais, a lois d\u2019une voix désespérée colle qu'il aimait comme la compa ane assidue dus plus rudes épreuves le son existence, comme la sœur dévouée des jours malheureux du passé.Et ti netrouvait rien.aucune voix ne répondait à son appel déchirant ; les bouquets étaient silencieux, li n'entendait que le bruit des arbusies dont les branches frissonnaieut à son contact.À un moment cependant, il tres- cailiit À quelques pas, vors l'extrémité du jardin, llavaiteru entendro un gb missement.ADIEN PUBLIÉ A ST.JEAN D'IBERVILLE, CANADA.L Boureuiguon, Propriétairepruebs c'est le modeste aliboros sous Falkand serra la main de son ami, | menures nécessaires pour centraliser es, surtout, demandait La jeune fille w'éloigner, et il ne cèda que devant les prières de la duchesse de Frileuse et les tendres supplications d'U- regardé.| fi comprima sou cour de ras deux preuve de la naissance de mains ot jo précipila dans la direction d'où je gémissement était parti.C'est lâque l'aitendaient les assas sing., Co gémissement qu'il avait enten du, es d'eux qui l\u2019avait poussé pour l'élirer de ce côté, et à peine euvil frai une lume pcérée pénétrer profondé ment deus see chairs.Geia s'éjais fait instantanément, \u2018 1 was ou u le temps de se metre sur le sive, wi celui d% ler À sou side.' celui d'agpe Quand le couteauv eut déchiea sa poitrine, il ne fil que pousser un 6.tercible, s'affaissa aussitôt sur lui mô- Les asarsius U'es-zéaseus mands d'uvanlage, et des qu'ils sis l'a ei de prendr: la fuite\u2026 Ile savaient que la police était d\u2019un sulre côté, mais ils pouvaient crain- bon de ne pas s'attarder dans ces pa- | rages.\u2026 à peinis eurent ils disparu, que dix porsonnes accoururent à la fois de ce côté du jardin.{rele ies précédalt tous.lie ue pouvait ee tromper, elle.Cette nuit winistre l'avait déjà affreusement troublée, son cœur #'é- Bail brisé au cri qu'elle veuail de ssi- ar, C'était horrible.\u2014UGeorges ! George: ! Ecelle allait, l'appelant des noma les plus leudres, oublieuse de toute convenance, obéissant, épercue, à d'elle.On arciva dans le fatal fourré.Georges élait là, livide, la paitrise ouverte par une large blessure, suus mouvement, sais Voix, sans regard.(hacun s'écarta morne el silencieux comme devant la mort même.Un seul saoglot s'éleva.T\u2026 vue seule personne vit s'agenouiller auprès du cadavre.C'était Ophélie.Elle ne pleurait pas elle ne pro nonça pas une parole : elle avait la orge serrée comme par une main de er.elle étouflait.Nul autour d'ella n'osait l'ariacher À celte comtemplation muetle ; c'était un tableau navrant, Ou craignail va- vament nue catastrophe, el c'est sau- eruout lorsqu'elle vit que l'on se dis it à enlurer le corps inanimé pla cé devaut ell>, qu\u2019elle s'arracha à sa torpeur inorts et glacée.lle poussa un cri.Cri de lionne blessée à qui l'on dérobe ses petits.Et elle vousil se précipiter en avant .Mais elle avais trop présumé de ses lorcés ; l'émotion qui l'étrei gnait était trop violente, elle ne fit qu\u2019un pas, et retomba évañosie dans les bras de ceux qui l'entoeraient.On profita d cet incident pour Temporter, pordant que Georges était {ui-méme depos au salou.Heureusemers, d'ailleurs, le médecin de lu duchesse de Frilsuse demeurait rue du Bac, c'est-à-dire à quelques centaises de pasde l'hôtel.presque immédiatement on put ai- ler le cherzher.Dès les premières consiations il fut fac\u2018les de vérifier que l'on s'était effrayé outre mesure, et que si la blessure reçu Georges était pro- tonde, du moi: y avait tout lieu d'espérer qu'elle ne serait pas mortelle.Ceile assurance répandit une joie qu ful ne contribua pas peu à rappeler Ophélie à la vie.et auprès de lui se tenaient lady pâls du blessé ; Arielle, de visage attendant avec une bout, Jean entra.Jean, I'ho ume dévoué à la duches partagé préoccupations puissantes.D'une quel était suspendue celle ds sa mul.par certasis signes cxiénaurs que de Yait porter le duc, Sous l'empire de ses v'approche qu it.jerta Jean.\u2014Mais il paul se (romper.plusieurs fois à ie voir.: \u2014Oli !.pas en ce moment.\u2014-C'est son fils.Qui sait 7.-\u2014Que diles vous ?\u2014Je dis, madame, homme qui est là est Dien le duc de Frilsuse il doit porter à fils connues de moi se: traires.surer, intervint lady Arabelle.\u2014Cesi ce 3 faire, répondit le valet.REDI 8 Février 1884 Ue pouvail êlre uus erreur\u2026Son | ! cœur balait à rompre sa poitriae, ses \u2014Hate toi, dit Falkand qui avait la yeux ne voyaient plus à force d'avoir i'e fourré, qu\u2019il sentit me, &b toinba lourdement sur ie sol de- jupps vaieut vu tomber, ils s'étaient empressés d'escalader le mur du jardin dre l'iniervention des valets, et il était Q'étail prulemment pensé\u2026 Car le cri de Georges avait été entendu, ol la douleur folly qui s'était emparée|l alement sentie par tous, et Une heure après, Georges, élait donc étendu sur und chaise longue, re belie et (Jphôhe, Caite dernière agenouillés, je regard ardens, flaé sur le - anxiété que le jeune homme revint à {allait et venait, livré à le plus|iui.Quelgue temps se passa ainsi, puis wo de Frileuse, et dont l'esprit était en ce moment entre deux part, il redoutait de voir mourir ve jeune homme, À la vie du- tresse, était prouvé qu'elle dôt ie considérer comwe son His; de l'aulre, il eût voulu s'assurer de son identité nsées, jt la duchesse de Dutham, ht unt mouvement dès qu'elle le vit.\u2014La médecin répond de lui / ob- \u2014 Madame de Frilousas demaudé l'epan- le et au côté droit cartainss marques ul.\u2014Est-ce possible | s'écria Ophélie, partagée entre deux sentiments con- \u2014\u2014Mais, dans ce cas, il faudrait o'as- ju j'avais l'intention de PRIX BES ANNONUES, Première insertion, par ligne 10° Chaque Insertion sulsbquens par ligne \u2026 3 Touse annonce envoyée sans mer: Wonner le nombre d'insertion voulu, sera publiée jusqu'à avis du contraire Une remise libérale est accordés pour des annonce à long terme.Il se passait on elle quelque chose d'âtrange et d\u2019icusilé.ued * Bi ca gue disait Jean élait vrai, rien n'était facile comme d\u2019acquérir ls ! eorges.| suffisait pour cela de déchirer la fine batiste qui recouvrait sa poitrinn et de vérider l'assertion du valel du la duchesse\u2026 Mais il y avait à cela deux obstacles.Et d'abord, Ophélie était Anglaise, et, même pour atteindre le bul quo l'on offrait à «a curiosité et à son amour, elle eût hésilé à toucher du ses mains la chair nue du blessé.Et puis, eurlout, la pauvre duches se craiguail que le résullai de cells vérification ne brisût les dernière ii lusions qu'elle s'effoiçait de conserver dans swu cœur déchiré.Ell, en était venus maintenant à aimer lun sans se demander s'il lena non & une famille aris- locre ique, 8'¢ avait wi nom ou s'il aval po rang .0 aimait.et .; ote sa justin amour élait un Georges [At noble que Lui importait 1.Elle sof ap oar.teoail tout entière, oi elle s© sentait prôte à laire à cet amour, dons gy eœur était plein, le sacrilive de sa lu tune, comme L'abandon de sa nobles- » El n'yaque l'amour pour of 3 de tela miracles.bo pare Aussi elle hésitait\u2026 La preuve qu'ellu devait retirer de la vérification offerte ue pouvait plus rien ajouter à son amour, et alle pouvait, au contraire, ajouter un trouble À l'embarras de la situation.Jean la considéra un moment avec étonnement\u2026 , Ne désirez vous pas\u2026dit il, que je porte celte joie & ma mal'resse ?\u2014Mais vous êtes sûr vous-même de ne pas vous tromper, balbulia Ophéie, \u2014 Parfaitement sur, madame.\u2014EL cette preuve dont vous parlez, sera pour vous convaincante ?\u2014Asurément.\u2014Faites donc, mon ami, consentit Ophélie, ot puisse Dieu avoir réservé un, pareil bouheur à lu pauvre mé rel.Eile se leva ct alla se placer a quel- jues pas.Elle voulait paraître inditférente et elle le [ut peut être, eu effet, pendant les premières minutes.aie lorsque Jean su fut approché le Georges, qui conservait loujours la même attitude ; quand il eut deli- catement écarté la baliste qui voilaiut sa poitrine cb déchiré celle qui ce vhait son épaule, la pauvre furums sentit sou cœur se gonflor, ses empes se prirent à battre, soi corps se peu- cha halelauk, et ses regards ardents et fixes suivirontavec ave puignante angoirse les moindres inouvements du valet.Ge ne fut pas lung d'aileurs.Car à peine ce dernier eut il jeté un regard sur Ia peau blanche du bless qu'il pousses uv cri etes reluva avec un effarement singulier.\u2014Qu'y « Lil?demanda vivement ia duchesse.«=Voyez! voysz ?.Et Jeux montrait deux signes bruns qui mouchataient te flu tissu de la peau, à l'endroit du corps qu'il avait découvart.-~Eh bien 7.dit encora Ophélie.\u2014C'eut lui! \u2014Vous en êtes sur?\u2014Oh{ mainienaut, j'en jurerais devant Dieu mème | Ophélie ne répondit pas.ie il so fit en elle une réaction violente et iustantanée; une pâleur lvide Se répandit sur ses (rails, ses yeux se fermarent, un sanglot noni de sa poitrine ea gorge, et elie »e laivea lornber à gatiou x.\u2014Oh | | Georges ! Georges ! balbu- Lia-L elle en joignant lus mains.Et lady Arabeile n'eut que le temps de la recevoir dans ses bras.Eile ve vais de s'évanouir pour le seconde CTH Cependant Falkand s'était eupressé de fuir, entraîné par exemple de sen Compaguous, ot subissant eucore l'im pression qu'avait produits eur Lui le dauger qu'il venait de courir, Bull ot lupus avaient tiré chacun \u2018lo sun côlé, après être couveuus du {wert sur lequel ile devaient se retrou ver, et Palkand allait lui-même suivre leurs pas, quand la curivsité la retientun moment, etil se sentit .|atliré par l\u2019urdent desir de voir ce qui allait se passer parmi les agents dv la police anglaise, quand ils recon- uaitraient l'erreur commise.IL revint sur ses pas, descendit fa rue Royale.et reprit Ja rue du fau bourg Saiut Honoré.LL n'avait pas jusqu'alors fourni vie longue course, et lorsqu'il pacvint à peiques coululnes de pas des Champs .|Bilyoées, il ontendit venir & lui le bruit d'une vive discussion eugagée à pes de dislance.| o'arrête.La nuit était sombre en ce moment ; on ne songeait pas à lui, et il pouvait Laut observer sans conrir le rieque d'ôtre découvert.It préta l'oreille C'etait Forster qui avait la parolr.li n'étaient arrêtés non lon d'un bec du gaz; une voilure slutionuait tout près de là, et par un motif diffi- vilea wapliquer, \u2018ls avaient hosité \u2014Îl y & un moyen de s'on asquier.| «vant de s'éloigner.Dick Mur était assis au pied du be: de gas .il ue soufflait mot ct ablen- dait avec une pativnce remarquable.Falkand écoutait et regardait, caché derrière na arbre.Enfin, disait Forster, avec une joie fauve, nous le tons donc ent notre pouvoir, et, cette fois, mallra John Blick, c'est moi qui vous en red, vous ne vous échajperez pra acilemaent de nos grifles.où J Sh ao silence, pandaot duel À Continueraulour de un rofoudément troublé, ot croisa ses ug bras sur a poitrine, qui battait el Gn aves violence. \u2019 a Dr rer 8 Février 1884 Consemption guérie.vieux médecin, retiré de la ue Us mi active, ayant reçu d'un m indes, \\a formule d'un remède purement végésal pour le guérison + perma sente di la comomption, le bronchite Catarh, estlime cb toutes las affections da Is et des poumons, de plus un antidote Ci bia et dion contre la débilité voir de le faire souffrante.La recette sors envoyée frane de port à tous osux qui nous la demande ront aiusi que la direction pour le prépe- Ter ob s\u2019en servie.Adresses, avec une @- tam metsant suc l\u2019env , je ap, : Dr J, C.iy 164 Washington Breet, Brooklyn N.Y.J Gs France-Snnabisn.AT.JEAN, 8 FEVRIER 1844.EE S\u2014\u2014\u2014 Une réclamation de $800,000 Si les choses continuent commé elles sont parties, depuis que noun avons à Oilawa le paternel gouvernement de Bir John, nous est avis que, Dieu endurcis seront les électeurs de la province de Québec, silsne s'apper- çoivent eufin que l'amour du vieus chief tory pour les canadiens-français se traduit d'une façon assez singulière S'il en est parmi nous d'aseer aveu gles pour croire encore à celle len- dresse, ceux-là devront avouer au moins : qu'il châtie ceux qu\u2019il aime.Nous en avons une preuve de plus dans le fais suivant : En yeftu de lu section 112 de l'acte nfédération, les provinces de ébec ut d'Ontario étaient tenues de payer l'excédaut de la dette de la ci- devant province du Canada, au delà de $62,500,000.11 a été constaté de puis que cet excédant fournit une somme de $10,506.84.La section 113 du même acte décrète que l'actif énu- wérd à ia quatrième cédule « sera la propriété d'Ontario et Québec cen jointement » Enfin la section 142 décrète que le partage de cel actif et de la part de la dette afférente à chaque province, sur l'excédaot de810,506.84, sera fait par des arbitres.11 fut, en effet, nommé des arbitres qui rendirent une décision tellement injuste et vexatoire pour la proviace de Québec, que pour apaiser la Lempôle qui grondait déjà, 1e gnuverne- ment fédéral fit passer en 1673 uue loi par laquelle il assuma le fameux excédant de 810,506 84, tout ou lais sant aus provinces la propriété de l'actif.Mais jusqu\u2019à celte dernière époque de 1873, la province de Québec a dû payerau gouvernemens fédéral sa part d'intérêt eur l'excèdant de la dette.Pour faite face & ces intérêts, ie gouvernement fédéral a gardé chaque aunée, jusqu\u2019à 1874, une partie de notre subside, et il à employé aux mêmes fins, l'intérêt provenant de l\u2019actif qu'il avait en main, mais appartenant à la province de Québec.Depuis je ler juillet 1868 jusqu'au ter juillet 1873, nous avons ainsi laissé payer au gouvernement fédéral $1,163,367- 90.Nous en trouvous la preuve dans le discours sur le budget pronencé par l'hon.M.Robertson le 2 février 1873 Voici ses paroles : « Du fer juillet 1868 au fer juillet 1873, nous avons laissé $1,163,367.90 entre les mains du gouversement de la puissance, à compte de l'intérêt sur notre part de la dette de la province du Canada.11 y à aujourd'hui à notre avoir ea- tie les mains du gouvernement de la puissance et portant 5 pour 100 d\u2019in térête, qui nous sont payés annuellement, $412,214.25 du fondsde l'édu cation supérieure ot $675,986.90 de de celui des écoles commuoess Le gouvernement fédérai aurait dope er mains une somme de $1,088, 301.15 laquelle cous appartieat d'après M.Robertson.Et d'ailleurs, à part ce témoignage, n'avons-nous pas la preuve de la recencaissence de la dette par le gouvernement d'Oltawa dans le fait que depuis 1874, il nous &, chaque angée, payé l'intérêt sur cette somme, come où peut le voir en consultant les comptes publics.Telle était la position en 1878.Lorsque M.Joly arriva au pouvoir il prit immédiatement les moyens de régulariser d'avantage la posilion et ob tint du gouvernement libéral d'Oitawa, dans une état, la déclaration Qu'il redevait à la province de Québec, le premier juillet 1879, une dalance de 91,3%0,12308.Sur cette somme le gouvernement Joly parvint encore à obienir de Sir Richard Cartwright alors ministre des finances à Ollawa, un acompie de $500,000 laissant une balance de $820,000 que le gouvernement fédéral devait encore à la province de Québec.Qu'arriva-Lil alors ?Les deux gouvernements libéraux d'Ottawa et de Québec tombèreut successivement et il ce fut plus question du paiement Ge celte somme que lors de l'avènement de M.Mousssau à Québec.L'ez- premier-ininisire toutefois ne fus pas heureux ; card ia demande qu'il fit au gouvernement de Sir John de sol der cotie balance, il lui répondu que, non seulement le gouvernement fédé- Tal ne devait pas cette somme à Québec, mais que c'était cette dernière province qui devait au Deminion la somme de $800,000, Voila donc od nous en sommes.Et nous lerépétons, ne faudraitil pas être complètement aveugle ei gaugréné par l'esprit de parti et le fanatisme, pour ue pas e'spercevoir d'après les faits que nous venons de relater et une foule d'autres, que Sir Joho A.MacDonald ef see mi de nisire sont Lien décidés à ruiner noire province par toutes espèces de vexations et d'sxactions.N'est-il pas évident, en effet, que uon sulsment nous n'avons rien à attendre d'UL tavra tant que nous aurons là pour nous gouverner, les ennemis jurés de notre race, mais qu'il nous faudra faire l'impossible pour nous gardes contre les coupe de mains organisés pour nous andantir, 11 est leraps ou jamais d'ouvrir les yous ot de se défendre.\"Le Pacifique.A l'époque où fut organisé le sy5- dicat Stephen le public apprit avec étonnement que la concuræace ne sersit pas permise.Les ministres avaient arrêté secrètement avec le syndicat les conditions du œntrat el on demandait à la majorité de ratiflier docilement celte œuvre conçis dans l'ombre.Quelques citoyens ne voulant pas laisser consommer l'iniquitésans pro tester, mirent les mislstresgademeu te d'accepier une soumismon plus avantageuse que celle du syndicat Stephon.Uno autre compagnie ayant en t8te Sir W.P.Howland déposs un million et demi comme garantie de bonne foi et offrit de coustruire le chemin du Pacifiques sans réclamer un monopole eb les privilèges exorbitants que l'on promettait au syndicat Stephon.Les ministres refusérent.El était décrété que lo pays serait sacrifié et livré coûte que coûls aux contractants désignés par Les miniatres.Aujourd'hui nous voyons les tristes résultats de cette politique aveugle.Le Pacifique devient de plus en plus exigeant, Après avoir reçu environ centquarante cinq millions il en de maude encore viugt deux et demi.Avec le syndicat Howland nous échappions au joug dont on nous me nace.C'est ce que le Globe démontre en ces lermés : \u201cUn jourual tory rappelle à ses lecteurs que lorsque le marché avec le syndicat du Pacifique était sur le bureau de la chambre une autre proposition fut faite par un deuxiègie syndicat.Si celté soumission eût été acceptée le public ne serait pas terri- flié par un nouveau projet de donner encore trente millions sous is nom d'un prêt \u201c Le second syndicat aurait trois millions de prastres de moins el Irois millions d\u2019acres de terre de moins que le premier.Il ne demandait ni monopole ni exemption ni privilèges, et il aurait construit le chemin en faisant des bénéfices par la construction à ces conditions.De toutes paris des colons seraient accourus dans le territoire ek persoune n'aurait é'é chassé par le spectacle d'un monopole hideus et par de monstrueux règlements dans le but d'aider les monopoleurs à tondre les colons.Le capital aurait abondé et des embraechements auraient élé construits Bans toutes les directions pour favoriser la colonisation et alimenwr la ligne principale.La population serait \u2018deux on trois fois plus considérablé qu\u2019elle n'est aujourd'hui.Oa n'aurait pas vu au tant d'exagération suitie d'sa échec.La rapacité du oyndical préféré et la fataie facilité avec laquelle ses esclaves dans le gouvernement ss sont rendus à ses demeins, Out opposé une digue à fl'immigration et au capital.Leur erreur en localisant la ligne principale au sud el bur erreur plus grande en achetant #b en construisant des chemins dans l'Est ont été les causes principales de l'échec.Le second syndicat aurait suivi une ligne de conduite différente; il se serait montré moins égolsie, moins vorace et plus sage.*\u2014Le Patris.Incendie à St Jean\u2014 Notre sympaihique concitoyen M.W.Brosseau, commerçant, vient d\u2019é- tre victime d'un désastre consdéra- ble.Voici les faite : Dans la nuit de jeudi de la semaine dernière, vers 11 heures et demie, le feu se déclara dans la fabrique de portes et chassis que ce monsieur possède au bout de la rue St Jacques, près.du chemin de fer.L'on conçoit que l'élément destructeur avait toute l'alimentation possible au milieu du bois sec dont était rempli la bâtisse pale où le feu a originé.i En eftet, en moins d'un beure, de cetie énorme construction et de ses dépendances, il restait à psine un potit amas de cendres.Cependant la flamme poussés par un assez fort vent du nord, atteignit bientôt les nombreuses piles de plan cles et de madriers que M.Brosseau avait fait ériger dans sa cour et la conflagration prit, par le fait, un développement encore plus terrible.Nos lecteurs qui a'assistaiont pas à l'incendie sont peut-être surpris de voir que nous n'avons pas encore parlé des moyens employés pour arrêter les flammes de ee propager plus loin.C'est que jusque-là rien, d'effec Mf n'avait pu être fait.I y avait bien la pression d'eau voulu par !a corporation, mais avant que lee tuyaux eussent blé ajustés ététendus jusqu'au lieu du désastre, l'incendie était déjà incontrôlable.Les flammes continuaient donc activement leur œuvre de destruction, balayant tout 0 qu\u2019elles renconiraiient sur leur Les choses alièrent alosi pendant une couple d'heures, lorsque les soldate de l'école militaire sous les or dres de leur digne commandant, le lieutenant-colonel D'Orsonnens, firent leur apparition et se mirent à l'œuvre comme des braves.lis firent si bien que, à force d'audace et d'écergie, ils parvinrent à arcôler les progrès de l'incendie et à sauver pour au-delà de $3,000 de bois.Nous profitons de l'occasion pour souhaiter la bienvenus au colonel D'Orsonnens qui, nous le certifions, est un vrai canadiea-français et pour le remercier lui et ses courageux soldats de la bonne volonté et du courage dont il firent preuve eu cette cireomstauce.Les dommages soufferis ps: M.Brosseau sont considérables, ils s'élé- vont, parait-il, à plus de $20,000.Ii a en outre, élé brulé, dans ia bâtisse principale, de neuf à dix coffres d'ou- lils appartenant à différents ouvriers.Quelques-uns de ces coffres valsieat, avec leur contenu, au delà de $400.Nous offrous nos condoléances les plus sincères à M.Brosseau ei aux autres victimes du désastre dans le malheur qui vient de ies frapper d'une manières si cruelle el nous croyons pouvoir leur assirer que La sympathie que nous ressentons pour eux, esd partagée par tous nos concitoyen.Il ne faut pourtant passe laisser accabler par un premier éshec.Quand en est encore jeune, qu'on à du cou: rage, de l\u2019habileté, de l'expérience et deu sympathies universelles, on peut encore regarder l'avenir avec confiance et bonne humeur.11 n'y avait on tout sur la propriété incendie que 82,000 d'assurances.à Montréal\u2014_ Le Carnaval Le Carnaval organisé par les citoyens de Montréal, à commencé lundi avec un éclat, un brio extraocdi- naires.Lun des traits les plus saillants de celle succession de fêtes publiques, est la réception spendide offerte & notre uouveau Gouverneur Général, le Marquis de Landsdowne.On avait érigé en son honneur, dans une des principales rues de la métropole, um arc de triomphe sugerbe ment décoré et disposé de manière à permeitre aux meinbres des clubs de raqueltes, en costume, de s'échelonner sur les gradina qui en faisant le tour.L'aspect de cet arc ainsi orné de raquetieurs ei de roquettes symélri- quement disposés, était, paraitil, mer veilleux ' Montréal regorge d'étraugers ac courus de toutes les parties du pays pour voir le palais de glace et les auf tres curiosités du Carnaval.Jusqu'à nos concitoyens de St Jean qui soul parties en foule avant hier matin pour assister à l'illumination du Palais de glace.Une dépêche d'Ottawa au Star annonce gue Bir Charles Tupper sortira du gouvernement aussitôt après la session.La parlement local est prorogé au 4 mare prochain, mais pas pour la dépôche des affaires._-_ On demande instamment au gouvernement fédéral de réduire à deux cents le port des lettres ordinaires comme aux Etats-Unis.Dans toutes les églises de l\u2019archi diocese de Québec, il à été lu dimanche dernier, une lettre de Sa G.Mgr.'Taschereau, dénonçant le pamphlet : « La source du mal en Canadas reel sts.Le Juge Papineau à condamué à 850 d'amends ou 6 semaine \u2018le prison le protonotaire de Montréal pour son défaut de produire le dossier dans une cause appelée en Cour le ter du courant.\u2014 eae M.F.X Demers, rédacteur en chef du Monde, est nommé traducieur à la chambre des communes, en remplacement de M.Blain de St.Aubin, dé cédé.M.Provencher, de la Minerve, remplace M.Demers au Monde._\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 M.L.8.Côté vient de quitter l\u2019éte- blissement du Monde pour entrer dans lo bureau de M.Busèbe Senécal & file.M.Côté dirigera les diverses revues et publications qui sortent de Pew blissement de MM.Senécal.J Noire confrère, le Dr Dionne à laiené la rédaction du Courrier dis Ca nada, Comme la plupart de ses prédécesseurs, ajoute l'Ælecteur, le Dr Dionne n'a pas pu endurer davantage le servilisme des MM.Brousesau 6 il à dû quitter ie poste qu'il occupait là depuie plusieurs aunées.\u2014_\u2014_\u2014ee_ M.Sommerville de Brant a demandé un état délaillé, avec dates, articles et pièces justificativos concernant l'emploi des sommes de 85,000 ei $2688.74 on vertu des mandats émis par le gouverneur général en date du 7 novembre 1883 et du 17 janvier 1884, pour le paiement des dites sommes au Courrier de St.Hyacinthe.Aussi pour détails de même nature touchant l'emploi de 3,239.20, en verlu du mandat du 27 octobre 186$, pour le publication des procédés pour la Société Royale.Cette affaire doit venir sous peu devant le comité des comptes publics.acti re On annonce la mort de l'honorable M.Day, exjuge de la Cour Bupérieur.M.Day fut soiliciteur général dans Le premier parlement du l'Union.Il représentait le comté d'Ottawa.11 fut lun des codificateurs es l'arbitre de la province de Québec pour LE FRANCO-CANADIEN le partage de ia dette de l\u2019ancienne province du Canada.Il vient de mourir en Angleterre âgé de près da 80 aus.Le juge Day était l'un des plus brillante jurisconsuites du Canada.\u2014Nous avons reçu dernièrement ua numéro extra du journal parisien Le Monde illustré.Ce numéro dont les propriétaires ont eu la gentillesse de doter leurs abonnés à l'occasion du nouvel an est un véritable écrin con; tenant tout ce qu'il y a de plus précieux en fait de perles littéraires et autres.Nous] ns | pouvous que conseiller fortement à ceux de nes lecteurs qui sn ont le moyen, de s'abonner à cette publications où ils trouveront de la saine et belle littérature, accoinps née de portraits et d'illustrations des.faite les plus intéressants qui se pas- sents journellement dans les vieux pays.A une séance régulière du Consel! de Ville de Bt.Jean, tenue en l'Hôtel de Ville, en la ville de St.Jean, lund}, le quatrième jour de février mil hait cent quatre-vingt-quatre, à laquelle étaient présent Son Honneur le Maire el messieurs les Conseillers Brosseau, Stefoni, Cartier, Roy, Latour, Wilkinson, Arpin, Gadbois, Grégoire et Dubois, formant ua quorum du dit Conseil ; Il fut proposé par M.Arpin, appuyé par M.Rog : Que le Conseil vote des remerciements au Lieutenant-Colonel Comte D'Orsonnens, aux officiers de l'Ecole d'Iglanterie et aux soldats, pour avoir si largement contribué à amoindrir le malheur qui à frappé notre collè gue, M.Brosseau ; Qu'une copie de celle résolution soit transmise au commandant de l'Ecole d'Infanterie et publiée dans ies journaux de cette ville.Adopté à l'unanimité.Vraie copie eztraile du livre des délibérations du Conseil de Ville de St Jean.St Jean, 5 février 1884.Z.R.Haukt, Sec.-Trés, V.St.Jean.Nous reproduisons du Herald de Montréal la liste des principaux porte et les montants perçus par les bureaux de douane de la Puissance du Cana da, durant l'année fiscale se terminant le 30 juin 1883 : Montréal.$8,216,603 3,726,679 .1,630,083 Halifax.1,386,408 8t.Jean, N.B.1,001,347 Hamilton 879,004 Québec 859,309 Victori: 804,502 London 630,120 Moncton, 266,807 Ottawa.265,172 Kingston 217,510 Fort Eri 202,392 Clifton.168,898 Brantford 51,174 Charlottetown 151,941 Windsor, Ont.\u2026 151,251 A ces 17 ports on à perçu la somme da 820,711,805.Le montant du rove- nu de celte source pour toute la Puissance mu s'est monté qu'à $23,365- 430; de sortos que les 122 auires ports n'ont fourni qu'une somme de $9,653,625.Le gouvernement pour collecter ce montant à dû payer 8248, 754, où près de dix par cent de collections.De l'Hecteur du 1er courant : «Une dépêche privée que nous avons reçue, ce matin, de la capitale fédérale nous apprend que la ques tion du Pacifique prend des propor- tone considérables eb qu'elle pourrait bien méme se larminer par une crise ministériel! La plus grande excitation règne, nous dit-on, parmi la députation et les résolutions du Pacifique sont le sujet de toutes les couversations.On sait que lorsque le contrat fut parsé, le syndicat a reçu plus de 30 millions par les sections du chemin déjà consiruites et qui lui ont été dobnées, aussi nine «uvention de 25 millions d'acres de terre.Maintenant ie sypdicat demande un prés de 22 millions st dermni, outre une garantie sur son slock.Or, il parate que la majorité conser vatrice s'insurge cette fois efcansi- dère que même l'argent que le syndicat pourrait encore coutribuer au foude électoral serait impuissant à étouffer l'indignation que soulèrerait du trésor public.Pour combie de malheur pour le gouvernement, c'est que la Cie du Grand Tronc, donl ou ne pourra pas mettre la solvabilité en doute, vient d'offrir de terminer la construction du Pacifique canadien avec l'argent Géjà vois, sans aide additionnel.Celte proposition a, dit-on, complètement décontrnancé Sir John.Que va-t il faire ?Persiater ?On ie dit, mais alors il sera batty.rt imines LE JOURNAL DU DIMANCHE Nous avons reçu le dernier numé- to du Journal du Dimanche.Cu numéro est aussi {intéressant que ceux qui l'ont précédé, et nous conseillons à nos lecieurs du se lo procurer.Un journal dans le genre de celui du Journal du dimanche est devenu une nécessité, et chacun doit se faire un devoir d'eucourager celts nouvel le publication qui a un double but : celui d'instruire ot d'amuser.par tout lu pays une telle dilapidation 1 Voici le sommaire du nunéro de celte semaine : Spes Ultima, par Fréchette\u2014Ma fllistie, par Besugraud\u2014Chrooique, par Fernand\u2014 Les petites fleurs des bois, pr Nina\u2014Vive la canadienne, par Touchatout ~Une mère, par X-\u2014 La parole, par Zip\u2014La mode du jour, par Pépia\u2014La tout Mootréal\u2014La scène à l'échafaud \u2014 Le secret de Roch, suite du feuilleton.On annonce la mort du R.P.Franois Cazeau, de la Sociéié de Jésus.Le Père Cazeau naquit à St.Pierre comté de Montmagny, en 1843.Il suivit ie cours classique du collége de Bte Anne, étudia la théologie au séminaire de Québec et fut ordonné prêtre par Mgr Blanchet, en 1866.IL fut pendant deux années missionnaire aux montagues rocheuses.Ël entra ensuite dans la compagnie de Jésus.En 1870, il fut nommé sous préfet du vollége St.François Xavier à New York, En 1874, il alla compléter ses études théologiques en Frauce où il passa irois années.En 1877, on le nomma recleur du collège Ste Marie à Montréal.Jus qu'au 12 novembre dernier il remplit cetie charge.A la mort du regretté chanoine Dufresne, Mgr Fabre le choisit pour être le direction de la congrégation du TiersOrdre de St François de Montréal.Partout où il a passé ce digne religieux laisse d'agréables souvenirs, et chacun se plait à ecalter sa sainteté ol ses vortus.Il est mort presque subitement di manche dernier.f« mort ne la point surpris, cur il était toujours prêt à paraître devant son Juge.Hequiescat in pace.CL __________ | Parlement Fédéral.CHAMBRES DES COMMUN RS.Ouawa, 4.La séance est ouverte à 3 heures.Des bills sont déposés pour cons tituer en corps politiques les compagnies suivantes : La compagnie du chemin de fer d'Ottawa et Waddington ; la compagnie du chetnin de fer Saskatoon et Morgan ; 1a Banque de commerce de Manitoba et la Union Trust Corporation of Canada.Un autre bill est déposé pour sanc- tiouner le lranstert ds la compagnie du chemin de fer le Grand Tronc.Des rapports sont déposés par les honorables MM.Chapleau et McLe- leu.L\u2019honorable M.Bowell dépose un rapport touchant la remise des droits sur les exportations el les importa- tone des sucres.Sir John dépose un rapport concernant l'administration des affaires des sauvages.Les billa suivants sont lus une seconde fos : Bill concernant l'union de certaines églises méthodistes\u2014M.McCarthy.Bill pour constituer en corps poli- tigue l'association des pilotes qui font le service entre Mootréal et Québec\u2014 M.Amyot.Bill pour accorder certains pou voirs à la compagnie « Commercial Cable Co.s\u2014M.Rykert.Bill pour modifier l'acte constituant en corps politique la compagnie d'as surance « The Ocean mutual iosuran- co Cos\u2014M.Curran.Bill pour constituer en corps polsti- que la compagnie du chemin de fer de Vaudreuil et Prescott.\u2014M.McMillan.Bill pour constituer 2a corps politique la compagnie des bateaux à vapeur d'Halifaz \u2014 M.Stairs.Bill pour autoriser la compagnie de navigation du Nord-Uuest à cuns- truire et à exploiter une !igne de che min de fer à Now Medecine Hat\u2014M.Cameron [Victoria].Bill pour constituer en corps politi que la Banque Proviaciale\u2014M.Me Millan (Middlesex).Eu réponse à M.Belleau, l'honora- que l\u2019été prochain, comme à l'ordi naire, un grand nombre d'immigraals débarqueront à Lévis\u2014\u2014 en ECHOS DE LA SEMAINE.M, Rouher, le chef du paiti_bona | partiste en France, est mort diman che dernier.Le comie Van Eusdam, diplomale ailemand, est mort.Il était née en Une conflagration & Lauring, Norwège, à détruit 62 résidences, À cause des portes au montant de 250,000.Le président des Etats-Unis à reçu la visite de Don Juan Valera, nouveau ministre d'Espagne.M.8myth, conservaleur, à élé élu député de Kent à la chambre fédé- raie.got sprès 1 avoir fait quelques chan- ments.Îl sera soumis sous peu À la rabre des Députés.Le prochain budget anglais comprendra un crédit pour malnteoir = R une arm \u2018occupation de 6,008 hommes.M Le bureau des arbitres de la Puissance siège à Québec pour les réclamations de ia compagnie des bateaux du St-Laurent A une assemblée de 400 socialistes, À Paris, une résolution à $16 adop! déciarant qu'une révolution est seul moyen de faire sesser le cdma.et -\u2014Le gouvernement espagnol es de défendre que des banquets vient lieu te 1$ février en l'houneur de la république de 1873.Une Jeune servante du nom de Mary Qillchrist, du comté de Bruce, à perdu la raison eu assislant aux exercices religieux de l'armée du salut La fabrique de Barlow et Prick, qe Shelbourse, à été réduite on ceu- re.Li est rumeur que M.A.O.Désilets uotaire de ncour, va succéder feu l\u2019hovorable M.Proulx, dans le conseil législatif.Des nouvelles du comté de York N.B, gous appreanent que Temple, à été élu pour le parlement fédéral.La fabrique de chapeau de Craig ot Webster, & Truro, a été détruite r le feu.Les pertes sont da $10,000 ont $7,000 couveries par les assu rances.Les autorités fraugaises ont délen- du la circulation en France d'un li vre renfermant des articles tirés de la Nouvelle Revue, ces articles ont été si offensants pour les Allemaads.L'empereur d'Allemagne est conva lescent.Dimanche il à eu une entre vue avec lo baron Van Manteuflel at il a discuté avec jui les affaires de l'Alsace Lor:aine.Le gouvernement fédéral a loué la rile inférieure du Victoria Hall À Brava pour on faire une salle d'ex hibition de la collection canadienne des pêcheries qui a été exposée i Londres.* M.Marshall, de Moncton, subit actuellement son procès ea cour de circuit sous prévention de tentative de meurtre contre Ruth McManagle, qu'il a épousé il y à un an.L'assemblée de la ligne nationale, à Carile Wellan, Irlande à eu lieu mai- gré la présence de 1,000 soldats el d'un grand aombre d'hommes de police.M.Small, le nationaliste bien connu a adressé lu parole.Des ordres généraux ont été pu- dliés au Caire demandant les noms des soldats anglais qui ont droit de faire venir leurs femmes et leurs familles d'Angleterre Tout indique que l'occupation du pays par l'An gleterre va se prolonger pendant un temps indéfini.A la suite du décret «lu baron Manteuffil, gouverneur de l'Alsace-Lor- , rendant obligatoire l'usage de jaugue allemande dans les délibé- conseil municipsux de \u2018hionville, le maire et les cvouseiller de Thionville ont donné leur d émission.Le sénateur Gauthier de Runilly est mort à Paris.M.de Lesseps se porte candidat au fauteuil académique rendu vacant par la mort de Heuri Martin.La législature du Texas vient d'adopter une loi des plus sévères contre les briseurs de clôture.Les services de M.de Lesseps ont #16 requis par le czar de Russie four l'ouverture d'un canal destiné à faire de 8t Pétersbourg un port de mer.Le Saint Père vient d'être invité à prendre part à un mouvement destiné à supprimer les maisons de jeux à Monte Carlo.On n\u2019a aboli qu3 cas jours derniers à Gibraltar les règlements de guaraa- taine imposés par mesure de précaution aux navires-venant d'Egyple.L'institut national géographique de Bruzelies est sur le poiat d'envoyer une expédition en Afrique sous la direction de M.Ghavaune.Le montant des droils perçus au port de Toronto pendant Je mois de Janvier a été de $204,716.30, ce qui accuse une diminution de $124,884.32 sur le mois correspondant de l'année dernière.Une dépêche de Tobermory dit que six individus appartenant à une société secrète de Meell ont été arrêtés sous la prévention d'avoir conspiré pour faire sauter les édilices publics avec de la dynamile.bef de la dernière in- Espagne, est actuelle- ment à Paris.EE SEE Corporation de la Ville de St.Jean.Hat dela recette et de la dépense du Conseil de Ville de St.Jean, 4.D.1883.RECETTE.\" 5.Jean, een Départements : bis M.PUPE dit qu'il est probable | zac Iacompte & la de 8.J Licences d'hôtels et autres.Se versement Stanislas Amendes et ee La shanti franca: a adopté le bud-|pge Totérêté Billets, sor Camp militaire.Assurances Vendredi Une foule énorme assistait aux fu- nérauiles de l\u2019agont de palies Block qui à été aseassiod.Baaucoup de couronnes ont élà déposées sur le cercueil.L'assassin est parfois ei violent u'on 8 ôté obligé de le metire aux ors.Le prince de Galles «st reteurné à Looures.Une grande foule assemblée | Bit à (à la gare l'a acclamé à son départ |ÿ rte Des doteclives ont exercé une vigilance iticessante sur le train de Londres à Bristol, à bord dugcel où sa vail qu'il sv trouval un fénien.On annonce la mort du cardinal Luigi Bilio.On parle dans les cercles diploma- | a tiques, en Europe, d'un- rapprochement probable entra la France et I'l.talie au détriment da l'Allemagne.La Gassite Officielle du Canada renferme la nomination de M.George M.Eiliot, comme percepteur dos dous nas à Napanes.Le gouvernement chinois a donné l'ordre à l'un de ses agents à Londres d'acheter immédiatement les meilleurs bateaux torpilleurs qu\u2019ils pourra Lrouver un Angleterre.Où va problablement organiser un bureau d'agriculture pour le Canadall sera organisé surle même pied que le bureau d'agriculture proviu- cial, pour 1a province d'Ontario, qui à fait et qui fait encore tan: de bien à cette province.M.Bremner, d'Halifax, est à Otta- Wa et 1l iusiste pour que le gouvernement fasse suolr certaines modifications au tarif, de mauière à mettre sur un meilleur pied, lo commer- ma des Tudes Occideutales de cette ville.Les ehasseurs du territoire de Kippewa lisent que les rennes ont été vus en grand nounbre, en cet endroit, pendant cette saison ; mais qu'il à été très daflicile de les saisir, vû le manque de croûte sur lu neige.Les moulins de Richmond et Thompson à Jay, Me, ont élé réduite eu cendres.Les pertes s'élèvent à 80, 000 piasires.Oncroitque M.C A.Hutcbins, d'Halifaz, a été nommé inspecteur des phares au lieu et place du Capitaine Brown, qui s'est noyé dernièrement.L'enquête sur la mort de James Haverliu, d'Otlawa, que l'on croyait s'être cuicidé, est enfia terminée.Le verdict est que Haveriey s\u2019est en effet suicidé en se pendant.La compagnie du chemin de fer du Grand Trouc, & Lewiston, Me, a été trouvée coupable d'avoir causé la mort de M.J.M.Perkins et elle à êté condamné à payer $1,000 de domma- sus.Le très honorable H.C.Childers, chancelier de l\u2019Echiquier en Angle larre, à complèlé des arrangements pour que 6,600 soldats de l'armée an gluise demeurent en Egyple pendant un an.Le président Arthur a donné bier soir, son premier diner d'Etat de la saison À (a Maieon Blanche.À ce diner, assistaient les membres du con seit, leurs épouses et quelques autres personnages distingués.Le ministère antrichien a pris des mesures extraordinaires de prudence pour prévenir de nouveaux troubles qui pourraient être auscités par les socialistes.Les autorités ont publié une ordonnances, proclamant la loi imartiale dans les districts de Vienne, Fornueber el Wiener Nenstadt.Des meésuren spéciales seront prises relativement aux lettres et aux publications dangercuses et suspectes.Oa dit gua la police anglaise a êté lbformée qu'on étaità organiser un complot pour faire sauter le pont suspendu, avec la dynamité, pendant le séjour du priuce de Galles à Bristol.Ou à averti ie prince de Galles de ne pas voyager dans les ténébres.Un grand sombre de féniens sont surveillés cle près.Le maire de Bristol a reçu des let tres de menaces portant l'empreinte du pavillon américain.® 13 .s 50 7081 708 0 2194 6 9008 00 415 0 006 58 0 20004 #1 Ameren 4 1.ou paket let 2.8 H 00 trente-un janvier 1664.} See\u2018Trés., V.lt.Jean.[Sigus,) 3.OCAIN, J.2.Nove suditeurs nomm¢ée par Ja corporation, certifions par les préssies, après un ezamen minal fv de avons trou CL Ca Somat à ponte sua dite Livres Ef anti .| Serssin pense Blé-d'iode du nord per 84 1 \u201c sud \u201c COMMERCE.veus cece RE2% BESS .\u2026.reeRn \u201cvee cocwas stat sesés ë F soucie sutE so \u201cwww euts cross een rEes » = © de conooc cwcoe casve cues -#»o-0e0060\"5\u2014- RSSR rsssscestszs sesse 2ss28 nexecoooHcHH 83d E&SZESEs88ERE 8838 nEuBs Farines : Far.de blé, oamop.p.10U Ibs Farine d'avoine p.100 lbe Farine de blé-d'inde do Farine de sarrasin Viandes : Bosuf pac livre [steak Mouton par livre Veau par livre Lard par livre.Jambon per li Baindoux par livre.Poros abattus par 100 lbs.Bœufau quartior.\u2026\u2026\u2026.\u2026.Mouton entier, par livre.Divers : 0-080 wo» ca®co00600 SESENLRBE ca=cosoo0s coccoome 2SIRBEBE BLEREREEER cocooome BSSSELSS Dindes à le livres.\u2026- Dindes | vieuz] au couple.Dindes jeune] do Oies au couple.Oies à la livres.Canards à is livre Poules au couple.Poulets du print.p.Gédiers : Qanard oard, ie Al Bol; vi .\u2026 Pleuviers, par douzaine.PN Bécassines au couple.Pigeons domestiq.su Perdrix au couple.Tourtes à la douzaine Butiaus : Bœuf, 1re qualité Bauf, 2me qualit Vackee à lait ssocHnHO Sass8eas secow-wo 8238888 ase-sser oce0000 sBess sesssseesesas SteS8sez nous o0o%coc J 100 Ibe Veaux, 3me qu Veauz, 3me qualité.Moutons, re quali wovwanwe.z Bea covsamenSEEca Foin «t paille : Poin nouveau.or Foin, 1re qualité, 100 b.Foin premé, par tonne.Faille, 1re qualité Paille, 2me qualit 88288 2ssssesssessa .rSal \u2014\u2014_\u2014___H #T.JBAN.Corrigé par C R.Couue AC:2 i Sehand de grains, | i fe en Fuaun Cavavinsthe eus.superfine .\u2026\u2026 forte pour boulanger.; du printempe extra .| forte puur boul., en sas.ss vessezs ssz uo em Biéd'iade par 100 lbs.'avoine art.Serasin Lest Avoine par 33 Ibe Pois par 66 Ibs Orge par 50 Ibe 33 J Br MOOHOOO HOBBS Me\u2014-OSSO UOASOW+ es s SSISEIZILOTSSSSE23 USSSSES Lard mess par quest .Huile di charbon, Uroq sel Bel de Graise en sgereeee Palales.cave serenss 225332 USETREIT \u2014ewat#0\u2026-080000 228335223588 Poillie .Bois & 1s oorde.\u2026\u2026\u2026.BOSTON.Avolae\u2014DNo.1, blanche, 46 & 40 ole pac minot; Mo.8, blanche 44 à 43; Mo.5, blanche, 48 à 45}, mélangée 41 à 43.Beurre-De l\u2019Oucet, 36 beurre foie, 36 6 36; du Nord beurre frais de New York, 36 à 28; du Vermont, 26 à 27 ; du couté de Franklie, A400.Chaf=\u2014Frais do Bot.36 4 88; du Bud, 31 à 38, Nouvelle ot Nouveaz- Brunswick, 39 À 80; frais de l'Ouest, de \u201ca.Foin-De choin, 614 à {9 commus, Pi TELE vee, a we \u2019 PalliomPaille d ah sele, $19) & nu pr #0 noie, $19 2 N a TT ET qm Notes Losale.~ Le fromage, lo G du courant, #lait coté à Londres à 696 le cen: livres.\u2014La grande soirée que le Prof.Pepin doit donner au bénéfice des Dames de la St, Vincent de Paul est fizée au 15 courant.\u2014Depuis quelques lempe le foin abdonde sur le marché et les prix de voute sont, parait-il, joliment élevés.-\u2014La corporatiou a autoriser l\u2018ins pecteur à acheter un certain lot de pierre pour macadamiser les rues.\u2014On trouvera au bureau du Fran- co-Canadien des proces - verbaux de vente pour huissier.\u2014 \u2014Le mauvais état des chemins à fait hausser le pr.x de l\u2019avoine, les commerçauts des alontours se trouvant à avoir plusieurs contrais en mains qu'il ieur faut exécuter sans délai.\u2014Une assemblée des actionnaires de la Fabrique de Tricot de Stan bridge est convoqués pour mardi prochain le [2 courant, à 6 houres p.m., dans le but de faire ameider sa charte.Cette assemblée aura lieu au Ddureau ordinaire de ses réunions.\u2014La Eociélé StJean-Baptiste de celte ville à décidée, à sa dernière séance, de s6 rendra en corps à Mont réal, le 24 juic prochain, pour assister rande démonstration des rans dien-français, à l'occasion de la fête St-Jean-Baptiste.\u2014Deruièrement MM.Géd.Fredetle et Will.Pearson de cette ville, sont revenus des paroisses d'en bas, avec un certain nombre de magnifiques chevaux.Ces messieurs sont repartis con jours derniers pour un voyage dans le môme genre.Vendredi le 18 janvier dernisr, une grange remplie de foin en partie pressé, appartenant à M.Allred Roy de Lacadie, a été consumiée.Les dommages sont de 61000 à $1200.Pas d'assurance.Le feu a originé dans la presse à foin.\u2014Un nommé Alexander, fils de Thomas Alexander, boucher de celle ville, 8 volé dans la nuit du 28 au » javier, un mouton appartenant à M.Jeseph Déland de Lacadie.Le préve nu a été écroué à la prison comuune et subira son procès devant le magistrat de divtrict.Enseignement \u2014 Mile Martine Duquet, fille de notre ragroilé ami, le professeur Joseph Duquet, décédé dernièrement, nous prie d'informer les familles de St-Jeau qu\u2019elle doune- ra des leçons de français à domicile, aux jeunes personmes qui voudront bien faire application à sa demeure, rue Champlain.\u2014Michæl Sulanum et Thos Murphy.deux tramps & iristes figures, ont êté arrêtés lundi soir, par le chef de police Cartier, ils étaient ivres et troublaient la pais en blasphémant.Ilafallu de l'aide.Ils ont été con damné mardi malin par le magistrat de district 4 $1.00 et les [rais ou huil jours de prison aux travaux forcés.\u2014Depuis quelques temps notre ville est visitée par un grand no:nbre d'étrangers & figure rébarbatives.Ce sont, pour la plupart, des mineurs, qui soot sans ouvrages depuis quelques temps.Ils sont parait-il, au-delà de cing mille dispersés dans les environs.On peut donc s'attendre à en voirencors un bon nombre venir nous visiter, \u2014M.2, R Hamel à définitivement conclu le marché pour l'achat des instruments de musique de la bande de 81 Jean.Ces insteuments sont importés de la maison Lecomte et Cie de Paris, France.Ils arriveront à des tiastion vers la fin de mars.Nous devons féliciler les citoyens de St.Jean pour la libéralité dont ile font preuve #) encourageant de leur bourse les efforts de ceux qui veuleat nous doter | P°: d'un excellent corps de musique.\u2014Rapport de l'assemblée du Club de Chasse et de Pêche, leaue le fer février courant, les messieurs dont les nome suivent ont élé élus officiers : J.8 Messier, écr, président W.Marler, écr, le vice-président Pierre Thuot, écr, 2e vice-président Alexis Cartier, écr, secrétaire Edouard Arpin, écr, trésorier.Directeurs : Heuri Cartier, 6er, H G.Perchard, écr, Ozance Provost, John Howie, écr.Le club se compose de quarante cinq membres actifs.\u2014M.Chagnoa annonce au public qu'il vient de réduire son stock & 25 pour cont au dessous du prix cofitant, et aussi qu'il vient de recevoir un stock de Cercuils en bois et en fonte de toutes grandeurs, ot à différents prix pour satisfaire le public, et qu'il Mendra en stock comaie par le passé.M Chaguon informe ie public qu'il se leindrabson bureau à Si.Jean somme par le passé, aitendu qu'il vient de vendre son stock de meubles il invite ses nombreuses pratiques à venir lui faire une visite.No 37 et 39 Rue Richelieu St.Jean.\u2014Daus l'après-midi de vendredi dernier, Rodolphe Amidano, Heniy Douglass ot Edmond Nolette se sont rendus à la résidence du premier, où ils se mirent & prendre dv la boisron tout en parlant d'échanges de che vaux.Les trois avis se rendirenl on suite chez Edmond, Nolette où la ri- botle se continua de plus belle jus qu\u2019à cinq heures P.M.C'est à cette heure que Rodolphe Amidano prétend avoir été volé de 876.60 et d\u2019une montre en argent et un foulard.ll proceda immédiatement à l'arrestation des dits Nolette et Douglass at de Dame Zoé Mougeon mère de No- Lette sous accusation du vol des objets plus haut cités.Les accusés comparurent devant Toussaint Catudal, J.P., le 4 février.Dame Zoé Mongeon fut déchargée et les deux autres envoyés à là prison de StJean pour y subir leur procès au prochain terme de 12 Cour Criminelle.-\u2014Las élections municipales d'Iberville ont eu lieu les 30 et 31 janvier derniers.Li fallait procèder à l'élection du maire et de trois couseillers.M.Léon Lorrain fut mis en nomi nation comme candidat & la mairie.et MM F.X.Séguin, Geo.Thurston et J.B.Lasnier furent mis en nom: nation comme conseillers.M.Pierre Thuot fut présenté coutre M.Lorrain, et MM.Arthur Tétrault, Jos.Goyetla et E.L.Farrar étaient Jes adversaires les candidats portés sur is bulletin de M, Lorrain.La votation commença le 30 à9 heures, et se poursuivit activement toute la journée.A quatre heures de l'après-midi M.Thuut avait reçu 60 votes, M.Lorrain en avalt reçu 59, le bureau de vosalion ayant été clos.La votation fut ajonrnée au lendemain à 9 heures.Le présideut de l'é lection M.Pierre Mercier s'étant présenté quinze mioules après l'heure fixée, M.Thuot voulut s'en prévaloir, ets'objecta à la continuation de la votation.Le président renvoya cette objection.M.Lorrain resta maître du son adversaire ayant abandonné la lutte, à la faveur de la dite objection.terrain.Les partisans de M.Lorrain, continuèrent à déposer leurs votes et vers une heure de l'après-midi, le président de l'élection proclama élus : MM.Léon Lorrain, maire : Conseiliers: F.X.Séguin, Geo Thurston, J.B.Lasnier, Nous félicitons M.Léon Lorrain sur son élection comme maire de la jolie petite ville d'Iberville ot nous avons raison de croire que les électeurs de cette localité auront lieu d'être contents du choix qu'ils viennent de faire.\u2014 Echos des alentours.OTR.BRIGIDE.M.David Lafond a été réélu maire de celte paroisse pour la quatrième fois.Le même jour, M.C.Limarre, N.P, a 618 engagé de nouveau se- crétaire-trésorier de la municipalité.HENAYVILLE A une assemblée du conseil de St- Georges de Heargrille, leuve lo 31 janvier dernier, M.F.Lafonla éie rééln maire, et N.L.H.Trudeau 1é- ougigd comme sbcrélaire-teésorior.A celte même séance il a 616 passé un 1dglement prohibant la vente des li queurs enivrantes.sT.LUC.A uns assemblée des conseillers de la municipalité de la paroisse de St.Luc, tenue le 4 février courant, au liou ordinaire des séances, pour la nomination d'un maire en remplacement de MN.J.Moreau soriant de charge.Sur motion de M.Jos Bourdea secondé par M.Dosithée Lareuu, David Pagé est mis en nomination comme maire de cele paroisse.M.La Moiiloux propos en amendement, secondé par M.Moïse Denault, Âle, que M.J.B.Baillargeon lui soit porté en oppostio Après discussion ces derniers ont retiré leur motion, et M.Darid Pagé est élu par acclamation, maire de colle paroisse.BT.VALENTIN.M.Bornais, un homme bien cornu dans la paroisse de Bt.Valentin où il demeure.s'est payé le luxe dimanche dernier, d'un petit diecours bien senti sur la prétendu mauvaise adminius- (ration des affaire mun les de l'endroit qui l\u2018â vu naîire.grand rsonnage à cependant oublié de mentionner daus son éloquente improvisation, qu'il avait, plus que lout autre, occasionné des dépenses inutiles à la paroisse en soulevant des \"procès vezatoirms.L'orateur termina son discours au milieu des rires et des sifflets de son auditoire.Sic transit gloria mundi.Noraz Dauz px Staxsnines A Notre Dame des Anges de Stan bridge, le 26 janvier dernier, à l'âge de 50 ans, est décédé Léon Gervais, bôtellier.Après deux jours d'horn bles souffrances provenant du trista accident qui lui est arrivé le 24 du mois dernier, à le Station Des Riviéres, en débarquant des chars.Comme lo train semblait ne pas s'arrêter à la etation, la victime voulu mebtre le pied à lerreet fui renversée par le train qui l'accrocha à ses côtés et le trains au deid d\u2019un quart d'arpent où il fut laissé comme mort Il n'a sur vécu que deux jours.Fl est regrettable d'avoir à enregis trer sr souvent de pareils accidents, GRANDY Us jeune homine du nom de Solomon Duguerre, Agé de 20 ans, a été victime d\u2019un pénible accident, ven dredi soir, entre Farnham et Granby.Îl cherche à aborder une locomoiive qui allait à toute vitesss ; ii glissa et se Ot prendre la jambe dans la roue de is locomotive, el fut traioé à une 11 éxpire, samedi matin, vers 3 hou- res.Les directeurs de la Société d'Agetwulture du Comté de Bhefford se son! assemblés ici, il y a quelques jours afin de preparer lu liste des pris à !a proch:.ine exposition.Ou dis qu'à colie assemblée l'on u parlé d'avoir une exposition de bébés.FARNHAN Lundi 2 janvier, jour du éJème anviversaire de la uaissauce de notre excellent maire, le docteur d'Artois, quelques-uns de ses amis se réunis saient à son domicile, pour lui faire à cetle orcasion cadeau d'une superbe canne à pomwe d'or.Notre ami, M.3.E Z Bouchard, s'était chargé du discours de circonslauce et s'en est acquitté avec beauconp de verve.Notre maire luia répoudu avec un à propos charmant, puis on à porté de nombreux toasts, on Jest régalé d'un d'un bou déjuâner à minuit, après Quoi on d'est retiré satisfait.ST HYACINTHE M.l'abbé Thibaudier, vicaire à la cathédrale est parti celle semaine pour un voyage en Europe.II sera absent un Wmnps 1ndétermind \u2014Jeudi soir, de la semaine dermid- re au villsge de ta Providence, dans {a manufacture de M.Alfred Choquelle, a eu lieu une ansembiée d'intéressés aux fins de Yoir aux moyens de rebatir le pont Barsslou que la débâcle du printemps dernier a dé sruit en partie.M.L.I¥.Morison qui est le porteur de presque toutes les actions de ce pout, à soumis à l'assemblée que si l'on veut lui prêter 94,000, il fra reconstruire le pont dès le printemps prochain ce qui serait d'un avantage considérable et pour la paroisse el pour la ville.M.Morison s'engage aussi à paver un laux de six pour cent par an sur toute somme qui lui sera ainsi avan- ee, Nous apprenons que plus de $2,000 ont été immédiatement souscrites par des personnes préseules à l'assemblée et nous n'avons pas de doute que l'on Lrouvera aisément des souscripteurs pour la balance.Il y va rte l'intérêt de tous.SHERDROOKE.Uu boucher, du nom de \u2018Thos Malone, avala avec tant de précipita Von un (ranche de l'œuf, pendant qui prenait son souper au Coffee ouse, qu'il en sentit inmédialenient du malaise et que l'indigeslion se faisant de plus en plus sentir, il reo.dit ie dernier soupir vendredi matin- STE EMELIE.M.La.Aug.Frédéric Parrot, agent de l'hon H.G.Joly à fait abjuralion du pretestanlisme, le 31 de janvier dernier.Il y eut grand'messe d'action de grâces le lendemain à laquelle assislait un grand nombre de parois siens.KINCSEY.li y a quelques jours, Messire A.Biron, professeur an séminaire des Trois Rivières, suivait la grande rou te qui conduil de St Zéphirin à Kingsey, lorsqu\u2019au plus tort du bois il fut arrdte par un enfant qui lui dis: \u201c Monsieur, ma mère est inourante et nous sommes sans secours.\u201d La présence du prêtre ranigia la pauvre mère et, l'instant d'après, il avait le bouheur de faire enfant de l'église un nouveau né dont l'âme s'envolait sans retard au Ciel.BONSECOUR.Un incendie désastreuse & détruit mercredi de la semaine dernière la résideuce de M.Magloire Massé.Tout le ménage ainsi que § quarts de farine et \\bÜ minots d'avoitis qui se trou vaient duns le grenier, et une machine à faucher et d'autres articles qui sa trouvaient près de la imaison sont devenus la proie des flammes.La famille s\u2019est échappée avec beaucoup de peine et & demi vêlue.On craint beaucoup que découragé par ce _mol- fieur.M.Massé ne repronne le chemin des Etsl-Untis d'où il était revenu depuis pou.ll est à espérer que la pa roisse lul viendra en aide.MAGOG.On a fini de poser les rails sur le chemin de fer d'ics à Bherbroohe, et desconvois de marchandises voya gent maintenant entre les denx en droits.Bi-n entendu que le chemin, aura besoin d'être relouché au prin.| teusps, après les dégsis.Nous n'au- roue pas de traine réguliers avant celle epoque.DAUNMONOVILLE.M.ie curé Marchand de Drum mondville, éloquent comme toujours à ptêché dimanche le 27 janvier der uier sur l'intempérance.Cu sermon devra porter ées fruits.Notre corres- poudaiit nous inforims que der efforts sérieux sout faits pour resteindru les licances.\u2014L'écoie des frères de Ste.Crois dans lu même village est fréquentés par au-delà de 120 enfants.Si la vou velle bâtisse \u2014le cullège\u2014était ter mée, 50 autres demandersit leur admission.STR EDWIDGE 11 y à eu l'an dernier dans la popu lation catholique de tiotre roizte 47 bapiômes, 7 marisges et 15 sépul- surce.=\u2014Notre paroisse compte 7 écoles dont6 en fouctionnement avec un chifire de 150 élèves, ce qui fait au- sant bonneur à noirs commune qu'à ses habitants.Nos commissaires d'é- ont consialé à l\u2019occasion de ls des locaux, que ceux-ci étaient vis admirablement tenus et que nos ins rivalisient de séle, brel aient lieu d'être on ne peus plus satisfaits de l'étai des choses.COATICOOK Par décret du Lieulenant Gouverneurde la Province de Québec, en date du ler Janvier, noire commune a acquis rang de ville.Dorénavant onn ira plus à Coalicook mais à la ville.COORSHIRE Un terrible accident est arrivé ces jours derniers ches monsieur B.Hope.Monsieur Georges Roi premier contre-maître, a eu la main droite prise dans un moulin à battre et littéralement broyée.Le docteur Hopkine # été obligé de procéder à l'amputa- Mon de la main et une partie de l'a vant bras.Get accident à péuiblement affecté noire population dans laquelle M.Roiaeu se créer de nombreux à Montréaldistance aoses considérable.amis.LE FRANCO-CANADIEN GEQROEVILLE Une maison de location et une range, proprié.ô de Monsieur W.E.Rack de celle paroisse ont été com lètement détruits, par le feu mardi be janvier do bonne heure dans la matinée.les deux bâtiments qui étaient sous un toit unique étaient assurés pour un motant suffisant, mais les 20 tonnes do foin asi que les objets mobiliers qui n'ont pu tre sauvés, causent une perte sensible au propriétaire.WATERLOO La tannerie Shaw él fermée ot ne repreudia se8 travaux qu'au pris- temps, plusieurs ouvriers ont perdu leurs moyens d'exirtenca par suite de ce coutre temps, et ont quitté notre village en quête d'autre travail.Ls crise commerciale sévit fort ici et on signale bon nombre de families qui se trouvent dans une affreuse misère.AGRICULTURE.Brurre fabriqué à /a beurrerie.En observant d'une année à l\u2019autre le prix du beurre sur nos marchés, on pourra se convaincre que celui fabriqué à la beurrerie se vend six cen tins de plus par livre que celui fabriqué i la ferme, oi de six À dix contin de ptus par livre que le beurre com un, c'est-à-dire de troisième qualité.Ce qui prouve avantageusement en laveur des beurreries.En effet, le beurre fabriqué à la beurrerie est plus recherché que ce lui fait à la ferme, car à la beurrerie celui qui y fabrique le beurre y cou sacre tout son temps.et il a à sa dis position tout l'outillage nécessaire pour contribuer la température, la propreté désirable, etc, et par son ez- périence dans les diverses manipulations du beurre, il maiusient la bonne qualité et la couleur du beurre du commencement à la fin de l'ancés.Le beurre fabriqué à la ferme peut être d'aussi bonne qualilé que celui fabriqué à la beurrerie, mais on ne saurait y faire un beurre auesi uniforme, tant par la qu alilé que par la couleur.Il arrive parfois que ce tra vail est partagé dans Li ferme, et que le beurre n'est pas loujours fabriqué psris même personne, conséquemment le beurre dans une même ferme, varie en qualilé et en bonne apparau ce.Le beurre commun se voit encore que trop souvent sur nos marchés, il est blanc, rancide ou trop salé ou graisseux et à quelquefois une odeur désagréable: lous ces défauts ensemble le rendent invendable sur les mar:hés.Les frais de fabrication de ce beurre sont aussi concidérables que celui fabriqué à la beurrerie, mais soit ignorance des meilleurs procédés à employer pour la fabrication du beurre, ou négligence quant âces différeutes manipulations, on u's ju obtenir qu\u2019un beurre de mauvaise qualité.Comme il y à aujourd'hui un grand uombre de beurreries, il faul se wet tre en état de faire face à leur compé tion en prenant lous les moyeus po:sibles pour fabriquer du beurre de première qualité sur la ferme.Nous ne sommes plus nu teups où le beurre commun pouvait obtenir des acheteurs ; ol ls temps u'vet pas éloigné od l'on ne voudra plus acheter d'autre beurre que celui fabriqué dans les beurreries.Ces établissements deviendront une nécessité dans nos campagnes ; il y aura alors autant de beurreries que nous avons actucllement de fromageries, et les cuitivateurs n'auront qu'à y gaguer par ce changement.\u2014\u2014_\u2014 rere LES ETRANGLEURS DE NEW YORK.L'aventure suivante, dout un de nos compatriotes à élé victime, a ôté tenue secrète peudant deux jours, dans le but de faciliter les recherches de la police.Ces recherches n'ayant pas eu le résultat espéré, il n\u2019y à plus d'incouvénient d'en publier le fait.C'éta\u2019t daus 1a soirée du lundi 14 courant.M.Robert Lefevre, marchand de i feraié son imagaoin à 7 t retiré ayant en poche une somme de $300 en billets «qu'il avait l'intention de porter à un ami.KL n'avait guère fait qu\u2019une centaine de pas quand il a entendu marcher rapidemenl derrière lui, mais aucun soupçou ne lui est venu et il ne s'est pas mêuie retourné.Boudain il à ôté jeté à la renverse sur le Lrottoir.Avant qu\u2019il pÔt pousser vu cri, un homme Ini serrait le cou à l'étran- Bler, un deuxième lui app'iquait les deux mains sur la bouche, un troisi- è.ne faisait sauter [es boutons de son palulot ob vidait ses pocties.Le tout a été l'aBaire d'uii quart de minute, et les voleurs se sont enfuis dans trois directions différentes.M.Lelèvre s'ust relevé appslaut à l'aide, mais il y avaii pou de passante, el aucun n'a fais attention à lui.A quelques deux cents pas plus loin il a trouvé un policeman et lui à conié son aventure.* Vous aves bien de la chance qu'il ne vous aint tus & fait observer le policeman.Ls vulé, ayant la vue très basse, me peut pas donner un signalemeut précis des vo leurs.Ils ont pris daus ses poches, outre los $300 de banguenotes, quelques pièces de cing francs à l'effigie Napoléon ILE.LI est possible que cette circonstances serve à les faire découvrir, par le moyen du changeur chez le quel ils ont dû ee défaire decatte mo- naie étrangère.Mais il faut commen.cor par découvrir le changeur.er rar nema Province px Quisec District d\u2019Iberville.COUR NUPÉRIEURE No.204 AVIS est par le présent donné que Dame Sozanne McGuire, de ls ville de Bt Jean, dans le district d'Ibervitle, épouse de Thomas Sheridan, bourgeois, du même lieu, sinstitué une action en séparation de biens contre son dit époux.Bt-Jean, 8 février, 1884, PARADIS & CHASGÉ, Avocats de la demanderesse.La Fabrique de Tricot de Stanbridge.AVIS est par les présentes donné aux sctionnaires de \u201c La Fabrique de Tricot de Banbridge, * qu\u2019une assemblée générale et spéciale, de cette compagnie aura lieu mardi lo 12 Février prochain à 10 heures a.m, dans ls but de faire amender sa charte d'i ration, Cetie assemblée aura lieu au des directeurs.Par ordre L.O, PARAD 8 février 1284.w Bureau de la Compagnie d'Assurance Mutuelle contre le feu, de Missisquoi et Rouville, Philipsburg P.Q.AVIS est par les tue, donné que en vertu d'une réolution du Bureau des Directeurs de la Compagnie d'Assurance Mutuelle contre le feu, de Mimisquoi et Rouville, à une asemblée apéciale tenus là, le SLième jour de jatvier dernier, une smemblée spéciale générale des membres de la dite Compagnie d'Amurance Mutuelle contre le feu, de Missisquoi et Rouville, est convoquée par moi, devant avoir lieu wu Bureau Principal de la dite Compagnie, mardi le vingtæixième ur de Février courant à onse heures de lavant-midi, dans le but de changer la location du Bureau Principal de ls dite Comie.ig ce deuxième jour de Février mil huit vent quatre-vingt quatre., E.E SPENCER, Pré ident, M.ot H.M.F, Lys.Cu, LVraie copie) A.D.STRUTHERS, Sect.-Trée.Mo RM.F.Ins.Co.La \u201cReve de la Mode\u201d GAZETTE DE LA FAMILLE, Offre gratuitement à toutes ses abonnées, avec le numéro du 28 Décembre, à titre de cadeau de Noël, une feuille supplémentaire, représentant um magnifique chapeau en couleurs La Revue de la Mode, qui est le moius cher et le plus complet des journaux de mode, 0's pas hésité à s'imposer un sacrifice considérable pour offrir à ses lectrices, non des primes banales et sans intérêt, inais des suprléments gratuite.Dans le courant de l'anuée 1864, chaque abonné de la Keoue de Lu Mode, recevra \u201c six suppléments coloriés * entièrement gratuits : chaque supplément réprésentera ** Un chapeau type de la saison \".Abonnements sans gravures colorites [82 numéros illustrés, 24 feuilles de patrons par ane.| Paris: Un an, 12 fr.; 6 mois, 817.; 3 mois, 8 france.DéparTEMENTS : Un an, 14 fr.; 6 mois 7 fr; 8 mois, 8 fr.50, UXION POSTALE : Un an, 16 fr.; 6 mois, 6 fr.; 8 mois, 4 fr, Abonnements avec gravures coloriées.gravures coloris Panis : Un an, 24 fr.; 6 mols, 18 fr.; 3 mois, 6 fr.76, DéFarTEMENTS : Un an, 25 fr.; 6 niois, 13 fr.50 ; 8 mois, 7 fr.UntoN POSTALE : Un an, 80 fr.; 6 mois, 15 fr.; 8 moie, 7 fr.50, Envoyer un mandat-poste au Directeur dela Rive de ia Mode, 13 et 15, quai Voltaire, à Pariste PS TEE : by nn ¥ or ran a, Cave pe Le Ce land, Be , Franceni ere Tree.Thi tone oblained (rove! iB CLENTIFIU ANRRE \u2018widely cifouiated scientific paper GkI0n Ten.= = D Re ES res {UN , Er Un arte des TP ; 1 Sr Hémorroide :- Symptômes et guériton, Les spmpidnies sont is moiteur, trarepic ration, forte abwargeaison, auginentée eo tant, trde-d able surtout pendant js Duit.Où dirait des guêpes entrant et sor- isnt du rectum.Les parties privéee soul quelque fois effectées.Bi on péglige ler moyeos 4 prendre pour los faire disparatir= il peut en résulter de très graves inconvé nients,* L'UNGUENT DE SWAYNR\" eat un remêde rûr et sgrésble.De mbm ur dertren, démangenisone, humeurs baudemerts, éryeipelles, démangesison, de In bare, taches » to! o jus mandiends peau.Eovcyh par In le pour 69 cents 8 boîtes $1.25 [en estampilles], Adress Dr SWAYNE & Son, Philadelphie.P op vente ches les pharmaciens.Dr.3.O.DENTISTE 869\u2014Rue Sie.Catherine \u2014869 MONTRÉAL ue Hotel oi-devant tesu par sthiea sous le now de Ameriitué au vin des ruse BL, Geor, M, Ephrem san he tel deux arpsnis du Dépot \u2018es L\u2019anhei«ur pourra entrer eu post à au premier mel prochaiv.Pour les couditions s\u2019adresser à M, ALEXIS puBolS: ou & LOUIS DUBOIS, Marchand-Teilleur.Ge.Jens, 18 janvier 1884.Alphonse Morin, B.1.1.AVOUAT Bureau de 'a Banque de Bi-Jesa WAPISATILLS, P,Q Lafontaine & Merean AVUOATS No 160, Bue Notze~Dame, Montreal, M.Ulrie Lafontaine suivra les cours du Distiict d'Iberville St.Jesn, IT Février | FERRONNERI Es 910,000 VALANT Forronneries, peintures, verreries ot brosses.VENTEDE FONDS DE BANQUEROUTE Sera détaillé cu pris du gres.Le stock doit et sera vendu immédiatement.Venez of examines noire sioek ot si vous ne ves venir, informes-vous des paix 0 fondons aussi un assortiment MARCHANDISES SECHES #6,000 \u2026 éguioment AHailé ou plue baa Bavignen & Côté, Weo Richelieu.Jess, 10 avril 1009, Le magai Qu prix 52 Numéos, 24 feuilles de prions et 62 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a.Im.5 1.6.30 et 9.1 Poin.Mixie No 13, 8.60 8.tm.Pour West-Farnbam et Waterloo 8,00 u.m.et pour Waterloo, Magog 6.33 p.m GRAND TBONC.Pour Montréal, psesager, 7.15, 9.10 «+ 9.30 8.ns.0.00, T.3U et 9.25 p.ni, mixte 12,46 p.m.; Un traiu part tons les dimanches matin à 725.Pour Rouses Point, Flatteburg eb Whitehalt, , 9.10 et 10 a.m.0.40, 0.00 et 7.18 p.m.EEE PHYSIOLUGIE DU GABARET.{ Suite.) [L\u2014ALEXIS GRIMOU.Pourgaoi tafe, comme disait un vieux moraliste, que ceux qui se montrent éminent dans les beaux arts soient quelquefois si défectueux dans leur manière de se compo ter ?\u2014 Car, hélas ! tout n\u2019est, pas louanges, et lauriers seulement, dans, les fastes des artistes.C\u2019est que le génie donne trop souvent la vanité et l\u2019orgueil, Un homme qui se croit supérieur se persuade que, puisqu'il a du laleni on peut lui passer des défauts.IL à oul dire qu'un grand artiste est d'ordinaire bizarre, indépendant, original que Lout en lui doit s'excuser; il est donc faible et va son chemia dans les imauvaises routes.Il aime le cabaret; il s'y euivre, parce qu'il sait que Brouwer et Lautara s'enivraient ; puis il secompare a Lantara etd Brouwer.Il se livre à des excès dont Raphaël est mort; e* il s'estime en Raphaël.Remarquez pourtant qu\u2019en général les désordres ont toujours été le lombeau du mérite Ces réflexions nous amèuent à vous conter la vie d'un peintre mort en 1740, artiste qui eût pu nous laisser un nom retentissant, mais qui est plus connu aujowcd'hui par sa conduite extravagante que par ses chefs d'œuvre.ll se nommait Alexis Grimou.11 excellait priacipslement à peindre le purtrait.On reconnall ses ouvrages estimés à leurs coiffures sin- gulidres, à leurs:cosnumes\u2018capricieux au soin qu'il je mettre des couleurs si épaisses qu\u2019il semble avoir voulu faire des rvliefs.Dans l\u2019obecu- rité, en effet, on peut, en, touchant ces portraits, distinguer le nez, la bouche, les joues et/les;yeux.La passion dominante du caracière de Grimou, l'habile peintre, n\u2019était pus l'a bizarrerie ; elle procédait d\u2019une autre passion, qui était, faut-il le dire l\u2019amour du vin, et surtout du cabaret 11 ne prenait plaisir que daus la compagnie des personnes que jamais dans sa IDaison qu'on pouvait le décider à toucher un pinceau.Il se rendait ches ceux dont il voulait bien faire le portrait.Mais si l\u2019on wanguait, aussitot qu'il était arrivé, à le faire déjeûner amplement, el surtout à le faire copiensement boire, il abandonnait l'ouvrage commencé et ne revenait plus Comme il avail un beau talent et que ses ouvrages lui dunnaient de la renomianée, tout ie moude voulaitgêtre peint par lui: mais un Fivrogne de- .vient maniaque.\u201d 1t fallait 5 pour cela avoir l'attention de lui écrire et atien- dre patiemment ea réponse.Havait pour tous domestique une vieille gouvernante, qui lui servait de cuisinière, laquais, Fortier, qui broyaitees couleurs et qui écrivait ses lettres.Cette femuns n'admettait auprès de lui que les pucsonnes qu'elle connaissait bien, \u2018car elle avait des ordres formels.Grimou habitait Paris.Un bourgeois deceite grande ville, désirant depuis longlemps avoir son portrait par Grimou, \u2018et ne va- chant pas à quelles formalités il fallait se soumettre, se présenta.à ca porte vingt jours deCeuite en vain.Las de se voir rebuté, il apprit quelque chose de celle nature avariée, el Al s'avien aussitôl d'une ruse qui lui téassit.\u2014M.Grimou n'y est pas encore?dit-il à la gouvernante ; j'en suis fort désolé, car aujourd'hui je venais le prendre pour un grand déjeûner.En achevant ces mots, il s'éloigoa lentement, \u2018d'an air vaxé et ;préoccu pé.La servante, ne sachant que pan- ver de l'incident, court en informer son maître, qui se met auseitôt dans une colère épouvantable.\u2014Setle que vous êtesi ditil, cet homme est peut être:un de mes amis.Joavis sûr que le bon vin n'eût pas manqué ; et justement aujourd'hui je ne suis pes enftrain.Mais courez donc après cette homme, repritil en criant plus fort ; où souvenes-vous de ne jamais renvoyer un ami qui vient;rme chercher pour déjeûner.La gouvernante n\u2019eut'pas de peine à rattraper le rusé bourgeois.Se doutant de ce qui devait arriver, il ne s'en allait qu'avec la plus grave lenteur.Introduit daus l'atelier de peintre, il se jette à son cou, en s'écriant : \u2014Ab / mon cher ami, qu'il me tardait de ie revoir ! Grimou, à l'aspect de cet homme .| qu'il n'a jamais vu, se recule, le considère en silence des pieds à la 1ôte, \u201cjet dit enfin : \u2014 Mais, mon ami, je ne te connais pas! \u2014Tu as done oublié, réplique | effrontément le Parisien, les bonnes bouteilles que nous avons bues ensemble au cabaret de larue Tire- Chape?\u2014C'est possible, répond Grimou.En ce cas-là, tu 6s changé.\u2014Allons déjedner mon bon Grimou, répond l'autre.et nous renouvellerons connaissance.A la fiu de la journée, l'intimité était devenue si par£aite, que le pelo- tre ne voulait plus quitier son vieil ami.Au bout de quelques jours, |! lui fit son portrait; mas malgré toutes les objections que put faire le bourgeois, ils s'obtina 4 le paindre en David tonant à main ia téle de Gotiath.Avec sa manière de vivre, Grimou dovaii à tout le mouds.Son doulan- gear, ne pouvant pas être paye, voulut au moins en liver quelque chose ; il le pria donc de s'acquitter en lui taisant son portrait.L'arliste, y cousen ttes prit jour.Le boulanger v'était {ait faire une perruque neuve, un bel habità basques; il arrivait en wancheltes.Le peintre ne l'aperçut pas plus (ôt qu\u2019il se met dans une furieuse colère.\u2014Que signifie celte mascarade ?s'écrieil.Je ne vous reconuaie plus.Où est votre veste?Où est votre bon.uet de Coton ?\u2014Mais, Monsieur Grirmou, dit le boulanger, ne faut il pas rueitre son habitdes dimanches pourse faire peiulre?que dirait-on d\u2019un portrait de famille qui ne serait pas décemment vêtu?Le pauvre homme eut bsau insister il ne put calmer Grimou.Li lui faliut reprendre le bonnet de coton ui ia veste de boulanger.Mais son portrais fut un des chefs d'œuvre de l'artiste.Comme ce peintre ne travaillait qu'à ses gré, le duc d'Orléans régent de France, ayant fait inutilement de longs efforts pour avoir de ses ouvrages, s'avisa A sou tour d'un moyen qui lui réaesit moias lieureusement que le stralagène du bourgeois de Paris.- Il manda Grimou au Palais-Royal, le it enfermer dans un appartement, es ordonna qu'on lui donnét tout ce qu'il demandergit pour son travail 03 pour son dîner.L'artiste, qui n'aimait pas les grands seigneurs, pare que, disait-il, on ne pouvait pas boire avec eux, piqué de se voir pris comme au trébuchet, dit qu\u2019il ne savait rien faire on prison, et jura très énergique ment que le premier qui lui présen terail unc palette; il la lui briserait sur la tête.L'appartement où on le tenait sous la clef élaitau premier étage.Ilse met à la fenêtre et veil passer un de ses amis, qui traversait la cour du Palais-Royal, et qui lui demande à quoi il s'occupait là \u2014je n'y fais rien, répond Grimou, et je n'y veux rien fairs.lls wont eufermé.\u2014Enfermé ?réplique l'autre, j'en suis fâché ; jo l'aurais emmené au cabaret, \u2014Attendr-moi, s'écrie Grimou qui n'y lient plus, je vais bien les alira Le.Aussitôt, il saute par la fenêtre, se carse une cuisse.Et le duc d'Orléans n'eât rien de lui.Ç On conte de ce pelatre un petit fait singulier.Il avait une frageur extrd me du lounerre.Les hommes de mœurs dissolues n'ont pas d'oi naire une grande force morale ; et quand on sort de la crainie de Dieu on tombe dans bien d\u2019antres.Pour se dérober la vue des éclairs, qu'il redoulail peut-être plus encore que les éclats de la foudre, il avait imaginé un moyen estraordinaire.Sitôt qu'il voyait quelques indices d'orage, 11 faisait vider à la bite, une grande fontaine de cuivre, l'un des principaux meubles de son ménage, té four rait dedans au premier coup de tonnerre, faisait remettre le couvercle par dessus ot fermaitles yeux.De temps on temps il soulevait ce cou vercle avec sa (te, montrait le bout de sa figure, où demandait d\u2019un air effrayé s\u2019il faisait encore des éclairs ! B'il on élait frappé pendaut sa ques tion, il disparaissait aussitôt, ne soufflait plus, et De ee remontreit que lorsqu'on l'avait assuré avec sermen que le lempe était parfaitement re mis Malgré ses vices et ses défauts, Grimou avait une si hauts idée de sa supériorité comme atiste, qu\u2019il croyait de bonne foi que son nom devait être conau de tout le monde.El ne se rebi- tait jamais, à des heures de la nuit, sans se rappeler l'aventure du l'Arioste, qui, arrêté par des brigands, s'en rit respecté dès qu'ils surent son nom Aussi, au moiadre terreur qui le cal- tissait, ot il avait pour de tout, il ee metlait à crier : \u2014Je suis Grimou | Comme généralement on ne lui disait rien, il ve figurait que l'effet de s00 nom en était ia cause.Let homme, qui couvrait ses basses inclinations du manteau de l\u2019orgueil, détestais donc la bonne compagnie.sait de lui dire: \u2014Te fait-il plaisir ?Emporte-lequi l'aitendent ?égaré.Emporte loujours.tableau.il se mit à l'ouvrage.d'achever le portrait.je vais l'effacer.c'est une de Les plus belles tôles.\u2014Js te dis qu'il m'ennuie.peut l'être utile un jour.Je ne finirai point le tableau ; il n'y qu'à rendre les six conis livres.\u2014Et où les prendras-lu ?expédients ?\u2026 faire.vient de lire.Quelioeu fut la fin qu'il avait cru léguer à la postérité, sou origine.C'estque Buffon a dit impur se dissipe.\u2014__\u20140 LA ROBE DE LA LUNE, FABLE ARNOUVELÉE DES ORECS.Hébémode, dit la reine des nui la taille et la poitiine.point.Un marchand de vin avait fixé ses affections et réguait despotiquemeut sur lui, sas autre sceptre que ia clef desacave.Si Grimou avait achevé quelque portrait, donteon ami le cabaretier parût content, il s'empres \u2014Mais que diront lee persounes \u2014Je m'en moque ; je dirai qu\u2019il est Ei lo marchand de vin se faisait un cabinet des ouvrages choisis de Grimou, landis qu'un prince avait bien de la puine à en obienic un seul Un des ministres de Louis XV, voulant faire peindre sa fille, avait donué d'avance à Grimou six cents livres, et lui avait promis ie double après que le portrait serait fini.Le peintre commença par manger en fêtes les six cents livres ;\u2014après quoi Quand la fôle fui faite, se trouvant saus un sou, Grimou eut recours, pour avoir de l'argent, aux conseils de son ami le cabaretier, qui le pressa \u2014Nou, dit l'artiste; je no fnirai jamais ee portrait là ; ii m'ennuie et \u2014Pourquoi donc ?reprend son ami \u2014Mais tu as regu de l'argent d'a vance ; il va te produire eucore une boune sommes.11 est aussi de ton in- vérêt de ménager une protection qui \u2014Je me soucie bien de tes protec, teurs avec qui on ne boit pas! Non- -\u2014Oh 1 tu vas voir, s'écrie Grimou.Grois-lu que je sache pas trouver des LI efface le portrait, court chez lui, vend ses meubles, à l'exception de seu lit et de sa fontaine, »e procure mille livres, en renvoie sixcents au minis tre ; et tout en buvant la reste, jure qu'il n'a jamais élési content que depuis la beils action qu'il vient de Toute ln vie d'Alexis Grimou n\u2019est qu\u2019une déplorable mosaïque composée d'anecdoies comme celles qu'on Vous l'avez prôvu sans doute.LI mourut comme il avait vécu: il s'éteignit dans un excès de table.Son nom, presque disparu, malgré ton talent.C'est que ce talent était matériel, wt qu'iln\u2019y « d'immortel que ce qui vient de l'âme.Chaque chose tient de * La génie, c\u2019est la palience ; ce n\u2019est pas la fougue.La gloire, c'est le tra vail; ce n'est pas le vain bruit.Avec des niœurs on paul vivre.Ce qui est Uu soir, la lune, à son premier quartier, c'est-à dire dans tout l'éclat de sa jeunesss et de sa buaté, eut une étrange fantaisie.Mais que serail fantasque, si ce n'est la Lune ! Bile voulut avoir une robe.Elait-ce pour se rendre à la cour de Jupiter, ou pour aller au bal des Etoiles?L'histoire ne le dis point.Toujours est-il qu'elle fit chercher le premier couturier de l'Olymge, calui-là même qui babillait l'aimable Flore et la gracieuse \u2014Je veux une robe de la dernière ; c'est-à dire une robe toute garnis de jais et de perles, et qui me serre étroitement \u2014Que votre Déilé n'ait point d'inquiétude, répondit Vartiste, Pour la grâce et le goût, je ne crains personne.Votre robe vous ira comme un goût; ce sera un vrai fourreau : ai vous y entrez, vous ne la prendres à tu changes à chaque nuit, à chaque heure, à chaque instant ?Aiusi parluit Gléobule, un des sep! sages de la Grèce.Le cette fable il tirait la conclusion qu'on ne peut dé finir la somme de biens qui contenterait les fous ot les vicieux, ou, si l'on aime mieux, l'espèce humaine tout entière.Le cœur de l'homme est in} satiable: c'est une mer sans rivage, où le désir, comme le flot pousse le flot.Rien de plus vrai.Mais ce n'est pas la seule leçon que nous denne ce récit ingénieux.On nous dit aujourd\u2019hui que tout est mouvement daus le monde.La terre est emportée avec une effroyable rapiditd dans l'espace.Tout y vit c'est-à-dire tout y change ; l'immobilité serait la mort.L'esprit ne va pas moins vite.Rien ne peut le satisfaire, rien né peut le fixer.LI poursuit sans cesse une idéal, un infini qu'il sent autour de lui, au-dessus de lui.Cette recherche est sa gloire, c'est à elle qu\u2019il doit sa grandeur.Seuveut aussi l\u2019homme se lasse.Désespoir ou Lémérilé, il veut en fluir avez cells poursuite saus trôve el d'emparer de la vérité par un coup hardi.L'imagivation vientà son secours sous la nom de métaphysique ; il fait halte, et crie au monde entier qu'il a enfin rouré le poimt cuntral, la vérité, le repos.Celui-ci à découvert ia langue universelle, la même pour sous les temps, tous les peuples, Lous la philosophie absolue ; cet autre, le droit naturel, (a loi invariable, pour régler des rapports qui changent saus cesse.C'est Loujours la même illusion Aletla mème ambition.Renonçons à ces chimères qui mous étoignent de la vérité: en approcher, l\u2019entrevair de plus près et n'y jamais atteindre, c'est notre destinée ici bas.Personne n'emprisoonera l'esprit humain dans une formule, l'inventeur fûLii il cent fois pius ingénieux ou plus fou que le tailleur qui voulait habiller la Lune.Epouanp LagouLars.\u2014Le gouvernement Belge organise à Bruzelles un musée commercial parmanent, où sera réuuie une collection aussi complèle que possible des produits caractérisant le mouvement commercial du monde.y| Les commarçants ou industriels canadiens qui désireut y voir exposer soit les #rticles du fabrication indigé- ue [articles d'exportation de tous gen res], soil les articles de fabrication étrangère au sujet dezquels la concurrence étrangère ne pourrait être que favorable au commerce [articles d'importation], peuvent envoyer leurs échantillons accompagnés de tous les renseignements nécessaires et d'usa- : ge (prix de gros, provenance, mods emballage, crédit.escompte, &c,) franc de port au Consulat Général de Belgique pour le Vanaua, à Qué- Cette agence lournira des rensei- guements supplémentaires aux por- sounes qui en ferout la demande et expédiera sans aucuns frais les échau- ullons au musée commercial à Bruxelles, où ils seront classés et exposés par les soins des agents du gouvernement Belge.\u2014\u2014\u2014_ \u2014La Saiut Valentin sera fête d'une manière exceptionnelle à St Jean cette année, si l'on en juge par les milliers de valentins comiques et sontimentals qui sont maintenant en exhibition chez M.Ed Arpin, Libraire.L'assortiment comprend le choix le plus riche qu'il soit possible de désirer et les prix soul trés bas, soit en gros ou en détail.Les personnes de la campagne qui désireraient s'en procurer pourront adresser leurs ordres par la malte avec le montant qu'ils veulent payer.\u2014\u2014o FÉVRIER.Du à au 10, nous aurons de [fortes chutes de naige et Je violents coups de vent;\u2014du 10 au 18, durant ce lape de temps journées très froides eb un ciel très clair ;\u2014du 18 au 26, le ciel sera grandemeut couvert et nous aurons quelques jours de neige et d'autres de froid ; \u2014du 26 au 4 mars, les iers de février, la lempérasure ncore très rude, mais ensuile elle v'améliore.LE FRANCO-CANADIEN BOUSQUET les arts, toutes les sciences.Galui-là, | Ÿ' Manufacturier et Marchaud en gros et en détail de BOIS de SCIAGE De toutes épaisseurs, largeurs et qualités, préparé ou brut, tel que lattes, bardeaux, Bois DE CHARPENTE En pin, épinette, pruche, &c, ko FRANCS BOIS De toutes sorles à des prix modérés MENUISERIES Portes, châssis, jalousies, cadres, planchers , plinthes , moulures, siusi que tous autres ouvrages en menuiserie de toutes dimensions, exécutés avec soin ct promptitude.AUX AICHELIEO Près du chemin de fer SAINT-JEKAN, P.Q- F.CHAUMELLE Magasin en groa et en detail, Coin des rues ST.CHARLES ot RICHELIEU, Jroportation direcig de FRANCE ET D\u2019EsPAGNE INA, BORDEAUX, BOURGUGNE, CHA DERE, FRINTIGNAN at VERMONTH, Vina tres vieux pour malades, Oeguas et Ean-de-vie, M.F.CHAUMELLE «+ charge de tou tes consignetions qu'on voudra lui confier.Les marchsudises seront expédiées directement de Bordeaux, France, au nom et doo micile du consiguatuire.SE Toutes css marchandises sont garant mélange.es pures of sans 28 janv.1883.\u20146m.\u201c E.C.KNIGHT AGENT GENERAL D'ASSURANCE.Wo.44, RUE ST-JACQUES Représente à St-Jean les compagnies de premières classe, qui suivent, svec UD capital de 47 000,000.Royal de Liverpool et Londres, Phoenix de Londres.North British and Mercantile de Londres et Edinburgh.City of Lendon of London.Commercial Union Company de Londres.Impériel-\u2014Londres.Lançashire\u2014Manchester.St-Jean, 14 luia 1861 CH.FAY Eat ane pouvire de ris spécie- le préparée an Bismatls, = juent d\u2019une action pod lutaire pour ls peau.* Elle eet invinible, impalpable et adhérente ot dovue an teint Fraicheur et Transpar CH.FAY 9, RUE DE LA PAIX A PARIS SEES GOATS CHARBON ET BOIS AGENT DE LA London assurance corporation Bur la vie et contre le feu.Queens Ins.Co of Loudon Sur ln vie et contre le feu Northern Ins.Co Contre le fen, La royale canadienne.Marine et feu Western assurance Feu et marine.Oitisens Ins.Co Feu, vie et garantie.La compagnie Bouveaine d'assurance Contre le leu.Risques isolés pris pour trois sos par tou tes les compagnies ci-dessus.Hi faliut plus de livit jour pour broder cette merveille.Mais quand le cou turier vint essayer son chef d'œuvre, il ne put retenir un cri d\u2019élonnement La lune avait chaugé de figure.Ce n\u2019était plus un bouton de fleur, c'était une rose largement épanouie.En vain | l'artiste essaya d'agrafer le corsage; il s'en fallait de plus d'un main que les deux côtés se joignissent, \u201c Ce n'est rien disait-il, aut sang et eau, c'est un pe tures.\u201d Mais il avait la mort dans l'& me ; son ail élait déshonoré, et pour un pou il se sorait passé ses Cissaux au travers du corps, sl n'avait craint de se faire mal en se tuant.Rontré chez lui, il déchira la robe en morceaux et en mit une nouvelle sur Is métier, ce qui lui coûte beaucoup de temps et d'argent.Cette fois, il tint le corsage plus aisé, de façon à ce qu'on pût le rétrécie sur place s'il en était besoin.\u2014Hétas / il ne fut pas plus heu- reus.Quand il revint, la Lune avait maigri de façon désolente ; elle n'a vait pas plus de formes qu'un bâton.\u2014Que m'asseyes-vous là?dit-elle ua malhureux couturier ?Kst.co une tobe de chambre ?Eot-ce un sac Ÿ Sortes! vous ne travailleres jamais pour woi.Et, de désespoir, elle courut en pleurant conter ses enquis à sa mère, on accusant les hommes et les dieus.Et se mère lui dit : \u2014Comment veus-tu qu'on te fasse un justaucorpe qui l'aile bien quaud d'aller se il leur La première maison de Baini-Jean pour es ARTICLES DE MODES sat tans coatredit lo magnifique établis- ment de Delle POIRIER 83, Rue Richelien, | Bloo O'Oain | Euseigne de le Belle eapuche dorée Les dames voudront bien s\u2019empreseer urvoir chez elle de tout ce 0 ut pour l'automne et l'hiver.Er y trouveront uo plot ou fait deo Flames &' gine Tanosises Soie, entin et rubans des couleurs les plus aouvelles et autres articles de toilettes.Melle Poirier possède également l'agence de patrons du Basaar.Elle a en mains, une grande quantité pour dames et enfants, lesquels elle vend à très-bas pris.Les dames n'ont qu'à lui rendre une vi site ot les ordres seront exécutée + promptitude.16 juin 1008 A.N.OHARLAND* AVOCAT.BUBBAU 1\u2014Ka face du Palais do Jus toe, S-Jesa.BéJeen, 12 déc.1001, Marchand & Charbonneau NOTAIRES Harper's aves sole 8t Jean, 39 aept 1881 ia 003 FVEE=1884 100 Robes de Buffle, 100 robes en peaux de Loup du Japon.100 Robes de peaux d\u2019Ours Noir, La plus belle collection de robes qui se soit jamais vue à St-Jean et à des prix qui défient ls compétition.Lasigelier & Docelles MAGASIN-GÉNÉRAL En gros et en detail __ STJEAN, P.Q.__ Ayant augmenté la production den papiers à civ garetts J0B do Ja Bardon sujourd\u2019hui seulement jo puis I'oftrir dane fous lee , \u2014 33 Mépaitsse.3.Hons vs Conoouns.Wonte chez tous les Marohnods de Tabue.Exploitation générale: KA rus Jacques-Caruer Jean | TOULOUBE, (France.) Vendredi 8 Février 1884 ACTIF .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.mouespue- Déposé au Gouvernement Thomas Workman, éer., président.A.F.Gault, écr, Hou.A.W.OGil Ewing, bor, China GREGOIRE og) mémee, ce qui leur 8t, Jean et à Montréal, Oa trouvers dans leur mi toutes sapèces ED, A Rue Richelieu, ARGENTERIE.Pots à l\u2019eau, corbeilles à gâteau, cartes, vases à marinades, beuriers, b porte cuillères, anneaux e ser couteaux, fourchettes, cuillères, pluies et crayons en or, &c.PLUCHE Bolles à ouvrages, set de boîtes à gants, boîtes À parfumr, portes musique, porte ba- laren, portes mounaies, albuma, cadres pour photo, cartes de Noëi &c.CUIRE DE RUSSIR Secrétaires, boites à ouvrage, pories wou siques, portes cigares, ries monnaies bare, boites Soe ho.\u2019 CRYSTAL Globes avec statues, sois de et aves verres, bouteilles de toilette, bouteilles à parfum, encriere, éete de toilette, vases pe- risiens, chandelliers, &c.PIERRE Pots à tabac, portescartes, graude varie ar len.Compagnie d'Assurance sur la Vis, du Canada.OFFICE, 164, RUE ST-JACQUES, MONTREAL.pour ia sécurité des porteurs de 56,000 Cotte compagnie donne des polices sans conditéon.DIRECTEUHS : \u2026.\u2026., M.H, Gault, bcr., M.P., vice-président je, David Morrice, éor, Hou.John Boyd, 8.H.Cassile, bor, B.J.Barbeas, ber.MEDECIN EN CHEF : Geo.Wilkiss, M.D., M.R.C.8.Eng.N.J.Tessier.Inspeoteur.-R, MeoCaulay \u2018Géraut\u2014J.LAVOIE, agent spécial.om ET LANGLOIS Manufacturiers et importateurs de MEUBLES SETS de SALON Vieuaect de transporter leur établissement au numéro 66,~-RUE RICHELIEU, NT.JEAN,-0G Porte voisine de L\u2019'HOTEL MONNETTE.MM.GREGOIRE & LANGLOIS manufacture une grande partie de leur meubles eux etmet de vendre à beaucoup meilleur marché que n\u2019iniporte où à in choix considérables de cadres et roulures poui d'images, In tout d'après les «Jerniers guûta et à très bou marché.En outre un Assortiment complet et varié de cercueile en bois et en foute.MF\" Ces MM.mettent aussi à la disposition du public etd des conditions raisonns bles, un magnifique CORBILLARD dont ile ont fait l'acquisition, Qu'on aille faire une visite.CATATOGUE POUR 1883-1884.Des nouvelles marchandises à vendre A bon marché ches A Venseigne du POTEAU ROUGE polices.\u2014ET\u2014 DE TOUTES SORTES RPIN ECUME DH MER Pipes oi portes cigares.BOIS.Sets à fumer, porte journsuz, aoceétaires japonais, pots à tabac, pipes avec boke, cadres dorés.PAPIER Boîtes «les papeterie, cartea de Noël et du jour le l\u2019an, &o.JOUETS POUR ENFANTS.Notre assortiment dane ce département est le plus varié et le meilleur marché de 8, Jean.Qu\u2019il nous auilise de nommer vos poupées en cire et eu pierre, nos petits pia- bos, nos sets de vaisselle, 0e petits patine, nos Fuqueltes, nos jeux ea bois, nos canons, nos fusils pour enfants, uos poéles, nos bat teries de cuisine, nos violons, vos tambours et clarintiten, nos boites musicales, nos pe- lila beires «Lt couchetles, vos slei; ot traineaux, nos boiles à desseiu, &c.&o.&c.10S.CHAGNON Manufacturier el commerçant de Marbres américain et italien MONUMENTS Pierres mortugires, corniches, tables, &o :PLACE:DU MARCHE.&k.Jean, 31 mai 1883.LA BANQUE des MARCHANDS DU CANADA Burean principal, Montreal.Capital paye - « - $5,700,000 Fonds de reserve - - $1,160,000 DIRECTEURS : ANDREW ALLAN, KCR.Président.ROBT.ANDERSON, ECH.V.-Président Wm, Darliog, Ecr.| J.Hodgeon, Eor.H.Mackenzie Ecr | Hoo J J C Abbott, M P Adolphe Masson Kor.| John Cassils, John Duucaa, George Hogue.++.Géraut Général J.H.Piummer,.Asat, Gérant Général ST-JEAN, W, L.MARLEB, Gérant.SHERBROOKE, A.C.E.DELMEGE, n rat.WR.Succursals of agences dans toutes les villes et cités du Canada, du Manitoba, du Territoire du Nord-Ouest, des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, do, de.ap Collections faites à des conditions trée-favorabies.Traites émanéee pour toutes les parties du Canade, inclus le Manitoba a R Territoire du Nord-Ouest.Echange des Ezate-Unis et Sterling achetés «t vendu, Tranaports faita par Cable et Télégraphe.Lettre de Crédit émarées pour valoir en paysétrangers, AGENCE DE ST.JEAN.Intérêts de quatre par cen par _année seront alloués sur Dépôts dans le Département d'Epargnes.W, L.MARLER, Gérant.St.Jeno, 28 Juio 1803\u2014la.\u2014\u2014COMMERCANT DE\u2014\u2014 BOIS ET CHARBON De toutes sortes et de PREMIERE QUALITE AUX PLUS BAS PAIX Rue Richellon, St-Jean, Q- Porte voisine du Bureau de Poste.ASTHME Cater he, op ssi0n ET Te TURES et toutes maladies ner?N évralgies veuses guériee par les pie lules du Dr CRONIBit, Dépée Central du Dr.LEVASSBUR, pharmacien-chimiste de lère slates, 33, rus ¢ la Monnale, Panis.Dips d Monirési ches MM.Lavioiette et Nelson Be-Fonn, 3 Mer, 1081.MACHINE A COUDRE Machines à Coudre EN GROS ET EN DETAIL eo Le\u201d H.MAYNARD, 88, Rue Richelieu ST-JEAN.P.Q.Seule place à Bi-Jean où l'on peut oe pro eurer une bonne machine à bon marobé.\u2018Touts machine garantie par moi nsdoanan Pas satisfaction peut être rapporté et Par gent sera tout sussitdt remis.H.MAYNARD, Bid eng, 28 mai 1888.7 L.M, TROTTIER MORLOGER-BISOUTIER 90, RUE \u2018RICHELIEU, ST.JEAN.À toujours en mains un assortiment de Pendules françaises, anglaises of américaines, Moutres en or et en argent de tous prix el de toutes qualités.Jonca de mariage, be- gues de fantaisie, avec pierres précieuses, chaînes en corail, bra- celeia, chaïnes de montres, loquets, nets de boutons pour chemives, dpin- lettés pour dames et inessieurs ; 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Départs psur le Nord.Express de nuit de Boston, part de West Farnhamw à 7.16 À.M., arrive à Moniréal à 845 À M.(Ce train n\u2019arrête qu'aux principales stations.) Train local de Slaustead part de West Farnham a 9.00 A.M.arrive à Montréal à 10.45 A.M, (les lundis exceptés.) Express du jour de Boston part de West Faruham 4 7.40 P.M.arrive à Montréal à 9.10.P.M.Chars parloirs sur l'express du jour ot chars dortoirs Pullman sur l'express de nuit.Mr Raccordements fails 4 Mont réul avec les trains pour Québec, Ottawa ot avec les trains de l'Ouest.Tous les trains sont réglés d\u2019après l'heure de Montréal.BRADLEY BARLOW, Près.et Gérantgénéeal.T.A.MacKINNON, Assistant-gérant.H.A.ALDEN, Surinteudant.AUX VOYAGEURS.Pour renseignements quant aux moyens 4 prendre afin de voyager à bon marché dans toutes les parties du Cauuds et des Etats-Unis, s'adresser à Jos.TÉTRAULT Agent pour St-Joan et ees environs Ne, 110, Rue Champlain, STJEAN, P.Q.M.Tétrault porters une aitention loute particulière aux informations demandées.) HUILE LARDINE Eat la mertlours pour les MACHINERIES.Bille \u2018a reçu des médailles et des diplémes dans toutes les dee.expositions du en Seule manufacturiers et propriétaires, MoCOLL FRERE & CIE TORONTO, Ont, ESSAYESR-LA.30 août 1884, LIGNE DE L'AIR BOSTON & MONTREAL Pou tela plus ancienne ei lo plus courts Tous les trains sont munis de plateforme MILLER ot de CANTALITIURS WRNNOUSS, TRAINS LAISSANT MONTREAL.Part de Moulrbal à 8.30 6.in, arrive à St.Jean 4 9.30 à.17, Bt.AlLane 10,60 6m, Burlington 12,.10p.1, Monipalliee 12.06 tp, White Hiver Jet., 2.40 p.tm, \u20ac toa vik Concord, Manchester ot Lowell 4 7.08 p.m., Now London à 9.80 p.m, ot New-York vis Bpriogfield 4 11.10 p.m.EXPRESS DE NUIT part de Montréel à 4.43, arrive à SL.Jean à 5.45 p.tn.à 84 Albans 1.18 p.m, Burlington 4.80 p.my Rutlaod 10.30 p.m,, Troy 1,00 6.1, Alber wy 1,40 8 m., et New-York 446 6m, Aus pu Waterloo; M Montpellier, White River Junction, Bellou'e Falls, Nort! vik New-Haven, Boston vib Fushburg us rirant à 9.37 5.m., of Worcester vis B B, & à, RB.B.arcivact 4 9.30 a.m, EXPRESS DE NUIT part ile Montréal à 8,30 p.m°, arrive à 8.Joan 9.35, 81.Ale bens (V.40, Burliey 13.10, Moutpellier 1.30 a.m., White River Jot.2.03 & mm, Concord 8.35 n.5, Muneboter 6.18 #.m., Nuahus 6.55 & m., Lowell 7.38 a.:2., & Boston 8.30 a.m.Ce train fait eonnes tion & Mushus pour Woreester, Providense ot tous les puinie sur les chemins de ler du Now Eoglaud, rioire Pullman sont ated chés aux trains exproee de nuit eatre Mont réal et Boston et entre Montréal ot Spring Bold, ot des chars dortoirs de Waguee eutie Montréal ot New-York vid Troy.Pour lee billets et conditions deirel, e's dresser an burseu du Centeu! Vermont, 8 .P, Joa F.Q ! B.FUTVOYE.Burintendac: J.W.BUBART.Buris endent-Céoés n° 1 Ut, Albans, ¥ mare 1081.hampton, Holyoke, Springfiels, New-York |.H "]
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