Le Franco-canadien, 6 février 1885, vendredi 6 février 1885
[" WOL XXV.Ke 36 Cay PRIX DE L'ABONNEMENT- $1.00 50 Pour deuze mois.Pour six IMOÏf.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026ere Invariablement payable d'avauce.l'out semestre commencé se paie eu entier, et aucuu refus de coulinuer l'abonnement ne surs acceplé à moius que tous les arrérages aient ôté payés.sar Toutes correspor.dances, lettres chargées, commuuilcalions, &e., de aront être adressées à 1.BOURGUIGNON, Prop.$t.Jean d'Iberville FEUILLETON.2 L'HOMME NEUF MILLIONS Par Pierre Zaccone.PROLOGUE LE CHATEAU DR TKÉMUN v Alors, il vanes à M.Durandeau, et quand cha cun eut allumé son cigare, le comis s'assit près de la fenêtre, et invita le notaire à venir prendre place à ses chlés.\u2014Je vous disais lout à l'heure, commença le comle, que je vous rendrais le reçu entache de faux, que vous avez remis au duc, mais depuis une heure, j'ui mûreueut réfléchi, el je crois qu'il est preférable que ve document reste entre mes male.\u2014 Mais, monsieur le vomiel\u2026.se rècna M.Durandeau.\u2014Ne vous elfrayez pas ainsi, cher monsieur, et voyez les choses sous leur vrai jour! Ce document est une arme entre mes mains, el il faudrait que je fusse bien naïl pour m'en des saisir.\u2014Cependant\u2026 CL \u2014\u2014Qu'arriverait-il, en effet, si je vons le rendais 1.vous casseriez immédiatement d\u2019être à ma merci.et peut-étre méme vous laisseriez-vous aller & queigue indiscrétion od il n'y aurait plus aucun danger [our vous.\u2014Ah 1 jo vous jure.Le comte eut un sourire railleur.\u2014Dieu me garde de mettre en doute votre bonne foi el voire sincé- vité, dil il; mais la situation est trop boune pour qu\u2019il me vienne à l'esprit de la vouloir modiller.Donc je garde le reçu, de celle façon, Je suis assuré que vous ne refuscrez pas d - me ren- dro les quelques petits services que jui à vous demander.\u201c M.Durandeau s\u2019agilait sur son siège et regardait son interlocuteur avec des yeux égarés.Ta sentait acculé dans une impasse, à laquelle il cherchail vainement uife issuv, el sun cœur élait partagé entre mille sentiments contraires où se méluient avec violence la rage impuissante, la colère aveugle et l'ardent désir de la vengeance.Muis lc comte le tenait.El n'y avait âespérer de lui aucune pitié dans une affaire où lour ses intérêt élaient | pe profondément engagés.\u2014Qu'aliendez vous donc encore de vnoi ?baibutia Lil avec effort \u2014Oh! presque rien, répondit le comte sur le même ton ironique et froid.Je n'ai pas besoin, W'est-ce pas, de vous rappeler que je n'ai besoin u's faire un gesle pour vous envoyer nir vos jours à la Nouvelle-Caléle nie.Seulement, je liens à vous 1epé- ter que telle n'est pas mon intention et je prefère vous aider à conquérir une fortune qui vous permelte de retourner à Paris, el d'y retrouver Cascadette qui», j'en suis sûr, conservé de vous le meilleur soutenir.\u2014Une fortune.Cascadeties.répéta machinalement le malheureux notaire.\u2014 Celle perspective ne vous sourit elle pas?\u2014Mais quel moyen ?\u2014Il y en à un.=\u2014Ah1 dites ! dites ! \u2014Voici.Le comte avait tiré de son porle- feuille les deux lettres de Cincinnati, que Durandeau lui avait remises la nuit précédente, el il les avait ouvertes el parcourues rapidement.\u2014Aux termes de l'une de ces lettres, continva-t-il peu après, Roger est mort presque subitement à New York, saus avoir eu le lemps de ré- guiariser za prsibion.Les uns prêten- dent qu'il était riche, d\u2019autres, qu'il n'avail que cer ressources passagères que procurent cestaises affaires aven- lureuses auxquelles se livrent la plu- part des Améric Depuis trois années, il réalisail, dit on, des béné- dices considérables, et votre corres- mdapt laisse entendre, sous une forme trop vague pour qu'elle ait une sérieuse valeur, qu\u2019il avait passé un contrat d\u2019assurances avec une des randes compagnies du Nouveaufonde, qui, en cas de décès de Itoger devait payer à son fils une somme presque extravagante, !lyalà une exagération évidente qui n'élonne q ue médiocrement de lu part d'un anke, ou d'un Frangais qui l'était robablement devenu.\u2014 Mais, louts- 018, il est prudent d'en tenir comple.Vote correspoudant assure que des recherches ont déjà été faites, et que l'on n'est pas parvenu à découvrir ce Ms de Roger, el au plus 104, 4 tout prix je veux être fixé sur ce point, qui sest capital.Que désirez-vous donc que je Yasse I interrogra M.Durandean, qui ne pénétrait pas bien encore la pensée du comte.=-Daus guelques jours.vous par tires pour Lincinnali\u2014 Moi !.\u2014Vous vous y mettrez, dès votre arrivée, en communication avec votre correspondant, auquel vous ferez connaître la nature des renseigne ments que j'entends obtenir.Vous devrez relever avec soit toubce qui cencerne Je fils de Roger qui « diope ru, paralt-il, sans qu'on explique les causes de cetle disparition invraisem- le.Je veux savoir ce qu'il est de- tendez-vous, où il vit, el sur , #'il vit! Vous comprenes.En Amérique, l'argent est, dit-on, souverain, el l'argent ne vous manquera .Pons j' bien peur de ne point être à la hauteur de la mission que vous me conflez.nta une boîte de ha-} 9: \u2014N'ayes pas lan: de modestie, maître Dusandeau ; je vous connais, moi, eux ue vous Tg vous col naisrez vous même, et je ne doute pas \u2018que vous ne réussissiez À mer- .jveille; mais écoutez-moi jusqu'uu bout, \u2014 N'est ce pas tout ?\u2014Non.\u2014Qu'y at il encore ?Le cointe parut réléehir quelques secondes, Ses sourcils se froncèrent ; sa physionomie prit une expression plus sombre.Lo ; \u2014Je lieus, reprit il d'une voix plus accenluée, à ce que Vous Vous ass, riez de la date précise de la naissauce de ce flis de Roger.Comprenez-moi bien ?Nous ;gnorons encore dans apte À réclamer Ih pere ! Car, adineltes pour un moment.Que quelque irrigularité ait été com-} mise, où Encore que quelque accident, incendie, par exemple,-\u2014ait dé trait les acles authentiques qui l\u2019on: fait légitime.à craindre de lui.bâtard sans droit, sans famille, elles trois millions du duc de Kervenuy | reviennent naturellement, tégalement au comte de Blaugy qui reste le su! descendant direct! Est-ce clair?\u2014l\u2019arfailement, e présutiters daa Jus condilioe préc sées.\u2014Voild qui est merveilleux \u2014Bieu Mul.i8 que vons ne le pou sez.\u2014Et vous wares aucun indice 7 ~=Aucuu jeuite huuitne ?\u2014Je cherche puctout et 11 va êté impossible du ls découvrir.\u201d ts des agents dévoues, sûis, tnt gruls, sur toutes los pistes, ole resullul que j'aie obteun jump pour, \u20ac certitude que ce gr héritier à sucvessivenmmnt batitr lo de-Janeiro Caleulla, Boiuhay, et en dernier lieu Londres, où l'un à deti- vitivemeut perdu sa La dupit de toutes les reclierches electives pat les detectives.-=Et c'est pour lui que vous êtes à Paris?=A pea pros.\u2014Qui vous doune lieu de penser qu'il s'y trouve ?\u2014Tout et rien.da ne pon.rais |» dire.Mais un secret imslinet \u2018assure que je ne sde Lrompe jas, \u2014 Alors, vous allez vous suettre à wa recherche 1 \u2014Probablement \u2014C'est là une lâ-he uiiliolo pe crains bien.Sur Jonathan hausea les épanles.-\u2014Qa, dilil, en souriant, c'est mou affaire, \u2014Je désire qus vous reuzsissuz.\u2014Vous l\u2019apprendrez = prechaux- ment, je l'espère.\u2014 Mais quel intérêt avez vons dans dans lout ceci Ÿ Janothan At un geste eniguatique.(À continuer.) Farmer's Advocate \u2014 FT \u2014 HOME MAGAZINE Le seul journal agricole inde- pendant du Canada et appartenant à un cultivateur.Voiol 0e qu'un disent jes cullivateurs : \u201c* El est notre meilleur ami.\u201d \u201c J1 vaut dix fow plus qu'il te coûte.\u201d \u201c La piastre dépensée pour ce journal ool le la mieux employée qui sorte de la 0.\u201d * 1'épouse et Ia famille en pont (gs o- ment enchantés.\u201c Ce journal devrait être reçu dans tou- Les les maisons de cultivateur.\u201d Les meilleure renseignements dans lo meilleurs saison par los spi i104 Tas line compétents, \u201cque l'on puise so promet à propos ds Pagefasltare, div alock, du jar.in, verger, poulsiller, agriculture, mare chide, familie, cercles, &c.$1 seulement par année Un numéro échantillon, serw envoyé gra- Us A cruz qui le demandervnt en mention: pans Te lot, Is concession et ie Butoau so Farmer's Advocate, London Oat- Nous avons tin remède promptel sûr pout le esterh, Is liphthérie, le canoer duns & bouche eb le pnni de têle dana le * Shi loh's Cartarh Rewedy.\u201d Un joueur nasal grat teilie.Bmployente, si vous \u2018ube bosses ensié vb avoit bonne haleine.A vendre & \\n phartancie canalienne du Ur H, Laroeque où Cie, 8 Jeau, F.Q - -_-_ _\u2014_ _\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014m\u2014Mm_m\u2014m\u2014#\u2014\u2014\"m\u2014\u2014\u2014mm\u2014\u2014\u2014P\u2014rr\u2014\u2014\u2014PP ye EY LE FRANCO-CANADIEN wactioss, nous les publio 1a Pairie wis que relatos dans le rap port des commissaires : \u201c Au commencement de la dernière esssion de la légielature provinciale d'Outario, pendant lee débats sur l'Adresse, qui durdrent du 28 jenvise au 6 février, trois individus du nom de Joho A.Witkineon, Edward Meck et Christopher W.Bunting, trois membres influents du parti tory, emmayèrent, duns le but de renverser lo gouvernement Mowat, de corrompre La Consompti Un vieux médecin retiré, ayant reçu d'un missionnaire dea Indes Oceidentales la for mule d\u2019un reméde vimple et vépêtal gr b- le guériron rapide el permaneate de souption, la Broochite, le Catarrhe, 1 toutes les Affections des Poumi \u2026.#1 Qui guérit radicsl-m erveure ot toutes los Malad es ; après des milliers de cas, trou: ve que c'est sou devoir de le taire connulure aux malades.Poussé par le déesr de souls- er les soutfrances de l'human:té j'enverrai ÿralis à ceux qui te désirent, cette recette en Allemand, Français où Ang certains députés libéraux, em leur offrant instructions pour le préparer et i\u2019 - | de l\u2019argent et en leur promettant des pos Fa bic paris josts of ont sdreest vec las lucratifs dans le territoire du Nord- Novas, 149 Power's Block, Rochester, N.Y.| Ouest, w'ils voulaient consentir à voter contre l'adininistration.mn.I \u201c On s'était adreasé à plusieurs, mais il Be Keane Causbiesn.paraît que les députés Robert McKiw et - TT (John Cascaden furent alors les souls a qui AT.JEAN, 6 FEVRIER 1845.{Lon fit des otfres aussi tangibles.\u201cVers ln fin de In session, cependant, ces offres se renouveldrent et, cette fuis los mêmes tentatives furent fuites auprèe du trois autres députés.MM.Dowting, Balfour et Lyon.\u201c* Les trois corrupteurs n'était alore ad- Joint un M.F, A.Kiikland et un i sividu portant le nom de Lyngh, mais dont le véritable nom est Stimenn.\u201c Wilkinaon offrit à M.Balfour n'importe quelle situation dans le Nord Ouest à son choix, se déclarant prét à lui remettre $1200 comme gurantie, 4 In condition qu'l volerait contre le gouvernement.\u201c Le 17 mars, il lui remit $801, en lui promeltaut une somme additionnelle de 8700 après son premier vote.\u201cUn ouvrit de nouvesux pourparlers avec M.McKim, et le même Wilkinson lui remit $1000 aux même conditions.\u201c L'élection de M.Lyon, (tait attaquée , py \u2018eat | © invalidation, Wilkinson et Meek o'enté d'y meutonn-r L'orateur vest gagbrent, toujours aux memes conditions, surtout élevé coultie celte lactique À faire retirer Ju demsande dos pélitivnvais deloyale du cabinet par laquelle Pon res.essaye au moyen de phrases rondar-| « De M.Dowling on exiguait sit qu'il les, à trorijui le peuple en donsant) votée contre le gouvernement suit qu\u2019il un faux exposé de la situation ac-| résigna son siège.Dans ce dernier cas, In tnelle du pays.pétition contre son éluction devait être re Je vous euvois un bon résumé de |lirée, et on lui rembourserait les frais ce discours epedié à l'Elecleur pat | Qu'il avaitencourus pourse faire élire.son correspondant special ivi.Il est ra ae Epuvorne meut, Ny re ible : 5000, et si, aprisson aussi complet que possible : | Vote, il remetlait son mandat, où lui \u201c Un'y à rien de plus dangereux, die it compterait encore $2,000, laquelle somme pour les hommes d'affairos que cella, portée à 83,000 œil s\u2019engageait à ne fausse sécurité que le ministre des tlnances pas intervenir duns l'élection qui s'en sui- et le presier ministre cherchent à leur | tait, inspirer.\u201c1 werait trop long de donner d\u2019autres * Sir Jolun faisait pitense figure lorsque | détail ; qu'il nous suffise d'ajouter que M.Blake a rappelé à le chambre les faus- | tous ceux des députés | ibéraux suzquels retés que le premier ministre n'a cemé del on avait fait de otires le déclardrent our débiter dans ces dernières anuées.verlement à leurs collègues, et que MM.\u201c Où sout les millions que les capitalis- | McKim et Balfour, immédiatement après ten étrangers devaient investir dans nos|Avoirreçu l'argent, allèrent le déposer diverses industries ?Sir Joln prétendait | entre les meine du président de la cham.que ce n'était pau Une supposition, mais | bre.un fait certain.\u201c* Voilà les faite qui ont été prouvés de- \u201c11 a defié le premier ministre de répé-| vant ls comasission royale xpécisiement ter eur le parquet de la chambre les accu nommée pour les élucider, et qui sont nations fasses qu'il n portées en Angle-|consignés d\u2019une fvçou détaillée dans le terre contre le parti libéral et les repré-| rapport que celle commimion vient de sentations memongdrees qu'il = faites au | faire.banquet de Londres sur Is situntion véri-| * C'est une nouvelle page de l'histoire table du pays et la position relative qu\u2019y | du parti conservateur au Canads.Elle ne vecupent les partis qui »'y disputent le | fait que découvrir une fois de plus les pouvoir.rousges favoris et presque exclusifs de la ** Dans ra réponse, Sir John a refail yoo politique inaugurée dane le paye par sir discours de Londres et en présenté à ls | John A.Macdona)d et sit George E.Carchambre une forme tellement mitigée que | tierce n'est plus ls même chosedu toutet| « La corruption, la corruption, eb tien que ça équivaut à une rélractalion pres | que la corruption.Et l'on se vante, après que complète.cela, de posséder la confiance publique ! \u201d \u201c Après avoir passé en revue l'état de ' L'impression à Toronto paraît être een ces que le gouvernemeul Mowat va con- et agricoles du pays, M.Blake & posé dammer les conspiraleurs, (rouvés quelque questions pour le moins embar- coupables, à l\u2019umende ainsi qu\u2019à l'em- ramantes au ministre des finances, à pro-| P'ttonnement pour le lemps de la pos de la balance du commerce, de is di | session.minution de nos insportations, du haut prix du blé et des céréales de toutes sortes que ia Protection devait maintenir.Il a conclu que Je seul effet du tarif avait été de faire payer su peuple cinquante par cent de taxes de plus qu'il ne payait auparavant et cela sans lui donner aucun avantage quelconque.* M.Blake a bien amusé la chambre en parlant des omissions du discours du trône que je ne feta gue ment aver.* En premier lieu : le question de Is ligne In plus courte pour le prolongemaent du Pacifique à l'est.Sir Hector riait jeune lorsque le chef de l'opposition n mis en regard les unes des autres ven déclarations fuites à la chambre À In dernière sess:on et celles qu'il à faites à Trois-Rivières ( y & quelques mois.* Le bill des manufactures de Sir Léonard, les grands projets de toutes sortes Évoncés pai Sir John lora deson voyage eu Angleterre, ei les discours qu\u2019il n prononcés dans les difliérentes parties du paye, tout cela en à l'eau.\u201c Le disbuurs du trône n'en fait aucune meution quelconque, M.8h été particulièrement beu- reux lorsqu'il a parsé en revue les échecs éprouvés par Bir suhn sur toutes les questions qu'il avait jugées au point de vue constitutionnel : \u201c Le bill des cours d'eau ; * Ja cause de Russel) va ls Reine.\u201c La question des limites d'Ontario ; * La question des licences.\u201c Défaite sur toute la ligue.\u201c C'est un coup miurtel porté à la réputation de Sir Jolin comme avocat consti vutionnel, \u201cSir Johon répondu parun discours d\u2019une heure.Il était impossible de réfuter d'aucune manière le discours de M, Blake ; Ml n\u2019est contenté de niez quelques faite, faire des badinsges sur certains autres, en un mot de répéter la vieille bistoire, que nes adversaires manquent de patriotisme LETTRE D'OTTAWA À février 1885.Les débats sur l'adreeso daos la vhauibre des communes à élé le commencement du (riumphe que doit semporler l\u2019uppoition peudant culte session.Le chef de l'opposition, l'hon.M.Blake, a ouvert le feu en critiquant avec inliniment de force et de talent la pièce insiguiflante autant gu'incolore qu'on nous a servi cow me discours du Tiôue.Vi que ce document ue coutient que des phrases vides et sans signifi- ealione 11 à dû surlont traiter les su- jels nombreux el importants que le gouvertement à soigneusement évi- - Ln majoriié towle du Dr Dowling, le candidat libéral à Reufrew sud, est de 700, - L'hon.M.Langelier, député de Mé gantic, a éls présenté À ls chambre par l'hon.M.Blake et M.Laurier.La date de l\u2019uuverlure de la prochaine session provinciale sera pru- bablement fixée au 20 février courant _\u2014- L'hon.M.Muckeuzie, qui a élé »i gravement malade, est parfaitement rétablie et poralesait vendrodi à son riège, plus frais ot dispos que jamais, came Ou annonce que Mgr l'Evèque da Chicoutimi est parti pour Rome.Ju prélend que ce voyage est nécessité par ls récent mandement de Mgr Lallèche\u2014\u2014 2 L\u2019hon.M.Lngelier, M.P., à pris son siège sur les premières banquettes de Ia gauche, entre l'hon.M.Biake et l'hon.M Vail\u2014-\u2014\u2014 Le Chronicle de Québec annouce que l'honorable juge Andrew Bluart vaëêtre nommé jugeen chel de la cour supérieure, en remplacement de l'honorable juge Meredith\u2014 Le R.P.Braun, 8 J.est décédé dimanche au Sault-au-Récollet, à l'à ge de 69 ans.Le défunt était un ora Leur remarquable, et s'esl livré Loule #1 vie à de hautes éludes.Originaire de Belgique, diton, il était dans le pays depuis 34 aus.et de loyauté.M.PiePre Chapleau, père de l'hon.* Tout cols est usé même auprte de ses M.Chapieau est mort samedi dernier Propres partisaus.\u201d À Ouawa.Le défunt élait natif de \u2014 me ns Ste-Thérèse el s\u2019est éteint à l'âge de Les conspirateurs d'Ontario 76 aus en laissant une famille distin.guèe et le souvenir d'un ciloyen sane reproche.\u2014 Os L'hon.sénateur Trudel écrit d'Or tawa à son journal l'Etendard : « Un mot en passant pour protester contre l'abandon, de plus en plus ac centué, de la langue française au Sénat.Non-seulement on t'y fait repré senter ni l'élément fran ni la province de Québec sur les banquettes ministérielles: on \u201commence à détruire inseusiblement l'usage, autre fois de rigueur, d'avoir l\u2019un des discours pour proposer et seconder les Hous avons daus le tempe, tenu 1108 lecieurs an courant de Loules les péripéties de l'enquêle nommée par Je gouvernement libéral d'Untario, au sujel des conspirateurs tories qui, Jors Je la dernière session, avaient ersayés, au moyen d'un coup de main audacieux, de renverser le cabinel Mowal.La commission en question vient de présenter eur ces faite, un rapport élablissant carrément Ja cul pabilité des accusés.Comme il serait probablement intéressant pour nos lecteurs de lire les détails de Wule la \u2018après résolutions fait en frangai « Eut ce bieu là 6e que veut ie pou ple de Is Provincy de Québec?\u2014\u2014\u2014 nes Do la Patrie: Savez vous combien noire delie a augmenté durant les six derniers uo, leclours?Seulement de sept millions cent quatre-vingt que- torze mille neuf cent cinquante et un dolisrs | C'est sir LL -Tilley, le Musistre des fluances, qui le déclare.En réponse à M.Charlion, il a reconuu gue fe 30 juin deruier notre dette était de GI6t,719,93$, et que «@ 31 décembre elle s'élevait à G188,91 6,805.Ma vol bien nos adminisiraleurs, n'est ce pas ?Paie, Baptiste ! Le terminus du Pacifique.Mardi après-midi, la Saile de Musi que de Quôbec, élait remplie d'une louie de Citoyens, veaus pour discuter l'étublissemeut du terminus du Pacilique canadien en celle ville.M.Shebyn, député de Quêbec, fut élu resident en l'absence de l'honorable .l.Langelier, maire, actuellement À Ouawa, Le président dit que l'objet de celle réunion étais, des plus inle- ressutils et devait régler une que stion vitale pour les habilanis de l'anzienne capitale du Canada.M.Buriough fut chuiri comme secrétaire, el des résolutions importautes furent adoptées Un comité de ciloyens fut ensuite nommé pour surveiller les intérêts de celle ville, \u2014\u2014\u2014
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