Le Franco-canadien, 25 septembre 1885, vendredi 25 septembre 1885
[" w VOL XXV.No 13 vFIX DE I\u2019 \\BONNEMBNT Pour douze ni.Four 41% MO».uv innablement payabl Fuut senleptir voile eulier, 68 aucun refus de coulis ?l'abousiemunl Le sera acceple à moins que tuus lusarrèrages aieut êté payés.#@r Toutes curicapur.dauces, lebtrvs chargees, comtiunivations, &c, de a vout ètre adressées à L BOURGUUGNON, Prop.St Juan d'Iberville FÉUILLETON.FEY Y LE MARQUIS DE PONTCALLEC.van HAUUL DE NAVER) Xi L'ESPIONNE Le Postou, je Dauplivé, parcourus wang cesse par drs dulissaires de Ponlcallec fournissaient de nouveaux signataires du pacts d'union.Les uouvelles rapportées de leurs voyages devaient accélérer le mouvement insurrectionnel.Peu de temps avant l'heure Ilxée pour Ia réunion des genlilehomus un mondialt dissimulant eu Viruge moitié sous les borde rabutius d'un immense chapeau, se Lrauiniit d'une façon pénible du côté de l'étang de Ponteallec.Assis dans une sorle de jaite du bois flxée autour de sa celuture par des courroies de cuir, les deux mins appuyées sur des palins à pes prés semblables à veux des femmes uO.rient, il se (rainait comme un reptile, demandaut d'une voix narillarde- qu\u2019on daiguÂt lai faire l'aumôue d\u2019un Wsorceau du palu on de sjuclques du- ulers.i S'il s'élait agi d\u2019un garçon alert: tôdant autour du rlâteau saus moi d'ordre au mouseut ot la nuit facil tait les surprises, peut ètre les scivi teurs du marquis enssenut ils repousse, ce meudiant, dans la crainte qu\u2019il ca.\u2019 chit un espion : mais, nuns l'avons: dit, les précautions etaient nioms eu ce moment le tésultal de Ju deliance\u201d que a suite d'une resolution) preven.ure.D'aillenrs, que craindre du mi-} sérable cul-de jalte dout un enfant! aurait eu rakoo.et qui se lralnail sur la roule en psalinodiant de teuip: & autrs les coupiels d'au que:z popu laire ?Prunel, qui l'aperçat le presnier, lui jets une aumôue, el lui fit signe de œ'éloigner ; mais sans nul duute le mendiat ne comprit ou du moins il lient À pageren quelque sorte le secours qui lui avait eté dou né en poursuivant sa tralnants me- lopée, | \u2014Cest bon ! c'est bon | mon brave homme, lui cria Primel ; il eal snu- uledetourmenter M.lemarquis .Vous v'êles pas de Berné, car person nie lie vous counait ici \u2014 Je nu suis point de Brod, répon dit le cul-de Jalle ; Juccomplis ence moment un pélorinage à tous les sailg- Luaires de Notre Dame érigés ea Bre tagne, el jo vis de ce que donnent le âmes charitables.Dieu béntsse lu maître de celle maison | Puis, agilaut ses patins et so trai- nant sur ie sol en tmprimant un bru que mouvement à son torse, le mmisé rable quitta la cour de l\u2019ontcallec el reprit la roule trache le lung des rives de l'étaug- il ne poursuivit pas longtemps sa warche, el apercevant uue énorme toulfe de ce coté.A peine venait-il de se biottir der Tièra cet abri improvisé qui Jui per mettait de ne point perdre vue le chiwsu de Poutcallec qu'il aperçal nesiso sur la berge, une femme dom te visage s'ounibrageait dis plis d'un | p capuchon noir.Son habit elait de drap fort simpl+, une croix d'argent tombait sur sa pu trine et nn chapelet s'aucrait à son pui guet Elle avait l'aspect de Ces pieuars aclisanes qui, eu retour d'une faveur , promettent un voyage à quel e wiraculeuse.681 paraissait avoir chousi le lieu de son repos du façon à surveiller leu abords du (pauoir, et le cul de jaute l\u2019examina avec moius de déflan ce que de curiosité.Les affiiés du complot de lontcal lec n'ayant plus besvin d'employer les travestissements putsque le mot d'ordre leur suffisait, il elait évidest que quiconque s'apptrochail (rop près du domaine pouvait passer pour uu sepio l.pélerine bretonne (it sans doute celte reflexion, car, anx derniers ray- ous de lu Clurte de jour, ello examina le cul-de-ja'le avec une atentiou oLs tiuée.Celui ci soutint le regard de Lu jeune temwe el jui reudis avec usure l'examen qu\u2019il venait de subir.Sanus nul doute l'ailisane purlait un irréprerhable costugie : Où ne puu- vait même concevoir de soupçons à la vue de sun visage blans comme ies fleurs de lis, car un grande nombre de Brelounes gardent un teiui pur rappelant celui de leurs uteales les blauches Gauloiser.Seulement elle ne pub masquer ses tains come son visage, el ces deux maine fines roulaut avec uéglhgence les graine d'un tossire sullirest pour la trahir avz yeux méfiants du cul de-jatte.1 enfongs pour ainsi dite ses patios dans ie sol, ob se trouva el près de Ja jeune femme qu'il frôla sa jupe de drap.i Elie so leva éluvffant un cri d'el- roi.\u2014 Silence | fit le mendiapt, Primel est sus aguels .Ne craignet rlen, du teste: quand ou devine le secret d\u2019une femme, on est bien près de devenis son uille, peut êlre même son complice.\u2014 Que vouiez vous dire ?denan daia célerine d'une vois irritée\u2026.\u2014N'essayez point de me donner le change, madawe ; en rabattant sui votre visage le capuchon d'une mante grossière, vous avez oublié de dissimuler la blancheur de vos maive.Par un mouvement instincul, la jeune feme ba:ssa sur ses fins poignets es masches de sou jusie do drap.Jens tra pas votre présence, dit le mendiant, et vous pouvez être sans crainte, à la condition\u2026 L -Gombien voulrz vous ?\u2014Vous vussiez pu d'abord Tous iu- Former »1 le mendiant qui vous parle agit par intétét où par vengeance.\u2014Vous auirz À vous venger du ellement.e croyais adoré des pauvres.\u2014dJ'étuisiiche quand 11 me déclars une guesre avharuée\u2026 \u2014Au fail, dit la jeune femme, votre langage n'est point celui des mendrstils ordiiaires eb sous quel preleats Pontcaliec devintil vole ennemie \u2014-Sous le plus simple de tous ; il tronva que je piessurais les petits fermiers, el, fousllant dans na vie prisée, il me signilia que je prenais! de tcop gres intérêts aux geus ayant hesoits di mor.\u2014Vous fainiez l'usure ?dit tran- quiliement la jeune femme.\u2014A partir du jour od Il m'unt or- donué de Lraiter autrement ses tenau- Clute, comme st Ces questions ny ne regardaent pas soul, il me peisécu- «4, tu- dénouçs et me réduit à la ee.busare, chaque semaine j'entre duus la cour du château de Puntcallec, mméié à la foule de gueux qui y viennent sollictter l'aumône; je lends la main comme les autres.Mais jo eral sar ba piece d'argent qui m'est t jo maudis lo malire Ju Et ne croyez pas que ins rancuue # burnie à ve cri de colére.Non, son! je fais le marquis de tout amour que j'avais de mes biens, de tout l'or- Rueil qui j+ rersenlais en pensant que Jetats smiièpendant et riche, @b (u'ust Ç Jour, en quatité de membre du tivre, Je pourrais steget à mou Lonr À côté de la noblessz et du clergé.\u2014Taut d'ambition ?\u2014Ët pourquoi n'en aurais-je pas ?Mou pére tn'avail fait Instruire, 1 je pos-édais de l'urgeat ! De l\u2019argent ?Compremz-vous ls valeur de Ce iûut, et devinez-vous avec quelle rage el quells impatience j'attends l'h+ure qui me livrera le sesgneur du Malesiroit et Puuicallee, celui que tous lex gens du pays appellent slas- leutent, dans leur enilisusiasme el eur re vouttuesanuce, * le Marqui \u2014OUu, dit la jeune artisane d'une voix profonde, vous le détestez, ot ce pen faut votre rancuno n\u2019est Tien 3 côte de 1na fruide colère.\u2014Je comprend dit le cul-de-jatte avec on mauvois rire ; je le hais sau lement, lundis que vous.vaux l'ai mez.\u2014Moi ?\u2014Vous l'aimez, comtesse d'Egoulas, et Vous êles accourue ici dans l'espoir de rompre son maringe avic Gerofas de Kerglas el de devenir sutéraine de lontcallic\u2026 Vous êtes Bretonue, madame: Je vous ui vue jadis dans votre propre château, ei du premier ogard je vous ai recon nue.\u2014BEhi bien | oui, fit Ja fausse pay- saune en rejelsnt sur ses épaules le capuchon de sa imante: je suis la conte d'Egoulas, et je poursus- vrai vengeance, non seulement sur lu utarquis, mais encore sur sa llancée.\u2026 vous l'ui dil, madame, nous pouvons 10.18 cutendre\u2026 Le costume quo vous avez revôlu me prouve que sous ne seculerez devant aucune aveature.Quaut à moi, à partir da joue où jui lancé sur Cièment de l\u2019ontcaliee la malédic Lio rouge, j'ai rôvé m'ullacher à ses e d'ui ets prie 4 la sorte le secrel de l'asscanbir + de l'abbaye de Lanvaux, je sais que ce suir les gantiihommes Tignes contre le regent se réunisseul à Poulcallec, vt ju me suis juré d'ap prendre queique chose de plus.\u2014Gmument [vu ponrez-vous ! de manda Mæe d'Egoulasen jetant sur fe mirérable vautré dans l'herbe un regard daus lequel ie dédait se md sant d La prog, Le mendiant 14 ha ses patios, de- boticla la jatte de tous dane laquelle il tecroqueviilait rou corps, «6 bondit sur Lu berge du fue \u2014l} fit nent, ditil, nous pouvons avancer\u2026 Persouna ne soupçounera vous l'habil que vous porl:z la fière comiesse d'Epuuiss.Evtiez ranscramte dans les coisi- Het, tavontez que vous deiaudz l'ivseprtaiite : pindant ce temps, J'er- smurat de sûder autour du château en dépit de l\u2019rnnel, \u2014Où nous retrouverons nous ?de manda Muse d'Egonlas.\u2014Près du menhir dela lande.Gael jour?\u2014 Demaia.\u2014L'heure ?A la nuit close.\u2014J'y serai, répondit la jeune fem ne Le porteur de besage «i le paysanne se sépardreul rampa sur les bords du lac t une partie de son déguisement lu toulfe de joue ; l'autre reprit le chemin des vastes cuisines, daus lesquelles s\u2019en tendaient des bruits de voix et des «hors de vaisselle.chacun à celte haure était sûr d'avau- ce de recevoir bon accueil.Mme d'Egoulas marcha vers la grande pièce d\u2019allée et s'arrête sur le seuil pour ndresser ce salut.\u2014Dieu vous bénisse, gens de la maison ! Lieu vous bénisse, polits et grande 1 Qui âtes-tous Ÿ demanda vivement un paletrenier en marchant vers la nouvelle venue.14 1 1d 1 Ot la vieille Yvoone, parlez plus douvemeut à celle jeunesse.\u2014Merci, la mère, dil la pélerine en w'uvançant vers ja veille femme; voici la première fois qu'on se montre fur À l'égard d'une pauvre fille allant de foutaine en foulaine puiser l'eau miraculeuse i\" doit guérir les yous de aa hire & demi aveugle.\u2014 Yvonne, dit le palefrenier en s\u2019adressant tout bas à la vieille femme, ue vous souvenez-vous point des re commandations de Primel ?aujourd'hei un porteur de, Les gens du marquis dinaient et |d \u2014E\" que craigrnes vous d'une fem me Ÿ Est-ce que nous nous occuperons ce soir des grandes affaires?Et les messieurs de Hohau-Poulda, de Moatiouis el du Gousdie vont it nous enrôler ?-\u2014Ja me défis dil le patafrenier.| \u2014Je fais passer ia chard avant Ja prudence, répondit Yvonne.\u2014S1 vons consultez Primel ?\u20141i ne quitter» poiut son Titre re soir.D'ailleurs, je prends tout sur , met.© La pélerine [it un pas pour se reti jrer.\u2014Je suis indicérète, mes bon gens, Dieu vous bénisse quand weé- ue ! \u2014Du tout / w'écria Yvonne ; pre vez place à table, el réconfuriez sous javec ane tranche de lard +t un gobe let de cidre.Il ne sera pas dit qu'on à refusé l'aumône dans le manor de Poutcallee, Mme d'Egoulas 2e signa avaut du prendre parl au repas; pile, après avoir mangé quelques Iniclle de pain et mouillé ses lévres daus le go 1 belet gu\u2019 Yvoune lin avait lvodu elle rapprocha son siège de la vat» che- i \u2018minèe, el dit en regardant les serviteurs que lu considerai-nt avec une expression de suprise : \u2014Ju veux payer votre hospitalite par le plus beaux des cantiques, \u201ccelui qui loue la rharité des Bre tons et leur promet la bénédiction di vine.\u2014Dui, chantez ! chautes [ 1épon \\dirent tous les serviteurs du cbâ- HUN Madame d'Eyoulas possédait une voix douve et sonore ; «lle commen: G4: * Sainl Pierre disail 3 Jésus: [rez vous eu Basse-lLirulagne, mou heu ?»\u2014Prerre, je n'irai poil eu Basso Bretagne, les homme ne soul point estropiés, el l'eau y est légères* Saint Jean disast à la Vierge : $ Lrez-vous en Bisse Brelague, chè re Dame ?Su Basse Bretagne, j'irai de- uu grand ais w'a invilde.* La lendemain, daus la paroisse de Piouignewen, on cntedit le mêné- [trier tonner chez un digne chef de familie ; \u201cChez un digne chef de famille qui elait bou pour les wisérables, el dont les biens croissaient, À mesure qu\u2019il faisait l'aumiône.\u201cUr, il avait un {ils unique, un vaillant gasçou de dix-huit aus, et il dounait en sou bouneur un Dauquet, uu superbe bauquet de uoce, où il avait inv: Lous sus parents, et aussi saints * Comme ils étuivut à lable, très avant dans la nuit, voici vemir une pauvre femme en retard les habits cn ambeaus, pieds nus, el un petit en- faus suspeudu à son sein.\u201c\u2014Quoique vous arriviez bien tard, pauvres chère femune, soyez la bienvenu.\u201d \u201cKt il la prit parla mam et la conduisit près du feu.© Près du feu pour se recouforter, aussi bien que son petit enfant, Bi Mant souriait aux gens de la tmai- mais ne voulait pas manger.\u2014Mangez et huvez À vole aise ; c'estavec plaisir qu'on vous serl * \u2014Je n'ai ni faim ni soif, mais une grande amitié pour vaus ; \u201c Mais uve leudre amilié pour vous qui m'avez invitée de don cœur, qui m'aves invitée fendreiment à ve 1 ux noce do vouo fils.* Mon cœur ne se sent pas de joie de voir Loule vote compagnie ; ton fh Jesus, de voir des gous si charita- ler.\u201c Personne ne nous seconuait, hors celui qui nous fait l'aumône ; malle fois béuie soil celte maisun ! A vous revoir eu paradis ! * Ce chant a élé fait au ciel, dans Le palaisde la Trinité, sous un buisson chargé de rose qui enbaumeut le pa radis, La pélerine ue Lut, el croisa modestement ses smains blanch-s, ca baise saut svs youx brillants Ells avait fini de chanter depuis longtemps qu'un l'ecoulail ericure.Les suinles vi-tons Svoyuées par cts pleue légende passaient devant les yeux dn ces fiJe- les serviteurs de Nuire-Dinte.Yvoune paris d'ubord.\u2014=M:rct à vous dil-elle, d'avoir chauté l'hospitalité bretonne, daus le château où elle s'uacrce lv plus largement a Puis, poussant le palfrenier du cou- e : - -N'est-vlle pas pieuse femme et jo tie Alte, la pélerme des fontaines uncæ culeuses ?\u2014Pour belle flile, je nedis pas nou | répliqua lu palfrorier; cela saute lout d'abord aux yuvx, et si elle allait jamais sur le pont de lenxô le jour ot ies * penucrès \u201d vont attendre les jeunes geus qui deviendront leur mari, je sats bien qu'elle trouve tait mieus que pas une l'occasion de pliisser les rubans de sou lablier ; Ia consigne de Priel était de ne laisser eutrer personiie saus le mot je passe.\u2014I parlait des hommes, Joson.\u2014Vous l'avez pris sur vous, Yronne/ 75 Ia Vierge saints m'en saurs gre.\u2014Ne crsignez point que je l'oublie, répliqua la voyageuse qui avait entendu la dermère ph: i j'ai payé le pain et le cidre d'un cantique, je me souviendrai dee gens de la mai son près des madones des fontaines bénies.Je recommanderat au bel gneur le jeune marquis, je nommerai sa fulure épousée.\u2014Comment \u2018 vous saves ?demanda Yvonne.\u2014Les flançaille de Clément de Guer et de Malestroit, marquis de Pontcallec, avec l'héritière de ls m sure de Kerglas ?Sans doute.Il n'est pas une lileuss en Bretagne qui n'a plaudiese au choix du jeune aei- | Yvoude FONDÉ LE 1FF JUIN 1860.E FRANCO-CAN.1.BOURGUIGNON, Proprietaire.sa 10be de Loile pliseds comme cell: des puysuniies, est plus bells cb plus enviable que les dames de la cuer de Versancdes.\u2014Bile est vé pieuse! ajouta aie jeune servante.\u2014Btoichaeritable ! reprit Ÿ vonue.| Vous aves parié de Kergla:, qui de \u201cle file du viens vusute, Avec: Le Berger Incendiairebe'hietoire du Berger incendiaire (littéralement Berg: r brûlant.) vst comwe da: ; toute la bruyère néerlandaise, d'A: #0 Belgique jusqu'à Bréda en Hoilsod juequ'à Clèvres co Prusse, M } | femmo, w'avuit À côté d'elle sur ave choi ve ct demands tatin que ses yeux Lieux expritmiuut Une vive compassion : \u2014 l\u2019ourquoi pleurs vous dune na bonus mère ! \u2014Ab Auus.répoadit cle, ton père veut reuvoy-r Gerard do la frme.Ce pauvre colaut 6 cudsnt été d'evé: PUBLIÉ A ST.JEAN D'IBERVILLE, CANADA.; Le i , eù arrière d'effroi et d'horevur ; la plus éteiots et y » avictoi, Auva : la été tva conpagnoa atroce wouffranc- morale ot Is puinoruelle de laquelle il n'avait.I ae wit 3 Forte: uisin appuyée sur sa houlette, vb l'autre sur la 180 d'un chien dont le ovrps noir et hériasé de poils rules restait visible dans l\u2019ubscurité, comme une ombre plus foncée.Cuiui qui eût pu voir en ce moment lo visage du berger eût cortaturment boodi lremière insertion, pus in.1: Chaque insertion subséque + par ligne .we 3 Toute annonce envoyée sans mer tionner le nombre d'\u2019inserli-n voulu, sera publiée jusqu'à avis du contain, Une remise libérale est accordée pour des annonce à long terme ditatio, il se leva cb cotra +0 rompu duns Is esbane Il cu re-wstt wnead.aveo un grand morcvau du tuile sn me.ct lirigen ren pas vera le bel drag Arnvé là il chercha t'eudrou on il avi \u201cdu feu le soir préséi-nt r.+ 10 le linge uo peu da cead tint à la caban reed château vai devenu ferme, et de fur ;vependaut parmi les babinots de la de juux; il u's perronue au woud: qus sail de rengesnoe n'y prigonicut ee trait lo line aveo de la centre vt da porter, me tuile vi thasure ; ho seri ce point broyôre, vos grande divergences d'opi- nous qui w'mquiête de dut; 18 maiute- odieux, Sous des che niovs rur fo lieu et Je temps ob elle est nent ui lui faudrait a'lve cuurie to u>ude | três bas, ctiqui tomb arrivée ; chaque village, chaque hsmouu \u2018pour goyser chez les étrangers uu wé-'nière d'un fivu, en mêches désordonné:a de Loule j-#ticu que bolre jeune nau.quis relève les leurs cuineus cl [assu robdur les (murailles de La courd'non- neur?Ah?la chère dima du bou 8 que lo pain nuir de la table de soi père, à (lle bonte lu voit-on donner ses s uz malades da pays! Ou devrait lappeler ange de Ketglas ooo.Quand te petit Loussik 10uba daus Peiang en voulant cuetl- lir des nénupbais, 1e l'abeille point wanvé et rappoilé daus ies bras a ly chaumière de bison ?Sc qui lque vierl tu femme pre qu'une âne chantabls d'à son agome, Gotula s'ag du su,h lit Clos et lui pasls de Dieu aussi Bien que lena ie cure dela guol lui uième.Qu'on soit att-qué ite Jans daus le pays d'une nauvaise flevre, elle accomt sans crane du dan gor.Ou wlaflirme de mdwe qu'elle ne redouls pu d'eulrer chez la Ko rigènie ; qui Jeti des iMulefices et appelle lex demons, -=Oui, Out, C'est uti¢ wuts | répé.léreut vo de ir les survileurs de Poutcallee.\u2014Et sans doute eliv aime ta B.eta- gis el les puuvies geod de vou oo PEE Ja polenine Selle han vus autant que vu ailre sème, el, l\u2019uccasiou venant, elle ve duclarerait «once eux ?= L'hèritiere de Kerglas cet Lrave comme Jeauue la l\u2019tauume, dit Ÿ von- ne en s'snlmaut,eb quiconque dècla reroit la guerre aux Bretons la tron.veiail au comist avec où baunière brodèe d'hermine.\u2014Dieu le garde de tout sal ?Gi la pélerine eu se levant.\u2026.Adieu à tous, el, CONNUE JUL le zu Ul CHA que, à vous revuit au paradis / \u2014Ne quiitez porstie château su tard, dit Yvonne : 12 sera tu pout Assez LÔt du vous remettre en route au premier rayon du sclert 1 \u2014Les toutes m'eltraicnt un pou la nuit, plutôt que de vous causer le woudre embarias.\u2014Ne cringe ren, J vous vine rai mon Ut clus et je partagerat celus d'Yvonne.Nous vous levons wat daus ln mauon ; à l'aute, Vous vorez libre de coutinuer voire sail vuya.les pauvres qui sout les amis des (4 d'Eyoulas.Taudis qu'elles ve disposait à pro- flter de l\u2019amicale hospitalits des secvi teurs du Poulcaliec, Turcol, exécutant le plan qu'il venait de former se glial dans l'ombre et purvenait Agaguer la parte du châtean dun- want sur la forêt Auliou de seréunir das la salle tils-hoimn da rez de-chan-see, les sis, sans doute ait du d'isoler d'a- vaulage, avalesi choisi pour leur de liberaliun une immeuse gaisris sibuee au prensor Olage, +4 daus laquelle les Pautcaliee renluritiasent depuis lou gues auaves les souveuisr hziciques Ae leur famille.Le loug des musailles 6e dressatent d'énormes armures faires pour et u0leunelles duns lours rubes de {aw ppas ornaent deux grands pane.rux À côté de punoplive rapportées de toutes les coutrées vÙ lu cliovalerie avail élendu ses cougudles.Les luinieres plucues dans celle galerie répaudaient au dubors va far ble éclat; les lourds rideaux tirés iulerceplaient devant les fenêtres presque absolument La ciai LÉ.L'espiou ne tarda pas à se trouver placé près d'une croisée du ruxde- chauseée dont les crnemnente archi.UClUraUXx rejoignasens presque un balcon formant sui lie cb découpant res liéti-s le long de la guleris des artoures.le amendiant s'vectocha des deux Mainsä UDe OUSertUre, pOSA ses preds sur la fenôtre, «t,83 s:rvarit de cha- cua des ornentents Counue d'un Louveau degré, il monta jusqu'â ce qu'il lui (ôt pooible d'emjamber la talus = > La fenêire se Liouvait à demi fer mée en ccaitant les rideaux, il était bu-sibie de voir cl d'entendre ce qui se passait dans la sslle, La position de l\u2019usurier offrait cet «vanlage qu'à la première aierlo il dur serait os
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