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Titre :
Le Franco-canadien
Fondé par Félix-Gabriel Marchand (premier ministre du Québec de 1897 à 1900), Le Franco-Canadien a précédé Le Canada Français, qui est toujours publié à Saint-Jean-sur-Richelieu. [...]
En mars 1860, Félix-Gabriel Marchand, notaire à Saint-Jean et futur premier ministre du Québec (1897-1900), ainsi que Valfroy Vincelette, notaire à Iberville, décident de fonder à Saint-Jean un journal qui sera l'organe du Parti libéral dans sa région (comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville). Le premier numéro du Franco-Canadien voit le jour le 1er juin 1860.

Le Franco-Canadien s'intéresse surtout aux nouvelles locales touchant l'agriculture, la vie politique, la littérature. Félix-Gabriel Marchand en a assuré longtemps la direction et même parfois la rédaction, de 1861 à 1863 et de 1867 à 1878.

En 1893, le journal connaît des difficultés financières. Le propriétaire, Isaac Bourguignon, décide de le céder à un groupe conservateur, sans tenir compte des droits que possédait Marchand sur le titre du journal. Devenu chef du Parti libéral et chef de l'opposition, Marchand fonde Le Canada Français le 6 juillet 1893 pour concurrencer le journal de Bourguignon. Les deux rivaux paraîtront simultanément de juillet 1893 à septembre 1895.

Marchand, qui avait porté sa cause en justice, recouvre ses droits sur le titre du journal. Le 13 septembre 1895, Le Canada français absorbe Le Franco-Canadien. À partir du 4 octobre 1895, le journal s'intitulera Le Canada français et Le Franco-Canadien.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

« Le Canada Français fêtait ses 140 ans en l'an 2000 ». Site Internet du Canada Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1860-1895
Contenu spécifique :
vendredi 22 mars 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Canada français,
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Références

Le Franco-canadien, 1889-03-22, Collections de BAnQ.

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[" 155 PAIX ANNONCES insertion, par ligne.10 ots Chaque insertion oubséquente pe [FR a 8 « Toute 1080000 avy ie 0050 mrsticn- donner |s sombre d'insertions voulaes sors pubrée jusqu'à ovie du contraire.Uos remise lidérale 06 aesscdé pour dus ansonces à long Lamevoi, XXIX.Mo 43 FEUILLETON = 18 me TRUISIBME PARTIE nett Honneur pour honneur rea il faut attendre.Jo no re pas seulement ici l'image sation, moi | Ju ropréseute auss! raison.Souvent les deux ne vont pas bien ensemble.Chas moi, elles se compansent, Paros que jo suis un homme Dieu équilibré.Vous aves dd penser que lo als ia serrer eur .vou elie ?Estelle toujours chez syeur ?Nour Kile est aux Bernadetles.\u2014Près de Claudine.d'y cours.Senet\u201d \u2014Pourguol ; hae je ne vous al confié Le secret de Lucienne qu'à une con dion, C'est que vous serez prudente.Lucienue v'était défiée de voire amour maternel.Blle ne voulait pas qu'un mot, un regard affactueus, eu donnant des soupçons i Moutmayeur, viut détruire l\u2019écna- faudage de l'intrigue si ble delle avait imaginé.En Dieu, la situation L'a pes changé.It faut toujours du la prudence.\u2014Quand douc la roverrai-se?\u2014Cette nuit sl C\u2019est pr sible, je sous l\u2019amènerai.\u2014Comme je vais Lrouver longues les heures ! _ Ce fut très tard dans la nuit que Courlaude frappa à la porte du la maison.Marie De songeait guère à dormir.1 flevre de l'a lents el de l'anxiété la dévorait.Tout d'abord, lorsqu'elle vint ouvrir elle ne vit que Courlande.\u2014Elle n\u2019a pas voulu vous accom- per | s'écria-t elle avec angoisse.Vous voyez bien qu\u2019elle ne me par- dantie pas ! Mas une main douce s'appuie sur vés lèvres et lui ferme ia bouche.\u2014Hère ! mère chérie ! \u2014Lucienne / Lucienne ! Elle a un cri de folie.Elle prend la jeuve flile dans ses bras.Ellu lentraiue dans sa chambre.Elle la porte presque, bien que Lucienne soit grande, et Conine si elle n'avait été qu'une pelle enfant.Eten la postant elle rit et elle san gloile tout ensembie.Elle ne fait que répéter : \u201c Lucienne, Luc: «nue 1\" et ne trouve pas autre cho se.Elie l'oblige à s'asseoir, 6e met àgecoux devant sa fille: \u201c Pardours ! Pardoune I ™ \u2014Ab / mère, qu'ai-je à vous pardonner 7 \u2014Pardonue, te dis-je, ou je croi- tai que tu le souviens.\u2014Je 16 pardonne ! \u2014Es tu m'aimes, (u m'aimes Loujours?\u2014Non.\u2014Que dis-lu ?\u2014Je vous aime davantage, bien que Je croyais que cela ne [Ot pas ble.\u2014Chère eniant, chère fille ado- ree! Je vous aime pour Pascal, votre fis sing, ot pour Heuri #1 gai, si Complaisant et si doux, pour eux Que vous ne verres plus.Je vous aime davantage pour lout ce (ue vous avez souffert, à cause de mo: | Elies s'étreignent, elles se cou- vient de baisers mutuellement.El les se regardent, en souriant à travers leure larmes.Et Mane :\u2014 Ainsl, pauvre et chaste enfant, j'ai pute soupgonner.J'ai pu croire que tu avais oublié ton passé d'hon neur, tes serments à Gaulbier, lon amour.Ilne m'est pas veau un soupçon.Non.Quand je pense à tout cela, cependant.Je n'aurais Ju dû te croire coupable, moi.u me le disais, je ae l'écoutais pas.Tu songeais à ton père.Ab | in l'aimes mieux que moi, ton père.Moi, qu'est-ce que j'ai pu [aire / men.fi, pleurer ! Pieurer, et c'est tout?Comme si les larmes ser vaient à quelque chose.Tandis que toi, tu sungesis à la vengeauce, lu songeais au salut de ton père.Ob / ma fille, estes que jo pourrai pain l'aimer assez pour que lu ou.\u2014Mère, ne parlons plus de ce -Tuas raison.Bongeons &ce que tu vas devenir.Il est impos.sib:e que reste A la fadrique au- pres de celle infâme.C'est presque une faute, vois tu chère enfant, que de laisser plauer des soupçons sur loi.C'est boriibie, pour moi, de penser gue tu habites dans la mai sea dece misérable, qu'il songe à faire de loi «a femme.Horrible of insupportable.Kid chaque heure du jour, il peut te voir, es 11 ts s0u- Pit, et il peut te dire qu'il l'aime ! Lui, un voleur, un assassin ! Lul qui reste libre et triompbant dans la certitude do son impunid, peu.dant que ton proyre père, con- mad, déshonord, à failli meurir déjà.Pendant que l'on Ps à le conduire à l\u2019échafaud, bien dt pourôtre, apiès que Celle guerre urs peis fin, Courlande n'avait rien dit pen.k louie eile scène.Sur ces mois de Marie, Il se rapprocha.\u2014Laisses à cette Blie oi à moi, le soit de sauver voire maria Lutisons montrant l'agent de \u2014Mère, Claudine et moi, nous avons remis noire vie enire les Bains de cot homme.lis on dispo- a s'il le juge viile, r lo salot a père, et pour le châtiment Monimapeur.Quay ire vie?Git Marie alarmée.= coures-vous 9 oR cecore, dit Coeur ÉUET-APENS.lanie.Avec Montmayeur, avec va homme aussi Géterminé, aussi froi demeut résolu à Lrromphor malgré tous les obstacle, Il (aut s'attendre à ut.\u2014Bil aume Lucieane il l'épar- ners.\u2014Aussi bien, co n'est pas lant pour Mile Lucienne que je crains \u2014Pour uni donc ?\u2014Pour Claudine.\u2014Ma sœur ! Je veux partager ses dangers.Courlande secouant la (ôte :\u2014 Vous en aurez votre park Ne ersi- gnezrien.Mais surtout, je le répète, ayez ce, et obéleses moi.Allons, mademoiselle Lucienue (1 est temps de rentrer aux Bernadetles.Je vais vous y recun- duire afin que vous ne fassiez pas de mauvaise rencontre.Et vous, madame Doriat, n'oublies pas le mot d'ordre : Vous a'\u2019aves pas revu Lucienue.Elle es: tousuurs pour vous la lie maudite, la fllle cou pable.De la pradence ! De la prudence ! \u2014Oh / monsieur, est-ce que vous me condamnerez longiemps à ce triste rôle ?Me rendiez vous bientôt ma fille, Le singulier petit homme appuya un doigt sur sou front.Et pevnant uu air inspiré : \u2014Bientôt, dit il, oui, bientôt, je le croi ?tH) Georges, plus malade, car les fa tigues de cet hiver rigoureux l'affaiblissaient beauceup, n'avait pas perdu toute espérance de sauver la malheureuse victime de son fière.Ou était & ce moment au mois de Jauvier.Le siège continuait.La guerre était acharnée en province où Chauzy disputait pied à pied la Frauce au Prucsien vainqueur mais harassé.La lutte meuaçait de durer louglemps encore.Le toutes parts les armées se formaient es les recrues s'iustruissient.Dans ce coin de Garches où se passe notre récit, la guerre était alors à l'arrière plan des préocupa tious de nos persounages.le sur sis du pauvre Doriat touchait à sa fo.les six miois allatent être écou- és.Doriat allait-1l payer de sa thie le crime de Montmayeur ?Jean y pensait avec angoisse.Noo qu'il pluignsit le condamné.n cœur était inaccessible à celte pitié.Maie il se disait que l'exécution serait eu quelque sorte la coufirmation de la culpabilité de Doriatet que l'affaice serait d jamais finie.L n'était pas seul à y penser.Lucienne es Claudine comptaieut les jours avec angoisse et Marie Donat trouvant dans sa douleur, dans les souvenirs de loule sa vie, une vource in'arissable de larmes.Courlaude seule paraissail calme 11 y eu, coup sur coup, plusieurs entrevues avec Lucienne et Claudine, puis, bruequement, il avail cessé du les voir.Et ll vivait retiré dans sa sou pente, passant son temps à aller voir man@uveer les pelotons de jeunes co sscrils que l'Allemagne fouruis- sail sans cesse.A le voir l'inant ainei, insouciant, la pipe à la bouche, les maine dans les poches, 31 avait bien l'air détaché des vulgarités du monde.À peine adressait il de tempe à autre Ia parole à quelque habitant du village.Et c\u2019êtais alors, non pour parler de le pluie et du beau temps, non pas même pour s'informer si l'ou avait des nouvelles de la [a meuse sortie lorranlielle, à laquelle on s'attandaib tous les jours, de la garmeon de Paris Non.C'était tout simplement ; der \"oder des renseignements sur les bois qui avoisinaient Garches.Etaient ils giboyeux 1 A qui étaient ile affermés avaut la guerre Quelle sorte de gibier y irouvait-on ?Ghassaitan où À tir ?etc, oic, agltant d'un seul coup tous les grelots de sa ma rotle.On le regardait avec curiosité et l\u2019on n'était pas loiu de le prendre, sinon pour un fou, du Moius pour un maniaque.Geouges, lui, sentait ses forces diminuer de joar ea jour.Mais il so sentait mourir doucement, presque avec bonheur, parce qu'ilaumais.Jl ne regretiail rien ua la vie.La vie n'avait pan jaté beaucoup de fleurs sur son chemin.Hi n'avait trouvé que des épines et des ronces tout le long de sa jeunesse.Le soutire de Claudine en- voleillait is déclin de son existence.li se fut éteint avec joe, certes, si la pensée de Dorial n'avait pas sp porté comme un remords daus ses préoccupations P Lut sum, comme les autres, compiail les jours de ce surris, les derniers qui restaient à Doriat, Et chaque jour écoule augmentait les angoisses.\u2014Je suis complice de l'assassinat de Bourreille, se disaitil, je suis coupable aulant que mon frère.Si, Doriat est exécuté, lo sang dece pauvre homme retombera sur Moi, comme sur Jean.Je ne veux pas mourir avec cette pencée-là Et profitant de ce qu'il était seul avec Jean : \u2014Mon frère, comment vistu ! Tes nuils ne eont-elles pas trou- biées ?Jean haussa les épaules.\u2014\u2014J'essère que tu vas pas com- mener.Je sais ce que tu vas me dire, et je l'en tiens quitle.\u2014 \u2014Tu es bien chaugé depuis quelque tempe, Mon frère.\u2014AÂb ?Lu Louve, toi ?Qui, et sas doute jo ne suis pas le soul à le remarquer.Tues je, tu as maigri, tes veux somt cornée, Lu 0 devenu singulièrement nerveux.Le moindis bruit icso- Îite qui te surprend le fait sursau- AReahG Listhiiv -\u2014 \u2014 LE FRANCO-CANADIEN FONDÉ LE 1er JUIN 1860.ter.\u2018Tes mains tremblont, agitées de frissons.Avoue donc que lu as des remerds.\u2014Tu es fou.\u2014Nea.Akai tu pouvaie Le re- peatir 1 \u2014Bi nous changions de couver- sation ?Tu sais que Letlu-là ne me lait pas ?li y à certain sujets que je n'aime pas que tu abordes us-là est du numbre.\u2014Jean, nous venons d'atteindre le mois de janvier.cet \u2014Eh bien, velle.\u2014Tu as le courage de plaisanter.Le sursis de Biche! Doriat touche à safin.Jean,tu n'auras éonc pas pitié de cet innocent 9 Montmayeur eut pour son frère un regard tnsultani ae méprise.Et après un silence significatil : \u2014Va droit au bu.Que vas-tu dire ?.\u2014IL te serait facile de le sauver : \u2014Comment ?Je serais curieux d'apprendre.\u2014Jo te l'ai dit déj, uitte la France va le réfugier À l'étranger, là tu te feras aisément une vie nou- vells, tu as uns Imagination fertile, des connaissances très élendues, tu trouveras hors de France autant d'occasion de faire fortune que tou génie peut en souhaiter.Et quand tu seras loin de France, à l'abri de ses lois, tu écriras aux juges, lu leur diras que tu as.#0lé, en un moment de folie, et que surpris, dans ce moment là, tu as assassiné ur échapper au déshonanur, su ne qui l'attendail \u2014C'est lout ce que tu as trouvé ?\u2014Oui, mon Jean, et si tu ne le fais pas pour Dorial, que ce soit par pitié pour moi, pour lun fière.\u2014 Qu'est-ce que tu vieus faire là- dedaus, toi ?Georges essuyait son front blème, d'où la suenr \u2018ombait \u2014Tu ne vois donc pas comme je suis faible, mon Jean ! Tu ne vois douc pas que je meurs! Qui sait combien de temps il me reste à vivre ?Vivraisye un mois «score, deux mois peut-être ?Ah ?je v'ai pas besoiu de médecine, va.lls ne me rerseignerout pas sur mon état.Mon état, je le counais! Eb bien, Jean, mon frère, par pitié, ne me laisse pas mourir avec la pensée v'un autre Ya wxpier lon crime.je tenie pas Dieu! \u2014Tu m'ennuies, avec les jérémiades.\u2014Mon frère ! \u2014-l£t lu mo portes sur les nerfs.Georges pleurait, les poings fer més sur lus yeux.\u2014Ah ! misérable ! et c'est la mé me mère qui nous à engendrés.Nous avons dans nos veiues lv mé me sang.Nous sommes fuits de la même chair.Misérable/ Tout à coup ti saisit les mains de Jean : \u2014Je l'en supplies frère.Fense-tu que le sursis de Duriat arrive à sa lu Ÿ ot que c'est, pour lui, la guillu- tine, entende tu ?\u2014Parbleu, si j'y pense ! dit brus quement Montmayeur.\u2014Ahb ! Tu vois bien.Le remords, le remords.L'autre eut un tire farouche.\u2014Tu avais beau vouloir dissl- muler, tu avais beau vouloir ôtre plus fort que les autres hommes, tu comptaie saus la couscieuce, la cons cience.Doriat trouble lon sommeil, jo le disais Dien, laisse-Loi convaincre, Frère, je l'en supplie.Mais Jean le repousse, &b son éclat de rire est lugubre.\u2014Tu te trompes, el si je pense à Doriat, ce n'est point parce que je regrelte ce qui est fait \u2014Ah / Et pourquoi Ÿ fait le ma lads, qui se soutIeNt à peine.\u2014Bi je compte les jours qui sé parent Dorsiat de ia mort, co \u2018est point parce que je voudrais prolon l'année nou- \u2014Je l'abrégerais, au contraire, si cela élait en mon pouvoir, parce que ma trasquillité ne sera complète qu'a partir du jour où l'assassin de Bourreille aura esplé son cris me.IL sortit sur ce mot, laissant Georges hébété.Le malade restaitim- mobile, les yeux Qzes, les mains entre les genaux.ll eneayait d'enien- dre de nouveau ce qu'on venait de lus dire, pou- y découvrir UN sens qui lui avait échappé.Mais il avait Den entendu.ll ne v'étail trompé.Pen Priotame | l\u2019incâme ! mur mura Vil.Et aprés un silence pendant lequel il avait repassé sans doule en son imagination, toule l'histoire de eritme, depuis l'assassinat des Hernadettes jurqu'à l'échafaut de Doriat, juequ'à l'amour pour lucieans, 11 dis: \u2014Kt moi, moi qui laisse faire, que suis-je donc ?Btil pleurs, il pleurs longuement Et tout à coup, une main très douce voilà ses yeux enflammés et sécha ses larmes.Il se retourna ok trossaillit C'était Claudine.Pourquoi pleures vous ?Fourquoi êtes vous triste 7 Ii mentit.il le failait bien.Parce que je me sens plus malade de jour eu jour, dit-il, parce que je sens que la mort s'approche.de ne la crains pas, (| y à si longtemps que j'y songe, à la mort; mais je regret te da partir ainsi pour toujours, parce que je ne vous verrai plus, \u2014lugez courageux, Georges, tous n'êtes pas ol malade que vous le croyez.Aimes-Moi, je vous gué riens.T1 sourit tristement Oh / je vous aime bien.Bi vous saviez comme ma vie os lrai- naît misérabiement avant voire apparition.Tout était décoloré.J'étais cnvab: par ln Géosuragement, par le désespoir.Des pensées de | ne l'avait pas écea: PUBLIE À ST-JEAN D'IBERVILLE, CANADA.suicide (raversaient uspeit.\u2014Georges, osla est mal | eo voules-vous, (Claudine, c\u2019est la vérité.Toute @a Jeunesse vost ainsi, à me plaindre et ésouffrir.Je ne connais le bon- beur el la doucsur de vivre ue depuis que je vous aime.~\u2014Aimes-mo), Georges, l'amour, c'est la vie.\u2014Ohb \u2018 oui, je vous aime et ui souvent mon embarrased réponses.Kt olla blalt reside.Or, Claudine u'avail puiul reparu était revenue.Georges s'en tail Inquidié, ¢'était informô auprès de Luciennenadeltes.KE: ne sourianie et fraiche bien portas j\u2019avaie ou quelque chance de vivre, | le Je serais aujourd'hui hors de danger.Ah | comme j'aurais voulu vivre, pour vous aimer lougtemps.Eufin pendant trois mois je vous aurai vu souvent, pendaut trois mois £ me serai grisé de votre regard, de votre sourire, de votre haleine.Trois mois d'amour, c\u2019est enorme.Jamals pareille espérance ne m'était venue.e mourrai heureux \u2014Je vous déledds de penser à la wort, Georges \u2014Blle ne m'épouvanie pas, vous dis-je.\u2014Cela me [ait de la péine.\u2014Oui, vous êtes boune, votre âme est pleine de pitié, je Le sais.\u2014Georges, il fauique vous viviez, il le faut, je le veux.Et je vous défeuds de parler de la wort devant mol, si vous ne voulez pas que jo pleure.\u2014\u2014Uui, vous êles bonne, autanl que douce, autant que belle ! Hôlas ! comme j'aurais voulu forcer votre cœur à tn'aimer, si j'avais été bien rtant oi la vie s'était annoucée ongue pour moi ! Vous avez doni.ê votre compassion au malade, au mourant.li ne pouvait rien exiger de plus.\u2014Ce n'est pas seulement de la pitrô que j'ai pour vous, Goorges.Claudine était pâie el profondé- men! troub de.\u2014De l'amitié ause:, westco pas?Ne vous ai-je pas prise pour conf dente de tout ce que j'avais 1vé, de tout ce que j'avais soufler.?Je vous ai tout woutrd de moi, junju'au pus profoua de mon cœur.Je vouais forcer aussi voire aflection.\u2014d'a1 dit, Geurges, fitelie eu tremblant, que ce u'\u2019élait pas de la pitié que vous (navies inspirée, mais uu sentiment plus tendre.Plus tendre 1 Claudinell se lève en tremblant.I prend les mains de !a jcune file, les étreiut, les embrasse flér-eusemens.Elle baisse los yeus.Maintennant sen joues soni couveties d'uuve rougeur brûlante.\u2014Claudine, achevez, acheves, je vous eu supplie.Muis il retombe sur sa chaise, auéauti, à bout de forces \u2014Nou, Claudine, non, ne dites plus rien, taises-vous / Et il appuie ses deux mains dé charuées sur son cœur pour es com- rimer les battements tumullueux.| &touffe.Ses yeux se ferment.Claudiue à peur.Elie l'appelle : \u2014Geor1ges ! Georges ! Hi murmure d'uue voix fucble.\u2014Ce cerait trop de bonheur.Cela me tuerait Et ils reste1t longtemps ainsi, À se regarder.Tous les deux ont les yeux pleins de larmes.Tout à coup, il dat: \u2014Nou, parles, Claudine, parlez.J'ai eu lort de vous interrompre.Mourir de bonheur, n'est-ce pas la plus belle, la plus enviable des morts?Claudine, parlez, parlez.\u2014Vous avez deviné, Georges.Qu'ai je besoin de dire ?\u2014Non, nou, je veus entendre.\u2014Je vous aime, Georges.\u2014Mon Dieu! elle l'a dit.Jai bien vulendu, Claudine encore.\u2014Je vous aime, (Georges depuis longtemps.=Ulaudine, Claudine, merci, merci.Jemourrai heureux.Il palit.Sa figure est s: blôme qu'on dirait qu'il vient de s'etein dre lout à coup, eb que Claudine n'a plus auprès d'eilu qu\u2019un cada vre.li a les yeux fermes, la bouche entr'ouverte, la le renversée sur le dos du fauteuil.Li ne bouge plus.Elle la mai sur ce front jauni par la maladie.La frout est tout humide d\u2019une sueur troide, 11 est évanout.C'est un bonheur trop graud pour sa faiblesse.li n'a pu le supporter.Elle s'empresse auprès de lui, le soigne, lui rend sa connaissance, Ii ouvre los yeus.Alors Ciaudlne effleure ses cheveux d'un baiser et s'esquive, le laissant seul.I! ve rappeile, lui, Ce qui s'est passé.li tonrne la tête, regarae paitout, ja cherche.slaudine ! Claudine ! Mais vile fuit.Alors | murmure : \u2014Elle m'aime / que la vie serait heureuse ?elle m'sline, à quoi bon ?la chère enfagt! la chère enfant\u2019 Ah! oi ma mort, du moins, pouvant lui être utile.\u2014G IN Quinze jours se rent sans amener d'incident mais oe n'était qu\u2019un momest de répit et les situa tions allsienl se succéder rapide ment, laissant à peise à nos personnages le lempe de se reconnaitre et de se retrouver.Disons liutefois que dane ces quinse jours, Lucienne, cédant aus sollicitations de Monimayeur avait consenti à revenir à la fabrique.Dans l'esprit des paysans qui le connaissaient, elle ne pouvait pas baisser, puisque pour eux sa répuls- tion étail perdue.Quant à Marie Doriat, elle savait tout et désormais ne pouvait plus s'étonner de tien.Elie n'avait plus rien à pardonner à Lucienne et se contentait de prier pour elle, afin qu'elie réussit dans l'étrange st au dacieuse leniative qu'elle avait en- ise.sorges seul, avait voulu »' ver au retour de la jeune fille, Jean Lucsenue l'avait pas voulu s'expliquer.Et Georges était rentré à Ja fabri: que, lus malade, ayant les Autres jours la crainte d\u2019une ca P 1 La dit à Jean : plus.Ton amour les à sé \u2014Que m'iuporte, puieque Lucienne m'aime.\u2014breuds garde, \u2014Qu'ai je À crainte ?\u2014Un maiheur te menace.\u2014Laquel ?dre que celur qui teconduirait au bagne où à l'ichalaud.=\u2014D'où viendrailil ce malheur-lA?\u2014Je l'iguore.Jo craius, voilà tout.\u2014Si tu le connalssais, ce danger, m'en averturais tu ?Georges ne repoudit pas tout de suite.Jean fixait aur lui un regard urdeut.Îlinsista.\u2014Voyons, répouds, me sauverais tu, moi, tou [rère ?Et Ueurges, d'une voix busse el tremblante : \u2014Oui, lu es mou frère, il mesem- ble ie | te sauveruis.Edit sjouta pour lui, en se lor dant les mains: \u2014de serais assex lâche pour cela! du tesauverais, mais cela hâterait Certalbement œa fin! Cependaut tes paroles de Georges l'esprit de Montwayeur car il demanda & Lucienue dats le courant de la jouruée : \u2014lourquer Glaudine nu vient ello plus?Elle répondit comme elle l'avait fait à Geurges.\u2014Elie est malade.\u2014Non.À quoi bou mentir ° Je Sais le Conlraire.Lucienne buissa 1a tête.\u2014Ulaudime voudrais m'eloigner de vous, dit «Île.\u2014Pour quelle raison ?\u2014Je l'ignore.Ho winsista point, mais l'attitude de la jeune file uy inspirait da in.quielude.Elle ssmbiait préoccu poe.\u2014Vous n'avez pas de chagrins?\u2014Non.\u2014Vous m'aimez toujours?\u2014Toujours.\u2014La guerre ne peut continuer longiemps.Les Allemande prétendent, vous le leur entendez dire rome moi, que Paris n\u2019a plus de vivres.lissattendvnt & uu effort suprême de la garnison Bi cet eflort est repoussé, Paris capilulera.C'est la in de la guerre.Adors, Lu- Cienne, vous Gus marlerous à \u2014Nous hous marieions, Jeandit-il avec une passion ardente.très près des yeux.Elle ue se défen dail plus.Elle le subit sans marquer d'horreur.À pe \u2018ie s'il y eut un pou de pâleur sur ses joucs.Dans le conraut de l'après miil de ce jour là, un homme, suconuu des Montm: jeur, se prèsenta À la fabrique.charpentier.brun, à grosses côtes, un gilet et un couvrait la lête jueque sur les oreil la dise piquante, pleurer comme une foutaine.sorte.indiscrble.sais renconter personne À l'excep dans |s maison.contiguée, appelant.\u2014lCest le désert, murmura ll.Et même 11 allait rebrousser che de pas.devant lui, le regardant avec sur prise.\u2014Que dôsirez-vous, Qui demandez vous ?gare.Personoe n\u2019est venu.(lest peut l'honneur de parler.ria precision de ses à la fabrique depuis que Lucienne 7 lus que vous me demasdez (qui 11 tur mas vo baiser sur le front, | ne.laige pantalon à la hussarde, de même éloffe, râpés par un loug usage.Une casquette à revers de\\et j'hésiterais devant le scrupule de fourrure, en peau de renard, lui les, p'ulégées de cette façon contre Uu énorme cache-nez de laine brane lui entouraitie cou eb lui enveloppait le visage jusqu'au nez.La ues seul recevait les caresses | montà lu moitié de l'escalier, of 1, d'une gélée intense jui le faisait Cet homme si bien calfeutré contre le froid n'était autre que Courlande, st notre am: montrait trop dejet reltsant l'adresse, voulatit deviner sluicisiie danssa souprnir ouverte à tous les vuats pour qu'il fÔt poss.ble de croire que la crainte seule du froid l'avait engagé À s0 véurde la La cas(juelle de peau de renard et le carhe-vez devaient pluiôt servir à le protéger contre vue curiosié l'ap Il traversa la ¢ ur de la fabrique tion toutefois des Allemands «ui msliqualent leur fourniment eb qui ne firent pas attention à lui, Mais ies Prussiens, ce n'était pas sais ayce une chasse aménagée, 1! pour.doute ce qu'il cherchait, oar il alla [rai tuer par an de perdrix, de lia: droit au corpe de bâtiment, frappa en bas, A Ia porte d'wuirée el comme persoune ne répondail, | entra 11 traversa deux où trois chambres, min afin de s'informer auprès des soldate, \u2018quand il eatendit un bruit ne porte s'ouvrit et un homme de haute stature se trouva = Ma foi, monsieur, dit l'agent de police, je vous pris de m'excuser si jo me suis introduit sans Crier[eane now, d'un amour hoirible, Encore, sans crisr gare ce|effroyable, je sens gue mon affection Dest pas le mot, car (ai appeler.êtreé M.de Monimayeur que j'ai \u2014Bxcusez.Ju ne vous counair pas Je suis par Ju pays.\u2014Qui êtes vous done?\u2014Les Prusiens jm'out requisi- Monné :l y a deux Mois pour coi dutre dus bestiaux jusqu'à Versailles.Moo cheval est mort, fourbu ; Calle ci avait répundu vaguement mes bestiaux ne m\u2019out pas été pau'slle croyait sa sœur souffrunte.yde, a voiture est eu Prusse.Moi corges avais poussé jusqu'aux Ber- ou Me garde À vue, où à peu ptès, à il avait vu Claudi- dans tous les cas j'ai dit que je ue m'en retouruerais pas daus ia Mar ne sans won argent.J'atteuds Mais Clandine, non plus, n'avait qu\u2019on me paye.\u2014Et qu'est-ce \u201cjue cela me fait?\u2014Danie / pus grand'choss.Mais osui.du : suis dieu obligé de vous le dire, pus tastrophe dans un avenir plus rap; vrei?\u2014Au fait.Si c'est un secours que vous solliciles, vous tumbez Claudine et Lucieuue te s'aiment | ul, je suis pauvres'est conou, Il n\u2019y a pas le sou «6 la fabrique, du Cour lends en nau.Et moi, je ve demande pas l'aumône.Mout@ayeur avait (Âli de culere.\u2014Au fais vous dis-je.\u2014J'y arrive.Vous avez chez vous | Utie delboiseile Lucienne, t'est-ce \u2014Tu n'en as pas d'autre à csain-| pas, la file uduplive de wadame Doral, la {eine du coudamua à mort ?Munimayeur dressa l'ures:le.\u2014Ous.Catto Jeune fille detveure ici.Après?-\u2014Apiès ?Je voudrais comme qui dirait lui parler.\u2014Et qu'avez-vous À lui dire.De La part ue gui veues vous?\u2014de viens de la jart de sa sour.Et je war rien de particuiter à Ii dire.Je wal qu'une lettre à lui rowettre.\u2014L'ue lettre ?-\u2014\u2014Uut de Mile Claudine.\u2014Dunnez.Je vais la lui porter.\u2014l\u2019ermeitez, on m'a prié de la lui remettre perso useliement, Muntmayeur bauses les épaules.\u2014N'avez vous yas cotfiauce en mot \u2014Oh! pour ce qui est ae la \u201cou avaient [sit quelque tmpression sur | flance, 81 fait.\u2014Eh bieu?\u2014C'ent qu'il faut que je rapporte une réponse à la demuisell:s des llernadelt-s Elle attend, ga paralt pressé.\u2014Asseyez vous el allerdez.Je vais remettre lu leltre el Mile Lucien: ne vous rapporera ellemôme la réponse.\u2014Alors, comme cela je n'ai plus tien à dite.LL tendit une enveloppe, sass, tira sa pipe et: \u2014Peut.o.1 lumer vu brin?Ça a'incommode personne Ÿ \u2014lFum z Montmayeur sortit, monta au pre mier #1 su dirigea vers la chambre de lacienne.Dans le corridor il s'arjêle 64 cousidèra la lettre qu'il terait & la mam.Des pensées singulidres lui tra varsatent Vesprit.Pourquoi Claudine écrivait-elle À sa sœur au lieu de la venir voir comma elle le faisait jadis si souveut 7 D'où vantit colle querelle ?Quolle cause aussi puissau- te avast dussoue l'affection que les deux rovure avateut l'une pour l'au tre ?Pourquoi hut semblait il que cetle I-ilre, ce gapier qu'il gardait eltre ses duigle, contenait les cho ses graves, Jæutêtre sn sacret de \u2014Je vous aime plus que jamais, | viv ou de mort ?C'etait bieu l'écriture de Claudi- Il in conuaissait, celte écrilu- te.ll n'en pouvait douter, Qu'est ce donc ut pourquoi celte iuquiét ide ?A tournant retournant l'enveloppe dans ses doigte 11 s'apeiçui toul à coup à coup «qu'elle élail assez mai crchetée et cedast sur ce poil sO1t que la gumine (4 de mauvaise 11 était vêtu comme un ouvrier] qualile soil «ju'elle eut été insuffi- Une veste de velour | saamentmouillue, Il ent un soutiro cynique.ll pensait: Je n'ai pas reculé devant un crime faire sauler celte enveloppe?Allons donc ! ll entra dans son cabiuel et refer ma ia porte sur lui.Il ôlait si absorbe qu'il n'avait pas aperçu Courlande qui,au lieu de fumer tranquillement en bas avan accroupi, la lête au ras des marches, guetlait Montmayeur, les yeux lui- shuts de joie.li avait surpris Montmayeur lisant ce.que cells enveloppe conteuait.DU l'avait surpeis, esssyant d'ouvrir vette enveloppe, puis se jetant lout à coup dans son cabiael de travail.\u2014=1lon cala ; bon cela, murmurs vagenl.[1 va commelire une pelle indiscrétion.de m'v atlendais.EL se lesrendis douce.11, Apis de loup, sans faire le mordre bruit Il nev datis un con, atluma cetle fuis ta pipe \u2014Que c'est beau, se disail-il, que c'est beau l'imagination ! Et il se mit ésupputer combien, vres, ot de lapins.De quoi vivre, Da parole, de quoi vivre / dit-il tout baut en suivant son rive.Ea haut, Montmayeur s\u2019élait assis à sun bureau.Faire sauter l'enveloppe, c'était un jou d'enfant.Et la lettre o'6tala devant lul.Eo la lisant 11 nie retini pas une exclamation de rage ot d'épouvante.La lettre disait seulement : 4 Lucienne, susei longlemps que j'as cru que tu restaie auprès de l'as- sagsin de mon père pour le perdre meneieur let le punir, je l\u2019a admirée et je l'ai aimes.Aujourd'hui que malgré moi et maigré les souvenirs, tu l\u2019aimes, cet homme d'un amour ur loi va se changer en haine.Bt j'ai pour, Lacienne, j'ai peur, Re PRIX DE L\u2019ABONNEMENT 1.00 dt Tout comestre commencé ve pair in entier, et aveu refus de continuer l'abonnement Be aera aseepié à sive Tt Jone les arrérages n'aient été 80 Toutes dances, lettres sliargées, communiontions, &o., devroat Sire adressées à L BOURGUIGNON, Prog.Be.Sean d'Iderville.VENDREDI 22 MARS 1839 viens à (oi, Lucl-mne, jo Ven prie.Revinne à la raison.uviens tol que cette homme n'est qu'un 1mfAme un assassin 1 Souvians-toi de la san- giante loscription Inissée par Bourreille moribomi! Souviens-toi, de main j'irai à la fabrique, parce que I n'ai pas pordu tous espoir de Wo ' re entendre raison.Atl uds moi chez toi.Si tu veux pas m'attandrs, écris-moi.Donne ta lettre à l'homme qui Le remettra ceci\u201d Muntmayeur appuys ses mains sur son frout beigoë du sueur.Son corps robusie élait secoué de convulsions tilemeut Il tremblait Un moment, il eut une sorte d'¢blouis- sement.Àl tie voyait plus claur.El ferma les yeux.pencha la dos con: tre le fauteuil.\u2014blles conusissent mou secret | Jde ne m'étais donc pas trompé, autrefoia! Elles l\u2019ont Ine, l'accusation de Bournville.Blies oùt voulu me perdre.Aivri, quand Lucisune est venue ici, sous le faux semblaut de son amour, elle ne m'simuit pas ! Et voilà muntenant qu'elle s'est brûlés à l'amour comme le papillon biôle ses ailes sus lumières.l'uisqu'elle in'aime, elle n'est douce pas À craindre, elle tte me trabira pas jamais.Et Gaudine?Elle seuls est à crammdre, Oh! qu'elle ve lève devant moi et je l'écrass sous mes pas ! Elle connalt mou crime Cent trop! Et son mouchoir essuyait son front mourilé.\u2014Uu nouveau crime / Encore du sang ! Un second meurtre pour cacher le premier, ÿ serai-se vial ment obigd?Mes nuns us svut-elles pas assez (roublées?Non, nov.Mais »t je tie la fais pas disparalire celle filie, sl je tu la rôduis point à l'impuissance, c'est elle qui me per dra.Du sang, c'est vrai.la sien ou le wien.Il faut qu'elle meure.Etles yeux eullammeés par une flèvre soudaine: \u2014Oui, l'amour de Lucienne pour uu assuosit, Claudine À raison, cet amour là est horrible.Etless'aime, sachant ce (que j'ai fait, sachaat qui je sults.Bille m'aime.Eile est ma complice.Tout à coup il se souvient que l'homme eu bas utleudast loujours.IL rephie la lettre, la replace sous l'envelop;e, referme celleci assez adroitemeut pous (qu'il n'y resie aucute trace et chauffe la gomme humide & la chaleur de la flamme de lampe.Puisil sori de sou cabinet.line craint pas un piege et cepeu daut son Ame est es Lroublée qu'il descend quelques marches de l\u2019esca lier, douc- ment, pour voir le com.misslounaire.Dourlande fume patsiblement.\u2014Kt 11 a l'air of bonhomme que Monimayeur tue peut avoir d'inquiétudes.li va frapper & la porie de chambre de Lucieane, La jeune fille pet ches wlio Elle ouvie.Monlmaysur est 81 pâle, 6e défait maigré son Bnergie et sou sang froid, qu'elle lut demaude : \u2014trand Dien, qu'avez-vous douc, Jean?Uu malheur?\u2014Non pas, nen, dit-il.Et il a'efforce de sourles en len- daut la telire.llajoute: \u2014Voici une letire de Claudine, apporiée pas un commisssire qui allend en bas voire réponse.Si vous remarques Ou moi quelque émotion, c'est que je craius que Claudine ne vous fasss dela peine et n'essaye de vous faire quitier la [abrique.Elie ne répondit pas.[idonna la lettre.dl aurait bien voulu rester, afin de scruler la physionomie de la jeune Alle.Mais rester dans l'état sugulier de trouble où il était, c'était se trahir, c'éwit presque dire à conuaissait ou du mows gu't! evinait le couteau ae la lettre.Il t'on et serelira.11 descendit, et rafsrmissant auss sa voix: \u2014Mile Lucienne vous fait attendre.\u2014Oh ! j'ai le temps, rien à faire, avec ces noms d'un tonnerre d'Alle wands jue le ciel écrase | Montmayeur sortit et alla se pro mener daus la campagne dans le direction que devait preadre le paysan pour se rendre aux Lernadettes.Un quart d'heure ne se passa pas sans qu'il ie vits'approcher.It al.a à sa rencontre.\u2014 Vous appportez voire répouse ?\u2014Oui dû, elle n'élait pas pressée, ta demoiselle, tnt de même et juand même fit Courlande.\u2014Diles-moi, mon brave, dles vous riche?\u2014 Moi?Allons donc.Au pays, à Verzy-Verseuay, ça va encore, on joint les deux Bouts; mais les Prue viens, voyez-vous, m'onk tout mangé.Il no me reste rien.\u2014Et \u2018jue faites-vous pour vivre, à Garches ?E \u2014Peu de chose.Aussi je vis mal.atre nous soit dit, Je parfuis des lettres du côté & Rueil et plus loin, pour les soldats.(a me rap porte quelques sous.Hi il vous tombait du ciel une aubaine l\u2019accepieriez vous ?\u2014Une anbame?Çs dépend.D'abord, jo suis un honuêle homme.=\u2014-Aussi je ne veux pas eutrer von lutte avec votre conscience.\u2014Darne! Alors, c'est selon.En core faudrast-1l savoir ?\u2014Deux pièces de ving! francs, par exemple.Elles sont si rares, les pièces de viugs france pat le lempe qui court.\u2014Les voici.\u2014 Won, mais 6e til m'intéresse, ce n\u2019est pas tant de les empocher, c'est de savoir ce qu'il faudra que je lasse ur les gaguer.wie vais vous ment le dire franche- L'Enfant pleure, 1! vout con Castoria\u2014 \u2014Vous y vagnerss, parce que sus uu hounêla homie, Jo le Aron En outre, croyes bien us je ne suis pas une bite.oe poised connaltre la con- 0 la lettre yu Chee que vous portez à Courlands regarda la leitre avec curiosité, comme si les paroles de Montæayeur 11 avaient Sonne plus d'importauce.li sewblait cherch or fo du \u2018elle pouvait avoir de pari Dame! fltsli, pour savoir ce qu'elle dit, cette lettre, 1! faudra.t, pas vrai ?le d- \u2018aander à Mile Clau dive.b ==11 y & Dion un autre moyen.\u2014Abtiequel ?re \u2014Ce serait d'ouvrir la lellre, et de la recacheter ensuite.\u2014Oh / Uh ?mais êtes-vous sir que c'ast bien bonuêle, ce ur vous me dematdez là.\u2014Ce v'est pus vu vol.\u2014Heu ! heu ! c'est eacré les let tres.\u2014Tout au plus une curioeite uit peu forte.Rutmarquez que je me contente de lire Ia lettre et que vous la remetlerez à Ciaudiue comme st Jo ey avail pas pits connaiss ne , \u2014J¢ sais Die, Ju ais bist, muss s'est égal, co n\u2019est guère ségoller, «1 ma (oi; pour deux pieces de 0 francs! \u2014Qu'é cala ne tie\u2018 16 it, en voici clay.\u2014108 francs! tonnerre, voue y tenes donc beaucoup?\u2014Je vais Yous dire pounjuot.nou brave, 11 y à de l'amour r0us roche \u2014Oh ! s'il Ne s'agit que da cela.Je ue demsude pas mivux oie Le proteger Veuus.Nous soma T1 goleurs dans la Marue.Eu 1i passa ta lutire de Lucienne a Moutmnayeur, Uelui ci la prit avec uni empross- meut avide.Que cuntenait-elle ?appreudre ?\u2018stie fois l'enveloppe était bint: close.Mais elle ne portait an .suscrpion.Lucienne sata con tentée du dire à Courlande .\u2014 Vous remettres cecr Ama nw or, Montinayeur dochita invel yy - d'une mat flevesuse.La lettre, écrite d'une seule hi se, d'un seul jet, était Lies courte, was que d'elo uence el of wld aun laus ie peu de mois utile cout uaitt ,* Ma chere Claudine, je l'aume, c'est boriible, jn le sals rans cust plus [ust que ma voloute Je ne rai soune par.Je l'aime, ne ms hi- pas el plains moi plutôt.Demain suif, 61 LU Veux Venir, je zien lia ches mol, mais va, foul Ce quetn pourras me dire, je me le suis ntl ya lougteups Sst Ce utile du ri commeticer entry uous des seein qui nous attiistent?Je Faun, aura condamnée.Je fe suis (Laue misérable Pardunue ! \u201d Comment depeindre l'épouvante qui grondait dans l'âGe de Mu tu.yeur 7 1 se trouvait sans voix, savs +8 1ve, et 11 rugatdait Coutlande 4.l'air d'un hotame subiteneut fra j de fous Depuis une lLeure, du tes te, depuis qu'il avait lu la premiess \u201cetire apportée par Gourlande, 116 - savais! plus s'il possédait bien toute 4d ralson.\u2014 {4 paralt vous coutrarier * ni tertoyra Courlaude.Qu'allas À \u2014Noi, au\" nuire, \u2014Alors c'est unie boune woul pour vous.\u2014Out.\u2014Tant mieux.Came fait pla sit.J'ai blé Amoureux aussi, mi voyes vous 1 dans les temps jàdi- Mais dites moi, vous avez dévtie- l'enveloppe.Comment vais pr tete à present, pour remettre \u20ac peti.mot?\u2014J'y ai sougé / Hi tira une enveloppe de son po:- tefeuille, y Bt coul-rla lettre det.clenns et la cacheta.\u2014Voailà, ditil il n'y avait jas d'adresse.Claudine ne pourra s'a percevoir que je l'ai lue.Courlande partil, gurmeut, po les Bernadeties, pendant que Mout mayeur rentrait en chancelant A la fabrijue.\u2014Elle sait tout * muraira Ella sait tout * Vocià donc por.rquiu, autrefois, elle se reculait de mu: avec horreur.Je no me trompa:» pas.Mes lèvres, alors, me disaur t qu'elle 'atœait.Son regard trab« sait l'horreui qu'elle avait du mor.Aural-ya j1Ma14 le courage de rep ralire devant elle ?À continuer.TE \u2014\u2014\u2014 AUX ABONNÉS.Cuslains abonnés nous envoin\u2019 de l'argent sans nous faire conuaite® leurs noms.Nous ne pouvons én demnmeut leur en donner crédit ni {eur envoyer de reçus.D'atiires nous demandent de leur adresser dorénavant le journal A te endroit, sans faire meution da leur résidence auléreure.Nous nous trouvons par vouséqueut dans l'iin- po de faite le changement Ua certain nombre enfin renvoient le journal sans nous douner leur adresse.Nous devons forcément con tinuer l'euvoi.Qu'on veuille donc toujours si gner ses lettres, et, dans le cas dr renvoi, qu\u2019on ait le soin de nous faire connaître lo lieu de sa rési denee.Que ceus qui changent de localrte nous fassent connaltre non seule mont le lieu de leur nouvelle téau dence, mein encore le nom de la tocalité oùls journal leur céait crde- vans adressé.11 n'y à qu'à css conditions que nous pourrons nous rendre & leurs désirs et leur éviter des désagré ments pour lesquels ils ne doivent s'ea prendre qu'à eux mêmes.Gaga wn US a Nous approcna par le Monsieur Be Erauco-Gunabiss de Rome, que MM.le juges Routhier ST JEAN, 22 MARS 889, et Baby ont reçu l'insigue houneur d'être décorés du litre de grand Mardi dernier (1 a été encendu| Croix de Saint Grégoire le grand.satire lo gouvernement et l'opposi-| Cette houneur leur est conféré ou ton Jue la prorogstion aurait lieu jeudi.Quoique plusieurs dépilés soient oppose A unsaugnientation du salal- re des juges, on dit à Utlaws, qui, apres une entente entre le gouverue ment ot le chel de I'opposition il n'y aura pas de discission sur ce sujet Vendredi soir, le colons! Martin, député de Rimouski, a été pris d'une stlaque de varalysio, causée par les interminables veslles de ces dermières semaines, compliquée d'une indigestion.M.Martin, pour lequel où à craint les suites fécheuses pendant uel ques jour, cat mainlenant hors de danger.Vo l'augmentation de l'électorat, daue la province d'Untario, par sui le de la nouvelle to: concernant le suffrage, où prête à l'hou.M.Mowa! l'intention de faire les élections générales de celte province daus le cours de l'été.MJ A Mercier a 816 nommé, comme on pourrait dire, intendaut du palais de justice A Montréal car :l aura, le sois de lout ce qui à trait À l'entretien, à l'adDinistration du recongsissance des services ue cea Messieurs ont rendus À l'Univermité Laval.Nous voyons avec plaisir que l'hou.Premier se remet de l'accident fâcheus qui lui est arrivé ces jours dernier.En entraut ches lui rue Brébœuf, où le trottoir décrit une pecte très raide, il à glissé sur le vergias ol est tombs sur is dos, 80 conlunionnaut assez sbrieusement.L'Hon.M.Mercier a reprie son sidge mardi, aux applaudissements de la chambre.EERSTE 836.000.| RIEN QUE ÇA ! La sort eu st jeté.Notre propriétaire à vu le seuil de sa porte frauch: par un officier de la dusuce, venant lui siguifier avec force papiers tümbrèés, que John Black [vous saves John Black, ce lus qui à taatls dire maire dela ville de 81 Jesu, pour ls quatrième furs le 28 Février dernier) lus récla merait devant les tributiaux, la sou- me de $25,000, comme down mages: interdls.Savez vous pourquoi, lecteurs ?Parceque, par nos arucles ot citations pendant ia lutls municipal.tions [Higned ) d.P.WugLas.[Freduction] somime de cinquante mille pare Biées avant les élections provinoisle J.P.Wbelan, ceci à la veille des élections provin ciales.pour demander, dans ces sortes d'ai amplement.lei monsieu: Hamel, qui élait autorisé par uement & obtenir réclamations consièes des coutrec.le gouve: parce deruier à monsieur B-audet le trésorier reconnu des funds dlec- lo:aus de l'association consorvu trice pour les élections géuérales d- 1866.such a settlement is arrisad at de fore the coming provincisi elec.Bomba.En ces de réglement de nos réclame- tions ue nous avons contre le youver- nement ounie contracteurs jusqu'à date, vous promettons par les présentes | *&06 par M.F.E.LeBlanc, qu: ee lit de payer au porteur de ce document Li | Came suit : pourvu que nus récismations soient ré N faudrait être par Lrop eaigeart laires, une preuve positive, une simple preuve de circonstances sf nous avons oul cela.Le porteur de ces Liilats vst l'entremetteur leurs, puis ces b'llels son! rei» - \u2014 LE FRaACO-CANADIEN Dion 6 que vous (evies ne donner à lt m'est epomible de laimes le bures.Votre &e.0300.00 Liu Lanoartauxs.La témoin continue sa déclaration.J'ai anmi on ma posession un billet St-Lawrence Hali Henry logan, Mociréal Sept.19 tb 1687.No.7 Three niouths after date, I promise to Ainsi c'est bien comprir, voilà que | pay to J.P.Whelan us order the sum of deus contracts: irs importants, richies.| une hundred dollard et his office, 781 s'engagent A payer $50,000 chacut | Craig Streetsur le rdg.ement de leurs réclama- | 610'.09 lions contre le guuveruement et P.Ep LaBean:.De plus, je produis devant le comité un télégramme adressé à M.J.P, Whe lan.Le voici : To J.P.Wunran, tt Louw Hotel Québes, No.8.from Moutréal 81 July 3ist, 18% Fiasse do worth double now.LaBian.M.Leblanc Ce télégramme n'est pas 16 regirmant des | de mor.1e témoin .\u2014Maintenast voici sus un état des argouts qui auraxent été payée par 31.Whelan sur le billet de $50, OW) duit il est question : de 81,&0 our B.N.A.MuCouville ot son assoc Renaud, 81,700 par lettre et par traite de Be d'enguète nommé à la demsi.de ce M.Taillon présente Le second ap port de =a comité, lequel déclare que M.Pucaud a refusé de donner les Home des personnes qui fui ont fourni ceria 161veiguements.al propose qu\u2019un ordre de la chambre son lance pour obliger M Parau4 de répoutieasx qre.LiOUS qui lui out ÉLÉ Lo.bcs par ie comite.M.Rebidoua propose ru amendement que M.Pacaud tie teçoive pue ordre de ln :iambre de répoudre à la queslion à laquelle 1 a refusé de répondre, vu qui cetle s épouse t'vst pas nécessaire à l'efficacité de l'enquête.La discusion s'engag\" votre MM David, Taillon, Champagne, Robdoux, Caogaui, Gagnon, Lyvch, Nantel, Pelletier, Hall, Murphy et Lussier.A 2 heures, M.Temier propose l'ajournement du débat.La vois est pris @L caite proposition.est adoptée par 20 vois contre 25 La chambre s'ajnurne à deux heures ei quart.Semed: dernier, M.Beauchaup » profilé de l'absence d'un bou nombre de députés qui blaiont allés dans leurs (amilles, pour soumettre une motion de non-confiauce qui a éié repoussée par une majorité de 5 U n\u2019y avait que 22 députés mimis lrieis à leurs sièges ; la moitié elait abeente, ne s'attendant pas à un vote le samedi, parce que ordinairemen; A \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 A AA SC AFFAIRES D'IRLANDE Uo ne rappelle que, dans ls matinée du j.ur convenu pour le vole, dun les Communes nngisises, sur 1e peujet de loi de coercition, Coercien Bill, Le jourual The Times caves une grande commotion.i?\u201c nell approuvait le meurtre de Burke, as aatiné en méme temps que Jord Cavendis, dans le Phœnix Park.Op ouaçoit Que cette accusation devait pores un débats, l'année dernière, M.Parnell finit par obilenis une enquête au inuycn d'une commission royale payée en op parence par le Times, mais en : éalité par le gouvernement qui espéroit porter le coup de grâce au Parellieme au =oyen de cette affaire.L'enquête n eu lieu ot eile est virta- allement terminés, per un deusidme coup de théâtre.Le principal témoin, un misérable du nom de Pigoi, n'était rien autre qu'un faumaire et un parure.la avoué, devant ls commission, qu'il tion du 7ïeses, avec l'aide de complioss.Puis, il « pris ja poudre d'esvampette.Avantide prendre le fuite, Pigoit a fait une confemion devant M.Henri Le bouchère « autres témoins, dans le quelle il reconnait avoir forgé ies lettres witribuées à Paruell.Après que sir Lharies Russell eut ju 4 is Cour cette confession de l'espion, le procureu-général Webster se leva à von MARCHANDISES SECHES, c== A tpilles Cerces MMAR dase br Prag sta I Motel MATION AL Cult tes nae JACQUES-CARTIHIL ot PLACE DU MAL 17, = JEAN.atte euden vous fes ac, a Betnmes oF arColren oth Lot Uw E.McCONKLY Marchand- Tallis; No 97, rue Richeli~u RE Jue visite Sha Le.PARADIS x CHASSE AYOGATS SH, Rue Jarques Cartier A Paradia I* A.Chn-u6 son Oastoria.= wn ST a.= iat a ns ia yr & ÿ 4 A emcee ! i.4 + Hi .\u2019 er - LE FRANCO-CANADIEN L'INDUSTRIE LAITIERE CANADIENNE Sirsa de lelires odrossies par À W.H.Lynca au public agricole du Ca nada, comme conclusion d'une éiv ide soignée des Méthodes ei de la Prangee de l'Industrie lasticre dans la Grande Breiagne ci en Bu rope, pendant une vise de quaire moss fase en 1888.DIXIÈME LATTRE L00 HEURUES DU NORMAXDIE Voules-vous esvoir cù qu'est le beurre qui se consomme à Londres?l'rones une motte de beurre sortant de la baratle, travailieie un pu plus qua MOILS,0t sain le saler sa sucune façus ; manges onsuile dans ls buitaine à votre table , & vous nores renseigné.Un vmiteur, qui quûte ve beurre de Londres pour la premidre lui, le Lrutive immipide ot aan AUCUN CH- chet .sum, be manque-i-il pas, pendant quelque temps su Luin, de l'amaseun net de sel pours en relever le goût.Maw à von retour, le wae visiteur raconters qu'il a guôté d'excelleut beurre à Lou dre.tu mous lecteurs viaitaient Is Norman die, vette province de ia France od ee produit une parte considérable du beurre consummé en Angleterre, ile (rouvre Intent que la qualité résile de ce beurre u'est gué:e plus élevée, que celle de notre beurre canadien.Ki, cependant, quand celui oa 616 travaillé, sald don trance, cmballé, ospédid st 1s on Yauls on Angleterre, vs soceptable qu'il ait été hi surtant de le leratte, 1 ne peut uble ir une place sur les abies de Londres.11 remeurt Je 14 une logon très mette.eur un rmarché au moins, et c'est oslu de La grande métropile anglaise, on aine à vu' suis le beurre aumsi fram que jnamible «1 ton sald.La question de envoir si pute pou vie rechercher ce tinrché avec profit n'est pue décidée encore, mais il n'était par Lure de propos, d'étudier lon méthodes sen pays que l'approtimionnent.Le Nour mutha v'Hnposait apécialement à me tes horchen 4 ov sunt, be commerce du beur1o se fait en Nor mandie d'une manière toute particnhdne Ut n'y à, pres exemple, dane chai re ville de marche, qu'un jour da marché par se mate, Sout les ills vous, le mas ché cet à deus pore dd'interval'e, les cultivateurs dde le région peuvent facie ment, 8 case du grand iombie de cw petites villes, ne reudce à deux ou à (rue uarchén DilTérents par semaine ti teat cordon le jue du barntiage avon le jour de 1oarché, ou baratte à uote Denies le must od l'on va vendre e loutre sh Murte, Mortant de la baratte non mld ot & pene teavaillé, mae en prenant tite les précautions requis jaour le conserves froid os at sut frame.Le venuibre d'acheteiis est cotmidise hie lls oe Lranepxirtent d'une ville à l'au tre lee ponte de marche, ot vendeurs ot us hetrute se rençuntreul aie à plu suis teprinme, Tunis jamais plus d'u tow dans ls meme ville,\u2014 dans la meme seueine.lo tanita, cost que le com nerve cet Lede actif at tide cuneudérable, et que la roncurrence ne fait pas dé taut, l'œur nu américain, c'est un spectacle tou nouveau qu'ametes à l'un de ce marchés de Normande.Les chemins sde fur mauve nent lee meluleuss à boene teurs le natin, of lee cultivateur airs veut de tous cotée, dans leurs clharettes à un eral eb avec leur beurre, tout line mitli de in barnite, entouré de tole et « nbalié ane dee paniers, des maux ou Le tmetles fes petite macclnude s'ine dent pas singtaines sous des abrie bine provies, d prose du tuarche, «+ shied! en vente leurs marchamdioon pre que kup ws lunitcon d une spdeialite pons chime deus.Lee cultivatours lssesetit souvent IA une partie du pro duit de leurs ventes.le commerçant Je lvurre à, prèe ce ut, ute quantité de paniers d'eapedi trot, de la tuile à beurre toute préparre une Laiance, un petit bureau, une ces voite À nigetil ot Jos Lables de valent.1 wd atunnant de voir in rapidité avec is- wuetle le marchaml sequil, pèse, paise, paie «4 elie dane sm paniers le beurre m'heté, aptèe l'avoir assorti suivant ea unité.Je wavam pes lien sais: la sui son le cette Facilité d'opération, de clas setugnt surtout, avant d'ayprendre que vhague syhietenr a dem agent gus cing Wnt dane la toule, vont nus voitures ens- nines ce beurre, où débailent lo juin rt font eur chaque échantilkon une mar que pair en indiquer le prix etipule le beurre est, de 16:64, vendu avant d'arriser al ceHUTIT ABS QU AU CULNEE M QUI ON preud Livres et le paie.\u2014 Les avhvetenrs tes plus considérables ont quelque lue deux vumnie qui les aident en fasant los œuirées den traisactione conclues et et payant les lourusseurs.On ne jeut sempécher d'Adinirer cas acônes d'auti itd cumtnerciale ques Loeb d'éluge ces acteurs.Le reveveus rœnvorge ac'iantes tent le beurre our ia halsiwe, rend pa lier wub Loil® ait fouruseeur, cimtale je ponds wt le donne à baute vous am ur prix, à mr CORRE\" ramyt quatre sus \"a tc, et pame ce auIte à une autre voutr lo cutmien Len n d'étres vif pour pouvier dans le mre ne leaipe consulter sa table de compte 1 us, sourire La pesée, payre le fourmeeur cu prôces d'u, d'ançent et de cuivre où être prés pause Is pesée œu 1 vante.der ai pu aniser à mon entière valse fortum lo polucipe du classemes : lee hoeurres achetée | Au premier and, + crue que le prix en Ctait la beer, mas po Comtalai den eacepiume sans ram np parente, Kian crreur de le part de l'acheteur, où de saécord entre L'acheteur qui flanit te pris et velui qui recevait le beurre ?Les pria perde \u20ac le clame ment n'étaieut pas d'accord avec mes wees on Imaliè.e d'apprécislion de la qualité.Le bourre me pa:rcimast clamé avec moins de sevérité que les experts de no- Lre jraye n'en ewwent mis à lo juger.Je vis, par exemple un scholeur placer un poyuet de beurre d'une très balle cou leur dent Li paniers contenant des échaz- tillons pales © fade de fon ; our la re marque que jp lui As À ce vajet, ii me cé pondit que la couleur \u201c ne congés pas, \u201d bugles inion Dans io megasin 0b tout ce beurre gevalt être Lerminé et mélé ensemble, on aliait le culver uniformement, voilà l'explication de cette répome \u2014 Mais n'est-il pas vrai d\u2019un autre côté que bonne couleur est pres jue Loujours vus indication de bonne qualité \u2014Le mot * giltedge \u201d den Américaine\u2014dord sur tranche, \u2014 appliqué eux meilleurs échantilees de beurre prouve bien l'apprécistion que l\u2019on fait de le couleur, mu Amérique, comme indice de ie va-eur intrimsèque du bourre.Je remarquai cependant que l'on lient compte de l'état de comyrræion où d: délastage du be trre eu fizaut ie prix : un acheteur proms de la main, devant Moi, un paquet de beurre qui laims couler de l'eau, et il en fixa le prix à un chilfre pou élev(, en ajoutant judicieusement qu'il acheteit \u201c* du beurre ot non de l'eau.\u2018\u2014 Lan acheteu.s guûtaient le beurre de teinps 4 aul.e, 08 \u2018jui prouve que le gut, \" aves ramon, ot suse pris en considération.La qualité, comune caractère général, n'était guère élevée.A «été d'uchan- tiilone Lids beaux, il se (rouvait des échantillon très médiocres, esse arôme, inmprden, et même de mauvaise udeur ; un en voyait d'autres trop travaillée, sans oquleus, télés à des échaniilions bien culorés.Les paniers +0 marclhaids ont envimu deux preds de haut, par environ 18 vou- ces au eninmet et 12 au fond ; ons dimen- sus sOBt dulisées de Inémoire, comme «à pes pris, Deux drape de toile épause servent & cheque panier.Ua plonge ore dings dans de l'eau froude, on les turd et ut) les place dans les paniers de manière à euvelopper le beurre parfaitement quand ils sont pleins.Daum low yours de chaleur, lo beurre vst wncvitablonent mollet , mais on le outdo quand niéume anne Cérémonie, Juequ'à dia pouces au-drmeue du bord du panier d'emballage .quand colurei vet aim rempli, va ramène la tuile pous couvrir, le leurre avec sui, un place en p'us ie la paille sur in tule of on attache lo tout.On fait un chilire pour indiquer ls que Libé, ct prise l'adrese et uns 02 pédie per vuiture à la stætuxs du chenun defor, ur (rosaporte et rend ie beurre à la niaisou d'ensbullagr en deux où tre heures apre le marché, Dans lon Letnipe de cha leur an arrvse fréquemment is Lu les d pei sanz pour cunserver le ral.cheur.J'ai vu, danse une des viiles via: tére, transporter lu beucre à la station dais dew Yontures ponies de co co verte de tulle, ni seeubinnt d celles qu'on appelle dew * schooners\u2019 desta ire pror riew cle l'éhrest, A la station d'arrvée, les voitures de La tnersums aélemleut le beurre of le ren dent de suite À destination.te quis pews cusaile dane cus masons de melun pee ont plus 08 one secret pour le pa bhe.Mas l'on agit Loujours caci .que le beurre est culuré, travallé, empagqu te, classé, et en quelques lieures #xpéddec de tansvanus pour ie toarché détail sous ube furtne 6 (es duhure alléchante .on emplure pea de sl, mais on se sent du trond et jœut-étre, de mélanges presen vat tb pour conserves lo beurre, Ets tan oe bourre de Normandie esl truite (duc tured).Las sleriiies marché que je vicilai fut velus ve Carentan, pros d'ieigus.bas marchande vonnint dmsiver de Valo xu avec leui.achete du mriatin.Le len demas matin, lo mime beurre devail ètre piét à o embarquer pour Cherbourg et fonde Je part« moi-même dam Ia nuat de t herbourg pour Southampton V' y avoit peu sde pareagers, of le Let élait euttout composé de prundiite us cules doit In mame était du baurre de Normsilie , vam quel changement AV0C OF (UO \u2018aval vu eur le tuarché?de whew bottes et do joi patie re doin: ballage, d'apparence vntorme, bien 1si- 10e, fuit d-fnit mikey ante cn un mot, J'avais pere à crue ae ce benvre ut celui de la veille etait bu un soul et wéme produit.Nuue avons « avc: à appatiniie des marchante de beuire t-atiçe s, wang de à avouer que pe na sue pas alu teur save resiriction de leurs mubhude, et encore moins din beure qu'en leur met entre les sane.Hy aunsnoudeus, its Frangs + tv ssient pour n'avoir pes de concurients xétivus our le traicué auglau.= Auprurd'hus ee Danois pen.nent de l'avant , et ce mure syrtèime de ec longe que lou œuf en Normandie est de mere eu fuite en laveur au Liane mark Quant à La valeur inliiueèque du beurre de Noemainlre, elle n'est pus, co ue l'on ent généralement, d'après en réputation à Loudres.J'affirme sie ve beurre tel qu'il et, quand le cultivateur © vend au marchand.n'est aucunement aupeuieur À notre beurte canadien pee AU ome moment.Ko cependant, l'un c'œt lo * beupre de Normandie, Faw Lie Coot lo notrire benere Canadien.\u201d * gracase d'esssou, * qui vient après ia wargarine ' Toute la diftérence git dane le trnitement (ue subugent 1 et au tre, dana leur eballage of Jour mwe so vents, el dans l'esgrace de temps 1 o'¢ voule avant la consommation Le consumiateur vante l'unifosmaibé ue la qualité du beurre de Normandie Un vuininetyant mie disait que le beurre d'avriet be beurre de décembre se ree- somdslent exactement F2 pet atins Loue ce marché où on 40 l'achelss den au vita dus cultivateur, ily en a dde toutes jew nisnces wb de tous Ire arôaes, de tine tes degra de feimeté, et de toutes le qualinde Quelie ne r LA U ] \\ \\ V F | 0 Poudre Riz spéciale PREPARE AU BISMUTH Far CH.PAY, Parfumeur, §, rue de la Paix, PARIS PRIX ACTUEL DU CHARBON Btove.Egg.Nut.3 87.00 86.75 LACHAWANE 0000000 0crocnacsees vavcoue $700 Charbou Américas pour lorge.$6.50 Aussi en mains un assortiment de charbon Plymouth Red Ash et Lehigh, s@r-Les prix ci-dessus sont pour argent comptant seulement, BIBSETT & DONAGHY Stjean, P Q., ler sept.1848, 2p av.\"Sei Une Bonne Nouvelle I] SF H.BROUILLET, 55, Rue RICHELIEU Nt.Jean, P.Q.Annonce que VUE LES TEMI™ DURNK, Ll a falt Uno grande réduction sur sen prix et qu'il Tendrs & très bou marché (ee articive qui onmposent soû Bel assortiment de harnais, valises, porte-manteaux, &c.mars Ensc gne de la BELLE et du gros COLLIER JF l'ageru 6 an boutique, Avant d'acheter ailieurs Kaiut-Jean.P.Q.Son étalage splendide ne dépa- VUE RICHELIFU, Le plustheau magasin de jvèles à Saint-Jean est sans contredit celui de M.On ne cer de c'arréter devant tes magnifiques vitrines pour enntempler ees belles fuutnaises res; lendissantes de ruols, d'un fin: parfait.retrait pas celui des grande magasine de Montréal et lui permettrait de rivaliser avec E.MOREL \u201d A dolphe Patriek | INGENIEUR - - MECANICIEN «idevaut de MASRINONUÉ, F.Q.Mccasseur dde DAY FRERES AuNnonce au paulle qu\u2019il eontinises d'exploiter lu Fenderie ot Fabrique de Machineries De Is RUE ST-JEAN, pres du Pacifique Canadien, M'esdeuters toiles sortes d'ouvrage en foule ei en far, tels que clâturee en fonte 61 en fer 1H clinetiines et saiscons, grilles de partes, purinles de coarrus, chacdrons, 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Plas lané metre qu'un sou de 84 délicieux.nourrisaabl, Nant.facile {rear e rable p- tie vond chez tous hes Npiciors.¥.BAKER & CO, Derchester, lam F.CHAUMELLE Magasin en GROS ot ea DETAIL COIN LED RUES St-Charles et Richelieu France et d\u2019Espagne ViNR, MONULAUX, SUURGOUNE, UMA BLIR, PORTO, MALAUA, MADERE, FHONTIGRAN ot VERMOUTM, VINS TRES-VIEUX POUR MALADES.COGNAC ET EAU-DE-VIE.\" M.F.CHAUMELLE os oh qu'on veudrs la! ber.routes torr Bordesus, ¥ oom middie da emai goaseire.Toutes à re S198 sont A od ws 2 Arrives des trains a Bt.yyg, PACIFIQUE CANADIEN, Part so -Joan à 8.26 à.mm.al 10.27 a.m.7.90 \u2026 arrive à how à 7.36 «, a.Tae A Moor a.m 1128 pm.AR.dis Part de Montréal pour St-Jean & ni, 8.40 pw, 5.40 p, m.ob 8.08 à 20e et arnve à Mé-Jeau Pons am.pr pois, 7.00 p.ns.et 9.07 p, ma, , Past de tt-Jean pour Pe, cinthe, préulisume, Hore, Erte gt sgog, égautic et les, stations termiduire à 443 put, io, - CENTRAL VERMONT, ss ue 0 7 \u201coe Wold, 988 5 OL 78 = mizte .: Dpe De Montréal, Grand Tross.8 ais De Muatréal, V.Centre: | Lara \u201c \u201c vee B30 \u201c \u201c | \u201c \u201c sees 000 py vu 9.80 poy Départ des trains de St-Jean, CENTRAL VERMONT, Mixle pour Bt.Albans 1.10 p.Mt, Albaus, Boston et Now-Y, Via grou field, pans \u201c 9.804.m.Pour bans, N-York, Troy 6.20 p, m.5.Albury Boston et Seow] ork via ringfield of us La! 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