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Titre :
Le Franco-canadien
Fondé par Félix-Gabriel Marchand (premier ministre du Québec de 1897 à 1900), Le Franco-Canadien a précédé Le Canada Français, qui est toujours publié à Saint-Jean-sur-Richelieu. [...]
En mars 1860, Félix-Gabriel Marchand, notaire à Saint-Jean et futur premier ministre du Québec (1897-1900), ainsi que Valfroy Vincelette, notaire à Iberville, décident de fonder à Saint-Jean un journal qui sera l'organe du Parti libéral dans sa région (comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville). Le premier numéro du Franco-Canadien voit le jour le 1er juin 1860.

Le Franco-Canadien s'intéresse surtout aux nouvelles locales touchant l'agriculture, la vie politique, la littérature. Félix-Gabriel Marchand en a assuré longtemps la direction et même parfois la rédaction, de 1861 à 1863 et de 1867 à 1878.

En 1893, le journal connaît des difficultés financières. Le propriétaire, Isaac Bourguignon, décide de le céder à un groupe conservateur, sans tenir compte des droits que possédait Marchand sur le titre du journal. Devenu chef du Parti libéral et chef de l'opposition, Marchand fonde Le Canada Français le 6 juillet 1893 pour concurrencer le journal de Bourguignon. Les deux rivaux paraîtront simultanément de juillet 1893 à septembre 1895.

Marchand, qui avait porté sa cause en justice, recouvre ses droits sur le titre du journal. Le 13 septembre 1895, Le Canada français absorbe Le Franco-Canadien. À partir du 4 octobre 1895, le journal s'intitulera Le Canada français et Le Franco-Canadien.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

« Le Canada Français fêtait ses 140 ans en l'an 2000 ». Site Internet du Canada Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1860-1895
Contenu spécifique :
jeudi 24 mai 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Canada français,
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Références

Le Franco-canadien, 1894-05-24, Collections de BAnQ.

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[" FRAN FONDÉ LE 1ER JUIN 1860.0 PUBLIE A S7-JRAN D'IBERVILL 3 - pn - a Vol.XXXIV No 61 FEUILLE1ON DU « FRANCO-CANADIEN-\" 49 VICTIME ET DEVOUEMENT DEUXIEN K PARTIE Li MARI DP HELENE LXV \u2014Chère madame \u2018Tordier,*lit-il, en çaliaut vivement à lu Muyeux, je suis désolé, croyez-le bieu d vous avoir fait allendre, was and affaire sibprèvue, une ullaire qui De pouvait se reimelirs, 1w'u force 3 l'inexactitude | Pardonuez moi, je vous en priv.Je vous assure quill u'y 4 ried de ma faute, Mayeux, louteu éludiaut lu physionomie de son interlocuteur, répondi : \u2019ai altteudu lougtem,s, j'allais rire.\u2014Je vous réilere toutes mes oa.cuses.\u2014Dans votre lettre vous me di- sies Qu'il vugissait d\u2019une affaire Lres-grave, el vous voir l'uir sa- tisfail, le sourire aux levres, je me demande wi vous Daves poiut sin gulièrement exugére la gravite de aflaire eu question.\u2014Ah ! chéie madame, répondit l'ancieu clerc de nolaire eu indiquant de lu main un siege, certains sourires dissimulent parfois de granies lristesses.| l\u2018igurez-vous donc ?ll n\u2019y à guete que les hommes qui suient plus wenleurs que les sourires |.Mais usseyez-vous, je vous en prie.Nous avoils a causer.Lu Mayeux, dout les inquiétudes raudissailent, 2e laissa Lbomber sur4 fauteuil désigue pur Tessien et uit: \u2014J'atlends que vous m'expliquiez pour quel motif vous m'avez écrit.\u2014Pour plusieurs motifs.J'a vais hâte d'abord de savoir de vous comment s'eluil passé le mariage de Mile Hélène avec M.Prosper Rivel.\u2014Comme il devail se passer, j'impose ma voloute, il faut qu'elle se lusse.\u2014dJe ue ignore jus.Vous êtes autoritaire.de n'eu suis pus Mois heureux d'apprendre que toub à Muiche cans encombre, à voire entière satisfaction et à celle ces jeunes époux.Julie Tordier dissimula mal une grimace.\u2018Lerrien poursuivit : \u2014EL votre neveu, M.Lucien Go bei?\u2014 Je ne m'occupe pas de lui.La justice suivra son cours.\u2014Une fois le mariage accompli, esiece bien nécessaire ?Et, j'ajou- tenui mêine, est-ce bien prudent Y\u2026 Lu Muyeux plouges son regard dans les yeux de l\u2019ancien second clerc.\u2014Eskce duuc là l'ailaire grave dout vous désiries m'entretenir Ÿ demanda t-elle ensuite d'un Lou sec.\u2014Pus,iout À luil, mais cela s\u2019en rapproche beaucoup et nous y arriverons.Je continue : Ne crai gnez-vous jas qu'à présent, votre fille étant mariée, le scandale d'un procès criminel\u2014(dont on ue peut en somme prévoir le sésultat}\u2014ne jette sur voire gendre, sur voire fille et sur vous-même, une défaveur considérable.el que voire entôtement à poursuivre Lucien Gobert d'une halne implacable ne pousse les mugialrais à chercher les vrais motifs de cel enldtement et de celle buine, ebque d'investui wallons eu investigulions ils arrie vent à découvrir ce qu'à cetle heu- te jo suis seul à savoir avec vous ?ulie Tordier, les sourcils frone cbs, les yeux durs, avait écouté \u2018Terrien, \u2014Est ce un conseil que vous me donné ?fit-elle.\u2014de vous eu ai donné plus d\u2019une fois, chère madame, et d'excellents, j'ose le croire! eLsi aujourd'hui vous saves réalisé votre réve, c'est un peu, c'est banucoup méme grace à moi 1.Je n'avais qu\u2019uu mot à dire pour réduire à néant vos pro- jews.8i Lucien Goberl est en pri YO .81 #2 meére esl morte, si votre fille est marlyreel si vous avez, au Milieu de lous ces désastres, lu pléujluue des joies du cœur, c'est Paice que vous avez suivi mes con sails.J'ai donc bien, aujourd'huile dioit de vous dire que vous au rez peut êlre lurk si vous vous obs- Lines à aller plus loin.\u2014Cs qui signitle que vous avez peur.tepliqua dédaigneusement la_bossue, voa 5 \u2014Peur de quoi, s\u2019il vous plait - compromebtre dont le chantage vous a rendu maître, De quel chantage parlez-vous, chère madame 1.Ce qui me vient de vous je vous l'ui payé et j'ai vos regus dans les mains.\u2014Vous aves peur qu\u2019en fouillant dens ie passé on vous y trouve, reprit Julie Tordier, et que la justi lice vous atieigue «D même temps ue moi ! C'est voire frayeur qui ait ma force | Vousseul au tmonu- de pouvez m'accuser d\u2019un assassi nal, et je vous défie de le faire, puis oe celui qui profite d'un crime es: éclaré complice de ce crime ?«Vous 1n'aves déjà dit cela, che re madame, on me ti enaçanb coms me vous le failes aujourd'hui \u2026 Vous commetiez bien des itupru- dences, je vous assure |! li est pro.babile, en eflet, que je o'irai pas vous dénuncer.Muis Co nu oura point parce que j'ai peur.le vers parce que j'ai pitié.\u2026 = Pitié de moi ?v'écria la Mayaux.\u2018Terrien la regards dieu en fave ob réplique : la fortune] Y \u2014Peut âtre.\u2026 \u2014Eufin, terminous.\u2026 \u2014de ne demande pas mieux.\u2014d'ai tout lieu de me défier de vous.\u2014De moi?\u2014Cartes 1.\u2014IEL pour quelle raison, je vous prie Ÿ \u2014Vous le saurez, Mais appreuez- moi d'abord de quelles imprudeu- ces vous vouliez parler tout à l'heure.\u2014A quoi, bon ?\u2014Vous v'osez pus le dire, Je l'o serai, moi, car je lis au foud de vo tre peusée\u2026Mu plus grande, ma seule impruderice a élé commise le jour où je vous ai chargé de me renseigher sur une tlle que je désirais prendre à mou service, Jeans ur Hertinot, et sur son pine.\u2014dJe suis bien forcé de vonveuir ug vous avez deviné juste.dil errien où souriant.\u2014Vous aviez deviné, vous, que Jeunue Bertinut se ruttachait à mou passé.ropril la Mayeux.\u2014C'est vrai.\u2014Mais rien ne prouve que vous ne vous trompiez pas.\u2026 \u2014Rien, absolument, jeu cou- viens.\u2014A moins cependant que vous ue m'ayez fourii ur acte de aise sance faux.tit Julie Tordier qui etudiuit avidement la physivuomie de l\u2019ancien clerc de notaire eb voulait lui arracher la vérité.\u2014Cet acle est là, dans mon Liroir.Désirez-vous que jo le replace une secoude fois sous vous yeux Ÿ\u2026 \u2014 Inutile! Jeanne Bertinot n'a jamais rieu été pour moi.cl quatd ien même elle auraitété quelque chose, qu'en pourcail-il résulter à mon préjudice ?\u2026L'abandon d'une Ulie \u2026 qu'est-ce gue cela?Elle a droit à la recherche de la materni té\u2026Après ?Conseilles-lui de le fai re, vous, l'homme de bon conseil\u2026 Pour aboutir, il fraudru ces preuves.Nous verrous eusuile\u2026i c'est là une des imprudences dont vous préleudez faire contre moi, vos armes seronb peu redoulables ! de ue cruindrais (as son père, si son père était vivant Terrien fit un geste.Julie Tordier Parréta, \u2014Vous allez me dire qu'ils se venguraienl, continua-Lelle vive- eut, je ue redoute lu veugeauce de personne,.et 'on a lout à re doter de la mienne I.LXVI \u2014Ahb ! ma chère dame, lit Ter rien du ton le plus calme, vous l\u2019avez bien prouvé\u2026Témoin Jeanne Bertinot ! La Mayeux fixa aur l'ancien clerc de notaire ses yeux arroidis par l'étonnement et l\u2019anxiéié, Que siguil'e celu, demanda (elle.\u2014Celu mignitie gue Jeanne Berlinot vous semblait dangereuse, qu\u2019elle osail sallaquer à vous et que vous aves supprimés.Julie Tordier senlit un frisson d'éjouvante effleurer sa chair ; ce- pendaut son audace ne se démenti point.\u2014Moi | Moi! dit elle, \u2014Oui, vous | parfaitemel vous! \u2014Moi.j'ui supprimé Jeanne 7.Jeanne est donc morte ?~-Pardieu 1.El vous le savez bien, puisque c\u2019est vous qui l'avez luée : \u2014Ah ça, mais décidement vous rdes là taison, mousieur Joseph \u2018errien 1 glupil la bossne dont une suenr glacée mouills les cheveux, \u2014Lisez cela ! fit le maître du logis en lui présentaut le journal quelle avait replace sur le bureau et en lui désignant l'article.Bille le repoussa de la win.\u2014Que m'iporte ce journal ?ré pliqua telle.À coups sûr je n'y irai pas que j'ai tué Jeaune Bortinot 1.de vous répète que vous êtes fou 1 Bt pourquoi donc l'aurais.je tuée ?\u2014Purce que Jeanue élaib votre fille 1 \u2026 Parce qu'elle aimait Hélène, sa sœur, eb qu\u2019elle vous haïssail 1.Parce que Jeanur avail autant de cœur que vous avez de vices 1.Parce qu'enfin Jeanne protégeail ceux que vous poursuivez avec acharnement1.Non, vous ne lirez pas dans ce journal que Jeanne est morie assassinée.vous lirez qu'elle à péri victime d'un accident qui avait été préparé par main infême, une touin payée par vous I.-\u2014C'ent faux !\u2026 c\u2019est faux |.cin is Mayeux dont I'égouvante grandissait, Terrien reprit : \u2014Vous saves biets que c'est vrai) Voire complice,avec une diabolique adresse, avait placé sur uu irou profond des planches formant un pont qui devait écrouler lorsque dean- ue y poserait le pied | La malneu teuse enfant ne pouvait soupçon ner le piége.Le pout s'est écroule sous elle et elle à été brisée caus la chute 1.Oseres vous prétendre Que ce n'est pus ui assassinat Ÿ \u2014Ce misérable Tristan à parlé.\u2026 se dit la bossue devenant très pâle \u2014Ah ! vous ave: pour à présent, contivua Terrien, eb malgré voire impudence habituelle, vous irem- blest C'est un crime nouveau ue vous aves commis, un Crime onl vous ne pourres, celle fois, pretendre que je suis col Ice crime je vous biens, ab vous ôtes à ma discrétion.froid.Son énergie lui revenait il faudra des preuves.en aves vous?\u2014Jd'en ai.\u2014C'est faux ! je vous défle d'en avoir ! \u2014-Qu'est-ce donc que ceci ?Terrien tira du san portefeuille un papier et Int à haute voix : \u20144 Je soussigné, déclare avoir as sossiné Jeanne BDerlinot dont la veuve Julie Tordier m'avais commandé es payé la mors 1\" it c'est sigué, madame, c'est signé Tristan, à qui vous aves donné une grosse souune pour acheter sa complicité et à qui vous avez offert un somme égale pour t'assassiner aussi, moi, car, quoi que vous préteudiez le contraire, je vous fais peur et vous rêvez de me supprimer, comme vous supprimez tout ce qui vous gone.Muis lais sez moi vous donner un dernier conseil, un bou conseil, madame Tordier.Ne tentez rien contre ma persoune, car, aussi vrii que je m\u2019appeile Joseph Terrien, vous ue larderies guérs & vous en repen- lir! La bussue, l'écume aux lèvres, fit deux pas en avant \u2014Eh bien! ditelle d'au tou de déll, qui vous empêche de me livrer tout de suite \u2014Vous livrer?Non.\u2018Tout le monde croil que Jeanne Bertinot est morte jar accident.Je le luis- serai croire.Votre second crime restera iguoré el impuni comme le ez bien vous avez premier.\u2014 Vous voy peur encore | fit Julie les dents serréts, vous voyez bien que c\u2019est vous qui lremblez el von pas moi ! Terrien, stupéfait de tant d'im prudence, regarda la Mayeux dans es yeux.\u2014Peur?répéte-t il, moi ?\u2014Uni, vous! Tout s'enchaîne dans la vie, mon premier crime et le deenier! Livres moi pour ce- luici et, Je confessorai l'autre ! Deux crime aun lieu d'un n'entral- neronl pas utie condamuation plus le, of pent die méine me sara ton gué de l'aveu ! Or, en me dé nouçaut, je dénouncerai mes com plices, vous, pour le meurtre du \u2018locteur, et \u2018Tristan pour celui de Jeanne 1 Tous les Lois nous com paraitrons eusemble devant la cour d'assises, tous les (rois nous subirons lu conséquence de nos acles! Voilà pourquoi vous ne soufflsrez mot, vour monsieur Jusesh Terrien! Voilà pourquui vous ne me livrerez pas! A mon tour, maintenant, de vous domner ua bon couseil, en échange de tous les vôtres.Croyez-moi.jouis sex en repos de la fortune que vous tne devez eb he vous Occupez pas de mes actes Jeanne est morte.Quest ce que cola peut vous faire?e ne tenterai rien contre vous, mais ne teutez rien contre moi ! Je périrais, c\u2019est vrai, mais vous péri- rive avec moi |.Marchons chacun de son côté, eb dans uotre intérêt commun, rencontrons - nous le moins posaible ! Votre servante, monsieur Tet rien.Et Julie Tordier sortit du cabi neb, laissant l'ex-clerc de notaire, qui cependant la connaissait bien, stupéfait de son cynisme.\u2014 Nexiste-t il donc aucun moyen de lutler contre ce monstre ?mur- mura-bil avec un gerte de colère.Au bout d\u2019une secondede réflexion il se répondit : \u2014Le moyen exisle\u2026 Elie croit que Jeanne est morte.Là est ma orce.la lutte est possible.Je lustlerau.Terrien regarda sa peudule.Elle indiquait sept heures et demie.- Prosper m'attend depuis plus (\"une demi heuro fil-il en prenant sou chapeau.Îlne faut pas le faire atlendre plus longlemps Il rejoiguit la voiture qui l'atien- dait et dit au cocher : \u2014 Boulevard Saini-Denis, chez Maire, et du train 1.Trois francs de pourboire.Le cocher fouetta son cheval.Dix minutes plus tard, Terrien rejuiguait Prosper qui après avoir consommé successivemens Lois apéritifs commençait à s\u2019impalien- ter.\u2014Une visite imprévue.Un gê- tueur arrivé au moment oli j'allais sortir, Btil en l'abordant.Excuse moi.ue le diable l'emporte ! répli qua l'ex-commis voyageur.Quand un ami vous attend pour diner, on se débarrasse des géreurs un peu plus vile que ça ! J'ai une faim de oup.Len bien 1 dinons.Eh les deux : mis s'altablérent dans un cabinel particulier.Quelques jours se passèrent sans ameuve de notables changements daus l'existence de nos personna Cn Le ronducieur des travaux de lu villa de Petit Bry.he voyant pas revenir Gourty le terrassier, nom sous lequel s'était présenté Tristan, evait embauché un autre ouvrier.M.de honceray, en lisant l\u2019artie cle do Joseph Terrien reproduit parlons les journaux, s'était fort Agayé des détails de pure imagins- lion qui remplissaient cet article.deatinie seule, sachant ce que tout le mon \u2018a iguorait, avait pu com prendre, ipaiselle cherchait vaine ment à se rendre compte de ce que voulais faire Terrien.Mise au courant par aëlle-ci, quel- | gues jours ; Hélène Tordier, vile se sentait heu reuse de penses que sans doute La Mayeux avait repris son sang- \u2014 Pour me teuir, vépliqua t-elle, lus tard, de sa visila à H plié el yarvieudrait à rendre libre lu Alle ont je ne Lirerai point proëlt ! Par de lu Maysus, et Marthe de Ronce- Cem , ray, insiruite par elle, partageait ses espérances.Lucien semblait désormais hors de danger Le médecin répondait de lui à moins de rechute invraisemblable, mais pendant Quelque temps: encore il (inportait de lui éviter toute émotion el ou n'osait lui parler d'Hélène.Julie Tordier restait tonvainoue que Jeanne était morte où que Terrien, dompté, avait cessé d'être dau gereux.- .Rue Aubry le-Boucher on conti.nusit & mener existence qui plan sait Lant à Prosper et dont la Mayeux s'accommodait for: bien, espérant Loujours qu\u2019un peu plus tôt ou un peu plus tard cette existance amènerait la réalisation de son rd- ve infâme.Ce n\u2019était chaque jour que déjeu- meurs plautureux et diners exces.vifs, se Lerminant presque toujours par l\u2019ivresss de tous les convives auxquels Prosper, Adèle à ses vieil les habitudes, donnait l'exemple de l\u2019internpérance.Hélène, mulgré son dégoût, était obligés d'assisler & ces orgies, et ne pouvail éviter d'entendre les propos toujours tnconveuanis et sou vent immonde des convives.Les graines de déflance semées par Josegh Terrien dans l'esprit de a jeune fille et repoussées d'abord r elle comme visant une impossi ilité révoltanle, avaient germé el grandi peu à peu.Avec une femme telle que Julie Tordier, ue fallait il pas admettre, en effet, les choses les plus impossibles en apparence Ÿ Hélène ne voulait pas croite, mais malgré elle et d'une façon pour ainsi dire inconsciente, la pauvre enfant observait ce qui se passait autour d'elle.LA lui semblait bien que les manières de la bossue avec frosper étaient velles d'une femme violemment éprise,et non d\u2019une belle-mère avec son gendre, mais cela n'avait peut-être aucune signification sé tieuse.Pour la convaincre, il lui aurait fallu des preuves.Quelles preuves ?Elle ne savait même pas d'une manière bien nette.Maigré la fagon dont on élève (es jeuues fliles à noire époque, mal gré la déplorable habiçude, géué- ralement répandue, de parler librement devant elles et de laisser trai ner sous leurs yeux des journaux dout les faits divers sont bien souvent trop instruclifs, Hélène aveit conserve la pureté de cristal de son 0, Eile devirait bien qu'il devait y avoir dans la faute quelques choses de définitif, de brutal.Mais\"quoi , Elle l'iguorait.LXVI Un soir, Hélène se trouvait seule à la maison.Sa more el son mari étaient al lés diner dans un cabaret des Halles avec une hande de ces parisiles qui ne les quittaient plus etl se gor- gesient à leurs fraisde grasse cuisine el de bons vins.LU était près de minuit.La pauvre enfant, n'ayant plus la ressource de Faconter ses che griue à son ami le perroquel qui, la lôle sous l'aile, Sormait Pr bou sommeil des oiseaux vertueux, ai- luit se mettre au lit, quand elle en- teudit fermer avec bruit lu porte de l'allée, puis des pas gravissant l\u2019es- culier et trébuchaut presque à chaque marche.La Mayeus rentrait, ramenant Prosper, plus ivre encore ce soir-là que de coutume, ivre à ne pouvoir se soutenir.Hélène était dans sa chaubre, en peignoir de nuit, lle w\u2019empressa de souffler va bougie et de se glisser dans son lit, mais elle resta appuyée sur ses coudre, l'oreille tendue, obsédée par la pensée qu'elle allait peut-être apprendre quelque chose.5 entra dans l'appartement.Deux ou trois seconde s'écoulèrent, employées sans doute par Julie à allumer un flambeau, puis un pas, qui ne trébuchait point, ap procha de la chambre d'Hélène et une voix, celle de ls Mayeus, demanda doucement ; ~Est-tu couché 1 Hélène se garda bien de répon re.\u2014Elle dort.\u2014murmura Julie Tordier.Et elle s\u2019éloigna.Une curiosité dévoranie venait de s'emparer do la jeune fille.L'ocusion de satisfaire cetle curiosité de savoir enfin, allait se pré- senler sans doute, Hélène laissa s'écouler à peu près un quart d'heure puis, e'le quitta son lit et, tremblants, le cœur eer.ré comme dans un étau, elle se dirigea vers sa porte dont elle tira les verrous et qu'elle fit tourner silencieusement sur ses gonds Alors, retenant son haisine et marchant sur la pointe de ses pisds nus, elle prit le chemin de Ju cham bre de sa mère.La porta entr'ouverte laissait arriver jusqu'su couloir les rayons lumineux d'une bougie brûlant à l'intérieur.Sans ouvrir davantage ceble porte, Hélène jeta un coup d'œil investigateur dans is chambre.Elle était vide.Le lil, ouf préparé, ne portait l'empreinte d'aucun corps.ta Là jeurie fille sentit son cœur se serrer de plus eu plus ; il lui sem bla qu'elle allait défaillir sous le coup du sentiment d'angoisse qui s\u2019emparait d'elle.Où donc ee trouvait ss mère En se posaut cette question Helne frisonna de tout son corps.Elle ous ja poncée de battre en| B, CANADA tible de savoir la nonssait en avant et la conduisit jusqu\u2019à la chambre qui, après avoir élé celle de son père, était maintenant celle de son mari.Là non plus la porte n'était absolument close et par l'eutre-béil- lement s'échappait une sorle de murmure indistiuet en même temps Qu'un filet de lumière.Elle s'approcha, elle regarda, et voici ce qu'elle vit : Prosyer Rivet, terrassé par l\u2019ivres se.s'étail écr ulé sur une chaise, comme le soir du mariage, au re tour de Joinvillele Pont, et la Mayeux penché vers lui dénouait la cravate qui serrait trop son cou d'Alcide forain, tout en elleurant d'un baiser sa facu congestionnée et violelte, Lui, pendant ce temps, prouou- çait d'une voix pateuse des phrases incohérentes, et riait d'un rire idiot.Hélène reculu d'horreuret de dé goût Pour elle, dans si candeur farouche, le baiser donné jar sa me re à Prosper Rivet, consiituait le crime.: La malheureuse enfant ne poussa pus un cri, mais la pdleur de son visage, #1 quelqu'un avait pu la voir, laurail effrayé.Eile fit volte lace, regagna va chambre dont elle referma lu porte au verrou, se laissa lomber sur ron lit et perdit connaissance.Le lendemain de cette nuit dont nous venons de raconter un épisa- de singulièrement grossi par l\u2019ina- giualion de lu pauvre Hélène, Ter rien recevait une dépêche venant de Nimes el ainsi congue ; \u201cJoseph Terrien, rue de la Verrerie.37.Paris.Libre \u2014 Vais partir.\u2014Serai demain chez vous.\u2014 Prière prévenir Jeanne\u2014 Votre reconnaissant, \u201c Baurinor.\u201d Terrien poussa une saclumalion de joie en lisant celte dépêche, qui devait lui ouvrir tout un horizon plein de choses heureuses.Pierre Bertinot à Paris, c'était la réalisation de son rève des derniers jours écoulés, c'était la réunion du re el de la fille, c'était Jeanneeanne qu'il aimail | \u2014 sous sou tait, pros de lui, toujours II glissa lu dépêche dans useen- velopje, et sans l'accompagner d'en seul mot il l'adres:a ile Jeanne Bertinot, villa du comt de Ronceray, à Patit-Bry.Jeaune reçut cet envoie le soir même.Four la première fois depuis quete était au monde, la pauvre lle épreuva une sensation de bon.henr complet.Son père était libre t.\u2014Bile allait le voir, le serrer dans ses bras, rece voir ses bajsers.Ah! combien elle aurait sou haité faire part de son bonheur à Marthe de Roucersy, au comle, & la comtesse, à lous ceux qui l\u2019eu- toursient, qu\u2019elle aimait et de qui elle était aimée.Mais il était impossible d'avouer qu'elle avait menti en affirmant la mort de son père.Impossible de dire : \u2014llest vivant.11 était en prison condamné à vingl aus de ré clusion pour vol.Il est gracié\u2026 li vient à Paris.Je vais le revoir.La nécessité s\u2019imposait de taire les bontes du passé, si bien rachetées qu\u2019elles fussent par l'expistion, et de garder ea joie pour elle seule, de l'epfermer au plus profond de eon cœur.Une personne cependant, Joseph Terrien, pouvait partager celte joie dont il élaib l'auteur, et cela ajoutait encore à l'allégresse de Jesnnelomme chaque jour, le médecin devait revenir visiter Lucien daus la soirée.La jeune fille attendait celle visite avec une impatience facile à comprendre.Le docleur consiata que l\u2019élat de faiblesse du twwalade restait à peu près le même, mais il ne fallait ni s'étonner 11 surtout s\u2019effrayer de cette faiblesse, résultat de l\u2019épuisement causé par la fievre.\u2014Monsieur le docteur, demanda Jeanne, pourrais je m'éloigner de notre malade peudant une journée toute entière, sans qu\u2019il en résulte pour lui quelque chose de fA cheux ?-Vous la pouvez, répondis 1e médecin, mais je désire vivement, je l'avoue, que vous n'abandonniez pas tous 4 Tait vos délicates fonc lions de sœur de charité, Les soins de toutes les heuros prodi ués par vous avec taut de zèle et d'inte ligence A notre malade, comme vous dites, ma chère enfant, out été pour beaucoup, je l'affirme, dans lu guérison.pour donnances.Pou: une nature angelique comme celle de Jeanne, le dévouement prima tout, même le désir si ar lent et si légitime d'aller embras- sef 30n ère.Bile aurait reculé, oil l'avait faliu, l'accomplissement de ce dé sir.\u20141l ne s'agit que d'une journée, monsieur le docteur.répliqua-t elle.=Une journée, oui, cela est saue l'ombre d'un inconvénient, mais pas plus.Li faut que le traitement nouveau soit ponctuellement suivi, et je ne comple que sur vous pour cela.\u2014de suis bien recounsissunie de voire confiauce, 6b demain soir je serai de retour.\u2014Profites donc de votre journée, L'Enfant pleure, 4 eut con Caatorie.retraite de ne par continuer ses investigations, mais le besoin irrésis- auant, si ce n'est plus, ue mes or- p Ce eee a ol souvenez-vous que notre malade a besoin de vous.\u2014Je n'aurai garde de l'oublier.Dans l'apr is-diner, Jeanne an.nonga à Mme de Ronceray el à Marthe qu'avec l'autorisation du doctenr, elle s'absenterait le jour suivas t, er le lendemain matin, on effet, par le premier train, elle partait pour Paris.Joseph Terrien, daus la soirée de la veille, avait reçuide Pierre Bertie not une nouvelle dépêche expédiée de Macon, celle-là, et le prévenaut que sou arrivée à Paris aurait lieu à six heures du matin.L'ancien clerc de riotaire laissa à s01i concierge des ordres pour rece voir Jeanne en sou absence, si elle se présentait rus de la Verrerie avant son retour.I lui enjoignit en outre d'aller dans un des bons restaurants du quartier commander pour Lrois per sonues ut excellent déjeuner qu'on devait apporter à dis heures précises Ceci fait il partit, et à six heures moins dix minutes il était à la gare du P-L.M, atteudautle train qui devait amener le réclusionnai re gracié.Les dix minutes qui s'écoulèrent lui parurent longues comme des heures.Eufin un coup de sifllel strident et prolongé se Àb entendre ; la tré pidalion formidable du trait jas- saut sur les plagues lournantgs ébraula la gars, puis toul à coup les wagons s'immobilisérent el la loule des voyugeurs sc précipils vers la sortie.Placé de manière A bien examiner au passage chucun des arrivants, Joseph Terrien Gt un geste do satisfaction et sa physionomie s'illumina.Li venait d'apercevoir Pierre Bertinot dont le visage était profondé meut gravé dans sa mémoire, Et cependant Pierre Bertinot en- tisrement vélu de noir avec une correclior severe, coiffo d'un petit chapeau de feutre round el portant à la muit une valise de cuir jaune, ne ressemblait guère au détanu sous le costume des maisons centrales, Touten marchant il cxaminait avec sllention le groupe assez peu nombreux à celte heure matinale.Lui aussi reconau Terrienll œélança vers l'ancien clerc de notaire qui lui ouvrit ses bras.Uu instant (ls se tinreut étroite- went embrassés.Tous deux pleuraient.LXvin Soudain lu père dénoux celte étreinte, \u2014Et Jeanne, ma Bile?demanda til.\u2014Jeanue est chez moi sans doute, vous y allendant, répondit Ter rien, et si elle ne s\u2019y trouve pas encore, eile y sera bientôt.Venez.Il entraina Pierre Bertinot vers la voiture qu\u2019il avait prise pour venir, l\u2019y fit monter et donna l'ordre au cocher d'alier le plus vite possible À la rue de la Verrerie.\u2014Ah ! que ne vous dois-je pas/ s\u2019écria Berlinoten serrant les mains de l'ancien clerc de notaire.\u2014 J'ai fait pour vous ce que mon eœur me commandait de faire.\u2026répliqua celui ci.N'en parlons plus.Ce qui a été promis sera tenu\u2026J'ai aplani puur vous toutes les difficul- Lés el je vous conduirai dans les endroits où vous serez obligé de vous rendre afin de régulariser votrs position.\u2014Que vous êtes bon ! \u2014Dès aujourd'hui vous habiterez ma maison.où j'ai fait préparez à voire intention un logement près du mien.Dans peu de jours vous travaillerez avec moi, dans mou bureau, el je comple que vous me serez Lrès-utile.\u2014Et Jeanne ?demanda Hertinoi four la seconde fois.\u2014Jeanue fera ce que vous lui conmeillerez de (aire.\u2014Où est-alle ?Je lui ai écrit, et je n'ai pas regu de réponse.\u2014Vous aves adressé votre letire au pensionnal de Boissy-Saint- Léger?\u2014OQui.\u2014deanne n'a pu la racevoir.Elle se trouve en ce moment, et pour quelques jours, chez la com lesse de Ronceray, à la ville de Petit-Bry, où elle prodigue ses soins et ses vivilles à une persoune malade, \u2014T'oujours le dévouement, chère fille! murmura Bertinot.C'est l'âme et le cœur d'un .appuys Terrien, si boune, ausei parfaile que sa mère était infâme!.veprit le libéré après u + silence.Vous n'a vex dit qu'elle s¢ nommait avjour d'hni Julie Todier eb que si vous élies venu à mai, c'élait pour l'em- cher de commeltre un touveau crime.\u2014Vous saurez tout ce que je sais moi-même, ft l'ex clerc de notaire.Mais j'aitendrai pour vous insteui- re que le moment paycholugique soit ven, .Jusjue-ld souvenes- vous de ceci : Le nom de Julie Tordier ne doit point être prononcé par vous devait Joanne.\u2014Jeanu le connatt-lle, ce nom ?\u2014OQut.-\u2014Muls au moins elle ne suit pas que ce monstre est sa mère ?\u2014Etle ve le sait pas.\u2014li faut qu\u2019elle l\u2019ignure toujours t.\u2026 \u2014Elje la connaitre cependaut un jour, riais ce jour-là sera celui de sa vengeance, Maintenant plus un mot à ce sujet.Nous arrivons.~Disposes de moi.J'ai (oi en vous.de me laisserai conduire en aveugle.La voiture venait de s'artéter.Les deuz hommes descendirent.Terrien pays le cocher el prenant Bertinos par le b.as lui fit | | a\u2014 franchir le seuil de la porte cochère \u2014La personne que j'atteudait est\u201d elle arrivée?demanda-t-il à la cou - clerge.\u2014Pas encore, monsieur.\u2014 Pourquoi ce retard ?murmura Bertinot anxieux., \u2014Il est tout natural.No vous inquiétez de rienT\u2026 Jeanne viendra.Je vais, n attendant, vous montrer votre logis.Et Terrien conduisait l'ex véclu- sionnaire au petit appartement dou L tous avons déjà parlé.\u2014Ca n\u2019est vertes pas luxieux, dit il en l\u2019introduisant dans la premiè re pièce, tanis c\u2019est conforlable i vous serez libre, \u2014Ce sera le bonheur! s'éccia le nouveau venn eu déposant sa valise.\u2018Terrien avail ouvert une porte donvant dans une seconde pièce meublée avec une simrlicilé de si bou goût qu\u2019elle semblait presque élégants.Un lit de pitch-piu, entouré de rideaux de mousseline blanche, en occupait le foud.\u2014Voici la chambre que je desti ue à votre fille.repritil; c'est à vous de lui conseiller d'en prendrz possession.~Tout cela pour nous 1 balbutia Burtinut les maivs jointes, avec une sorte ('extase, c'est Lrop.vraiment, c'est trop | ~Croyez vous que Jeanne cqu- senlira \u2014Commer:l pourrait elle refuser de venir vivre auprès de moi ?Lui Avez-vous fait part de vos projets?ui.\u2014Qu'\u2019a-t elle répondu Ÿ \u2014 Qu'elle vous obéirait, Eu ce moment le bruit d\u2019une voi ture s\u2019arrêtant dans la vue, devant la maison frappa l\u2019ovetle de Terrien.\u2014Ce doit être Jeanne, diteil avec joie.Je vais au devant d'elle.Et il s'élança dan lier si rapidement que Bertinot eut peine À le suivre.Il était déjà près ds la porte, ten dant les mains à la jeune lille, que l'ierre n'avait encore parcoura que la moitié du chemin, se soutenant À peine, les jambes brisées par lé motion.\u2014Mon père ?Mon père! Où est- il?demanda Jeanne inpatnense menl.\u2014ll est là.il me suit.Pas un mot de ce qui se passe.des dan gere que vous avez courus.de ce que nous tentous de faire pour Mile Hélène.\u2014Boyez Lranquille\u2026 Je me son- viendrai.Conduisez-moi vile aue prés de lui.\u2014 Venez.Terrien s'engagea dans l'escalier, suivi de la jeune fille.En les lenteudant monter, Berti-\u201d not s'arrêta sur le carré de premier étage.L'émotion 1: suffoquait.Quand ii vit apparattre Jeanne, ses sanglots éclatérent.\u2014Mafille.Ma fille chérie., be gaya til en lui tendant les bras.lie s\u2019y jeta, affolée, pleurant, balbntiant : \u2014Pére.pore.Je Vaime! C'est dong vrai.ts voila 1.Cest toi I.Ab 1 que je suis heureuse ! Bertinol couvrait de baisers, avec une jois délirante, les choveux, le frout, les yeux, les mains du sou enfant.\u2014 Jeanne, continuail-il, ma file bien aimée\u2026Mon enfant acurée, je le revois donc\u2026de puis Le presser sur mon cœur.te dire combien je l\u2019aime\u2026Etre réunis.ne plus nous quitler jamais | Y songes-tu 1.Ah! que Dieu est bon! Ila on pitig de moi\u2026j'ai retrouvé ma fille.=\u2014Et inoi j'ai relrouvé mon ; ère.Ab! je ne croyais pas qu'il pouvait exister, eu ce monde, un pareil bonheur.\u2014Et ce bonhenr, \u2018na Jeanne bien-aimée, c'està M.Terrien que uous le devons.\u2014Oui.à lui, répondit la jeune fille, À lui qui m'avait déjà sauvé la vie, Et elle lendait la main A Perrin qui lui fit vivement signe de se taire.\u20148auvé ta viel wécrin Bertinot avec épouvante.\u2018ln vis atulle donc été menacée ?Et de nouveau il entoura de ses bras la jeune fille, qui se hâta de répliguer, non rans troubles «1 sans embarras, car ele ns savait pas mentir : \u2014Un accident, oui, mou père.Un accident où je pouvais, où je devais rérir\u2026.el si suis vivaule aujourd'hui.je puis fvous dire combien je vous nime.c'est À lui que nous le devons lous les deux.Bertinot se laissa lomber aux pieds de Joseph Terrien, en balbu- tant: \u2014Oh ! monsieur.monsicur.vous doublement mot bienfaiteur, vous À qui je dois bien plus que ma liberté, puisque je vous dois la vie de ma fille.comment vous témoigner, comment vous prouver ma recontaissances ?Terrien prit les deux mains de Bertinot pour le relever «L répondit : \u2014En m'aimant comme si j'ulais votre file.-de vous aime, monsieur ler.rien, sutant gue j'aime ma fille, ot comment en serail-il autrement, | puisque c'est 4 vous que je dois de h revoir?Juanue, tu le sosvien- dras aussi, Loi.\u2014Père, je n'oublie rien.jamais rien.tout se grave dans mon Cœur.\u2014Tu sais ce décidé pour moi -\u2014Oui, père.\u2014d'habitersi celle maison .j'y serai employé, c'est l'avenir à sPPPPPEHPPPPPHp \u201c«aceuce=s-ece EERERTUSLSBEZSe ar UC.té.COUSINE MANCHAND DS GHAINS.Des je > \u201ce-mas -\u201d VÉSUHECHE EPEUEE EEUSES \u2014C me per Las prin ban Fur pour 08 480, FLEUX AMBSSOALUES \u2014o\u2026-.Burrasiin pal 80108, .00 so inde du vord par 86 1 inde ue l'Uvets par 56 ba, MARCHE DE MONTREAL \u201caq.of BEALE Uh eT JEAN Pour Montréal Trois-ilt st6.31 am > Quibec, Uaws, role et _slulious (Dla: uibialres.sH0.07 am.Pour sarnham, Bul land, Boston ol wns Po pone Sele Nour: A ree.110,07 am, Zou pe vey Mant Oiuews, Sault iw Marie, #4 Padi, cle st 3.45 ta Po ly sat se 522 p.m Pour Farben, ¥i-Hyasin.+ tw, Drummondville, Fos py Sherbrooke , Newport ei Cuwansy, a Holyoke, wpa Pour Muntréa), TTois-Rie \"BB.vières, cubes, it ditérente Janus de l\u2019intercutuniai jusqu'a Usunpoitou, Turoute ot ice états de | Chlongo, Winnie » Vancouver et Lous les points dù norte de is (ulumble Mrilasnuique e cules du Fy ue, a Pour Varuhasn Hutto w s*9.2àp.m.N aa, port, Conoord, silane » ou ob Lous les tite de ls Now - veus Soa ix r sherbroo 519.43 pm.case No BTR les provi maritimes.* Tous re.| \u2018Tous les juars dimanche vzoepté i Les jours ad cxospié \u2018ous (os Prades pertoni de Windsor rain 0 4 [ald io Lrajet printed poto \u201con Wee vide To Bureau pour la veuts de Billets A In gare ot 74 rue Mioheliou.Lo N.HEBERT, Ageate ners aile de charbon, ng.dt Uralse on ses 1 1 \u2014 A iF: ARE Horaire du chemin de fer du Central Vermont heureux voyage, du bonheur suprée de «M GRO4.Uomiaeuvaut Dimanche ied mai wi Geux do jatbws, Un prompt retour nu at las Los villas te Noes a lames wilieu de nous of enôn une iougue vi NLS par 8 ibe Las OURVUIS Lkisselt SAINI an BUS BYUTE partugé entre les amours d'une heuseu- T oi ROULE ET pl 20letl 00 lève à 4b.dim.oie concbed | Le groupe du Cspl.G.Manchand [ney Cure\u201d Co uouveau remède | Missisquoi Bay, dimanche dernier Baint-Jeau, :'est réuni nil dernier.4 ion bili wom, s'adhi caver & TS du n [qui avait 816 défait la semaine d'a \u2018est une grande cause de surprise | Trois jeunes gens, Spauding, Fle |™ giaiant présents 1 les échevine Ste Cb brouier quuitier, lo 18 1h Bw, iumstia | vaut daus la valle du jeu de quil- jel de joie pour les médecins, vu ming el Byms, sout allés faire une | yenson, Costigen, Saviganc, Robert et y y> NAPOLbUN TRAHAN & Vernier quartier, le #7 à sh.lém.du soir.| les du Glub de Saiut Jean, à repris | l'excessive promptilude avec la.|promenade ew canot A la voile eur | honorable J.J, Curran.ge 66 KUE ALBERT, RI-JEAN, PQ ||: === == | sa revanche, voudredi dernier, en | quelle il soulage les douleurs de la | le lac, près de cette localité, et de- La muilise de In cité était représentée CI eA TEMPERATURE fowyortant sur Ia compaguie du | veusio, des roguous, du dos et du [puis leurs départ, on ne lus u pas | per es colonels Buller, Esbvant, strathy, > MIDS Capi H.8t-Mars une victoire signa-| loules les parues des voies urinai [revus.On suppose qu'ils ont ôlé [wd DéTonnencourt les Noutémante ç- .\u2026 lée de 112 pointu.Voici le détail|res chez ive nommes ou chez les/frappés par la voile eb reaverrbs|Pelletior ob autres de La joute ?femmes.li soulage presqu\u2019inusé-[dans l'eau Leur bateau a élé trou-| \u2018On demande que la ville s'adresse au i ior .Lo i.San BIT Ho Cartien.818 | distoment la rétention Qurine où |vé flottant la guile en Lire la pourront Jue la pour obtenir que unies et de fantaisie.En- une variété choisie de KR.Alpaugh.\u2026\u2026.250 J, Normandin_239 lies douleurs que l\u2019urine cause au | YOile détachée du bateau.Le cha- | l'école militaire de saint-Tean soit traux nouvelles nuances.NOTRE STOCK |: Ts k Paul we.834 | G.Carre su.susage.Si vous d c| teau de l'un des jeunes gens a été | férée ici, où bien qu'il en établisse une pour = matssanoëa |W Browesu.3% L Marien.soulagement où une guérison rap aussi trouvé, mais les corps de cous.[autre La cité serait appelle à fourair XXXXXXKXX XX XWXXXXXXXXXX XX ANA à à x PRINTEMPS BT LETE| _y pn heise ar on spose | 4 Mons aly Bea (de, = ak volro remade.Vendu par | 1 le sout pus encore EE dus conter > t rand complet woh Buln dean, ne 17 mu 1466, l'épouse Eu eds ML jui 06 G.' Roulauger, pharmacien \u201432-tn On suggère le pars Logan comme Nous reeevons les dernières nouveautés et tou \u20ac est au & P sf Sgint-Jeau lo 10 mal ub, Veponss de |, TY H, Moicau .818 Er \" Sherbrooke site.tes sortes de tissus en fait de nouvelles étoftes à &- À Baint-jean, lo mai li, | ue | H-St-Mnr, capt- 366 G.Marohaud cpt286| Shiloh\u2019s Vitalizer Madame 'T.Le ministre de la ministre est disposé, robes, dentelles, garnitures, etc.M Ïoueph Héber:, eultivaieur, une mi oe B, Hawkins de Chauanouga, Tenn., Le moulin de Paton Manufaciu- pop uil, à faire des sacrifices duns ce \u20ac on toma Tee it: \u2018 i ., A ; 4 Twoeeds, rede Shr DLOES \u2014_ dit: Le viohiloh's are oma ring Go est forms pour uu temps Le comité a résolu de faire un rap IL FAUX TOIR POUR JUGKXR.5 onals ete._ \" ; : 4 aie à nid el uu K [port et de soumettre ln question au bergen, Diss wis PAS al Tale EINE quart de Papper dn \u201cte vou a | mille Ce remède qn jamais vriers se lrouveut saus travail.conseil de vilie, os Raphael Levi & Cie + o o o mu PR Le IT mt à Vue de®) elait les puluviers pour un ace.we D BE ce lent vour Les propriétaires de ce moulin | \u2014Un monument de 30 pieds de haut * & Morbert Guilbert.\u2019 \"| die au com des rues Saint Georges | gue y la dy ie, les maludics du disent qu'ils lerineut leur établisse- [w'élève depuis jeudi dernier, sur ls Tue Bloc McPherson, coin des rues Richelieu et Saint- Donnez voire vidre pour dota i Nad igri 194 A VAS ut SassiJean, Le feu avail originé ie ou ot\u2019 Sono.Prix 75 \"eu ment en vue dy faire des réjara.oh balate Annee i éamarre des fou \u2019 Jac ues, Saint.) cz oot ung hubillement du prin- A ouaiagion, oe mais last, à l'âge dau une potite resive on Lois eu Vendu par G Boulauget, pharme- uous.ad Saint leds In mémoire des fon.ques, Saint-Jean.& lemips, que vous pouirez s : hy an bre lu maison de M.H.Maynard, | cien.37 la pn M.l'abbé Verieau, président de ! ee , choisir parmi ies patrons pe do You Ldou tumarcs.rue Baiut-Juan, ot celle de M, Dun\u2019 ' Richmond Buciété des antiquaires, et M, le joue \u201c+ Lj v +T v y AERA AS AE AY b des \u2014\u2014 san Macdonald, au coin susdit.; Jetté ont déposé la baso d -| 2 de Je NOTES LUCALES | poupiers, avec uus deriérie nom | sa bicaiiaiue Swoenoy, E.U.A.; ment ne cule do Laue ise Journaux de | PAL ; PEER plus powpiers, ave dextér 1 Diego, Gal., dit : remède) Vendredi dermier, les pompiers | Montréal Quelques pièces de mounsle et ' = de Montréal.ligue, se rendisent vile maitre de | contre le catarrhe Shilok est le pre-lout été appelés pour uu iuceñdie |un parchemin où où lisait cos mots : Vv L ÿ û M Hilaire Curlier à acheté tout |l'imvendie.La maison du M May |mier remade qui n'ai fait du bieu.\"fqui venait de se déclarer au ma- |: AUX FONDATEURS DN VILLE-MARIE o o o 0 jer de M.P.Aude.| Värd à été notablement eudomma | Prix SUcents.Vendu par (}.Bou ; ; : , Eli , l'agrès de chartier de u 7 gee et celle de M.Mucdauald, pres- langer, pharmaçien, par G usin Je bijouterie de M.Elias .St obblque .au ) nok aut a base Semeuses, Herses a Roulett es, Char- Articles de toutes sor- Que loule coisumé sn ceudres.\u2014\u2014 , \u2014 .A rap ; - En entrant dans les ruines, qua-|anniversaires de la fondatiun de Mont.= pour hommes : | La Corticelli Sitk\u201d à acheté de te deniers lait ocetpés parl Vernis pour voilures, meubles,| ante minutes apres, ou s'aperçut réal, en présence de.| MH.l'abbé Ver rues, etc, etc.M- Lavi | Bauvais, le lot vacant voi .Michul Raymomt el Juuies Shellac blanc ob orange, Japan elc, gue la porte du collre.forl, coule.|rean, président de In société, B.Bellel sin de cuite manufacture, pour la | Soutière.en canistre, de Loules grandeurs, | aus plusieurs cuvetles de montres |Minre, secrétaire ; le juge Jews, J.L.Li L Mb i i i Dimanche soir,une grange appar | puis le mois de janvier dernier.Des \u2014 narqua sur le plaucher uné lampe | est située à d l'endroit où tenant à M.Arcade Deculles, coin | le commencement de l'iuceudie,ele| Un bignfait paur |es cavaliers\u2014[ prisée.Ou décousril immediate.trouvait l'ancien fort de Ville Mart.se 97 Rue Richelieu, es rues Sain' Jean et Saint-Tho-|!® à pu être trausporlée daus uve[ ue bouteille de }** Evglish Spa l ment l'œuvre de voleurs qui furent 8 d \\ ae eget ® q \u2014Madame Perrault, de M mas, ext devenue la proie des flam | Mélson voisiue.Un pou plus tard! vin Liniment\u201d à fait complélement|ayrêtés dans leurs opération par | de faire arrêter où À ontréal, vient le mère, qui 6st bieu malade de-, Richelieu et Saint-Jacques.percée à deux endroits, et on re.Soclété Historique de Montréalsomme de $1,200 M.Soubière avaitavec lur sa vieil- \u201cches MM.Côté frère, coiu des rues [ainsi que d'autres valeurs, avait êté | Vincent, J.D.Holland, membres de la Cette pierre pèse 44,000 livres.Elle le, pour ls vingtiè- madame Boulgre a és couduite disparaître une courbe qu'avait l\u2019accident de la lampe.Gn se i tot indi SAINT JE AN,PQ.mes._ chez M.Cuibert Camuraire, sou|mon cheval.Je suis beuteux de qu'ils ot 0 eee.pose (me fous, Cet individ, un pésœuvré ot M.Charles H.Bessetle à acheté la | Bébule.recommander ce remède, car il faiblire donnaut sur le derrière de la [de pricon il y a quelques semaines et n'a .grande manufacture ci devant xe.t NOUS le meutiouuerous pas, eu |disparalire promplement les tu-| maison et ob dû s'échapper par | pat oousé do acer depuis.Lo resordar choix amen: .particulier,sucuu des poipiers, car | meurs molles ou dures, les é(ar »*,-Nevs avoue le plotrir d'annoncer ploilée par feu M.N.Bousquet Loux, out fait noblement leur devoir | vins, les suros, les courbes of loa une feuêtre de ia façade.de ou trois aiois de prison.bi vousÿavez hesoin d'une voiture ouverte oi ceiver B .at be avens un commis eupudien-rran- | 11 continiuera les uDaires vous le oh, là vills sutière, leur doil des re.) goto recs h ah individu à mine Suspects a _ mol braon.Voiture de famille, Phaéton.Charrette de voyaze case \u2018 LU 1 hy, qul se 1018 uD .ie., ; ;\u2018 \u2019 .8 = , , .gies i la} da kad vr tous se 3 qui vou | los de N Bousque bo Cie wurciewents, Gronce Ross, cullivateur Tout.row ch dures recherchas se CLUB NAUTIQUE de ST-IEAN | Fourgon.Voiture pour le lait.Express ou votes tres voitures t LOUA encoursgEl.L.Me0.L'honorable M.Marchand est \u2014\u2014 Markham, Ont | Les péstes subies par M.Stewart à roues.Eufin, si vous désirez avoir ce qu'il ya do mieux pour Hu parti, mardi matin, pour Ollaws,| Lundi dernier, nous avions le| Vendu par G.Boulanger \u201432\u2014ta | sont de plusieurs milliers de pias AVIS somme modique allez chez 1.où il va assister à lu session annyel- plawir de presser la main à M.Ja \u2014\u2014 tres, couvert par nue assurauce.| EST PAR LES PRESENTES JOS ARSALOU Vis-à-vis le Marché, À louer lede la Sociélé Royai.M.Mar-|mes Rousseau de New-Wesunins- Rhumatisme guéri en nu jour.| Le chel des pomp ers a élé griè-ldouné qu'une assemblée générale ° Rue Champlain, St-Jean.oo.NIOUSE | chund sera de retour demain, ven- ler, Colombie Britannique.Le \u201c South American Rbumatic| YeMcut blessé pendant l'incendie.| des actiontaires du Club Nautique | = ES OVEIL La nex e reader, ul | dedi.M.Ruus:eau est parti de Saint-|Cure,\u201d pour les rhumatismes et la tqs de Ssintdean.aura lieu vendredi, su a y, y ; À DO A EE et \u2014- ; ,, | Alexandre, il ya 29 ans.Il w'estr névraigie, guérit radicalement le ter juin, à 8.30 p.w., daus le but TR rut leas Duane Vent KU-| Au moment où M.Nayoléon I'a | rendu, d'abord, en Californie.Aprés| duns 1 a 3 jours.Ii exerce sur le Nécrologie de passer un \u2018uvendement au règle- Atay Ne ré, venail de Lrminer 88 waison, fun court séjour en cet endroit i | système vne action remarquable et ment concernant l'élection du se- = = au rang Saint André, paroisse de lost allé se fixer à New-Westmin-| mystérieuse.fl fait disparaître im-| , Le 16 mai courant, à l\u2019âge de 72 ans, | crétaire., ; Livers Saint Gyprien, elle à été consumée | ler où il à trés bien réussi daus le | médiatement la cause et la maladie, | 8 Mois et 16,madame veuve Léon Lansar- Par ordre pour cent d économie \u2014 © = [parles flummes.M.Paré n'a pulmonde des affaires.Aujourd'hui, | La première dose fait un grand re, née Mario Talbatu rendait son âme à JOHN L.WHATLEY.pe vo QF LER ARLE eee ee Voies Souter tien sauver.Bes jerles soul v|M.Rousseau se trouve a la têle| bien.Vendu par G.Boulanger,phar Dieu,après une longue muludie, woulferte Se.) rolem A tous d\u2019en profiter etalpien ue ec bflance pour veudre Louies » , .\u2019 so Ou ; avec la plus grande résignation.; A ses enpécer de pisdluits de nos pépiniereset §3 500, l'as d'assurance.d\u2019une jolie fortune.Toul m s'oc-| macien.321a Elle lei déni te xi Saint-Jean, P.Q., 23 mai 1894.; ; EEE] Draps bo art capair de [VUE del rs ae \u2014 i i EEE oe foams Marchandises Sèches assortis [yy ye e raude feri ! Ÿ - \u2019 ; ; énéral ; Alexir, éplci ; .J he gratin banque de aint Jean, le nom- y au d'animaux, il diége avec| C'est le temps de faire faire la re.fron.at on dts medime Charles No- e Le Hardes F aites .: : JJ omundie ininedistoiseut |), log actionnaires de cette ban.Succès une taunerie et «inf magasin | Psration des vieux chapeaux delfin et madame Charles MeCartby ; : .Jehan ALLEN AUKSERY Uo, que est de 110 «t le nombre des! de chaussures et de A soie ot des pull over.Que cour qui Loum de Blaine, Wahingon Jereitory, Graines de jardins RIDEAUX, TAPIS or risest 5,002.Il a été souscrit] En arrivant à Suiu@Wean, M.| #0 Ont, se renden directemeu, Chez | épééulatent sur les biene-fonciers et m\u2026- .Avis Important $500.20, sur lesquelles il à été | Rousseau s\u2019est rendu chet son cou- M.Quillel, chapéliermauchonbier, daine Moïve Forget de Stoneham, Mew, Graines de semence et PRELARDS, etc.Buur M rendre au désir d'un grand DOmUrs & 8255062 : Molle vu 1 le | rue\u2018Richelie nt Jean.Madame Lumarre était tiés-bien oun- see en SILT Soren: es | PAY $205,062.a Hollow, nto Il le THOT oe eb cetie vill, ol elle o pass ia plus AUX PRIX DU GROS, CHEZ Botts yout las morts.\u2014_\u2014 2, .» \u201c À! voulais revoir le .di i 5 fa.| Grande par aa vie.Ee = \u201cOu Muuvers Lvujours Ghos Klles des robes | | L'assemblée qui a eu lieu jeudi | clocher de sou village \u201d.Depuis mercredi dernier, 45 fa-1* En 4 avant de partir pour Ben- i i J IEN ; REET mo fn bri bt | Ru Bu a ESBS li AE EE Tp pr anne) J UJ COTE Hust-Jems 15 évrier 0 LL [leur à su mannfaçture de la tue |environs, il est parti, lundi dernier | de la douane de Baiut-Jeai, comme | Leon, In défonte w'était fait admettre assortiment complet de remèdes | ci-devant dela maison Côté frère coin des rues Richeli : G dus v'Affan es Bait Charles, avo d'un bon œil pour Québec, où il va visiter es perle je ombre depuis le De oi one a Tiers Ordre de saint Franoole | raiigais et parfums.Saint-Jacques Saint-Jean tou ot \u2018 ; dil établissement d'une manufacture |consins, M, George A.Gigault dé , \u201d p a i pli _ allus 4 a de tricot.Tout porte à croire que |puté ministre dé l'agriculture, etj Courant, à 39.L'Union de Prière.Depuis son ebjourd | Les prescriptions sant que spécia h | \u2014 Bennington elle était de l'Apostoint de | lilé.= ~ NNT 4 oa EE ee Rs Ei ue eee Sr CD MEN AGE: LLL oll M.Pierre Robert vient de quitter] M.Rousseau seu retourners dans | tort ont été reçus ce matin chez M.: 4.pr Akhil ulou A, L LB.sa maison, rue Longueuil, vis-à-vis | une quinzaine de jours.Ed.Arpin et seront vendus p.ur Sbc.Connor 0000000007 EE Assor timent complet.BALNHAM, F4 le couvent des Sœurs Grises, ur tite à \u2014_ pes MM che 2 les voir Vou 9 égar : paint dr He Aste 1 en metlre une nouvelle À la place., Spérialité du moment ches .: ; : _ Bu sub ariel ce rides | SLE Jacques et Heuri Cartier en[D.RE O.Langlois : Porle Jour.| B!és 2e.par sideau en achetant Nouvelles Religleuses dd.LAHREAU vont les entrepreneurs.naux.chez M.Arpin, puisque des rideaux _ \u2018 \u2019 © Avouas, ' \u2014 \u2014 inférieurs vous coûtent ailleurs 60e.| _gameti masin a eu lien, à la LA MAYA 1.0 0h, the JBEQUEs- aI LGR, BE Jeny res M.Thomas Jellett a ouvert son « te Remords d'un Faussaire \u201d chague.Cathédrale, l'imposante cérémonie déjôt de journaux, à l'ancienne » ir d' == | de l'ordination.C'est la première! Le ci favori de 10 cts épigerie de Wk.Goold, bloc Me- var Deora hran sora mivoyé es personnes qui voudront faire | fois que les l'ordinations se font à li & nough, rue Richelieu.£e dépôt | par là malle pour l2e.le volume, | Tel.F \\e8 Primer iu Franco Cana | Cathédrale.Aussi y avait-il foule.fabriqué avec un tabac pur bg deu.LKASSAKL ut ouvert idi e8 demie d uve i i DIEM, pourront le faire en s'adres | IL y avait 133 ordivants : trois ne, choisi av in rr uvert de midi ub demie Adresses Ed.Arpin, Saint Jean.sant à M.L.H.Bourguignon où à prêtres, vingt diacres, treute-un Havane, choisi avec soin, \u2014 bentste ol >.[heure el le soir à sept heures.Ou ; HE rio le san Voter 5 | trouvera 1a tous les\u201d journaux, an |B & _ M.Edouard Arpin.Prix du la tes! sous-diacres ; les autres ont reçu les br scarté pour restinction dd ddete.Seul glais et français du Canada, des ; il lieure, 75 cente.ordres mineurs.z Cen .- |État-Unis et d'Anglelerre.: Un ami de la famille\u2014Aueune _ C'est Mgr l'archevêque Fabre Mudecim \u2014_ famille ne i dev Ey Davis Le \u201cShiloh's Cure\u201d est vendu | qui nN réside la céremo ie, dnaists \u2014\u2014 me \u2014 a ve - M.Joseph Chagnon doit, ces ; \" \u2018| sur garantie.Il guérit la consomp-| de M.le grand-vicaire Bourgeaultl, - big ps H.GIROUARD jours.poser dans le cimetière de Des Peur Lau dattes, po 04E| tion Baisse) Forest le mëiligilr| Les membres du clergé étaient] ER SÛRE ).4 Nénkcid vx Uniaunoin vadie, un monument funèbre, en | humatisme.Li y à À peine une remède cofitre la loux.Seulement en grand nombre, in cent La musique de clrconstauce à été LE CRAND 26, ut Euint-Jacques, St dean, P.Q.pra Pour la famille Médard De- adie vole on me pure ee ert El Sn com ; s l'appliquer 1ccès, \" Nointres, mencement de la semaine, posé lu Sontiens vas de matière délétère, à | !9V8EF, pharmacien, étre | ÉnOmUMeNt Funièbre élôvé À la ms |), u} l'employet \u2018pour les dire, _\u2014 \u2014An monastere des Ursulines de MER An inbire de madame NeQuillen; dang | oi alad es qui igent l\u2019hu- |_, M- R.Bayard, marchand-tailleur,| Stanstead, Mgr Paul LaRocque, us- ib DEMERS, BL.Je cimi Lière de Saint-Grégoir».manité.Prenez a rande boutrilie | N'8 pas, voulu se laisser devance |gisié de M.le G.V.Chalilpux el de\u2019 ior t-Jean, P _ de 5 couts, # par la belle saison.Son assortie! M, l\u2019ubbé Q.A.Dul-erne,a donné Hurenu : #3 rue Jusques-Cariien Bi-dean P14 A Ma haël Pours, propriétaire liment du printemp àen juger] l\u2019habit de % religion à Mile Marie 7 SRIZZ e l'hôtel Richelieu de celle ville, incailleri par sa vitrine, est tout ce qu'il y 4| Aune Doucet, et a reçu les vw P, H.MERIZZI, L.L U.ost parti, lundi soir, pour u: voya-/ Quincaillerie de toutes sorles ot de plus (rois de pity \u2018élégant olde de is de Sr La Rivière, dite NOLAIRK PUBLIC, NAFUIAV Le Fai mois, dans l\u2019Ouest des [de loules qualités.couteaux | rmieux choisi.Nous y, Avons ad-|8r Marie de l'incarnatiois.sa Métiss! Lieudra bureau à suintdeeques |'Ersis Unis.M.Poutré visitera | fourcheties do tablu, couteaux pour | miré- des tweeds qui font viol Mir La ocque a donné le sermon Ie ei aor war ireian sree ay Chicago, Saint-Paul, Minneapoliset | le pain, couteaux à bouchor; Gou-| ment envie et dongent au plus lu-|en auglaie, M.l'abbé Q A.Dufres- PR rm Trp.| | leanx à ressorts ce toute graudeur : .or 3 , = |ira visiler ses frères, MM.lo Dr J.F.chez MM.Côté frère, coin des rues souçiants le'dédir de\u201d jeler aux or De à prèché en français.Etaient e Moutréal.PURIFICATEUR \u20ac Ia dose; Wels, 50 ¢ Chagnon a aussi, an com- | Maladie & laquelle on me puisse| gy\u2019), Louve Vendu var @.Bou- fournie par les élèves du Collège AGRÉABLE LA SALSEPAREILLE | | COUCHETTE-BUREAU {patenté) (gyuesed) LIT-VAOS-LHOANOO « omptabitité \u2019 Poutré, Joseph Poutré et Charles | © ; Kies lei visille défrogne démaodée.; MM les à Cordenu DR eee Pog un démaeure À Tomahawk, | Richelieu pt Sain\u2019 Jacques.¢ né jue ou oine.e be pot, A abs qu Gow.ro Juskp}i LAVOIE dans l\u2019état du Wiscousitr.Nou- ne ; sait de reualtre à la nature.N'ou-| seliu.AFFRCTIONS : lui souhaitons bon voyage.M.N.l.Grégoire, propriétaire dv | blies pas que M.R.Bayard, bloc - , 1ON8 DU SANG.CUMTABLA.ADDITEUK.RVALUATAUM === \u2018a manufacture dé parapluies et] H.Black, côté Est de la rue Riche-| , \u2014 Monseigneur l'Evêque de Saint FURMIMAINS PB LA LPUK BPPRRIBURE Par le rapport du secrélaire fi [parasols de Saint Jean, informe le| lieu, vous offre toutes les garanties Hyachishe à con ore damedi des A BABS BUCS) Wriosuiut cu at to sie, tote naneler de I uion SainteJoseph de | public qu\u2019il pourra se procurer ces |désirables sur le rappart de l'élé- l'Ordre du na coat aw Frère === .= \u201d % fe Pre ace Méulemeuleus iii | wait Hyacinth, pour le mois [objets à des prix variants de 40 cts gaoes, Su Sai de l'ouvrage eb du Français Bourgeois, en religion| 0 t ° Frère Paul, de l'Urdre de Giteaux.| | ae Bac Juun | d'avril 1894, nous voyons qu: la|à 910.Répar«bions vous le plus bution, 4 fare ee supeursale de Saint-Athaniso, a [court deli, Ne pas oublier de \u2014 d dote ail \u201c4e fourni, au foud commun, pour le faire une visite à M.Grégoire, avant! En s'adressant à M.L H.Bou -\u2014\\imanche dernier, 20 courant Spécialité : Carrosses d'enfants.: tr i , » même mois, $37.77.Les suscursa (Waller ailleurs.Numéros 52 at 54,| guignon, 44, rue Saint-dacques \u2018on | Monsriguenr PEvéque de Drusipara .0 ALFHONSE bESSEITE les, réunies à la sociélé-mère, onblbloc Laugelier, rue Richelieu, : u se À tun Vibum ven a conféré dans l\u2019église de Sainte- in ; ) D & O I A N G O 1 S COMPTARLE, AVLITAU] nvasvaraun, | doing une recetle de $1,951.26, Saint Jean 41 jna] fermant photo - gravures de| Brigide d\u2019lberville, la Prôtrise à U « al.; .I , arr Oe nin, | er - = [l'exposition de Ghicagu pour la) M.TW Lafoud, die de M David Le.a f N oo RUE RIOHELIEU, SAINT-JEAN, P.Q- 3 es > : « pro- ~ fw In vie, cobtie le feu #1 les necideste Da du où timbres poule cts en ar fesseur au émitaire de Saint tya.mr sn n of Téléphone Bell No, 78.Blglem ent de inlilites : Une spécialité \u2014\u2014 seen, vue \" , 1% - minutes.\u2014Tous les cas de \\yaladie Post Bam \u2018professeur du du Printemps \u2026 208 0 COUPON p Ë PRIME 1% organique où de maladie du pour aire de Marleville, # a -' meoi dernier, dans la ca FAlbum photographies de oy va » unhulys el thedrale te Montreal, Fonction see ar vaine 8 } L'EXPOSITION de CHICAGO J Atti sh itis Std pa on Vo.MAILLOUX a pis dinthe.SL \u2014 - \u2014 me Maladie de cœur soulagée en 40| \u2014M.1 Haye uv L IIS Nouveautés Parisiennes pov gubris par le\u201c Drlgerdota o des mains de Mgr VAr- CAVEATS, TRADE MARKS ¢ \u20142\u2014 i case, Chapeaux, de nouvelles formes.Fleurs, Rubans, oa LONTAIE A ESTENES poy bend par G.Boulanger ste ot vogu les eux premiers rs Gernitares.sto.Artioles o fo talate, oto.WE TH La venie à bon marché chez M.! | dres Moludies, et le troisième, 181 o wymycy are the Remedy that the Nagnifioues assortiment à cp oar ub; ETES, Hévey, marchand-luilieur, coin des | Tonsure.bounteous /:1.d of nature has: autres étoffos à robes.; rues Richelieu et Saint Jaogues,se.| LM.L.J.Loiselle, du 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surlout parfaitement mon- ble.Kile so piait dans un sable un pou gras, s'il n'est pas prerreux, et vient bien en général dans Lous les terrains qui ne sont pag Lrop compactes et qui sent défoncés à une Proluitdeur de quinze à dix-huit poulets, L'epaque de l'ensemencement eut La lin des gelées.Ut la sème plus tôt que la belterave parce qu'elle criumt moins les golées tardives el qu'elle met plus de temps a chollre.lus sillous, qui ont un pouce de profondeur, doivent êtres espacès de dix ou do.zé pouces pour his peliles variélés, telles que les Al irioghaimn, les Blanches à collet Verkd'Octhe, les Rouges Pâles de Flandre, les Rouges de Surery, les Hauves Ecarlales, les moyennes de dunes, et les Rouges Hâlives.Les plus grosses, lelles que les ca rolles jaunes de Belgique, les Blanches des Vouges, les Blauches de Belgique, et les Grosses Rouges, doivent être 1uises eu rangs éloi Buès de quinze où seize pouces, el oun les éclaircit de manière à laisser vitre elles cing où six pouces.La nature de ce légume demau- de beaucoup de soinm, sutlont dans le premier âge, parce qu\u2019il a tout redouler de l'envahissemeut \u2018des mauvaises herLys.Celle culture présente de grands avantages dans les terrains de deuxième qualité, parce qu\u2019un di défoncement de quinze à dix-huit pouces, in moyeu de deux labours dansie mème sillon et plusieurs hersuges pour unit le terrain, sont indispensables, L'ensemencemeut doit suivre in- médiatement le défoncement, vu que sur un vieux labour, les mau vaises herbes étoufferaient le plant au moment de sa sortie de terre.Si Jo temps est sec, il sera bon de faire tremper la graine pendant vingisquatre heures dans de l'eau ordinaire, cb lorsqu'elle sera birn égontlée de la mélanger à deux fois son volume de sable fin, de mar- He, Où de sciure de bois,de manière à la bien diviseret à rendre le semis plus facile et plus égal.11 est bou de herser sur la remence, ct même de rouler si le temps est sec ct la tire légère.Aussitôt que la jeune plante a deux feuilles, on sarcle avec un Brand soin, et on donne un premier binage.Ce premier sarclage doit être fait avec précaution ; la plante doit être éclaircie avec ménu- pement, ut les plantes parasites doivent êlre arrachées À lo main.les autres laçons exigées sont les môtues que pour les belleraves.La carotle est une excellente nousrilure pour tous lus animaux ; les vaches qui en sont nourries donnent vi lait abondant, riche et suvoureux, el les chevaux ge tien- ment constamment gras avec quinze livres de carottes pur jour al une ration ordinaire de foin.Us peuvent à ces conditions, supporter les plus rudes Lravaux, sans manger d'avoine.line faut pas oublier que, pour douner la carole aux arimaux, il est nécessaire de lui faire subir un lavage exact pour en séparer le su ble et la terre qui s\u2019y trouvent attachés.EH faut aussi Is hacher pur petits morceaux ; el c'est vie excellente chose de la mélanger soit avec de la paille d'avoine ou ve: \u2014.de froment haché, soit avec de l'avoine.Maiutenant si Mousieur Jean a quelques questious à faire, ou quelques objections à présenter, sun ami Monsieur Louis l'écouts.JxAN à Laviv.\u2014Commeut se pro- cure-tOu de lu boune graiue Ÿ Munsieun Louis \u2014Quaud où veut se procurer de la Doune graiue, vu chursit, au prusieu,s, les plus bel- leu curobles, on eu raccourcit les ruciues eb on les plaule sur deux ligues ecarteus d'un pied l\u2019une de Vanbie, dats ute bonne Wrre bien swoulliv.On coupe ensuite lus visbelles, © les lêles,\u201d à mesure qu\u2019elles arrivent à leur maturité, si on les expose dans un lieu bien 4616 pour les laure véchue, dean a Davin\u2014La cuiure des carolles pentello entree duns Vas.sOletbeut dus | terres substan.cies?MoNsikun Louis.\u2014 La culture do li cirolle peat cortainement eu trer daus l'assoleiuent des terres SUbSLUBLIEL.08, ol accom od ¢ Irés-bion des prairies artilicielles l'un; Us, CLeu gencral de tous les delrichuments dv bonnes natures do sol le même terrain peut sn douner plusieurs récoltes du wucre, mais duné ce cas, il doit être cou vunablement fumé.Cele culture i le grand avausuge d'ameublir et de tivltoyer le sol pur les lubours proluuds qu'elle vxige.Juan à Davin.\u2014Courmiment cou- serve-ton les carolies Ÿ Monsisun Louis \u2014l\u2019our lus cou- serve, fraiches, on les nettoiv proprement saus altlaquer l\u2019épiderme ut sans les laver, ayant soin de leur faire le décollelage aussitôt qu\u2019ele les sont arrachées.Ou les riuiges Gustile daus une cave exeur, le d\u2019humidité, par couches séparées par dus lits de paille sèche, sfin de les garantir de la geld, Depuis quelques années quelques cullivsteurs conservent les carottes duns des silos creusés dans la terre lrès-sé- che, mais ils ne choisissent que les racines très-mires et parfuitement ressuyécs A Fair \u2014Au restes les silos renfermant des carottes ne doi veul pas être de graud dimension, la fermention s\u2019y élablisait trop fa cilement Jean à Daviv.\u2014 Vous dites, Mon - sieur bouts, qu'aussitôt les carottes arrachées, il faut leur faire subir le décolletage.de ne saisis pas lu signification de ce mot, Moxsikun Louis.\u2014Le décoletage est une opération qui consiste à sé- p rer de leur couronne de feuilles, que l'ou coupe avec une partie du collet, les racines charnues, lelles que la belierave, la carole, etc.On se sert pour ve lruvail des couteaux de œurpelles où de serpes.Pour décolleler les vavoltes, ou coupe d'un seul irait tout le coilet de la plante aliu qu'elle ne pousse pas de drageons pendant l'hiver.\u201d Conseils of racaties Sewaille «tu blé-d'Iude=\u2014Ne semus pes du blé-d\u2019Inde, pour l\u2019ensilage ou pour le grain sans l'avoir [ait auparavant Gemper peudant Louls une 1uuit où une demi-journée dans une forte saumure, où de l'eau de conllar, puis cusuite passer dans de la chaux éteint pour enlever au bé d'Inde son humidité.Le ble \u2019Inde ainsi traité germera plus facilement et d'une manière plus régulière, et il sera moins sujet à l'atteinte des insectes.Las blé d'Inde peut en otre obtenir une avance de quatre À cinq jours «t même davantage sur celvi qui nwaurait pas été ainsi traité.La sailmure est ce qu'il y à de plus avanlugenx pour tremper le hé d'Inde dectivé à la semence, quoi que le coallar contribue davants- ge à empêcher que les insectes s'at- laquent au blé-d'Inde avant qu'il Puit germé où au moment où il com- medics i végéler.Qualité du sol.\u2014Rien ne peut as surer autant le succèsdans l'explon tation d'une ferme que la bouve qualité du sol qui la compose.Une Wwrre ne peut produire de bonnes récoltes, si ella ne contient pas de l'humus ou matières végélais en quantilé considérable.Plus le sol sera travaillé et engraissé profondément, plus les racines des plan.les pourront pénôtrer profoudé- ment dans le soi, plus elles auront meilleure chance de réussir.La chaux ct la ce:idre sont ce qui est le plus avantageux & utiliser pour oblenir une forte végélation des plantes at de fortes récoltes.La chaux et lu cendre seraient cepen- daut d'aucune ulilitési le sol ne contenait à l'avance une forte quaniité de matières végétales.Cerlains engrais commerciaux wont une utilité pour le sol qui n'est pas le «oi, ne lavorisant que lu vé- gotation des (lantes d\u2019une seule 16- colte.au grand détriment du so! qui se trouve foilement épuisé par celle seule récolte.Emploi du coaltar pour le jerding- ge.~F'lusieurs années d'expérience atiestent l'utilité du coallar, tout rliculièrement pour les melons, es jouves plantes de blé d'Inde et Jour tous les végétaux.#1 snifit de l'ermployer môlé à de l\u2019eau, puis d'en arroser fortement les plantes du jardin dés leur première végé- que passagère ; ile n'enrichiseent | 8 (tation.Ces plantes, par ce moyen, so:'! débarrassées de toules espèces d'insectes.Moliez quelques piules de coallar que vous [ailes tremper daus de l'uau chaude peudaut toute une journée.Brussez jusqu\u2019à ce que l'eau ait uue Lviute foucéu et uue furls odeur du coultlar, we Avantage de lu culture des planies fuurrugères.\u2014La culture des plau- tes fuurragères ost culle qui rend su soi bouucouy plus d'engrais qu'elles n'en consomment, Aiusi accorder au soi, pour celle culbuis, une avauce eu eugrais est Uu placement avantugeus, et ue faired la terre quo dus prois de ce genre cob la meilleure pratique de \u2018culture économique qu'un cultivaleur puis se adoplor sur su ferme, si les cire constunces dams lesquelles il se trouve lu lui permetteut.Avaul que de viser au Dub écouomique il eat important de s'assurer de l\u2019uifi cucilé du système d'agriculture à innover, et ce a au muyeu d'uxpés rience.Ne désirez obleuir qu'après le truvail ce qui doit être le resultat du travail, Cire d greffer.\u2014Failes foudre à uno faible chaleur une livre de ré- sing, une demi-livee de cire et un quart de livre de suil de bmuf.Lorsque lu lout, uprès avoir ote mélangé, sora fondu, il faudra verser celle cire à grelfer duns une certaine quantité d'eau froide, Lorsque celte cire seru bien refroidie, il faudra la meltre en boule d'une demu-livre pour s\u2019en servir au be soin.Traitement des yeux atteints par la chaux.\u2014Dans le bâtiment et dans cerlaines industries, les ouvriers ont très-fréquemment les yeux al- teints par lu chaux, ce qui occa- siontie une douleur très vive, Le simple lavage à l\u2019eau, chaude ou froide, auquel on recourt d'ordinaire, augmente la douleur au lieu de la calmer ; #l fant donc se garder d'employer ce moyen.Un remède »ûi pour ce geure d'accident est une dissolution sa turée de sure dans l'eau.L'œil alternt étant luvé et baigné avec celte solution, la chaux eb le sucre, se combinant, forment un sucrate de chaux qui est sans aclion sur l'organe et dès lors la douleur cesse.\u2014\u2014 \u2014Un nègre de Tusloco, lilinois, nommé Jossph Young, est mort à l'âge de 115 aus.\u2014Un individu se disaut prêtre fait des collectes dans la ville d'Ot lowa.Cu faux prêlre n'est pas reconnu par son ordinaire.\u2014150 milles tonne de charbon ont été consumées dans un désastreuse incendie, à Pawteucket, R.I.Les pertes s\u2019elèvent à $500,000.\u2014Le flerald de New-York annou- ce que l'empereur d'Allemagne a fait déposer une vouroune de fleurs sur le piédestal de la coloune Veudôme id Paris, ie 5 mai courant, anniversaire du jour de la mort de Bonaparte, \u2014M Israël Précourt, de Providen ce, cuployé commie ingénieur aux abatoirs de OU.Wunsch & Cie, sur l'avenue Smmithfield, s\u2019est fait ese- ver par un arbre de couche et à été blessé Liès sérieueement.Il a été transporté à l'hôpital du Rhode Islaud, où l'on a découvert qu'il avait Pépine dorsale fracturée, \u2014Lord Aberdeen vient de rece voir un yacht da plaisance mu par l'électricité.Il à été acheté à Chicago, où pendant l'exposition, il portail los promeneur sur les lacs aubiciels.CG: magnifique yacht à coûté deux mille dollars.Ce sera le premier baleau mû par l'électricité qui naviguera sur l'Otlawa.~Robett Hetherington, eulliva- leur de Rock Porest, province de Québec, qui so disposait à partir ue d'autres lieu alin d'y Lenter ortune, à élé arrêté sur capias pour dette, a moment où il allait preu- dre le train.FI à été logé en prison À Sherbrooke, où il atteni que des amis asses charitables le retirent de sa mauvaise position.\u2014N'ipoléon Corbeil, âgé de 53 ans, qui demeurs pris de Millbury Junction, Mass, à pris une dose de vert de Paris et est mort dans d'affreuses souffrances.On ne connait pus les causes de ce suicide.C'était un homme tem- péraut et très respecté dans les environs.Corbeil laisse un femme et sepl enfants.\u2014 La City Railroad Co, de Brocklyn vient d'être condannée var les jurés de la City Court à 822,500 de dommages intérôte envers une filtetle de six ans, qui a élé écrasée et & on les deux pieds coupés par un tran way électrique de la compagnie au mois de février 1893.La compagnie « élé con damuée également aux frais du procès.=\u2014On écrit de N.D.des Anges, Portneuf en date du 15 mai : Pendant que M.Mathias Bauvaeau élait ici occupé À faire cons truire ur édifice pour M.Bernard, it & regu une lettre de sa femme \"informant qu'un éboulement s'est fait sous sa maison & Deschambault durant le gonflement des eaux du fleuve.La partie écroulée mesure au-de là de vingt pieds de longueur eur une hanteur de près de trente ieds.Mme Bauvageau a eu garer son sang froid et sauver sa famille sans qu\u2019il en résultéé de plue grands malheurs.\u2014 Six paysans des envirous d'Ostrogvisk Russi ont été surpris au moment où ils volaient du bois par un garde-forestier nommé Goworoff qui les a dénoncés aux aulorive | temps, ui misérable maisie, LE FRANU)-CANAOC8N | .Quelques jours plus tard on re trouvrit daus ia forêt le cadavre ffreusement mu'ilé du malheureux garde.Les voleurs lui avaient coupé la langue, crevé les yeux à coups d'épingle et, après lui avoir arraché les ongles l'avaient achevé eu le foulant aux pieds.Des gendarmes eb des paysaus sout 4 la poursuite des assassins.\u2014Une dépêche de San Salvador annouce que SBauta Ana est encore au jouvoirdes ingurgés.Le géné ral Antouio Ezeia, commandeur des forces du gouvernement & 614 dangereusement blessé dans une rencontre récenle eb on ajoute même qu\u2019il est mort.Unie autre dépêche de San Salvador dit que 3UÙ personnes out été tudes daus un accident de chemin de fer, le train syaut déraillé.Le general Carlos Kzela, président de la République élait à bord du train mais il n'a pas 616 blessé.\u2014O6 lit dans l'Etoile de Lowell: Mme Edouard Larose, qui réside daus l'édifice Landry, rue Alken, s'occupait des travaux de ia maison, lorsque devant s'absenter pour un instanl, elle laisse dans la cuisine sou enfant, l'élesphore, âgé de 2 aus et 4 mois L'eulaut, no conuais- saut pus le dang rv s'approcha près d\u2019une euve d'uau bousliaute cb, per- dunt sou équilibre, il tomba.ll poussu des «risde douleur, ce qui allira l'attention des voisins.Lors qu\u2019on le retira de sa mauvaise po- sillon, son corps ne formait plus qu'une plaie horrible.Les mod cins furent appelés sl malgré lous les soins, le petite victime rendic le dernier soupir après 24 heures de soulfrances atroces, \u2014Des nouvelles regues de bel grade indiquent qu'un soulèvement populaire est & redouter ru Bervie, plus grande excitation règne parmi le peuple qui est indigué des des actes arbitraires du gouverue- ment lequel prohibe Loutes les assemblées que l\u2019on se proposait de leitir pour protester contre la réius tullation au pouvoir de l\u2019ex-roi Milan.Le gouvernement, en donnant avis que de telles assembléus ne seraient pas tolérées, à déclaré que l'on se servirait au besoin des troupés.Les radicaux, cependant, annoncen, leur intention de lenir leurs assemblées envers eb contre tout et où à lieu de s'attendre à des vonflits.: \u2014Uui déscstreux incendie à détruit de fond en comble les édifices con nus sous le nous de purcs Washington et Empire Colissum, à New York où l'on dounait \u2018les représentations l'été, Les constructions adjacentes, dans l\u2019intérieur du parc, plusieurs nai.sons avoisinantes el uue partie des docks out été lu proie des farines.Le fou s'est aussi communiqué a une écurie où il y avait 50 ches vaux.L'écurie étant fermée on n'a pu les sauver.Les perles sont de $300,000 et sont converles par les assurances.\u2014Louis Clovis Bonaparte, ur descendaut de Napoléon ter et fils du prince Lucien Bonaparie, est wort.- Le jeune homme était ingénieur civil et demeunait à Loudres.Il était counu sous le nom de Louis Clovering Clovis.Sou père Lucien Bonaparte l'avait reconuu comme son fils à In veille de sa mort en 1801.\u2014Bur un parcours d'environ 25 milles,des dommages considerables ont élé occasionnés par une pluie lorrentielle qui a dégénéré un déluge.Un grosnuage & crevé eur le (erritoive à l'est de Saint-Paul, Minn, et a inoudé de nombreux villages el dévasté de riches fermes A River Falls, dans le Wisconsin, le barage du réservoir s'est brisé et Lrois ponts onl élé emportés.À New Richmond, Wis, lo service des trains est interrompu.Le ton- nerve a lué une dame Brennau et blessé plusieurs personnes à Erwin Prairie.A Minneapolis, l\u2019eau a mouté de vix pieds dans la cour du pénitet- cier et les maison d'affaires, daus la basse ville, on 618 presque submergées dans un lib d'eau rempli de sable, De lous côlés on rapporte des dommages plus où moins grands, Dans l'État du Wisconsin, les pertes depassent plus do 1,300,000, Les rivières débordent depuis Saint l\u2019aul jusqu'à Milwaukee.Das Snr o 1 Saat Le: rience d'un oultivateur ien connu du comté de Bruce ll raconte l'histoire de lu maladie dont il fat atteint, les souffrances qu'il endura el comment il en ful guéri.\u2014D'autres souffrants pourront avoir espérance au récit de sa guérison.Du Teeswaier News : De louies les maladies anxquel- les la chair bumaine est sujette, BUCUIIE peut-être ne cause au patient des douleurs auss: cuisantes, et bien peu plus lenaces et plus lifficiles à déraciner du système que celte maladie nerveuse connue sous le nom de sciatique.La vice lime de cetle maladie, à son degré sérieux, souffrit au-delà de ce que In parole humaine peut exprimer, el c'est aprds les combats les plus acharnés, pour ainsi dire, que la maladie se soumet au traitement Qu'on oppose à ses ravages eb qui doit smiener la guérison.Ayant entendu parier d'une guérison remarquable opérée pour le cas de M.William Baptist, un citoyen respectable du towuship de Gulross, up reporter du News alla voir ce monsieur pour s'assurer de ces faite.M Baptist est un cultiva.leur intelligent et bids À l'aise.[) est bien connu dane la partie on il demeure et on le considère conune un homme d'une intégrité irrépro- prochable.Il est à l\u2019âge mur de la vie, eb son aspect actuel ne Fait pas présumer qu\u2019il ait été, il ya un .- 1 reçut lo sepréventant du News avec la plus graude co.dialité el ra- coula guiewent l\u2019histoire de sa res buuration à la santé, faisant remarquer qu'il croyait de sou devoir d'ou agir aivsi atiu que d'autres alleinis de lu même maladiv que lui y kvuveut du soulagement, Jusqu'à l'automue de 1882, il avait élu uu Lomme de boute sau- Le, Mis à colle epoque, slots qu'il faisait lu rocoite des nuvels peudaus ul temps humide, lruid ob deus.rouble, il fut aust de ls sciabe que.Hien gue cous ub out paws par cote here d'epreuve, peuvent dire ous ce qu'il à souliers.J dit que c'elaiL deveutu quelque chose de terrible.Les douleurs vluseut presque susupporisbies ol, pir mu.Meul, deveusieut wiles que de Blusses goubies de sucur s'echup puleut du boules leu porcs de ou pau.Le woluumeil uvait fui ses paupieres.Bus Jours se pausssionb dans la soullrauce ob 1s uuit name.Mail jamais le soulagement Ou Uolsuls des meédecius de graude reputation, was co [ul sans béne: appréciable.Ou se wil & essayer des remédes de toutes sortes et Vou supsrgul que son état au lieu de s'améliorer, s'aggravail Les weæbres stots coauneucèrent à diimivuer de grosseur, la chair sembla quitter les Os el lu jauide prit un uspuot desséché.Bou pouvoir de seusation se perdit de jour en jour.bientôt elle eut l'apparence d'uue chose morte el comme de jour eu jour elle semblait guérir, il n'est pas étonnant que l\u2019espoir de reveuir jamais à la satité commença à abau- douter le patient, Pendaul lout le long hiver, il continua de souffrir et vers le printemps on lui couseil- la d'essayer les Pilules Roses du Dr Williams.Il commença à s'en servir el seutit bientôt qu'elles lui faisaient du bien et l'espérance revint chez lui ll n'avait pas Qui d'en prendre trois boîtes que les douleurs étaient de beaucoup amoindries et que le membre ullaqué repreuait son état normal.llcoutiuua à prendre du remède jusqu\u2019à ce qu'il en eut pris douze boîtes, Daus l'intervalle, il lui fut possible de reprendre ses travaux et au jourd'hui il sent qu'il est complètement guéri.Depuis il à souvent recommandé les Pilules Roses du Dr Will\u2018ams à d'autres, avec les meilleurs résul- Lais possibles, Une analyse démontre que les Pilules Roses du Dr Williams ron Liennent sous une forme condensée tous les éléments nécessaires pour donter une uouvelle vie et de la richesse au sang, et restaurer les nerfs alfaiblis.Elles sont vi par fait reconstituant du sang et un restaurateur des nerfs, guérissant les maladies telles que : rhumatis me, névralgie, paralysie partielle, ataxie locomoirice, danse Saint Guy, mal de tôte nerveux, proira- lion nerveuse et les seuliments de fatigue qui en découlent, les résultats de la grippe, les maladies dépendant d'humeunrs viciées dans le sang, telles que scrofule, érispè le chronique, etc.Les Pilules Roses reudeul la santé aux personnes pâles eL qui ont ua teint jaunatre et sont un spécifique pour es désordres particuliers aux femmes, et pour les hommes, elles sont une guérison radicale daus tous les cas de faligue mentale, excès de travail où excès d\u2019un genre quel- congue, Les Pilules Roses du Dr Williams soul manufscturées par la Dr Williums' Medecine Company, Brockville, Out, et Shencelady, x Y., el sont vendues seulement en boîtes portant la marque de commerce et l'enveloppe de la maison, à 50 cents la boîte on six boîtes 10ur 82.50, et on peut se les procurer de tous les marchands ou directement par la malle de la Dr Williams Medecine Company à l'une on 'sulre adresse, Méfiesvous des imitations et substitu tions.La protection de la Cottolene la\u201c N.K.Feirbank Company,\u201d de Chicago, à récemment intenté une pour- nulte, à is cour des Etats-Unis, comtre x L.Henry.de Cette ville, au montant je 85,000.50 de dommiages, pour infrac Mou à In ue de commerce \u201c Cottolene,\u201d La N, K.Fairbank Company\u201d prétend qu\u2019elle à inventé, pré on mis sur le marché une nouvelles lance nutritive, ss composant de l'huile de coton raffinée et une petite quantité de viande de bœuf, faisant nne aube- tance jsune, phle, solide el uue substance de À ne lonnant paume eur, où qui est apye remplacer saindouz.n Pour indiquer le sourse d'où provient cette préparation, on lui ns donné le nom de \u201c Cottolene.\u201d Les prinoipes Butritifs et enins de cette préparation le rend supérieure au waindoux et c\u2019est pour cela qu'elle eat devenus ai popu- aire dana (out le pays.Ce produits et le nom de \u201c Ootiolens\u201d sont aotuelle- ment connus par tout le monde, aussi bien du reste que le compagnie Pairbank, qui I's mise sur le marché.Le marque de commerce est ainsi décriée : \u201cTrade mark for Uleaginous Meod Bubstanee, &c., consisting of à bad or nook of » steer or other bovine parti enclosed by aprige and branches of the cotton plant.\u201d La compagnie Fairbank accussit W.L.Henry, de Macoëi, Ge, marchend de viandes mages et d'outres pee mentaires, d'essayer Jde »' r i lement, loa banéoes du bow de bolane\u201d e © sa u ce qu'il faisait en vendant des produits identiques, mais inférieure quant à la qualité, nous le nom de * dental \" au détriment de in subwtance origh du même nom, causant ainsi des torts considérables à ses manufsoturiers.Lau infractions à Is maïque de com merse de celte com otalent de venues ai fréquentes ob les marchands vendslent Lellument de oss sortes de produits inférieurs que N.K.Pairbanit & ceu que c'était le moment ce sévir ç il \u201cLo Osstoris sot un remède enstilént pour Jos eufante.Les tuamans m'en ent tonfense vent les bons effets sar leurs bible.\u201d Qu'est-ce que le CASTO Le Castoria est le remôde du Dr Samuel Pitcher pour les bébée bi les eufanta.n ue renferme ni sepium, ni morphine, ni aucune autre substance narcotique.LI remplace avec succès les calmants, les pastilles, les airogs et l\u2019huile de ricin.11 est agréable et garanti par l\u2019usage qu\u2019en out fait depuis trente aus des millions de! mères.Le Castoria détruit les verset calme la fièvre.Le Castori: } prévient les vomissements de lait calllé où algri, 1 guéeit la diarrhée et les coliques sèches.Le Casturia apaise les maux de dents, guérit la constipation et les flatuosités.Le Castoria facilite l\u2019assimilation de In nourritære, règle l'estomac et les intestins, procure un sommeil naturel et bienfaisant.Le Castoria est in pans- cée des enfants, \u2014 l'ansi des mamans.Le CASTORIA.Du 6.0.Css, - Lonel, Mass.\u201cLe Castoria est le moillenr semsdde que Jo ranusisss pour les enfants.J'enpêre que le jour \u2018 «larlstébeuques qui détruisent leurs ebers Lébés, en leur introduisant par Le goege de l'o- tm, de la morphine, des sirops calmants ot iulres drogues peruicieuses qui Jes eavoleat rémsturémment à je tombe.\u201d i fone: SF.Ermouuuce, | Urrrep Hosrrrat avp Drerseusr | | Conway, Ask.| Bostcu, Mass.The Centaur Company, 77, Murray Street, New York Citv, | - t pas loin où lue mansane, ne consultant be réel intérêt de leurs enfants, eæplois- t 1e Castoris au lieu de toutes sen drogues \u201cLe Orsteria convient 1 vite 1 ix enfants que Jo lo recommends oom.vay our à osé autre reméde sonnu de moi.\u201d \u201c Kos médecina du service des enfants ont venté les résultats du Custorls dass Jour clian- téle du dehors, et, bien que nous n'ayisus ! parmi nos remédas médioeux qua ce qui et désigné comme drogues réglementaires, nous eonfasscas vulontists que les mérites du Ousio- Tia lui ont valu notre approbation.\u201d or a.CEN L I) Le CASTORIA.LA Ascuss M D, 211, tie.Ouferd 04, Broouiye, M.T- ~ Make a better filling for Corsets than any other known material.\u2018\"Featherbone\u2019\u2019 Corsets are tougher and more elastic tham any other make, as they are entirely filled with quills (Featherbone).To be had at all Retail Dry Goeds Stores.06 MAI 1006 LINENONACE Magasin général 50, rue Richelieu, 8i-dean o Bae pil Bars u principal, ST-HYACINTHE A a .SUCCURSALES Iberville, H.LANGELIER Gérant.Bt-Césaire, M.L.J.LACASSE,Gérant.Feruham, J.E CAMPBELL, Gorant.CORRESPONDANTS BANQUE DES MARCHAN DB et sea UTATHUNUS, Naw-vomx THE NATIONAL BANK of the Re.Peblic, IMPOMTERS and THAD TIONAL BANK, kis NA nesrox MERCHANT NATIONAL BANK.Escom de bill bi foin et ares produite, \u201cchâques iri de oains of autres; collections faites aux laux courants \u2018Traites données pour toux les pointe des Ktate-Unis es sur mur {usbec, \u2018Toronto, elo.Intéréé ré our parte- net d'Epargne dans lo DY HENRI LANGELIER \u2014 20 GERANT Maison fondée en 1846 ;;! 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Les personnes qui n'ont pas su profiter des avantages exceptionnels que nous avons offerts à nos abonnés en nous engageant de leur donner $ 100.00 DF PHOTOGRAPHIES POUR 1@ Cts.Peuvent commencer dès maintenant à recevoir les dix premiers numéro\u2019 de notre prime, en nous adressant douze cents par numéro, REMARQUES IMPORTANTES Nous devons, en toute sincérité, vous faire observer que celle-ci est la seule et dernière chance qui vous sera donné de vous procurer pour une si modique somme I'album-photo de = L'EXPOSITION DE CHICAGO Les éditeurs de cet ouvrage artistique, œuvre du monde entier, viennent justement de nous not ce volume nous était vendu était ni plus ni moins, un commerce ruineux pour eux-mêmes et que au seront alors de qu\u2019une folie, ui a été louangé \u2018par les principaux artistes her que le prix de douze cents, auxquels une grande erreur de calcul, ssitôt nos seize semaines écoulées, les prix GS|50 CENTS SO \u20ac num éro, sans exception ni sans faire de concession à qui que ce soit.C'est en vue de ce changement, que nous croyons opportun de vous annoncer, que nous Je fora chaque qu'il découvrira laccepterons, d'une seule commande, votre ordre pour les dix premiers numéros moyennant Mae ose | douze cents chaque, Nous prions aussi les personnes qui ont den commencéesjà recevoir les N.K.Pai Com 4 : q J .pany.\u201d Mason, Ge, | Premières séries denotre plume, à nous « nvo) er leur abonnement/e plus tôt, pour les suivantes "]
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