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Titre :
Le Franco-canadien
Fondé par Félix-Gabriel Marchand (premier ministre du Québec de 1897 à 1900), Le Franco-Canadien a précédé Le Canada Français, qui est toujours publié à Saint-Jean-sur-Richelieu. [...]
En mars 1860, Félix-Gabriel Marchand, notaire à Saint-Jean et futur premier ministre du Québec (1897-1900), ainsi que Valfroy Vincelette, notaire à Iberville, décident de fonder à Saint-Jean un journal qui sera l'organe du Parti libéral dans sa région (comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville). Le premier numéro du Franco-Canadien voit le jour le 1er juin 1860.

Le Franco-Canadien s'intéresse surtout aux nouvelles locales touchant l'agriculture, la vie politique, la littérature. Félix-Gabriel Marchand en a assuré longtemps la direction et même parfois la rédaction, de 1861 à 1863 et de 1867 à 1878.

En 1893, le journal connaît des difficultés financières. Le propriétaire, Isaac Bourguignon, décide de le céder à un groupe conservateur, sans tenir compte des droits que possédait Marchand sur le titre du journal. Devenu chef du Parti libéral et chef de l'opposition, Marchand fonde Le Canada Français le 6 juillet 1893 pour concurrencer le journal de Bourguignon. Les deux rivaux paraîtront simultanément de juillet 1893 à septembre 1895.

Marchand, qui avait porté sa cause en justice, recouvre ses droits sur le titre du journal. Le 13 septembre 1895, Le Canada français absorbe Le Franco-Canadien. À partir du 4 octobre 1895, le journal s'intitulera Le Canada français et Le Franco-Canadien.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

« Le Canada Français fêtait ses 140 ans en l'an 2000 ». Site Internet du Canada Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1860-1895
Contenu spécifique :
vendredi 24 août 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Canada français,
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Références

Le Franco-canadien, 1894-08-24, Collections de BAnQ.

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[" Légisiat \u201c LE FRANCO-CANADIEN FONDE LE 1ER JUIN 1860.- =\u2014.Vol.XXXV No 2 VENDREDI 24 AOUT 1894 PUBLIE À ST-JEAN D'IBERVILLE, CANADA aurait ex inutilement leur vie.re qu'au désert les affamés n'ont pas Il cessa douc de se reprocher sa la ressource ay ramusser los glands Ji se précipitait, prêt À se fendre la fuite, imposée par les circonstan.des chènes ou les faines des hêtres, tête contre un tronc d'arbre, quand ces.Dès ors, 4 quoi bon demeurer ni d'y cueillir les fraises sauvages la pelite Madeleine, qu'il avait dé- là, impuissant, et face de l'irrépa- ou les mûres des buissons.Aller poste À côié de sa mère, poussa un rable désastre?À quoi bon s'aban frapper À la porte d'une maison de douloureux gémissement.Ii la vit, donaer A un désespoir superflu ?garde, ils ne l'oseraient car ils se- les joues livides, les paupières at On devait les rechercher ; peut- raient infailliblement reconnus, et los {vee bleuies comme si elle dire étaiteon sur leurs traces, peul- peutdire rencoutreraient-ils un ac.allait, à son trour, exhaler le der être allait on les rejoindre, vils pro- cueil hostile.À tout hasard.Gas- nier soupir.Ces symtômes alar- lougeaient davantage lenr halte ton fouille les recoina de la hutle ' mants, ce gémissement qui le fit et pénétrorent dans lo vestibule on | se lemaient en permanence plu sieurs domestiques en livré, qui, à leur entrée, se levèrent d'un même Wiouvement automatique.\u2014 Beaucoup de moude, ce matin ?demanda ie duc à l\u2019uu d'eux.\u2014Oui, mouseigneur, besucoup, répondit le vuiet, \u2014 Persoune pour moi?Pas de uiessage 7 interrogea le marquis, a \u201d impression 4 sou guide.\u2014Dame! dit celui-ci, nous sour mes loin des avenues de Versailte, mais que voulez vous ?C'est wn quartier de ressources pour les tr vailleurs, à cause de la proxi.du por.Aussi, nous en accom n- donssnous, moi el bien d'autres, qui sommes réduits à la portion cougrue.Aux privilégiés les beanx Quartiers, autour des parcs; oui: \u2014Moi-méme.Je viens vous demander l'hospitalité pour la nuit el le moyen de passer en Angleterre \u2014Ah! par Notre-Dame! vous tombez bien.mousieur le marquis.Vous ue saves douc pas que depuis huit jours je suis tmaire de la ville, qu'en celle qualité je + uis chargé exécuter les lois et décrets concernant les émigrés et les.6mi.Dèjà, dans uu accds de démence.FEUILLE1 ON DU \u201c FRANCO-CANADIEN \u2014_\u2014 BELPHEGOR imprudente.:abandouuée.La découverte de quel- : tressaillir jusqu'au foud des entrail grants que j'ai été avisé de volre [som tour.ceux-là se font de plu: 1 a.PREMIERE PARTIE ; \u2014Du courage, mou amie, dit le ques poignées de châtaignes, ou- |les, lui rendirent la raison et le fuite hier ot gue.jai ordre de vous | \u2014Personne, monsieur le mar.| \u2014Co mbien pensez-vous qu'il } né marquisen aidaut Suzanne À se re- Dliés dans un trou masqué par une rappelèrent à son devoir.L'enfant arrêter daus le cas où votre prée [{juis ; aucun message.d'émigrés à Londres?\u2014Dix mille, au bas mot.Pixque tout ce qui n\u2019est pas à Coble est ici.rée.ar.ail sou droit A la vie.Par une réaction soudaine, l\u2019époux fit piace au pore.D'ailleurs u ver.Partons, partons vite ! grosse pierre, est pour lui une au.Et, tournant de nouveau le dos ! baine inespérée et dont il se réjouit à Monibazou, ils reprirent leur comme de la gdécouverte d\u2019ua tré- sence serait signalée à Honfleur.Hé 1 voilà ce qui s'appelle se fourrer dans la gueule du loup, conclut XI Gaston de Montbazon eut un ges.; e champs, à l\u2019aventure, ce vrittaut entilhomme qui, hier encore parait en maître, cette belle châtelai- vus, : \u2014Non, expliqua M.de Montbaaon, ! y à qu\u2019on vient m'arrêter.Des soldats out envahi le ca 4leau, suivis de près par une bande mena- çaute.Barnabé nous + prévenus ; mais il n'a rien à craicdre pour lui-même.L'est lui qui nous a forcés de fuir.J'ai cede, pour la mar- lie, aimée el vénérée de Lous, que ses vertus semblaient devoir préser ver du walheur.Ils s'en vout seuls, montant pémiblement la côle, eran.tifs, W'osant se retourner, ils sou.! gent à ce pussé, si différent du prê- | course, talouné : par l\u2019instinet du la sor.[1 ga:nit conservation, lui, l'œil et l\u2019oreille aux aguets, elle, serrant plus fort à pieds, saus escorte, et, Lout en contre sa poitrine sa petits Madelei- IX les poches de sa vesie de cette maigre provende, ainsi que ferait un gueux lamélique pour qui le moiudre grain de mil es\u2018 de bonne prise.Sans plus tarder, les fugitifs re- prentient leur course errante.[ls suprême pensée de Suzeaue n\u2019avait-elle pas été pour la frê!e créae ture; son supréme regard adressé à son mar n'esprimaitil pas une prière, un ordre ?Ne signifiait-il pas \u201c Sauve notre petite Made | eine?\u201d \u2014Oui, la sauver, il le fallait à Augot en ricauant, quoi diable vous êtes-vous entôlé à vouloir me voir, malgré la consi- à Gaston en ss laissant tomber sur un siège.Agissez comme bon vous Aussi, por- ne de Françoise, un fameux chien e garde! \u2014Ma vie est entre vos mais, dit le de découragement ; ses yeux, où l'espoir d'une minute avait allumé une lueur passagère, wélviguirent de nouveau.C'élait ainsi tous les jours depuis longlemps, Mme question anxieuse, méme réponse décevante.Déjà, d\u2019un pas alldgre, le Tout en devisant, ils arrivèrent, Après muints circuits, devaut une maison de médiocre apparence.dont le rez de-chaussèe était occupé par une taverne.\u2014Nous sommes à destination, lit le commissionnaire er d'srrêtaul \u2014Ceest là votre hôtellerie, s\u2019écria i .vont à l'aventure, n'ayant aucun ?; su, hal possible oe chers mal- seit is wa md ' ! Pendant que le château de Mont-| moyen de s'orienter, en plein cour | tout pris, et il n'y avait pas uuins |l'eutendrez.La main de Dieu s\u2019est |duc avait monté le large escalier|le voyageur avec une mous dédai- tres.Mou homme me disait bien | pisf Jharquis ie pase a bazon était la proie des flammes, | de da forêt, Quand ls nuit les sur | taût À perdre, si même il était en- [appesantie sur moi; il ne peut me |8Ux marches de marbre recouver-| gneuse.; tisfaction de sortir du domaine de | |e marquis et,sa femme continuaient prit de nouveau, toute cette journée | Coro temps d'éviter un second mal- [frapper plus cruellemens qu\u2019il ne | les d\u2019un épais tayis, à la rampe de|\u201d _-Oui mousieur u'on vous dénoncerait un jour ou fautre.Depuis que des inauvais gars l'av isnt presque assissing en pleine forêt vt Ini avaient volé la lettre de M.le duc, il au dormait ses aucôtres librement, ta tête haute, par la grande porte surmoutée de l'écnason des Montbazon, comine Ia fail sou pare, vl il regrette main tenant d\u2019avoir laut tardé A rejoin.à chemiver à travers la forêt.L'ombre, de plus en plus épaisse, dout s\u2019enveloppaient les hautes futaies protégesit leur fuite.Ils suis'était passée ev alertes, en marches en coutremarches, en haltes rendues de plus en plus fréquentes par l'état de fatigue de la marquise.[is avoir pieusement fermé les yeux de la morte, avait pris l'enfant dans heur.C'est alors que le marquis, après vient de le faire.drame de la forêt de Touques.Quand il eut terminé son récit, Et le marquis racouta le terrible fer forgé, pour dépouiller à la hâle son costume de chuval ol ss mettre en devoir de recevoir lus nobles visiteurs qu'ou lui aunonçait et qui, Lous, veuaient solliciter des secours.\u2014Vous ne me conduisez pas dans ut coupe-gorge, au moins.\u2014Monsieur, celte supposition m'est une offense, el je suis tent la 3 i moi vaient la route de Honfleur, où ils! avaient épuisé leur mai i-[sus bras ob s'était mis en quête de | maître Angot, si cuirassé qu\u2019il fat ; vous en demander raison, répii iu: Bo pille \"oo no plu to are le duc.; | espéraient arriver avant le couvre! sion de châtaignes et dévorés par secours.1 se sentit profondément ému, Il| Pendant les premières aunées de | l'émigré, la tête haute, le NA pro.Le rejoindra il ?La nuit bâlive| fou.Ils comptaient aller demander | uue soif ardente, ils n'avaient pu| On a vu au commencement de ce | lirait bouffées sur bouffèos de son |l4 Révolution, un grand nombre| vocateur.plus et sûrelé chez nous qu\u2019au châ - teau.(Ceux qui vous cherchent sauront bien vous y trouver.\u2014Aussi n'est pus asile que nous vous demaudons, tous nu voulons pas Vous cou promgitre .-\u2014Me comproimeitre ! Ah! monsieur le marquis, je n'ai rieu à vous reluser.Nous vous devous trop do d'hiver, qui tombe de bonne heure, rotège la lite des nobles époux.lu { lisière de ia forêt, ils rencon- trentune vieille lemme assise à côté d'un fugot de vois mort.Elle se lève, à leur approche.Buzaune se serre contre son compaguon qui ne peut s'empêcher de tressaillic.Leur trouble s\u2019accroit, quaud ils l'hospitalité à maltre Angot, qui leur fouruirait ensuite le moyen de passer en Angleterre.Les ténobres augmentaient leur trouble ; les arbres, aux branches dénudées.pra- uaient À leurs yeux l'aspect de moustre fanastiques ; au moindre bruit produit par le passage d'une bâte ou par un frolement de feuil- se désaltérer qu'une seule fois à une source gelée, en brisant la glace.Suzanne était en proie à une flè- vre qui lui donua d'abord une force de résistance factice; mais, après une dernière balte daus une sapi- mièrs, lorsqu\u2019eile voulut se relever, quise au milieu de la forêt el com- couflée à ces braves gens, aussi riches de cœur que pauvre de bourse.sans encombre,grâce à la fausse pis- récits la rencontre qu\u2019il fit de la famille Paillasse, comment le saltimbanque l'aida à enterrer la mar- meut Madeleine fut provisoirement Le marquis poursuivit sa route inséparable pipe, qu\u2019il avait allu- mance, part de malheur, et lout grand sei- gheur que vous soyez, je ue Lro- Querais pas ma peau de vieux requin contre la vôtre.mée pour se donner uue conte- \u2014 Vrai, monsieur le marquis, déclara.t-il, vous avez plus que votre Massurezd'étmigrés avaient continué à meuer à l'étranger la vie factueuse à ja.Quelle ils étaie:1t habitués en Frauce.Leur absence, pensaient-ils, serait de courte durée, et ils s'étaient mis À dépenser sans compter.Mais les événement avuient trompé leurs espérances, leurs biens avaient été confluqués ct ile s'étaient trouvés Jack, Ona A d Mais reprenant aussitdt sou ali tude de mercenaire, il dit avec une humilité môlée d'amertame : \u2014Pardonnez moi, monsieur, jou bliais que je svis Jack, rien qu parfois des distractions, jouta-t-il avec un sourire emproint une philosophique ironi.\u2014Alors, dit le voyageur, vous Buuisssuce.M.le due, vot » ! ses jambes, comme brisées, refuvè- , fast : père, a toujours oe ui bon pour s'eutendent interpeller.; les mortes, ils tressaillaient ol se vont de la borter plus loin, I \u2018tal te donnée aux gendarmes par Pail- | Yous, ce n'est poiut moi qui ajoute.|COMplétement ruinés., m'afirmes que colle auberge est nous ! Je me souviens des noces de | Hold! mes enfants, dit-elle | jotaient duns les sentiers de traverse |Jait donc se résoudre à passer en- | lasse.Il arriva à Honfleur à la nuit |Tui & vos peines.Vous êtes mon| Certains d\u2019entre vuxavaient pris| convenable monsieur le marquis, quand mon seigneur à daigné ouvrir le bal avec moi, son huinble servante.Et ma duwsu la marquise, un auge «u bou Dieu ! Saus elle, notre petiul ue s6- d'une voix chevrotaute, est-ce que vous allez bien loin comme ça Ÿ \u2014Aux châteliers, répond à tout hasard le marquis.-\u2014Moi, je vas à Préville, à un quart de licus d'ici.Jo me suis Au risque de s'égarer.La jeune femume surtout éprouvait à chaque instant ces Lranses mortelles.Bientôt, brisée de fati- ue eb d'émotion, elle se senlit dé- aillir.Gaston l'encourageu, le sou.core cetle nuil-là dehors, saus autre abri que la ramure des sapins.Le froid était intense.Le marquis aida la malade à se traîner jusqu'à un tertre moussu où elle pôt reposer Lombante -.L se rendit aussitôt chez maître Angot.L'armateur était ou traitt de souper.Une vieiile servante revêche, qui n'entendait pas qu'on déraugeât son maitre à l'heure des repus, reçut assez mal le vi.hôte pour cette nuit; je vous offre je vous embarquerai.Ni vu, ni (conuu ! jour, un paysan, du nom de Laule souper oi legite.Demain matin Le leudemain, à la pointe du du service dans l'armée de Coudé.D'autres s'étaient résignés à de- mandsr su travail des muyeus d'existence.ll y avait, par contre, des nobles qui auraieut cru déchoir en exerçant un métier quelconque \u2014Très convenable ?li en eut des auberges comme des gens, :| ue faut pas Loujours les juger sur lap.parence.Celle ci est très convena lement Lenue, et j'ai cru vois être agréable en vous y couduisant, i à ! (Et ele montrai A \u2019 : tôle, puis l'ayant recouverte de : © Ee aamoniruih Jo ber seuti- un brin fatiguée, et je me unt, voulut porter l'enfant à sou fol marteau, id sinstalla aupris|siteur.Ce paysau ,mal vêtu, aux [rent, prenait mudestement placé et qui sous prélexis de Jennie leur] parce que vous y trouverer des vio mait 4 poings fermés.) Ça ne s\u2019ou.| \"épOSAIS, COMME VOUS Voyez.Jugez [lour, espérant qu'elle serait plus | d'elle et la verlla avec la plus Lou- | traits ravagés, aux yeux dilalés par | parmi les ballots de marchandises rang, préféraient vivre d'expédients | sages français.blie jamais, Ces choses-là.Que puis | LONC, j'aurai quatre-vingts aus à la |alurle, allégée de co précieux far [chante sollicitude.Transi jusqu\u2019à | la flevre, ne Lui revenis pas ; elle [ot les panicrs de deurées sur une jet su'liciler des services qui, ul \u2014Je m'en apporte à vous; ew je pour volie service Tout ce qui chandeleur.Et vous, vous ôtes des |deau.Mais à bout de orces, siuon | ja moëlle des os, grelokant, 1 wou.| lui Lrouvait un aspect sinistre.des gabares de walire Angot, faie ralité, u étaient que de véritables | trons.est à nous appartient à nos maîtres ?| \u2014Votre dévoucment nous Loujeunes gens, un cog et une pouletle, je veux dire des nouveaux maries de courage, elle dit entiu : \u2014Mon ami, je n'en puis plus, il bliait lui-même pour ne songer u\u2019au deux êtres dont les existences -\u2014Notinonsieur n\u2019est point visible à c\u2019t heure, dit-alle, sant voile pour l'Angleterre.C'est cette singulière clientèle qui Us pénétrèrent dans un salle basse, écla.rée par un quinquel aine : il n° , b elle dardait sur eux des yeux | est | ; : ; ides I\" \u2014J'aurai besoin de lui x se trouvait réunie dans le parloir |consta t allumé, à cause de che, Germaine; il n'est qu'une fa- cere vifs sous ses Le .[m'est impossible de marcher da-| étaient si étroitement liées l\u2019une à \u2018aurais peurtant besoin de lui du à constamment allumé, à cause des o paupières flo., .\" ler immédiatement, insista | u duc de Montbazon.Le marquis, | brouillards fréquents qui s'élevant çon de nous le prouver, c'est de vaulage.l'autre : la mbre et 'enfant.parler i iatemel insis e Transporlons-nousen Angleterre, [se souciaut peu de visites de la Tamise, aisaiont, a ploin nous aider à gaguer lu campagne et d'atteindre Honfleur saus être rm tries ct clignotautes), Comment que vous vous appelez ?\u2014Je mu nomme.Laurent, bal- En effet, comment lu petite mar- Quiss avait-elle supporté celle mar- Ie jour naissant retrouva les proscrits daus cette situation criti- Marquis \u2014Puisque c'est comme s\u2019il n\u2019y à Londres.Près de quatre ans se sont écoulés depuis la fuite du jeu- étrangères à ses douloureuses préoc- Cupations, se retira, de son côté, our, la nuit complète dans ces ruel- es déjà sombres.À uu comploir connus, che forcée, elle qui était habituée lque.Le mai n'avait même fait que | C(8it bus, qu'on vous dit.Repase ¢ 0 | Co butia en hésitant le marqui \" : : ?D'ail [ due ! q dernai d il fera jouz.ne marquis de Montbazon.Dans |deus son appartement, afin de s'iso | chargé de mesures eu étain, soi- rameut cela ?2 co.ragard in| pus promenades en carrosse ! D'ail | gaggruver.Clouée sur sa dure Beir \u2018dune stairs les allées de Hyde-Park où les ar-| ler et prendre quelque repos; car il nou sement fourbics, trônait une \u2014En vous prétaut des vélemeuts.= Qui, c'est un bon moyeu, je n\u2019y cel interrogatoire ut ce regard iu- quisiteur ne luissaient pas d'iuquié- leurs, les grosses chaussures de la fermière blessaient ses pivds déli- couche de terre, la jeune femme était plougée maintenant duns une très imporlante el qui ue souffre pas de rutard.bres commençaient à bourgeonner deux gentishomme chevauchaient qu té de sa promenade n\u2019avait rappor qu\u2019une grande lassitude ebuu dé- emme d\u2019utie quarantaine d\u2019aunées, accorte et encore fort ugréable à avais pus pensé.lors mousicur | ler.cats.Donc, il fallait absolument! sorte d\u2019eugourdissemeut lélhargi ; : .; : C ! | le marquis couseulirait à endosser| \u2014Laurent! continua lu bonne |s'arrêter.; que.Ellen bougeait plu: ; la Mo] \u2014Une affaire très-importante ! ré- due a ant var que chaque jour voyait voir, malgré l'emboupoint de la les hurdes de Buruabé el madame | femme, jai connu des Laurent;] Les fugiufs ue pouvaient POUr-|ne se munifestait plus en elle quo péta la vieille, en hochant la têle de qualité, avec lesquels ils échan-| Ce même malin de mars, un |\" \u2014 Mistress Davis, dit l'obligeaut , .la marquise, les mieunes ?mais ils n\u2019étsieut pas des Châteliers, laut passer à la belle étoile celte par la rougeur flévreuse de ses \"un air méflant.Quéque vous lui geaient des saluls cérémonieux.voyageur débarquait à Loudres commissonnaire, en présentant le \u2014Trop heureux s1 elles nous pré- | ils étaient d\u2019Amanville.Après tout, | nuit glaciale de janvier.lls s'enfon- ommeties ob par le souflle irrégu-| YoOulez?Tous les meudiants qui v à ; à A ! x 8 ¢ ' dul lus épais du bois, à la| fom où ; is | , Bien qu\u2019il y eût entre eux un air [d'un navire venant d'Anvers Il] voyageur, je vous amène vu client.servent du dauger qui nous mens |j8 me trompe peut être, la mémoire carat au Lis Shri, Vavaujant à | fier s\u2019échappant de sa poitrius op-| YIëtitent heurier à nol'porte, depuis de famille très marqué, leurs phy- [avait l'apparence d'un bourgeois| Tras bon, Jack, répoudit l'hô- ce.Hâlous-nous ; le temps presse, \u2014 Venez, dit la fermiére eu les conduisant à sa chambre.\u2014Là, elle souleva le couvercle massif d'un éuorme coffre eu chèue et eu irs les habits qu'elle et Bar nabé avaient coutume de mettre le dimanche, \u2014Non, pus ceux-là objecla le marquis, ils sont trop beaux ; ils attireraient l'attention sur nous.Dounez-vous ce que vous avez de plus ordinaire, de plus grossier, des vêl-ments de travail.Germaine se rendit à cetle obser- valiou tout en protestant du déplaisir qu'elle éprouvait à la pensé de voir ses mullres si mal vêtus ; puis, ayant pris la petite Madeleine des brus de Suzauue, elle passa dans ia pièce voisine pour les laisser procéder à leur travestissement.Quand ils sorlirent de la cham bre, ils étaient aussi meéconuaissa bles que possible.Ce n\u2019était pus les se perd avec l'âge eb les idées se brouillent.Dis douc, laurent, t'as l'air d\u2019un brave homme; veux-tu m'aider à recharger mou fagot Ÿ \u2014Volontiers, l& tnère.Et le marquis s'empressa de rene dre à ta bonne femme le service qu'elle lui demandait, \u2014Graud merci, ditelle.Ne vous atlardes plus longtemps, mes enfant; il fait un froid de loup, et la jeune épouse est déjà toute [ris sonnante.Sans compter qu'elle a sa charge aussi, sous sa mante.Un marmot, hein ?J'en ai élevé douze comme ga, moi, cil] garcons ei sept filles, tous Viva.ts ct bien por Laits; je vous un souhaite autant.Allons, bonsoir, que Lieu vous garde ! La vieille s\u2019éloigna, cnurl ée sous son faix, Elle ne se doutail guère que celut qui venail de l'aidur à recharger son fagob était le propre fils du haut eb puissant seigneur de tâtons, se heurtant à des racines à fleur de terre, s'embarraseant dans les ronces, manquant de lomber daus les foudrières.; Ce fut, pour les nobles époux qui venaient de quitter un château soumplueux, uue inappréciable aubaine de trouver une hulte de sabotier à moitié démolie.La, Suzanne, halelanie, anéantie se luissa tomber sur une souche et resta poBlant quelques minules complètement immobile, comme une personne frappée de la foudre.Les vagiseements plaintifs de Madelvine la rappetè'eut à ses devoirs maternels ; elle reprit l\u2019enfaut des mains de sou pere pour lui donner le sein.Et la migonne créature lui sOnrib, inconsciente du drame au quel elle ee trouvait mêlée, avaut même de connaitre la vie.\u2014 Vous sentesz-vous ui peu repo sèe, chère âme ?demanda Gaston ; pressée.Sur son sein complètement tari reposait la tête de l'en fant épuisée d'inanition et n\u2019ayant même plus la force de se plaindre, En présence de l'imminence du péril, le marquis ne pouvait hésiter sur le parti à prendre.ll irait réclamer du secours à l'habitation la plus voisine.S'il était reconnu, s'il tombait parmi des gens lLostiles, eh bien ! il se livrerait! Avant de s'éloigner, il voulut prévenir la Marquise de son absence, la russu- rer, la réconforter.Il s'agennuilla près d'elle, et, se penchant & son otuille: \u2014Suzsnine lui dit-il doucement, m'entendez vous ?La jeune femme eut un léger tressaillement et ouvrit les yeux ; mais son regard d\u2019abord vague, un de ces regards de moribond, qui sembleut porter au delà du monde terrestre, le se fixa sur le marquis qu'après plusieurs appels qu'une blessure faile à son orgueil, i consent à me recevoir.sur ls servante.gréaut entre le peu de dents qui lui sine dont elle ne referma la porte qu'à demi deriière elle, et Gaston qui vous demande.que monsieur est dans les hou teurs, chautent celle entienne-là.Eu d'autres circonstances, le jeune gentilhomme se serait veuti pro- fondement mortifié par ces propos désobligeants ; mais qu'était ce en comparaison des blessures cent fois plus cruelies faites à son cœur d'époux et de père ?N'étaitil pas, d\u2019ailleurs plus tmals eureux que le dernier des mendiants.Il insista : \u2014Annoucée à votre maltre que viens de la part du marquis de ontbazon ; nous verrons bien il Ce nom produisit un certain effet Vous eu mau restait, elle passa dans lu pièce voi- put entendre le dialog 1e suivant: \u2014-Mousieur, il y a là wn homme Par uu singulier contraste, le wint compagnon, qui avait à peine atteint née Les Waits étaient d'une graude Lines profondément ravagée ; l'œil alone semblaint ne rien percevoir du monde estérieur.Ca père et ce fils, c'étaient le duc et le marquis de Moutbazon, le duc à Loudr émotions qu\u2019il avait sionomies différaient sensiblement.haut en couleur, la vivacité des gestes et di regard indiquaieut un tempérament exceptionnellement robuste chez le plus âgé, qui avait dépassé la cinquantaine.Chez vou la trentaine, la muigreur eb la pa- leur du visage témoignuient, au contraire, d'une santé précaire, mi- Uelque mal incurable.se et d\u2019un grande disliuction mais À peine ce dernier avait-il rejoint qu'il était tombé ravemeut malude, 4 la suile des atigues et surtout des poignantes éprouvées.aisé.À peine eulil mis le pied sur le sol brilannique, qu\u2019une dizaine de commissiounaires se précipild.rent vers lui et l'entourbreut, æ disputant la faveur de porter ses bagages.Obsédé de leurs instances, étourdide leur baragouin, il les aurait volontiers envoyés au diabls lorsqu'il fut agréablemeni surpris de s'entendre interpeller en ces termes par l\u2019un d'eux : \u2014Monsieur est Français ?\u2014UOui, mon ami; et vous aussi, âce Jue je vois.\u2014Pour vous servir, mons.eur.Vous dontierez saus doute la préférence à un compatriote.\u2014Certainement, Les portefaix anglais s'éloigné- rent en poussant des groguements uk en décochant à leur heureux camarade, à plusieurs reprises, une épithète qui devait être injurieuse, 4 en juger par la grimace et le ges le méprisant dont ils la souli- d tesse en un français pur de: lout accenl, je vous remercie.Puis s'adressant à l'étranger avec un sourire aimable : \u2014A vos ordres, mousieur Que désirez vous?\u2014Une chambre spacieuse et éclai rée, si c'est possible : braucoup «l'eau car, au sortir de ce buteau, jo suis Crasseux Comme ui ramousur, ot uelque chose à me mettre sous la ent, car l'air de Loudres n'est pas bou à respèrer à jeun.\u2014Parfaitement, on peut vous donner lout cela, déclara la daw, ot vous scres satisfait.Marte ! À cet appel, une charmants jeune fille blonde, portant une cout» coquelte et un tablier à bavette, ~or- tit de l'office.\u2014Couduis monsisur à la chuu- bre blanche, et veille à ce qu\u2019il no manque de rien.ui, maman, répondit la gr villageois de convention du théâtre la jeune femme | il serait plus prudent de continuer] * _ Ma chère êtae, reprit celui-ci, | \u2014Que veut il?Pendant plusieurs semaines, sa vie tille servante en saiuaut l'étrange ui ceus de Marie Antoinelle que sa on \u2019 aspeek, avait tremblé Hotre roule que de nous allarder |ju vais chercher du sebours, at j'en VO int.an été eu danger et l'on avait Br vous disent donc ces gens ?d EB polite révérence.Cal, tt gor dite le) Bh hi dys ue oe T0061 rs.pour so ovr on SATO, orinemitt ua on © Uf ag d'un aire [EPA jou a as, Pau à panne vague me pera, ot Tri ; > Sle 1] at , Di Yl wi : ; ; - pastorales élégantes du Trianon.! était la marquise eu personne.retombe chancelant®.d'ici.Du courage! Dieu ne nous d'importance et qu'il vient de la inconsalable de lasmort lamentable |.\u2014Oh ! j'y suis habitué, Fépo:diblait au premier êlage, dans une C'étaient, au premier abord, de vrais paysans.Toutefois, il ne fallait pus y regarder du Lrop près: leurs Waits asistocratiques et diverses autres particularités de leur personne pouvaient [rapper un œil défiant.Mais l'heure élit critique, les moments complies.Ils étaient pros à partir, et déjà la marquise teudait les brus pour reprendre Mu deleius, quand la fermière se ru visa, Un instant, dit-elle, oublier un dé \u2014Leguel ?\u2014Manr'selle Madeleine a des lai- ges Hus et garnis de dentelles, Ça suillruit pour vous trahir.Si vous le permebles, je vais l'emmailloter avec deg lunges & mon enfant.Ah! Nous allions tail important.|pousllées de feuilles, pouvait s\u2019é Nou seulement sa brusque appa rilion avait d\u2019abord inquiété les fugitifs, prompts à s\u2019alarmer, mais sou bavasdage importun leur avait fait perdre un temps précieux.Ils reprirent leur marche eu hâtant le pas, autant que leur jermetluit la montée ardue, car ils suiviaient uu étroit sentier gritmpanb sous bois au flanc de la colline.Enfin, ils at teignirent, haletants, le platean el v'arrètérent dans une clairière d'où la vue, à travers les branches de.lendresur la campague jusqu'à la Touques.Depuis leur départ, ils n'avaient pas osé regarder derrière eux.Là seulement, ils se retonrudrent, of un spectacle lamentable w\u2019offrit à \u2014De grand cœur je voudrais continuer dit elle, mais, vous le vo- yes, je ne pris; mes jambes se dé robuut.Le marquis n\u2019insista pas.ll amassa des feuilles séches et en forma une couche épaisse où la jeune femme s\u2019étendik, son enfant serré contre sa poitrine ; puis, malgré lee protestations de Suzanne, il se dé- pouillade son manteau pour les couvrir, Cédant À l'extrême lassitude, la marquise s\u2019est endormie, une prière aux lévrus.Gaston fait bonne gar de ; parfois, sous l'action du Noid, nue sorie de torpeur s\u2019empare de lui ; il s'assoupit quelques instants, mais pas assez pour perdre tout à abandonnera jas.Les lèvres de la marquise s'agi- erent comme pour parler; mais elle n'articulérent aucun sou, vl ce fut par un mouvement de tête presque imperceptibie que ja malade exprimasm suprême désespétance.Elle n'était sortie un instant de sa torpeur comaleuse que pour sentir la vie l'ubandonuer.\u2014Ne vous désolez pas, Susanne, protesta Gaston, ce n\u2019est qu\u2019une très grande fatigue ; des soiñe vous re meltront, le repos.\u2026 \u2014II n'eut pas le temps d'achever, La marquise fut pris d'un spas me ; ses mains ci ispées étreigairent l'enfant vi, dans un suprême et dernier effort elle prononga quelques mois: son, Que ne le disais-tu tout de suite.adoucie et baissant le ton, l'arma rechignant, changer d'altitude à l'égard de celui qu'elle venait de traitsr en intrus, et s'effagaut sur le seuil de la porse, qu'elle avait ouverte boute grande : vous pouvez entrer.elle restait plantée là, sous prétexie de remulir son office, en réalité, pari de M.le marquis de Montha- \u2014Du marquis de Montbazon! Puis, d\u2019une voix singulièrement (our ae entrer cet homme.La rébarvative commère obéit eu bumiliée d'avoir à \u2014 Hé! l\u2019homme grogna-t-olle, Après avoir introduit le visitour, de sa femme et de la sé qui le privait de son enfant.toute heure du jour, et la uuit, sous les sapius de la forét de Touques, la fosse où il avait enfoui, avec ves espérances, la jeunesse et la beauté de Buzanneêtre dont le sourire eût chassé de son esprit ces fnnèbres hallucina tions, ea fllle, par surcroit d'infor lune, lui avait été enlevée et avait disparu sans qu'il pût retrouver sa trace.us lo rougeait souriement et contre inefficaces.Quand Gaston de Montration A ndant ses cruelles insomnies, ou aus les rôves de son sommeil trou blé, il voyait s'ouvrir devant Ini, Et le seul De là vue sombre mélancolie uelle lous les palliatifs étaient l\u2019homme, eu haussans les épau'es, ils m\u2019appellent \u201c chieu d'émigré \u201d, voilà tout.\u2014Emigré ?\u2014Depuis trois ans, hélas ! \u2014Seraitil indiscret de vous de- mauder votre nom Ÿ \u2014Jacques, \u2014C'est un prénon, cela.\u2014Il suffit à ma condition pré- rente, Le voyageur examina plus atten.livement son interlocuteur.Il était [rappé de la correction de ses traits, qui contrastaient avec san costume.\u2014Si vous préféres cacher voire Hom, dit-il, je n\u2019iusiste pas.; Vous \u2018me désobligeries en in sistant, Bans compler que, si jo vous le disais, cela vous génerait cela chambre vaste, où elle le laissa s'iustaller pendant que Jack montait les bagages.8a corvée accom plie, celui-ci ne voulut pas se retirer sans s'assurer que son client était revenu de ses préventions au sujet du gite qu\u2019il lui avait pro- cu \u2014Eh bien monsieur, demanda- Lil, que penses-vous de la maison ?Vous ai je encore qu'on à voulu vous conduire daus un coupesgorge.y ' surtout l'hôtelière et la sorvante sout donc françaises ?trompé ?rroyez-vons \u2014Non, vraiment, ndit le vo- ur en riant; l'hôtellerie me ullit pour mes présents besoins, et \u2014Qui, Monsieur, et c'est pour u'slles vous ont fait si bon dautie! ils seroiit un peu rudes & sa| leurs yeux, La masse sombre do | [8il 18 notion de la réalité.\u2014 Mou ami.mon cher Gaston.| pour satisfaire sa Curiosité vive- | uL-être un peu.Car vous m' pean d licate, châtont, dessinant vaguement dans pére Je ciel, commence § blan.aimez ma fille, aimez-la bien.| ment éveiliée, basen he sabendounett ford de ard d'un homme bien élevé, oi i Elles Cr tout de Gest Une précaution indispen- lle ; hénombre crepusculaire, venait o or id : nb étonnée de ne] diMes-la\u2026.comme,je vous al aimé, | __ Maintenant, ordonna Augoh | bie, il us pensait qu\u2019à une chose : |eb vous seriez capable de me congé | \u2014Très tlaité.suble, dit le marguin.Mais hâtons-|de s'éclairer d'une lueur sinistre, | dit eb grandeme puis ses doigis se délendirent, des! forme la porte ef laisse uous.retrouver va petite Madeleine ; c'é- | dier pour recourir à un de mesca | \u2014Ah ! monsieur, mistress Davis SOUS, Cal Dous finitions par nous laisser surprendre.La fermière experte ent opéré le Des amies juillissaient du toit de l'aile gauche, celle précisément où #8 trouvaient les ajpartements du pas se retrouver sons les courtines de soie de son lit à baldaquin.À l'aspect de ses vêlements de paysan le à yeux ee voilèrent eb restérent tout grand ouverts, lournés vers le ATH Le mapquis crut d'sbord qu'elle | plus mauvaise grâce encore qu\u2019elle n'avait fuit au premier, eb elle se Elle pbèëit à ce second ordre de tait le but vers lequel se cancen traient tous les efforts de son esprit l'idée fixe qui, lout en les minant, marades anglais; or, j'y perdrais une boine aubaine.Appelez-moi donc Juck et donnes moi vos ot est la providence des emigrés, el, | vous êtes des nôtres.Le nouveau débarqué ne paraissail changement en vi tour de main.| châtelain.Les bâtiments so voie |l@ © du misérable abm où à n'était qu'évanouie et mit tout el! retira lentement, reluquant d'un | gec jour dies.Où faut il vous conduire?i curios: te \u2014Une dernière recommandation, | raient de rellels rouges : des conps | Passé la nuit, elle se souvient Quoi œuvre pour la ranmer.Hélas Iles] ,r inquisiteur Thonn mysléri- pocupait le vide de sus journère ot Zane une hôtellerie logeable ee à eatiofaire [a curlon te sjoule M, de Montbazon, Dans vo-|de fusil, grossis et réperculés par [Que bien incomplet eb bien 3 [membres étaient inerles, le cœur aux, | Qu'estce qui se mahigau- istait pas pour lui.II ne vivait] © plus proche d'ici.! l'abord, ea personnalité et le but de bre 1ulérêt, failes disparaître toute les échos du la vailée, altestaieut le repos qu'elle à goûté l'a un peu avait cessé de battre.Morte ! elle çait douc, pour qu'on sa cachât k us que d\u2019une vie passive, il vege.\u2014Bou 1 j'ai votre affaire: dans la son voyage.brace de os vêtements, brôlez-les|qu'une lutle était engagée.réconfortée ; lu voilà sur pled, prê-| était morte 1 Des émotions trop for-| Lette, babituée, à l'entière contian-| P cité chez Davis; vous vous y trou-| | \u2014 be angla grande pi tros re de cat ef 13 au no ain rl my CA, a of coma arr du oc as Jon rt pr Vive trout in \u2014Maintenans, 4 la grace de Dien! | lutte ?, ville : neste ; dn moment où par suite du|™,.marin, la servielie au alerte, prêt à l'action, winquisiait | est un lieu de rendez-vous pour l'argent\u2018 Or, je suis très pressé «+ Marci, tia bonue Germaine, mer-|Le marquis ne comprit qu'une cho-| \u2014Jo suis plus vaillante, ditelle[bouleversement produit daus son menton, étal* confortablement assis | des affaires du parti royaliste, lui, | les Fraugais.ne veux point perdre wa matinée.ci 1 de n\u2019oublierai jamais ce service, \u2014Que Notre-Lame vous protège, monseigneur La marquise, suffoquée par les satigiots qui lus montaient à la gorge ne pui articuler un mot; mais ses beaux yeux remplis de larmes se, C\u2019est que le berceau de sa race, l'antique manoir de ses ancdtres, qui avait vu passer tanb de siècles, qui avait résisté à tant d'ussauts, allait être mis à sac et détruit, \u2018Tolle est la dernières nouvelle du la terre de France que le marquis \u2014 Dieu soit lcué ! o'écrie le marquis.Alors, hâtous noue, car avec le retour du jour le péril augmente le premier souci de Suzanne, avan! de se remettre en marche, est un souci maternel: elle allaite son enfant ; mais elle n\u2019est pas si vails être, son lait s'élait brusquement arrôlé, elie était perdue, et la fatigue, l'iuanition, le froid n\u2019avait fait que précipiter le fatal dénouement, Le murquis resta d\u2019abord écrasé devant ce corps dout l'âme veuait de s'envoler ; 41 ne pouvait croire à dans un grand, fauteuvilyde cuir, le dos wu feu, devant une luble asses bien garnie.À l'entrée du,paysan qu\u2019il croyait dire un messager du château, il ue # déranges affrcla mème de continuer ger, la tête penchée sur sou assiel 3 il an.Fe I morose, taciturne, plongé}daus son continuel souci, «e demandait si o de dition du dernier émissaire avait envoyé à la recherche sa fille aurait plus de succès que es précédents.Au bous d'un quar! d'heure euvi- » ox \u2014A merveille.\u2014Avez-vous beaucoup de ba.Bages ?\u2014Une malle at aue valise, \u2014Ma brouette suffira.Le commissionnaire charges lis deux objets, qu\u2019un mateloi avait dé Un renseignement Pourries vous me dire où habite le duo de Montbazon?I te seulement ; \u2014Parfa;lement ; sur la lisière de 1yde Park, un des plus beaux hô- fa de construction récente.Ah ! il pas à l'auberge, lui 1 i ; \u2019 I paridrent yo ir.elle el se jetant &u | portait à con père, dans son exil, |lante qu'elle le prétend, la petile|toute Potendus de son malbeur.| 83 © WE BELLS yeux du vieux |ron de chovauchée silencieuse, nos |Därqués, eL après avoir invité le no de loin d'ici ?cou de Le fermière, elle ! embrunse sil parvenait À le rejoindre ?Il eut marquise au dre, cr Puls.Hau an crite to véritable ronurd, abrités par ses sourcils| cuvaliors s'arrétirent devant Ia gril- voyageur le suivre poussant vail \u2014A l'autre extrémité de la ville, Voloi les fugitifs dans Is campa- gue.lls gravissent is plus api e ment qu'ils peuvent un raidillon conduisant en forét.Le marquis s'appuie sur un bâton noueux, garni d'une lanterns de cuir, vn vrai bâton de charrelier normand.La marquise serre de toutes scs forces abrilée sous sa un gests de ruge.ll se ruprochait, lui, le descendaut de preux chevaliers, de n\u2019ôtre pus resté pour défendre jusqu'à la mort won foyer violé.Au bout de quelques instants d'une muette comtemplation, le marquis redevint maître de lui.Du chateau embrasé, sen regarde que beaucoup plus robuste, 1'est exempt d'un malaise analogue.te nature physique n\u2019abdique be mais ses droits, miôme au milleu des circoustancus les plus critiques et et des douleurs morales ies plus ai guds ; les fugitifs n'ont pris aucune nourriture depuis la veille à midi, et ils commencent à souffrir de la morte, à' v'efforçait de In réchauffer Ge son haleine, de lui insufier la vie.Tautôt convaincu de l'inutilité de cetle lentative, il ve levail of so lamentait À haute voix, accusaut le ciel et a\u2019necusant lui-même.L'Enfant pieure, brouissailleux pas moins cel vous garde | cé ces paroles, on Otant son chae peau, que l'armateur laissa tomber sa fourchelie at se rejela en arrière on poussant un cri de surprise : n'en dévisagenient individu.\u2014Bousoir, maître Augol, Dieu A peine le marquiseut il pronon.récente eb dont le lgros négociant de la cité, avait eu la malcharce de mourir au moment d'eu preudre possession, était loué tout meublé, duc at au marquis de Montbazond'un hôtel situé eur lu lisière du Cet hôtel de construction ropriétaire, un 10.par ses héritiers, au Après avoir mis pied à (erre ol lamiment sa brouslte, 1 s'engagea daus le quartier populeux, situé eu tre la Tamtse eb la Tour de Londres s, Ce dédale de ruelles étroites ot sardides, avac leurs maisons noires, leurs loges pendues aux fonètres.leur pavé gluaut, leurs ruisseaux faugeux, n\u2019élait pas fait pour d ner au nouveans venu une ideo ler de \u2018 vous voules ménager vos jambes t'està-dire À une distance respecs bls, \u2018Londres étant, vous ne l'ignores Pari pass encore plus grand que \u2014Heu! Heu ; \u2014dJe me permets de vous couseil- rendre un Carrosse, si b Mu pus vous présenter crollé contre som cœur se reportèrent sur ex femme ei sou | et V jeur | us, | laiseé leurs chevaux aux valsis d'é-!bien séduisante de ia capitale du |combie un barbe.mainte, sa pelile Madeleine, le plus| enfant, faim., vous \u2014 ce déguise mourir ous ourie, les deus gentishommes gra.| loyeume d'Angleterre.H ue pu' Ee VO \u201cavers fate dit que Lous leniailve de fordi ent grecque \u2018une Luhospitauié Ul veut son Oastoria, ial 6 vireol un porron de pierre Bie donpécher de communiquer sun (A conismuer.) i porte! Aiusi sen vont à travers résistance aurait été vaiue, ob qu'il 22 a \u2014 amp = be Franco-Banadicn.RIX DE L'ABONNEMEN AP oi» 31.00 Pour six mols Tour A hament payable d'avance.Fouie semestre vomineucé 66 es D nen en aucun KAFUS de sontinuer \u2019abonusnen el sers scorpion melon que tous les Bi rérages \u2019 Le 3 LUE RIA DES ANNONCES Boubse d'insertious voulues, sors publiée jus rte.est nocoriée pour lue mule ovrechandaices, lettres churçüee Cou uiUDIFELIUNS, ¢io., devioul sire res cet 1, BOUKUUIGNON, Fropridlalie.Saint-Jeau d\u2019Iberville dis Évauco-Gausdie D'I-SKAN.LE 24 AOÛT 38 L'honorable M.Hall, brésorier pru- viacial à resus sa vosignalion, er- cerdi, eubre les; mains de I'lionora- ble l'remier, qui l\u2019a accepté.La Presse annonce que l\u2019Hon, M.Mercier est un pou mieux aujour- d'hui.Sa saute semble s'umélioier tout un ne laissaul pas cependant de calmer encore des inquiétudes sux anis de l\u2019ex-premier ministre.Saint-Lio étais envahi vendredi dernier, par plus de 2,000 peraonnes- La Leupesalire ebait agreable eb le piquu nique à éle un vrai succès.Les houorables MM.Laurier, W.Provost et Marcil ; MM.Tarte, Brodeur, Choquerte, Beausoleil, Uusgrain, Lalonde, Zéphitin Chapleau, Dr Lanctôt, P.Stevens, Christ, Drouin, O'Leary, Archambault, Dr Fiset, Dr Ducheineau, uccompa- guaieut l'honorable M.Laurier, L'hou.M.Flynn, Commissaire des \u2018Terres de la Couronne de ¢ stie pro vince, et sou sucrôtaire, M.J.A.Letaivre, soubarrivés, en celle ville, lundi dernier.L'hou.Commissaire a visité le Pulais de Justice dans l'avant-midi, el fis une promenade sur la rivière Richelieu, dans l'après-midi, à bord de l'Alexandria.A bord, hon.M.Flynn, M.J.A Lefaivre, MM.Duncan et Alex.Macdonald, M.le shérif Charles Arpin, Licuteuant-Colonel Comte D'Or:on nens, MM.J.IE.Molleur, P.J.Doré, Rév.M Windsor, M.Jules Quesnel, |\u2018 père, M.Lister et Mrs les Drs J.O.Brassard et Alphoure Larocque.Durant la sorée plusieurs ci toyuns, cutr\u2019autres l'hou.M.Marchaud el M.l\u2019aradis, avocat, out été rendre visite à l'hon.Ministre chez M.Alex.Macdonald dont il était l'hôte.Un dit que l'hon.Ministre a été voir les pêcheries situées eutre Buint Jean et Iberville et qu\u2019il de veu décider, rendu à Québre, ce qui seri fait de la cause dans laquelle le gouvernement local prétend avoir le contrôle de ces pêcheries à l\u2019en- \u201ccontre des vues de l'autorité fédé rale sur la question.Les Listes Eleclorales Nous avons déjà dit que la révi siou des listes électorales qui ne s'élait pas faite depuis trois aus, étiit commencée depuis le premier du présent mois.Nous avons aussi fait counailre les noms des réviseurs, pour cha que comtes, eb nous savous, également, que pour les comtés nnis de Suiut-Jean, et Iberville, c'est M, E.G.Pelletier, Fer, avocat, qui est chargé de cutle besoge.Lu préparation des \u2018listes doit se faire, pour cette année seulement, entre le premier août et le 15 octobre.C'est donc jusqu'à cette dernière date que peuvent de faire les deman- du d'inscription on de radiation sur les listes électorales.Le délai pour la révision finale est prolonge du 31 décembre au deruisr jour de février prochain.Las persounes qui desirent faire enter leurs noms sur la liste de veoul en faire la demands avant le 15 octobre.Il faut pour cela produire nue mmple demunde ou déclaration soleguelle et cela évito le trouble de se reudre devant le réviseur.Qu\u2019on n'oublie pas que ls sucrès d'une élection dépeud d'une liste bien faite.Voici quels sont ceux qui sout électeurs : Toule personnes répondant aux conditions ci-après meutionnées pourra se faire inecrire sur la liste des voleurs de la circonscription où elle aura le droit d'être inecrite el de voler, lorsqu'elle aura été ins crite, si ello\u2014 ssh Agée de 21 ans révolus, N'est pas privée du droit de vole r cel ucle ou aucud autre acte du nada, Est snjet britannique, et\u2014 PROPRIÉTAIRES lo.Kat propriétaire, ou si sa fern.ine est propriétaire dans une cilé d'un immeuble d'une valeur réel et d'un moins $300 ; dans une ville, d'ario valeur de 8200; dans un vil lage, d'une valeur de 8160, ou LOGATAIRES Zn, Kat locataire ou locataire ad inint ou exploite à la part, en vertu d'un bail, une propriété vu immeu ble dans ce district électoral, pour un loyer mensuel d'au moins 82.00 ou un foyer trimestriel d'au moins $6.00), ou un loyer semi-annnel d'au molus 812 où ur loyer annuel d'au moins $30; où si cette pro.priélé «st cotisée à 8300 dans les vités ou 8200 dans les villes et $150 daus les autres municipalités et s'il ei) & ainsi joui comme localaire perdant un an au moine avant la date de sn demande pour faire mettre son nom sur la liste des voleurs ; précédant leur demande pour être et a réellement payé une année de\u2018 loyer sur cette propriété à ce taux.; OCCUPANTS 30.Est da bonue foi occupant ou marié à une femme qui occupe de- uis au moins 12 mois un immeu- le de $300 daus les cités, 8200 daus les villes et $150 autre part, SALARIÉS OU COMMRAÇANTS 40.Réside daus le district électoral et retire au revenu d'au moins $300 vu argent ou en valeur appré ciable en argent ou partie de l\u2019un et de l'autre ou tire ce revenu de quelque profession, Commerce, eu ploi ou mélier on du quelque placement an Canada, vt si eile a retirée ce revenu eb a résidé eu Canada pendant un an immédiatement avant d'être inscrite sur la liste des électeurs où avant La date de su de mande afin d'être inscrite sur la liste des votours.FILS DE FERMIENS 50.Tout fils de fermier qui v'a pau droit de vote à uu autre titre, s'il réside et à résidé avec son père peudant un an immédiatement avant d'être inscrite sur la liste ; si la valeur de la dite tecre est suffi- sanle dans lo cas de jurtage égal entre le pèra et l'un ou plusicurs de ses lls pour leur donner le droit d'dtre inscrils comme electeurs.Si la valeur de la lerre pu suffit pas à qualifier le pire ot tous les lils qui out l\u2019âge requis, le droit d'être inscrit el de voter era accordé au fils, suivant l\u2019âge de naissance, jusqu'à l'épuisement de la valeur se la p.o- priélé, Bi le pète est mort, les fils qui soul en Âge el qui ont vécu au an avec leur père où avec leur mère aurout droit d'être inscrits de lu même façon, eu commençuaL tou jours pur le plusancien, jusqu\u2019à l\u2019é puisement de la valeur de la pros priété qu'ils occupent avec leur mère, .Fis uB proriikTane Go Kst le fils du propriétaite d\u2019uu immeuble autre qu'uue ferme ot n'est éles teur À aucun autre litre, à résidé avec son père A moins un an avant sa demaude pour tre inscrit sur les listes, poureu que la valeur de l'immeuble, divisée eu parties égales, sufllse à donner droit de voie au père et à l\u2019un ou plusieurs de ses lis.81 le père est mort, les lils en âge d'âtre électeurs, résidant depuis au moins un an avec leur mère, peu veut être inscrils sur les listes de la même façon.FiLs UE LOCATAIKES To Est fils d'un locausire de fer- my, ne mesurant pas moins de 20 :8 el louée pour pus moins de cing aus el résidant açce sou père depuis Gu an avant sa demande pour être inscrit sur les listes, si la valeur du terrain qu\u2019ils occupent suffit, divisée en parties égales pour douner un droit de vole & un lils ou plusieurs.N.B.\u2014Li loi dit que le terme de fils duns les paragraphes précédents s'applique aux petit fils, brau-fils.où yrndre eb que les termes pére el mère s'applique sient anx grand'pére, grand'mère, beau père et belle-mere.Pécueurs Ro Est jécheur eb réside daus le district électoral et possède cn ime meuble on en bateaux el engins de pêche dans ce district où bieu pos sède une part ou des parts d\u2019un ba teau enregistré formaut ane valeur réelle d'au moius SI5U.RENTIERS 1° Est on a été pendant nue année avant d'être inscrits sur les listes ou avant sx demande pour être ins.\u201crit résident du district électoral et reçoibune rente viagère sur une proprièté au Canada, en vertu d'un acte dolalion ou autre litre aualo- que s'élevant nu mous à 8100 eu argent où en valeur 4ppréciahle eu argent et partie eu valeur apprécias ble eu argent.OnsERVATIONS Deux où plusieurs associés pour La possession, la location où l'accu pation de la n.ôme propriété ont le droit d'être inscrits comiue voleurs pourvu que la valeur de cetts pro- riéts où le loyer payé, diviséetega- client entre les picues, sont suffisant pour dower droit de vote à tout le monde.Les personnes ayant droit de vote en raison de leur revenu doivent être inscrites dans la division de votation où «lles résident ; les pro pridtaires, dans le district où se trouve leur propriste.Les (lls de fermicers, locataires où propriétaires doivent avoir résidé avec leur père on leur mère, leur beau-père ou leur belle-mère sn.vant le cas, pendant los douze mois inseri's, Neanwoins des absences accidentelles n'excédunit pas 6 mois dans celte période, wWempêchent us leur inscriphiou | pas plus que absence des mutelois et des pô chours par leur métier ; nu l\u2019abacn ce des flasdiants qui suivent leur cours.La rébelliou des Kallirs, dune le sud de l'Afrique, prend des propore Vous alarmantes ot les autorités soul impuissanles à réprimer lu révol e.Le détachement de la police à cheval des moutagues du Traus vaal, parti pour aller secourir la garnison d'Agatha, que les Kalfirs rebelles assiègent, ont été altayriés par ces derniers eL ont été repous sés après avoir éprouvé des perles considérables.Enhardis par leurs succès, les Kallirs ont poursuivi les Boers Jusque dans les montagnes où ils en sont venus aux prises avec les forces complutes des Loere.Les rebelles ont élé de nouveau victorieux el ss sont livrés à des actes terribles de violence envers les Boers qu\u2019ils out fait prisonniers, Ils ont marlyrisé des femmes avec un rafinement de cruauté inouie et ont dgorge des enfants en bas Age.Le gouvernement va} fnire un effort pour concentrer ses troupes et livrer un combat décisif contre les Kaffirs.Te Liniment de Min gué ep Notre Comet |) J'appelle l'attention de toutes les familles où peut pénélier notre journal pour lour dire que la ren- Wrée au couvent de la Cougrégacion do Saint-Jean se fera le 3 septou- bre prochain.d'invite Lout mes compatriotes du Canada et des Etats-Unis & songer, avant toul, pour leurs filles à cette, | belle et vaste maison d'éducation, sstuée daus uu eudroit où eile jouit tout à la fois des avantages de lu ville et de la campague.Vos en funls, pore ob mères, ue pourruut trouver ailleurs de ssjour plus sain et plus agréables cu-môme temps que les soins materuels de religieuses aussi bonnes et dévouées qu\u2019elles sont excellentes institutrices.Le couvent de Saint-Jean est un des plus importants de ceux sous lu direction des Sœurs de la Congrégation.Là, rivn n'est négligé, le français, l'anglais, les travaux d'art Comme ceux nécessaires à une bonne mère de famille.Quant à l'éducation religieuse, que recevrout les charmantes fillettes, ve serail faire injure & nos bonnes Sœurs que d'en parler.Eurore une fois, nous ne saurious trop recommauder et conseiller aux parents d'y envoyer l'«urs jeunes Billes.Elles auront un bou gite, de bons soins, une bonne instruc.Liou el aussi une solide éducation.Tres serieux Une dépêche de Londres dit qu'il exisle une véritable crise entre la France ct Angleterre, crise aussi sérieuse que celle qui a amené les deux pays à la veille d\u2019une guerie à propos du Siam, il y à an an.Les événements de lu semaine ont leur signillcation toute particu.litre.Les membres du cabinet anglais ne cachent pas l'anxiété que leur causent les relations tendues qui existent entre los deux pays à propos de leurs possessions rrapec- lives sur la côte ouest de l'Afrique.Plusieurs réunions du cabinet onleu lieu la semaine dernière et des sujets de la plus haute impor tance ont étédiseutés.Lord Lufferin, ambassadeur auglais à l\u2019aris, qui était en congé à été brusque ment rappelé & sou poste vt au dé.partoment des affaires étrangères pendant deux nuits, on n'a fait qu\u2019échanger des télogramumes avec la légation de Paris.LA GUERRE Les derttières dépêches du hed Lre de la guerre disent que l'armée de Li-llungeChang, forts de cinquante mille homes el dos forces japonaises considérables se ruppro- chent l\u2019une de l'autre et une bataille est imminente.Le gouverreur, de Formose à pu- btié une table fixant les récompenses qui seront accordées aux Chinois qui prendront ou détruiront des navires japonais et à cenx qui Lunront ou feront prisonniers des solJals ou des marins japonais.L» gouverneur offre 6,000 Laels où près de 50,000 francs pour la destruction d'un grand navire de guerre japonais.Une récompense de 4,000 tuels, environ trente mille francs, sera accordée pour la prise ou la iestruction d'un navire de moindre importance.Ou donnera deux cents luels pour la lôle d'au officier japonais et cent tuels pour celle d'un sunple soldat ennemi, Le rapport de 'officier qui commandait l'escadre japonaise, lors de l'attaque de Wei Haï Weï dit que ln 7 aoûl, dix ponf navires de guerre japonais ont quitté In Corée pour Wei Haï Wei eb sont arrivés le ÿ près de ce port.Une flollille de varpilleurs à été immédiatement elivoyée en avant, cb le jour suis vanb au matin, Où à échangé des coups de canon avec les forces de l'ennemi; mais éyant découvert que la Note chinoise s'était éloignée de Weï Bai Wei, los japonais soul retournés en Gorée.Les japonuis foptifient les passa ges dans le nord de la Corée dans le but d'empêcher l'entrée des trou - pes chinoises dans ce pays.La floite japoigise est à la recherche de la floite chinoise ; jusqu'à pré- sant celle dernière à élé introuvable.Le Post dit qu'un empruut Chie uois de $56,000,000 à été négocié avec les droits maritimes chinois comme garantie.Le même journal dit que d'autres sommes seront en- pruntdes successivement.Des informatinos particulières reçues de Chine montrent que le Rouvernement a interdit l\u2019exportation de chevaux.Le Japon considère comme contrebande de guerre.Les urseneaux du nord et du sud reçoivent des commande pressautes de poudre et d'aulres munitions, L'enrôlement des recrues v'accomplit avec rapidité.La Chine a accepté les offres de service de Luy.Yuug Fi, ancien chel des Pavilious Noirs et présentement commandant d'une eseadre à Canton.Lui Yung Fi se propose de réorganiser les Paillons Noirs pour combattre le Japon.Une dépêche de Shangha! dit que les cunonnières ei les navires de guerre chinois croisent dans le golfe de Petchili dare le but d\u2019empé- cher les Japonais de débarquer eu rit la dipthérie.Chine.Les navires chinois ue ca- more \u2014w chent dans les bates nombreuses du golfe où ils pouvant, saus être aperçus, observer les mouvements de l\u2019eanemi.Un certain nombre de navires de guerre japonais dont la destination est inconnue escortent plusieurs transports daus la mer Jaune.: On à auvoncé officiellement que le 30 juiu dernier, le roi de Corée se déclarait indépendant de la Ghine et appelait à son secours les Japouais pour chasser les Chinois d\u2019Asan.L'avis officiel dit aussi qu\u2019à lu même dats la Corée dévon- çail Lous ses traités avec la Chine._\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 4 \u201c.ECHOS DB'il [aub en croire le Progrès de Qu'Appelle, les prochaines élections géuérales pour la législature du ord-Ouest auront lieu à la fin de novembre ou le premier de décem bre.Lundi matin, lex ouvrières des tretze plus grandes manufactures de colon de New Bedford, Mass., se sont mie en g ôve.Cells nouvelle grève comprend à peu près 11,000 porsonttes.L'honorable W.H.Sutter, l\u2019un los déléguës des Nouvelles Galles du Sud à la conférence inlerualio- nale d'Ottawa, à été omimé membre du nouveau ministère formé dans celle colonie.M.Sultor sera Lo vies président du Conseil Exéeuur Las derniers rupporls reçus par les marchands de grains des différentes parties de la province sout des p'us encourageuutes.La mois son est maintenant générale et l'on constate que le grain est plus gros et plus fourni que celui de l\u2019année dernière.Cependant, il y a un peu de purle, par suite de la sortie du grain des balles, au moment de lé piage.Les détectives «ui font la garde autour (lu chef du cabinet français, dans sa retraite de Vernet-Los-Baius sur la frontière espagnole, ont dé couvert, à temps pour le faire manquer, Un complot d'anarchistes, tramé à Celle Lyon, ou Paris, pour tuer M.Dupry.Le crime devait être commis durant ce mois, au moyeu de la d ynamite.Le rapport de Woodall, sur la perspective du Commerce de pommes cauadieunes cn Angleterre, pte aunée, (at exceptionnellement pu.Ou dit que ce commerce sera meillour que les annése 191 et 1592.| La dernier rapport dit qu\u2019il y a pen de Feuits das los îles Britannic ques où sur le continent wt que les importations de pommes par conséquent seront nombreuses Pendant teanois finissant le 15 courant, 170 colons se sont inscrits aux bureaux de la Société générale de Colonisation de Montréal.Ju sont partagés comme suit : 134 pour le nord de Montréal ; 27 ur le lac Sail Jean ; 7 pour le ac Témiscamingue, ot Ÿ pour le Manitoba, Sur ces 170 colons, 74 se sont définitivement fixés sur des lots; lue autres ont, pour la plupart, choisi des lerrains où fait des rapports favorubles sur le pays qu'ils ont visite, Le Campania de 1a ligne Gunard, visut d\u2019enfoncer tous les records de rapides traversées, la fait les 2,783 milles de Querns town à NeweYork eu 5 jours, 9 heu res cl 29 manules: soit une Vitesse moy-nne de 214 milles à l'heure, C'est trois heures d'avance sur le Lucania qui avait remporté le palme en octobre 1893, Lis Campania a l'ait ane journée de 545 milles, au train de 22 milles $ à l'hetire.Ge fin marcheur mesure 620 pieds de longueur, jauge IZAU0 eb 8 vu déplacement de 18,000 louneaux.Le traité qui vient d'être signé entre la France ot l'Etat libre du Congo contient plusienrs clauses Maportantes, En effet, il porte que la colonie du Congo français com- preud le twrrituire qui s'étud entre le bassin du Congo et celui du Nil.| Ro; De plus, il apporte une sérieuse modilicalion au traité signé entre l'Etat libre du Congo el I'Angleterre.Le Cougo renonce à la clau- 8u par lagnells il garantissail à l'Anleterve une bande de territoire sur es conflus du lac Albert \u2014concession qui à soulevé lc dilférend entre la France et l'Angleterre, Ou n appris avec surprise, il y a qusiques mois, qu'une population nombreuse de Ganadiens-français était installée dans la région de Nepissing, an nord de la province d'Ontario.Le correspondant montréalais de l'Empire annonce que peudant les mois ds mai, juin et juillet derniers, 500 familles canadienues.frangaises so pont dirigées vers cos cantons.G5 se sont établies aux chutes de l'Elurgeon.Los trois quarts de ces familles viennent des tatéeUnis et la balance de l'Ouest et de la province de Québec.1e mouvement continue, Le corcie agricole de Warwick ne veut pas ss laisser distanicer, el organise un cougrès de tous les cer- clesdu comté d\u2019Arlhabaska, qui aura lieu jeudi prochain.Les invitations ont déjà êté lancées.8.G.Mgr Gravel à daigné accepter l'invitation d'honorer [a convens tion de sa présence, L'honorable M.Beaubien, minis tre de l'agriculture, à également mianisfesté ln désir d'Assister aux travaux du congrès.On esçère, en outre, que d'autres ministres provinciaux et un grand nombre de prrsovnages marquants serunl présents.Le lieutenant seil x passé, lo 1 vant; Alendn que le prâseut taux des droits impusé sur les billots d'épi- telle pour la pulpe à pavier, vet de Viugl-ciny conbius (26e) pur corde OUverneur eu con aoûi, l\u2019ordre sui _UE PRANO CANADIEN terre tntiett de 128 pieds\"cubes, et attendu qu'il est & propos de l'augmenter, en allouant une réduction lorsque la pulpe est manufacturée daus cette province.Il est ordonné que ple taux des droits sur les billots d'épinette pour la pulpe à papier soit fixé à quarau- te ceutius (4Uc) par corde de 128 pieds cubes, mais qu\u2019une réduction de quitae centius (l5c) par corde soit allouée lorsque la pulpe est wanufacturée dais cele province.Baurrores of Fromagories Nous voyous par le * LDouzième rapport de la Sociélé d'ludustrie Laitière,\u201d qu\u2019il y à dans la province de Québec, 21 beurreries et froma.peries, 18 beurreries et 1063 fromageries ainsi réparties : COmTÉ DR SAINT-JkAN Saint-Jean, Jules Ménard, uue fromagerie ; Lacolle, J.B.Massé & fromagerie.Saint-Valentin, Geo.Bouchard, Cie, une une fi rogragerie, Girard, Alfred Nolin, une fromu- gerie Lacadie, Gouzague Couturier, ute beurrerie, Comté D'InunviLLE Saiut-Alexandre, Narcisse Brault, fils el Ambroise Labrecque fils, chacun uue fromagerie.Saint-À thauase, J.B.Boucher, et Olivier Bergeron, chacun une fromagerie ; Bainte-Brigide, Godfroi \u2018l'essier ob Onias Archambault, chacun une fromagerie ; Heuryville, Léou Bénard, Cls.Vincent et la Société, chacun une fromagerie ; Saiut-Grégoire, M.Monat et Naz.Langevin, chacuu une fromagerie ; Saiute-Sabine, Fra Vigeant et Hsb A.Lanoue, chacuu une fromagerie ; Saint-Sébastien, Pierce Braull, (ils, une buurrerie ; Babrevois Samuel Roy, une beurrerie.COMTÉ DE NAPINAVILLE Saint-Cyprien, D.Z.Guay, une beurrerie ; Saint-Michel Archauge, J.Vinchestin, une fromagerie ; Saiut-Rémi, C.H.Latouret Etierue Marleau, chacun une fromagerie.Cours DR CHAMBLY Saint-Basile, Avila Trudeau, une fromagerie ; Saint Hubert, Alf.Baillargeon, une fromagerie.Chambly, Geo.Pepin, une froma gerie.(4 suivre.) LISTE DES PRIX AOGORDÉS AU CONCOURS DES RÉCOLTES AUR PIEDS POUR LE COMTE DE Saint-Jean 3arponta de blé\u2014ler prix, J.B.Simard, $e The, Roy, 3a |.M , 40 Joseph Hébert, Be Charles Latour, Ge Joseph Deland.3 arpenta d'avoine.\u2014ler prix, Amédée Breault, 3e M.Robert, Zn Joa, Simard, Ueland, 6: Egil: 4e C.Bouchard, 5e J.3 arpents d'arge.\u2014Jer prix, Val.Pin- le Lordsonneault, 30 R.Moreau, 3e P.L\u2019Heureux, 4e Cha, Lord, Be Égille Lord, Ge Thos Boy.3 urpenta dep ois.\u2014ler prix,P.| L'Heureux, 8¢ Hilaire Hébert, 3e Julien Au dette, \u20ace Amédée Breauit, 5e I.Ménard, Ge J.Brosseau.; ; 3 arponta de ne méléa,\u2014ler prix, J.B.Deland, Serre Roy, 3e X z Bay, 4e Che Lord, 5e Cha inson.3e arponts de earraein \u2014ler prix, Che Hébert, da Jos Bégnoche, 3e J.B De land, 49 J.B.Maaten.S3erpents de mil\u2014ler prix, Joseph Brosseau, Se Cha.Latour, 3e C.Bouchard 4 Jos.Simard, 6e À.Bisaillan, Ge Hilaire Dénoyers, 3 arpenis Lrèfle.\u2014 ler pris, Hilaire Dénoyers Se Che.Latour, 3e Jos.Hébert, 4e Edouard Hébert, be Jon, Deland, 6e Jo Simard.à J 0 arpents de Jacage \u2014ler prix, Jos.Brosseau, 2e J.pur he, 3e Philippe , Toupin, 40 Thos.Hoy, Be Alfred u- chard.1 arpent de blé-d'inde.\u2014 jer prix, Che.Robigsun, Se J.B.Masten, 88 Julien Duquette, de Xyate Girard, Ge M.Ho 6 r Blé«l'inde à fourrage.\u2014ler prix, Julien Audettos 2e Xyele Girard, 3e M.Rort, 1 arpent tes.\u2014Ler prix, Cyp.La tour, Se |.Ménard, 3e Paul Lapiante, 4e James Curran, Ge Julien Daquette.Lin.\u2014ler prix, Pierie Hoy, 3s Kustache pe Chonz.\u2014ler prix, James Curran, fe Julien Audotte, 3e Charles Latour, Betteraves.\u2014ler prix, ore.Latour, Ze Julien Audetie, de James Vurran.Carrottes\u2014ler prix, Julien Audette, Se James Carran, de Che.Latour.Oignons.\u2014ler prixJulien Audatte, Ze James Curran, 30 Cha.Latcur, Navets.\u2014ler prix, James Curran, Se Cha Robinson, 3e J.B.Masten.Tabao.\u2014 ler prix, Damien Monty.Tomates.\u2014ier prix, Hilaire Dénoyers, 2e James Curran, 3e Cha Latourardin.\u2014Jer prix, lamien Monty, £e L, Bimonnette, 3e J.Bo Simard, 4e Joseph Deland, de Trefité Côté, Ge Pierre q Vergers.\u2014=ler prix, J.B.Masten, Alfred Bouchard, 3e Julien Duruette, de Edouard Hébert, de Julien Audelto, Ge i.Maynard, Pommiers plantés cette année.\u2014 ler prix, Alfred Houokard, Se M.Robertil yrouvu Lasoonacz.Juge.\u2014 an bébé fut malade, elle peit du Camorie, Quan elle fut enfant, elle en vonlet encore ; Quan alle devint plus grande, etle disait : Je l'afem.a Dopuia tons sos enfants ent pris du Castarie.Maladies bilieuses Fièvre et accès de flèvre Les pilules de racines œuv sdu Dr Mores font disparaitre d'une oi agréable lee gormns de la maladie, que toutes len nes vivant dans nn n où lun fièvres et toutes sutres ma ! ien bilieusss exenoent des ravages s'apercevront qu'elles me peuvent pan n'en passer.Deus à quatre pilules,chaque acir, au coucher, feront bientôt dinpa- raîtro la bile domt sont itjectés les yeux den personnes malades ab donneront à leurs joues les couleurs de la beauté.1e pilules sauvages du Dr Morse sont vendues par tous les négociante en mé-ie siue.Dh Modo a Une famille affligée rendue à la santé Un seul exemple de bien des cas semblables \u2014Commeut le retour à la sauté fut aseué.Un simple récit des faits.Du Cornwall Staniard ; Ou w'a plus rawou d'alier yueris bieu lois des preuves deu guérisuns merveilleuses opérées par l\u2019vsage des Pilules Ruses du Dr Williatus, Nous avous euteudu parier de nombreuse guérisous merveilleuses qui ont suivi l'usage de ce remède ex Lraordinaire, el ous avons réuse: à oblenir tous les details d'une de ces guérisons pour lus livrer à la publicité.M, Andrew Boweu, employé à la Canada Gotou Mill, tomba malade ilyaa peu pris trois ans ot fut coutraint d'abandonner sa position et de discontinuer complètement lout travail quelconque.Il soul.frait de rhu mutisime, ce qui lui oc- casionua toute une complication de maladies, et daus l'espace de quelques mois, il devint un misérable iufli me.Sa femme ruina complélemen; ea santé A le soigner eb en peu de temps elle devint, elle aussi une pauvre malade ; ce qui aggrava de beaucoup leur malheureux sort.Lis s'assurérent les soins des meilleurs médecins qui étaient à leur oe _VENDRRUL 04 AOÛT 1994 ae la Dr Williams Medecine Co, ! Broekville, Ont, ou Shenectady, 1 N.Y,à 5U coute la boîte où six boltes pour 82.50.A PRETER Sue première thèque au plus bas taux d'intérêt, mpse de billets, ventes, locations sb solial- «de propriétés, s'adresser à {Henry Brisson & B.¥.Hines Bloc Dandurend, 103 rue Cusaipinwm, Saint-Jean, I\u2019.Q.Maison fondée en 184\u20ac portée, dépensant de grosses sommes d'argent pour des remèdes qui | ne purent leur dotiner aucun sous lagemeut durable, Pendant pros de trois aus ceci se coutinua et, ; pendant lout ce temps, iis endurd- | reut les souffra uces les plus atro-, ces.: Ce qui précdde est un résumé des | rapporis que M, et Mine Bowen ant! faits au représentant du Siarulard, | Quant au reste de l\u2019histoire, nous laisserous parler M.Bowen lui- même.LU dut : « Nous étions tous deux terriblement abattus et complètement découragés en voyant notre argeut, piastre par piastre, se cépeuser pour des remèdes qui ne semblaient nous faire aucun bien.Nous avions presque abandonné tout espoir de jamais revenir à la sauté, lorsque l\u2019on attira mou allention sur une Buérison merveilleuse qui avait été opérée par les pilules roses du Dr Williams.J'avais presque perdu toute conflance en les remèdes et je m'étais résigner à croire que ma femme el moi étions au delà de tout secours humain ot qu\u2019il ne uous restait plus qu'à supporter courageusement nos souffrance: Nos amis nons conseillaient beun- coup d'essayer les Pilules et, eniin, nous consentimes.Après eu avoir pris quelques boîtes, tous ne remarquâmes aucun bénéfice remar- Quable et nous étions sur le pot de les abandonner, quand l\u2019ou nous conseilla eucare de continuer à en prendre.Et c'est re que nous avons fail.quième balle elle commença À res- senlir une certaine amélioration dans sa santé es je résolue de continuer leur usage.Pour moi, ce n\u2019est qu'à la septième bolte que j'ai pris du mieux el j'ai conlinné a mie porter du mieux eu mieux depuis ce Lemps ; aujourd'hui, comme vous le voyez, tous deux nous jouissons d'une santé excellente, d'une santé commie nous n'en avons presque jamais eue.Bien des fois j'ai cru que nous ne reviendrions jamais mieux eb je ne puis vous dire comme je suis con, tent d'avoir fait l'essai du grand remède du Dr Williams.de puis mainlenanl faire lous le travail d'une boune journée sutis me sentir le moindrement fatigué et ma fem- mme peul remplir ses devoirs de mé- nagore sans aucun effort.Je considère que j'ai reçu nue valeur de centaines de dollars on échange des quelques dollars que j'at «épan- sés pour les Pilules Roses.Nous en avons lonjours maintenant A la inaison, quoique nous n'en ayons pas itn besoin immédiat, mais nous croyons qu'il est plus sûv de les avoir À sa main eu cas qu'on vin aurait besoin.\u201d Les Pilules Roses du Dr Wil liams sont un spécifique pour lou- tes les muladies résultaus d'impuretés dans le sac1g et des forces ner veuses ébranlées, belles que rliuma, tisme, uévraigie, paralysie, alaxde lecomotrice, danse St4iuy, mal de to nerveux, prostration nerveuse ob les sentiments de faiblesse qui découle, les résultats de la grippe, les maladies dépendant d'humeurs viciés dans le saug, telles que scro fule érésipèle chronique, etc.Blles sont aussi un spécifique pour les maladies particulières aux femines, chassant les irrégularités, les suppressions et Loules traces d'anémie, Tendaut la sauté aux personnes phles eb qui ont un tein jauudtre.Pour les hommes, elle aout une guérison radicale dans tous les cas de fatigue mentale, escès de travail ou excès d\u2019un genre quelcutique.las Pilules Roses do De Wil.Miatus ne sont vrndues gn'eu Boîtes por:aat la marque du commerce de 18 maison (écrite en rouge), et on peut se les procurer des pharma ciens où directement par la poste Quaud ma fenime eut fini sa cin-| Per LANCELLER & DECELLES = NBUUUIANTS UT (MPULTATKUR~ EN GROSS de Vins et liqueurs Nos I0 et I2 Rue Richelieu SAINT-JEAN, P.Q, .Nous olfrousen vente un ussor limeut considérable ut complet de vius eb liqueurs, importés directe ment de France, Îlulie, Espague, Ecosse el Hollaude, aussi Les Wilaiskey et Rye de Gooderham et Wore, Cigares, etc, ske.Unie visile cal respectueusemeut sollicitée, Eu gros seulsmeul LANGELIER & DECELLES Let 12, rue Kichetteu, st dea u,PQ à LACORI0N atler aL retour, pour ARRED Does Baty sir ooloas kannt Verdun, pour \u201c ecm MARCHE DB SEIEAN, XN DRFAIL ) Carrigé tous I = re den me PArM, H.RovEA © \u2014 Hausen lu wel + $ a i als ja douse go .8 Avis Important.Pouled par couple : 00 \u20ac 0 Foulets par eoupl - VIE à à L\u2018our 60 rendre au décir d'un grand nombre | Ue pas couple.te Ad de jursounes, les durs Grises de In ville de | Dade par coup; 1 à Suini-Jeus, confoetionneut & perfection des | Ci par couple.- 00 à Æubes pour les morts.Hourre frais par Tw, ., - vit à Un (rouvera toujours obes Klles des ries | Herre xaio fa: tin.- 13 #0 pour duines, demoiselles ot enfautx, à des | lard Hate Es lw lua Tw eT Pris qui deéient Wns compdtition Hott par 100 low, - 150 à sw sadut-Jeup (4 février Ge Cu | A rotin, Tis pula .U0 A OW Toi - ~ 1 re 515 $ tw .IR len a EY iv Le Liniment de Minard guu-| \u2014\u2014_ 2 ee rit les maladies du pis des = au vaches.= \u2026.-_-_- -\u2014\u2014-_- an a > Cote.Cold = = : Assurez VOTRE CRUE E NE VIE FI su ANAUIENME T1 \u2014_\u2014 \u2014_\u2014 Labor À LA se TARY) Mutuel bife dnsurance Go.5e HE uel bife énsurance Go.i181 FUrle PONE boul super, où sue.LS in de New-York VLEUX AMEXIVAINE Eile est la meilleure et la plus riohe | uunsie wupôr'eure uxtre, de l'univers, sex Laux sont les plus bus, |\u2018 Home AA.wef eRe et ses polices les plus avantageuses et |, tin cote 1e 15 lw 1œ elle vous donnera den résultante surpre- | Le oe vie quar, am | th nants.Mileabls pai AW La er 190] sw Ou, demande des agents dérieux.Livass $ À \u2018uiné pur 401 \u2018adresser à ; 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w a PRINCE A - \u2019 Ben Dkk ree ; ç 3 5, 0 VU PRIX DU VRoMAUX Liverpool, © W EDMONTON .$40.00 montant, ere 1 pe bete ponr aller ten lt et Zi pont et le bre EMBL ilTets boning our tb Joa Hillein 4 my \" dela Burent pone In vente des Billets À la gare et 74 rue Richelieu.1.N.HKHERT, Agent.FONDÉ EN 1860 Oegane du public annonceur v «ans las comtéade +: : SAINT-JEAN, IBERVILLE, NAPIERVILLE, ROUVILLE, HISSISQUOI, BHOME ci SHKFFOND.$1.00 L.& J.LABELLE, Saint-Jean et Iberville Prin d'uben- LAR nement : ANN EE Pain bisnc, pain bis, ghtoanx, galettes eb patis-eries, livrés à domicile, toux lon joute.Teléphione Bell 133.lo aa de Slit Bureau principal, ST-HY ACINTHE $307.430 sores ÉD (NN) SUCCU LISA LL kiss à Iberville, Li.LANUKLIKR Gérant, Bl-Ucsaite, M, L J.LAUASSIQUéraut.Farunam, JK CAMPBELL, tome, CORRESPONDANTS : CANADA BANQUE DES MAKCHAN DS ot ne.Bhanctien.STATS-UNIS, NEw YORK THE NATIONAL BANK ot tim ate Pub, IMPORTERS amd TIUNAL BANK.BOUTON MERCHANT NATIONAL BANK.La suvsumale tratinige toutes alla déteimies de banques Un départ: d'eparque sectvant den vepots cl'aige Uugruis 100 mérite dde FÉOU y si acute, broad LANGELILR RANT URADKH., NA.4 it WEE A Winulpee ef su, res places | + AlN KILEY Uuuis chaulex, can unin, tras 8 sessauecS ce = (1ÉE I CFEF cetece ACL Bove sl Fay, cole.TL ce ES l'OMMKS DK TEA Mobg an dou sli lar ping mane nr juts oe .gx es se es MARCHE DE BONEN FUIN FHIZNE ET FOURKAGES Clnx ts du * 18 bo Muy ena lw Fuuvreu \u201cuw JW Crate dw we dw 14 y \u2026 dune.su Ww i Horaire du chemin de for du Central Vermont jupes \u2018eur à tous autre reméde connu dr moi\u201d EL À Aucge ; M, D, 11, 80.Oxford BL, Browdyn, M.Y \u2014\u2014 \u201cNos médecins du service des enfants ont vanté les résultats du Castoris dans lvur cllen- tole du dohors, ef, bien que nous w'syiens Parmi nos remudes médicanx que ce qui est dénigné comme drogues réglementaires, 1521 eonfessona volntiticrs que len mérites Ju Casto vis fui ont val titre approbation.\u201d Untrep HossrTat.ax Drepuoaany Host( n, Masa.The Centaur Company, 77, Murray Street, New York Citv.INSTRUMENTS D'AGRICULTURE Si sous avez besoin d'une voilurs ouverts Ou canvarts Buggy, Voiture de famille, Phaston, Charrette de voyage Camion, urgon.Voitare pour le lait.Express ou toutes atilres voitures somme modique allez chez JOS.BARSALOU Vis-à-vis le Marché.Rue Champlain, St- Jean HAJANTEDAGENTS Willing te travel, to stein m fos Nupwry stock.Terman paving poke Sons for Gucemfiul Agvet, | Custeine ns VENDREL( 94 AOU» 1894 SCR ordered, aid of beat quality anni | DNVNONA \u201cMost Complete Nurseries in Since iog?Ellwanger & Barry, Rochester, N.f.Magasin général 50, rue Kichelieu, Bi-doan emeuses, Herses à Roulettes, Charà roues.Enfin, si vous désirez avoir ce qu\u2019il yade mieux pour une CAN | OBTAIN 4 answer sud an IRN & CO, whob i hi 7 E A els ei © NEATS, TRADE MARKS COPYRIGHTS.PATENT ¢ Test OpNDIOD.WTS 2,3.ad Ei deni padi S La \u201c Massachusetts Life Association Benoît Mass Yor d .dry Bouton ous an ier æ | uustiLude \u20ac.vuFp@ration su Ignlogue ui rent free.2 + A6 reurs ue tes ue Fées 1e ete He, RE apr \" en .T = dede ony ae! na do Lépôs de Qét ani au y .vernement federal sex Que te pI\"U11È0s AL LÉSS, colle société 14 quai > fois nutaut d'assuran- ous que le \u201c Mutusi 1:.1 °°\u201d de New-York, sept Sols autaut que in « New-York Life, Joann I periods cotrvspondanie, wa (eux rd pour cont soulemeur de l'aneilen is Us nouvelles polices comportent T- | RVaukages des assurances rd na re ob cols, Pour à pou prés lu Wultié du coll.Pour détails eL roumiguements, s'acdres- sr W.H.OLIVE, Uerant de la di sion de Hoel.1, ou à M.Le tL BOURGULUNON, Aga 1 4h, Tue Bid de dag hen, La plus étonnante curatif à été connue n'ont pas découvert en général.Cette médecine des indigestions, de en général.Elle est Ceci est opéré par et par sa grande pui le foie et fs val d\u2019une valeur « d'une constitution s réelle dans le traite: leuse Cure pour Jes tien pour la v \" qui prendront wna année.DEV VAE 3s MAPISSERIES gas \u2026 * RIDEAUX A RESSORTS des patronsjles plus nouveaux et abs plus jolis du PRINTEMPS 1894 à vendre à (rès hon marché chez E D.A R P I , 86 rue Richelieu, .Baint-Jean.~ LERNER GRERERK ETABI.1 EN 1879 Chapelier-Manchonnier Rue Richelieu, \u2018 Saint-Jean, Buffalo du Nord-Ovent, OU venons de recevoir wn assorti variés [de chapeaux de printemps goûts.>| Chapeaux en Feutre, en Laine et en Sois .¥ M.GUILLET \u201c Feutres \" mous el durs des plus célèbres fabriques qu\u2019on voudra bien lui coufler pour l'été.A limprimerie du FRANCO - CANADIEN on exécute avec promptitude, élégenee et à ben marché Toutes sortes d'impression EN FRANCAIS ET EN ANGLAIS DANS LES DERNIERS GOUTS TaLs que \u2014 LETTRES FUNEBRAIRES, à une heures d'avis, CIRCULAIRES, EN-TÊTES DE COMPTES, CARTES, EN-TÊTES DE LETTRES, ENVELOPPES, ARE EEE EEE M.GUILLET ment complet el des [lus el d'été, chapeaux de loules nuances, et de Loules formes, dans les derniers se chargera, comme par le passé, des pcllet«riee Le | athlome.i C'EST t:.Maladie des n«rfe Abattement nerveux Mal aux nerf: le ta té Mai à-la-têto Faiblease (rina Frissons nervoux Paralysie Paroxysme nerves ot Etouffoment nerveux Bubite chaleur Palpitation du cœur Désenpoir mental Manquo de enmmeil Dance de St.Guy Norfa faibles chez les f Nerfs faibles chez lea pr Névralgie Douleurs au cœur Donleurs an do Santé défaillante Toutes oes tink: Comme guérisen: 1» neuf-dixiôme de ton: d'an épuisement nc ve suffisante de matières 1.1 da cerveau, de ln tan: ti pareillement lea mus |: blissent.Conuno le y: t forces vitalos du corps mnffisante de ln a manière do vivre den nerfs sont fon.guérison du déru.CRAWFOR À la grande Co, de m mma Je \u2018 son! meant 1 rériouse mini cle chaque ms parlé, mais nicueu r cable, furqu'à en d'essayer voiro gran! \u201cda sud, ot care penr !- depuis ayant prin | dire que je suis nur; divalro pour guérir : - voux général.Bi cher doco Tobie tel ue pas capable de muy: A HARON, fia tre ar UNE QUÉRIS:.: Ma Alle agér » Chorée.Nous !- Sud, of ells so tr +: oas do danso do = :.certain qu'il ent | «que pour fous louant® chanoolnn:.- | Btat da 8 Indian, ' Ooméé Monty: Signé ot nono INDIGE | LE GRAN: + Lequel nous vins ton le n clipes ti, ! qui vont te révaltat ta fn aAtieiné par uno malndie ncalealable.et lo fév i un if té: de guéri» .\u201che fes trois doctons , pire Prat » m'aréliors boileiment (prie y.sq ues bone pis ne ! 1 I on ne pug Avon rernède 20 Compare BENG Pets do ne Oipare nee Le , nrdinaire Adour Pruptat ap et POUT estore.+ OOUMIMD TIM L6H 14 Jn oh 18 sauté, Naertai Anth twenty bah ET LA GUÉRISON DE L'EST.Plaisant au goût comm 21.plu.Sor ct in:ffensif commu: le lait 12 dus pur, Ce tonique Nerv:l extraordinasre ment en ce pays par] ; propriétaires et -: Nerval Americain d santé languissante :: intestins des forces de ln vie cut cor remède usagé sur cu contrat pour la const âges.Les dames qui à ment dan- ' mot val, p fora est d'Une * Tin par ses grai.! MAL! est supplbe ; ot nilln fn d'une nutrition pari.RYE Lb #.+val Américaiu da Sud, i-Jenn A3 LS val J ANERICAIN .SUD i6 ET DU FOIE \\icroières cent années, faux nectar découverte mé te \u201ct- lome nt introduit récem- nul.tite riedlu grand tonique \u201cdut cependar.sa pe om» voleur comme agent 1-7 quelques uns des me iz); plus savants, qui ss mérites et sa valenr |: -onnoissance du public a coutplétement résol !« ;, \u201cème de la guérison la dyspeptic, etdes » ui du système nerveux a si de la plus grance v 11.12 «our la guérison d\u2019une toutes les formes de iv ile cause que ce soit.ftandes qualites tonig .ixales qu'elle possède, Sen Curative enr lesor: 1-3 digestifs, l'estomac, Aticun remède se cn «re avec ce tonique ner- suaondavdre comme un co tructeur et renforceur .ps humain, ainsi qu'un grand rénovateur sinde, C'est aussi d'une valeur permanente plus ceutet la cure de malvlie @e poumons qu\u2019 aucun Min.C'est une merveil- maladies nurveuses du : xc féminin de tous les \u2018prochent du mot:ent c:itique appelé un change- yraient marquer d'un>;\" rec grand tonique ner- ent, pour l'e
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