La tribune, 2 juillet 1987, Cahier 1
[" Au mont Gosford Ottawa fera sa part pour la station de ski \u2014 Je ministre Valcourt A 4 la tribune 7S« ANNÉE No 112 SHERBROOKE, JEUDI 2 JUILLET 1987 Samodi-danancha S5 conta \u2022 aamwno 45 conta Livrotaon * domtcOo: $265 par aomaino Chien dangereux laissé en liberté Hommes attaq Ut ¦ m (Photo La Tribune par Stéphane Lemire! Les fraises sont de bonne taille, bien mûres et savoureu-ses.De surcroit, la récolte 1987 est abondante.Voilà de puoi réjouir les cueilleurs qui envahissent les fraiseraies ces jours-ci, tout comme Sandra Couture et sa grand-mère, Jacqueline Couture, qui ont fait halte à la ferme Wera, hier.Des fraises en 1 % l Visage et mains mordus abondance A 5 Un clochard astucieux ¦ LANSING, Michigan (AFP) \u2014 Un clochard de Lansing, une tulle du nord des États-Unis, est ressorti d\u2019une banque avec 1,300 $ que lui avait remis un employé croyant à un hold-up.Le 19 juin dernier, le clochard s\u2019était approché très prés de l\u2019employé, en marmonnant quelque chose qui ressemblait à une requête menaçante, a indiqué la police locale.Le clochard, qui était connu, avait l'habitude de ne demander qu\u2019un demi-dollar pour s\u2019acheter une bière.Il a été retrouvé rapidement, mais il avait déjà largement entamé sa fortune.Bon citoyen, il a conclu un arrangement avec la banque et lui remboursera l\u2019argent indûment reçu.La police n\u2019a pas précisé comment.par Pierre SAINT-JACQUES ¦SHERBROOKE - Le même chien pit bull, laissé deux fois en liberté à Sherbrooke, a mordu deux hommes, sautant au visage de l un et mordant la main droite de l'autre.Les deux incidents sont survenus à moins d'une vingtaine d heures d'intervalle, rue Gillespie en soirée de mardi et boulevard Alexandre, en début d'après-midi hier.M.Roger Pinard a subi des blessures au nez où le chien a laissé deux marques de croc alors que M.Paul Beauchemin a été mordu à la main droite Les escapades du chien pit bull, une femelle en attente de chiots a-t-on appris, ce qui pourrait ajouter à son agressivité, ont valu à son propriétaire des amendes totalisant 500 S.La protection des enfants \"Mon appel à l'aide auprès de la Police municipale de Sherbrooke visait uniquement à protéger les enfants contre des incidents du même genre.\" M.Roger Pinard est certes un citoyen pacifique Quelques heures après qu\u2019une chienne pit bull, ce genre d'animal qui défraie les manchettes à travers l\u2019Amérique du Nord depuis quelque temps à cause de son agressivité, lui eut sauté au visage, y laissant deux marques de croc sur le nez.Roger Pinard aurait toutes les raisons du monde de réclamer vengeance, réparation, ou de s\u2019en aller sur le sentier de la guerre.Mais il n'en était rien.L'incident est survenu en soirée de mardi sur la rue Gillespie, à Sherbrooke, à quelques pas du domicile de M.Pinard qui jasait avec un voisin.\u2018¦J'ai bien vu le chien descendre l\u2019escalier du 1er étage de la maison d\u2019à côté, mais je ne me suis pas méfié.Comment imaginer qu\u2019un chien s'attaque aux gens comme ça.Cela s'est fait très vite.Je n'ai eu que le temps de me croiser les bras devant le visage mais il était trop tard.\u2019\u2019 Pour sa part.M.Beauchemin sen allait chercher sa tondeuse lorsque la chienne l'a attaqué chez lui.au 914 boul.Alexandre.Couple de pit bulls Le propriétaire du chien, il faudrait plutôt dire du couple de pitbulls car il s'agit d'un chien et d une chienne, habite dans le quartier depuis deux ou trois semaines à peine Des voisins ont vite développé une crainte à l'endroit des deux animaux qu'on laissait en liberté pour qu'ils fassent leurs besoins.Jamais, en aucun moment, M Pinard n'a élevé la voix, parlé de vengeance ou de poursuite.\"Je crois que les gens ont le droit d'avoir des animaux si cela leur est permis dans le bail ou si cela leur est possible.Mais le propriétaire d\u2019un animal a également des lois à respecter.C'est ce que je veux, sans me demander à tout moment s\u2019il risque d'arriver quelque chose à mes filles.\" M.Pinard, qui travaille au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), connaissait déjà quelques gestes à accomplir pour soigner la morsure.Il a fait abondamment saigner la plaie puis a utilisé un médicament prescrit pour ce genre de blessure, avant de faire une halte à l\u2019urgence du CHUS On rappelle que le conseil municipal de Sherbrooke, en début d'an-nee, avait été saisi du danger que pouvaient représenter les bêtes agressives et le peu de mordant des lois en cours.Le problème a été longuement étudié par le contentieux de la Ville.On s\u2019est demandé s\u2019il n'y avait pas moyen de forcer un propriétaire à se débarrasser d'un animal jugé dangereux.Comme cela semble impossible, on a quand même donné du mordant au règlement municipal.Une nuisance.Le lieutenant Pierre Cabana, de la gendarmerie de la Police municipale de Sherbrooke, a fait part d'un nouvel article concernant les morsures de chien, en vigueur depuis le 11 mai.Tout chien qui mord un autre ani- ¥ L Fêtant le Canada, Mulroney cite sa région en exemple Baie-Comeau: \"Une image de tolérance\" entre les deux peuples fondateurs par Pierre APRIL ¦ BAIE-COMEAU (PC) \u2014 La ville de Baie-Comeau est l'image de la tolérance entre les deux peuples fondateurs, ce que l\u2019Accord constitutionnel du Lac Meech sera en mesure de projeter dans tout le reste du pays.C\u2019est par ce message que le premier ministre canadien.Brian Mulroney, a inauguré, hier, la Fête du Canada et les festivités du cinquantenaire de sa ville natale, en présence de plus de 2.000 de ses anciens concitoyens et de ses électeurs de la circonscription de Ma-nicouagan.Aussitôt arrivé à Baie-Comeau en provenance d\u2019Ottawa où il a pris part au début des festivités, le premier ministre du Canada s'est rendu au nouveau Parc des pionniers qu'il a inauguré.\"Le hasard fait parfois bien les choses, a-t-il dit.et il est particulièrement significatif que les célébrations du 50e anniversaire de la fondation de Baie-Comeau coïncident avec le jour de la fête nationale.Car.comme je l'ai déjà dit bien souvent et à bien des endroits, le Canada est fait d une multitude de villes comme Baie-Comeau.\" Pour le premier ministre, Baie-Comeau est l\u2019exemple de la tolérance puisque dans cette ville de la Côte-Nord, personne ne s\u2019est jamais demandé si son voisin était \"catholique ou protestant, français ou anglais\".\"Le seul critère, a-t-il dit.a toujours été le respect des opinions et des valeurs véhiculées par les uns et par les autres.On ne vous a jamais rien demandé d'autre que de faire votre part et de contribuer à la vie collective.\u201d M.Mulroney a précisé que cette perception du Canada et du Québec était l'héritage légué par les pion- niers de Baie-Comeau qu'il est venu fêté.\u201cC'est le genre de Canada que nous voulons à notre tour léguer à nos enfants, un pays conscient de son identité, une nation en paix avec elle-même, un peuple fier d'arrangements constitutionnels qui définissent son mode de vie collectif.\" Le chef du gouvernement canadien a vu dans l'Accord constitutionnel.ratifié par l'ensemble des premiers ministres du Canada et des provinces, le 3 juin dernier, l'instrument approprié pour répandre cet esprit de tolérance qu'il a dit avoir sans cesse senti dans sa ville natale.\"C'est là l'objet fondamental de l'Accord du lac Meech.a-t-il ajouté.soit de bâtir un pays à l\u2019image de ses citoyens et de la perception qu'ils ont d'eux-mêmes, bâtir un Canada qui valorise sa diversité au lieu de la déprécier \u2022 Sherbrooke et te Canada ont fêté A 3, A 9 iLaserphoto PC) Le premier ministre Brian Mulroney a participé aux célébrations de la Fête du Canada, hier, en compagnie de sa famille, dont le plus jeune de ses enfants, Nicolas, âgé de 22 mois.Tourisme d'orignal (Photo La Tribune par Jacques Corriveau) Roger Pinard ne veut pas la guerre mais la sécurité.Son nez porte les marques de crocs.mal ou une personne autre que le propriétaire de l\u2019animal, ou un des siens, est considéré comme une nuisance L'amende dans ce cas est de 200 S Pour l\u2019incident du mardi soir, il en coûtera pas moins de 240 S au propriétaire de l'animal A savoir 200 $ pour la morsure, 20 $ pour le chien en liberté.20 S pour le chien sans licence Pour l\u2019incident d\u2019hier après-midi, parce que les deux chiens étaient en liberté, qu une bête a mordu et que l\u2019autre n'avait pas de licence, ça totalise 260 $ d\u2019amendes.Cinq cents dollars pour deux sorties des chiens; il y a des gens qui ne peuvent s'en payer autant.On croit également savoir que, comme condition, les propriétaires de la bâtisse où loge le maître du couple de pit bulls avaient précisé sur le bail que l'on ne tolérait pas les animaux.Ce que les gens du voisinage souhaitent à court terme, c'est que les deux chiens soient solidement gardés en laisse ou enfermés.On ne pleurerait guère si on ne les voyait plus jamais dans les parages.\u2022 \u2022\u2022 ¦ SHERBROOKE ipsj) \u2014 Un orignal a payé une visite aux Sherbrookois.hier en matinee, et a mis à contribution les talents de pisteur des patrouilleurs Jim Perry et Guy Gautreau de la Police municipale de Sherbrooke.Si les regions et les villes se vantent de circuits touristiques bien développes, les orignaux semblent posséder leur propre carte de tourisme en font foi les nombreux déplacements du dernier elan du t anada à avoir foule le sol de Sherbrooke Aperçu sur la rue St Hubert où il espérait peut-être trouver une rôtisserie, l'animal a opte pour une première baignade dans la rivière Magog suivie d\u2019une promenade dans le parc Jacques-Cartier et d'un coup d'oeil vers le pavillon Armand Nadeau et le lac des Nations Une seconde baignade a suivi, avec aboutissement rue Versailles, du côté de chez Thibault Marine Une embarcation peut-être\u2019\u2019 Nager c'est particip action, mais se promener sur l'eau en bateau c'est plus beau Quoi qu'il en soit, l'élan est reparti de nouveau vers la rivière Magog, a nage sous le pont noir qui est rouge soit dit en passant, s'est retrouve près des Produits de l'erable Beaudry où il n'a pu résister à la possibilité de humer un peu de tire brülee mais c'était jour de congé Lorgnant du côte des luxueux appartements Le Riverain, il a eu l'idée d'v retrouver le chroniqueur de chasse, pêche, et conservation de La Tribune.Michel Morin, et de l'entretenir un peu de la sécurité des orignaux, peut-être même de la disponibilité île- agents de conservation de la faune durant les jours fériés.Mais M Morin, comme ses collègues, se trouvait déjà au travail Nouvelle traversée de la rivière.pause-cale chez Tim Horton et nouvelle halte chez A et W, rue King ouest, pour s\u2019envoyer une racinette derrière le museau Avec cette chaleur! Là.on peut se demander si la carte de I orignal est à jour puisque l'ancien terrain occupé par le renomme restauroute servira à l'emplacement d\u2019un nouveau centre commercial.Au bois Impossibilité de déguster une racinette et de jaser avec le gros ours, il a quitté les lieux pour un boisé.Les policiers n'ont pas voulu pousser le dérangement trop loin Après une première tentative infructueuse, la Police municipale a utilise le code S O S bra-^ connage pour finalement établir\" une communication avec un agent de la faune Or.comme il n\u2019y aurait qu'un spécialiste par région pour endormir à la fléchette les animaux égarés, que c'était hier jour férié et qu il semblait impossible de le rejoindre, on a invité les policiers à faire pour le mieux en dirigeant la bête vers les bois.Si jamais l'animal devait se blesser ou représenter un danger.il n'v aurait pas eu d'autre alternative que de l'abattre.Mais aux dernières nouvelles, l\u2019élan touriste se porte bien et n'a pas fait d'autre sortie.\t\t \tAUJOURD\u2019HUI 183e jour de l'année\t TEMPÉRATURE: VARIABLE: 11\u201422 C LEVER SOLEIL; 5 h 03 COUCHER SOLEIL: 20 h 40 DEMAIN: NUAGEUX Estrie-Beaure, Drummondville: généralement ensoleillé en matinée devenant généralement nuageux en après-midi.Minimum de 11 à 14.Maximum de près de 22.Vendredi: plutôt nuageux avec possibilité d'averses.\t CAHIER \"A\"\t Sherbrooke\t et régional\t\t\t.2 à 7 Canada \t\t8 et 9 National\t\t\t10 CAHIER \u201cB\"\t Forum\t\t\t1 Éditorial\t\t\t2 International\t\t\t3 Vivre en \u201987\t\t4 et 5 De tout et de tous\t\t\t6 International\t\t\t7 Québec\t\t\t8 CAHIER \"C\u201d\t Économie\t\t1 et 2 Petites annonces\t\t.3 à 8 Décés\t\t\t8 Informations générales\t\t9 International\t\t\t10 CAHIER \"D\"\t Sports\t\t.1 à 5 Arts et divertissements.6 et 7\t RHiw Bingo S 3*00 w ibwhüw HUSHHMNMPHi Prenez votre carte de BINGO dans le TELE-TRIBUNE DU 4 JUILLET 24332 wiw#*\tmm&mm** A 2 LA TRIBUNE SHERBROOKE, JEUDI 2 JUILLET 1987 Certains savent comment s'occuper un 1er juillet.Déménager, du mal pour un bien par Pierre SAINT-JACQUES ¦ SHERBROOKE - Parmi les maux qui affligent l\u2019être humain, il y a le retour à la maison, après une rude journée de travail et de canicule.pour trouver sa piscine occupée par tous les enfants du quartier.Remplir ses déclarations d\u2019impôt pour aboutir à un reliquat de sommes à payer.Dire oui à la construction d\u2019une caserne de pompiers dans un parc Vendre des flamants roses en plastique pour joindre les deux Bouts.Ou déménager, par exemple Que de Sherbrookois ont changé de logis, hier.1er juillet! La crainte du journaliste, en jetant un coup d'oeil sur sa table de travail pour y lire un mémo l\u2019invitant à interroger des pauvres diables de déménageurs du 1er juillet, était de se faire dire Eh toi.le gars avec le calepin et le crayon, au lieu de niaiser debout, ramasse donc cette caisse.'' Son espoir était ou'après une huitaine d'invitations au genre, le tour de reins forcerait le scribouilleur à rentrer à la salle de rédaction et à rêver de Memphré, du prochain million de la loterie, des vacances qui tardent à arriver, de Ginette Reno en costume de plage ou de quelque phantasme du genre L\u2019optimisme Mais non! Toutes les gens interrogés par La Tribune sur les hauts et les bas du déménagement du 1er juillet se sont montrés d'une affabilité désarmante.d'un humour à rendre jaloux et d\u2019une philosophie pleine d'optimisme.L'optimisme s'entendait dans les paroles et se voyait parfois dans les phénomènes un peu bizarres, les tours de Pise dressées sur les toits des petites voitures, les remorques instables, la capacité phénoménale du coffre-arrière d'une automobile compacte et la certitude que dans deux, trois, quatre, cinq, six, sept.heures tout serait fini \u201cNous autres, on en est à notre troisième déménagement depuis le 20 juin.Il fallait quitter ce jour-là notre logement, puis trouver un abri temporaire et enfin, là.on déménage pour vrai.\u201d Bertrand Dumas, Ginette Plante et Fernand Godbout en étaient à leurs derniers voyages Le pire dans le fond, ont-ils raconté, est de vivre dans les boîtes \u201cTu vis dans les boites avant de partir, quand tu pars puis quand tu t'installes.Ca donne le goût de faire des ventes de garage Nous avons même deux ou trois boîtes sur lesquelles nous avons inscrit \u201cpour vente de garage.\u201d Des ramasseux! Il n\u2019y a que le déménagement pour faire prendre conscience de la manie de tout ramasser, de tout conserver Denis St-Onge pour sa part vivra six déménagements cette année \u201cNous sommes 11 dans la famille et il y en a six qui déménagent J'en suis à mon cinquième'1 a-t-il raconté hier à La Tribune Ce qui l\u2019étonne le plus dans les déménagements c\u2019est de voir combien d\u2019articles un appartement peu contenir! \u201cRenversant, absolument renversant!\u201d s'est-il exclamé, des perles de sueurs lui faisant miroiter le front.Avec 12 heures de déménagement la veille et de bonnes heures hier, Denis avait raison de rêver à une piscine et à sa meilleure, comme le dit le message publicitaire.Carole Lapointe faisait un petit déménagement sans bruit.Elle allait demeurer à peine dix minutes plus loin du logis qu'elle abandonnait.Des gens de la famille l\u2019aidaient.\u201cJ\u2019aurais pu terminer cet avant-midi mais je n aurai le camion qu'à 13 heures pour les gros morceaux.\u201d Elle n\u2019était pas la seule dans ce cas.Plusieurs des personnes interrogées par le journaliste ont dû attendre après les camions qui étaient rares comme les Ferrari dans un bidonville.Le camion, plus tard À son deuxième déménagement.Carole s'est aperçue que ses biens avaient grossi, pas en volume, mais en quantité.Mais il n'y a pas que le déménagement.Il faut aménager le nouvel appartement.Aussi l aventure, dans son cas, a-t-elle débuté en fin de semaine dernière avec l'opération peinture et nettoyage.Trois bons voyages.Quatre heures d'allées et venues.Gratien St-Yves, un commerçant en produits électroniques de Valleyfield.espé- / ;Photo La Tribuna par Stéphane Lemire) Pendant que certains déménagent, d'autres font du camping.en ville, rue Kingston.Bingo S 2-500 la tri 2e MARATHON \u2014 CARTE BLEUE NOUS AVONS AU MOINS UN GAGNANT avec le numéro G-49 publié mercredi, le 1er juillet 1987 Les gagnants doivent appeler à 564-5470 20780 la tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué.Tél.: 564-5450, J1K 2X8 I i StartrMki pr L« Jmu Ira*-Caa* |1962j lac |6vtooa U Trtam| YVON DUBÉ Président et Editeur JEAN VIGNEAULT Rédacteur en chef FRANCOIS VAILLANCOURT Directeur du service de la publicité GASTON GAGNÉ Directeur du service du tirage Téléphones: Petite* annonce*: 664-Oeee Publicité: 864-8450 Rédaction: 584-6464 Abonnement*: 504-6466 Abonnement au Canada, territoire immédiat saut endroits desservis par camelots et routes motorisées 1 an $110 00, 6 mois $70 00, 3 mois $40 00, 1 mois $15 00 Hors de notre territoire immédiat.Etats-Unis et autres pays 1 an $165 00.6 mois $100 00, 3 mois $65 00 1 mois $25 00 la Tribune est sociétaire de la Presse canadienne de I Association des quotidiens de langue française membre de (Association des quotidiens du Canada, affiliée é l Audit Bureau of Circulation ABC et é l\u2019Union internationale de la presse catholique Sources d informations Presse canadienne Presse associée Reuter Agence France-Presse Le service de photos Bc-sirmlées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisés é reproduire les informations de U Tribune Courrier d* dauitam* claue Enr*gè*lr*fn*nt No 1539 rait que ce serait suttisant pour permettre à sa fille de quitter son logement du quartier ouest pour un nouveau, rue Jacques-Cartier Accompagné de gens de la famille.le père semblait prendre un réel plaisir à rendre ce service 11 a dit que Sherbrooke était une très belle ville et, poli comme un diplomate, il n a pas parlé de ville des détours Les trois bons voyages signifiaient, trois fois le remplissage à pleine capacité d une camionnette et d'une remorque Le huitième! Pour Caroline Tremblay, c'était son huitième départ ou sa huitième entrée dans un nouveau logement \"Les premières fois, c'est excitant Là, je dois dire que ça commence à me peser.\u2019' Le sourire était là mais la lassitude devant la tâche à accomplir manifestait des signes Pour elle aussi, le camion pour les gros morceaux, c'était pour l'après-midi.Il n'y en avait pas de disponible.Alors on a transformé la voiture en marché aux puces pour la première partie du déménagement.Caroline a expliqué qu'avec un déménagement, on espère toujours trouver mieux que la dernière fois, tant du côté environnement que du côté montant du loyer.Faut-il ajouter que dans son cas.le déménagement d hier a pris huit fois plus de temps que le premier, il va une huitaine d années .! Eric Ouellette avec d'autres copains donnait un coup de main, hier, sur les hauteurs de la rue Prospect Les déménagements, ça n\u2019a plus beaucoup de secrets puisque ces derniers jours, il en a quatre ou cinq à son actif Vous voyez, il ne les compte plus.Cette fois, on était occupé à déménager un ami, Michel Bernard, qui quittait les hauteurs du quartier est pour celles du quartier nord 11 laissait un sous-sol pour un troisième étage \u201cIl fait beau.Ca fera un bon changement de décor Je trouve que ça va bien et je suis content.\u201d Comme on dit c\u2019est pas un chialeux et il était capable d apprécier le coup demain Un \u201cwise mover\u201d Olier Raby a des affinités avec Caroline Tremblay En cinq ans, il en est à son huitième déménagement \"C\u2019est peut-être la vie dau-jourd hui.le rythme qui veut ça.Il y a bien sûr lés études mais ça dépend également des gens avec qui tu résides, de l'espace que tu as ou que tu désires avoir \u201d Olier s\u2019est qualifié de \u201cwise mover\u201d.Comme il l\u2019a expliqué \u201cAprès autant de déménagements, tu apprends des trucs.Moi, j\u2019ai des étagères entièrement démontables C'est excellent pour le rangement et ça ne prend pas de place quand tu t\u2019en vas.\u201d Puis il a salué le journaliste et a tenté de rattraper en vélo les copains qui étaient déjà partis en camion.Les déménageurs, ce sont aussi des cyclistes Un dilettante Pourquoi ne pas clore ce voyage parmi les déménageurs d'un jour avec un propriétaire II a préféré conserver l'anonymat pour des raisons de quiétude reliees à sa profession \u201cJe m'étais réservé un temps de vacances pour le déménagement et l'aménagement.Mes meubles sont entreposés Je transporte de petites choses Tout se fait dans la sérénité.\u201d On a beau dire mais les dilettantes, il y en a partout, même dans les opérations de déménagement.Quant aux enfants, en silence, sans bruit, il ont amorcé leur déménagement avant la Saint-Jean, en dressant leur tente dans la cour arrière du paternel ou en bâtissant leur cabane sur la plus solide branche de l'arbre du bois d'à-côté.Les Sherbrookois sont décidément des déménageurs de premier ordre Gentils, débrouillards, courtois.Si seulement les conducteurs avaient le même caractère.Sherbrooke ne serait pas plus qu'une ville.mais le paradis! ysi : M Tiens bien ton bout, attends, je vais me mettre une main dessous.w (Photo La Tribuna par Ernest Breton) Ç: T ; i y (Photo La Tribuna par Ernest Breton) Attention à la marche.King Wellington RÉDIGÉ EN COLLABORATION (Photo La Tribuna par Stéphane Lemire) On se sent donc mieux lorsqu'on se trouve dans la berceuse.Services récréatifs et communautaires Pour les 3 à 12 ans UN ETE POUR TOI DANS TON QUARTIER Viens te joindre à nous Ateliers culturels \u2022\tExpression dramatique et corporelle \u2022\tExpression manuelle \u2022\tExpression artistique \u2022\tScience et découverte Rendez-vous Jeunestival \u2022\tBricolage \u2022\tProjets \u2022\tJeux \u2022\tSorties \u2022\tBaignade HÂTEZ-VOUS INSCRIPTION AVANT LE 10 JUILLET RENSEIGNEMENTS: Centre de quartier Est Centre de quartier Ouest Centre de quartier Nord Centre de quartier Centre Relations publiques Pour les 6 à 12 ans 021-5789 821-5782 821-5778 821-5787 Gilles Pelland s'est rendu compte qu'il n'y avait pas que les facteurs mais également les inspecteurs en prévention qui pouvaient en arracher avec les chiens plutôt agressifs.Il l a appris en y laissant une partie de son pantalon.-\tO - L\u2019électricité, Gilles Martel connaît ça.Mais les promenades en bateau, c\u2019est plus compliqué.Il était tellement captivé par un sonar récemment acquis qu'il s'est retrouvé en panne sèche à une bonne distance de son port d'attache -\tO - Les chaleurs tropicales des derniers jours ont amené Johanne Dutil à expérimenter un nouveau parfum, genre café brésilien.Il faut en mettre un peu mais pas lorsque le café est brûlant.Il doit y avoir eu une panne d'eau, il n'a pas plu hier.-\tO - Richard Waite, le policier motard au coeur tendre, est plus solide sur sa moto tout terrain qu'à pied dans un vaste parc où l\u2019a retrouvé les quatre fers en l'air en pleine mission secrète.-\tO - Le soleil n'ayant pas été au rendez-vous ces derniers jours.l\u2019Association québécoise des techniques de l'eau recommande aux gens de ne pas arroser let pelouses.-\tO - Malgré les pluies, le service de la Voirie municipale a permis au conseiller Jacques Jubinville de tenir une promesse: la rue Mc-Crea a été recouverte d asphalte dans les délais prévus, soit avant la fin du mois de juin.-\tO - Bruno Vachon a appris que même s\u2019il est spirituel, il possède encore un corps qui fait des ravages quand au lieu d\u2019ouvrir une porte moustiquaire, il tente de passer à travers.Charles Gingras raconte cependant que Bruno a pris les couleurs d'un fantôme après son exploit.-\tO - Est-ce parce qu'il a la vue de plus en plus faible que Roger Gendreau emprunte les verres qui ap-^rtiennent à son collègue Gilles l.anglois?I JSa Quotidienne 888 \u2014 7377 LOTO 6 49: 3 \u2014 12 \u2014 15 \u2014 18 \u2014 21\u2014 33 (5) LA TRIBUNE SHERBROOKE, JEUDI 2 JUILLET 1987\t«3 Les pompiers ont utilisé une courte échelle de la Plymouth-Trinity United Church, rue pour taire sortir Mme Carol Cillan de l'église Dutterin.m mi * ri & \u2022 j: ' r * r v Une occupante échappe à la mort par.miracle Le plafond d'une église s'effondre par Pierre SAINT-JACQUES SHERBROOKE - Est-i.vrai que les miracles se produisent plus souvent dans les églises qu\u2019ailleurs?Mme Carol Gillan, secrétaire de la Plymouth-Trinity United Church, du 380 de la rue Dufferin, pourrait en témoigner, elle qui a entendu puis constaté que le plafond du hall arrière de la bâtisse s'était écroulé à quelque deux mètres du local où elle travaillait.L'incident, survenu vers les llhl5 hier, a nécessité l'intervention des patrouilleurs Jim Perry et Guy Gautreau de la Police municipale de Sherbrooke et des pompiers de la caserne 1 sous les (Photo La Tribune par Jacques Cornveau) * Mme Cillan était heureuse de retrouver sa petite.ordres du chef des opérations Gérard Boudreau et des lieutenants Mario Boudreau et Normand Au-det.Tintamarre \"Je travaillais dans le local administratif quand le ventilateur s'est mis à faire un drôle de bruit et à osciller d'une façon curieuse, puis le luminaire a remué.Enfin ce fut un grand fracas comme si on venait de dynamiter dans la rue, tout près et c\u2019est dans ce tintamarre que le plafond s\u2019est écroulé.\u201d Quelques minutes après l\u2019incident.Mme Gillan encore toute nerveuse a raconté en ces termes l'écroulement du plafond de la grande salle de réunion de la vénérable bâtisse contruite en 1855, une pièce d\u2019environ 80 pieds de longueur et 40 pieds de largeur Dans un nuage de poussière, le plafond s'est affaissé, entraînant la laine isolante.N'osant pas s'aventurer de ce côté car elle ignorait si d\u2019autres parties du plafond tomberaient, en quelque sorte prisonnière du petit local.Mme Gillan a demandé de l\u2019aide en passant par la téléphoniste de Bell Canada pour se retrouver à Shawinigan.Ne comprenant pas ce qui se passait, un peu furieuse de se voir ainsi envoyer de Caïphe à Pilate, elle a donc alerté son mari et ses parents qui sont venus la rejoindre.Chemin faisant, M.John Gillan a avisé les pompiers de ce qui venait de passer puis a mis le cap vers le centre-ville à une vitesse qui aurait fait dresser les cheveux des radaristes Pour sortir Mme Gillan de son guêpier, les pompiers ont dressé une courte eehelle et l ont ainsi délivrée.Le plafond s\u2019est ainsi écroulé sans avertissement, sans qu'il y ait de travaux en cours, sans tremblement de terre, sans orage sans vent de tempête Le miracle a donc touché Mme Gillan mais toute assemblée qui aurait pu se tenir dans la partie arrière de cette église que l\u2019on voudrait bien faire déclarer monument historique, obtenir ainsi des subventions et procéder à des réparations qui apparaissent maintenant impérieuses.Inspection Le lieutenant-inspecteur Michel Richer et l\u2019inspecteur Gilles Pel-land.du département de Prévention.ont fait un examen minutieux des lieux.Ils étaient accompagnés de M.Jean-Guy Gagnon, un inspecteur des Services techniques.L'enquête a révélé que les derniers travaux ayant eu cours dans le plafond ont eu lieu il y a cinq ou six ans.Il s'agissait d'améliorer l\u2019isolation du plafond.Depuis cette date, on n'y a jamais mis les pieds.Aucun craquement, aucune lézarde, aucun signe avant-coureur, rien ne laissait présager l\u2019incident d\u2019hier.On pourrait presque le qualifier d\u2019acte de Dieu.On a donc conclu à un accident pur et simple.Il faudra cependant entreprendre des travaux de rénovation.Quant à la partie avant de la bâtisse réservée à l\u2019église, constituée d une toute autre structure et coiffée d\u2019un autre plafond, il n\u2019y a aucun danger de ce côté.Tout a été vérifié et tout est parfait.Estimant sa réputation salie Le conseiller Demers adresse des reproches au président des Verts En outre celui-ci reconnaît avoir ete contacte par Serge Gingras, préalablement à rassemblée du conseil de lundi, pour lui demander de specifier que les Verts ne sont \"ni pour ni contre la caserne \u201d, Alfred Demers estime avoir apporté la précision Mais encore la, il reproche à son accusateur de ne pas avoir assiste à la rencontre pour juger par lui-même Le conseiller de l'Est n'a guère apprécié les propos que lui a prêtes le président des Verts yJe vis dans le quartier depuis près de 40 ans C'est la première lois de ma vie qu'on s'en prend ainsi à ma reputation Et en plus, de la part de quelqu'un qui ne me connaît pas\", a relancé l'élu qui, même s'il donne l'impression d'être ébranlé, soutient vivement que cette affaire ne l'empêche \"pas de dormir une minute\".Chose certaine, il n a pas l'intention de réagir sur le même ton aux propos de Serge Gingras \"Ce n'est pas mon genre de salir les gens.L honnètete pour moi, c\u2019est justement ce qui me fait poursuivre mon travail dans ce dossier, en considérant d'abord et avant tout 1 \"intérêt de la majorité et non d'un petit groupe'\" La Fête du Canada à Sherbrooke par François GOUGEON SHERBROOKE - \"Avant de tenter de salir la réputation de quelqu'un, la personne qui accuse devrait s\u2019assurer de la véracité de ses informations et non y aller juste par ouï-dire!\u201d Le conseiller Alfred Demers a ainsi reproché hier au président du club de soccer les Verts.Serge Gin-gras.de ne pas avoir assisté ni à l'assemblée d'information du 17 juin ni à l'assemblée du conseil de lundi, avant de lancer ses accusations \"Est-ce que quelqu'un au sein de la direction des Verts n'est pas satisfait du geste qu'a posé Serge Gingras concernant sa lettre (du 10 juin)?Je ne veux pas embarquer dans cela Mais ce qui est certain c'est que je n\u2019ai jamais tenté d'utiliser cette lettre comme un appui à la construction d une caserne dans le parc Chalifoux.Ce document, uand il a été déposé à l'assemblée u 17 juin, n'a jamais été commenté.La lettre a été présentée simplement comme un élément additionnel dans le dossier, pour permettre aux gens de visionner le projet.Que quelqu'un de relié de près au soccer qui assistait a cette assemblée, possiblement même de r exécutif des Verts n ait pas apprécié cette lettre et que dans le feu de l'action, il ait rapporte des choses exagérées, c est possible Mais ce n'est pas une raison pour une personne de porter des accusations sur du oui-aire, sans avoir assisté aux discussions \".a livré le conseiller Demers Alfred Demers par Gilles DALLAIRE SHERBROOKE - Il faisait un temps splendide le 1er juillet, l\u2019an dernier.De temps en temps, un nuage se risquait dans le ciel mais il s'arrangeait pour passer à une distance prudente du soleil.Comme il faisait quelque chose comme 30 degrés Celsius, une foule aussi dense que bigarrée avait envahi le parc Jacques-Cartier, plaque tournante des célébrations qui, à Sherbrooke, marquaient les 119 ans du Canada.Hier, il y avait beaucoup moins de monde, durant l'après-midi tout au moins.Il faut dire que la température ne favorisait pas trop les rassemblements en plein air.Il ne pleuvait pas mais des nua- ges épais masquaient le soleil et un petit vent frisquet balayait le parc.Avec le résultat que très peu de personnes ont dîne sur l\u2019herbe et que les personnes âgées qui envahissent habituellement ce vaste espace vert quand il y a de la fête dans l'air n'étaient pas nombreuses.Un fiasco'\u2019 Que non! Il y avait de l'enthousiasme, comme si la foule où les Estriens d'origine asiatique et d\u2019origine sud-américaine étaient bien représentés, avait été beaucoup plus dense.De plus, le va-et-vient des bambins, qui pouvaient courir à leur aise puisqu'ils ne risquaient guère de se perdre, faisait oublier que nombre de personnes âgées qui, depuis des semaines, se faisaient une fête d'être au rendez-vous fixé par les responsables des célébrations étaient demeurées chez elles ou avaient décidé de retarder leur sortie de quelques heures, craignant sans doute une grippe vicieuse.Ce n\u2019est toutefois pas parce qu'on attendait une affluence de toute dernière minute que cérémonies et spectacles ont débuté avec 45 minutes de retard.Le maire Jean Paul Pelletier qui a hissé le drapeau canadien au haut de sa hampe avait été retenu par des obligations pressantes et personne ne lui a gardé rancune de son retard.La chanson, la musique et la danse ont tenu le haut du pavé, la danse surtout, les danses sociales, les danses québécoises et les danses sacrées de l'Inde dont Jai Govinda a donné une démonstration fort goûtée des spectateurs.Le tour de ville guidé de Sherbrooke connaît un SHERBROOKE (FG) -Pour son inauguration, hier, la balade du tour de ville guidé de Sherbrooke a connu un succès sans précédent.Le 1er juillet marquait en effet le lancement de cettë activité qui est de retour pour une quatrième année consécutive, en raison de l'implication du Bureau du touris-rrje et des congrès de Sherbrooke.Et, cette fois, c'est un autobus de la Corporation métropolitaine de transport Sherbrooke (CMTS) littéralement bondé de passagers qui a pris le départ depuis le bureau de renseignements touristiques de la rue Dépôt, au centre-ville de Sherbrooke.Même que.la place manquant, des gens ont dû être refusés.D'année en année, l\u2019événement qui revient à tous les jours de l'été, et qui doit se poursuivre jusqu'à la mi-septembre, dépendamment de la demande, gagne sans cesse en popularité.En 1986, a rappelé la responsable de ce programme, Linda Généreux, ce sont 1,473 personnes qui ont pris part à cette balade de deux heures, au cours de laquelle les passagers sont invités à découvrir, ou à revoir avec de nouveaux veux, une foule de points d'intérêt.L'itinéraire fait environ 30 kilomètres et emprunte les principales artères.Cette année, au total, 11 guides seront disponibles pour accompagner les visiteurs.En cours de promenade, le véhicule arrête une vingtaine de minutes sur le site du Domaine Howard, où les gens sont pris en charge par un guide de la Société d\u2019histoire des Cantons de l\u2019Est.Il y a un autre arrêt.au promontoir du quartier Est, qui offre une vue surprenante sur Sherbrooke.Linda Généreux signale que la ballade ne constitue aucunement un bourrage de crâne de données historiques.\"Bien sûr, il y des notes d'histoire, mais le tour guidé présente une dynamique globale de la vie sherbrookoise.Toutes les activités qui font de Sherbrooke la qualité de vie qu'on lui connaît font partie de la visite\u201d, dit-elle.Elle invite enfin les j?ens à réserver une place pour découvrir eux-mêmes ce qu\u2019il en est.\"A 5 $ pour deux heures (gratuit pour les moins de 12 ans), ce n\u2019est quand même pas une activité dispendieuse.C'est sans doute le meilleur moyen pour les Sherbrookois qui reçoivent de la visite de l'extérieur de leur faire connaître la Ville\", a aussi exprimé Linda Généreux.Linda Généreux IX * { r 1 is it r.(Photo L* Tribun* p*r Jacou»» Corrivaau) Lucie Belhumeur, guide pour le Bureau du tourisme et des con- 5rès de Sherbrooke, a donné hier le premier tour de ville guidé e la saison.\u2022\t\u2022>\t.I .1 ,\t.\t.\t.\t.\t(?r'ôiôTÏTribÜn*pïrJ*câu**Corrlv*«u) le maire Jean Paul Pelletier a donné le signal du début de la fête en hissant le drapeau canadien au haut de sa hampe.\u2022Can a Mmm» mrw A4 LA TRIBUNE SHERBROOKE JEUDI 2 JUILLET 1987 Le ministre Valcourt en donne l'assurance Ottawa injectera des fonds pour la station de ski du mont Gosford par Michel MORIN LAC-MEGANTIC - Le Bureau du tourisme de la région de Lac-Mégantic a obtenu l\u2019assurance du ministre canadien du Tourisme, Bernard Valcourt, que le gouvernement fédéral contribuera financièrement au développement d\u2019une station internationale de ski alpin au mont Gosford.Débordant d'enthousiasme, le président de 1 organisme.Pierre Bédard.a confié hier que cet engagement du gouvernement fédéral a eu pour effet de redonner des ailes aux promoteurs de l'ambitieux projet, évalué dans son ensemble à quelque 200 millions $ \"On vient d'embrayer en quatrième vitesse, d'avouer Pierre Bédard Le ministre Valcourt a indiqué que le gouvernement fédéral était prêt à collaborer, mais à condition que nous trouvions des investisseurs reconnus.Nous allons maintenant démontrer au gouvernement fédéral que nos partenaires sont des gens très sérieux, des investisseurs reconnus.\" A ce propos, le président du Bureau du tourisme de la région de Lac-Mégantic doit se rendre ce matin même à Montréal où il aura des entretiens avec les représentants des différentes firmes associées à ce projet.Sans dévoiler l'identité des investisseurs, M Bédard jure que le gouvernement du Canada ne pourra reculer lorsqu'il possédera tous les détails inhérents à ce projet.Les dirigeants du Bureau du tourisme de la région de Lac-Mégantic ont rencontré le ministre Valcourt et un des hauts fonctionnaires de ce ministère la semaine dernière, à Québec.De toute évidence, l'entretien a été fort positif.\"Je ce que je peux dire, c'est que nous ferons du ski sur le mont Gosford le premier décembre 1988\".d'assurer Pierre Bédard.Station internationale Selon les propos de Pierre Bé- .s onrmt^ i.A Omerville Pas d'injonction contre le voisin du centre communautaire p ar Jacques LEMOINE SHERBROOKE - Le juge Georges Savoie de la Cour supérieure a rejeté la requête en injonction réclamée par Le centre communautaire d\u2019Omerville contre son voisin, M.André Fréchette.Le centre tentait par II s'agit d une ferme cette procédure de for- que M Fréchette, un (Phnti >La Tribune trchn Le président du Bureau du tourisme de la région de Lac-Mégantic, Pierre Bédard, alors qu'il présentait, il y a quelque temps déjà, le concept d'aménagement d'une station de ski de 63 pistes au mont Gosford, une des plus hautes montagnes du Québec.dard, le ministre canadien du Tourisme a été agréablement surpris de prendre connaissance de l'avancement du dossier.\"L'envergure du projet a surpris le ministre Valcourt II a aussi été très étonné de voir comment le milieu s'était associé au projet en injectant 250.000 S.Je pense que notre travail a été très apprécié de sa part\", d'ajouter Pierre Bédard La première phase du projet, évaluée à 25 millions S.implique l'aménagement de 26 pistes skia- bles, trois remonte-pentes, la construction d'un chalet et d'un hôtel comptant 200 lits, sans parler des diverses infrastructures comme les stationnements et les installations sanitaires.L'ensemble du projet est en fait un concept futuriste qui représentera des investissements de 200 millions S.En tout, il y aura 63 pistes, neuf remonte-pentes et deux chalets de ski, sans compter les facilités d hébergement \"On veut aussi développer le ver- sant est du mont Gosford, soit celui qui est situé du côté américain, de préciser Pierre Bédard.Le mont Gosford deviendra le plus haut domaine skiable au Québec.\" Lors de la conférence biennale, le gouvernement du Québec a aussi annoncé son intention de s\u2019associer à ce projet, ce qui fait dire au président du Bureau du tourisme de la région de Lac-Mégantic qu\u2019il ne manque presque rien pour procéder au lancement officiel des travaux.En invoquant un bris de contrat sur le chantier de l'usine Domtar, à Windsor Une entreprise de la région réclame la somme de 1,1 million $ à Petro-Sun SHERBROOKE - Les entreprises industrielles Mécanique et maintenance des Cantons de l\u2019Est ont intenté deux actions en dommages totalisant 1,114,033 S en invoquant un bris de contrat par un sous-traitant à l\u2019usine de la Domtar, à Windsor.Ces procédures ont été inscrites en Cour supérieure du district par l'intermédiaire de Me Jean-Claude Boutin.L'entreprise de Bromptonville réclame une compensation de 747,349 S de Petro Sun International ainsi que 366.644 S de Petro Sun et de la compagnie d'assurance cautionnante Selon la déclaration.Petro Sun et les entreprises industrielles ont signé un contrat le 27 août 1986 par lequel cette dernière s'engageait à installer sur le chantier six évapo-rateurs ainsi qu'à fabriquer et installer la tuyauterie pour les relier.La requérante a exécuté en partie les travaux requis suivant les échanees prévues.Les entreprises industrielles invoquent que Petro Sun a alors négligé de lui fournir les plans d'installation de la tuyauterie, qui étaient requis par la division des appareils sous-pression du ministère de l'Habitation et de la protection des consommateurs.Petro Sun a mis fin à son contrat avec la requérante le 13 février dernier.Les entreprises industrielles reprochent à Petro Sun de ne pas leur avoir accordé sa collaboration dans cette affaire.La requérante exige maintenant une compensation de 747,349 S pour manque à gagner, perte de temps, atteinte à sa réputation et perte de profit.La requête allègue que Petro Sun a refusé ses travaux et ceux du sous contractant mais qu'ils ont été aprouvés par la suite par le ministère ainsi que par la compagnie de gérance du chantier et Domtar Les entreprises industrielles demandent de plus 366,684 S pour les travaux exécutés jusqu'à la mi-février.La procédure ajoute que les travaux de la requérante ont donné une plus value d'au moins 366,684 S à l'immeuble de la Domtar sur lequel elle voudrait un privilège.cer M Fréchette a enlever de la terre transportée sur le terrain et qui gênerait l'écoulement des eaux sur sa propriété, et à ne pas utiliser ce terrain comme aire d'entreposage Le tribunal a ainsi donné suite à une motion pour rejet pour vice de procédure soumise par Me Ravnald Fréchette, qui représente M.Fréchette.Celui-ci avait signé un affidavit offrant de procéder au creusage d'un fossé de ligne entre les deux propriétés.Cette procédure est la dernière d'une série au sujet du terrain adjacent au centre communautaire d'Omervil-le.Le centre communautaire avait déjà intenté une action en passation de titre après avoir consigné une somme de 137.000 S au greffe en invoquant que M.Fréchette refuse de respecter ses engagements de lui vendre le terrain en question.Homme trouvé mort EAST ANGUS (YRi \u2014 Les curieux ont été intrigués par la présence de l'ambulance et de plusieurs voitures de la Sûreté du Québec, hier avant midi, près du pont Nicol.à East Angus.Il s'agissait d\u2019un homme qui a été retrouvé sans vie dans sa voiture.Il s'agirait d'un suicide L'enquête a été confiée au détachement de Cookshire de la Sûreté du Québec.entrepreneur, a acquise le 26 février 1986 de la succession Bonneau et Côté pour une considération de 100.000 S Le 24 avril suivant, il est intervenu entre les parties une promesse de vente valide jusqu'au 28 payable prévoyant un paiement de 15.000 S comptant et le reste au moment de la signature du contrat M.Fréchette prétend pour sa part que la vente n'a pu être complétée avant la date prévue Le centre communautaire a fait enregistrer la promesse de vente et M Fréchette a répondu par une requête en radiation L organisme d'Omer-ville a fait saisir avant-jugement l'immeuble concerné en invoquant que le défendeur avait tenté de faire vendre des terrains litigieux Pour revenir à la requête en injonction, le centre communautaire se plaignait que son terrain ne s'égoutte pas depuis que M.Fréchette a fait transporter de la terre dessus, ce qui aurait eu pour effet de changer l égouttement naturel des lieux.M Fréchette dit avoir exécuté des travaux dans l'exercice de son droit absolu de propriété et que si l'eau s'accumule au centre communautaire, c'était parce que cet organisme a enterré un fossé de ligne recevant les eaux de surface.Vfr >|Vv * ^ -en i\\ .t - La circulation sur le pont Jacques-Cartier, à Montréal, a de nouveau été paralysée pendant plusieurs heures, hier, à la suite d'un incident survenu dans la courbe Craig Un camion a perdu son chargement de feuilles de métal Personne n'a toutefois été blessé Depuis hier la vitesse maximum autorisée sur ce pont est de 50 km-heure afin de réduire le risque d accident Elle était auparavant de 60 km-heure ms» wml A NISSAN LES CONCESSIONNAIRES PEUVENT VENDRE MOINS CHER.*t hitlre* b.im * *ur k\\* trente* de ij mum* importé* au o
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