La Gazette de Berthier, 28 décembre 1888, vendredi 28 décembre 1888
[" À # UN DOLLAR PAR AN [Ems ee es PUBLIEE JOURNAI SHEBDOMADA IRE PAR LA COMPAGNIE-D' D'IMPRIMERIE DE BERTHIER JERTHIER, 28 DÉCEMBRE 1888 PUBLIÉ 11 2 VENT Z wh Be 4 ecihier._ G.A.CHENEVERT, DIRECTEUR DE LA RÉDAGTION PRECIS DE F'HISTOTRE DE LA SEIGNEURIE, DE LA PAROISSE, ET DU COMTE DE BERTHIER, P, Q., (Cunada.) si JA FABRIQUE DE BERTHIER, _ 1) (Suite) Voici maintenant la liste des marguilliers en charge depuis 1748, Lessieurs : (2) Joseph Lafrenière en 1748 Pierre Lnfresnière \u201c 1753 Alexis Grandpré \u201c 1754 Louis Généreux \u201c 1755 Joseph Laferrier * 1756 Jean Lavallée \u201c1757 Jean Charon dit Ducharme * 1758 Nicolas Sylvestre « 1759 Prisque Paquet «\u201c 1760 Louis Pènelau « 1761 Joseph Delorme \u201c 1762 Jean Guibault \u201c 1763 Pierre Lépine \u201c 1764 Jean-Baptiste Lafresnière « 1765 Louis Bélaire \u201c 1766 Louis Olivier « 1767 Jean-Baptiste Mousseau | \u201c 1768 François Hénault \u201c 1769 \u201c Alexis Laferrière \u201c 1770 Jean-Baptiste Charon \u201c 1771 Pierre Généreux « 1772 Antoine Dérosier \u201c 1773 Jean-Baptiste Piotte \u201c 1774 Pierre Dostalaire « 1775 Prisque Ferland \u201c1776 Jean-Baptiste Dérosier \u201c 1777 Simon Eno \u201c1778 Guillaume Dérosiers « 1779 Jean-Baptiste Branconier \u201c 1780 Joseph Généreux \u201c 1781 Michel Boucher « 1782 Antoine Guibeau \u2018« 1783 Louis Bonin « 1784 Joseph Bourdelet * 1785 Jean Boulanger \u201c 1786 Alexis Laferrières \u201c 1787 Joseph Enos \u201c 1788 Joseph Tellier \u201c 1789 Jean-Baptiste Piet \u201c 1790 Pierre Gervaise \u201c 1791 Pierre L'évéque \u201c 1792 Frangois Olivier \u201c1793 Joseph l\u2019iette « 1794 Jean-Baptiste Guibeau « 1795 Nicolas Geoffroy \u201c 1796 Jean-Baptiste Beaugrant 1797 Noil Beaugrant \u201c 1798 Simon Tellier « 1799 Joseph Tellier, fils « 1800 Antoine Brisset \u201c 1801 Nicolas Gervaise «1802 Claude Dérosiers \u201c 1803 François Lavallé \u201c 1804 Simon Enos « 1805 Alexis Grandpré 1806 Jean-Baptiste Denis \u201c« 1807 Joseph Guibeau \u201c 1808 Frangois Cazobon \u201c 1809 Charles Beaugrant « 1810 Alexis Mousseau \u201c 1811 Frangois Fabre \u201c 1812 Joseph Beauparlant \u201c 1813 François Généreux \u201c 1814 Louis Paquet \u201c 1815 J.Bte Lavallée (déc.en juin) « 1816 Alexis Auré Laférière \u201c 1817 Eustache Casaubon Dostaler \u201c 1818 Paul Durand \u201c 1819 Jacques Martin-Pelland ~~ « 1820 Prisque Ferland \u201c 1831 Jean-Baptiste Beaugrand \u201c 18322 Alexis Martin-Pelland « 1823 Antoine Tellier- \u201c 1824 Laurent Laporte St George « 1825 C.BeaugrandChampagne \u201c 1826 Vincent Trerapes (Piet) « 1827 Jos.Benugrand-Champagne \u201c 1828 Hyncinthe Forland « 1829 Erangois Olivier, fils « 1830 Louis Lavallée \u201c 1831 Cuthbert Pelland \u201c 1833 J emi-Baptisto Magnan \u201c 1833 Pierro Lavallée « 1834 (1) Le dornior :numéro.contiont uno grosso faulo d'impression.Ainsi au'liou de dire, à la 5'7ôme ligne dola seconde colonne, un étable, il faut diro un rétabls, c'ost-à-diro l\u2019ornoment con- tro loquol ost adossé l'autol.2) N it les noms 5o- Jon :lorthograplie.- drôuvéo:nux - amie GiBlros, Alexis Mousseau, fils en 1835 Vincent Desrosiers « 1836 Louis Rondeau « 1837 Francois Lavallée \u201c 1838 François Hénault « 1839 François Fréchette « 18-40 Maxime Gervaise \u201c 1841 Pierre Martin-Dostaler \u201c 1842 Paul Lavallée « 1843 Maxime Hénault « 1844 Pierre Roy \u201c 1845 David Pelland \u201c 1846 Pierre Sylvestre \u201c1847 Pierre Paquin \u201c 1848 Maxime Olivier «1840 Joseph Fuscau-Roque * 1850 Michel Savignae \u201c 1851 Gédéon Ferland \u201c 1852 Joseph Giroux \u201c1853 Norbert Boucher « 1854 Pierre Amable Dostaler « 1855 Narcisse Gervaise « 1856 Alexis Aurez-Lnférière « 1857 Antoine Piette-Trempe \u201c 1858 Alexis Magnan \u201c 1859 Isidore Boucher \u201c 1860 Louis Sylvestre \u201c 1861 Hercule Gervaise \u201c 1862 J.Bte Aurez-Laférière \u201c 1863 Alexis Diette-Trempe \u201c18064 Emmanuel Girard \u201c 1865 Maxime Drisselte \u201c 1866 Magloire Olivier \u201c 1867 ; Michel Lavalléz « 1868 David Aubé \u201c 1869 ; : Gilbert Bonin « 1870 Joseph Masse « 1871 : Louis Martin-Pelland \u201c 1872 : laymond Magnan « 1878 Onésime Lefebvre « 1874; Charles Savignac \u201c« 1875 | Olivier Tellier (Décésté pendant l\u2019année.) \u201c 1876 On.Beaugrand-Champagne \u201c 1877 Louis Désy « 1878 Dosithée Piette \u201c 1879 Sifroy Lavallée « 1850 Joseph Falardeau \u201c 1881 Alfred Dostaler « 1882 Cuthbert Lavallée \u201c 1883 Hyacinthe Mousseau \u201c 1884 Charles Olivier \u201c 1885 Joseph Savignac \u201c 1886 Louis Desrosiers \u201c 1887 Charles Olivier, fils de Frs, ** 1888 Moise Gadoury \u201c1889, les deniers de la fabrique ont été employés A la construction de ses églises et de ses presbytères, à l\u2019entretien du culte, à des œuvres de charité, et encore à la construction du couvent en grande partie et de la maison des frères de la paroisse ; cle, ete.Outre ces droits généraux des évéques relatifs aux fabriques, les évêques possèdent encore le droit de leur faire des ordonnances, sur- lout dans leurs visites pastorales, où, souvent, ils agissent, non seulement comme premiers pasteurs de leurs diocèses, mais encore comme délégués du Souverain Pontife.Voici les dates ete.des ordonnances épiscopales données A ln fabrique et à la paroisse de Ste Geneviève de Berthiur, depuis le commencement des régistres que l\u2019on y trouve encore.T Ordonnance do Mgr.+ h.m.(Dubreuil de Pontbriand), évêque de Québec, en date du 4 juin 1749, dans laquelle il ratific le contrat d'acquisition de la terre de la fabrique, e& commande qu\u2019on la fasse valoir.IT Ordonnance de Mer.+ J.OI, (Briand), Syêque do Québec, en date du 10 juin 1768, dans laquello il confirme l\u2019ordonnanco de son-prédé- cesseur, en date da 4 juin 1749.III Ordonnance du même, en date du 2 août 1768, dans laquelle il ordonne de mettre les comptes on bon état et autorise Messiro Papin à Aanir les assomblées nécessaires à celto fin, (À continuer) Depuis l\u2019origine de la paroisse \u2018 FEUILLETON.Un Devouement \" DEUXIEME PARTIE, XIV (Suite.) 11 remarqun le traissaillemant de Georgette.Mnis qu\u2019as-tu done ?demanda-t-il- Serais-tu réellement souffrante ?Elle répondit évasivement.Il Ja regarda bien en face sou regard dur entrant dans ses yeux.\u2014Ne va pas me trahir ?êlle répondit doucement : \u2014Je ne te trahirai pas, mon ani.Ii reprit : \u2014 Mi is si tu trembles ainsi, si tu as cet air d\u2019enterrement, tu vas tout compromettre.Est-ce que tu voudrais reculer, au dernier moment ?Elle murmura faiblement : \u2014J\u2019ai peur ! maintenant, Roustan hausse les épaules.\u2014l\u2019eur ?Lit de quoi ?Tu es ma | femme.Je suis ton mari.Je sur- { prends un amant, chez toi, jai le j droit de faire justice.\u2014Ce n\u2019est pasun amant, tu le sais bien.\u2014Qui le sait d'autre que nous ?T1 lui prit les deux mains.\u2014 Allons, Georgette, pas d\u2019enfantillage, je t'en pric ! Tu sais le rôle que tu dois jouer.Il n\u2019est pas difficile.Songe qu\u2019il y va pour moi, pour nous deux, de notre fortune et de notre vie, car je ne survivrai pas à ma ruine, tu le sais.Je t'ai aimé, je t'aime encore.C'est moi qui t'ai faite ce que tu es.Tu n\u2019avais rien.Tu mourais de misère.Je t'ai découverte.Je tai donné l\u2019aisance et même le luxe.J'ai enchâssées dans l\u2019or les perles de tes dents, les diamants de tes yeux.Cette existence sera la tienne tou- ijours et tu seras libre.Je ne te | demanderai rien en échange, pas même ton amour, s\u2019il ne te reste plus dans le cœur aucune affection pour moi.Il s'était presque mis à genoux devant elle.Elle le releva.Elle avait des larmes dans les yeux.\u2014T'u sais bien que je t'aime, dit- elle, que je taimerai toujours! Il eut un geste de joie, le mouvement de l\u2019oiseau de proie qui sent dans ses serres le contact soyeux et doux des plumes de sa victime, \u2014Du courage, alors ! s\u2019écria-t-il, ne tremble pas : Sois forte ! La croyant ainsi réconfortée, il acheva de lui donner ses instructions.Il avait à peine terminé qu\u2019un roulement de voiture, suivi presque aussitôt d\u2019un coup de sonnette, so fit entendre.I courut à la fenêtre, regarda, puis il revint à Georgette, l\u2019air joyeux.\u2014C'est lui ! Lt il disparut vivement, Georges de Fresnières venait, en cffet, de descendre de voiture, À la porte du En chemin il avait demandé des renscignements sur la chiitelnine chez laquelle il se rendait, Le conducteur ne la connaissait pas.11 avait seulement en- tondu parler d\u2019ello.nl savait qu'elle habitait Paris, Quant à la propriété, ollo était restée très longtemps inhabitéo ; elle avait été acquise récemment par un \u2018mousieur qui so faisait appeler le comte de Crémona.On,ne l'avait encore jamais vu dans le pays.Les domestiques, que l'on avait interro- gs, avaient dit qu'il voyageait.On croyait.que.c'était un étrangar.Arviyé à-ln porto, Georges.paya lo con- château.ducteur, puis il sonna.tique se présenta.\u2014Madame la comtesse de Crémona ?demanda l\u2019avocat.\u2014Mme la comtesse est très souffrante.Elle ne reçoit personne.\u2014Elle me recevra.Elle m\u2019attend.Le portier dévisagea le nouveau venu.\u2014Est-ce vous qui êtes lav qui vient de Paris : \u2014C\u2019est moi.\u2014Dans ce cas, jai ordre de vous introduire.Veuillez me suivre.Et le valet se dirigea vers Phabitation.La demeure sembla affreusement triste à Georges de Fresnières.La cour n\u2019était pas encore entièrement débarrassée des mauvaises herbes qui l'avaient envalie.Les volets de la plupart des fenêtres étaient fermés, La maison avait l\u2019air d'une maison abandonnée.Le jeune homme fut pris d\u2019un sinistre pressentiment.Mais le domestique était déjà parvenu au sommet du perron et il ouvrit la porte Pinvitant àlesuivre.| L'avocaten- tra.Dans l\u2019intérieur du château, ki solitude était plus frappante encore.Le domestique monta deux étages, suivi du visiteur; puis parvenu là, il ouvrit une porte, annonya M.G.Un domes- ocat ser passer Jl\u2019arrivant.Le jeune homme aperçut, dans la lumière qui | pénétrait la piece une forme blanche sur une chaise longue.| C\u2019était la comtesse, Il s'avança, tout incliné.XV Georgette était maintenant redevenue maîtresse d\u2019elle-même, Ia vue de Roustan, ses promesses, l'a- pour elle l\u2019avaient remise, en était jeté.Elle était décidée à aller jusqu\u2019au bout, à jouer le mieux possible le rôle odieux qu'elle avait accepic.Comme la plupart des femmes, l'aventurière était une merveilleuse comédienne.En attendant annoncer celui qu'elle devait perdre, la comtesse se soulevn à demi.Un sourire bieuveillant erra sur ses lèvres pâles, mais le feu de ses yeux semblait éteint.\u2014Ah! c'est vous, dit-elle, mon cher avocat, avec quelle impatience je vous attendais : Eile: fit de la main bienvenue.\u2014Approchez, approchez, ma voix est faible.Georges, qui était resté sur le seuil de la porte par discrétion, s\u2019avança la main tendue pour prendre celle que lui offrait la comtesse, -\u2014Vous êtes encore souffrante, madame ?\u2014Depuis quelques jours je vais un pen nileux, je vous remercie, Et il m'est encore interdit de sortir, surtout de voyager.C\u2019est pour cela que jai dit vousarracher i vos nombreuses occupations.Je vous prie de m'en exeuser.\u2014C'est moi, madame, répondit-il galamment, qui ai à vous demander pardon de ne pas m\u2019étre rendu plus tôt près de vous, j'espère que votre maladie ne sera pas grave, \u2014C\u2019est une maladie de langueur occasionnée par les souflrances que j'ai eu à subir.Tout en causant, il s'était assis près du canapé et tirait des papiers d\u2019une volumineuse serviette qu\u2019il avait apportée.-\u2014J'ai examiné avec soin, com- mença-t-il, toutes les pièces que vous m'avez remises, \u2014Eh- \u2018bien ?interrogea-t-elle nveo une pointe d'inquiétude bien joude, \u2014Pour moi, je n\u2019en doute pas, le bon droit est de notre côté et nous gngueron onsinotre\u201d procès.un geste de \u2018 êtes bien décidée \u2014Oli : que vous 1ne faites plaisir ! Il poursuivit avec feu : \u2014Je me charge de votre cause et je ferai un tel tableau des infamies dont vous avez été victime !.Elle l\u2019interrompit.\u2014Oui, je compte beaucoup sur votre talent, dont on m'a fait le plus grand éloge.Elle avait fait un mouvement comme pour s\u2019éloigner de lui.Elle se sentait mal à l\u2019aise.Georges riposta.\u2014Ne parlons pas de mon talent, je vous prie : Le talent sert aux bonnes causes, mais il est inutile duns les mauvaises.lui c\u2019est la cause qui portera l'iuvoeat.\u2014Quelle époque voulez-vous fixer pour entamer le procès ?Vous à le faire ?\u2014Plus que jamais ! \u2014Les tribunaux vont rentrer.Nous pourrions lancer la première de la session.\u2014Te plus tôt sera le incilleur.reçu de ses nouvelles.il est, où il demeure.seignement.de Fresnières et s\u2019eflagn pour lais-; mour qu\u2019il semblait avoir encore Le sort i tends personne.levé aussi, avait \u2014Mon mari ! {pour se retirer.| volubilité : stiouve là.\u2014Pourquoi ?Elle leva les bras au ciel.\u2014Mon Dieu ! mon Dieu ! querai, \u2014ll ne voudra rien entendre, rien comprendre.C'est un sauvage, je vous lai dit.Duis, je ne veux pas qu\u2019il sache que vous étes venn, que j'ai pris un avocat, que je veux faire un procès.Elle allait et venait par la pièce, affolée, comme si elle avait la tête perdue.Georges commençait à être pris d\u2019une angoisse.Il n\u2019avait pas peur, mais le visage épouvanté de la comtesse l\u2019inquiétait.Celle-ci reprit, plus terrifiée.\u2014J\u2019entends des pas dans l'escalier, il monte, que faire ?\u2014Je ne vois qu\u2019un moyen fit Georges, qui avait conservé un peu de sang-froid, c\u2019est de tout lui dire.Elle riposta.\u2014Il vous tuerait avant que vous vous ayez pu prononcer un mot.Elle semblait chercher quelque chose des yeux.Elle indiqua la porte du cabinet.\u2014Non, il vant mieux vous cacher.Entrez ld: Ce ne sera pas long.L'avocat voulut protester.se jeta à son cou.Elle moi ! C'est Lu vie que vous me sau- | verez.J'emmènerai mon mari dans une autre pièce.Un domestique viendra vous prendre ot vous fera sortir sans qu\u2019il vous ait vu.On entendait des éclats de voix rudo dans les couloirs.C'était le prétendu comte qui sermonnait les domestiques.\u2014Mais s\u2019il me surprend, s'il.se doute, babbutia Georges\u2014l] ne vous verra pas, je m\u2019en charge ! » Es joigui les mains, Elle.«poussait- le jeuneizhomme assignation dés le commencement \u201411 faudrait avant tout savoir on \u2014Je me charge d\u2019avoir ce ren- Ace moment, un coup de son- ; nette violent se fit entendre au de- Instinetivement, Ceorges s\u2019était reculé sa chaise.Elle bondit du canapé à la fenêtre.Puis elle revint à l\u2019avocat, effarée.Georges avait fait un mouvement Elle reprit avec \u2014 Nous sommes perdus s\u2019il vous \u2014 Mais, madame, je lui expli- \u2014dJe vous en supplie ! C\u2019est pour ; vers le cabinet.Celui-ci hésitait, ne savait trop que faire trouvait l\u2019aventure extraordinaire, mais il y avait dans les yeux de la comtesse une telle épouvante, dans ses gestes une telle supplication qu\u2019il se laissa faire.Il passa dans le cabinet.Vivement Georgette ferma la porte, mit un verrou, puis elle revint au milieu de la pièce.TI était temps, Le comte entrait dans la chambre.XVI La pièce dans laquelle venait de pénétrer Georges de Fresnières était une sorte de rotonde, située dans une des tourelles du château.La fenétre était fermée d\u2019une de ces épaisses grilles treillagées que l\u2019on voit encore aux ouvertures des anciennes constructions et qui lui donnait l'aspect d\u2019une véritable prison.Le jeune avocat fut pris, se voyant enfermé, d'un serrement de cœur inexplicable.Il fut aussitôt arraché à ses réflexions par le bruit qui se faisait dans la chambre.Il y avait des piétinements et comme | i \u2014 Votre mari est-il en France ?les sons d'une Jutte, puis des éclats \u2014N y à trois ans que jo n'ai pas de voix parvenaient jusqu'à lui.Il prêta l'oreille.\u2014Je vous dis, madame, criait un organe rude, qu\u2019il y avait quelqu'un ici, avec vous ! \u2014Je vous jure, mon ami ! \u2014 Pourquoi ne veniez-vous pas à ma rencontre ?hors.Elle se leva à demi, toute] Je n'avais pas entendu.Je pâle, effiayce.sommeillais à demi.Je suis souf- fe I.eres .\u2014Qu'est-ce que cela ?Je n\u2019at-! frante, affnissée.Ayez pitié de moi ! Le mari reprit mordant, cruel : \u2014Je savais bien que je vous surprendrais ! \u2018 \u2014Sur ce que j'ai de plus cher : protesta-t-elle.\u2014 Laissez-moi passer ! Le bruit des pas se rapprochait.Georges devina que le mari vemnait vers sa cachette.Qu\u2019allait-il faire?Il prit vivement son parti.I allait tout dire, tout avouer.Il ne you- vait pas rester daus cette situation fausse.Il attendit.Dans la chambre maintenant il y avait comme des efforts, les craquements, les froissements d'étoffes d'une lutte, que dominait par intervalles un cri afto- lé de femme cffrayée.\u2014Je vous dis, reprit l'organe mâle, qu\u2019il y a quelqu\u2019un là : \u2014Mais nor, mon ami.Sur ia tête de ma mère ! \u2014Tourquoi ne me laissez-vous pas entrer ?\u2014Ce serait douter de ma parole, me faire une injure que je ne vous pardonnerai jamais.L'homme eut un ricannement.\u2014C'est vrai, je ne veux pas vous insulter, Nous nous voyonssi peu.Georges entendit comme un soupir de soulagement.Il respira a son tour, mais à ce moment une idée étrange venait de nattre en lui.11 se figurait avoir entendu queique part ce timbre de voix.L'intonation était grossie, mais le fond mème de lorgane l'avait frappé.Après tout, il pouvait avoir rencontré le comte de Crémona dans Paris et l'avoir entendu parler sans savoir que c'était lui.On se trouve ni souvent eu relation d'un moment avec des gens dont on ne sait, don: on ne saura jamais le nom ! La dis- ! eussion semblait avoir cessé, mais une phrase qui parvint jusqu\u2019au jeune avocat le fit tressaillir dans toutes ses moelles.\u2014Je nouvrirai pas le cabinet.dit l'homme, par respect pour vous, mais je ferui ce qua fait autrefois un amant de ma nation, qui avait des doutes comme moi.Ju la ferai murer ! Gcorges entendit unsori d'eftoi et faillit crier \u2018lui-même.(d'- continuer.) ; \u201cque leur ont fait, grands parents, \u2014 eg Incerporée par 1 cttres l\u2019atentes sous le Grand Sc.au de la Provinces, le 22 juin 1888.rr mn posses Omdiers de In Compagnie: Tox.A.I, Paquer.Président.Cr £opuxs BEausoLELL, MP.Vice Pr, C.A.CuEsevenr, Secrétaire-Gérant.DIRNECTEURS : Hox, A.II.PaqurT.CLÉOPVHAS DEAUSOLEUL, Tours SyLvrestne.M.P.P.0 A, CHENSEVERT, Avocat.À.Demers, Avocat.Dr.A.*.FLEuny.ARCHIBALD RALSTON.COMPAGME D'IMPRIMEMIE DE BERTHER : LAGAZETTE DR BERTIER, VERDEEDI, 28 DÉCEMBRE 1888.Les 831,000 de M.Beausoleil, Réponse de l\u2019IIon.M.Shchyn.Nous estrayons ce qui suit d\u2019une lettre du Trésorier de la Province, Langelier qui s'était informé auprès de lui de la vérité d\u2019une accusation portée contre le gouvernement par M.Taillon.Ce dernier prétendait que M, Penusoleil avait reçu 851,000 comme frais de perceptions.Cette lettre \"dément carrément les dives du chef de l'opposition.; Cher Monsieur, l'hon.M.Shehyn adressée à M.c.! 2 \u201c quer les anciens usages et les vicil- 4 Jos contumes do leurs prédécessours, remontant à des époquos immémo- | \u201c riales.\u201d M.Tallerman trouve coin \u201cUN CURIEUX TRAIT DE CARACTÈR ! + chez les cultivateurs de la nation ln plus commerçante du monde, de ne pas comprendre qu\u2019il faut avoir une connaissance sériouse d'une ligne d'affaires pour s\u2019y assurer uno \u201cpart: dans ses transactions et les pnôfits.qui en résultent.Cette lenteur, des eultivateurs à s'assimiier les conditions d'un nouvel état de choses n'ost pas caractéristique des sonls culti- vatours anglais.Nous aussi, au Canada, nous avons beaucoup à apprendre et beancoup à fhire pour ne pas nous laisser distancer par cor Rl F par leur esprit d'entreprise ot leur En réponse à votre lettre du 1S courant m\u2019informant que l'honorable BERTITIER, 28 DÉCEMBRE 188S 18896 .AA , Encore quelques jours, et l\u2019année 18$$ sera dans le domaine du pass.Nous saluons avec bonheur l'aurore de Ia nouvelle année qui va hientôt briller au foyer des temps, et la Gazette de Berthier profite de cette occasion pour faire ses lecteurs ses meilleurs soulmits de bonne annde, Qui! puisse cette nonvelle année, voir nos lecteurs au comble de la a il vraie joie, voir leurs rêves de bon- UM.Taillon a soutenu dimanche der- ; nier à l\u2019assemblée de Somerset que : M.Beausoleil avait regu une somme i de £31,000 représentant une com- | mission de 5 pour cent sur la per- | ception des taxes sur les corpora- itions commerciales, permettez-moi de vous dire que ceci west pas \u2018 exaet, qu'aucune telle commission {n\u2019a êté payée à M.Deausuleil, que la balance de cette p-rception qui est maintenant entre ses mains de- | vra en grande partie être versée au département du trésor dans le règlement final des comptes, et que de ; plus le gonvernement n\u2019a aucune intention de lui payer une commission de 5 pour cant.Nouvelle Victoire pour les Provincesheur se réaliser, leur apporter la : 1 prospérité, l'abondance et puis surtout leur donner du goût pour lu GAZETTE DE DERTIIER.Nous formons des vreux pour que ces sonhaits se réalisent tous.On dit souvent que les années se : suivent, mais ne se ressemblent pas.18p9fressemblera beaucoup à 18$57 Des jeunes filles riches épouseront encore leurs cochers ; des banquiers faussaires viendront se mettre chez nous à Pabri des poursuites de | leurs victimes ; les gendres en voudront toujours à leurs belles-mnères les femmrs continueront à se taire le moins possible, et leurs maris à buire trop; les théâtres où l\u2019on joue des pièces absurdes feront de Lonnes recettes et les journalistes mourront de faim ; les marchands feront faillite et s\u2019enrichirout ; les avocats plaideront, les clients paieront: on nat- tra on vivra tout comme dernier, + 3 lan Les acteurs changent, mais la: | ièce est toujours la méine.Il est copendant des choses que nous sommes heureux de ne jas voir changer : c'est In joie et le bonheur qu\u2019éprouvent les enfants en recevant leurs étrenues.Oh! le beau et le bon jour que le jour de l'an pour ceux qui reccivent et inême pour coux qui donnent : Et pendant toute la semaine, quelles confidences entre fillettes ct (garçons, énumérant les jolis caleaux père, mère et amis de lu famille ! P'ulichinelles et poupées ne vivent pas vieux, mais leur existeuce éphémère aura fuit tant d'heureux, que La Cour Suprème vient de decider à l'unanimité que le statut du : Manitoba autorisant le croissement de la ligne du Pacitique par le che- | main de fer de la Riviere Rouge est valide, | Malgré que le jugement ne svit pas motivé par de longs consi- | dérants, la seule raison apparente | qui ait pu peser dans la lalance de ce haut tribunal est que Pacte des | chemins re fer passé en 1883 par * Sir John est inconstitutionnel.Ln effet l'acte de l\u2019Aincrique Dritannique du Nord dit que les législatures | provinciales ont le droit d\u2019octroyer | des chartes aux compagnies de chemins de fer excepté duns certains cas, L'une de ces excertions alieu quand tels travaux seront déclarés d'utilité générale pour le Dominion par le parlement.L'acte de 1883 déclare que toutes fique, du Grand-Tronc et de l\u2019Intercolonial seront d\u2019utilité générale au Ca .Canada.| Il semble done que cette loi est ultra vires ct que le vieux chef tory, suivant sa vicille habitude, a voulu priver les provinces d\u2019un droit qui leur est consacré par la consti- tation du pays.La leçon que vient de lui donner i le plus haut tribunal du pays sera | salutaire, nous l\u2019espéions.11 faut qu\u2019il sache que chaque fois qu\u2019il es- stiera à impiéter sur l\u2019antonomie des provinces il tronvern dans les chefs de ces provinces des défenseurs intrépides de leurs droits.\u2014\u2014 ET 66 \u2014 orme amas L'Industrie laitiere Canadienne a.es lour souvenir ne mourra pus dans la mémoire de leurs petits bourreaux.Quels bons baisers on donne à ces jolis chérubins qui viennent demander une bénédiction qu\u2019on leur a déjà donnée cent fois en secret.Ou va faire visite aux parents : Saluons à abord le grand'père, Vraiment, il nous semlle moins vious, Et ses veux Sont encore tondres pour grund'inère Au jour de Fan que chacun soit heureux ! Comine le disait si bien ce pauvre Blain de Saint-Aubin, - 2e \u2014-\u2014-\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 COMTÉ DE L\u2019'ASSOMPTION.Nous n\u2019ivons pas encore de nouvelles certaines\u2019 de l'élection de L\u2019Assoinption, Nous pensons bien QUATRIÈME LETTRE, A cette convention des Dairy Faumers anginis, je n'ai rien remarqué qui n'ait frappé plus c'airement que LEs SEVÈRES EXIGENCES DL SUCCÈS ; Contre nos concurrents, On sera peut- être surpris d'apprendre que pour le Luitioz anglais même, la vonte du beurre est tout un problôme, Malgré les avantages évidents qu\u2019il a pour | aider il se trouve des concurrents qui ont }: dessus sur lui, Un voyage par ea, plus ou moins long, n'est pas un obstacle suflisant à lui assurez lo marché, En toute appareñce, lo luitior an- gluis ne s\u2019est pis tenu au courant de l'évolution qui s'opérait dans l\u2019ancien -état de choses, où il trouvait son marché de consommation 4 sa porte, pour ainsi dire, Unami à moi.M.D, Tallerman, de Londres, auteur d\u2019un ouvrage qui vient d\u2019être publié : Agricullural distress and trade depression et une excelente autorité en ces matières, expiique ce fuit comme suit : (\u20ac Malgré Tes changements qui sont \u201csurvenus dans los institutions \u201c sociales do notre pays, cb li concen- cependant que:le Ducteur Forest national, sera élu, $ EOE om tration de Ia masse de notre popu- | 6 lation datis des localités détorminéos, tt pendant ce siècle, nos cnltivateurs \u2018* on sont encoro à adopter ot prati- progrès ; nous pouvons avouer, à la | suite d'un conférencier anglais qui prétendait parler pour ses cômpa- | Wriotes, que * les pays du continent ; d'Europe nous dépassent\u201d Pendant titins concurrents qui se distinguent, vice des Américains, il ne pourrait donner au producteuranglais un éon- scil plus pernicioux ot plus opposé À sus intérêts.Si les eullivatenrs anglais soutiennent avec quelque succès la concurrence féroce de nos jours, ils la doivent ontièroment À la hante réputation (le leurs produits qui lui assure des prix acceoptablos.Qu'ils adoptent les subiorfugos qui lour sont.montrés par co gitido insidieux, et C'EN SERA FAIT DE LEUR RÉPUTATION, et In ruine de l'industrie laitière an- laiso suivra & courte échéance.fabrication de soi-disant beurre qui contiont S0 pour cent do suif, \u2014 de fromage où cutte matiéro est substituée à la crême-\u2014de saindoux où il n'entre que des éléments inférieurs, sinon absolument malsains, devrait être laissée aux inventeurs de pa- veille entreprise.ration et de fulsitication, nos gens ne doivent pas songer à lutter contre leurs habiles cousins les yankees.Cet avis de M.Long, a été, nous dit-on, | que le Daily Farmer sommeillait, ses | voisins, saisissant l\u2019occasion au bond, vétablirent un véritable système de | commerce approprié aux besoins du sommation.La France s'est surtout {fit remarquer sous ce rapport, et\u2019 | nous parlerons plus tard de ses | MÉTHODES POUR LE COMMERCE DU BEURRE.| Le Danomarle aussi a compris ces conditions économiques.devrions tirer profit de tous ces en- le tabricant de beurre qui se trouve à une demi-journée de Londres, de bien plus ditliciie ia n'est-elie pas pour nous qui avons dix jours de mer dsurmonter ?Ça n\u2019est pas a wler notre petit bonhomme de train, 4 nous fier zux hasards du marché plutôt qu'à des efforts intelligents, { marché anglais et tirèrent des protits | énormes de ce grand marghé de con; dit nous ; scignements.S'il est difticile\u201d pour.prendre sa place sur ce marché, com-\u2018 mêmo chose ; aecucilli avec chagrin et regret ot cou- + dialement désapprouvé, Ce profes- ; seur forait mieux de passer sur le | continent pour voir quel accueil les fabricants de beurre Français et Danois lui feraient s'il allait Jour enseil- {ler de ruiner froidement et délibérément tout leur commerce.lt tout ce que nous demandons cest que la margarine soit vendue sous son nom, et que franc jen soit donné à nos bons Leurres, \u201d On s'étonne même que les lnitiers anglais n'aient pas demandé de prohiber la vente de la margarine, et Pon admire leur fermeté à accepter, par principes, cette innovation.Je ne saurais dire s'il se- rail sage d'édieter cette prohibition.Mais le Danemark paraît s'être bien trouvé de pareille lécislation, qui au- uit, dit-on.** chassé la margarine du $ marché danois et créé une bonne \u201cdemande pour lo beurre pur\u2019.Le Canada semble accepter aussi l'utilité + 1 | \u2018 Ta ! En matière d\u2019alté- | sUtCes contre cette concurrence élran- \u2018et compris.chez nos laitiers cana- que nous nous assurcrons quelques | de ces mesures, puisqu'il est entendu ! ciété savante s\u2019étriit fondée duns Un pays voisin de lu belle Itnlie et des Alpes françaises, et le nombre des membres admis se trouvant, quelque temps après, au grand complet, au milieu d\u2019une délibération ; arriva du fond de la province un jeune voyageur, que sa modestic seule avait fait exclure de la noble assemblée.Tout couvert encore de ln poudre du chemin, devant tous il fit valoir ses titres et ses droits.Ilélus ! cu fut en vain ; il n\u2019y avait plus de place.Ne voulant pas lui infliger un réfus formel et verbal, le président, grave, se ; leva, puis, saisissant une coupe qu\u2019il posa d'aplomb sur une table, 1l la remplit d\u2019eau jusqu\u2019au bord, ot si pleine, qu\u2019une seule goutte de plus eut fait déborder le vase.Le jeune j homme comprit l\u2019allusion, qui le : faisait lui-même cette goutte super- I lue au milieu de cette assemblée | de savants.C'était un enfant des | pays du soleil ; une rose de ces re- | gions fleuries s'était oublice à la buutonnière de son manteau ; d'un geste rapide il Penléve et en détache ; une feuille qu\u2019il pose délicatement sur l\u2019eau de la coupe.Sous le poids ide ce fardeau léger, le pur liquide | n\u2019en fut même pas troublé ; le vase ne déborda pas.Les savants se regardèrent ; ils comprirent à leur , tour, et, suns plus de délibération, le , jeune homme fut admis, comme il : le désirnit, dans le sein de la noble : société, $ | } | = rarer ram res 5 en ces choses n plus d\u2019instinet, plus de délicatesse que l'homme, La grandeur de In patrie dépend de ln piété conjugale autant que de l\u2019éducation maternelle | Nous vous souhnitons donc d\u2019être heureuses partout et toujours: le bonheur est fuit frit pour votre âge et pour votre condition.Soyez heureuses dans vos maris, soyez heureuses dans vos enfants, soyez-en fiers ; l\u2019orgueuil que vous en concevez est un orgueil permis; il vous grandira à vos yeux, et non seulement aux vôtres, mais aux yeux du monde qui vous Jjalousera et vous respecter.Quant à vous mesdemoiselles, qui avez mis de côté vos poupées et val- longé vos robes au sortir du convent, je n'ai qu'un souhait à vous faire : Mariez-vous bien vite.N.T\u2014\u2014.© 0 NOEL D'AUTREFOIS.À propos de Noël, nous extrayons du Journal des Jésuites quelques notes précieuses qui ne manqueront pas d\u2019intéresser nos lecteurs.\u201cOn est toujours curieux de comparer le présent au passé.On aime toujours à entendre, àtravers les siècles, les échos des fêtes passées, de ces fêtes surlout qui réjouissaient ct consoluient nos pères, alors qu\u2019ils vivaient au sein des périls et dès alarmes causés par ki barberie Iroquoise.* On voit par ces notes que la messe | de minuit était alors comme aujour- :d\u2019hui toute pleine de joie ; mais Tu - pa var , i Ls .Nous suimnmes ce voyageur pou-* cette joie était plus bruyante, car au .so} les lignes croisant ln Cie du l\u2019aci- tivement et oii raisonnant ce qu'il y a à fnire\u2014A ceux qui pourraient en | douter, nous vifrons la preuve=-bien peu à notre honneur, dans notre com- ; merce de beurre qui s'en va, Sécouons done cette torpeur qui nots étreint, et par notre énergie, 1â- chons de reprendre ce riche commer ve, qu'il ne faut au mains pas perdre sans faire un dernier effort, 1 MARGARINE |! MARGABINE ! On dirait un mot poétique, mais pour le Duiry Farmer c'estautre chose : il n'est pas de menaces de mysté- vieuse malfaisance qu'il ne ronferme ! \u2014Un bon matin, le laitier anglais.en s éveillant, trouva son public occupé à manger cet article -étrAnjge; sous ; l'impression que c'était du- beurre.Les protêts, accentués à In John Bull, ne manquèrent pas, et ils prirent bientôt la forme légisiative, mais dans des limites très modérées.La loi déclara bientôt, non pas que le consomm: teur devait cesser de manger de la margarine mais qu\u2019il saurait au moins qu\u2019il en mangeait.On est arrivé à faire connaître qu\u2019il se vend de la | margarine, et la quantité qu\u2019on en vend et qui s'en mange; on n'a pas encore obtenu plus que cela.Si l\u2019Angleterre sait cela chaque individu n'a | pas son compte de consommation ti-! ré an net.Co Quelques personnes croient que la loï n\u2019est pas observée.\u201c Le commer- \u201c ce de gros vend bion la margarine ** pour ce qu\u2019elle est, mais le nom se perd avant de laisser la boutique * du détaîlleur, \u201d a dit M.Smith à la convention.Ft ponrtant,: tout le monde pent voir chez presque tous les marchands de provisions, à côté du beurre, un article bien étiqueté \u201c margarine \u201d, qui se vend à divers prix, mais teujours meilleur marché que le beurre \u2014]l se vend.sans doute plus ou moins de margarine en convention; mais le fait qu'on affiche ainsi des étiquettes chez le commer- gant prouve bien que la loi est mise à ! i i 1 exécution assez rigoureusement.Il est plus raisonnable de croire que c'est au moment d'arriver sur la table d'un consommateur, dans les pensions surtout, que la margarine perd son nom.Mes lecteurs canadiens qui ignorent à quel point ln margarine est une imitation réussio du beurre, n'ont qu\u2019à faire uno visite on Angleterre pour In rencontrer partout en toute probabilité, et bon gré mail zeré, on leur en sorvira ot ils ent mangeront.La margarine a pris, pied en Angleterre ct ello y restora, \u2014 tant qu'une loi prohibitive ne coupern pas cours à su carrière, Une partie du public anglais, considérable même, sont faile à l'ilée de mang-r sciemment de la margarine parce quil la trouve mangenble, ot parto qu\u2019il In croit sans dager au point de vue de Phygitne.\u2014Cet état de chose, d'un côté, ot de I'nutre los protéts du cultivateur anglais contre intrusion mal venue de eet article, ressortent très bion de l\u2019article éditorial suiyant, coupé dans l\u2019Æecho de Liverpool,en date du 30 mai dernier : \u201cA la convention laititro tenue dans les comtés de l'Est, mn\u201d conseil pour le moins oxtanordinnire a été donné pn le Professeur Long : \u201c Si, \u201c dit ce monsiour, lo publia continue \u201c à montrer du goût pour la murga- \u201c rino, il faudra bientôt agiter la quos- *\u2018 tion de l'intérêt du cultivateur à fn- \u201c briquer de In margarine, dont les \u201c profits l\u2019emportent sur ceux do la gère qui procède méthudiquement.ne- | diens qu'il faut écraser jusqu'à l'om- dreux, chers lecteurs, apportant de ! son des cloches on mélait le bruit | \u2018feuille de rose qui sumage.Qu'elle \u201c soit done admise sous votre toit et \u201cqu\u2019elle y trouve place à votre foyer.; vo Chaque année qui se succéder : quable, tandis que, par une conduite: ,, Man Co opposée, les Américains ensont venus | désormais vous apportera nos veux.\u2018à déplorer un échec partiel, ; Nous vous souhaiterons dans l'ave- \"fe .: av ; Cite 1: ot} .- - 1; Echo que nous avons cité tAntôl, | nir, à vous, messieurs, d\u2019être de paric en etfet des habiles cousins de .| ] > | Nete- Yuck et des Ktats, et non pas des , Yräls citoyens, des hommes hon- frères du Canada.Cette distinction, nêtes, à l'âme droite, au cœur franc pr 4 pur, VUE et loyal, des hommes sur lesquels u marché \u2019 5., to .Notre programme passé, et notre, là patrie puisse compter un jour et programme de l'avenir, pour notre ! dont elle s\u2019énorgueillira.plus grand ot plus certuin bien, doit dont se résumer dans ces mots: | | i bre d'une tentative d'introduire les | altérations où les tromperies dans la ; fabrication de notre industrie laitière.;, l'est de fait que, grâce à cette \u2018ligne de conduite, notre industrie fromagère a obtenu un succès remar- Là est la basse, là est le principe de la grandeur de toute nation qui se respecte.De même qu\u2019il faut à l'édifice itm- mense des multitudes de colonnes ; pour soutenir dans les airs, toujours {nobles et majestueux, son faite ap- , pesanti sous les rigneurs des saisons ; qui passent, de même faut-il au Avec cette régularité parfaite qui | pays, ect édifice social, un point d\u2019ap- earactérise le temps dans ses évolu- | pui solide sur lequel il place ses as- tions, l'hiver chaque année nous ap- \u201c sises et repose sa lète trop souvent porte son blanc cortège de neige et|en buite aux factions diverses.de frimas.De inême, régulièrement Vous en deviendrez les colonnes, en aussi, l\u2019époque du ler janvier, en ! grandissant sous l'égide morale des nous rappelant nos devoirs, ravive | lois qui nous gouvernent, cten vous dans nos cœurs l\u2019inag> de ceux qui, fortifiant chaque jour au contact des nous sont chers.| Leur souvenir, \u2018beaux exemples.\u201cAimez la patrie plus encore en ce jour qu\u2019en aucun ! avec dévouement, avec générosité, autre temps, renaît dans notre mé- \u2018sans chercher par une ambition moire.HONNETETE SANS MÉLANGE.W.IL Lysen\u2014\u2014 0.me À NOS LECTEURS.SOUMAITS ET VOEUX.égoïste l'honneur pour vous seul et Sous la main habile du graveur, | l\u2019abaissement pour les autres, comme l'acier se creuse d\u2019un profond sillage, | l\u2019a dit fort bien et avec justesse une inaltérable aux rigueurs des saisons | voix plus autorisée qua la mienne, qui se succèdent, ll en est ainsi\u2019 servez la patrie pour elle-même, pour l'inage adorée de qui l\u2019ou aime, | parce qu'elle est votre mive, ct qu\u2019é- elle reste à tout jamais gravée au fond du cœur.Taterprète fi dèle de la pensée de\u2019 tous nos collègues, je viens en leur nom vous offrir, chers lecteurs, les hommages de nos veux.Mais au milieu des souhaits que tant d'autres plus connus et plus chers vous ont déjà portés en l\u2019honneur du retour de l'année nouvelle, les nôtres pourront vous paraltre superflus et de bien peu d\u2019attraits ; vous n\u2019en ferez nul cas sans doute, ignorant peut être qu\u2019un lien solide de sympathie attache à ses clients l\u2019écrivain qui les instruit ou les amuse, Cependant, nos souhaits ne seront pas les moins sincères, quoique arrivés de loin.Acceptez-les, et faites Jeur l'accueil -qu'ils \u2018recevraient si vous les croyiez dignes d\u2019un tel honneur et qu\u2019ils vinssent d'autre part.« Laissez-moi vous narrer une histoire, courte mais véridique, qui me revient aujourd'hui en mémoire, et sur laquelle je comple un peu pour m'aider à me faire mioux comprendre.\"fabrication plus ancicane du beurre\u201d Si le professur Long était/nu'sor- On: raconte -qu\u2019un-jour, une - so- tant alors ses enfants, vous lui devez vos services dévoués ; parce que l\u2019anour pour elle est une vertu mo- vale inspirée par la raison et par le plus noble instinet du cæeur, un devoir dont l\u2019obligation est sanctionnée par la voix de tous les peuples notant d\u2019ignominie le citoyen qui trahit sn cause on refuse de la servir ; parce qu\u2019enfin la distinction des nationalités est dans le dessein de Dieu, qui a constitué les peuples dans les limites, qui eirconserivent chacun d\u2019eux ct que lui-même nous a fait une obligation de prier pour la patrie et de la défendre.\u201d Pous vous, mesdnmnes, soyez les aides dévoués de messieurs vos maris dans l'accomplissement de leurs devoirs et des vôtres ; c'est ainsi que vous en forez de vrais citoyens, et en les faisant Lels, soyez certaines qu\u2019ils vous aimeront, que dis-je ?qu\u2019ils vous adoreront ; ils ne scraient pas de vrais patriotes autrement.Aimez la patrie, vous aussi, servez- là, mais à votre maniére, servez-là dans vos-maris, servez-là dans vos enfants, en guidant les uns, en élevant ler autres ; la femme, souvent loin, ct en votre intention, cette | dU canon.Cétaient, du reste, les ;mèmes chants, le même rayonnement de lumières ; c'était lt même foi qui poussait la foule au pied de l\u2019antel et autour des confessionnaux.\u201c 16-16.\u2014On sonna la veille à onze heures ; on dit l'air des mortels ct ensuite les litanies du nom de Jésus.On tira un coup de canon i minuit, et aussitôt on commença le Te Deum et puis la messe.Le temps fut si doux qu\u2019on n\u2019eût pas besoin de réechaud sur l'autel pendant toutes les nesses.On tira cinq coups à l'élévation de la messe de minuit.© 16-47,.\u2014La veille de Noël, la nuit, nous nous assembläines à l'ordinaire, c'est-à-dire à onze heures et demie ; nous y chantämes hymnus ct canticu, Hire dies on Iwe nor et Lundu JMierusalem doninum, réjétant le tout comme antiennes, etenfin Noël! Noël! et à l'issue le Ze Deum, pendant lequel nous fimes sonner la messe, comme pré- suposant que c'était l\u2019heure de minuit.Le fort tira cinq coups de canon au Le Deum;la prédication se fit l'après-midi, c'était le mieux, ct tout cela alla bien.Il y eut trois jours benits : Taillandiers, Chirurgiens et Boulengers.\u201c 1645.\u2014La messe de minuit fut précédée des matines,.qui furent dites pour la première fois, et bien.il y eut un grand monde, et toute l'église regorgeait dès le commencement des matines, qui commencé- rent à dix heures.On sonna le dernier coup un { d'heure devant ; et on finit un quart avant minuit, ct ce quart fut employé heureusement à un petit entretien, qui ne s'étant fait que par le hasard, fit voir que ¢'était une chose À faire avoc des- On chunta les psalmes, des nocturnes en musique ; en l'élévation, musique avec violon, et pendant les communions qui sc firent par un autre prêtre, pendant que celui qui avait dit la grande messe disait une 2e messe à voix basse ; tout cele est bien comme cela On n\u2019eut pas besoin de fou dans l'église.\u201c 1657, \u2014 Le P.Supérieur dit In messe de minuit, qui fut chantée en musique qui ne valut rien.On ou- blin & chr uter le 7'¢ Deum au commencement, \u201c1657.\u2014Notre chapelle fut toute pleine de monde ; beaucoup de communions.les Algonquins y assi- Luient ; los Huvons entendirent la messe de minuit à l\u2019Hôpital, qui fut dite parle P, Morcior.Le D, Print l'a dite aux sauvages.On sonna chez nous le premier coup à onze heures.le deuxième À onze heures trois quart.Notre chapelle était toute pleine de lumières bien disposées, et fut fort chaude tarit à.cause que lo-tomps fit doux, \u201cque pour le feu qu\u2019on y avait mis.\u201d sein, troisièmes \u2014e \u20ac& Vous trouverez lo plus beau choix de Carres de NOEL et An JOUR de L'AN, à la Pharmaciesd Dr.C.LAFONTAINE, ke Elections Municipales, Selon toute probabilité la lutte se fera cette année pour ln mairie, entre MM.A.Demers, avocat, ct F.O.-Liunarche, maire actuel, Quartier centre.\u2014 J, A.Lnfertière, inarchand, et l\u2019aul Ioch, navigateur.Quartier Est.\u2014W.G.MeConnel, marchand, et Léon Lévesque, com- mergant, Quartier Quest.\u2014Gardien Coutn, ingénicur, et Paul Chevalier agent, La contestation du règlement accordant un bonus de $10,000 à M.Archibald Ralston, manufacturier n été signifiée mercredi dernier, au secrétaire de lu corporation, et à M.Ralston, mis en enuse.Rpt ALS CORY CUA me 0 fe, NECROLOGIE.Fous.O.C.Olivier, Nous avons le regret d'apprendre à nos lecteurs ln mort de M.Charles Olivier, avocat, de Montréal et fils and de M.Charles Olivier, cultivateur de Berthier.Ses talentstranscendants, sa courtoisie, son affabilité et son grand sens des affaires lui réservaient une brillante carrière au barreau.Après avoir fait un excellent cours d'études au Collège de Joliette, où il a laissé plus d\u2019un bon souvenir, que ses confrères n\u2019oublieront jamais, il passa ses examens pour le droit et étudia au bureau des honorables MM.Lacoste et Globensky: 11 fut admis an\u2019;barreau en 1884, et ouvrit nn bureau à Montréal, avec MM.Arsène Lefebvre et Arsène Lavallée, sons la raison sociale : Lavallée, Olivier et Lefebvre et quand, quelques mois plus tard M, Lefebvre entra en soctété avec M.Chs.L.Champagne, M, P.P,, l\u2019ancienne société continua à subsister sous la raison socinle de Lavallée et Olivier.Cette dernière société n\u2019a été dissoute que parla morté de l\u2019un de ses membres, M.Olivier qui durant le temps qu\u2019il a pratiqué s\u2019est créé autant de bons amis que de connaissances.M, Olivier avait un goût pronon- \u2018cé pour ln littérature et il occupait les quelques loisirs que lui laissait la profession pour fournir, sous différents pseudonymes, d'excellents articles à nos revues, Ses funérailles ont eu lien lundi dernier au milieu d\u2019un grand concours d'amis etde confrères.Le service a été chanté par trois de ses confrères de classe , Le Révd Père M.T, Dugast, assisté comme diacre et sous-diacre des Revds.MM.L.A.Lavigne et F.NX.Lavalléee, Les coins du poële étaient aussi tenus jar quatre confrères de classe! L P.A, Roberge, Ecr., N.P., Ls.Sylvestre, Ls.Arsène Lavallée, avocat, et le Dr E, G.Tâquet.Ou remarquait parmi les nssis- tants MM.Arch.Ralston, Dr J, O, Gadoury, Ls.Tranchemontagne, W.Philips, Jos.Robillard, ex-Mal\u2019.P.Col.Hanson, Désiré Giroux, J.O.Pelland, F, O.Tamarche, C.A.Chénevert, I.O.Cuthbert, T.Denis, Victor Allard, Paul Lavallée, fils, C.Réal Bloche, P.Tellier N.P.J.O.Chalut, N, P.Oct.Lavallée, N.P, B.E Pelland, N.P.M.A.L Aubin, N.P., W.L M.Désy, N.P., Ls.Sylvestre, M.P.P.Dr Lafontaine, P.Desmaray, Dr W, Hénault, F, E.Rouleau, N.P., Dr Drainville, M.Forland, Jos, A.Ta- vallée ete ete.a DS TO A CU Le Arrivés à L'ITOTEL GUILMETTE Ces jours derniers.W.1, Thom, Montréal; Marco! Fontaire, do ; lu N.Gagnon, do; M.Anatole, do; Jno.Murphy, Québoc ; I 5.Dandurand, Montréal ; I\u2019.Roy, Longueuil, J.W.MuëDougall, Montréal ; Emile Lottinville, Québec ; Goo.Lamotho, Montréal ; Joan Delns, Paris, 8.EF.Bystone, Montréal ; S, W.Skaifo, do ; J.N.Labolle, Québec ; .J.Forgot, Montréal ; J.C.Robitaille, St Sulpice ; Jos, Beaudry, 'I'rois-Ri- vières ;.J'.A.Duvel.Montréal ; G.I.Bartho,/L'rois-Rit.ùères, TA res-Cartes de visite, Cartes d\u2019affaire, à l'imprimerie de la Gazette de Berthier.NOTES LOGALES On ne finira pas avant le 10 janvier prochain, lu fabrication de sucre de betteraves, \u2014 Ea + Ta grande retraite prêchée par les pères Rédemptoristes à Lanoraie, s\u2019est terminée mnercredi dernier, + ll a tellement plu avant hier et hier, que la traverse entre Sorel et Berthier cest devenue impossible, et pour peu que cela continue la glace partira de nouvean, * Plusieurs élèves du Collège qui devaient partir aujourd'hui pour prendre leurs vacances du jour de l'an, sont retenus ici, vu le mauvais état de In glace, et l'impossibilité de traverser le fleuve.+ M.Hercule Tafontains de S Cuthbert a fait cette année au deld de 800 gallons de vin canadien.Bien qu'il soit encore nouveau, il promet d'être excellent, paraît-il, c\u2019est une bonne innovation.* Monsieur et Madame Lafrenière de Loniseville étaient hier en cette ville.Ils ont assisté à la séance du collège hier soir.* Nouns avons eu le plaisir d\u2019assis- sister hier soir a Ia séance du College St Joseph et nous pouvons dire, que nous avons passé un bon mo- : ment de récréation, Le drame\u2014 Un Mensonge\u2014a été très bien acté par les élèves du College.Tous se sont bien acquitiés de leur rôle et MM.J.B.Lafrenière.P.Champagne, léonidas Fyfe, J.G.Remington et N.Béland méritent une mention spéciale.Les scènes ont été magnifiques.Le bruit de l\u2019orage et du tonnerre a étéimité on ne pent mieux.On aurait dit une vraie tempête.Ja représentation de la mer, avec un bâtiment aux prises avec lce flots ct d\u2019une chaloupe partant du rivage avec le Comte Rinaldo a été parfaite.La partie musicale a aussi été très bien remplie et nous pouvons dire que nous avons entendu de la bonue et belle musique.Nous ne devous pas oublier non plus la chanson de M.P.Champagne et la déclamation de M.TP.Olivier qui ont charmué l'auditoire.Le Révd.Messire Champeau curé ainsi que Messires Moreau et Morin vicaires, et plusieurs Frères de Joliette et de St Barthélemy assistaient à la séance.ll y avait salle comble.Nous félicitons sincèrement les élèves du collège St Joseph sur le succès qu'ils ont remporté, et nous félicitons particulièrement le Névd.Pére Dugas qui a organisé cette séance cb à qui revient la plus grande part de mérite, Je Collège St Joseph de Berthier mérite certainement d\u2019être encouragé et le numbre de personnes qu\u2019il y avait hier soir, prouve l'intérêt que tout le monde porte à cette institution.Ainsi done honneur au Collège St Joseph, honneur aux Frères St Viateur, \u2014~\u2014 Au moment de mettre sous presse nous apprenons les nouvelles suivantes du Comté de l\u2019Assomption.M.Marion, conservateur, aurnit 87 de majorité.Mais il y a encore la paroisse de St Lin dont on a pas de rapports.St Lin ayant donné à M.Gauthiecr on 1888, 136 de majorité, nous pensons bien encore qu\u2019il n\u2019y n aucun douto que le Dr Forest sera élu.DERNIÈRES NOUVELLES.Le Colonel Rhodes ot le Docteur Forest ont été élus.LA CILOCHE NAZALE, Quelle poésie contenuc dans ce morceau.| dont, malhourousement, nous ne::coundissons pas Fautour ! a \u2014\u2014 \u2014\u2014\" En tous cas, on ne peut exprimer aves plus d\u2019ime ct de sentiment\u2019 des idées nussi profondes et qui vont au cmeur : Jette aux vents du soir ton hymne si doux, Ô ma cloche natale ! Ta voix est une prière qui élève l'âme, un\u2019chant qui fait battre le cœur, un souvenir qui met des larmes dans les yeux.Sonne l\u2019ange- lus qui porte au recueillement et ravive l'espérance; sonne la fin du jour qui nous fait penser au soir te: la vie ; sonne les morts, ces chers\u2019 absents qu\u2019on oublie à mesure que le temps s'éloigne.Conduis nos pas dans les jardins des sépulcres, et rappelle-nous qu\u2019il y a là des amis qui reposent jusqu'au réveil des tombeaux.Mystérieux sommeil qu'on dort sous la terre.\u2026n-t-il quelque rêve, quelque image qui lui retrace les temps passés ?Dans cette nuit obscure, revoit-on quelque lueur du.jour éteint si vite?Dans ce silence de la tombe, entend-on quelque parole aimée ?Ah! quand je songe à tous ceux que la mort m'a.pris, à ces cœurs qui m'\u2019étaient si tendres ct qui ont cessé de battre, À ces yeux que j'aimais tant et qui sont étcints, à ces douces voix qui ont fait Ie silence autour de moi.11 me semble voir flotter leurs ombres légères avec les vapeurs du soir ; iil me semble entendre leur voix dans les sons de la cloche qui a sonné leurs joies et leur naissance et leur mort.\u2026\u2026 Oui, je les reconnais, ces soutiens de mon enfance, ces amis de ma piemière jeunesse.Je leur rappelle les temps écoulés et ils me parlent du temps futur où nous devons nous revoir au-de-là du\u2019 | seuil de cette toinbe et où nous se- | rons réunis dans la paix des cieux sans oragres.\u2026.Jette aux vents du soir ton hymne triste et doux, ô ma cloche natale ! Ta voix est une prière qui élève l'âme, un chant qui: fait battre le cœur, un souvenir qui met les larmes dans les yeux ! \u2018+ AVIS.Jusqu\u2019à nouvel ordre les parts de lu Compagnie Minière du District de Joliette seront vendues pour dix piastres chaqne.LOUIS FARLY.Sec.-T'résorier.Joliette, 28 Déc.18SS.\u2014-4i, POUR LES FÊTES DE \u2014\u2014): 0:(+\u2014 L.JOUETTE, MARCITAND-ÉPICIER, D'Objets de Fantalsles, RUE HENRI, - - - DERTHIER, P.Q Profite de l'occasion des fêtes pou remercier le public de l\u2019encourage-, ment qu\u2019il en a reçu jusqu\u2019à ce jour \u20ac attire son attention suv le fait qu il a regu tout dernièrement un magnifique assortiment dé CARTES pour PRESENTS \u2014DE\u2014 NOEL et du JOUR de LAN.Articles de Fantaisies, ot toulos sortes de Joujoux.pour onfants.Bonbons de toutes sortes, do 11 conts jusqu\u2019à 40 conts Le plus beau choix d\u2019Epiceries de la villo.Lunettes Lazarus.Cigares do toutes qualités, au prix du gros.Une visite est respectueusement sollicitée.21 Décembre 1SSS.GAZETTE DE BERTHIER VENDREDI | NORLet du JOUR de L'AN rm emesremene A VENDRE - LJ Une magnifique propriété à Saint \u2018 Gabriel de Brandon.Contenant 150 urpents de terre.Avec de plus un monlin à farine ayant 3 puires de moulungeset un moulin à | scie, avec 4 scies rondes mnarchant au au moyen d'un pouvoir d\u2019eau.le tout, tout à fait neuf ct en parfait ordre.«Le toul sera vendu à des conditions libérales.Pour plus d'informations s\u2019udres- ser au propriétaire, EpouanrL HAMELIN, St Barthélemy.21 déc.1888.\u20143m.1889 POUR 25 CENTS, ha bibratois §.1.ROLAND \u20ac BIAS, MONTREAL.ADUESSERA FRANCO, sur réception de cette somine, L\u2019ALMANACH AGRICOLE, COMMERCIAL : TALNANACIH des FAMILLES el Je CALENDRIER de In PUISSANCE, Aussi les REVELATIONS du crime ou CAMBRAY et SES COMPLICES.TOER 50 CET: S, L'\u201cAlmanneh Agricale, Commercial, l'sAI.manach des Familles ct le Calendrier de la Puissance *, Aussi «A Travers l'Australie\u201d par Boussenard, 30 nov, \u201888, Drs Trostlor & Globensky CHIRURGIENS-DEXTISTES, fe.1592, RUB HOTRR-BAME, Pres du Palais de Justice, \u2014MONTREAL.: L'extraction des dents se fait sous l'influ- : ener de I'éther, du chlocofurme, du gaz hila- | riant, du gaz végétal, cu suns agents, au | Fehoix de Ia pratique.Les personnes'qui arrivent le matin par vapeur ou par chemin de fer pourront retour ner le soir du même jour avec leur dentier, | { ai elles font leurs commandes imméciatement : après leur arrivée le matin, i CF, F.TRESTLER, L.C.D.HES { 30 nov.'88.ASSURANCE contre Ie FEU PHENIX DE LONDRES ANGLETERRE, ETABLIE EN 1792.Suceursale Canadienne Etablie en 150-L Emet des polices en français ; Ia première Cie d'Assurance angluise qui a établi uno suecursale an Cunada, Le montant des pertes, payé depuis lu fondation de la Compagnie \u2026.\u2026.cena $ 75,000,000 Surplus an fond de réserve.3,000,000 Responsabilité das Actionnaires ILLIVITEE.Dépôt au Gouvernement fédéral, Pour ln garantie des assurés Canadiens $187,043 00 Réclamations payées avec la plus grande ponctualité, AGENT A BERTUIER, P.TELLIER, NOTAIRE.\u2014 AGENT GENERAL D\u2019ASSURANCE, \u2014 Feu-Vie , ACCIDENTS ET MARINE, \u2018RUE EDOUARD, \u2014 BERTHIER, 30 nov.'S8.GARÇON DEMANDE.Un joune homme intelligent, connaissant bien les deux langues, tron.vera uno bonne place dans un bureau d'affaires.S'adrosser par lettre, à CG.W, PHILLITS & CO.Berthier, 30 Nov, 18SS.gouvernement fédéral S1S0,000 pour L'IMPERIAL DE LONDRES, CIE D'ASSURANCE CONTRE LE FEU, Se) Montant total on caisso 87,125,000, dépst au gouvernement fédéral pour la garantie de ses assurés La GLASGOW & LONDON Cie d'Assurance contre le Fou, a déposé au \u2014\u2014):0:(\u2014\u2014 La NEW-YORK Cie d'assurance sur la Viecanadiens, 8129.700.la garantie de ses assurés canadiens.do raisin blen, po français.vignes plantées au Agent- d'Assurance ot Berthier, 1,4 déce -1888.Jo planterai i toutes les personnes qui m'on feront.la In demande 2 vignes raisin vort, 2 de raisin rouge ot 3 nombre moindre 50-conts chaque pied.cellont pour fairo:du vin blanc et rouge tel que les vins MM.Antoine Trompe, Grande Côte, ot Auguste Guilbault, do Ste Elizabeth, ont récolté du raisin sur dos position, ot los félicitations des juges, sur la té de mes raisins français.BUGE ur 33.00 ou 15 pour 80.00, pour un Co raisin est ox- mois de mai dornior, lor prix i lox: onne qual NE GOUDRON, Marchand do Vignes, STEPHEN GLOBLNSRY, L.\u20ac.De | s'est assuré le coucours du DR.W.HENAULT, cradué de l'Université La- 28 DÉCEMBRE 1888.\u2014 DU (\u2014 DR.C.LAFONTAINE, BERTHIERVILLE, P.Q.ees C.LAFONTAINE ayant transporté sa Pharmacie et son Magasin 2 de Liqueurs à su nouvelle résidence privée, saisit-l'occasion d'informer ses amis et le public en général, qu\u2019il a augmenté considérablement son com- moerce, ayant toujeurs en mains\u2014 1.Drogues, Médecines ot Produits Chimiques.2.Objets de Fantuisie, et articles de Toilette.3.Remèdes patentés de toutes sortes, Instruments de Chirurgio, Bandages, Catethers, &e, Vins Purs ct Liqueurs pour malades.Fau Guzeuse, Rafraîchissante, Glncée, \u201c Soda Water.\u201d {.Vert de laris des meilleures maisons apothicaires de Montréal.Attention à la falsitication.8.Teintures * Dyumond Dyes \u201d pour usage domestique, tel que Coton Soie et Lainage.Messieurs les médecins sont spécialemer t invités, et toutes les preserip- tions seront soigneusement préparées, et les commandes remplies avec soin et promptitude.Messieurs les Fermiers, Médecins et Vétérinaires do la campagne, trouveront notre fonds de médecines au complet, garant, et de meilleure qualité.GRAINES-\u2014SPECIALITE, Le commerce des Graînes étant du ressort de la Pharmacie, on y trouvera toujours un assortiment complet des plus en renom, dans cette branche, tel que graines de semences, graines de jardin, graines pour les oiseaux et fleurs Jes plus variées, Les graines d'uignon anront toujours une attention particulière, attendu que la Vente en est très 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P.Goubron., Compagnie Industriel DE BERTHIER (Ia MITÉE.) apital Autorisé, 830,000.Incorporéc 1887.20: FONDERIE DE Pieces pour Machines et d\u2019Articles de Menage, notamment du celebre Poele \u201c CANADA,\" Poele \u201c FAME,\u201d a Bois Chaudrons, et a Charbon Canards, Poëlons, ' Sinks, Anges, Fers à Repasser, Ronds de Tuyaux, Portes de Fours, Portes de Cheminées, l\u2019orte-Allumettes, Couteaux à Tabae, Boîtes de Roucs, Serrejoints, Goudron, patentés, Presses copie-let- tres Refouleuses de Dandages, Plicuses de Ihtto Machines a filleter, Poids pour Chevaux, ête., ete.Pièces pour Presses à Folin et Machines Agrlcoles.F'ABRIQUE DE Boulons \u201cChevilles\u201d pour Voitures, Roues, Patins, Poëles, Charrnes, Ponts, ete.Pentures pour Granges et Écuries, Targottes do Chassis, Verroux, Ecrous, Rondelles, Rivets, Serre-Joints, Tire-Fonds, Boulons:de Clôtures, ete, ote.Tiéparations de toutes espèces de Machines, à très bas-prix.Les visiteurs seront toujours bion reçus à la 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À l'Enseigne des Gros Ciseaux, C.0 PARADIS.U0, 000 A PRETER.8160,000 à prêter sur hypothèque ; duns Montréal et à la campagne.prin-; cipalement sur fermes, aux municipalités et fabriques, à long terme, aux taux les plus bas du marché.Je me chargerai de la vente des propriétés de campagne dans l\u2019est, an nord et ailleurs.l\u2019as de vente, pas de commission.\u2018Envoyez vos applications et demandez des renseignements.Les canadiens des Etats-Unis au-° ront toutes les informations pour avoir des établissements convonables.Tout sern fait avec diligence.TOUSSAINT LEFEBVRE, AGENT D'IMMEUBLES, No 38.Placs Jacques Cartier.Bons de Municipalités ct Hypotbéques achetés 16 nov.1888, HOTEL RIENDEAU G4 RE ST.GABRIEL.MONTREAL.Système Américnin & Européen Chambres 50e.à 81 par jour, table exquise.Vins de premier choix, TLuneh du midi, le meilleur à Montréal.560,000 APRETER A 5h à 6 par cent sur Propriétés de ville et campagne, Marchandises, et sur Policesd\u2019 Assurances sur la Vie.Aussi.toutes cspèces de Propriétés et Fermes, vendues et achetées.Bureau : No.25 Rue St.Gabriel, Montreal.JOHN LEVRIILE & Cie.Asgent et Comptable.Hm ZT Si vous voulez avoir un bon portrait ¢ bon marché, allez chez P.A.PORTELANCE PHOTOGRAPHE - ARTISTE, RUE DU MARCITE, BERTHIER Banque Ville-Marie BUREAU FRINCIPAL, - - MONTREAL.Succursale, A BERTHIER (En haut).Continue comme par le passé à escompter tout ce qui est du ressort des Banques, Achète et vend lettres de change ct traîtes sur toutes Jes parties de l'Europe et des Etats Unis, Occasion favorable pour les cultivateurs «le faire des dépôts avec profit.Pour dépôts fixes, 4 pour cent d'intérêt.Four autres informations, s'adresser au gé- sant, A.GARIEPY, RUE EDOUARD, BERTHIER, Marchand de Chaussures, Informe le public que la maisan qu\u2019il re.résente est décidée de fondre son stock d'ici A'deux-ou trois mois, et qu'il vendra à sacrifice:le magnifique assortiment de Chaussures Qd'ilia en main, Il défie qui gue.ce suit de vendre à meilleur marché que Jui, et les gens «en seront convaincus lorsqu'ils seront allés visiter son magasin qu\u2019il tient maintenant en Jace de la maisun Dixon, Rue Edouard, Berthier, _ \u2014r CHASSE ET PECHE PROVINCE DE QUEBEC TEMPS DE PROHIBITION CHASSE [47 Victoria, ch.25].[50 Victoria, ch.13}.1 Caribou et chevreuil, du ler janvier au ler octobre.2 L'ovignal (mâles et femelles) en tous: temps, jusqu'au ler octobre 1890.(N B\u2014H est défendu de ce servir de chiens, collets, trappes.ete, pour fuire la chasse de l\u2019orignal, du caribou et du chevreuil.Per! sonne (blanc où sauvage) t'a le droit, durant | une saison de chasse, de tuer ou de prendre vivants plus de 3 caribous et + chevieuils.Pour =n tuer un plus grand nombre, il faut avoir préalablement obtenu un permis du * Commissaire des Terrez de la Couronne i cet { ertet.Apres les dix premiers jours de prohibition il est défendu aux compagnies de chemins de fer et de bateaux à vapeur, ainsi qu'aux rou- Vers publies, de transporter tout ou partie [à l'exception de la pean] de l'orignal, du caribou et du chevrenil, sans nutorisation du Comunissaire des Terres de la Couronne.3 Castors, visons, loutres, martes, pekans, du Ter avril au ler novembre.+ Lièvres.du ter février au ler novembre LA GAZFITE DE BERTINER; VENDREDE 28- DÉCEMBRE 1888 ADRESSES.À.DEMERS, AVOCAT, Rue Epovann, BerTnIER.~ P1CHE & CHENEVERT, AVOCATS.Burkau dE La Gazette de Berthier, BERTIIER, Q.A.GERMAIN, AVOUAT, RUE GEORGE, \u2014SOREL.P.À.G.E.MauraULrT, AVOCAT, RUE GEORGE, \u2014SORET, P.Q.DR.W.A.HÉNAULT, Coin de la rue de Eglise, BERTHIERVILLE.Consultations : 9 à 11 a.m.; lâset6AS pm.Entre jes heures susdites a la Pharmacie.I 5.Rat musqué, (dans les comtes de Maskinongé, Yamaska, Richelieu «t Berthivr seulement.) | 6 Mécaszes, bécassines, perdrix d'ancune.cspèce.i 7 Maecrcuses, sarcelles, canards sauvages, | d'aucune espèce, du 15 avril au ler septembre | (excepté harles [bec scies].luards, goerands.) | N.B\u2014Néanmoins dans cette partie de ln Province à l\u2019estet nu nord des comtés de ! Bellechasse et de Montmoreney.les habitants | peuvent, en nueun temps de l'annee, mais | pour lenr nourriture seulement, tuer aucun : des oiseaux mentionnés dans le numéro 7 | 8, Les oisenux percheurs, tels que les hirondelles, le tritri, les fauvettes, les mouche- | + rolles, les pics, les engoulevents, 1vz pinsons, i (rossizno], oiseau rouge, oiseau Lieu, ete.) les | tésanges.les chardonn-rets, les grives, (merles, flutes des bois, ete ) les roîtelets, le gortn, les mainntes, les grus-becs, l'oiseau-mouche, ! | les coucouz, les hiboux, ete.excepté les aigles, ! les faucons, les eperviers et autres oisennx de : { In tumilie des falconides, le pigeon-voyageur [tourie].le mai tin-pécheur, le corbean.ta corn«ille, les jazeurs [révoilets].les pies-grieches, | les geais, la pie.le moiîneau, les étourneaux.\u2018 v D'enlever les œufs ou nids d'oiseaux | suvages, en tut temps de l'année, | N.B \u2014 Amendes variant de 32 à 8100 pour ; chaque infraction, où l'emprisonnement à de-, faut de paiement.Toute personne n'ayant pas son domicile dans lu province de Quebec vu dans celle d\u2019Ontario, ne peut, en aneun temps, faire la chasse en cette province, sans ¥ être autorisve par un permis du Conmnoissaire des Terres de in Couronne.Ce permis n'est pas transferable.LA PECH®E 1 Saumon [à la ligne], du Jer septembre au ler mai.Saumon [à ln ligne dans la rivière Ristigouche} du 15 aout au ler mai.2 Truite tachetee (de ruisseau, de rivière, ete.) du ler octobre au ler janvier, 3 Grosse truite grise.lunge et winnoniche, du 15 vetobre au ler décembre.+ Doré, du 17 avril Au 15 mini.5 Achigan et Maskinongé, du 15 avril au 15 juin.6 Poisson blane, nu 10 novembre an ler décembre.Amendes variant de 35 à $20 pour chaque infraction ou l'emprisonuement à defaut de paiement.N.B.\u2014La péche a la ligne (canne et ligne) SEULE est autorisée duus les eaux des lies et rivières sous le controle du gouvernement de Ia proviace de Quebec.Aucune personne qul n'est pas domiciliée dans lu province de Québec ne peut pêcher en aucun temps dans les eaux des lacs et rivières de cette province qui ne runt pas | actuellement sous bail, sans nvoir préalablement obtenu va permis à cet effet du Come missaire des Terres de la Couronte, Tel permis est bon pour une saison seulement et n'est pas transtérable.F Département des Terres de In Couronne, Québec, 20 twai 1888.E.E.TACHÉ, Assistant Commissaire des Terres de la Couron: FONDERIE deBERTHIER Par LEON RORBILLARD.À cette Fonderie en se charge de l'exécution de toutes espèces D'INSTRUMENTS ARATOIRES, POELES A BOIS ET À CHARBON \u201c VICTORIA,\" CHARRUES, &c., &c, Fonderie et Atelier: RUE DU MARCHE, BERTHIER.D, ROBERGE MARCHAND-GENERAL, ST.CUTHBERT, \u2014 Les gens qui voudront acheter une marchandise de premier chaix ct de gofit et de \u2018première qualité sont priés d'aller au magasin de M; D.ROBERGE, à St.Cuthhert, M, Roberge.tient un magasin qui peut rivaliser avec les meilleurs imopasins des grandes\u2019 villes, oT 11 tient un assortiment général de marchandises qui peuvent contenter même les plus difficiles, et cela à des prix très-réduits.i Li Chacun s'en convaibera- p une visited NICOLAS LENOIR, BOULANGER, COIN DES RUES HENRY ET WILLIAM, BERTIHIERVILLE, ARTHUR GERVAIS, TAILLEUR.Coupe garantie, Prix modérés.Ouvrage fait avec célerité et soin.* Une visite est soliicitée, Une attention spéciale sera donnée aux commandes de ia campagne.RUE EDOUARD, BERTHIERVILLE.OSCAR PAQUET, BARBIER COIFFEUR, RUE HENRI, BERTHIER, En face du Marché.Service à domicile sur demande, FF, 0.LAMARCHE, -% RvE Evovarb, DERTHIER, Négociant en gros et en détail de Grain, Foin, Charbon, etc, LOUIS SEVERIN MASSE, MércHAND J PICIER, RUE DU MARCILE, Bertie \u2014 Vois trouverez toujours chez M- Masse toutes sortes de Fruits, Légumes, Confiseries, Bombons, Soda Wuater, Ginger Ale, ete.M.Masse apporte deux fois par semaine tout ce qu\u2019il y a de plus nouveau sur le marché de Montréal en ce genre.FERDINAND PLANTE, CHARRETIER, RUE IENRT, BERTHIERVILLE.\u201cMr.Plante aera toujours à la disposition des gens les meilleurs chevaux et voitures de lousge, tant voitures légères que voitures de charge.CHAUSSURES ! ! M.J.CANE & CIE Ort l'honneur d'informer le public qu\u2019ils tiennent cons'amment à leur magasin un assortiment considérable de CHAUSSURES de toutes sortes et dans les derniers goûts, et que leurs prix défient toute compétion.Comme toujours, ils s\u2019efforecront de don- rer entière satisfaction à tous ceux qui voudront bien les favoriser \u2018d\u2019une part de leur patronage., Une visite est sollicitée au mogasin de M.J.CANE & CIE, Aucienne maison J.C.Dixon, Près du Marché, BERTIER.C'est LE Box Temps ! \u20140\u2014 PENDANT LES MOIS DE Août et Septembre - \u201c Nous faisons une réduction de 25 pour cent : sur toutes nos marchandises Nous avons nne foule de COUPONS à vendre à moitié \u2018prix.Nos marchandises de goût ront aussi: entièrement à bon marché.ne visite convaincra tous ceux que nous invitons à venit à motre magasin, cn face du marché, BERRY ERVILLE.ee rare remettre vit er enr Tr 6 D F.J.A, DEMERS, HORLOGER \u20ac BIJOUTIER VIS-A-VIS TLE MARCHE, BERTHIER, À l'honneur d'annoncer au publie qu\u2019il vient d'ouvrir un magasin, où il se chargera de la confection de [ BIJOUTERIES, JONCS, &c.Et de la réparation de Montres, HorcocEs, &e., &ell aura aussi toujours en main un assortiment complet de Montres, Horloges, Bagues, Lunettes, Pince-Nez, &c., qu\u2019il vendra à des prix défiant toute compétition.Onvrage garanti pour un an.Une visite est sollicitée.F.J.A DEMERS.HOTEL GUILMETTE Tenu dans l'ancienne résidence de monsieur Louis Tranchemontagne, à deux pas du débarcadère de la Compagnie du Richelieu ct de la gare du Pacifignemess Cet hotel refait à neuf offre tout le comfort désirable aux TOURISTES ET VOY AGHEURS DE COMMERCE, La table ne laisse rien à desirer.Les choix.Vins Unc visite cst sollicitée.H.Guiruerre & Cie.PROPRIÉTAIRES.[.W.PHILLIPS & CIE MANUFACTURIERS DE Chaussures de Gout, BERTETER.10\u20140: Nntre nonvelle manufucture étant maintenant ouverte, CLayant adopté le système le plus nouvenu en fait de machineries, nous sommes en état de pouvoir wanufucturer toutes les sortes de chaussures qui 3e vendent sur le marché, et à des prix très sas, Tout ordre envoyé directement à la maison ou donné à notre commis voyageur, recevra une prompte et soigneuse attention, W.G.McCONNEL, RUE EDOUARD, - - BERTHIERVILLE, Négociant en gros ct en détail de Fleur, Grain, Moulee, Lard, Saindoux, Sel, Platee, &c.M.McCONNEL tient maintenant son magasin 2 ¢6té de su maison privée (ancien magasin de M.Derouin).KZ Agent pour les Compagnies d\u2019Assurances suivantes : Northern Fire Assurance Company, City of London Insurance Co.(Limited).Queen Insurance Company, Western Ass.Co.of Canada, (Feu et Marine) \u2018La Citoyenne, Feu, Vie ct Accidents, Canada Life.éZ}' lisques placés au plus bas taux possible.BUREAU A MoNTREAL : W.F.JOHNSTON, AGENT, 10 12 & 14 RUE DU PORT.\u2014:0 Buroau Contral de lu Compagnie du Téléphone Bell o:\u2014 EUGENE FARLY, Ferblamtier, Plombier, ET COUVREUR, RUE EDOUARD, BERPIIER.En \u2018face de l'hôtel Guilmette H' LAIRE.GENDRON, HUISSIER, ST-MIOHEI.DES SAINTS, M, Grondron so chargorn de toutes los collections qu\u2019on voudra bion lui confier, 16 nov.1888.A.BE PIETTE, HORLOGER-DIJOUTIER, BiLoC THEMPE/ Se chargera de tous ouvrages en Ferblanc, Idle: Galvanisée, etc.
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