La Gazette de Berthier, 4 janvier 1889, vendredi 4 janvier 1889
[" \u2018Vor.1.\u2014No, 22 ge UN DOLLAR PAR AN oy ae vt op ont res rt re = ee art mr re PRÉCIS DE L'HISTOIRE DE LA SEIGNEURIE, DE LA PAROISSE, ET DU COMTE DE BERTIHIER, P, Q., (Canada.) soi LA FABRIQUE DE BERTHIER.(Suile.) IV Ordonnance du même, en date du 20 mai 1773, dans laquelle il approuve les comptes et la décharge des anciens marguilliers, et ordonne de faire redorer le calice ct la patène.(1) V Ordonnance de Mur.+ Jean François (Hubert), évêque de Québec, en date du 14 juillet 1788, dans laquelle il alloue les comptes jusqu'au ler janvier 1787.VI Ordonnance (1) du même, en date du 19 juin 1795, dans laquelle il ordonne que le compte de l'année 1794 soit tiré et porté au régistre, et approuve une résolution de fabrique permettant au curé de jouir de six arpents de terre de profondeur en arrière du nouveau presbytère.VII Ordonnance de Mgr.+ I.(Denant), évêque de Québec, en date du 232 juillet 1802, dans laquelle il alloue les comptes jusqu\u2019au ler janvier 1802, VIIT Ordonnence de Mgr.+ J.O.(Plessis), évêque de Québec, en date du 11 juillet 1807, dans laquelle il alloue les comptes jusqu\u2019au ler janvier 1807, et donne décharge aux inarguilliers précédents.IN Ordonnance de Mgr.+ Bernard Clé, (Panet), évêque de Saldes et condjuteur de l\u2019évêque de Québec, en date du 13 juin 1814, dans laquelle il alloue les comptes et décharge les marguilliers jusqu'an ler janvier 1813, NX Ordonnance de Mgr, + J.O.(Plessis), évêque de Québec, en date du ler juin 1819, dans laquelle il alloue les comptes et décharge les marguilliers jusqu'au ler janvier 1818, ot ordonne lo.qu\u2019à l'avenir les deniers de la fabrique ne soient plus employés pour l\u2019église ou le presbytère sans sa permission spéciale : 20, que les fidèles ne passent plus par le sanctunire pour communiquer de l'église à la sacristie, ete.cte.XI Ordonnance de Mgr.+ J.(Lartigue) évêque de T'elmesse et auxilinire de Mgr.de Québec pour le district de Montréal, en date du 4 juin 1823, dans laquelle il allous les comptes jusqu'au ler janvier 1821, et ordonne que l'on fasse des actes de l\u2019'adjudication des bancs en forme authentique, et que lc cimetière soit mis à l'abri des animaux.XI1 Ordonnance du même, en date dn 7 juin 1826, dans laquelle il alloue les comptes jusqu'au ler janvier 1826.NITE Ordonnance du même, en date du 4 juin 1830, dans laquelle il alloue les comptes jusqu'au ler janvier 1829, et ordonne lo.que la lampe brûle le jour ct la nuit devant le T.S.Sacrement ; 20.que le cimetidre soit mis A I'abri de Ventige des animaux, etc.XIV.Ordonnanec du même, devenu évêque de Montréal, en date du 8 juin 1837, dans laquelle il alloue les comptes jusqu\u2019au ler janvier 1836, et ordonne 1o.qu\u2019à l'avenir chaque marguillier rende ses comptes dans l\u2019année qui suit celle de sn comptabilité ; 20.qu\u2019il ne soit employé aucun denier de l\u2019Egliso à d'autres fins, qu'à celles pouryues par la loi, sans la permission par écrit do l'évêque ; 30, qu'on ne laisse ancune personne du sexe toucher l'orgue sans une permission (1) IL ya doux ordonnances Sie gnées le mdme jour, Gazette de Berthieri JOURNALsHE PDOMADATRE rt re rares otre ree ee me reve =\" un 0 eat rm crane > tv _ PUBLIEE PAR LA COMPAGNIE: D'IMPRIMERIE DE BERTHIER mr \u2014 par écrit de l\u2019évêque (1), et que la femme qui y jouera soit entourée d\u2019une balustrade épaisse, de manière qu\u2019elle ne soit vue ni de la nef, ni du chœur ; 40.que tous les titres de propriétés appartenant à la fu- brique soient enrégistrés au plustôt au greffo de la jurisdiction civile de Montréal, ete, ete.XV Ordonnance de Mgr.+ Ig.(Bourget), évêque de Montréal, en date du 7 juillet 1844, dans laquelle il alloue les comptes jusqu'au 1er janvier 1844, et ordonne qu\u2019à l\u2019avenir les paroissiens de cette paroisse soient admis aux assemblées de fabrique, mais seulement quand il sera question des ciections de mar- guillers ou des redditions de comptes.XVI Ordonnance du même, en date du 2 juillet 1850, dans laquelle il alloue les comptes jusqu\u2019au ler janvier 1850.XVIL Ordonnance du même, en date du ler juin 1853, dans laquelle il alloue les comptes jusqu\u2019au ler janvier 1853, et ordonne qu\u2019il soit acheté un nouvel ostensoir, XVIII.Ordonnance du même, en date du 4 septembre 1857, dans laquelle il alloue les comptes jusqu'au ler janvier 1857, ct or- anne qu\u2019à fur et à mesure que la fabrique en aura les movens, elle se .procure toutes les choses nécessair.s pour faire le service divin, selon le : pur rit romain.XIX.Ordonnance du mème en date du 21 juin 1861, dans laquelle il alloue les comptes jusqu\u2019au ler janvier 1861, et ordonne de refaire le veut) ete.XX.Ordonnance du même, en date du ler juillet 1866, dans laquelle il alloue les comptes jusqu'au ler janvier 1866, et ordonne que chaque marguillier rende ses comptes le plus 1Ôt possible après son année de comptabilité, ete, ete.XXI.date du 25 octobre 1868, quelle il alloue les comptes jusqu\u2019au | ler janvier 1868, et ordonne que, dans une assemblée de paroisse, on adopte un règlement pour faire payer les rentes de bancs d'avance, afin que la fabrique ne perde aucun arrérage.Ete.Etc.XXIL Ordonnance de Mgr.+ E.C.(Fabre), évêque de Gratianapolis, et coadjuteur avec succession future de Mgr.de Montréal, en date du 3 juillet 1873, dans laquelle il ordonne que l\u2019on fasse un relevé des comptes, dout il n'a pu constater \u2018état, que l\u2019on mette à exécution l\u2019ordoanance précédente relative au paiement des bancs, et que l\u2019on cesse de faire usage de l'orgue aux oflices pour les \u2018défunts.NXIIT, Ordonnance du même, en date du 18 juillet 1875.(2) XX1V.Ordonnance du mêmes devenu évêque de Montréal, en date du 20 juin 1578, dans laquelle il alloue les comptes jusqu\u2019au ler janvier 1878, Etc.XXV.Ordonnance du même, en date du 10 juin 1892, dans laquelle il allouc les comptes jusqu'au ler janvier 1880.Ete.XXVI.Ordonnance du même, en dute du 29 septembre 1885, dans laquelle il alloue les comptes jusqu'au ler janvier 1885.Ete, XXVII, Ordonnance du même, devenu archevêque de Montréal, en date dn 6 juin 1888, dans laquelle il allouc les comptes jusqu'an lor janvier 1888.Ete, (1) Mgr.Lartiguo downs votte permission par écrit le même jour pour les Deltes.Barbier, à ln condition qu'olles sorniont remplacées aussitôt quo l'on pourrait trouver un homme capablo d'être organiste, (2) Cette ordonnance n'est pas signée, (A continuer) BERTHIER, FEUILLETON Un Devouement \u2014\u2014 DEUXIÈME PARTIE.XVI {Suite.) \u2014Vous voyez bien, reprit le mari, que vous avez peur, qu\u2019il y a quelqu'un ! L'avocat allait frapper à la porte, se montrer, quand une voix, la voix de la femme, lui parvint par les interstices de la porte.\u2014Ne bougez pas ! ne craignez rien ! Je vous sauverai ! Puis il) n\u2019entendit plus rien.Le mari semblait sorti, ainsi que la comtesse, Georges avait des frissons par tout le corps.Une sueur froide l\u2019inondait.Dans quel guépier \u2018 était-il venu se fourrer là ?11 pensa à Claire, à son arnour, il lui sembla tout à coup que la flamme de cet amour, qui Éclairait toute sa vie» | venait de s'éteindre.11 avait peur.Le silence qui s\u2019était fait subitement l\u2019effrayait plus que les cris qui venaient de frapper ses oreilles.11 alla vers la fenêtre.A travers | , : oe .la clôturo du cimetière (en fer, si on Ordonnance du mème, en \u2018 + dans la- \u2018les barreaux, il vit les rayons de soleil, qui avaient réussi à percer les nuages et qui tombaient en nappes d\u2019or sur le sommet des arbres qui verdoyaient.Des alouettes mon- | taient avec des zigzags d'ailes dans le ciel.Il les enviait, il enviait leur insouciance, leur liberté.Puis il revint à la porte, essaya de l\u2019ouvrir.Elle ne bougea pas.Elle était fermée extéricurement.1! revint dans la pièce, s'assit.Combien de temps alluit-il rester là ?Son inquiétude était devenue do l'anxiété, Une | heure se psssa, puis deux, l\u2019ersonne ne ventit le délivrer.Toute fa mai- \u201csou semblait morte.Un silence sourd | l'entourait.Toutefois l'espérance ne l'avait pas abandonné encore.ll se disait que c'était impossible que la comies- se l\u2019oubliât là, Elle avait dû chercher À éloigner son mari et elle viendrait le délivrer dès qu\u2019elle aurait un moment de liberté.11 en serait quitte pour une après-midi de solitude, Ce qui le tourmentait le plus pour le moment c'était la faim, il était parti à jeun et il sentait son estomac le tirailler terriblement.Il devait être l'heure du déjeuner.A ce moment, un bruit à la fenêtre attira son attention.C'était comme le froissement de quique chose le long du mur.11 y courut.11 vit un panier se balancer en rasant les barreaux commue s\u2019il descendait du toit.Il s\u2019en empara, et, comme il ne pouvait pas le faire entrer par le grillage trop étroit, il prit un à un les objets qu\u2019il contenait.Il y trouva d\u2019abord un billet de la comtesse lui recommandant de manger avec appétit et d'être sans inquiétude Son mari devait partir le soir mème, Sa colère semblait apaisée et il ne songeait plus au cabinet.Il les ver- rit partir tous les deux en voiture, mais il ne devait pas en concevoir de crainte.Elle allait seulement le conduire à La Fère et elle reviendrait assitôt, Avec co billot, le panier contenait tout ce.qu\u2019il fallait pour un copieux déjeuner, Georges de Fresnières installa une table tant bien que mal et mangea, Puis, pour prendre patience, il se mit à rolire les papiers qu\u2019il avait duns sa scfvictte, ll avait quelques cigares, ll les fuma coup sur coup, bien qu\u2019il ne fût pas un grand fu.menr.Comme la nuit commençait À admira Jo paysage environnant.4 JANVIER 1889 \u2018| était rassuré maintenant et n'avait plus d'appréhensions.La nuit venue, il serait délivré et pourrait reprendre le chemin de l\u2019aris, Tl faisait presque nuit.Le soleil était couché quand le portail, avec un grincement sinistre, tourna sur ses gonds.Une voiture entra dans la cour.C'était sans doute la voiture annoncée.Le mari allait partir.ll serait libre ! En effet, il vit Lientôt deux ombres se mouvoir, une ombre \u2018masculine et une ombre féminine, dont il lui était impossible de distinguer les traits, car il les devinait plutôt qu\u2019il ne les apercevait.11 | enteudit un claquement de fouet, | un battement de fer de cheval, deux ou trois hennissements, puis un roulement rapide.Le véhicule.venait | de s'éloigner.Le portail se referana.| George n\u2019avait plus sans doute que quelques instants à attendre.ll prit patince.11 n'avait plus rien à fumer, il n'avait plus de luznière, 11! ne pouvait plus rien voir dans la! campagne, ensevelie dans une ombre profonde.11 chercha les restes de son déjeuner et mangea.Une heure se pasea, puis deux, puis trois, puis toute la nuit.Ta voiture n\u2019était pas revenue et il attendait toujours, Alors seulement, une grande terreur le prit.Tl avait été cruellement trompé, trahi.Dans quel but ?| Quel ennemi ?Il pensa aussitôt à loustan.Cette voix qu'il avait crureconnaitre.PuisilPavaitaper- ¢u le matin dans le méme train.Ah !le misérable ! Tl commença à redouter tous les malheurs et il se jeta sur son lit avec des larmes d\u2019angoisse daus les yeux, mordant de rage son oreiller et ses draps, Qu\u2019allait devenir Claire et la reverrait-il jamais ?XVII Un mois s'était écoulé depuis la disparition de Georges de Fresnières.Cette disparition mysté- ricuse avait fait grand bruit au palais, puis dans le monde parisien, où le jeune avocat comptait beaucoup d'amis et de connaissances.Toute la presse avait brodé lh-des- sus des variations plus ou moins heureuses, Bref, vu la notoriété du sequestré, cette histoire avait fait, pendant buit jours, un bruit énorme.On devine l\u2019émoi qu\u2019elle avait jeté dans I'hétel de Serves.Charles avait caché avce suin les journaux à sa sœur, mais il n\u2019avait pas empêché la jeune fillu d\u2019être fort inquiète de ne plus voir George.Elle ne doutait pas de son amour, mais elle redoutait qu\u2019il ne fût arrivé au jeune homme quelque malheur, Charles ne lui partait pas de lui, et quand elle l\u2019interrogeait à son sujet, il évitait de répondre.Cuite attitude augmentait encore terriblement ses angoisses.Toutes ces préoceups tions avaient un peu fait oublier, même par Claire, le vieillard trouvé Llessé dans l'hôtel et son aventure.Après être resté huit jours entre la vic et la mort, l'inconnu avait entin pu reprendre possession de Jni-même, et ses blessures avaient commencé à se cicutriser.Daus les premiers jours Claire l'avait peu quitté, mais depuis qu'elle avait commencé à craindre pour son amour, elle ne le voyait plus que rarement, car elle restait enfermée dans sa chambre, passant tout son temps à pleurer.Lo\"commissaire de police avait mené rapidement son enquête, et tous les soupçons qui avaient d\u2019u- bord pesé sur le blessé s'étaient dissipés.Un des rôdeurs, arrêté quelque jours après la tentative criminelle, avait raconté toutco qui s\u2019était passé.Il s'était plnint beau- tomber, il s\u2019installa à ln fonêtre et! coup de I'imprudence du mulitre et | 11} de ln softe idée qu'il avait cuo d\u2019in- troduire avec Jui dans le jardin ce ce vieillard, dont les cris avaient fuit manquer une superbe afluire.De plus, le tnagistrat avait dit à le blessé étaient en règle, et que cet infortuné lui paraissait être un très honnête homme, Il avait servi sou pays avec honneur et était décoré de la médaille militaire.C'était un ancien zourve nommé Jacques Dernard, Cette révélation avait fort surpris Charles de Serves, qui se rappelait &voir connu autrefois un ancien soldat de ce nom, qui avait été serviteur chez sa mère au Mexique.Il se promettait d'interroger lä-dessus le vieillard et de tâcher d\u2019éclaireir ments qui survinrent donnèrent à ses pensées un autre cows.Le blessé était resté dans un des communs de l\u2019hôtel ; il était soigné par un domestique de contiance, mais Charles l'avait presque oublié.Claire elle-même, nous l\u2019avons vu, toute à sa douleur, s\u2019en prcoccupait à peine.pouvait, lui, détourner ses pensées des deux jeunes gens.11 en parlait sans cesse.Il paraissait souffrir de ne pas les voir.ll aurait voulu se lever, aller et venir dans l\u2019hôtel pour s\u2019informer, car, par une clairvoyance surnaturelle, il avait deviné que la douleur s'était abattre sur cette demeure, Cependant, à l\u2019intérieur de l\u2019hôtel, les événements se précipitaient.Un matin, le Figaro avait publié une dernière note sur l\u2019affaire de Fresnières dans laquelle la sœur de Charles était presque nommée.\u201cL\u2019escapade du jeune avocat, y était-il dit, paraissait d\u2019autaut plus criminelle qu\u2019il était question, depuis quelques jours, d\u2019un très riche ma- riag:.On lui avait accordé la main, ; qu\u2019il avait sollicitée, d\u2019une des jeunes filles les plus remarquées de lu haute société parisienne, Melle Cde 8.\u201d En lisant ce perfide entrefilet, Charles avait été pris d'un accès de rage folle.Il faisait des projets de vengeance terrisles.li allait faire rechercher Georges de Fresnières, le provoquer, le tuer.La douleur de sa sœur l'affolait.Il avait demandé son coupé pour se rendre au journal et faire publier une rectification quand on lui avait annoncé : \u2014M.André Roustan : 11 y eut un mouvement de surprise.Il n'avait pas vu celui-ci depuis la scéne du Vaudeville.1 commenda de l\u2019introduire.André paraissait grave.Il avait une tenue solenuelle de témoin, la redin- gotte boutonnée.Il tendit sx main à Charles.Jo n\u2019ai pas l'habitude d'abandonner mes amis dans le malheur.J'ai appris par les journrux la conduite de ce misérable.On s\u2019en occupe beaucoup.Le nom de ta sœur a été malheureusement mêlé à laf- faire.Je I'ni vu presque imprimé en toutes lettres dans le Figaro de ce matin.Voilà la pauvre fille horriblement compromise.Charles releva fièrement la tête.\u2014Je la défendrai.Et malheur ! Roustan répondit : \u2014Je ne doute pus de ton courage, mais malheureusement, il n\u2019empé- chera pas le monde de parlor.Le frère de Claire prit son front à deux mains avec un geste d'angoisse, \u2014Que fairo ! Ah ! cet homme je le tuerai, \u2014Ce n\u2019est pas encore cela qui sauvora la réputation de ta sœur, Claire suit-elle quelque chose :! \u2014Elle ne se doute de rien ; elle sait seulement qu\u2019elle ne voit plus: Charles que les papiers trouvés sur\u2018 ce nouveau mystère, mais les événe- ; Et l'inconnu pourtaut ne PUBLIÉ LE VENBREDI \u2014e.C.A.CHENEVERT, DIRECTEUR LE LA REDACTION RU ee ee ee tegen ooo ee 11 y cut entre le deux amis quelques minutes de silence, puis Roustan prit hypocritement les imnins i de Charles.\u2014T'u sais, Charles, comme nous avons été liés, Tu snis quelle affection j'ai pour toi et tout ce qui te touche.Je suis disposé À tous les sacrifices pour te tirer de ce mauvais pas.Charles ému, d'André, pressa les mains \u2014Je n\u2019en doute pas, cher ami, et ; je te remercie, mais je ne vois gnère le moyen.\u2014Si ta sœur n'avait pas pour moi une répuguance trop forte .Le frère fit un mouvement.\u2014Que veux-tu dire ?Tu consentirais encore après ce qui s\u2019est passé ?\u2014C\u2019est l'offre que je venais te faire.Le jeune huinme avait des lannes dans les yeux.\u2014Oh mon ami ! \u2014Cela coupe court à tous les curumentaires, poursuivit Roustan.On fait publier que les journaux ont fait erreur en parlant d'un ma- ringe probable de M.Georges de Fresnieres avee Melle, C.de S.Mlle C.de S, était déjà fiancée à M.André Roustan, On annoncerait en même temps ln date de la signature du contrat.Et je me charge, vmoi, de faire taire les mauvaises langnes et d\u2019empécher les vipères de siftier.Charles ne savait comment re- mereier son ami.\u2014C\u2019est la vie que tu nous sauves, à tous les deux, plus que ln vie, l'honneur ! \u2014Je suis trop heureux de vous être utile.l\u2019uis mon sacrifice sera doux, car je n'ai jamais cessé d\u2019aimer Claire, tu le sais.\u2014Oui, oui, fit vivement Charles.\u2014Î! ne s'agit plus que d'obtenir i son consentement.Le jeune homme fit avec conviction : \u2014dJe m'en charge ! s\u2019estimer trop heureuse.\u2014Parle-Ini le plus tôt possible.\u2014 À l'instant même.\u2014Je viendrai à cinq heures chercher la réponse.Nous aurons le temps de rediger la note et de la porter au Figaro.Les deux anis se serrèrent chaleureusement la main, puis Charles : SON.\u2014Prévenez ma sœur que j'ai be- suin de lui parler dit-il À la domestique qui se présenta, et demandez- lui si elle peut me recevoir.Puis il se mit à marcher à grands pas dans le cabinet, l\u2019air agité.Il pensait à l'accueil que Claire allait faire à sa proposition.Mais il faudrait bien qu\u2019elle acceptât.Il n\u2019y avait pour lui, comme pour Roustan, pas d'autre solution.Au bout de quelques minutes la domestique entra.Mademoiselle attend monsieur, dit-cÎle.Charles fit un geste de décision et se dirigea rapidement vers I'np- partement de Claire.Elle devra XVIII L'appartement de Clnire était sur le même étage que celni de son frère, au premier ; il occupait l'aile droite du château.La jeune fille dtait iovde depuis longtemps déjà, cur elle ne dormait plus et les nuits ln fatiguaient.Elle avait hâte de voir le jour luire A travers les persiennes et lus rideaux, car il Iii semblait que chaque journée qui so levait lui apporterait des nouvelles.Car elle avait passé dans dus doutos cruels le mois qui venait de s'écouler depuis lu séquestration de Georges.Georges et cela suflit à la désoler.(«1 -continuer,) pom bakliie COMPAGNIE WINPRIMERIE DE BERTHIER Incarporée par Lettres l\u2019atentes sous le Gran] Sccau de la l\u2019rovince, le 22 juin 15SS.OfMiclers de Ix Compagnie : Hox.A.11 Paquet.Président.Crgorias Bravsoren., MUP, Tice-Pre C, A.CHENEVERT, Secrétairé-Gérant.DIRECTEURS : Hox.A.I.Paqisr.CLÉoTnAs DEAUSOLEIL, Louis SyLvEsthe.M.P.P.CA.CHENSEVERT, Avocat, A.DEMERs, Avocat.Du.A.FL Preury.AnciuiBALD MAILSTUN.! | proscrit le français des écules catho- tliques du Nord-Ouest, Sir John s\u2019est dit qu\u2019avec des députés serviles : comme M; Guilbault il pourrait al- tqs .i ler jusqu\u2019au point d\u2019entraver la lé- | gislation de notre.Parlement Provin- | cit 1 et c'est ce qu\u2019il a fait, lorsqu'il a désavoué In loi relative aux magistrats de Distriet, adoptée à la der- { uière session de Québec., C'est ce qu\u2019il se propose de faire | encore en désavounnt le bill des Jé- ; suites qui donne tant sur les nerfs \u201cde Messieurs les tories orangistes.| Nous ne faisons là que soulever un coin du voile qui caclie tous les so.LAGAZETTE-DE BER + ; tels hommes, sont plus que, déplorables.- : Notre siècle: n'a \u2018pag produit d\u2019Âmes \u201cplus pures; de\u2026cœnurs plus väillants, et 188 glsire de | vrait être, même Four ceux qui ne partagent pas toutes, leurs opintons, \u2018un héritage sacré.coo 0 _ Ce n\u2019est pas non.intentipn, de \u2018prendre part aux disthssions de doctrine entre 'école\u2019 de Ticordaire et l\u2019école de Veuillot, Je wai pas | d\u2019autre but que do signaler À quel point ces subtiles distinctions im- {portées d'un autre hémisphère, \u201cmanquent, parmi nous, de sens et- d'application.Les conclusions de « .» TIIKR, VENDREDI, 4 JANVIER 1889, TTR mm Dira-t-on qu\u2019ioi les termes cutho- lique, etlibéral sout incompatibles ?Daus notre pays, le principe de l\u2019autonomie des provinces est un principe essenticllement conservateur : c'est la base même de la constitution.| Gependant, l'autonomie des provinces est systématiquement \u2018attaquée, par le parti conservateur et défendue par le \u2018parti libéral.Si les termes catholique, et libéral étaient incompatibles, les catholiques ne su trouveraient-ils pus ici dans un singulier dilenune ?Qu\u2019es*-il besoin de multiplier les exemples ?Ceux-ci ne sullisent- maison d\u2019être parmi nous, Est-ce en Amérique que ces annthèmes de Veüillot contre le*progrés moderne, trouvernient des échos ?Estce au Canada quegsles détiances contre le régime parlementaire seraient accueillies ?Je me rappelle pourtant d'avoir vu, Il y a quelques an- nes, duns\u2018in presse du pays, de longues thèses contre le système représentatif, C\u2019est À peine croyable, Que l\u2019on y réfléchisse : si nous n\u2019u- vions pas le système représentatif, nous aurions le gouvernement au- ; tocratique\u2014comme nous l'avons eu déjà.Je m'explique les colères de présentant ninsi que plusieurs autres personnages importants, prendront la parole.Les conférenciers inscrits pour cetle convention sont: L\u2019hon.Ls Beaubien, Montréal ; M.Tabké- J.B.Chartier, St-Hya- cinthe ; M.l\u2019abbé Montininy, St-A- gapit; M.Tabbé C.Cuisse, St-Sul- pice ; M.A.R.Jenner Fust, la- chine ; Dr Ad, Bruneau, Sorel; Dr J.A.Couture, Québec ; M.A.Casavant, St-Dominique; M.F, X.A.Thibault, Ste-Thérèse ; M.J.C.Chupnis, St-Denis, Kam.; M.D, H, MePherson, Lancaster ; M.Alx.C= aaa ee \u2014 = méfaits du gouvernement servile- l\u2019école de Neuillot sont transférées ils pas pour démontrer que cette | Veuillot zontre le monde où il « Chicoine, St-Mare ; M.1.J, A.G z É 13 | ment soutenu par M, Guilbault.de la doctrine à la politique, et en | persistante controverse pour ostra-: véen, Né dans un milieu de scep- | Marsan, L'Assomption; et MM.cAZETTE DE ERTHIER Dans un prochain article nous BERTHIFR, t+ JANVIER 1850.I, Election de Joliette.Le gouvernement d'Ottawa, vient .de Lincer les brefs pour une nouvelle élection dans le comté de Jo- 1 \u2018en publierons une liste complète, | À tout évènement il yen a Lien | suffisamment pour engager les élec- ! teurs de Joliette à repousser lu can- : didature de M.Guilbault et à ap- une Voix aux élections de 1880.La lutte qui commence devra, nous l'espérons, se terminer par \u2018 politique comme en doctrine, on ré- : pète l\u2019assertion qu\u2019un catholique ne ; saurait prendre le titre de Libérali y nent vide de sens.là pays, d'époque à époque.} CL .les pays d'institutions britanniques, { i ! ciser le mot libéral du dumaive de la politique, est une vaiue dispute 1 de mots, \\mséu sur une étrange con- + Ce que je tiens à démontrer, c'ust ; fusion d'idévs ?Du reste, le nom ; qu\u2019une telle proposition est simple- | que sc donne un parti n'importe Le.terme libe- ! nullement, puyer chaleureusement M.Neveu, ral, en politique; n\u2019a \u2018aucune signi- | vateur ou tory, libéral, reformiste ce patriote qui n\u2019a été défait que par fication absolue.Il varie de pays ; OÙ national, où ne peut jamais ou- Dans blier qu\u2019un parti n'est pas immua- Qu'il s'appelle couser- ble ; qu\u2019il se truusforme sans cesse comme le nêtre, il s'applique d\u2019or- dans son personnel ; qu'il est sans .ticisme, élevé sans aucune croyance religieuse, lorsqu\u2019il crut, il ne pardonna pas à cette société \u201c qui ne : s'était jamais occupé de son âme,\u201d Lui-même à raconté dans son in- ; comparable langage, comment, où et \"quand cette violence entra dans son , cœur : \u201c Mon père avait done travaillé, il avait souffert etil était mort.Sur le bord de sa fosse, je songeai aux l'ainchaud, Côté et MeDonald, ins- pceteurs, Taus les membres pour 1888 ct tous ceux qui souscriront assez tôt pour 1889\u201481.00-au moins quatre jours avant la Convention \u2014 recevront un billet de délégué qui leur donnera droit à une réduction de passage sur les chemins de fer.Afin de rendre la convention plus intéressante, tous les fabriquants de liette l\u2019Al:etion d'un national comme dinaire à ceux qui sont hommes de | cesse modifié pur les évènements ;, tourments de sa vie, je les ¢voquai beurre ou de fromage, ainsi que les Comme on le sait l'élection de M M, Neven, d'un homme qui mouvement et de progrès ; c\u2019est l'an- | QU'il peut, tout en conservant le je les vis tous; et je comptai aussi: autres membres de l'association,sont Guilbault « été annulée, non pas à cause de ses bienfaits, mais comme l'a dit le Juge-en-chef de la Cour, Supréme, pour avoir pratiqué la corruption en grand et de la manière lt plus chontéu.Lundi dernier, à une réunion des nationtux des diffirentes paroisses de Joliette, M.Hilaire Neveu, agriculteur intelligent et actif, a été de nuuveau choisi, siasme indescriptible, pour faire la- lutte à M, Guilbault, qui après tout .a réussi, la dernière fois, à se fuire \u2019 ¢lire, que par le vote de l\u2019officier- rapporteur, M.Rivard, son.beau- frère.Nous devons féliciter les nationaux de Joliette de ce choix et nous leur prédisous une éclatante victoire, si seulement ils veulent faire le meme travail et déployer la inéme activité qu\u2019à la dernière clection.ll s'est opéré un tel changement dans ce comté, depuis quelques mois que nous sommes justifiables de prédire cette victoire.Quel est en effet Iélectenr intelligent et patriote qui oseéra Voter pour cette nullité personnifice dans Monsieur Guilbault, pour cet homme, qu\u2019on a accusé si légitimement être un partisan de lu fédération impériale, pour cet homme qui pour! plaire à Sir John A.MacDonald, N'a-pas craint de voter contre les dans un enthou-: s\u2019'engagera de combattre de toutes ses forces, le vieux chef orangiste, Sir John A.MacDonald, l'ennemi : de notre religion et de notre nationalité.C'est uno belle occasion pour les ; électeurs du comté de Joliette, de ! prouver qu\u2019ils reconnaissent l\u2019abné- ' gation, * d\u2019Ontario ont faits,en mettant à la | tête de l'opposition à Ottawa, un \u2018 Canadien-français catholique 'honorable Wilfrid Lauricr, Ga serait beau pour nous Canadiensfrançais de voir arriver un jour ou l'autre un des nôtres comme premier ministre à Ottawa.Eh bien ! à vous, électeurs de Joliette, a donner exemple, et votre «exemple sera suivi sovez-en surs, i Que clhiacun mette du zèle, de l\u2019activité et du travail, et in victoire est : certaine.! -_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 EOE ~ © LE MOT \u201cLIBERAL\u201d Nous empruntons an numéro il- !lustré de V'Electeur l'article suivant du chef du grand parti libéral au ; Canada, l'hon.M.Laurier.C'est una belle et noble défense de notre titre, de nos doctrines et ! de notre principe et nous sommes era plaisir à tous nos sûrs qu\u2019elle \u201camis : ;Ç DISPUTES DE MOT3\u2014CONFU- que les libéraux anglais .i a .tithèse du terme conservateur.Des | meme nom, devenir tout le con- organisations se forment en vue \u2018 traire de ce qu\u2019il était.d\u2019une situation donnée.les sont Métier de dupe, que le soutenir ou déterminées par ces aspirations di ; l\u2019attaquer sur l'autorité de son nom vergentes qui poussent les homines « OU de son histuire.C'est faire vers l'avenir ou qui les retiennent, @Ujourd'hui, demain, l'an prochain, vers le passe.Les premiers se , sur l'œuvre d'aujourd'hui, sur l\u2019wœu- groupent instinetivémént* peur ré- \"vre de demain, sur l'œuvre de l\u2019an furmer,\u2018les autres pous- cunærver 15 prochain.des libéraux, pour aftaquer cé qu\u2019ils l\u2019ersonne ne saurait contester que croient être un abus, les/conserva- : C£s idées, appliquées & lu pratique teurs pour défendre ce qu\u2019ils consi- des gouvernements parlementaires, dèrent une institution nécessaire, I] ; Sont rigoureusement vraies.arrive souvent que ces organisa- .tions survivent à la eause qui les à | parlementaire n'est pas le système - Je n\u2019ignore pas que le système \u2018fait naître et que le nom qu\u2019elles préféré par l'école de Louis Veuillots'étaient donne ne répond'plus à li- dée qui l'avait inspiré.Aux Etats- ; Unis, le parti républicain s\u2019est for- \u201cmé en 1850, en vue de l'abolition de l\u2019esclavage.C'était : Porganisa- \u2018 tion des novateurs, des libéraux.Il ! y avnit-un parti conservateur qui i ne vouktit pas \u2018toucher à l'état de \u2018chose existant : c\u2019était le parti dé- : nocrate.; | Ces deux partis existent encore jaux Etats-Unis, mais leurs rôles | sont complétement intervertis.iquestion de Tesclavage n'existe ; kungue française.i 1 i transforma les sympathies.en en- | thousiasime ; car Veuillot est, sans | La contredit, l'un des + Je n\u2019ignore pas non plus que les idées de cette école ont été préconi- t sées en ce pays avec plus d'enthousiasme que de perspicacité.La lutte soutenue par Veuillot pour le triomphe des croyances catholiques devait naturellement, dans un pays éminomment catholique, éveiller de profundes sympathies.Son merveilleux talent d'écrivain waitres de Ja Personne n\u2019a ma- I faut le juger , les joies qu\u2019aurait pu goûter, maluré | J 5 \u2018sa condition servile, ce cour vrai- ; ment fait pour Dien.Joies pures, joies profondes ! Le crime d'une société que rien ne peut absoudre l'un ; avait privée !.\u2026.Et je sentis l\u2019- nathème éclater dans la véhémence | de ma douleur.Oui ce fut là! je commençai de connaître, de juger cette société, cette civilisation, ces prétendus sages, Reniant Dieu, ils ont renié le pauvre, ils ont fatale- \u201cment abandonné son me.Je me dis: Cet édifice social est inique ; il sera détruit.\u201d Voilà la conclusion | Est-ce là la conclusion que l'on voudrait pour notre société à nous ?Au risque de soulever d'acerbes ; Controverses j'ajouterai que, dans mon humble opinion, les idées de Lacordaire, de Montalembert, qui cilier les aspirations de la Irance modarne au catholicisme s\u2019adoptent infiniment mieux à notre époque, surtout à notre continent, S'il m'était permis de compléter toute ma pensée, j'ajouterais en- | core qu\u2019en matière politique, an- .= + .\" : plus ; elle a été résolue, non pas, ; nié cette langue avee plus de dex- ; eune école dans la France moderne ; malheureusement, par l'effet nor- \u2018térité ; personne n\u2019a jumais su la, n\u2019a rien 4 nous offrir, et que s\u2019il ,mal des organisations ,de,parti en (rendre plus aunple, plus flexible, ; nous fallait des exemples, des théo- ; pays constitutionnels ; \u2018elle a été ré- plus ductible.Tout ce qu\u2019il a écrit, :;solue par le sanglaut arbitrage der; on quelque genre qu'il l\u2019ait écrit, ila guerre.Une nouvelle réforme ;.coule abondant, lucide et pittores- \u2019 oy oy .| : s'impose aujourd'hui à V'attention i que.ll a tous les accents, la ru- , Ties et des préceptes, c\u2019est dans les i institutions britanniques qu\u2019il fau- i drait aller puiser, ou mieux encore | ; dans notre histoire.croyaient À la possibilité de récon- ; invités à faire des notes écrites sur | les questions qui peuvent se présen- ; ter À eux ct À soumettre ces notes À la convention, {Les cultivates et les autres in- i téressés au progrès de la laiterie | doivent se faire un de voir comme un ; plaisir d'assister à cette Convention \u2018d'où ils devront rapporter des renseignements d\u2019une grande valeur pour !leurs succés agricoles où industriels.les membres de l'Association ont droit au rapport annuel de la Société, lequel renferme le compte-rendu des opérations de l'année, y compris celui de tous les débats et conférences de la Convention.C: rapport | vaut au dela de la souscription.De Plus, ceux qui souscriront pour : 1859, recevront la brochure de M.W.H.Lynch, \u201cLratique de la Laiterie \u201d .N.B.Le chemin de fer de l\u2019Assomption rencontrera tous les con- \u201cvois du Pacifique A I'Epiphauie.(Par ordre,) J.de LL T4cuk, Sec.de la Société Ind.Lait.| On prétend que la quantité de blé- \u2018d'Inde qui passera à Chicago, cetto année, sert assez considérable pour charger 3,000,000 de chars ; il faudrait 50,000 locomotives pour por- | ter cette énorme charge et ce convot serait assez long pour faire une fois intérêts des cultivateurs du comté SIONS D'IDÉES.- i te la \u2018ation amiéritiine | Iron! 4 brutale et la tend Tu, le tour du monde.; .- Co.* de le américaine : \u201cfor se bruta a tendresse exuise, | Voici le te » Noël: voici de Joliette, et des cultivateurs de la Nous d'origine française, nous : N i ion ot % efor ue esse brutale « sen ee x ; \u2019 Voici le temps de Noël; voici le ; ; .2 .: rotêcte1 te pr alé: | le 'e sanglante \u20ac Ir > CIA- | tenis ou le Chri \u2019 -hé, pro- | CT Ee Province de (Québec, en votant con- \u2018avons eu da tout tars la passion fe u tas! protecteur, de principale a satire sanglante el.OnIG CHA- | tenips où le Christ nouveau ne, pro ÉRIC ESS MS .vre la réciprocité commerciale du Canada avec leg Etats-Unis, .Voyons, qu\u2019a fait -M.\"Guilbault à -Ortawa, ?- Late © Qu'on nous cite un de ces dis- cotfrs ?; .Y:À-t-il jamais motivé l\u2019un des votes fuil-a-dounés en chambre ?+ De fait (et ceci est regrettable à : fonstater) les deux députés notoire- uiznt reconnus conune les plus in- \" gipahles du Parlement de $1832 à 1886, et comme lés valets les plus \u201c serdiles de l'orangiste Sir-John À.MacDonald, furent de Yavis de tous, _ MM: Guilbault, de Joliette, et Pin- \u2019£ \u2019sonneault, de Laprairie.\u2018des ardentes controverses, des âpres discussions théoriques.Ce trait ca- ! ractéristique de la race, observé ! quand la race, encor: barbare, habi- \u2018tait les forêts d: la Gaule, se retrouve également caractéristique \u201cChez les rejetons transplantés en | Amérique.Voici que de noaveau, après un intervalle d\u2019apaisement i recommencent dans la presse ces lanciennes disputes sur la significa- | tion, la valeur, la portée du mot libéral.D'excellents \u2018 journaux, dont je [respecte les convictions, soutiennent ;encore\u2014en dépit de la décision so- {lennelle prononcés voici déjà onze \"Apart cett: considération d'inca- ! ans\u2014que les mots libéral, et catho- \u2018ment des nécessités: des, la guerre, : Ceux qui demandent cette réforme \u201csont les démocrates ; ceux qui y ré- , sistent sont des républicains, Ainsi il y «à tranforination complète : les libéraux sont devenus conservateurs, les conservateurs sont devenus libéraux, Si ces partis s'étaient \u2018appelés à l\u2019origine, l\u2019un libéral, l\u2019autre conservateur, les catholiques ! n\u2019auraient-ils pu suivre celui de ces : partis qui se serait donné le nom \u201cde lihéral ?2° 4 5 En Angleterre, les lois d'ostracisme, qui pendant des sièzles oppri- ! lies par les clforts i ncessiritä-lu par- j ti libéral.+ .mèrent les, catholiques, ont été abo- cation constante, implacable contre | la société morlerne.des réconciliations, des apaisements.Catholique, À une époque et dans / Taissons là dès ce moment, les sté- le + .; un monde où le catholicisme, depuis, riles disputes, les discussions arides.Voltaire, était l'objet de tous les, N'allons plus chercher outre-mer, persitilages il ne se contenta pas de dans une autre société, des sources défendre ses croyances, par leur va- ; de division pour notre propre so- \u201cleur inhérente, mais il les défendit ciété, Soyons de notre teinps; soy- de telle manière que les rieurs por- ons de notre pays.dirent bien vite l\u2019envie de rire.11, dédaigna.de se faire apologétique.; Avec l\u2019âpre plaisir qu\u2019éprouve une grande fune i braver les préjugés de la foule, il attaqua la société mo- | derne toute entière.l'ardeur de ses WiLrriD LAURIER, Petites Notes.Les dernières élections aux Etlats- convictions l\u2019emporta au-delà du; Unis ont fuit entrer treize Canadions 1 phane.Le trait cependant qui do- | clame paix sur la terre aux hommes ; mine dans son œuvre, c'est l'impré- ' da Lonne volonté ; Voici d\u2019après nos ; vieilles et chères contumes, le temps | ; CONDOLEANCES.Une assemblée du Barreau tonuo ple 27 Déc, dernier sous la présidence do l'honorable A.Lacoste, C.R., et à Iaquelle on remarquait MM.Charles danctot, T.W.Sicotte jr, S.Dufault, Chs, 2.Gratton, Chs, Bruchési, Arsène Lavaliée, L.Gouin, J.QO, Pel lund, W.Mercier, TI.A.Cholette, P, Dorval, R.Delfausse, L.A.Lefebvre, La J.lapineau, G.de T.Coftin, £.Beauset, Alex Jodoin et autres, les résolutions suivantes furent passées : Proposé par MM.Chs, E.Gratton et Arsène Lavallée, secondé par MM.Li J, Papineau et-G, de 'P.Coffin que les membres du barreau ont appris avec douleur la mort de leur estimé confrère M.J.O, C.Olivier, Proposé pur MM.It.Delfausso ot Ti.A.Lefebvre, sacondé par MM.H.À.Cholette, S.Dufault et J, O.Per.Ce sont pacité, qui, au besoin, pourrait tou- i lique sont des termes incompati- \"Et cependant, si ces termes catho- i but.En présence des défaillances ; ins diverses législatures, land quis les membres du barreau of- - 3 \u2019 \u2019 LC pe ity, Te - jours étre excusable, il en est une bles, et à ce sujet on-repren:l une mitre que les électeurs de Joliette ' fois de plus l\u2019exposé de nuances ne pourront passer sous silence, et! entre le cñtholicisme de Lacordaire qui devre les induire à renvoyer M.et lz -eatholicisine de [suis Veuil- Guilbault daps ses foyers.tot, Je me sers du mot nuances et M.Guilbault a contribué par sa je m'en sers à dessein ; ear, à mes servilité et par ses mauvais votes à \u2018yeux, entre hommes de méme sout#nir \"un gouvernement qui\u2019 ne | croyance, les divergences d'opinion mérité pas la confiance publique.ne sauraient s'accentuer plus vive- Ce gouvernement, composé dei ment que par de simples nuances.blous et d\u2019orangistes n\u2019a cessé de- | Ce n\u2019est pas là, cepondant, l'expres- depuis quelques annéés d\u2019empiéter \u201cgion dont se szrvent ceux qui, en sur lés droits\u201cde laFrovinezde Qué- | ee pays, font ostentation d\u2019hostilité bee, \u2018à Lacordaire, A les entendre, le Non content d'avoir pendu l\u2019un ; grand-orateur aurait été virbuelle- des notres pour nssouvir ses instincts : ment en dehors de cotto églisa à ln- d'orangiste, non content d\u2019avoir an- | quelle il donuh'sa vie entière, Ainsi nihilé l\u2019influence des Canadiens-fran- {'de Montalembert, ainsi de Mgr Duguis dans le cabinzt, en divisant nos | panloup lui-même, Le telles vio.trois mipistres, non content d'avoir'lences de Jangag> appliquées à de llique, ct libéral étaient incompa- : tibles; les catholiques n'auraient pu ; se joindre au grand parti :qui com- « battait leurs combats, ; En Angleterre encore,\u2019 ; présente, lc parti libéral se divise , sur la question irlanJaise, Les libéraux avaucés soutiennent-nne lutte d'une intensité presque Sins exemple, pour donner 4 I'Irlande yn gou- vernemnent autonome.Les whigs, | qui pendant des Sibelts! \u2018ont êté lès champions des tendances Lihérales et progressives, sur cette «question sont devenus conservitours.Ils se sont joijils aux torys pour maintenir.en Ivlanie le déplorable état de choses existaut.Ai-je besoin da dire que les catholiques, universellement, sont du parti libéral avances ?à l'heure du présent, il cherchu l\u2019idéul dans le passé, oubliant que les transformna- à l'immuable vérité, Son aversion contre la société moderne était telle, que mêmes ces choses où la société moderne excelle ne lui inspiraient que des méfiances.Ils n'eut que des anathémes pour tous les progrès de notre âgo : la vapeur, le télégraphe, lés'chemins de fer, la liberté constitutionnelle, il n'a rien épargné.au ta \u2018 Je fais Jo partidés immenses ser- \u2018vices que Veuillot a rendus à l'é- \"France, de tels paradoxes ne pouvaient servir effierceimnent à la cause qu'il avait à cœur.Ges idées ont encore.moins de tions humaines sont indifférentes | glise, mais je crois que, même en MM.'E, R.Michaud, do Frenchville; ! Kecgon, de Mamlin; J KE.Clotier, | de Lewiston : PF.M.Boire.F.X.1to- bitaille, 1, B.- Archambault, tous trois de Manchestor ; W.Marcotte, do Great I'ulle; Ab.Lefebvre, do Nashua ; IL A.Dubuque, do Fall River ; 15.Charbentior, de Winoosky ot A.J.Potticer, de Woonsocket.Jan Société d'Industrie Laitière de da-lrovince de Québec, tiendra sa cofivention annuelle\u2019 mercredi et jeudi, les 23 et 2-4 janvier courant, à l\u2019Assomption, dans la salle neadé- mique-du collège.11 y nura quatre séances de jour et uue séance solennelle ct présentation d'adresses le mercredi soir.On espère qu'a celte séance le nouveau Ministre de l'Agriculture ou son re- front à la famille de M.Olivier leurs sympathies et leurs condoléances dans la terrible éprouve qu'ello vient de subir, Proposé par MM.L.Gouin et Chs, Lanctot, recondé par MM.KE.Beausot ot Alex.Jodoin tue ln copie dos présentes résolutions soient transmise à In famille.Par ordre, Cus.Brucngs:, Secrétaire, Jmmédiatomont après les funérailles du regrotté M.Olivier, soy confrères présents se réunirent dans les sailes du Collège de Borthior et pussèrent les résolutions de condo- Gunces qui suivont ; l\u2019roposé par lo év.M.Lu A.Lavigno Piro, socondé par 1.P.Alph.Roborge Fer.notaire ; Que ses confrères do classe ont appris avec uno bion vive douleur l: mort prémituréo do leur ami ot con- EN % frère J.O.5, Olivier, Fer, avocat de \u201cMontréal, Proposé par Le.Arsène Lavallée, Ker, rvocat, secondé par E.G.Paquet, Ecr., nédecin : : Que la classe par le décès de M.Olivier, qui par son affabilité, sa courloisio cl scs talents s'était déjà Créé une position onvinble dans la so- * Ciété-perd en lui un de ses plus beaux ornements et un de ses membres qui l'aurait honoré même dans les positions sociales les plus élevéos.\u201c__ Proposé par le Rev.F.X.Lavallée Lure, secondé par Ls.I.Sylvestre, Ser.Que ses confrères de classe portent Je denil durant un mois, Proposé par le Rév.Pare M.T, Dugast, srecondé par L.P.Alph.Roberge, Fer, notaire, Quo copie des présentes résolutions soient transmises à lu famille de lour cher et cstimé confrère.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 me Cartes de visite, Cartes d\u2019affaire, a l'imprimerie de la Gazette de Berthier.- 20 +\u2014\u2014 me NOTES LOCALES Notre député M.Beausoleil et sa fumille, ont complétement abandonné Montréal, pour résider à St-Ga- Lriel de Brandon.* Te député Coroner le Dr W.A.Hénault, vient d'être mandé à St.Cuthbert, pour un cas de mort subite, .11 est rumeur que M.Archibald Ralston manufacturier fera application à la législature de Québec © pour faire ratifier le règlement, lui accordant un bonus de $10,000 et voté par la majorité des contribuables de la ville de Berthier, * Le bazur s'est ouvert mercredi dernier dans les salles du collège St Joseph.Grice au dévousment des Dames patronesses nous avons encore cette année un bien beau bazar.Toutes les tables sont ornées de beaux et riches objets.beaucoup admiré la table tenue par, Mademoiselle Florence Forneret ct Mademoiselle Alvina Hénault, C'est certainement une des plus belles tables du bazar.Il yalà de magnifique objets et des ouvrages de gofit, comme on en voit rarement.la table de rafraichissements, grâce au zèle et au travail de Madame W.G.McConnel et de madame Dr DeGrandpré, est remarquable par la grande quantité de mets et les plus exquis.Il yalà - «le quoi -satisfxire tous les goûts et les plus difficiles.Aussi personne ne peut passer À cette table sans s\u2019y arrêter.Toutes les autres tables sous le patronage de Madame George Champagne la présidente, et de Mademoiselle Champagne sont aussi chargées de magnifiques objets.Si on en juge par le début, la recette sera encore très bonne cette année.11 y aura dimancho \u2018prochain, un magnifique souper, auquel devront assister, nos deux\" députés, messieurs Beausoleil ct Sylvestre l'Hon.A.H.Paquet M.E.O.Cuthbort ex-M.P.M.Robillard, ex-M, P.Pet beaucoup d'autres.PRISE D'HABIT.Jeudi, le 27 décembre 1888, a cu lieu au Couvent des Révérendes Sœurs Grises, à Montréal, une belle cérémonie : Melle Ernestine D.De Crandpré, fille de M.Hyacinthe D.De Grandpré, cultivateur, de In paroisse de Berthier, pronait le Saint Habit.Assistaient à cette imposante cérémonie, Madame Edmond Charland, Madame Hercule Miron, Madame Dolyearpe Piette, et Mello Ro- sanna D.De Grandpré.: .\u201c M.Sévorin Marion, a pris la semaine dernière une license pour tenir un hôtel à St Gabriel de Brandon.L'hôtel qui sera tenu par M.Marion, et qui se tronve près du débar- caddre des chars, est certainement Nous avons nn des plus beaux hôtels \u201cque l'on puisse voir.Construit à neuf avec toutes les améliorations inodernes, cet hôtel le comfort désirable possible.Nous félicitons M.Murion son esprit d\u2019eutreprise.; + sur M.Evangeliste Behusoleil, possède maintenant seul à St Gabriel de Brandon, le magnifique moulin à scie, appartenant ci-devant à MM.Beausoleil, Archambault et Beausoleil.Ayant contracté dernièrement avec une compagnie pour une grande quantité da bois de scinge, ce monsieur, vient d'acquérir pour le montant de $5,000.00 du Séminaire de Ste-Thérbse, toutes les limites à bois appartenant ci-devant à feu M.Desautels.Li Il est incontestable que MM.Arthur Paradis & Cie sont les tailleurs les plus en vogue à Sorel.Tout ouvrage qui sort de leur atelier est de prernière classe et des mieux confectionnés.Une visite convainers tous ceux qui veulent avoir un bel habit, * UN VÉRITABLE DÉSASTRE, Lundi dernier, le 31 décembre à la Petite Riviere de Berthier, Madame Vve Pierre Savignac, a été victime d\u2019un véritable désastre.Près de deux arpents de terre de front sur quatre arpents de profondeur ou était bâtie Madame Savignac, sa sont déplacés dans un instant, laissant À plusieurs endroits un vide de 20, 50, 40 et même 50 pieds de bas.Une grande partie du terrain a été | bouleversée.| Une écurie, une remise, deux ; hangars, 150 pieds de bâtiments ont ! été défaits et engloutis.Deux chevaux, trois vaches À lait : et plusieurs volailles ont péri.Au-delà de 2000 bottes de foin et | plusieurs boisseaux de grains out | été enterrés.procurera au public voyageur, tout | JA GAZETTE DE BERTHIER VENDREDI 4 JANVIER 1880, voirs généralement necordés aux com- paggnies de chomin de fer en vertu de lu loi en force dans cette province.GEOFFRION, DORION, LAFLEUR & POIRIER, Avocats des requérants.Montréal, 12 Déc.1888.Berthier, 4 Janvier 1889, AVIS.\u2026 Jusqu'à nouvel ordre les parts de la Compagnie Minitre du District de Joliette seront vendues\u2019pour dix piastres chaque, 3 LOUIS FARLY.\u201c Sec.Trésorier.Joliette, 28 Déc, 1888.\u201441.POUR LES FÊTES DIE NOËLet du JOUR de L'AN \u2014Hoi L.JOUETTE, MARCHAND-ÉPICIER, \u2014FETr-\u2014 D'Objets de Fantaisics, RUE HENRI, - - - BERTHIER, P.Q Profite de l'occasion des fêtes pour remercier le public de l'encournge ment qu'il en a reçu jusqu'à ce jour et attire son attention sur le fait qu'il n reçu tout dernièrement un magnifique assortiment de CARTEs pour PRESENTS \u2014hE\u2014 NOEL et du JOUR de LAN.Articles de Fantaisies, et toutes sortes de Joujoux pour enfants.\u2018 Bonbons de toutes sortes.d*11 cents jusqu\u2019à 40 cents.Le plus beau choix d'Epiceries de la ville.Tunettes Lazarus, Cigares de toutes qualités, au prix du gros.Une visite est respectueusement sollicitée.21 Décembre 1S8S.Grande > Chance.plusieurs cordes de bois, à été transporté à un arpent plus loin, sans Un morceau de terrain ou étaient ; la magnifique ferme ci-devantappartenant à M.Scott, située à 60 arpents de l\u2019Eglise de © Ste, Perpétue.comté de Nicolet, contenant i 10 terres de 60 nrpents.chincune, formant six \u201ccents arpents de terre en superficie, dont environ 200 arpeats en que le bois fut dérangé.complétement rempli, et l\u2019eau déplacé.Personne ne peut expliquer la cause de cette transformation eu de ce déplacement de terrain.Rien de plus épouvantable à voir paraît-il.Tous les jours un grand nombre de perronnes se rendent À cet endroit.droite COLLEGE DE 1\u2019ASSOMPTION.T1 y eut mercredi dernier au collège de l\u2019Assomption une magnili- que séance ou l'on a joué le drame en vers, intitulé: \u201c Le Fils de Canelon \u201d ou \u201c La Fille de Roland \u201d.Jamnis À notre connaissance suc- cds plus grand, n\u2019aété obtenu dans un collège.On aurait cru réellement assister à un des bons théâtres français.Tous les acteurs se sont surpassés ct particulièrement MM, Foucher, Larose.Thibaudeau et Goyette qui ont fait prouve de beaucoup d'aptitude et même d'un grand talent pour acter.Tous les costumes appropriés fournis par M.Ponton de Montréal, donnaient tout l\u2019éclat voulu am drame qui par lui-même est magnifique.Nous félicitons sincèrement les élèves du collège de l\u2019Assomption porté.AVIS PUBLIC.Fst donné qu'une demande sorn fuite A la prochaine session de la Législature do la province de Québec, pour incorporer * La Compagnio d'u mélioration du Saint Laurent,\u201d (Tho\u2019 Saint Lawrence Improvement Company,) avec pouvoir do bâtir «os quais, ontr pôts et élévatenrs sur los bords du fleuvo Saint-Laurent et de la rivière Richeliou, près de la ville do Sorel, ot aussi \u2018à Longuouil, près de la ville de Montréal, en outre avec pouvoir d'acquérir où louor tout cho.min de fer reliant Sorel ot Montréal, ot autros chomins de for dans le but d'augmenter lo trafic do la dite com- pagnio, et de plus avec tous les pou- Le lit de l\u2019ancieune rivière est: a! pris son cours à l'endroit du terrain sur le grand succès qu'ils ont rem- : culture, et le reste très bien boisée en érables, épinettes, pin.frêne, &£c, maïsonus en buis et dé- pendunces, pour fermiers et ue magnifique résidence en pierre, finie avec grand luxe et toutes les commodités, Grange modèle de 135 pieds de lougueur par 40 de largeur et 15 pieds de carré, Fous parages et fro\u2014 maxerie établie au vil- Iage.Le tout neuf et en parfait ordre, qui n coûté À son expropriétalre plus de $25,000, et qui a été établie dans le bnt d'en faire une ferme modèle, sans Étarde aux dépenses.Le terrain est considéré de première qualité, le chemin de fer du comté de Drummond passe à deuv milles de la ferme, Conditions des plus libérales, peu de comptant.Intérêt à 6 par cent.Le tout est offert en vente à moins de la À VENDRE trois mois, Grand avantage pour celui qui a des enfants À établir.Conune le tout se tient et doit être vendu, on divisera la ferme au goû des ne :uéreurs.Si le chemin de fer du comté de Drummond passe enr ces terres, tel que projeté, il y a assez de bois rur les dites y ropriétés pour en doubler la valeur.Pour lus amples informations, s'adresser au gérant de La Banque Ville-Marie, à Nicolet.Ou à M.J.B.Scott, Nicolet: Ou A Luc Girard, maire de Ste, Perpêtue, P.Q.La NEW-YORK Cie _ cellent pole faire franenis, Su banlt, de Ste Eli Berthier, 14 déc.1888.J MERCIAL : PALMANACIH des FAMILLES A.CAMBRAY et SES COMPLICES, 9]: &£c.avec deux bennes \u2018 moitié de sa valeur et doit être veudu sous ! * | Berthier, 30 Nov, 1888, \u2018 Sa : L'IMPERIAL DE LONDRES, CIE D'ASSURANCE CONTRE LE FEU.\u20140\u2014 Montant total on caisse 87,125,000, dépôt au gouvernement fédéral pour la garantie de ses assurés canadiens, $129.700.La GLASGOW & LONDON Cie d'Assurance contre le Feu, a dépasé au ; gouvernement fédéral $180,000 pour ln garantio de ses assurés canadiens.Je planterni à toutes les personnes qui m'en feront la la demande 2 vignosiraisin vert, 2 do raisin rouge et 3 de raisin blen,.pour 83.00 ou 15 pour 88.00 pour un nombre moindre 50 conts chaque pied.Bei >.1 je.MM, Antoine \"Trempe, Grande Cote, ot Auguste Guilvignes plantées in ôis
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