La Gazette de Berthier, 1 février 1889, vendredi 1 février 1889
[" Yor.J.\u2014No.26 meme rem JOURNAL J EBDOMADAIRE ENBREPI | f un ® £ ier._ _ PUBLIEE PAR LA COM PAGNIE D'IMPRIMERIE DE BERTHIER re UN DOLLAR PAR AN Al) = \u2014 SE pe donne LE pare) tem es BERTHIXR, ler FÉVRIER 1889 C.A.CHENEVERT, DinECTEUR ve La REDACTION PRECIS DE L'ITISTOIRE DE LA SEIGNEURIE, DE LA PAROISSE, KT DU COMTE DE BERTHIER, P,Q., (Canada.) 1 LA PAROISSE DE BERTHIER.§ HL Lis FGLISFS FI LES PRESBITERES DE DBERTHIER, (Suile) Avant la premiére église de Ter-: thier, les fidèles de cette parvisse | avaient, avec ceux de l'Isle-Dupus, une petite évlise sur la pointe supérieure de l\u2019Isle-Dupas, et presque en face de leur église actuelle.Enfin la premiére éulise, on ils furent desservis, baptisés, confirmés, mariés, inhumés, ete, fut celle de Sorel, qui servit longtemps à la fois d\u2019église et de presbytère.Dans une note de son histoire du Canada, M.l'abbé Terland dit que, en ait fait, nous demandant qu\u2019il nous plaise les y condammer ; et le sieur Lestage, scigneur du dit lieu de Berthier, informé de la dite demande et entendu pour ses dits habitants, qui nous a dit que la raison qui les oblige de ne point rendre le pain bénit à leur tour est parceque le dit sieur Arnaud veut empêcher que le nommé Cazaubon, capitaine de milice du dit Berthier, reçoive le pain bénit présenté par les habi- était du côté de l\u2019évangile.À cette époque on ne criait que l'entrée du bane, lu vente en était toujours de trots francs par an.C\u2019est à cause de cet usage que, pendant bien des années, on ne trouve toujours que 132 livres par an pour la vente des bancs.Cependant l\u2019entrée était parfois assez élevée, Ainsi, en 1768, on lit dans les tans du dit lieu avant le capitaine de la côte de l\u2019Isle-du-l\u2019ads, ce qu'il ne doit pas être juste ; qu\u2019ils offrent de rendre le pain Lénit à leur tour mais à la charge que lorsqu'ils le ; présenteront, le pain Lénit sera présenté an dit Cazanbon avant le cn- pitaine de milice de lu dite Isle- du-Pads.\u201cÀ quoy ayant égard et étant juste que tant que les seigneuriesde Berthier, de l'Isle-du-l'hds et de Saurel : seront desservies par un seul curé, | les capitaines de la côte de ces sei- - gneuries jouissent des honneurs que He roi veut leur être accordés, dans comptes du Sieur Jean-Baptiste Mousseau, marguillier en charge pour cutte année : \u201c Recn pour l'entrée dun Lane adjugé à François ; Olivier.150 livres, et, dans les comptes de 1786, \u201c reeu pour l'ad- .judication de deux bancs.232 | livres.Cependant, sous la fin de son administration, Messire de Kerbério, fit ajouter cinq bancs dans le bas- chœur, ce qui en portait le nombre là 49, outre celui du capitaine de mi- | lice qui ne payait pas.Aussi, au FEUILLETON Un Devouement DEUXIÈME PARTIE.XX (Suile.) 11 cut un moment I'espoir que ce serait Claire, mais il vit Charles descendre seul, sauter dans sa voiture.Ji n\u2019eut que le temps de se jeter de côté pour éviter d\u2019être écrasé, vons présenté à nos lecteus, contre les barreaux comme une cariatide.Charles l\u2019avait aperçu, ais il ne faisait plus attention à lui maintenant.C'était à peine s'il ré- : pondait par un signe de tite aux : saluts qu\u2019il lui adressait.lieu de 132 livres, pour la rente des banes, voit-on, des 1768, 144 livres, \u2018 pour la rente des bancs, puis 147 \"as y a .{ye + \u201cen 1083, M.Volant, prêtre (cæna- | la paroisse de leur commandement ; | livres, presque à chaque année, ce «dien) du séminaire de Québec.| et ses honneurs ne pouvant leur\u2019 qui montre qu\u2019ils se payaient tou- dessert Suurel (dont les régistres être rendus qu\u2019alternativement dans | jours chacun 3 livres de rente par remontent à 1670, St François, Au- | ses trois scigneuries pour lesquelles | tray, Berthier et la Rivière-du-Loup, qui ont sept lieues d'étendue, 11 y a une chapelle, À Saurel, longue | de trente pieds et large de douze, sans presbytère.sa résidence.Canada.\u201d (1) Cette église était bien petite et devait être de bois, Elle fut la seule église, à l\u2019usage des habitants de la seigneurie de Berthier, depuis 1672, date de la concession de cette seigneurie, jusque, au plus tard, en 1706, époque à laquelle existait dé- ji la première église de l\u2019Isle-Du- pas.Cependant les fidèles de Berthier continuèrent à être presque entièrement desservis de Sorel jusque vers 1720, où fut nommé le premier curé résidant dans l\u2019Isle- Dupas.\u201c Les habitants de l'Isle-MDupas, aidés des habitants de Berthier,\u201d dit M.Plinguet, (2), \u201c construisirent une église de bois, située sur la terre de la fabrique, sur la pointe en haut de l\u2019Hle, avec promesse de remettre, pour la -construction de l\u2019église de Berthier, quand elle se ferait, autant de matériaux qu\u2019ils en auraient regu eux-mêmes.\u201d (3) Et il termine son alinéa en disant : \u201c l1est done À croire que l\u2019église existaiten 1706.\u201d \u201c Cetle église,\u201d continua-t-il, \u201c qui était de bois, pouvait avoir trente à quarante pieds de longueur ; car elle contenait vingt-quatre bancs, dont l\u2019un à l'usage des seigneurs, et un autre à l\u2019usago du capitaine de milice.\u201d On nous permettra de rappeler ici une petite difficulté snscitée entra les habitants de Berthier et ceux de l'Isle-Dupas, à propos du pain hénit, que ceux-là voulaient passer à leur capitaine avant de le présenter au capitaine de I'Isle-Dupas.Cette diffieniié ful portée devant l'\u2019intendant, qui rendit le jugement suivant : « Michel Bégon, intendant de la Nouvelle-Fronce.(4) \u201c 1e sieur Arnaud, cmd de l\u2019Isle- du-Pads, étant venu pardevant nous, lors de notre passege en la dite isle, et nous ayant dit que les habitans de Berthier, qu'il dessert sont refu- sans de rendre à leur tour le pain bénit, quelque réquisition qu\u2019il leur (1) Tlist.de l'Iste-Dupas par M.V.Plinguet, p.10.2) Ilist.do l\u2019Islo-Dupns.& On no voit nulle part, copon- dant, que tes habitants do l'Igle-Du- pas niont apporté dos matériaux pour égrliso do Borthior.(1) Edits ob ordonnances, vol.2.p- 465.Le prêtre y fait ll y a 41 familles ot leur tour le pain bénit à l'église, où | 262 âmes, Dixmes : 250 frs, du ils sont desservis, à peine de trois | lil n\u2019y à quant à présent, qu\u2019un curé | qui les dessert : \u201c Nons ordonnons que les habitants de Derthier, de Saurel et de : l\u2019Isle-du-lPads rendront chacun à | livres d'amende contre les contro- venans appliquable à la fabrique de l'église où ils sont desservis, ct que, lorsque le pain bénit sera rendu par aucun des dits habitants des dites trois seigneuries, il sera présenté au capitaine de la côte de la seigneurie dont l'habitant présentera le pain bévit, Mandons, etc.\u201c Fait à Montréal le neuvième Juillet mil-sept-cent-vingt-un, \u201c Signé : Begox.\u201d On était encore à une époque gallicane, et l\u2019autorité civile fnisait invasion jusque dans l\u2019église.Depuis le concile du Vatican, il n\u2019y a plus de gallicanisme au monde.* Le presbytère ne fut pas construit de suite,\u201d dit encore M.l\u2019Jinguet, dans l\u2019histoire de l'Isle-Dupas, \u201c La tradition porte que le desservant se retira ou demeura perdant plusieurs années dans la maison du scigneur Dandonucau, située à vingt arpents de l\u2019é;lise.\u201d Cependant les édits el ordoisunces semblent indiquer que les habitants de Berthier aidèrent aussi À sa construction.Enfin nous voici arrivés à la première église de Perthier.Déjà nous avons dit qu\u2019elle fut construite de 2722 à 1724, En effet, nous avons vu dans la description de la paroisse de I'Isle- Dupas, donnée par Mgr.l\u2019évêque de Québec, le gouverneur et l'intendant, en 1722, que le curé de l\u2019Isle- Dupas devait desservir la paroisse de Berthier, jusqu'à ce qu\u2019il y cût dans cette dernière paroisse une église construite et un curé résidant.De plus la description de la paroisse de Berthier par les mêmes aussi en 1723, porte que le seigneur et les censitnires s'engagent à construire une église ; ce qui montre bien clairement qu\u2019elle n\u2019y existait pas encore.Jnfin, dans la requête pour l\u2019agrandissement de la scigneurie, en 1732, le seigneur, le sieur Pierre de l\u2019Estage, y affirme qu\u2019il y a fait construire une église de pierre, avant 1724.Cotte église fut donc construite de 1722 à 1724, Flle n\u2019était qu\u2019à 184 pieds du flouve, ainsi que l'affirme M.Papin, dans uno lettre à Mgr.de Québec en dato du 17 oc- tobro 1773, et ne contenait que 44 hanes, autre celui du capitaine, qui aunée.Cet état de choses dura jusqu'à la ;nouvelle église, en 1787, où les | banes ne se vendirent pas.En 1788 les bancs de la nouvelle église don- uèrent 557 livres, 1 s.; et en 1789, 720 livres; et ainsi de suite, presque toujours en montant.La rente des bans pour 1889, s\u2019éleva à 2,093 piastres et quelques centins.9 Mr Papin, on date du 2 janvier 1768, donnera un bon apergu de I'état de la premiere église.\u201c Berthier, 2 janvier 1768.\u201c MONSEIGNEUR, s\u2026\u2026\u2026.Je prie Sa Grandeur de me permettre de lui dire quelque chose sur l'état de la cure de Berthier, \u201c A mon arrivée les paroissiens ont fait faire au presbytère des réparations sufllsantes pour qu\u2019il fut logenble.\u201c Quelque temps après, ils sont convenus, par assemblée,.de rétablir en neuf le cimetière avec uue allonge de 30 à 35 pieds.Je ne leur ay pas demandé davantage pour cette année.\u201c L'église est pauvre.Je n\u2019ay trouvé dans le coffre-fort que 200 livres.\u2019 \u201c11 y a deux beaux ornements.Le reste est peu de chose.11 y a peu de linge.Il n\u2019est pas surprenant, l\u2019église n peu de rente.\u201c]Ilya 50 bancs dans l\u2019église, qui, chaque paye 3 lbs.Le revenu de la terre de l'église quelquefois ne paye pas les frais qu\u2019il faut faire pour son entretien, La queste de l\u2019Enfant-Jésus ne pout pas être bien considérable, vû que la queste du Chicot est pour l\u2019entrotretien de la chapelle.\u201c C'est l\u2019usage ici da crier l\u2019entrée des bancs, et non In rente.Ces banes ont 5 pieds et demi, et ailleurs ils ont quatre pieds.On a hôté le chœur, et on y a mis des banes à la place, pour, dit-on, payer une cloche : comme si la fabrique devrait la payer soule À ses frais.\u201cLes premiers banes sont trop proches des balustres, ct les der- niors trop proches de porte, ln sorte quo le prêtre ne peut pas faire l'aspersion autour du corps ou de la représentation, otc.« \u201c P'APIN, ptre.\u201d Enfin, il sera paut-êtro intéressant pour plusieurs de connattro le bane que lours aucêtres occupaient.dans cette église.(4 centinuear.) L'extrait suivant de la lettre de Ja grande, Charles, plus indifférent, plus pré- l occupé, moins tendre, n\u2019avait pas Leu, à la vue de l\u2019inconnu, les sensa- ; tions mystérieuses de sa sœur.C\u2019é- ltait par condescendance pour elle qu\u2019il avait laissé soigner et qu'il : Conservait encore chez lui l\u2019homme qu\u2019il continunit À considérer comme «un vieux vagabond, un vieux men- i diant quelconque.Il ne s\u2019en préoc- | cupait pas et faisait à peine attention à lui.| \u2018 Quaud la voiture fut disparue, : notre héros prit enfin son courage à deux mains.Claire était seule.C'¢- tait le moment.Il fallait en finir ! T1se dirigea vers la petite porte, sonna et entra.Il traversa la cour, se dirigea vers le perron et aperçut la femme de chambre de Claire dans la salle à manger, où elle aidait les autres domestiques à desservir.Le dîner venait de finir.Il lui fit un signe.Elle s'approcha.\u2014Je voudrais parler à Mlle Clarre, dit-il d\u2019une voix tremblante ?La servante le regarda très surprise.\u2014Ce soir ?\u2014Ce soir, si c'est possible.Veuillez avoir l\u2019obligeance de la prévenir.La domestique secoua la tête.\u2014Je crains bien que ce ne soil inutile, dit-elle, Mademoiselle est | un peu fatiguée ce soir, Elle vient de remonter dans sa chambre.\u2014\u2014Dites-lui, je vous en prie, que j'ai le plus grand Lesoin de la voir.La femme de chambre esquissa un geste indifférent.\u2014Je vais tougours faire la commission, dit-elle, et elle disparut.Le vicillard resta devant le perron, attendant.Les autres domestiques continuaient à desservir.11 les voyait aller et venir par la fe- ndtre ouverte, dans la pièce éclairée.Il saisissait des exclamations, des éclats de rire qui lui semblaient étranges dans cette maison triste.La porte s\u2019ouvrit onfin.La soubrette parut.\u2014Montez, monsieur, dit-elle.11 la suivit.La chambre de Claire était ouverte et la jeune tille l\u2019attendait sur le seuil.Dés qu\u2019elle l\u2019a- perçui, elle fit signe à In domestique do la laisser ; puis, quamdl celle-ci se fut éloignée, elle l\u2019interrogen du regard, d\u2019un regard, si éloquent, si triste, qu\u2019il sentait des larmes monter à ses paupières.\u2014Plus d'espoir, mademoiselle, bé- gaya-t-il, Et sa voix tromblait tellement.Il était si ému, si malheuroux lui- même que ln jeune fille fit un mouvement pour se.pricipiter vers lui.Ello avait craint qu'il ne se trouvât mal, Tlle avait ou de son côté un cri d'angoisse, et ses youx s\u2019étnient voilés.Elle rentra vivement dans sa comme le premier jour ot nous l\u2019a-; plaqué | pt seve ea gma mee \u2014 chambre et le fit entrer derrière elle.Là, elle lui indiqua un siège, et ji] s\u2019y laissa tomber, épuisé, sans force, Elle l\u2019interrogea aussitôt.\u2014Vous l\u2019avez vu ?Il secoua nésativement la tête.\u2014Vous avez eu de ses nouvelles ?Il balbutia.Oui ! IYun air si triste, si découragé qu\u2019elle leva les bras au ciel, dans un mouvement d'angoisse.\u2014Et il m'a trahie, abandonnée, il ne m'aime plus.Il fit vivement : \u2014Je ns puis pas dire cela, mademoiselle, je n'ai pas de raison pour lo dire.\u2014Je vous en prie, fit-elle violein- ment, ne me cachez rien.Ce n\u2019est pas le moment de chercher à m\u2019abuser.Vous voyez ce que je souffre.Qu\u2019avezvons appris ?Georges nest, pas mort.Il ne Ini est pas arrivé malheur, Il est parti de son plin: ! gré, m'abandonnant à mon triste: * sort.\u2014 Toutes les apparences le discat, mademoiselle.Elle murmura faiblement : \u2014Mon Dieu ! Puis elle porta la main cœur, ot notre héros vit sa tête vaciller sur ses épaules.Il eut un geste d\u2019épouvante horrible, Il la crut morte.Il se jeta à genoux, lui prit les mains les serra dans les siennes Et il poussait des cris inarticulés, des cris qu\u2019il ne comprenait pas lui-mé- me, qui sortaient de sa bouche au hasard.\u2014Claire, Claire, ma fille : reviens à toi\u201d! Je ne veux pas que tu meures.Je te sauverai, moi, je te sauverai ! T1 fut surpris dans cette posture ei dans cet émoi par les domestiques accourus au bruit.11 les regardait d\u2019un air effaré, et ceux-ci n'étaient pas moins stupéfaits que lui, Il se relava.\u2014 Mademoiselle, bégaya-t-il, Mademoiselle vient de se trouver mal.à son Il ne savait plus ce qu\u2019il faisait, ni ce qu'il disait.Il lisait sur le visage des serviteurs toute la stupeur qu\u2019avaient dû leur couser ses singulières allures.= Claire était ! toujours sans connaissance, blanche comme les dentelles qui l\u2019entouraient : Il cria, hor: de lui.\u2014Tl faut la sauver ! Aidez-moi ! La femme de chambre avait déjà couru chercher des sels, du vinaigre.Et elle s'était assise près de mademoiselle, lui donnant des soins.Lui s\u2019était reculé, 11 restait à quelque pas, hélbété, stupide, regardant, avec des prières machinales dans la gorge.Le vent s'était levé brusquement.Une brise fratche entrait dans la pièce.Au loin, on entendait des roulements sourds de tonnerre.Un éclair entia rapide, illumina tont, faisant paraître le visage de Claire plus livide.Notre ami ne savait plus que faire, que dire.ll souffrait tellement que la sueur ruisselait par tout son corps.Il ne voyait plus rien, n\u2019ontendait plus rieu, avait, oublié que les domestiques le regardaient, l\u2019observaient, 11 n\u2019y avait plus là pour lui que Claire, Claire inanimde.Quand elle remua entin, quand ses yeux s\u2019ouvrirent, il pous- su un cri de joiu et tendit les brus vers son enfant.\u2014Ma fille! ma fille! t-il, vivante ! Puis, remarquant l'étonnement des serviteurs qui l\u2019entouraient, il leur dit : \u2014Elo a été si bonne pour Je I'nime comme mon enfant.balbutia- moi.PR Ve TE made.ea comme étourdie, puis la pensée lui était revenue.Elle s'était rappelée, êlle congédia les domestiques.\u2014Laissez-nous, dit-elle.Tous s\u2019éloignèrent interloqués.Le vicillard vint r:prendre sa place à ses pieds.\u2014Pardonnez-moi, bégaya-t-elle, la peur que je vous ai causée.C\u2019est si terrible ! Et je souffre tant ! \u2014 Vous l\u2019aimiez done bien ! \u2014Je lui avais donnè mon cœur depuis longtemps ! Il eut un geste de fureur involontaire.\u2014Le misérable ! \u2014Il n\u2019y aura plus pour moi de bonheur sur terre maintenant, Notre ami caressa sa main qu'elle lui abandonna, \u2014Vous l\u2019oublicrez, dit-il.Elle secouu la tête.\u2014Jamais ! jasnais, je le sens bien.Ma vie n\u2019est-elle pas finie désormais ?Ne vais-je pas épouser un homme que je n\u2019aime pas, qui m'est odieux ?Si je ponvais seulement passer le reste de mes jours seule, dans la retraite, ma douleur serait moins vive, la vie me paraltrait moins affreuse.Et je ne puis plus échapper maintenant & ce dernier sacrifice.Il l\u2019écoutait, le creur déchiré.tressaillit brusquement.Il \u2014Ce dernier chagrin, du moins, je puis vous l'éviter.Elle leva les yeux sur lui vivement.\u2014 Vous ?\u2014Moi.\u2014Vous pouvez m'empêcher d\u2019é- .pouser M.Roustan ?\u2014Je le puis.\u2014Oh : je vous bénirai ! \u2014Je donnerais ma vic pour vous éviter une Jarme\u2014 Mais pourquoi ?ai-je fait ?Ne m\u2019avez-vous pas sauvé ?\u2014C'est une raison que vous m\u2019avez déjà dite ; mais il y a autre chose que vous ne voulez pas 1n\u2019avouer.-\u2014Non, rien, je vous le jure ! \u2014Ce dévouement, cet amour que Que vous ! vous semblez 1e témoigner.11 se releva tout À coup.L'attendrissement le gagnait.\u2014 Non, non, rien dit-il, ne vous faites pas des idées ! \u2014 Ainsi, reprit-elle, vous empêcherez mon mariage avec M.de Roustan ?\u2014Cela, je vous le jure ! \u2014Comment ?\u2014 C'est mon secret ! Adieu et comptez sur moi ! 11 prit sa main une dernière fois, la Lnisn et sortit rapidement.Comme lors de leur première entrevue, il sentait qu\u2019il ne serait plus maître de Ini.Quand il fut dehors il fit un geste énergique.\u2014Oui, oui, s\u2019écria-t-il, je la sauverai a tout prix! D'ailleurs, le ciel maudirait un pareil mariage ! (4 continuer.) CONNAISSANCES UTILES.Contre le seignement de nez.Prendre deux petits morceaux de papier blunes, les faire trempor.dans lo vinaigre et lesappliquer sur les tempes.Les taches de marbre.Malgré le \u2018procédé déjà donné, ou nous demande souvent de nouveaux moyens pour enlever les taches du marbre.En voici un que l\u2019on vient de nous indiquer comme excellent: On délaie une petite quantité de vitriol dans de l\u2019eau et on humecte les taches ; puis on frotte vivomeiit à l\u2019aide d\u2019un linge sec ot doux.Cette Claire était restée un ruoment recette est, dit-on, infäillitile. SE rar rm a re re A TE I COMPASMIE PIMPRIMERTE DE BERTHIER Incoeverée par lettres Pat-ntes sens le ; Chant Sccou de la Provine +, 1> 22 juin 1835, a i ; OfMielers de Is Compagnie : Hox.A.TL Paquer.Président, Crforias Bravsonsin, MP.Vo Pr.CA.CHENEVERT, Secréfeure-Gérant.DIMEUTHURS : Mox.A.IF, Paques.CLéorias Buses unt, Loves Sypvesere, MPP COAL CRESEV ERT.A vocal.A.Deurrs, Avocat.Ur, AL PF.Frevey.Anema Bansi oy, GAZETTE DE 13ERTH FEVRIER 1 IER 53e 839, BERTIMIER lez « ee laude crs.ye Mo Benjamin Selte, dota, qui + pate pren, Loatücoup d'iniérét à l'histoire du Di nliivr, que nous pu- Mionsen eo metnent.nous ayant fait Vhonneur de nous envoyer une série qui à d'articles sur le > C0MALE.donne su mou au 2 f l'Orciiiers, Joue, nous nous Fais a ES EE RE corps, avant avee lui le baron de Lérancour et le frère de celui-ci ap- pele Ie chevalier de Villehon, plus tard gouverneur de VAcadie.Le 21, 41 était à Montréal.où les les deux autres corps, commandés par MM.T'Orviliirs ct Dogue, le réjoignirent, De là.en se mit cn mateho vers \u201cde Tae Ontario, Chacun sait que les lroquois wh.ussirent à rendre cette expédition asstz deriscire pour nos armes, attendu que Nous en vevimes sans prestige et sans avoir puréduire lire M, de la Ferre nes.geil de l'ennemi, fat rappele on Fri Le sieur de la Forét avait sueeé- dé M, Dl\u2019'Orcilliers à Cataracouxmais vurs l\u2019autemne de 18555 0e dernier le remplaça à son tour {Charlevoix: Jéstoire de lt Nouvelle- Franee L'ASSS0: Forland : Cours d'Histoire VE 1-40, 145, 1915 apres le Mémoire de tédéon de Catalogne Docu als 7e Québec L a, = Mr Dorvilly pee 7 comman-iait a Cataracouy en bess eon hai en- vovs, l'été Je cette annde, une forte den corm ne vain bad fa pa.SERisen avec des approvisionue - Le Len \u2019 ments.M Prnonvill- Le nouveau Pac LL Jouvermonr général se préparait à Comune J Sule sion tous = | Sun vanne sur Le Ie artvies, mets auf en Lilssors tevt da darospons die liste En 10a7 ML Dror illiers était Cre qe + + Nvor> à Cauararony el y déployait CLAVE IrOIVILITERS, aie vie Lox Tan los 1 itoqueis.s l'in guitaieus constame - ment on epg rochant de sos murs et Depuis ue (eur de er- en cénant es coonimuniraiions.fier publie des nows historiques Malemois-ll> d'Aloune fus cules aw sat de la sduneurie et pu ve près du for, Charlevodx FL 714, roisss de Porihier.[attends Bo S24: Forlunt IL ls, Je7 moment propive pour clisser un mot sur Porigin: da mm de Tors villicrs impest i Tan des fiefs dont il est question dans ces notes.Vers l'épaine où co nom fut a log té pour désiguer la concession de terre appelé d'art > Comporté: \u201d iis VUTS Pannds 1700, 31 v avait dans 1 Bas-
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