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Titre :
La Gazette de Berthier
Cet hebdomadaire de tendance libérale se consacre avant tout à l'actualité locale et régionale : événements, faits divers, activité commerciale, etc.
Éditeur :
  • Berthier :Compagnie d'imprimerie de Berthier,1888-
Contenu spécifique :
vendredi 29 novembre 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

La Gazette de Berthier, 1889-11-29, Collections de BAnQ.

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[" PUBLIEE PAR LA COMPAGNIE UN DOLLAR PAR AN FEUILLETON LESC ALLO 7 A Le rm Np wal AALS Ar PREMIÈRE PARTIE.NIT (Suite.) TI se jeta tout habillé sur son lit et passa la nuit dans un état pitoyable, envoyant sa malédiction à la miréra- ble qui l'avait trompé.Mnis on méê- mo temps il pensait à sa fille, à sa petite Virgine, et il sentait comme un baume s\u2019infiltrer dans son cœur déchiré.Dès qu\u2019il fut jour, il partit pour aller embrasser son enfant.I! sentait que près de sa fille seulement il pouvait trouver un peu do consolation, ou adoucissement à son immense douleur Mais une nouvelle plus horrible encore l'uttendait chez la nourrice.On lui apprit que madame Giandier avait retiré l'enfant.Le malheur du docteur était complet Il fut pris d\u2019un nouvel accès de désespoir furieux ou se roula sur le sol comme un épileptique, en vomissant des imprécations de rage contre le ciel, les hommes, In terre, l'univers entier, Puis, quand il fut calmé, il jur: qu\u2019il retrouvera sa fille et que, sans pitié, il tuorait sa femme.Où élat-elle allée, la malheureuse ?Où avait-olle caché son enfant ?Le docteur se disait qu\u2019il était impossible qu\u2019il ne parvint pas à les retrouver l\u2019une et l'autre.Il revint précipitamment à Paris, faire où son premier soint fut de argent de ses lettres de change.Ensuite, ayant confié la garde de son ap- Partement aux concierges, il se mit à la recherche de son enfant, cn méme tomps qu'il essayait do découvrir la retraite de l'épouse criminelle, Il out recours à ces ngonces secrd- tes et mystérieuses des Tricoche ct Cncolct, ct prodigua l\u2019or pour attein- drb son but, restait pas inactif, Il fouilla Paris el ses Lui-même ne Sans sommocil, mangeant à poino, toujours debout, il allait, il courait partout.11 traversa la France sur environs dans tous les coins.toutes les routes, passant dé nord au midi; do Il parcourut l'Lialie, l\u2019Angleterro, l'Espagne,uno partie de l'est à l'onost.l\u2019Allemagno.Tien !\u2026.Cola lui prit plusiours mois.11 rovint à Paris complètement découragé ot plus désospéré quo jamais.N'ayant plus de forco physique, en proie à un énorvemont moral impos- siblo à décriro, comprenant que toutes ses rechorches sernient sans résultat, voyant lo vido de sa vio, lo néant do toutes los choses torrostres, il pensa à In mort ot sourit à l\u2019idéo du suicide.Un matin, il mit un panior dans la main do son conciergo, on lui disant : \u2014Coci est un acto qui vous rond propriétaire de tout.ce qu\u2019il y a chez moi : : vous on forez co que vous vou-|.dros, Et sans pouvoir répondro aux questions qu'ôn\u2018lüi adressait, il\u201d partit.Ne \u201cdans les Ardonnes, il.voulut rovoir; avant de dire adieu à In vie, lo pays od il avait vécu ses promidres années: Il y a do: ces souvenirs hou- reux, qui roviennent toujours dans Jos moments aufrémes, 3 nag uty; BAS 4,0 bon : CONNAÎssanCes maison où sa mère avail mis au monde, et qu\u2019il cut entendu le son de In cloche qui avait sonné son baptô- me, il fut satisfait.Il marcha droit devant lui, ne sachant où il divigenit ses pas ; et c\u2019est ainsi qu\u2019il arriva nu bord de la Vrille à l\u2019endroit où, après, quelques minutes Manette Biron noyer pour tentait de se aller retronver sa mère.XI1T Nous retrouvons le docteur Ilisée Grandier et Manette Biron dans l\u2019Inde, nes, des nababs, des rajahs ot des tian Bengale, le pays des brahma- gres.En s fixant à Djhenapour avec Manette, qu\u2019il appelait sa sœur, ii sée Grandier s'annonça comme médecin ot commença avec une partie de l\u2019argent qui lui restait, à acheter les produits nécessaires ponr ouvrir une oflicine do pharmacien.Il sentit qu'il y avait nécessité pour lui du mettre en pratique les spéciales qu\u2019il avait acquises à Paris, I étudin avec intérêt et beaucoup d'ardeur une infinité do plantes et de fleurs qui lui étaient encore inconnues.Il faisait avce Manette, qui ne le quittait presque jamais, de longues excursions : ils allaient herboriser au milieu des jungles, ggrimpaient sur les hauteurs et pénétraient souvent au fond de ces gorges profondes où, pendant le jour, le tigre dort à l'abri des rayons trop ardonts du soleil, Chargés de leur moisson de plantes recueillies avec beaucoup de peine ct en bravant mille dangors, ils reve- Alors le chi- mislo s'emparait des richesses du Donvientà Djhenapourtaniste, Manette l'assistait également dans Il son élève, et comme il lui ce nouveau travail, en avait fuit trouvait des dispositions admirables pour apprendre, et que, désireuse de lui être agréable et voulant se rendre utile, elle saisissait d'une façon morveilleu- © les choses les plus compliquées et los plus abstraites, il prit plaisir à Vinstruire ot celle fit des progrès rapides, ce qui lui permit bientôt de pouvoir le scconder ct de lui être d'un très grand secours.Porsuadé qu'on peut découvrir des remèdes pour toutes les maladies du corps, commo des antidotes pour tous les poisons, lo docteur Crrandier voulut trouver le moyen de guérir certaines maladios appartenant au cli- ; mat des Indes, en cherchant le remt- de dans les plantes qui naissent sous co même climat, Ce fut un travail extrémemont laborieux ; mais avec sa volonté pn- tiente, juinto au désir do faire du bien à ses semblables, lo vaillant dec- tour triompha des diffienltés, Uno fois do plus, dans cotte lutte do l'in- tolligonco activo contre ln matière inerte, l'homme fut vainquour, La chimio obtint gain de cause.Lo doclour Grandier out ainsi la satisfaction et In gloire d'avoir ravi à la nature quolques-uns do ses pré- cioux socrots.Plusiours maladies, réputéos incu.ublos, guéries par lui, vinront lui confirmor qu\u2019il avait obtenu los résul- lats ospérés par sos rechorchos, En mêmo tomps il avait atliré attention sur Jui ot biontôt, dans les pays, on no parla plus qno du célèbre médecin français, lequol, disaitkon, possédait dos recattos infnillibles pour guérir toutes los maladies, fermer ot-cicntri- ser toutes les plaies, détruire datis lo «corps.tons les;poi BERTH] I R, Aprils avoir ¢1¢ longlemps le médecin des classes inférieures du pou- ple ILindou, il vit venir à lui tout à coup, les personnages les plus impor- Lants du Bengale soit par Jeur richesse, soit par la position qu\u2019ils oceu- paient.Sa renomimée s'étendit Lion sur delà du district ; elle alla jusqu\u2019à Caleutta, Dacen Ilough, Perncoh, Radjmahad et méme Coylan.On venait le voir et le consulter de très loin, on l\u2019envoyait chercher de partout.11 ne fixait jamais le prix des visites qu il faisait aussi bien aux pau- Vres qu'aux riches ; mais ceux-ci, sachant qu'il soignait gratuitement les premiers, tenaient à honorer en lui le bienfaitour de tous ct le récompensaient dignement.Et quand il avait le bonheur d'arracher son malade à la mort, on lui donnait de l'or sans compter, à pleines mains, S'il lui arrivait de dire : \u201cClest trop!\u201d mois dans le sens contraire, et on Ii Jui faisait on doublait où triplait la somme.On comprendre qu'il n'avait pas le droit Jl cevait en outre des présents magnifi- fullait quil ncceptât.de limiter la reconnaissance.re- ques qui avaient souvent plus de valeur que ce qu'on lui avait déjà donné.ll en était arrivé à ne plus oser faire aucune observation et à recevoir tout ce qu'on lui offrait.Les riches Hindous le payaient rarement avec de l'or ; mais ils lui met- aient dans la main ube, deéiix of quelques fois méme trois on quatre pierres précieuses.ille fallait bien, autrement on aurait considéré Lie docteur accoptait ; son refus comme une offense.Souvent il disait à Manctte : \u2014Ces m'enrichissent gens-là sont tous fous: ils malgré moi.Que veulent-ils done que je fisse do tout cela ?1 jetait l'or dans un coffre et les pierres fines dans une enssotte.le coffre s'omplissait el la cassette aussi, Or, à force d'y mettre, Il y avait dans celle-ci des brillants magnifiques, des perles de toute beauté, des émeraudes superbes ot plusieurs merveilleux rubis, la piorre la plus rare et la plus riche lorsqu'elle attoint une cortaine grossour.Le docteur n'aimait pas à penser à sa fortune, et moins encore à regar- dor ses trésors.Cela le faisait pleu- car alors il pensait & sa famille a jamais perduo pour qui était Ji so disait : ror, Jui, morte pout-étre.\u2014Devonir riche, posséder des millions, c\u2019est bon pour ceux qui ont des enfants ; mais après moi ct après su part de tout et qui he se mariera probablement jamais, Manette, qui a que deviendra tout cot or qu'on mo donne ?Que doviendront ces joyaux qui pourraient êtro l'apanago d'uno joune roine ?Manotle n'avait pas les mêmes sus- coplibilités, ni les mêmes raisons pour être indifféronto et détourner los youx du coffre-fort ot do In cas- Ello aimait à onvrir cotlo dernidre.Les foux, ln lumière, los étincollos qui s\u2019on échappaniont commo d\u2019un foyer ardent réjouissaiont sa vuo.Elle s\u2019a- musaibt A faire roulor les porlos sur uno tablo commo dos billes ot ruisso- lor los diamants dans ses mains.Lilo pronait un plaisir infini à voir los foux do divorses couleurs que los pierros vondaiont à la lumidro.Mômo on vieillissant, Manotte avail toujours cunsorvé on ollo quolquo \u2018éhoso do d'onfant Du-ioste,- \u2018allo\u2019 sotto aux piorres précieuses.traduisait ces | Berl Rn PRA CI 29 NOVEML RE 1889 n'aurait pas été femme si elle n'eût éprouvé aucune émotion à lu vue de cetle superbe réunion de jrivrreries.Fille fit une étude sy.éeinle des pierres fines, et bientôt par sa forme, son | poids, son enu ct la façon dont elle ! était taillée, elle connut Ia valeur ré- clle de chaque brillant, de chaque émeraude, de chaque rubis.Après cela, en faisant une simple addition, elle pouvuit dire approximativement le chiffre de la fortune contenue dans Ja cassette.Elle ne partageait pas les idées du docteur, qui trouvait fort inutile de devenir riche, Elle avait de l'ambition pour lui.\u2014La fortune n\u2019est jamais à dédai- guer, lui disait-elle ; elle cest venue à vons, il faut l'accepter, Vous serez peut-être bien heureux un jour de la posséder, si vous êtes pris par le désir de revoir lu France, Flisée poussail un soupir et répondait : secouait tristement la tête, \u2014Je suis exilé pour toujours ; je mourrai sur cette terre hospitalière.lui dire: * Votre fille, l\u2019enfant que vous pleu- Ah! si on était venn rez toujours, existe ; elle a besoin de vous, elle vous appelle, vous attend,\u201d il n'aurait pas parlé ainsi.Mais depuis qu\u2019il est devenu riche, il avait envoyé en France des sommes considérables qui furent employées à faire des recherches pour retrouver mademoiselle Virginie Grandier.Combicn avaitil déponsé pour cela ?Il D duraiev su'te\u2018UTre: \"JlAvait écrit des centaines de lettres, et tout cela inutilement.Dorrière elles, sa femme ot sa fille n'avaient laissé trace.aucune Le docteur n'avait plus d'espoir ot il en étuit arrivé à croire que sa fille n'existait plus, La blessure profonde qu'il avait au cœur ne put se cicatriser, Il n'avait pas, comme Manetto, laissé sa douleur au bord de la rivière de Marangue, Cependant, dévorante, se consacrant tout entier au service dos êtres malheureux et souifrrnts, il trouva un peu d\u2019adoucissement à son chagrain.Il jamais, des regrets qui ne peuvent s'éteindre, Le Dr Grandier devait toujours so souvonir el toujours re- rades outrages qu'on n'oublie gretter.« Elisée continuait à appeler Manette : ma sœur, commo celle-ci ap- polait lo dosteur : mon frère.lt coux qu\u2019ils admettaient dans leur intimité pouvaient croire qu'ils étaient réellement frère es sœur, tellement l'affection qu'ils avaient l\u2019un pour l'autre était sineèro, touchante ot pleine de sollicitude.De leur rencontre, dans un temps solennel et terrible, devait naître l'amitié fraiernelle qui les unissait.Au bord de la Vrille, Eliséo avait dit à Manotte : \u201cMon coeur a besoin de se dé d'aimer un être faible ct malheureux.\u201d vouer ; j'ai besoin Bn offet, il y avait dans son cœur du dévouemont ot il aimait dans Manotte l'être faible.Nous no disons plus l'être gnant de Marangue, Manette avait cossé de souffrir.malhoureux ; on s\u2019éloi- Mais-si, fidèles À la promosse qu\u2019ils s'étaient fuite, tout doux se mon- traiont roconsinissants et dévouds, disons quo la plus grando sommo de reconnaissance ot do dévouomont était dans lo cour do Manotte, Un jour, Eliséo lui avait raconté sa doulqurouso histoire.Alors, ello, i n'était plus malhourouse, comprit \u2018homme fiuveconesdéchiré, saisi d'une astiviié, ; .; {tres étant sur la ligne qui regarde PUBLIÉ:LE, VENDREDI + si noble, si généreux, si grand, avait besoin d'atffcetion eb de tendresse.Elle entreprit la täche difficile de le consuler, et ellé y parvint presque.Avee cette intuition et cette intelligence du cœur quo la femme seule possède, elle avait pour lui de ces attentions, de ces prévenunces, do ces câlineries douces et charmantes qu\u2019une jounc mère a pour son enfant qui souffre, qu\u2019elle soulage ct dont elle veut arrêter les larmes, Il l\u2019écoutuit, parfois il souriait.Et il sontait que In voix douce et caressante de Mnnotte faisait tomber dans son cœur, goutte à goutte, un baume bienfaisant, réparateur du mal qu\u2019on avait fuit.Plusieurs fois Flysée avait dit a Manette : \u2014Ma sœur, maiutenant que vous êtes riche, si vous proniez un mari ?\u2014 Mon frère, répondait Manette, je ne suis pas riche, puisque tout ce que vous avez gagné vous appartiout , mais quand même vous me donneriez une dot comme à une fille de rajuh, je ne prendrai pas un mari, (A continuer.) Extraits des titres des anciens fiefs et seigneuries de {a province de Quebec, compilés et publiés, en 1803, par Louis Charland et W.Vondenvelden, arpenteurs, et certifiés authentiques par Geo.Pownull, secrétaire et régistraire provincial, (Suite et jin.) No 240.IsrLes BEAUREGARD.Concédées le 19me Octobre,16835, par le \u201c Comte de Frontenac,\u201d Gouverneur, au Sieur « de Beauregard, \u201d dont l\u2019une est audevant du bout de la Seigneurie du Sieur \u201c de Verchères,\u201d en montant, et les deux ar les isles appartenantes au Sieur * de Grandmaison.\u201d \u201c Régistre d\u2019Intendance, Let.B.Folio 1,\u201d No 241, TSLES ET ISLETS DANS LE Lac ST.PIERRE.Concession du 19me Octobre, 1694, faite par \u201c Louis de Buade Comte de Frontenac,\u201d Gouverneur, et © Jean Bochart,\u201d Intendant, au Sieur \u2018 \u201c Rediflon \u201d des isles, islets et batures nou-concédées qui se trouvent au haut du lac \u201c Saint Pierre \u201d audessus des isles concédées aun Sieur \u201c Sorel\u201d jusqu\u2019au chenail du milieu appellé le chenail de l\u2019isle \u201c Platte \u201d lesquelles isles, islets et battures contiennent envi- von trois quarts de lieue de large sur autant de profondeur.\u201c Régistre d'Intendance, No.4, Folio 18.No 2.12.ISLE MORAN, À L\u2019EMBOUCHURE DE LA RIVIÈRE NICOLET.Concession du 29me Octobre, 1673, fuite par \u201c Jean Talon,\u201d Intendant, au Sieur * Moran,\u201d de Visle dite Moran,\u201d qui se trouve à l'embouchure de la rivière \u2018\u2018 Nicolet,\u201d au bord du fleuve \u201c St.Laurent.\u201d \u201c Régistre d'Intendance, No.1, Folio 16,\u201d No 243.ISLE DU LARGE: Cuncessionidu-Gino.Avril, 1697, | c.A CHENEVER T, DivrcTeur pe LA RE £DACTION rar reer ean arr faite par \u201c Louis de Buade, Comte de Frontenac,\u201d Gouverneur, et \u201cJean Bochart\u2019\u201d Intendant, à la veuve du Sieur \u201c de Lanaudière io des isles qui se trouvent devant sn terre de \u201c Ste.Anue,\u201d et à entrée de la rivière et entr\u2019attres celle où est son moulin, appellée l\u2019 \u201c Isle du Large.\u201d \u201c Régistre d'Intendance, No.5; Folio 12,\u201d No 241.ISLE D'ORLÉANS.Lettres d\u2019affranchissement et de règlement de la Seigneurie de \u201c Beaupré \u201d etde l \u201cIsle d\u2019Orléans,\u201d du 2Sme Mars, 1674, rapportant une concession du 15me Jan: vier, 1636, de lisle d' * Orléans,\u201d au Sieur \u201c Castillon.\u201d \u201c Régistre des Foi et Hommage; No.100.Folio 80, le 15me Juin, 1781,\u201d No 245: ISLE AUX REAUX: Concédée le 20me Mars, 1638, par Mr.\u201c de Montmagny,\u201d aux révérends pères Jésuites.No 246.ISLE STE, MARGUELITE: Concession du 5me Novembre, 1695, faite par \u201c Louis de Buade,\u201d Gouverneur, et \u201c Jean Bochart,\u201d Intendant, au Sieur \u201c de Grandville,\u201d d\u2019une terre située près des 18188 7 HUX UIUS;\" cppallss lus IulsD \u201cSte.Marguerite,\u201d consistant en quarante arpens de front sur cinq de profondeur, avec troïs petites isles du côté du Sud, ¢t 14 batture joiguant les dites isles.\u201c Régistre d'Intendance, No: 5, Folio 25.\u201d No 247.ISLE AUX COUDRES:; Concédée le 29me Octobre, 1687, par le \u201c Marquis de Brifay,\u201d Gouverneur, et \u201c Jean Bochart,\u201d Intendant, au \u201c Séminaire de Québec, avec les battures qui sont autours d\u2019icelles.\u201c Régistre d\u2019Intendance, No.Folio 11.\u201d 248.ÎSLE D'ANTICOSTY: Concédée en Mars, 1680, par * Jacques Duchesneau,\u201d Intendant, au Sieur \u201c Jolliet.\u201d \u201c Régistre d'Intendance, No: 10 à 17.Folio 619.\u201d No 249, ISLES ET ISLETS DE MINGAN; Concédés le 10me Mars, 1677, & Messrs, \u201c de Lalande fils \u201d et \u201c Louis Jolliet.\u201d No \u201c Régistre des Foi et Homage, No.78, Folio 363, le 28me Mai, 1781.\u201d Copi£ Du CERTIFICAT DU SECRÉTAIRE DE LA PROVINCE.I do hereby the foregoing (obs true Extructs from the originals as on record in the office of enroll: ments at Quebec, in .the several ancient french registers deposited in this Office.(Signed) GEO.POWNALÉ, Sec: diRegister.Pourvraie Copie, Wit.VONDENVEELDEN.EE ) \u201cius COMPAGNIE D'IMPRIMERIE DE BERTHIER Incornorée par 1 ettres Patentes sous le Granel Sceau de la Pro.ine-, le 22 juin 1SSS Officiers de la Compagnie : Hox.A.II, Paquet.Président.CLéopnas Bkauson sir.MP.Vice-Pr.C.A.CHENEVERT, Secrétaire Gérant.DIRECTEU RS : Hox, A, IT, Paquet.SLEOPHAS Brarse rn, Tours SyLvEsTRE, M,P.P.C, A.CHENEVERT, Avocat.A.Demers, À vocat.Dr.AZF: Fi, ÆEURY.ARCHIBALL RALSTON, GÂzette.DÉ TRERTHIER BERTILER, 29 Novensre 1SS9.A y Œuvre Elceteurs : : Le discours que vient d- pronon- eer Sir Richard Cartwright devant électeurs d'Ingersoll devrait être entre les mains de chaque électeur, tant soit peu soucieux de ses iuté- rêts.i C'est un?pecusntion formelle, directe, contre les ministres prévari- teurs qui-gérent la chose publique à Ottawnsus \u201c> - Sir Richard Cartwright ne lance as ses accusations à la légère.Chuse extraordinaire, il prend ses jreuves dans les documents publics \u2018 dépusés sur la table du greflier à la.dernière session.On vuit-d\u2019ici l'embarras du gon- vemement ! | Les ministres Llens sout confundus par leurs -propres : Écrits, par les livres qu'ils ont eux- mêmes le soin de préparer et de rédiger pour convaincre le leur administration mérite lu confiance publique.En effet, il suffit d\u2019un simple coup d'œil sur ces livres bleus pour se convaincre que le gros de notre population émigre aux Etats-Unis, écrasée et ruiuée qu\u2019elle est par les impôts ; que notre dette augmente Uts piujuecivso iUATMIANLES, qu\u2019un déficit n\u2019attend\u201cpas l\u2019atre, que les dépenses du service civil sont extravagantes.Bref, nous sommes à deux pas de la banqueroute nationale.En présence de ce danger quel est le devoir des patriotes?Se préparer par un travail intelligent et sérieux à renverser cette administration qui compromet de plus en plus notre existence \u2018comme peuple ; étudier le programine des Laurier et des Blake, dont le premier article tend a mettre fin, par une politique sage et honnête, aux.désastres financiers qui nous déshenorent ct nous ruinent.- Le grand remède à notre point de | vue, scrait l'abolition de ce système ; ]rotecteur, qui ne profite qu\u2019à cer- | tains manufactiers et souscripteurs au fonds électoral, mécounaissant \u2018 ainsi les droits des cultivateurs qui formeut à eux seuls la grande majorité des électeurs du pays.Abolir la protection qui a produit de si nombreux résultats, serait aussi mettre fin à ce - sÿstème de corruption éhontée, qui\u201ddepuis 10-ans a permis an gouvernement d'étouffer.le sentiment, populaire, en ,baillon- naut la presse \u2018systentée par quelques capitalistes, Le discours de Sir Richard Cartwright devrait être entre les mains du tous électeurs\u2019 soucieux de l'avenir le leur pays et nous nous ferons un devoir de Je publier au long.11 est tanps de rappeler au peuple ses devoirs, il est temps de lui faire connaître ses véritables amis.Le devoir, des électeurs est de commencer l\u2019œuvre de la Réparation et de souscrire au programme honnête et loyal des Laurier, des Blake et des\u2019 Cartwright.Electeurs, du Berthier ! soyez sur vos gardes ! fa] LE PARLEMENT PROVINCIAL.Quéliee, 27\u2014Le parlement provincial est convoqué pour le 16 janvier prochain.\u2026 \u2014\u2014 La législature fédérale est aussi.cunvoyuée pour le 16 janvier, PE - pays que : DISCOU RS DE .Sir -Richard Cart wright.LES CRIMES DU PARTI MINIS- TERIEL A OTTAWA DE- VOILES AU GRAND JOUR.SIR JOHN MACDONALD MIS AU MEME RANG QUE LE FORÇAT BOSS TWEED, DES FAITS MONSTRUEUX QUI DEMANDENT CHATIMENT.! .» En présence dane pareille dénonciation, il devrait y avoir une enquête publique.Sir Richard Cartwright, membre de la Chambre des Communes, an- { cien ministre des Finances du Cana- Lan, l\u2019une des personnalités les plus jen vue de la politique canadienne, | vient de prononcer un discours qui fappelle l'attention inmédiäte de \u2018tous les citoyens sans distinction de : partis.Sous sa responsabilité persou-! | ministre du Dominion et son parti \"d'une série de crimes manifestes, | que personne ne peut nier, et qui, {par conséquent, demandent prompt ; châtiment.Jamais, croyons-nous, dey wig le jour où l'honorable Lucius | Seth Huntingdon dévoila le scandale du Pacitique, attaque plus violente n\u2019a été faite contre un gouvernement de ce pays.Il est méme douteux qu\u2019on ait jamais enteudu pareille dénonciation dans aucun prys constitutionnel contre les gouvernements, les b: dont parle l'histoire.D'après sir Richard Cartwright, c\u2019est faire injure à Walpole que de lui comparer sir John, dont le type est plutôt le fameux Boss Tweed, qui purge d'infin.ntes condamu.- tions au l\u2019énitencier de Diackwell Islandde la politique fédérale fournissent au député de South Oxford le motif d\u2019un réquisitoire vraiment épouvantable, Chaque phrase, chaque ligne fédérale est une diffamation, un libelle, si les fuits qui y sont exposés ne sont pas exacts à la lettre, et dans ce cas, sir Richard Cartwright doit étrz arrêté, et tous ceux q\u2019ti ré péteront ses accusations, nous les | premiers, devront étre jetés au ca- ichot.Mais il se trouve que les rimes révélés par sir Richard sont indéniables ; des accusations spécifiques ont déjà été formulées devant la chambre, et les accusés ont plai- coupable et se sunt fait absoudre par une majurité de complices et d\u2019esclaves.La vérité a été ainsi étouflée, mais seulement pour un temps ; voici cu\u2019aujourd\u2019hui elle apparait au grand jour, devant le peuple, devant l\u2019opinion.C'est au tour du peuple maintenant de juger.I1-ne s'agit plus d\u2019une question de partis, 3nnis d'honueur national.L'opinion populaire est-clle prête à maintenir un régime qui la déshonore ?Que les honnêtes gens de tous les partis lisent et jugent.Voici ce que sir Richard Carvwiight, M, L., a dit à ses électeurs d'Ingersoll, qu'il avait réunis en assemblée publique le 14 de ce mois : \u201c J'ai ce soir l\u2019intention de don- rer mes propres impressions sur l\u2019état de la politique dans le Canada et sur les mesures qui, à mon avis et de l'avis de nos amis, sont les plus propres à mettre fin à certains maux qui nous semblent avoir augmenté depuis quelque temps d\u2019une manière alurmante.Vous savez, j'ose le croire, que je suis un de ces hommes politiques qui ne cessent de précher le franc-parler en pohti- que, et que sous ce rapport et peut- être sous ce rapport seulement, je veux dire que genéralement j'ai mis = went ea ac van je préchais.De \u2018| viens de le dire, ; portantes.; nelle, il accuse en face le premier | dère que les questions ainsi soule- plus corrompus Les récents developpements | LA GAZETTE DE BiRTHIER fait, je crains que quelques-uns ¢ de {mes ad versaives ne suient d'avis que je pousse l'observation de mes préceptes au-delà des limites raisonnables.d\u2019avoir toujourscru que dans les af- fuires publiques l\u2019on doit suivre les wénmes régles de morale que\u2019 celles qui doivent exister duns nos rapports mutuels d'homme à homme.(Applaudissements.) Je ne vois aucune raison punr me faire croire que ce soit un moindre crime ou une moindre offense pour un homme de prendre une forte somme du trésor public que de ln prendre daus In Lourse de son voisin.Je ne vois aucune raison de dénoncer le mensonge et la fraude chez l\u2019homme privé et de trouver dues excuses pour le mensonge et la fraude chez les hommes de grand talent ou chez les hommes haut places.Comme je si c'est I une accusation qui mérite censure, je dois plaider coupuble.Dans la présente occasion je désire appeler votre attention en premier lieu sur certains événements qui se sont passés à la dernière session du parlement et en second lieu sur certaines considérations qui tou- i chent la politique du pauti libéral.Je le fais d'autant plus volontiers que j'ai remarqué depuis quelque temps que l'attention publique a été beaucoup écartée de la considération des affaires qui nous concernent ; plus intimement.LE MOUVEMENT DES DROITS ÉGAUX.Je ne venx pas dire que cette diversion à laquelle je fais allusion n'a pas soulevé des questions it Au contraire, je consi- | vées sont d\u2019une haute importance | pour tout le monde, et pour ma | pait, je ne crois pas qu\u2019elles soiens ide peu de poids dans les luttes prochaines entre les deux partis politi- | ques du pays.Je ne suis pas non plus porté à accuser les motifs des hommes qui ont cru devoir les soule ver, Je peux avoir ma propre opinion, mais je pense bien que M.MeCarthy et ses amis sont au moins sincéres dans la décision qu\u2019ils ont prise.Je ne désire pas imputer leur sincérité ni lhonnéteté de leurs motifs et je sais bios que quelg
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