La Gazette de Berthier, 23 janvier 1891, vendredi 23 janvier 1891
[" ws ; gréillos de la malheurèuse\u201d come un | ti ee FEUILLETON DEUX SEURS.QUATRIEME PARTIE XX ( Suite.) \u2014Je pense quo oui, répondit le valet.Qui dois-je annoncer ?\u2014Je n'ai pas l'honneur d'être connu de madame la princesse ; annoncez un ami intime de M.Maurice Vermont.Lo domestique s'inclina, sortit, revint au bout d\u2019un instant et dit à Georges : \u2014 Madame \u201cla princesse recevra l'ami de M.Vermont.\u2018 Georges suivit lo domestique qui, après avoir ouvert plusieurs portes devant lui, l'introduisit dans le boudoir au parfum do violettes en disant : \u2014Madame la princesse vous prie de vouloir bien l'attendre un instant.Le domestique s\u2019éloignu et le capitaine resta seul débout au milieu du salon.Trois minutes s'écoulèrent à peine, Soudain il entendit un léger bruit.Une porte s'ouvrit et la princesse entra.Leurs regard se croisé- rent cn même temps, faisant chacun un pas cn arrière, deux cris retentirent: La princesse terrifiée était devenue livido.Le premier moment de surpriso passé, Georges roprit possession de lüi-même.Alors un pli profond so Creusa sur son front assombri, ses yeux s \u2018enflammèrent ct, marchant vers celle: \u2014C'est vous, lui.dit-il d'une voix frémissante, vous, Suzanne Vernier, qui vous fuites appeler princesso Ramidofr?\u2014C'est mon nom, répondit-elle ef- faréo, je suis la veuvo du prince Ramidoft.\u2014Soit, mais vous êtes aussi Suzanno Vernier.Ah | ce n\u2019est pas vous que je pensais trouver ici, maintenant ma mission devient facile, \u2014Votre mission, \u2018 fit-clle, regardant avec anxiété.\u2014Ce que j'avais à dire à la princos- sc, je le dirai à Suzanne Vernier ; co que je venais demander à la princesse, jo l'exigerai de Suzanne Vornier.\u2014Qu'\u2019avez-vous donc äexigerdo moi ?\u2014J\u2019ai à vous dire, répondit Geôrges d\u2019une voix lento et grave, que vous ne pouvez pas être la fomme do en lo M aurico Vermont ;.j'exige que, volon-.-tiremont, vous rononciez à lui.\u2014Jamais ! c\u2019est impossible !s\u2019écri , t-olle, \u2018en so dressant presque mornin çanito en faco do l'officier.\u2014Jole veux ! répliqua-til froidement, , \u2014C'ost impossible, vous dis-je ! \u2014La raison ?\u2014Je l'aime ! jo Taime ! Georges halussa los \u2018épaules avee dé.diiin.\u2014Vous montez! viposta-t-il -dure- \u201cment, en I'écinsantisous son- rogard, \u2014Non, j jo vous dis la vérité.Jo vous pardonne vos paroles offensantes, à vous dont j'ai vépoussé l'amour ; mais, je, vous le répèto, j j'aime Maurice Ve or- a nt, je l'uîme de toutes les forces'de\u2019 mon Amo, j je vous là jüro ! È \u201cos sci'morts\u2018sont'inu- \u2014Dovant' moi tilos, Ah ! vous- pouvez me eroire !'s\u2019é- cria-t-ollo visiblement-émue, Ta: prin.cesso Ramidoff n'est] Süzänno Vorñier, \u2014Jo.lo crois:; mais lie est'co.qu'à été Andréa In Charmoliso t Cos parolos, \u2018qui résonndränt- x hf glas f bre; a fvapp nt au cœur }.Lee \u201cara ul, Go qu'élaiv: Xho echt to hore) Rüyont' igo: 3 Ras DE ER Tg lime Tp To Ld \u201cDIRECTEURDE salt \u2014Quoi,.vous savez ?.s\u2019écrin-t- elle avee épouvanto.\u2014Je sais qu\u2019il y avait à Paris, il:y a quelques années,une courtisnno célè- bro qu\u2019on appelait Andrén la Chazmeuse.A la princesse Ramidoff je dist Ceile qui a été Andréa la Charmouse ne peut pas être lu femme do Maurice Vermont.Elle s'approcha\u2019 de lui les mains jointes \u2014Georges, implora-t-clle, pitié, grâce ! \u2014Allons donc,fit-il avec mépris,est- ce qu'on peut avoir de In pitié pour vous ?\u2014Ah ! vous vous vengez ! s\u2019écria- telle avce force ; c\u2019est indigne ! \u2014Vous croyez que je me venge, répliqua-t-il sèchement ; eh bien, Suzanne, tout à l'heure vous connaîtrez ma vengeance eb vous verrez si clle m'est personnelle.Vous prétondez que vous aimez Maurice Vermont; je vous dis, moi, que cela n\u2019es( pas vrai que vous mentez !.Vous êtes au- jourd'hui telle que vous étiez autrefois à Marangue : une fille ingrate et sans cœur\u2018 une sœur dénaturée! Vous n\u2019avez pas aimé Gervaise, votre mère ; vous n\u2019avez pas aimé Georgelte ; vous n\u2019avez rion aimé quo \u2018vous-même ! Et yons osez dire que vous aimez Maurice Vermont ! Allons donc ! vous l\u2019aimez comme vous avez aimé Ienri do Manoise et le marquis Maxime de Soubreuil, qui sont morts du fatal amour que vous leur avez inspiré, ct probablement aussi ie prince Ramidoff.Mes paroles vous font trembler, je le vois ; vous ne mo croyez pas si bion instruit, n\u2019est-ce pas ?Vous ne ne vous attendiez pas à voir surgir tout-à coup devant vous un vengeur, et il vous semble que c'est la voix d\u2019un de ceux que vous avez tués qui sort de'la tombe .\u2026.Andréu Ia Charmeuse vous ne vous trompez pas; avant de se faire sauter la cervelle d\u2019un double coup de pistolet, le marquis do Soubreuil n écrit votre histoi- ro ; comme vous le voyez.je la connais, ct Maurice Vermont, qui n\u2019a pas reconnu ln terrible Andréa dans la princesse Ramidoff, la connaît aussi.Vous êtes une femme fatale ; malhour à qui vous aime ! Mais vous avez fait nesez do victimes ; je sauvo- rai Mourice, on lui arrachant du cœur son amour mortel ! ** En vérité, continua-til d\u2019un ton acerbe, il faut que vous soyez bien audacieuse pour avoir voulu vous faire épouser par Maurice.Oh ! jo comprends votre caleul ; femme vénale, vous convoitiez ses millions ! rant, Puis, se tordant les bras avoc désespoir, elle s écria : \u2014Voilà lo châtiment ! Et tombant aux genoux du jeune liomme : Vous me.frappez sans pitié, lui dit elle d'une voix-palpitante et désolée ; mais quand vous'aurez vu mon désespoir, quand vous mo verrez souffrir, vous serez convaineu que j'aime Maurico, autant qu \"il ost possible à une femme d\u2019aiiner.Alors, monsieur Raynal, si cruel quo vous puissiez êtro, voug regrettoroz d'avoir - été aussi impitoyable ! Un la voyant supplianto À sos piods, la douleur peinto sur son visage ot les youx bnignés-do:lurmos, Goor gos se sentit.remué jusqu\u2019au fond du cour.Pendant un instant il .Ia regarda avec, cempassion.Puis d\u2019une \u2018voix singulidromont adoucio : \u2014Si vous aimez réellement Maurico Vermont, Tui dit-il \u2018je.vous \u2018plains, car vous êtes, en.offot, digne do la plus g grando pitié.Rôlovez-vous, Suanne, njouta-t-il on lui prenant In main ob'en: laidant à sor omotlro \u2018sur ses jambes ; je vais maintonatt \u201cvous parlor sans colère.La malhoürouéo était briséo, anéan- tio.Pour so tonir debout, el \u2018fut forcée de 8\u2019 appoyer contre uno \u2018con- solo \u2014Oui, roprit Goorgos, si vous ai- Lvs La princesse poussa un cri déchi- \u2019 | dani, continua G etito, su pleurait sa sœur depuis \u2018Pan ait avec its XXI \u2014Pou de temps après son arrivéo À Paris, en 1869, Maurice rencontra ane jeune fille de gcize ans, aussi belle que vous, Suzanne, mais ayant sur vous cette supériorité qu\u2019elle avait l\u2019innocence, la naïveté, la candeur de l'enfant ot qu'elle était chaste et pure.; La princesse poussa un profond soupir.\u2014Ils s\u2019aîmèrent, \u2018reprit le jeune homme, avee cetto ardeur, cet abandon et cette confiance qui n\u2019appar- Lionnent qu\u2019ar premier amour.Ils étaient pauvres tous les deux ct tous les deux orphelins ; ais ils avaient la jeunesse,et l'espérance leur montrait l'avenir.Cet amour, cette douce union de deux cœurs, de deux âmes, qui sembluit ne devoir être brisée que par la mort de l\u2019un ne dura pas méê- mo une année.Ils furent brusquement séparés.- \u201c Un jour, une femme vint trouver Maurice et lui dit : \u201c Il adix-sopt ans que je vous cherche ; venez.Et olle I'emmena loin de Paris pour lui donner la fortune.Je ne vous dirai pas pourquoi, car je l'ignore encore en ce moment, pourquoi Maurice, devenu riche, parut avoir complètement ou- Llié la jeuno fille, \u201c Or, la femme, qui était venue chercher à Paris Maurice Vermont, et qui existe encore se nomme Manette Biron,\u201d La princesse tressaillit et ses yeux étonnés se fixèrent sur Guorges.\u2014Oui, Manette Biron, continna- t-il, la pauvre rebouteuse des Huttes qui cachait sous ses haillons de misère les millions de Maurice Vermont.\u201c Je connaissais déjà Maurice,alors, et déjà nous étions amis ; nous nous étions rencontrés devant le cadavre de se tuer dans une clitirière du bois de Vincennes.Je le revis à son château de sulerne, où se resserrèrent encore les Jiens de notre amitié.\u201c Je laisse Maurice, qui vient de passer subitement de la misère à la fortune, s\u2019habituer à l\u2019'opulence, Elle aime toujuurs Maurice ; mais elle cioit qu\u2019il est mort, et elle gurde pieusement son souvenir dans son cœur, Elle travaille pour vivre, mais sa situation va devenir difficile et malheureuse.Heureusement, un brave et honnête homme, un autre ami de Maurice, lui viendra en aide et veillera sur elle.\u201d Uneémotion extraordinaire s'était emparée de la jeune f&mme ; elle écoutait Georges Raynal avec une agitation croissante.\u2014Or, hier matin, poursuivit le capitaine, Jacques Sarrue ct la jeune | fille sont aussi allés voir madame Bertin.Si vous étiez restés un quart d\u2019heure de plus chez elle, ils vous y auraient tiouvés, car c'est & Boulogne même qu\u2019ils vous ont rencontrés, comme vous reveniez à l\u2019a- ris.La jeune fille a reconnu Maurice.Hier soir, j'ai vu J: acques Sarrue ; c\u2019est moi qui lui ai appris que Maurice était revenu à Paris et qu'il allait épouser.prochaineinent la princesse Ramidofl.Ce matin, Jacques Sarrue est venu trouver Maurice, Ail a plaidé, sans succès, je l'avoue, Ia cause de ln jeune fille, lt moi, j'étais venu ici pour plaider également cette cause auprès de In princesse Ramidofl.Mais ma plaidoirie est inutile, Ja cause est gagnde d\u2019avance.La princesse fit entendre un sourd gémissement ct baissa la tête, \u2014Malgré sa conclusion, reprit Georges, 1 récit que je vicñs de vous faire a dû vous intéresser.Pourtant, \u2018d& qu\u2019il.mé-reste À vous dire vous.intéressera, je crois, davantage encore, Py La jeune fille-Font:il s\u2019agit, Suzanne, n'est pas \u2018de Paris : : elle est tiée commo vols et moitdins ui\u2019 village.Un j Jour elle surprit.une éoïiversation\u201d ot elle apprit.iq sceur.qui s \u2018était noyée, lui avait-on dit; éxistait ct habitait à -Päris, \u2014Mon Dieu! mon Dieu! gémit a.joune \u2018fémiñio -eni so\u201d redressant | ° 5 [Prasquemont\u2014 Ne pronaut consgil - que.de son gos, In pauvre, du marquis de Soubreuil, qui venait pour vous parler de la jeune fille.elle se renfuit de la furme, ol tout le mone la chérigsait, \u2014 Georgette ! Georgette ! exclama In princesse d\u2019une voix étranglée.Lit elle éclata en sanglots Pdéchil'auts, \u2014Ëkt elle arriva à Paris, où sa sceur.n\u2019était plus, poursuivit le jeune homme, et courut à l\u2019hôtel de Manoise.Le baron mort, Jeanne de Manoise aussi, ct la vicille baronne étant allés cacher son désespoir dans un château de province, l\u2019hôtel était désert, Elle n\u2019y trouva que le portier et sa femme, qui lui jetèrent-au visage, comme une insulte, le nom exécré d\u2019Andrea la Charmeuse ! La princesse poussa un cri affreux, qui sortit coming un rile de sa gorge serrée, \u2014Chassée brutalement de l'hôtel de Manoise, reprit Guorges, la pauvre enfant désolée, désespérée, errait à travers les rnes de Paris, lorsque la Providence plaza Jacques Sarrue | e sur son chemin.Vous savez le reste, Suzanne ; je n'ai qu\u2019une seule chose à ajouter: si, hier soir, ne sachant pas l'emploi qu\u2019il en voulait faire, je n'avais pas donné un peu d'argent à Jacques Sarrue, aujour- d'hui votre sœur n\u2019aurait pas de pain a manger.\u2014Ab : le ciel et la terre maudit! exclama la princesse.Elle s\u2019élança vers le jeune homme et, lui suisissaut le bras : \u2014Georges, dit-elle d\u2019une voix m'ont gette ; dites-imoi où je trouverai ma sœur, qu\u2019il avait mis dans sa poche l'adresse de Guorgette écrite par Sarrue.Il donna le papier à la princesse en disant : \u2014 C\u2019est l'adresse de votre sœur.Elle l\u2019ouvrit d\u2019une main fiévreuse, etaprès avoir lu : \u201c 23, rue Galande,\u201d elle la glissa dans son corsage.Puis, jetant sa main sur un cordon de soie, elle fit sonner un timbre.Presque aussitét Louise parutsur le seuil du salon.\u2014 Vite, vite, mon châle, mon chapeau, lui dit la princesse\u2026 \u2014 Madame la princesse va sortir ; dois-je donner l\u2019ordre au couber de préparer sa voiture ?\u2014 Non, ce serait trop Jong, je prendrai une voitvre de place.La femme de chambre traversa le boudoir et entra dans la chambre de sa maîtresse.\u2014 Vous allez vuir votre sœur, c'est bien, dit Georges.\u2014Je vais la consoler et, si elle pleure, sécher ses larmes sous mes baisers ! Ælle se rapprocha du jeune homme.\u2014Tout à l\u2019heure, reprit-elle, vous aviez raison quand vous avez dit que la cause de ma sœur était ga- guée.Muintenant le bonheur doit être pour elle, la douleur le désespoir pour moi ! \u2014 Puis-je vons demander ce que vous comptez faire ?.\u2014Je n\u2019en sais rien encore, mais je disparaîtrai et m\u2019en irai où me j'Oussera ln fatalité, assez loin pour qu\u2019on n\u2019entende plus parier de moi.Monsieur Raynal, quand dans quelques jours je quitterai Jl\u2019aris, j'aurai déjà suffisamment souffert pour avoir droit à votre pardon et au pardon des.autres.© \u2014Du moment que vous renoncez AMaurice et que vous allez embrassef votre sœur, répondit Gcorges d\u2019une voix vibrante, je n\u2019attends pas l\u2019expiation ; je vous pardonne, Suzanne\u2014 Merci, *morci ! dit-elle d'une voix oppressée ; vous me rendez plus forte pour le sacrifice ! La femme de chambre reparut.La princesse se coiffa clle-même, et Louise, devenue subitement\u2019 îh- quiête et tremblante, lui mit un cachemire sur lés épaules.La jeune femme et le jeune homme sortirent en: mame temps de l'hôtel.Et pendant que la princesse se \u201cdirigeait rapidement vers l'avenue des Champs-Elysées pour\u2019 y- pvéndre une voiture de plaocc, Géorges Raynal s\u2019empressait de ron- trer- à'Thôtel Vermont.Il rétrouva Manette et.Maurice dans le enbinet.Voyant.l\u2019agitation : et la douleur sombre du jeune oninie, lu.bonne Muuette ne s'était pas \u2018éloignée dé lui.Demandant à son \u2018scèur: de.lüi;dicter des paroles.log déntes et- persuasives, elle.lui 1 fu\u2019 on tendresse, comme A un ub conso ler.nant Tie al 8 ySuxaaornos, la SOME haletante, vous savez où -est Geor- le même trouble dans l\u2019egprit, incapable de prendre une résolution, sans furce pour agir.Les révélations de Jacques Sarrue semblaient l'avoir foudroyé.Manette fit Lrois pas vers Georges, et, lui montrant Maurice, elle sccoun tristement la tête.\u2014Eh bien ?interrogen le cnpi- taine.\u2014 Depuis que tu nous a quitiés, le voilà, le niulheureux enfant ; il n\u2019a pas prononcé une parole ; on dirait qu\u2019il n\u2019u plus de pensée.Je fuis d\u2019inutiles efforts pour le tirer de sa torpeur.\u2014J\u2019espère d\u2019être plus que vous, dit Georges, \u2014Hélas ! sonpira Manette, la blessure qu\u2019il a au cœur est profun- de.\u2014Oui, mais j'apporte un baume pour ln guérir, répondit le capitaine en sonrinns.H s\u2019approcha de Maurice, et, le secouant doucement : \u2014 Allons, Maurice, dit-il, réveille-toi ! allons, poitrine oppressée, ayant toujours | reves cer Absorbée dans cette espérance, je ne voyais que Blanche, je \u2018ne sévais qu\u2019à ello, ot déjà pour elle j je \u2018batisshis de merveilleux châteaux \u2026 en Espa: gne ; ce qui fait que je n'apergevais pas, sous le nuage doré, qui flottait an- chait ct les orages qu\u2019il rocélait Oh !.c'était trop de bonheur poi moi ; et ce paradis enchanté ne pouvait subsister.Que n\u2019y ai.\u201cjo réflée plus tôt ! Le révoil n'aurait pas été\u2018Si errible.Iélus !\u2026 le huit juil'et, sans le savoir, j'embrassais pour la dernière fois, ma chère Eva.Je la tins dans mes bras anssi longtemps que je pns;.et quand elle me vit m\u2019éloigner, elle pleura, ainsi qu\u2019elle faisait chaque fois que je la quittais\u2026 Pauvre petite ! qui aurait dit alors que jenc'areverrais plus ?.que jo ne m'enivrerais plus de ses sourires, du ses caresses et de son pur regard ?.que ses éclats de rire et son joyeux babiilage ne charmeraient plus mon oreille ravie ?.Le jeune homme tressaillit, puis arrétant sur Georges Ses yeux sans éclat : \u2014Que me veux-tu ?demanda-t- L \u2014 (A continuer.) MA PETITE SEUR.A MON AMIE ALICE : \u2014 MONTRÉAL.Tu ne l'as prs connue, chère Alice, mais qu\u2019elle était gentile eu belle, si Le capitaine se souvint aussitôt : tu savais \u2026 Dieu nous l\u2019envoya pendant mon abseuze, et un jotr:r, à mon retour du pensionnat, je la trouvai dans son berceau, tendant, vers moi, ses petits bras en ouriant.Elle avait alors six mois.Je la voyais pour la première fois, et tout de suite, je sentis que j'allais l'aimer à la futie, Chaque jour, en effet, m\u2019y attacha davantage.Qc d'heures ineffablement dé- licicuses, je passai avee elle !.Car, c\u2019est moi qui en avais le soin constamment ; qui la berçais, qui l\u2019endormais et qui veillais sans cesse sur son berceau.Avoc quelle fidélité, quelle tondresse, je me chargeais de coite douce mission !.Situ avais vu comme elle était charmante avec ses grâces attrayantes, son teint de rose, ses cheveux bruns bouclés qui tombaient sur son front et couronsaient sa petite tête aimée \u2026 Ses y eux, ( bien plus beau que ceuxx d\u2019 angéline de Montbrun, dont Maurice Darville était si fort épris ) étaient bleu-foncé et vous regardaient à la façon des anges ; ils étaient tout mon ciel: j'y lisais l'innocence, l'affeetion, le bonheur et l\u2019espérance\u2026 Si tu avais vu ses sourires inimitables quannd elle me voy: uit venir à ello et que jo la prenais ou lui parlais\u2026 Si tu avais vo cetle main mignonne s'avancer pour saisir un pan de ma robe, quand je passais près de son bert, sans m'y arrêter.Si tu avais vu ses caresses enfantines quand je m'inclintis pour l'embrasser\u2026Si lu l'avais entendue jnser et gazouillerderrière les rideaux bleus do l\u2019aicôve.\u2026 Si tu avais onton- du ses frais éclats de rire, qui réjouissaient mon pauvre cœnr attristé, tu comprendrais l\u2019'amerlume de mes regrets d'aujourd'hui.Trois mois se passèront ainsi pour moi, toujours en compagnie do ma belle Blanche-Eva; et chaque jour m'apporiait de nouveaux bonheurs, Lo sept avril, je vis perçer sa premiere dent, avec laquelle clle voulut me mordre, lu petite demoiselle!.Cetto dé- couvorto mo mit le cœur en fête.Quelque temps après, vors la fin du mois do juin, comme jo\u2019 dovais passor le temps des vacances en villégiature, à \u2018S\u2026j'étnis à faire mes préparatifs de départ, ot la potité s \"umusait près de moi; quand.je-m'aporqus.«qu\u2019on jouant» clle tontait do so lover après la chaise voisirio.Aussitôt, io la pris ot.j'essayai do lui faire faire la belle ; ollo réussit morvoillousement.Te dire ma joie, chère Alice, jo ne lo peux; co fub an.ravissomont; uno ivrosse sans nom.\u201c Quand je roviendrai,\u201d ponsais- jo, \u201c ello \u2018commoncora à marchor ; c'est moi qui Tui forni fuiro ses pro- promiers pas, ; ot puis ensuito, oîle.m'accompagners partout ; nous ne NOUS, duiitorgus, plus.\u201d 16 dj Jans 1 i'[ par tang do tor polaire qui que sus chères potites mains allaioht se glacer pour toujours ?.que la mort enfin viendrait-me ravir ce trésor, pendant que je serais loin d\u2019ello ct que je ne pourrais accourir la voir une dernière fois ?.Je n'en ous pas le pressentiment, car j'aurais renoncé À ina promenade c'est certain, Durant le premier mois que je passai à 5.je m'amusai on ne peut tissements était très varié, et j'allais partout, j'étais de toutes les parties, n'en donnant à cœur joie dans ce monde dont on m'avait tant parlé et qui me charmait assez.Or; le 8 août, nous devions aller en soirée, et la veille un flatteur m\u2019avait dit tout bas: \u201cNo manquez pas de venir; que se- ait fa veillée sans vous ?\u201d\u2014 J'étais à terminer ma toilette, à mettre la dernière broche 4 mys cheveuy, quand j'entends sonner en bas, puis qu'on vient-réclamor.ma présence.Je descends bien vite et là jo reçois wile lettre bordée de noir et adressée: par papa.Ceci ne mo surprit guère, eam papa portait encore le deuil de- grand'mère; mais j'eus le presser ment que je tenais une messagère do malheur, ct ce fut d\u2019une main tremblante que je mo décidai à on rompro le cachet\u2026 Une boucle de cheveux s'échappa des plis de la lettre, et avant même d'en avoir pris connaissance, j'avais doviné la cruelle vérité.O ma pauvre Blanche! Je t'aime ct je l'ai perdue ! Je n\u2019ous que ce cri de l'âme à jeter dans mon immense doulenr; et ce cri résumait alors, il résumo encore toutes mes angoisses ot tous mes regrets.\u2014Ainsi que tu-le présumes, je n vali pas en veillée : co soir-là.On m'avait invitée a faire une retraite au Monastère du Pi Quelques jours plus tard, je m'y d i: geais ame brisée, le cœur mouvéni sous l\u2019étrointo de la souffrance.To passai cinq jours duns lu prière etila solitude, LA, j'ai appris à mes soumet - tre, A \u2018me résigner dans \u2018éotte dure épreuve ; j'ai accepté le calice an que m'onvoyait lo Seignour; puis l'Ango est descondu dans ce jardin des Oliviors où «jé vais pleurant: ot souffrant ;\u2026 il cst venu ob m\u2019a consolée, me montiant le Christ A l\u2019a£ nic ot m\u2019invitant à déposor à ses pieds mes ennuis, ines larmes, mes: soupirs, ma longue agonic; cet ange.c'es souvenir do'Biunche\u2026 Quand j'y pense ct quo je, rentre.\u201cen moi-mômo, je'trouvo un gr sand vido ot il me somblo que la moitié de mon êtro roposo' dans son: «petit «corcuei, Mais aussitôt je regarde.lo ciol ; ui J révorio d\u2019un charme inoffablo me\u2019 tnontro-parmi los anges ot pour adoucir mon.\u2018chagrin.ln tristosso; amire qito j'ép roûvo \u20ac d en-Gtro séparée, | il ne resto encore l\u2019assu ince.des son: ot : hour ot l\u2019espéranco dé la revoir.O:ma cliévie petite Blanch! Sois: 1 ange gardion.de ma pauvre, fimo on.peine qui flotto\u2019 indéciso ot incortaino sur la mor du, monde.Guide vors lo port do T'éternité, ma tr ombla to.nas\u2019 cello si rudomont- ballotéo, assaillio mpêtos.Sois.mon: étoile dique.larouto 8 suivre 1= _pour arri perduo su trouve.ai io I mon rotor: Liga vont! |: prévisi 6hs F i dessus de ma tête, la foudro qu'il .ex- mieux.Le programme de nos diver- | i ee \u2014\u2014 GR ZETTE.DE BERTHIER BERTHIER, 23 JANVIER 1891.POLITIQUE DE PROGRES.L'Ecriture dit que celui qui fait pousser\u201d deux brins d'herbe là où il n\u2019en poussait qu\u2019un est un bienfaiteur de l'humanité.Cette parole autorisée nous démontre combien est louable le progrès matériel et combien nous devons considérer ceux qui y contribuent.Ce qui concerue les individus peut également s'appliquer aux gouvernements ; lorsqu'ils travail lent à l'avancement du pays ce sont dus bienfuiteurs de l'humanité.Le pays qui possède un gouvernement de progrès, tel qu\u2019on l'entend dans le meilleur sens du mot, c'est-à-dire un gouvernement qui sait développer les ressources matérielles et sauvegarde l\u2019intégrité des principes, nous donne la preuve d\u2019un peuple sage et éclairé, Mais quelque sage que soit la politique d'un gouvernement, nous ne devons pas conclure de là qu'elle soit impeccable.Comme tout ce qui est humain, la politique n\u2019est pas parfaite, néanmoins si on la compare on lui trouve quolquefois une perfection relative qui fait voir sa supériorité sur celle qui entre en ligne/de comparaison.Si nous appliquons ce principe à la politique de la province de Québec depuis plusieurs années, nous trouvons dans la situation actuelle une satisfaction qu\u2019il nous n été bien rarement donné d'éprouver par le passé, je ne crains pas de le proclamer hautement.C\u2019est bien là l'opinion de la grande majorité des électeurs de la province.A l\u2019exception de ceux qu'aveugle le préjugé ou l'esprit de parti, tout le monde reconnait que notre administration provinciale est un gouvernement, de progrès.A ce titre il mérite la confiance et Ja reconnaissance de tous ceux qui s'intéressent véritäblemeüt à l\u2019avénir de \u201cnotre province.En effet, le gouvernement Mercier a accompli d'excellentes choses depuis sou avénement.Bien des par- roisses et des comtés ont bénéficié de cette politique d\u2019affaires, 1! a aidé de grandes entreprises et favorisé une foule de projets d'intérêt public, qui seraient encore à l'état*de projets, si le gouvernement n\u2019était venu au secours.des .pfomotours.Il est évidént qué le gouvernement Mercier- du progrès.Le premier ministre a parfaitement compris les besoins de la province : les effurts qu'il a faits pour promouvoir ses intérêts généreux ont produit d\u2019heureux résultats.II n\u2019entend pas se croiser les bras et contempler son œuvre.Ils se propose, plus que-jamais, de travailler, efficacement au développement des ressources de la province, afin qu \u2018elle puisse occuper dans la pro- ince, qu\u2019elle puisse occuper dans \u2018là confédération une position avantageuse, que le progrès matériel et social seul peut lui donner.Comme la province de Québec est presqu\u2019entièrement canadienne-française, ce n\u2019est qu\u2019en la plaçant à la tête de ses provinces-sœurs que nous pourrons donner à notre nationalité l\u2019influence dont nous avons besoin et.laisupériorité.qu\u2019il\u2019 mous est \u2018bien, permis d\u2019ambitionner.\u2018 : Toute la politique: \u2018de nos gouver- nants doit-tendre à donner: à notre province la première place parmi- qu Gon autres lat et elle.n'ob- Les ressources individuelles sont.top.restreintes encore pour fait faire à la province de [' Québec\u2019 un grand pas dans la voie velles, Ce n \u2018ost pas l'esprit d'entre- | prise qui: fait défaut chez nous, mais ce sout:les capitaux qui-nous\u2019 manquent pour réaliser tout le progrès que nous voulons accomplir, Notre province possède de grands avatta- ges naturels qui seront \u2018une source de prospérité générale, si nous pouvons les exploiter un jour au gré de notre désir, Pour cela,\u2018 nous devons compter nécessairement sur l'aide de notre gouvernement provincial, parce que c\u2019est lui, plus que le gouvernement fédéral, qui doit correspondre À nos aspirations nationales.Nous devons dire à la louange du gouvernement Mercier qu\u2019il a compris le rôle patriotique qui lui était dévolu et qu\u2019il est en voie de réaliser les espérances que nous devons concevoir.Nous en, avons une preuve dans la politique qu'il a fait prévaloir à la dernière session.De toutes les parties de la province on lui a fait voir que des besoins d\u2019un intérêt local s'imposait et qu\u2019avec de l\u2019aide il y avait de grands progrès à réaliser.Qu\u2019a fait le gouvernement en présence des demandes qu\u2019il considérait justes ?S'il eût refusé de contribuer à ces améliorations publiques il eût méconnu le rôle d\u2019un Lon gouvernement et la province eût souffert de son inaction.Au contraire, il a promis de favoriser les entreprises publiques les plus utiles ct nous devons considérer cette politique comme un bienfait pour le pays.Après avoir fait le bilan de ce que devront coû- ter ces dépenses d'intérêt public, le gouvernement a constaté qu\u2019il fallait dix millions de piastres, ce qui veut dire que la province avait besoin de ces dix millions pour l'aider à développer ses ressources.Voulant poursuivre jusqu\u2019au bout sa politique de progrès, le gouvernement s'est fait autoriser par la chambre - à aller chercher ailleurs l'argent qui manquait à notre province.Bientôt nous aurons des ca- Ppitaux étrangers qui viendront enrichir la province de Québee.Ceux qui sont opposés à cette politique de progrès\u2014peut-être parce qu\u2019elle est destinée à rendre trop populaire le gouvernement qui l'adopte\u2014cherchent à faire croire qu'on est en voie de ruiner la province, Il est facile soulever des préjugés, néanmoins il suffit d\u2019exposer le véritable côté de la question pour la faire comprendre ct faire approuver une telle politique de progrès.Le gouvernement va répandre dix millions dans la province, mais est-ce bien là de ju ruine?Il va faire exécuter \u2018des travaux publics bien considérables dans un grand nombre de comtés.Une foule de gens vont en profiter.Le commerce, l'industrie et l\u2019agriculture en bénéficieront.Avec ces dix millions \u201con: va\u2019 construire des chemins de fer qui contribueront largement au bien-être des particuliers et feront la fortune du commerce et de l'agriculture; on introduira l'industrie du sucre de betterave, en rémunérant les cultivateurs qui se livreront à cette culture ; on construira des ponts en fer, on fera des chemins de cdloni- sation, on remboursera les municipalités qui se seront endettées pour des fins d'utilité publique.En un mot, le gouvernement encouragera tout ce qui peut contribuer à développer les ressources de la province.C'est ce qu'on appelle un gouvernement bienfaiteur.Quand il aura dépensé ces dix millions en améliorations.publiques, fil aura suscité tant de progrès que la province vaudra vingt millions de:plus,\u2018il n'y a pas à le nier.C\u2019est à ce point de vue que\u201cles véritables amis du pays doivent -envisager.la- question.de- l'emprunt.Quand : on.[considéré tout le bien qu'a fait le gouvernement actuel et tout le progrès qu'il est sur le point de- réali- |.ser, nous devons nous en.réjouir dans l\u2019intérêt-de la province, Les passions.politiques, qui.gâtent \u2019 tout, peuvent bien: -dénaturer lu \u2018por- | tide et le sens.de, cette mai politique 25 fes di FR 4 a gi iro un EE «qui.nous.\u2018a molle autrefois en vain Por rope it elles \u2018sontiimpuissan fa | Le se sera évalue, pie\u201d \u2018sera plus florissante, la colonisation: aj progressé rapidement, In\u2019 provit ace de Québec scré: plus riche set plué prospère.Eu un mot cette politique\u2019 de progrès aura triplé l'influence de la nationalité canadienne-française, UN CoNsEnv ATEUR, sof \u201cA L'HONORABÉE M: LAURIER (De La Justice) L'Ottuwea Evening Journal dit : \u201cL'honorable Wilfrid Laurier et | l'honorable J.W.Lougley ont ac-, x Il 3 q role au banquet annuel de la: zcham- bre de commerce de New-York; Te 29 du courant.Si M.Laurier est en santé, il produira une pro fond impression sur l'auditoire d\u2019élite qui l\u2019écoutera, Il n\u2019y a pas, sur ce, continent, d\u2019orateur politique\u201d plus puissant,\u201d C'est-un journal tory qui parle ainsi, 11 est l'écho de\u2018 toute la presse du pays.Ses paroles feront vibrer les cœurs des patriotes de notre province, qui aime sincèrement et profondément ce jeune et brillant chef, dont la carrière est sans tache, toute de dévouement à son pays.Jamais chef de parti n\u2019a inspiré autant de respect personnel à croyance ni de parti.Ses adversdic |: res politiques les plus ardents soni: unanimes à reconnaître sa loyauté, sa noblesse de caractère, sa grande érudition, sa puissance oratoiré.C'est le vir bonus dicendi peritus dans toute la portée de l'axiome.Un prestige immense s'attache à-sa personne.Ce n\u2019est rien d'organisé, de soufilé, de simulé, d\u2019acheté ! Partout la foule l\u2019acclame spontanément, mue par cet instinct populaire qui ne se trompe pas.La gléiré | dout il se couvre rejaillit sur sa race qui est fière de lui.- On peutj# ne pas partager ses opinions politi-', ques, mais personne lui refnsé zung admiration sincère.Sa tournt be: politique aux provinces maïitimes.a été une longue série d'éclatantes ovations, et a donné la direction à son parti pour la prochaine grande | lutte fédérale.: C\u2019est malgré lui et au prix sa: crifices personnels considérables que M.Laurier est devenu chef jde ce grand parti, On lui a imposé Ta succession de honorable M.; Blake écrasé sous le fardeau.À ge poste si élevé \u2018mais tout dede \u2018&é- cucils et de difficultés de tous gen: res, il s\u2019est revélé un vrai général d'armée.Dressant un plan dé La taille, utilisant toutes les \u2018forées\u201d sa disposition, il a fièrement planté son drapeau, et a hardiment conduit la lutte, payant largement de:-sa personne, ÿ ajoutant le prestigewet la respectabilité de son nom.Gétte lutte, il Ta commencée au: .grand:| conseil de la nation, et maihtentint| il la continue bravement.pavoteiti: le pays.rig uid Qu'y-a-t-il d\u2019inscrit surf\u201d ces, adra-t peau?, Mg Nos campagnes se vident; :lesoul= tivateurs paient cher -les \"effets de la manufacture, ne .vendent plus leurs produits ; les terres n\u2019ont plus de valeurs; la misère:règne en mat- tresse, et l'horizon:s \u2018assomibrit , chaque jour davantage.La: politique de protection a \u2018enrichi quelques rares créatures-du pouvoir; elle a ruiné la masse.Elle ne dgvait être | que temporaire, moyen d\u2019amcner- la: Téciprocité avec:nos voisins.Mais |- elle est, devenue | précieuse Pour le pouvoir, qui tire des manu aefuriers favoris -les \u2018ressources n jcessaires, pour hélas ! ! et corfompre, ; tgut-un oe pays, sans distinction de race, \u201cde |- \u2018Bien plus; il rend- Ia réciprocité eat possible\u2019 jar des \u201cprévoca- tionis coristantés envers les citoyens amdricains ; Îl'envoie même de ses éollègues à Lotidres, pour neutrali- \u2018ser: \u2018lés-ciforts de ln métropole, À \u2018son sérvice, il a des milliers d'employés/de chercheurs :dè places -et de jobs;des centaines de journaux sulariés.A force de corruption, d\u2019u- chats de consciences, il est parvenu jusqu'à présent à étouffer la voix de l'opinion, À pervertir, dans nom- \u2018bre de comtés, assez d'électeurs pour faire pencher lu balance de son côté.Z'honorable M.Laurier a écrit, | en tête de son draprau : Commerce libre avec les Etats: 11 n'a pas, à 1 sa-suite, une armée d'employés, des vi ; {milliers de gens intéressés person- -copté l\u2019invitation d'adresser Ja \u2018pas nèllement au st quo.Mais il a le peuple pour lui, car le peuple souffre et: voudrait retourner au temps de la prospérité.I.est du devoir de tous ceux qui veulent le bien général du pays de lui prêter main-forte dans cette lutte gigantesque.Donner du pain au peuple, de la prospérité générale, voilà ce que produirait infailliblement le commerce libre avec les Etats.Ga doit être de la vraie politique nationale.Nous en sommes.LE ROI DU NORD (Der Etudiant.) La- \"patrie canadienne-française pleure, en ce moment, l'un de ses fils bien-aimés, Mgr Labelle, curé de St-Jérôme.Le curé de St-Jérôme a grandi la famille canadienne- française er Amérique.Ce n\u2019est que plus tard que l\u2019on entendra bien l\u2019étendue de son œuvre.Mgr Labelle a fait grand, à l'étranger, le nom de notre race.Laissons les détails à l'histoire.Mgr Labelle fut grand par l\u2019es- «prit, par le cœur et par.la foi.Cet homme avait des idées, et il ne craignait pas de se dépenser pour les réaliser.M avait un grand cœur, ; émosthènes n\u2019a pas © aimé son pays ph s que lui.Sa foi fut grande; il né faisait pas étalage, mais le côté divin des choses l\u2019entratnait.On a reproché à M.le curé Labelle d\u2019avoir aspiré à l\u2019épiscopat.Supposons le fait.Qui veut la fin, \u2018veut les moyens, La création d\u2019un évêché dans le nord lui parait un moyen puissant de colonisation, il y travaille; où est le mal?Il se croit plus connaissant que plusieurs de:ses - confrères pour user de la force colonisatrice de l\u2019épiscopat,, où est-encore le mal ?; Nous avons dit: Supposons le Jut.À so n retour d\u2019Europe, Mgr Labelle dit un jour : \u201c Je suis menacé de l\u2019épiscopat : À ce point de vue, je désire que Mgr l'archevêque de Mäntréal empêche la division du diocèse, \u201d D'autres reprochent à l\u2019illustre prélat d\u2019avoir occupé une situation sous le gouvernement Mercier, \u2018 Quels sont ces autres?Leur jugement n \u2018est-il pas sujet à caution ?S$ ils étaient au pouvoir, feraient-ils te méme reproche?Mgr Labelle a- t-il-jamais approuvé ce que les hon- \u2018'nêtes gens ont blâmé ?S'il-est cn- tré au\u2019 ministère de l'agriculture, conduit : s\u2019il a changé de cheval\u2014 qu\u2019on nous permette l'expression\u2014 il-n\u2019a pas changé de voiture.Sans les moyens que lui a fourni sa haute situation, aurait-il fait en Europe les voyages qui, disons-le\u2014nous savons les détnils\u2014nous ont \u201cvalu tant: \u2018de gloire ?Ta présence de.cette soutane, dns les hautes sphères, a-t-elle.été \u2018ans.une influence moralisante\u2019 ?\"1 hiistoire: sera: juste.Roi\u2018du Nord, repose glorieu Ar cette solitude! que tu as: peuplée; c'est l'amour de son pays qui I'y a .Gloire à Ste- Rose qui t'a vu nat- ) [bre ; \u2018gloire an collège de Ste-Tliérèse (SE t'a dor Dieu \u2018l'appelle, après we rh lecteur) Nous.speignions hier à grinds | trnits les embarras extrêmes qui mettont le gouvernement fédéral dans l'inipossibitité.de rencontrer.les chambres.- ; Notre aperçu.\u2018doit situation\u201d \u2018s\u2019est trouvé confirmée par des dépêches que nous avons regues d'Ottawa au milieu de lu nuit d'hier.Concilia- | r bules mystérieux, mutisme de sir John, déclarations ambigues des or- gancs du gouvernement, tout indique une sorte de panique dans les rangs ministériels.Le gouvernement va-t-il faire une volte-face subite, bruler ce qu\u2019il a adoré et voler la réciprocité illimitée aux libéraux ?ou bien s\u2019en tiendra-t-i) à la réciprocité sur les produits du soi seulement?Dans un ças où dans l\u2019autre, il joue un jeu dangereux.Si c'est la réciprocité illimitée, les manufacturiers, c'est-à-dire ses fournisseurs électo- vaux, l\u2019abondonnent.Si cest un demie-mesure, M.Colby, M, Carling ete, qui ne veulent entendre parler d\u2019'ancune sorte de réciprocité, M.Chapleau, qui est allé promettre la réciprocité complète à Napierville, ne \u2018peuvent rester une minute de plus dans le cabinet.La crise ministérielle est an bout de toutes ces éventualités, Joignons à cela les révélations scandaleuses suspendues au-dessts de la tête des ministres, le différend entre sir John et sir Hector, la chicane entre sir Hector et M.Chapleau : il ressort clairement qu\u2019une session est impossible dans le moment, Le miuistère serait culbuté en quelques semaines.Aussi en revient-on, parait-il, à l'alternative, déjà tour à tour reprise et abandonnée, d\u2019une dissolution du Parlement.Mais là encore, l\u2019écueil déjà connu reparait ; le gouverneur se prêtera-t-il à ce jeu?La parole de la Couronne est engagée: il ne peut y avoir d'élections générales avant une nouvelle révision des listes.électorales.Comme on le voit, le gouvernement est acculé dans une impasse.Malheureusement pour lui, un nouveau déboire vient s'ajouter aux autres.Les comptes publics pour 1890 viennent d\u2019être publiés et apportent \u2018des révélations tout à fait décourageantes.Depuis le ler octobre 1889 au 30 juin 1890, les caisses d'épargnes du gouvernement se sont vidées & vue d\u2019œil; les dé- pots ont diminué de 3 millions et demi de piastres dans cet intervalle.Comme.cet argent emprunté dans le pays, sert à faire marcher I'ad: ministration, le gouvernement a été forcé de combler le déficit en con- traclant un emprunt de 2 millions en Angleterre.Tout récemment, il à fallu renvoyer le sous-ministre des Finances en Angleterre pour négocier an second emprunt temporaire de 2 millions; d\u2019où l\u2019on conclut que les caisses d\u2019épargnes continuent plus que jamais à se vider.Ajoutons que le délégué canadien cest revenu de Londres les mains vides.Le gouvernement comptait sur ces 2 millions pour \u2018fitire- face aux dépenses.-urgentes.Voilà donc la crise financière à njou- ter aux autres, Les comptes publics mettent an jour un autre fuit bien propre à jetér l'alarme dans le pays : c\u2019est que l\u2019énorme revenu .soutiré du peuple par toutes sortes du taxes de dounne, d'accise, de postes, ne suffit pas pour équiliber ln dépense.I! faüdru encore augmenter le tarif sur les produits de cousomination génerale Pour; payer * le prodigalité ct les bévues'de I'd.|i ministration, .\u201cJe L'addition: officielle donne, $39, 879, - * 192 5 \u201cpour.le: revenuiet: pour-la dépense : ¢ \u2019ost-à-dire u un surplus:apparent de $3,885,894, Mais il faut compter plus de 4 millions de\u2019 travaux.exécutés dans l'année, lds- quels, si on les porte au compte, du 1 capital, augmontent la dette: d'autant, ; si\u201con les-ajoute à la dépense ji le l'exercice, :changent \u201cle surplus; : Snaun, (défioit.réel.consérvatetirs faisnient sin 0 an gouvernement MeKonzié de.\u2018qu\u2019 il dépensnit 2 23 millions et dem iy par:année, et ils prénaient le- poil- voir en \u2018promettant solennellement dc'se contenter dé 22 millions.Les voilà aujourd'hui tout près des 40.millions, ct ils'wen\u2019 \u201cont pit encore nasèz.Avant de ; culbuter?dir ire 1 n se promet hich de vider\u201d het le coffre public.\u201cLe grit qui succède- ra au gouver nement, actuel, disaït- il dans un banquet à Québec il ya quelques années, ne trouvera - pas un fort excédant Inissé derrière nous À partager parmi ses purtisans.\u201d Cette cynique prédiction semble à la veille de s'accompilir, j=) La Crise Muisterielle A OTTAWA.+.au G .ON PEUT S'ATTENDRE D'UN MOMENT A L'AUTRE À LA DISSOLUTION DU PARLEMENT.- \u2014 Ottawa, 21 janvier \u2014Une des raisons données par les chefs torys à leurs acolytes pour motiçer une dissolution est que le recensement qui aura lieu en avril indiquera une diminution de population-dans tous les district ruraux d'Onithrio* et de Québec.Ceci est établi par les résultats des recensements des municipalités, ct sir Johu ne désire pas qu\u2019il soit prouvé avant les élections que sa politique dépeuple le pays.\u2014Sir John Macdonald a eu une entrevue avec le gouverneur-général aujourd\u2019hui et on dit que la proclamation de la dissolution du parlement est prête.: -\u2014Un entrepreneur qui a eu une entrevue avec sir Hector Langevin aujourd'hui; Ta trouvé morose et fort indifférent.on appareuce à tout ce qui touche aux affaires publiques ou départementeles, \u2014Les ministres ont commandé des copies des listes électorales de leurs comtés et \u2018les étudient avec soin.\u2018 8 © > +\u2014\u2014\u2014\u2014 Terrible Accident Us» APRETRE Tok 5 Dimanche dernier M: l'abbé Hercule Clément, prêtre retiré, en promenade à Saint-Gabriel de Brandon, chez M.-le-enré Clément, s'est fait tuer dans lés circonstances suivantes.Après sn lasse messe,\u201d il s\u2019est aventuré sur le chemin de fer, cn route pour Saint-Félix de Valois, et, à quatre milles de Saint-Gabriél de Brandon, à l\u2019endroit appelé lo Pont Peltier, il a été surpris par-un train, alors qu\u2019il était au deux tiers du pont.En entendant le- train \u2018il s\u2019est jeté à plat ventre,.en dchors de In voie.Cependant, éraignant sans doute de tomber, vw \u2018qu\u2019à cet endroit le pont se troûve à une hauteur de 75 A 80 pieds, il abandonna cattn position,\u2019 où sans douto il aurait cu-la vie sauve, ct vint se jeter à plat ventre entre Jes garde- rails, A.ce momentialocomotive.passe, ct Ja» chard ie accrochi \u201cPiinfortund, Tui \u2018arrachant les entrailles, et lui ifligéant d\u2019idtres.Vléssurès mortelles.La mort n été instantanée.Lo \\ corps a été aussitôt.transporté an 25.994 OBL iv ) it do\u2019 § Shi fit Galbriél, où a en lieu \u2018eriquête \u201cprésidé: a M.lc Dr Lafontaine, de- Berthier, doroner.Le surintendant da \u2018éhemin, M.Hal, tre un\u2019 train sypbeinl à ha disposition \u2018de M.\u2018Lafonta ; als A ét PA td socidonteémont \u2018Québec, s'était empressé \u2018de, met- « BIT pe er | ; .} en - les employés du chemin.avaient.fait tout en leur pouvoir pour arrêter le train.Cette mort, on le conçoit, a frappé de.consternation toute la population de Saint-Gabriel'ct de Saint-Cuth- \u2026 bert.Le défunt était le frère de MM.Désiré et \u201cLouis \u2018Clément, de \u2018Saint- : Cuthbert, où, Finhumation a ecu or licu mercredi dernier.La grippe, le croup, et les.bronchi- .tes soront vite guéris avec leShiloh's Cure.En vente chez\u2019 ie Docteur C.Lafontaine.Elections Municipales ST-DARTIIÉLEMY MM.Joseph Barrette et Philippe Dumontier ont été élus conseillers municipaux, en remplacement de MM.Xavier Plante et Olivier Dumontier, \u2018 ST-CUTHBERT MM.J.-Bte Barrette et Aimé Houle ont été tous deux élus con- scillers après uno chaude contestation, ° ST-GABRIEL MM.Georges Hérard, ct Philippe Fréchette ont été élus par acclamation.Ile Duras MM.Alfred Hilaire Désy et Honoré Plante ont aussi été élus par acclamation.- ST-NonpErT MM.Pierre Piette ct Joseph Rondcau ont été réélus.LANORAIE MM.Bazile Desrosiers et Joseph Piette ont remporté la victoire sur leur concurrents MM.Gilbert Champagne ct Charles Robillard.N\u2019 impor to quel rhume pent être vite guéri par le Shiloh\u2019s Cure,qui est on vento à la pharmacic du Docteur ©.Lafontaine.- CHRONIQUE.UN DIMANCHE À LA CAMPAGNE\u2014 AU BUREAU DE POSTE\u2014NOUVEL USAGE DU PAPIER\u2014LA SCALPOLOGIE, Je partis un beau dimanche pour aller passer une journée en campagne.Au moment même où je passais au trot devant l\u2019église, les cloches sonnèrent à toute volée appelant les fidèlés de leurs voix mugissantes, Vite, vite, je dételai ma rosse et courut à l\u2019église.Beaucoup de monde ; ça foulait comme on dit com- : munément.Tout se passa très bien, mais, (il y a toujours un mais) le chant fut médiocre ; ce qui me surprit beaucoup, et, certes, on aurait pu l'être à moins je vous assure.Je ne sais de qui vient le tort, mais toujours est-il qu\u2019on m'a paru beaucoup airiéré sous ce rapport.Peuh ! diront peut-être les coupables, un chroniqueur se mêler de faire do la morale : Hi! Hi! c\u2019est à se tenir les côtes! Pauvre jeune.homme que connais-tu dans le chant ?Pas grand.chose, je l'avoue, cependant, j'ai cru remarquer que les collégiens faisaient tous leurs efforts pour réagir contio cet état de chose ; je no les blâme pas, au contraire, je les approuve, mais, foi de chroniqueur, il m'a semblé qu\u2019ils n\u2019ont pas, jusqu'à présent du moins, les \u2018\u2019eapacités voulues pour y remédier.LM .Au burcau de poste du même , Lieu, ilyo avait foule, \u2018L'employé s\u2019on donnait à cœur.Joie - oo 2%) \u201cje - vous assure, Il criait\u2019 à tue-tête, le nom inscrit aur-chaque, lettre ou journal, =I faut vous dire, on passant, que ce EU est pas ici comme dans toutes les A/tres localités où chacun va cher- chor ses papiers, non.- Tous sont rélnie dans Jo.bureau et, y.font un télitapage: quie T'émployé, malgré ss bonne, volonté, ne potit- qu\u2019 % ohne se faire entondre.Vérifions ensemble lecteurs : Monsieur X ;'mionsieur X n\u2019est pas ici ?\u2018 \u2014Aucune 16ponse, Deux minutes se sont à peihe- écoulées, que MonsiéütX;; les: yeux écarquillés, tout essoufité \u201cmand ses journaux.\u2014Où étiez-vous, il y a un \u2018instant, demande I'employé ?\u2014-Ici méme.\u2014Mais vous n\u2019avez done pas entendu crier votre nom ?\u2014Ah ! j'étais si occupé et sachez qne moi, quand je suis occupé, bah ! ma foi, je n\u2019entends rien.Ces scènes comiques se répètent si souvent que l\u2019employé se fiche tout rouge et envoie, \u2014vous savez où\u2014 promener ces \u201c esprits forts.\u201d D'autres individus inconnus du maître de poste démandent quelquefois : , \u2014Y a-til quelque chose pour moi à Ja poste ?\u2014Qui vous ?\u2014Pierre.\u2014Pierre qui?\u2014Pierre Jacques.Et le mattre de poste de rire dans ses barbes en pestant toutefois contre ces imbéciles.ll y en a aussi, mais ils sont plus rares qui demandent : \u2014Y a-t-il des lettres ?\u2014Oui, monsieur.\u2014 Veuillez me les remnettre, \u2014Pardon, monsieur, il y a des lettres, mais je n\u2019en vois aucune à votre nom.Tête du demandeur.« + - Aujourd\u2019hui, le papier sert, tout le monde le sait, à écrire ou à imprimer.Mais en France, on cst arrivé à utiliser le papier d\u2019une autre manière.Me croirez-vous, lecteurs; les français \u2014ces illustres fous, ce peuple charmant comme dit Voltaire\u2014 -Ont essayé de fabriquer, en papier, les roues des locomotives.Le journal vous échappe des mains peut-être ?C\u2019est pourtant la pure vérité.Montez dans cette locomotive, ô vous, gentilles lectrices, et vous ne sentirez (du moins on le dit) aucun choc ; vous serez comme dans un Juuteuil roulant sur un moëlleux tapis.» + * Qui de vous connaît la scarpolo- gic?Personne, je crois.' Eh bien ! avant de vous en dire un mot, je prie tous coux qui ont des vieilles chaussures, de ne point s\u2019en défaire.Vous riez, lecteurs ! Cependant, on vient de faire une découverte qui a pour but de connaître les hommes, d'après leurs \u201c vieilles chaussures.\u201d Cet art, dit un certain Dr Garré de Bâle constitue une nouvèlle science, Hein! lectenrs, comment prenez- vous la chose ?Pour moi, je pense que la Scarpologie ne sera jainais \u2018une science ou, du moins, n\u2019est pas près de l\u2019être.Voici ce qu\u2019on lit dans un journal d'Hygiène ; c'est un cordonnier qui parle : \u201cSi le talon et la semelle de la \u2018chaussure sont pareillement usés, le porteur sera un homme d\u2019affaires, un employé sûr, la porteuse une époitse distinguée, une mère excellente.Si le bord extérieur de la semelle est seul usé, le porteur aura un penchant fantasque d'aventures ; la porteuse, un tour\u2019 d'esprit entêté et hardi, Si le bord intérieur, de la semelle est soul usé, cela indiquera, l\u2019irrésolution et.la faiblesse chéz l\u2019homme, la modestie chez la femme.\u201cIly a quelques.mois (je cite toujours) je vis entrer, dans ma boutique, un étranger dont les souliers étaient usés ct les pointes du pied un peu rapées, tandis que le reste de la chaussure \u2018était encore coniine neuf.Quand:ilifat \u2018parti; je dis à- \u2018ma fénimo's: \u201cCot homme est un coquin.* ree \u201c Dès le lendemnin, on yient; de, pour vol.: ining | \"\"Oa:avait.bien raison, de, Tens nous en fera voir: bien d\u2019autres.- : Z.F.\u2018 somption, recoures dong\u2019 au Shiloh's Consumption Cure.En vento \u2018chez le Dr C.Lafontaine, A = NOTES DIVERSES Les compagnies d'assurances sur la vie en Canada ont fait pour! Pr - 000,000 d\u2019affuires durant l'année d 23 niére, HL Les compagnics\u2019 d'assuratices : :sur la vie n\u2019ont jamais fait autant d'a.faires que durant cette année.Tous les employés surnuméraires au parlement de Québec, out'été notifiés qu'avant peut on se \u2018passerait de leurs services.= Tous les sénateurs et dépiités aux Communes, conseillers\u2019 législatifs et députés à l\u2019Assemblée législative sont invités au banquet du Glub' N Nal] tional de Montréal, le 27 courant.\u201c.3 \u2014Emoi dans les cereles politi-|.ques de Montréal.Le Star se fui- | sant l\u2019écho de l\u2019Electeur, d'après des informations particulières que la zizanie règne entre les ministres fedéraux et que nous aurons.des élections générales d'ici à à quelques mois.; Si vous êtes incommodé des snnits entières par Ja tonx, le Shiloh\u2019 8 Cure ost lo meilleur reméde pour \u2018vous.Adressez-vors à la pharmacie uDr C.Lafont\u2019 ae.| dita MM.A.Geoffrion, inspeéteurs des bureaux d\u2019enrégistreméit, l\u2019honorable F.Langelier ct A.A.\u201cBrault, | notaire, de Montréal, nommés - par.lo gouvernement pour \u2018revigentle: tarif des régistrateurs, ont tenu-leuri|f: première séance à Québec Hiérmartin, Scrap\u201d Pourquoi souffrir de la dyspepsie: et du foio ?Lo Shiloh's Vitiilizer est un remède infaillible.paur:ces: maladies ct il est on vente chez le Doeteui- C.Lafontaine.ge > + \u2014 Les journaux de Toronto font de l'honorable M.Edward:Blake qui a donné 820,000 pour Ja Sreconstrudy tion de l\u2019université de Toronto C'est faire un noble emploi de sa fortune, et cette munificence fait, honneur à l'homnie d\u2019Etat canadien.On prétend que le total de In production du café dans le monde entier est de 867,700 tonnes et celui de la consommation de 856,- 000 tonnes.Ces chiffres montrent le peu de marge qu'il y a entre l\u2019approvisionnement et la demande: ce; qui explique le maintien.\u201cdes prix \u2018élevés du café l'année dernière:Si ce qu\u2019on mêle au café, comme; \u2018la \u201cchicorée, etc, n'était plus en usage, lu\u2019 petite différence entre la produit et ln consommation disparaîtrit tet les prix s'¢léveraient encore, © 74 i A une assemblée du bureau de direction de In société d'agriélitäte du comté de Berthier, tenue Je\u201d 19 janvier courant, il a été résolu : à ; Que la société d'agriculture.du, comté de Berthier n'entend pas se soumettre à :la:décision dg, In niajos | rité des membres du comité do resi de l'exposition régionale !de-J'an=} X elle seule la moitié du défiit, |\u201d mais qu \u2018elle entend en appeler « del\u201d cette: décision à l\u2019Honorable Commissaire:de l'agriculture, et-en attendant telle décision ordre est: don: la police, réclamer:: les souliers en ; disant que l'individu avait based , ff ae #3 Si vous êtes menacé, de.la, Con- î | walla.ï on I prétend, | grands éloges de la\u2019 générosité de .LH tomue dernier, à Berthier, en \u2018ayant \u2019 ny de saisir des deniers qu\u2019il a en mains appartenant aux sociétés coopérentes Résolu aussi qu\u2019une délégation, composée de C.A.Chênevert, M.P.P., A.Demers, avocat et Arsène -{ Denis, cultivateur, soit chargée de se rendre auprès de I'Hon.Commissaire, pour exposer les faits \u2018et ciété d'agriculture\u201d du comté de erthicr, : Le bureaw de direction a aussi \"préparé son programme d'opération pour l'année courante et a décidé concours des fermes les mieux te- hues ct 3600.00 en prix pour un concours agricole, ete, tout en étant parfaitement prêt à prendre part à tout concours régional qui pourrait être organisé durant l\u2019année.On ne connait pas encore le nom de l\u2019officier recenseur pour le comté de Berthier.Plusieurs chefs conservateurs se disputent, dit-on, cette position.FC Le terme de la cour \u201ccriminelle s'est terminé lier, Le procès de Anna Morin accusée d'avoir déckargé une arme à feu sur un nommé Laferrière de St- Thomas de Pierreville a duré trois \u2018jours et s\u2019est terminé par un ver- dic£ d\u2019acquittement en faveur de l'accusée, BANQUET \u2014DU\u2014 \u201cClub National MANDI, LE 27 COURANT, A WHDSOR, Sous le patronage de l'honorable M.MERCIER.Les Honorables MM.LAURIER, BLAKE ct MOWAT seront présents.Que ceux qui veulent y assister, se pressent.\u2018de prèndre leurs billets \u2018à ce-bureau d'ici À lundi prochain.2162 aa HAISSANCE, A Berthier, le 23 courant, l'épouse | 7 de M.C.A.Chênevert, M.P.Pune fille.- Ls.BOURDELAIS .St-Cuthbert \u2014 AGENT'GENERAL DE \u2014 Monuments Funèbres, En.Pierre, Marbre, Granit et Bronze Blanc: \u201c OUVRA GE GARANTIE, of Ere 25 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ear CONDITION S FACILES-Gs en.Bourpet.Ats a unc agence dtarbres fruitiers do toutes sortes, et:qussi.une agence pour moulins à (coudre; orgues'et- pianos.\"né au geciétairoïdo no-poitt so: dg 1 3 , Tapis, etc, La vente commencer: VENDREDI, le appuyer wvs prétentions de la so- \u2018offrir $150.00 en prix pour le |- ° CHANCRE S& CANCERS.\u2018guérit\u2018infailliblement tous chaneres MONTREAL.Se chevy, 2 Ta de venir de bonne heure pour leurs achats, MOoNTREAÏ, Nor YEARS EA E = YOU l'annéc:1891 serait témoin.de quel-, Lic.ee à er 20 1 RE x :ques nouvelles grandes découvertes j; a Avant do \u2018déméonger.dans nos .mouveaux Mnagüsiog tious\u201d offrons \u201ctout notre .stock, comp prépa mais, attondons, amis Jecteurg, Pas se on 2 rs TEA PLUS DE $300, 000 DE MARCHANDISÉS SÈCHES, à des prix qui n\u2019ont jamais été cotés au Canada.2 JANVIER, 1891, et les clients de ln compagne sont prévenus EXPERIENCE] | AND YOURS.} © À x Remember, pop Fhe M8 ence that wo employ, IN success.ERIE CIRCE A ri rer AVIS.Un.commergant achèterait à prix raisonnables, bon beurre et: œufs C.O.D.Ecrire conditions à F.DE LEMARE, 504, Somerville Avenue, .Somerville, Mass.Décembre 1890.LA PREVOYANCE GASNEER, MONTRÉAL.A, Vente et achat de FOND DE COMMERCE.Nous avons toujours à vendre ou à louer, hôtels, restaurants, confiseries, magasins de tabac ct de les quartiers de Montréal, et la province.Les personnes ayant des établissements à vendre, à la ville on à la campagne, peuvent s'adresser cn toute confiance au No 1639, ruo Notre-Dame, bureau de la Prévoyance.11 juillet 1590.VENDRE pour cause do santé: 10 Un hôtel près du marché Bonsecours, bas prix, 20 Une épicerie, bon centre 15 ans d\u2019existence.S'adressor à A.Gasnier, bureau de la Prévoyance 1639 ruo Notre-Dame Montréal.TOUTES LES DAMES ET DEMOISELLES \u2014devraiont recevoir le journal qui leur donne gratuitement 12 patrons coupés grandeu 9 naturelle et 12 romans ou morceau de musique pour piano \u201c Tout en Rose,\u201d est le titre d\u2019une ravissante chansonnette donnée gratuite cette semaine aux abonnées.Chaque semaine le journal donne à ses aLonnées 13 à 15 [- gravures de la dernière mode de- Paris.Chronique de la mode, fewil- leton,, hy giène, économie domestique, cuisine, travaux de fantaisio pour jeunes filles, $2.00 de prime\u2019 Abonnement $3.00.Les Modes Frangaisc Illustrées, 26.Cite Saint Lambert, Montréal, Canad.Qu Le Dr Fleury de Lanoraie possède à l'heure qu'il est, un remède qui et cancers.ll se sert d\u2019emplâtres qui doivent être appliquées nécossaitement par lui-même.Du moment qu\u2019on s'aporcevra de cette maladie, bien vouloir, se hû- teride: l\u2019eu: avertiréinimédiätement.is J uillét#90.ibe \u201c4801 - 1, Don't brood over your condition, nor u dep « THEATHEN of se er have yiel ed spine OME .- ri our £ : TREATMENT os ect I AEE, fora HNOsfEuL Sogk which wo and we es ER Plinmocs and c= y MONOPOLY CF UKIFORM (© EDICAL ÇO., G4 NIAGARA ST, BUFFALO, WY, PTAA 2 000 0 References, Hams this fruits ete, à tous prix et dans tous| - Clun des porsonna, sont venus au Cavaeda, et dix-dept aus plus tard sont retournés où France geaiico contro coux gu onion cet A In.Ubrairie clrculunte; 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le mour- tridr de'son pire Après avoir accompli tour mission; las héros de ce drame sont reveuus s'établir au Canada.Nous no stone dns eut oxporss'euceinct, donner qu'une faible iddo d'un roman aussi considérable.Ouux qui désiroront se procurer cot ouvrasço dont In littérature ost très amusante, foront biett de so © hater, car lo ticago est limits ot les domandes viene 7 nent on graud nombre do toute pu Qu'on oublié pas que LA A FORET DE BOND est le roman le plus intéressant qui existe.La in dicité du prix et le: grand nombro d'illustrations | qu'il contiont le Placout an, promior rang parnil gs « romans populaires: Uesten vonte danxtout les dépsie do jonenausx.dam, a, DEMERS, AVOCAT, Rux Epouann, BERTMIER.Le Feu, Vie, Ac {GERMAIN & CHENEVERT, AVOCATS.Bureau px La Gazette de Berthier, BERTHIER, Qme À GERMAIN, AVOGAT, RUE GEORGE \u2014SOREL.P.Q.G.E.MAURAULT, AVOCAT RUE GEORGE, \u2014SOREL, P.Q.NOÉ PICHÉ GUISSIBR C, S.KT AGEAT COLLECTEUR.NT-BARTIIEIL.EMY, Se chargera de toutes aflaires du ressort de sn commission et de tout s collections et ngences quelconques.ler Mars 1889.\u20141a.Dr C.LAFONTAINE, MEDECIN et.PHARMACIEN, RUE EDOUARD - - BERTUIER £.J.4.DEMERS, \"HORLUGER ET BIJOUTIER, PLACEDU MARCHE BERTHIERVILLE.banque Ville-Marie, BUREAU PRINCIPAL, .MONTREAL Succarsale, A BERTHIER (En haut).Continue comme par le passé à escompter out ce qui est du ressort des Banques, Acnète et vend lettres de change et traîtes sur toutes 25 parties de l'Europe et des Etats Unis.Gecasion favorable pour les cultivateurs de aire des dépôts avec profit.Pour dépôts fixes, 4 pour cent d'intérêt.Pour autres informations, s'adresser au géant, .A.GARIEPY, RUE EDOUARD, BERTHIER A Vendre.Un; 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Québec, 34 Octobre 1600, SET _spicialesdu Commissaire des Terres ide.Ja Coiironne:- 44 eo canghre, - 1208 Aucun journal-.n\u2019est autorisé.à.y TS D RP ES \u2018publier cet vis sens'une autorisätioni| GERANT LOCAL DE BUREAU CENTRAL BR HENE La femme pâlit, son appétit s'en va avec ses forces.Vite, achetez uno Louteillo du fortifiant sans égal.\u201c Lo Régulateur de la Santé de la Femme\u201d du Dr Larivière, Manviile, R.I.A vendre dans toute bonne pharmacre.Evans Sons, agents généraux pour le Canada.Toute femme qui fait usage du a.meux remède \u201c Je Régulateur de la Santé de Ja Femme \u201d du Dr Larivière, Manville, R.L, sent un bien être intérieur, une espèce de vigueur qui parcourt tout le corps et donne une vie nouveile.Le remède est très em- poyé dans les chaleurs.| Essuyez-le.À vendre dans toute bonne pharma cie.Evans Sons, agents générarx pour le Canada.Août 1890.rs Trestler & Globensky CHIRURGIEXS-DENTISTES, te.1592, 2g 20RE-BAMR.Pres du Palats de Justice \u2014HENTREAL, L'extractisa des dents se fait sous l'influence de l'éther, du chlorofurme, du gaz hila- rinnt, du gaz végétal, vu sans agents, nv choix de In pratique, Les personnes qui arrivent le matin par vapeur ou par chemin de fer pourrout retour ner le soir du même jour avec Jeur dentier, si elles font leurs commandes imméciatzment après leur arrivée le matin, \u20ac.F.F.TRESTLER, L, \u20ac D, STEPHEN CLUBENSET, LE.\u20ac.D, 30 ncs \u201898.ETABLI EN 182» tu.J 0 WEILBRENNER, Agent d'Affaires et Encanteur POUR LE DISTRICT de RICHELIEU, ciale pour affaires de Collections de compte, billets, etc, \u2014Affaires de faillite\u2014Inventaire.Achat de Livres de crédits \u2014 Marchand à Commission\u2014Vente privée ou à l'encan de propriétés ou fonds de commerce et pelt fournir les meilleurs références.Poste BoITE 415\u2014SOREL.gaoût :880.ASSURANCE contre le FEU PHŒNIX DE LONDRES ANGLETERRE.ETABLIE EN 1792.Succursale Canadienne Elablie en 1804.Emet des polices en français ; 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