La Gazette de Berthier, 18 décembre 1891, vendredi 18 décembre 1891
[" Yon IV \u2014No mare 20.\u2014 ws woee a a UN DOLLAR PAR AN FEUILLETON No.13 TE CHEMIN DES LARMES KJ Uk AMOUR DÉSV.(Suite) 11 PAYSAN ET GENTILHOMME, Si maltre de lui qu\u2019il fât, Maxime avait prononcé ces paroles avec une certaine émotion qui n'échappa point à Paule\u2014 Etienne répliqua-t-elle d\u2019un ton très sérieux, est en effet un brave et loyal garçon ; il est bon fils, il sera un bon mari.\u2014Scn éloge fait par vous, mude- mnuiselle, ne peut laisser aucun doute sur ses mérites, dit le comte piqué et inquiet, \u2014Dans l'incendie dont nous avons été victimes, c'est Etienne, qui nu 1éril de ses jours, à sauvé au milieu des flammes ma marraine, la sœur de mon grand-père.\u2014Oui, le brave\u201d garçon, dit le vieillard avec émotion.\u2014 Aussi, monsieur le comte, reprit Paule, très emue elle aussi, j'ai pour Etienne une reconnaissance sans bornes et une profonde estime.\u2014Il a l'estime de tout le monde et notre reconnaissance pour la vie, ajouta Picrre Roug:t.\u2014 La reconnaissance est un devoir, dit M.de Verdraine, c\u2019est une dette contractée par le cœur.Aprés un silence, il reprit : \u2014M.de Vaucreux, en me parlant de M, Etienne Denizut, ne m\u2019a poiut Inissé ignorer qu\u2019il était question de son mariage avec Mlle Paule Pérard ; la demande en mariage aurait même été faite.! + jeune fille était redovenue très rouge.\u2014C'\u2019est exact, répoudit Pierre Rouget, et si la chose n\u2019eût dépendu que de ma sœur, notre chère.défunte, l\u2019aule seralt mariée malute- nant.\u2014Seulement, monsieur le comte, dit Mme Pérard qui venait d'entrer \u201cdans la sulle ct avait entendu, on ne maric pas une jeune fille sans la consulter ; malgré nos obligations envers Etienne et ls bonne et franche amitié que Paule a pour lui, nous avons dû repousser la demande qui nous a été faite notre fille nousayant déclaré que ce mariage ne lui con- vonait point, attendu qu'elle n'\u2019aimait point M.Etienne Denizot cemime elle voulait aimer-colui: Lord \u2014 ere PE EE ET Yt de AHERDOMADALRE c de Berthier.PUBLIEE PAR LA COMPAGNIE D'IMPRIMERIE DE BERTHIER BERTHIER, 18 DÉCEMBRE 1891 qu'elle prendrait pour mari, c\u2019est-à- dire d\u2019umour.- Le comte interiogea du regard la jeune fille, qui buissa les yeux et murmura : \u2014Je n'aime pas d'amour Etienne Denizot.Maxime eut duns le regard un rayonnement que Paule saisit au passage.\u2014Oh ! maintenant, j'en suis sûre pensa-t-cile, il m\u2019uime ! La conversation changea de sujet.Le jeune homme racouta avec Leaucoup de verve la chasse du matin, n'uubliant aucune des péripéties.émouvantes qui avaient précédé la mise à mort des sangliers.La visite durait depuis plus d\u2019une heure lorsque le comte peusa enfin à partir.\u2014dJe n'oublie près de vous, dit-il en se levant ct en souriant ; mais la nuit ne tardera pas à venir et mul- gré ines regrets il faut que je vous quitte.Je n'ai pas eu le plaisir de voir M.Pérard ; j'espère être plus heureux à ma prochaine visite.\u2014Meusieur le comte ne viendra- t-il pas à notre fête ?demanda l\u2019ancien sergent.\u2014Mais si, vraiment, monsieur, Et se tournant vers la jounc fille qu'il enveloppa do son regard brû- laut : \u2014 À ce sujet, mademoiselle, re- prit-il, j'ai une grâce a vous demander : mitre valse et votre premier qua- veuillez m'accorder votre pr- drille, La jeuue fille ne chercha pas a dissimuler la joie qui l'envahissait.D'une voix frémissaute de plaisir, celle répondit : \u2014Ce sera un bien grand honneur pour moi, monsieur le comte.\u2014L'houneur sera pour moi tout entier, mademuiselle.\u2014Je ferai bien des envieuses, \u2014 Lt moi bien des jaloux.Lo vieux père Rougct n\u2019en pouvait plus douter, le comte de Verdraiue était amoureux de sa petite fille.Et sc frottant les mains, il se disait : ° \u2014La vieille Espagnole était une femme da grande science, l\u2019aule sera comtesse | J1I AVANT LA FETE A la façon dont allaient les choses et d\u2019après ce que nous savons des intentions du comte de Verdraine,le dénouement de cet amour au village était facile à prévoir.La belle Paule allait voir ses réves réalisée.Son ambition était satisfaite:;, mais comme nous avons déjà | es Tm =r ' dit, elle était plus amoureuse encore Dans tous les cas, elle avait le droitTd\u2019être fière de l'amour qu\u2019elle avait inspiré au comte qu\u2019ambitie use.de Verdraine.Don Juan s'était laisser désarmer ; une Célimène de village avait charmé le chaimeur.Les commentaires allaient leur train à Suint-Amand-les- Vignes, et Dieu sait si l'on en disnit.Etienne entendait tout, mais il ne pouvait empêcher lss bavardages, imposer silence aux mauvaises langues, et il souffrait cruellement.Un matiu, sa mère lui dit : \u2014Les visites de ce comte chez le père Rouget devienneut un scandale.-\u2014Je n\u2019en vois pas la raison, ré- pondit-il ; Pierre Rouget a le droit de recevoir chez lui qui bon lui semble et les gens ont tort de s'occuper de ce qui ne les regarde point.\u2014L'as-tu vu, ce M.de Verdraine ?\u2014Oui, je Yui vn et je le trouve très bien.\u2014On prétend qu\u2019il est amoureux fou de la belle Paule.\u2014Qu'y a-t-il d\u2019étonnant i cela ?Je l'aime bien, moi._ \u2014On dit aussi qu\u2019il a l\u2019intention de l'épouser.\u2014C'ast possible.\u2014Comme tu dis cela tranquillement.\u2014À quoi me servirait de me répandre en récriminations ?\u2014 Alors tu laisserais faire ce mariage ?Oui, puisqu\u2019il n'est pas en mon pouvoir de l'empêcher.On ne défend pas a l'eau des sources d\u2019aller i la rivière.\u2014Tes paroles me sassurent ; je vois que tu n\u2019aimes plus Paule com- tue avant, à en mourir.Le jeune homme saisit les mains de sa mère et les serrant fièvreuse- ment : \u2014Tu te trompes, dit-il d\u2019une voix sourde, j'aime toujours Paule comme jamais jeune fille n'a été ai- inde, et si elle devient la femme d\u2019un autre, jo ne sais pas ce qui arrivera, \u2014Muis s'il en est ainsi, Etienne, défends donc ton bien, ne te la laisse done pas prendro ! \u2014J'ai fait tout ce que je pouvais, ma mère, je ne poux plus rien.Oui, j'ai fait tout ce qui dépendait de moi pour me faire aimer et je n'ai pas réussi.Ah ! je n\u2019en veux pasa Mille Pérard si elle ne m\u2019nime pas ! L'amour ue se commande point.\u2014Etienne, crois-tu qu'elle aime ce M.de Verdraine ?\u2014Oui, ma mère, je le crois.\u2014Ah ! la sotte, murmura Mme Deuizot en regardant tendrement \u2018 sou fils, elle ne sait pas ce qu'ulle prend ; elle le comprendra un jour, mais il sera trop tard ! Etienne affoctait do.tire, sclun l\u2019expression populaire, contre mauvaise fortune bon cœur.Sun calme n\u2019était qu\u2019apparent, car le démon de la jalousie l'avait mordu au cœur et la pluie était sanglante, Cependant, comme le malheureux qui se noie et qui parvient à saisir une branche, il s\u2019uccrochait à un vague espoir, Il se disait : ,\u2014Rein ne prouve encore que le comte de Verdraine ait réellement, Paule, paysanne ; et puis, qui sait si Paule l\u2019intention d'épouser une ne sera pas plus sage qu'on le croit ?Sa ccnfiance en l'honnêteté de la jeune fille était si grande qu\u2019il pensait même pas qu\u2019elle pût être victime comme Lien d\u2019autres.* # - Le vendredi avant la fête, le comte de Verdraine fit une nouvelle visite à la fumille Pérard.Il revint à Suint-Amand le lendemain d\u2019'ans l'uprès-midi.11 était accompagué, cette fois, de la mere d'un de ses nouveaux amis et compagnons de chasse, Mme Le Clerc, qui deumeu- rait à Moutier, commune voisine de Saint-Amand.Ils se rendirent chez le maire qui, jen que très surpris de cette visite à laquelle 11 ne s'attendait pas, les reçut avec un empressement et une amabilité qui indiquaient combien il était flatté de l\u2019honneur qui lui était fait.Le comte savait un peu ce qui se disait dans le village ; il avait compris que la belle l\u2019aule allait cxci- ter l'envie et faire naître bien des jalousies, tout aussi bien chez les feinmes que chez les hommes, et il s'était dit qu\u2019il serait habile à lui de conquérir tout d\u2019un coup les sympathies des uns et des autres.Pour cela, que devait-il faire ?Il avait cherché et trouvé.De là sa visite au maire de Ssint- Amand, accompagné de Mme Le Clerc, qu\u2019il avait prié de le présenter.\u2014Monsieur le maire, dit-il au magistrat municipul, je prends la liberté de venir vous cousulter.\u2014Me consulter, moi, monsieur le comte ?\u2014Oui, monsieur le maire, et vous parler d'une pensée qui m'est venue, d\u2019un désir que j'ai.Avec votre assentiment, bien entendu,je voudrais faire dun à la commune d\u2019une somme de cinq ou six cents francs, à l'occasion de vetr: fête de demain, qui s'annonce comme devant être très brillante ; nous examinerioas onsemble l\u2019emploi qui pourrait être fuit de cette somme ; mais il faut, avant tout, que vous acceptiez.\u2014Si j'accepte, monsieur le comte, mais avec une vive reconnaissance, et-la sommu sera strictement employée sclon les intentions du géné- reux-donateur.(ddcontinuer.) C.A.CHÉNEVENT, DinxcTEUR DE LA REDACTION \u2014 Lé Pont de la Riviere!s Bayonne.(Au-dessons de la ville de Berthier) (Suite) \u201c Il est grand temps, milord, que je finisse cette lettre ; muis les efforts jour endommager et sacrifier mn propriéte sont si souvent et si quo- tidicnuement 1éitérés,que mes pluin- tes ne finiraient jumnis, je le crain- druis, si clle marichaïient de front avec les persécutions dont je suis l\u2019ubjet ; car, hélas ! duns le moment même que j'écris à votre seigneurie sur un sujet aussi désagréable et à lu fois si ruiueux pour moi, je suis interronpu par une lettre que m\u2019envoie madume Cuthhert et datée du Votre seigneurie aura de I'indulgence pour la sensibilité d'une femme, dont elle va lire les propres paroles.(1).12 du présent mois de juin.teers ene reeeesees Ju nie puis attribuer cette sévérité marquée, avec laquelle le gouverneurHaldimand traits ma propriété, à aucun autre motif qu'à ma conduite au conseil, et plus sjé- cialement à mon opinion et avis donnés à son Excll.le 1\u20ac février dernier, pour faire exécuter imimédia- signé sur la tequ.ête,que n u.avons en l'honneur d'offrir à votre Excell.puur avoir un pont sur lu ri.viere Bathier.\u201d (1) «\u201c Louis VaAus&st, \u201c Capt.d'une \u201c Compagnie de St-Cuth}ert.\u201d Le pont était fait et on devait le trouver commo:le, Cependant.M Cuthbert Le ler mai 1781, il écrivit au gouver- H\u2019en revenait pms, neur la lettre suivante : \u201c Berthier-honse, ler mai 1781 (2) \u201c Monsieur, \u201c Comme je me propose d'uccom- pagner Mad.Cuthbert etinesenfants eu Angleterre par la première bonue occasion.et ayant des affuires privées a régler, j'espère que votre Ex.h\u2019accurdera la permission du m'absenter douze mois depuis l'époque de mou départ.Une réponss obligera beaucoup celui qui a l\u2019honneur d\u2019être.\u201cMonsieur, * de votre Ex, \u201cle très obéissaut et tiès humble serviteur, \u201c JAMES CUTHBERT.\u201d Il est probable qu'il cut une réponse favorable ; exr il se rendit en Agleterre en 1781, avec un mé- tvment les instractionsadditionnelles de sa magesté très gracieuse concernant les cours de justice, coutraire- ment, je suppose, à ses désirs et à suns da In majorité da Ovuacil.\u201cCes plaintes (pour montrer quelles sont bien fondées) et autres affaires privées exigent que j'aille en Angleterre, et je demande à votre seigneurie la faveur de m'obtenir de sa rwajesté la permission de m'absenter du conseill législatif 12 mois, ou jusqu\u2019à ce que mon affaire soit terminée.Je suis porté à preudre cette précaution par la persuation, où je suis, que le général Maldimand ne m'accorderait pas cette permission, j moire tout préparé et une factir: annexée.qu\u2019il présenta à lord germaine ; mais celui-ci, allant se démettre de ses fonctions, ne pui s'oc- crepes de Valo, su DL RL ae dut attendre que le successeur en office de lord germaine fut bign ius- tallé pour l\u2019entretenir de sonaffaire.Il rencontra Lord Ellis a un lever en 1782, et, le lendemain, il lui écri vait la lettre suivante : (3) * Monsieur, « J'étais hier au lever, et j'ai eu l'honneur de vous être introduit par M.Fisher ; mais je n\u2019ai pas eu l'occasion de vous mentiunuer mon uf- faire, distincte de l'honnsur de vous visiter.Je dois vous prier de ms servir des présentes, sachant que vous Mm\u2019accorderez une audience, on comme il doit savoir pourquoi j'y vais.294 « J'ai l'honneur d\u2019être avec les plus profonds respect et soumission, « Milord, \u201c de votre seigneurie, \u2018le trs obéissant et très humble serviteur, \u201cJAMES CUTIIBERT.\u201d \u201c Le très honorable \u201c Lord George Germaine.\u201d Dans l'intervalle M.Cuthbert, père, ergotait contre les ordres du gouvernement et tâchait d\u2019intimider les officiers de milice.Le capitaine Louis Vadnest, de la milice de St-Cuthbert, écrivait de M, Cuthbert au gouverneur.\u201c Mon général (2) \u201c L'iutérêt du service m\u2019ublige enfin à formuler une plainte devant Cutlibert, qui, depuis près de trois mois, | ( votre excellence coutte Mtrouble entièrement le service, me- nugant de frapper ceux qui obéissent, et renvoyant chez eux ceux qui sont commandés pour le ser- Il a commencé par voulvir frapper un de mes officiers, vice du roi.qui se nomme Antoine Vadnest, au moulin de Berthier pour avoir si- (1) Nous reproduirons celte lettre plus tard en purlant de l'affaire du buis coupé sur les seignouries de M.Cuthbert.\u201d (2) Archives Canal di à votre résidence, ou à votre Lureau.* j'ai à faire une pluinte contre le général Haldimand, gouverneur de Québec, pour gaspillage et dommage à un gros montant commis sur mes propriétés en cette province, co r.i- rement à fla loi ou à la justice : ce que la plainte elle-même comporte plus amplement.« J'ai écrit à Yotr: pre léc -sseu\u201d, sur ce sujet l'an dernier, et, à mon arrivée d'Amérique, je suis allé chez lui et je lui ai parlé de men affaire.ll fut assez ubligeant pour ms dire qu\u2019il avait intention de résigner sa charge, sinou qu'il s'oceujerait de l'affaire.\u201c je dois maintenant prendre ln liberté de vous dive qui je suis.J'ai été capitaine duns le quinzième régiment, lorsque vous étiez secrétaire de la guerre, et j'ai été receinman- dé à votre amitié par quelques-urs de vos amis, J'ai aussi eu- l'honneur due recevoir de vous des marques de civilité sans los avoir méritées.je suis l\u2019un des membres dh consuil législatif de Québoc, et j'«i siégé dans cette chumbre-depu:s cinq ans.(#) (A suivre.) {1)Nous citerons plus tard le reste de cotte lettre, (2;Arch.Cauad., Série 2, vol.20, page \u2018104.Nous traduitous \u2018de Vin.\u201d gluis, (3) Arch.Cunad., Série 2, vols1p, p.228.Nous traduisens de lan.cuis.(4) Nous ne gnrentissons pas,eu- titremeiitie cliiffre. KE 10 reuxdda de Dito vour la catarrbo F9 css te minilisue, lo ples al Je Ex prenden, wt lb melileur mang.Let fis REAR St 3 Fovenlz ols tons les pharneions, on axes < afnel\u2019 2 toute xveus contre prlrmend 3 in à Good cé D Ce Minciilie, Ware F1, Es Us de l'A, \u2014 \u2014 Géette DÉPERTHIER BRRTUIER, == 11 DECEMBRE 1891.Rapport de la Commission Royale.Le Gouvernement Mercier DEMIS, L'HONORABLE JUGE JLTTE NE SIGNE PAS ET NE CONCOURE PAS DANS LE RAPPORT.\u2014\u2014 Grand emoi days le pays.De BOUCHERVILLE APPELEA FORMER UN MINISTERE.Mereredi dernier, les coimmis- saires Baby et Davidson, sur l\u2019ordre, paraît-il, du Licutenant-gouverneur Angers se sont rendus à Québec.Une heure après, ils étaient à Spencer Wood où ils ont eu une longue entrevue avec le gouverneur.Quo s\u2019est il passé ?nous ne le sa- Yons pas, mais toujours est-il que le lendemain matin dans un rapport d'une demie page, daté de Quebec, ils ont condamné la transaction de la Baie des Chaleurs comme illégale et ont blâämé pour les besoins de la cause MM.Mercier, Langelier et Rubidoux et exonéré MM.Sheyn, Gurneau, Ross, Boyer et Duhamel.Ce rapport fantaisiste que les juges eux-mêmes déclareut par in- terimn, n\u2019était pas signé par le pré- sideut de la Commission l\u2019Honorable Juge Jetté et conséqueminent n\u2019était pas un rapport légal et comn- plet.Au contraire te Président de la Commission voyant ce qui allait se passer à Québec, écrivit une lettre au Licutenant-Gouvernecur pour l'informer qu'il ne concourait pas dans, le rapport que les Commissaires Da- By et Davidson se proposaient de faire et déclara qu\u2019il ne trouvait d\u2019après la preuve, rien, de Liämable contre le gouvernement ui directement ni indirectement.* Je suis, dit-il, peut-être à l'heure connaissent tellement comme des deux autres juges.croire.| nistère ; la session devait nézessaire- .Ce } See LA GAZETTE DE .DERTII im- Juge Jetté approuvait le rapport, Mais si le Jdnge Jetté approuvait ce rapport pouïquoi ne Ta-t-il pas signé ef pourquoi le Lientenant-Gouverneur à M.Mercier une copie de lu lette du Juge Jetté ?Non, m-nt enteudue, tout nous porte à le n-t-il refusé de donner l'affaire était parfaite- M.Abbott attendait la démission de M.Mercier pour former son miment être convoquée sans délai ; le jnge jetté était malade ct ne s\u2019accordait pas avec ceux qui étaient char- « Mui = - It y aura ce soir, au- march Bbn- qu\u2019il adresse à M.MeKenzie eb que portante | la déclaration du Président | \u2018secours, à Montréal, une immense le Globe a publide hier un matin, Gouverneur,\u2019 A de la Commission, qu \"ils per sistaient * assemblée, pour protester: \u2018gontrd In VARS mr re encore i dire hier soir que \"l\u2019Hon.conduite indigne : due»Eieritenänt- L.| etë; ete.A Québec, Pagitationest A son comble, Il so fait-un: mouvement: d\u2019indignation d\u2019un bout à l'autre dé.lu.Province de Québeccollègues re, La réponse de M.Mercier et ses à la lettre du Lieutenant- Gouverneur les renvoyant d\u2019office est un formidable réquisitoire con- ués d'exécuter les ordres d'Ottawa: alors le Licutenant-gouverneur,avec l'ordre du grand chef Je qui il recevra avant longtemps, comme on le dit partout, le prix de sa trahison nationale, forgugles commissaires,les juges Baby et Davidsou à lui faire un rapport incomplet, mais qui lui donnerait au moins une raison avant la convocation , des chambres, de démettre M.Mercier et appeler comme premier-ministre celui même sous lequel il cumbattait en 1878 et qui fut congédié par le gouverneur Letellier, M.de Boucherville qui est unedes plus \u2018grandes nullités comme homme politique qu\u2019il soit possible de voir.Si le gouverneur n'avait pas agi var vartisannerie et s'il avait voulu rendre justice, en admettant mé- me le rapport tel que fait, pourquoi n\u2019aurait-il pas appelé au lieu d\u2019un chef conservateur qui n\u2019a aucune majorité dans la chambre un des ministres libéranx que le rapport exonère et qui aurait eude suite une majorité d\u2019au moins 25 dans la députation actuelle.Non, la décision du Lieutenant- Gouverneur était prise depuis longtemps et bien avant la formation d\u2019une commission royale.Les organes des chefs politiques :d\u2019Ottawa l'avaient annoncé et ils : etaient si bien inforinés qu\u2019ils affirmaient même que le gouverneur renverrait M, Mercier envers et contre tout rapport.Que lni fait à lui de jeter tout le peuple de la Province dans le trou- Lle et l\u2019agitation, que lui fait de se : moquer des aviseurs et de tous les députés qui representent le peuple, le seul juge d\u2019après la constitution le ce pays, que lui fait de faire dé- solennelle où je devrai paraître de- : \u201cvant mon Juge Suprême, ct en cons | cience je dois déclarer que dans mon opinion, la preuve ne justifie pas un apport contre le gouvernement \u201d Cette déclaration ne vaut-elle pas celle de M.Baby un ancien ministre conservateur et de M.Davidson que le Lieutenant-Gouverneur & imposé lui-méine contre le consentement des ministres alors ses avi- sours, et sorti tout récemment de In politique active et encore imprégné \u2018de tous lus préjugés d'une prrtisan- - nerie mal éteitite.Les journaux conservateurs re-; # penser des somimnes considérables en 7; Comamission et en élections, du moment que lui, irresponsable au-peu- ple touchera sa récompense, L'acte que le Licutenant-gouverneur vient de perpétrer est une attaque des plus sérieuses à l\u2019autonoïnie provinciale, c'est-à dire à nos droits et à nos libertés, et c\u2019est au peuple maintenant-de la Province de Québec à se préparer pour revendiquer en temps et lieu ces mêmes droits ct ces mêsnes libertés.- ei gens.tre M.Angers ct que tout le peuple de la Province de Québec lira avec intérêt.[- Nous Ia reproduirons en entier la semaine prochaine ct nous nous pro- MINISTRE du futur gouvernement.teurs du Cumté de Berthier, 7.LE NOUVEAU TPREMIER- | posons de l\u2019adresser À tous les élec- M.de Boucherville, Charles, membre du Sénat,membre du Conseil: lé- C\u2019est un homme de six pieds et plus un peu, même.nues par la grâce de Dieuà l'air convaineu de son importance et content de lui- De ce chef, 11 n\u2019a pas tort car beaucoup de choses lui son ve- Il ne s'est jamais fait de Lille, creyez-le.Son travaille politique a consisté à ne rien faire.les autres peinaient.lier, les bras.où l\u2019on donnait et coups, au conseil législatif.cours, discours vinaigrés.de ce pays et des autres.re er L'ATTITUDE DE M.\u2014A \u2014 Quand il était pre- mier-ministre, il fumait pendant que La lutte s'engagea violente; terrible pour le châtimeut de M.Létel- Il s\u2019en lava les mais et se \u2018croisa Sa dignité l\u2019éloignait du champ rece vait des 23 Bitenon l\u2019a Lercé sur ses genoux, i Sa \u201c prudence\u201d lui valut un siège an sénat\u2014ce qui ne l\u2019empêtha pas, LA bien entendu, de garder son ftuteuil Il fit de l'opposition au cabinet Chapleau, et le gouvernement Ross ue put jamais compter sur son con- Il faisait des imisères-et des Il croit aux castes et est très sûr que tous ceux qui n'ont pas un De avant leurs noms, sont de petites Jupiter est son ajeul \u2018ett Juset À part cela c\u2019est un homme hou- uôte\u2014coimme tous les honnétes'gens Il était prêmier ministre-\u2018quand M.Letellier créa le précédéht des renvois d\u2019office, et M.Angers était procureur-général dans son.gabinet.\u2014Le Cunsdien.MOWAT i.M.Mowat, que toute la * presse ministérielle a comblé .d'éloges' \u2018depuis qu\u2019il s\u2019est nettement prononcé dontre I'annexion, se pronouce aussi dro: \u201ctil, comme à M.Chaplean, ln \u201cnettement pour la réciprocité illi- witée, dans un (res longac lettre, | 4 gislatif, ancien premier-ministre, est : depuis hier soir à cinq - héures chef nu à de M, Abbott In permission d'être VENDREDI.18 DÉCEMBRE 1391.Nus confrères: vont-ils rentrer leurs louanges êt appeler lé premier \u2018ministre : traître.déloynl,! M.C'est un homme: d\u2019une grande sn- Laurier ct en sa politique.gasse, d\u2019une large expérience et d\u2019un incontestable dévouement aux intérêts de netre puys.Nous sommes heureux d\u2019rjouter quiil a gouverné sa Province avec justice pour toutes les races et que nos compatrietes ont trouvé eu lui vn ami fidéle et un protecteur cou tre les tentatives d\u2019écrasement de la Meredith est le porte-drapeau dans la légisia- faction tury, dont M.UNE TENTATIVE MANQUÉE Le Cunadien a appris de source certaine que M.Abbott a fait savoir à la compagnie du Grand Tronc que M.Mercier serait démis et que si elle donnaitsou appui au nouveau cabinet,elle obtiendraittout ce qu\u2019elle voudrait.Où Sir Charles Tupper n'a pu réussir, M.Abbott espère triompher Mais il parait que un wa pas été plus heureux que l\u2019autre, et que le messager du premier-ministre est revenu bredunille de sa mission.L'intervention de M, Abbott dans pas bonheurä ceux qu\u2019il veut installer an pouvoir.thodes sont luin de commander la confiance, et s\u2019il prend part à la lutte à Quôbec, c'est tout simplement ; pour servir ses propres intérêts.| Qu\u2019a-t-il fait depuis que ls circonstances l'ont fait chef du gouver- nemeut ?LI n\u2019a pas même été capable de recunstitueèr son alministra- tion.Tous ses ministres sont aujour- d'hui sans portefeuilles.Nous signalons au pays la tentative de M.Abbutt.H sort ouvertement et audacieusement de sa phere d'action, Le cabinet d'Ottawa n'a pas le droit d\u2019essayer a duminer la province.M.Mercier cût-il commis dix fois plus de fautes que ses adversaires lui en imputent, que cels ne saurait \u2018 autoriser le pouvoir fédéral à se substituer à l'électorat.Toutes les provinces ont le inéme intérêt que là nôtre à ne pas permettre à M.Abbott de se mêler de leurs affaires.ner EXPÉRIENCE PERSONNELLE Elward Hanlan, champion, des rameurs, dit : Contre les douleurs musculaires, j'ai trouvé que l'Huile de St-Jacob était un remède de confiance.Les résultats que jen ai obtenus sont des plus efficaces.et c'est avec pluisir-que je le recom- made d'après une expérience personnelle, = + Sir Hector Langevin, qui a obte- Wid, fait lieutenant gouverneur, insiste sur l\u2019accomplissement de cette promesse.Le premier ministre lui deman- \u2018permission de manquer à sa parole ?np\u2014 M.Mowat a pleine confiance en i- .2 nos «affaires provinriales ne portera l\u2019our nous ses mé- : i Cuthbert rendre visite à l'Hon.: paroisse de St-Cuthbert, concernant pr ire rear DINER AU DONEGANA.M.le baron Sellières avait invité à dtner, hier soir, au Donegani, rue Vienna, les Messieurs suivants : Alfred Musy, C.Beausoleil, M.D, J.I.Turte, C.A.Chênevert, M.P.P., J.iB.Lnfr enière, M.A.L Aubin, Wm Ewing, W.T.Costigan, Dr Slack, 11.B.Picken, G.DB Baker, M.1, MeMillen, Tutonte, Juhh James Drowne, Lucien Lnsalle, P.M.Sanvalle, Louis I.Taché, Ferdinaud Charbonurau, BE.TE, Langleis, Adolphe Germain, Jules Bourbonnière, Dr ITingston.M.MeShane n proposé, au des: sers, ln santé de M.le baron Sellière qui y a réponlu en termes heureux À diverses autres santés ont répon- ture, \u2018 du messieurs Gault, Musy, Desjar- TTT dins, M.P., C.Bzausoleil, M.LP, M.ABBOTT A L'ŒUVRE | Tusst, ALP, CoA.Cliénevert, M.1 P.P, Dr.Slacd, Dr, linston ete, ete.NOTES LOCA LES Mardi dernier il il a tombé assez de neige pour faire de bons chemins.+ Toutes les élèves de Madame vacances de Noël.+ M, Auguste Goudron, père de MM.Eugène et Paul Goudron est dangereusement malade, x ll est fortement question d'établir sous peu une manufacture de vinaigre dans la ville de Berthierx L'Hon.M.Sylvestre Conseiller Législatif est retenu à la maison de- attaque de grippe.* Le Dr Gustave Paquet de Hull et fils de l\u2019Hon.A.M.Paquet est dans le moment chez son pèré à St- Cuthbert, * Ton, Sénateur Pelletier de Québec est venu dimanche dernierà St- H.Paquet dont la maladie inspire de fortes-craintes, * Le monlin de M.J.O.B.Larif a fait la vente samedi, à été adjugé à M.Honoré Lambert pour la somme de $3,750,00.= Le Révd.M.Lavallée, vicaire aux Etats-Unis, ct cousin germain de MM.Omer et Atehez Dostaler, ofli- cinit à la grande messe dimanche dernier.* \u2018 La Compagnie qui devait acheter la distillerie de MM.Greynald ct Bran n'ayant pu se former tout a été abandonné pour-le moment.On ne sait trop ea qu'il adviendra de cetle distillerie.+ M.Alfred Musy, gérant de Ia manufacture de Farnham et, Pun dos propriétaires de l\u2019Usine de Berthier était en cette ville mardi.nl est venu prendre possession de l\u2019usine et installer un gardien., » .I y aura lundi prochain une session spéciale du Conseil de Comté pour décider d\u2019un appel fait de la décision du conseil municipal de Ja l'ouverture d'un cours d\u2019eau, Ck Clements sont parties hier pour leurs | Bad hg BRANT ReMEDE ERNTRE LA DOULEUR | GUÉEZIT : FREJUMATISME MEVRALGIE, SCIATIAUE, LUMBAGD, Douteun Bansate Tic Douzouneux MAL pe TETE.MALDEDENTS MAUX oe GORGE ENRQUERENT, EXGELURES.ENTORSES, FOULURES, CONTUSIONE, BRÛLURES ETC) En vente chez tous les pharmaciens, of trarchen.ia rénéraux, Prix, f0cts.In boutellle.Envoyé par la inalle sur © réception du prix.THE CHARLES A.YOGELER CO0., Ballimore, Kide Dépôt pour io Canada à Torontu, Out.20 mars 1891.Des saisies ont été émades la semaine dernière par le Conseil 1nu- \u2018nicipal de lu paroisse de Sa'n:- Cuthbert contre Messienrs Louis Laferrière, Rémi Désy et un nommé Hénault Zotique Langevir qui refusaient de payer leur qnote- part de frais, pour la construction du pont Baril dans In paroisse de St-Cuthbert.On nous dit que ces messieurs, | bien qu\u2019ils aient protesté.et-qu\u2019ils se soient vanté qu\u2019ils ne paietaient pas, se sent cinpressés à leur courte honte, d'acquitter le montant avant que l'huissier procédât, # ; T1 y a eu hier une délégation à Ste-Victoire dans le Comté de li- chelieu pour le choix d\u2019un candidat conservateur en vue de l'élection fédérale qui doit avoir lieu bientôt.C'est M.Edward avocat, qui a eu la majorité des Moran, voix dans Ja délégation.puis plusieurs jours, souffrant d\u2019une ; A.| frenière de St-Cuthbert, dont le shé.| | sév vère L, Desnulnicrs, Yarinohicl IL Gowen, ir, Québec, Les libéraux vout maintenant | prooéder immédiatement À choisir Fleur candidat.C'est l'opinion générale que M.Gustave Drulet beau-frère de Ve: - \u2018député Massue sera le candidat libéral.À unc assemblée des membres de Comté tenue le 16 décembre la Société d'Agriculture du ! de Berthier, ! courant : MM.Atchez Mousseau, Sifroid Lavallée, Alfred Dostaler, Denis, Arsène Joseph Cculombe, Alfred : Roch, Dieudonné Denis, Télesphure i Urainville, Olivier Lincourt, Evangéliste Beausoleil, Edouard Ferland, Anthime Hétu et Louis M.Désy, ont été élus et nommés directeurs pour former le bureau de direction pour l'année prochaine 1892.Et à une assemblée spéciale du bureau de direction tenue immnédiu- tement après la dite assemblée, Atchez Mousseau, a été nommé président, Dieudonué Denis a été nommé vice-président et B.E, Pollan, Se.crétaire-Trésorier.Li \u2018Arrivés à L'HotëL Guitar TE ces jours derniers : MM.D.Millar, Montréal, H.Jenking, do, N.H.Geary, do, W.IL Whyte, do, 1.E.Trude, do, D.N.Gagnon, do, Nap, Pelletier\u2018 JM, ain do, S.L, Allisson, Toronto, : Gunther, do, J.A.Chillas, Trois.Lanoraie, Alfrad Musy, W ast, Fagham, M.Bilaudeau, do.\u2014\u2014\u2014\u2014 = \u201843 wm manette mr NAISSANCE, A Berthier, le 15 décämbre -courant, l'épouse de M, L, Jouutte, inar- chand, une fille, Parrain, M.\u201cRodolphe - ;Sanécal, marraine, Mile: Alvin Jouet, promet 24 VE I TA EE fr Te a ] CAUSERIE: \u201cDU: SAMEDI tes AT = \u201c RA v \u2014_ hE GE, 8: sciences \u2018et les: asts.roth PRE succrgsive- veatr vient ces découvertes im}.rich el \u2018eh miaintes que l\u2019auteur a ensuite racoitéés avec lant de grâcé et de 4 délicate _ bonne humeïr dans son \u201c Voyage autour de ma chambre.\u201d Faire lo tur de \u201csn chambre, rien du plus facile ; rien même de plus aimable et de plus vepasant, si \u2018lu clianibre est agréable et jolie.C'est toujours une si grande joie de se retrouver seul au milieu de ses livres, de ses souvenirs et de ses bi- helots, dé les regarder de nouveau, de les tenir encore une fois entre ses ! tnains, de s\u2019abanilonner au fil des ct de feuilleter avec eux les pages tristes réflexions qu'ils suggèrent, ou joyeuges de nutre vio passée ! Inveutorier sa chambre, l\u2019explorer doucement à done son attrait.Mais est-ce une raison pour ne la poirt quitter, ct se refuser au plaisir de tout autre voyage et de toute autre exploration ?Assurément non.Toutes les chambres d'uiileurs n\u2019uffrent pas le même charme que celle de Xavier de M.istre.ll y en a tant ici à Montréal de! maussades et de nues, qui ne sau-; Taient reteuir ni le cœur ni l\u2019attei- tiun de leur hôte ! On se lasse assez Vite d'ordinaire de l'aspect des toits et de la vue des cones de terre cuite ! qui terminent les cheminées, Aussi, au voyage autouf de ma chambre, ai-je préféré un voyage a travers les sciences et les arts, Pour peu que l\u2019on ait l\u2019esprit éveillé, eu- rieux, tourné vers les choses de l\u2019his- toirn, tout voy1g: de cette nature devient alurs agréable et fructueux.+ = & Aujourd'hui, hélas ! tee sont les méchants qui utilisent le plus la puisennce do la parole et de la plume.Un pen pour quelque chose dans cette poptilarité gigantesque que les écrivains ennemis de la religion, en- u:zis du respect, ennemis de la wmo- sale, ss sont créée.11 suffit à beaucoup qu\u2019un homme soit protestant, athé, où qu \u2018il ue soit pas de notre nationalité ponr qu\u2019on l'environne de l\u2019'auréole du talent ; il suffit qu\u2019un catholique se produise pour qu\u2019une déconsidération injuste Pempéche de prendre dans le monde des lettres la place qu\u2019il mérite et dont notre cause profiterait, L'artiste, quarul l'ait vraiment lu possède, à besoin d'encouragement.Les juies rudisnses du succès.Quand nous refusons au penseur,'au pote le tribut de notre admiration, c'est comme si nous refusions un suluire an von ouvrier.Sans doute qu\u2019une vertu surhumaine ne chercherait pas \u2018ces applaudissements même mérités ; mais il ne nous appartient pas d\u2019exi- get des hommes des qualités qui touchent à l'héroïsme, Aussi, sachons ehercher nos bons amis \\ 8 derivains catholiques, encourageons-les,propn- géons, leurs œuvres, En moyenne, ls\u2019valeut nos adversaires, et souveut \u2018ila-leur sont supériéurs.Qu\u2019on se le dise ct qu'on lise un < peu moins ces barbouilleurs de papier qui malgre un nom peut-être célèbre, manquent souvent de goût et d\u2019honnêteté.Mais je viens de parler-du goût.Qu\u2019 est-ce donc que le goût ?Lo goût apprécie, raisonne le beau, il URS) s'applique surtoüt à laïotitiquie dès œuvres du génie humain.-Le sentiment précède le goût comme l\u2019ins- tiñet précède Ja raison.Le goût \u2018touche\u2019 si its au sentiment que celte faculté de l\u2019esprit semble se.prêter assez mal à une culture raisonnée; A tout propos, on réjtte sans le bien comprendre le proverbe qui dit qu\u2019il ne fant poiut disputer des goûts et des couleurs ; à tent propos et hors de propos, les fantaisistes,les cerveaux vides, les utopistes niment à proclamer Lien haut l\u2019indépendance du génie créateur.Beaucoup d'écrivains croient avoir de bonnes raisons pour penser ct pour sentir comme ils funt ; de plus, ils ne sont pas fachés de voir partager leurs Nous soum:s peut-être tons préférences ; enfin très volontiers, ils croient que ceux qui pensent comme cux ont raison et que les contredire est un tort.Sunt-ils nombreux les écrivains qui pèsent au poids de la conscience LA GAZETTE.DE BERTI: .- 4 0 x adel TYE NOEL A .chesire.past l\u2019ersonnages Lord Tichemond, ancien ministre de Yorich, mulebier.\u2026\u2026.\u2026.ere ours.Willinm Smith .ob vrocesess à Henri, Ln scène se passe dans u Lord Weston, chambellan.Lord Henri Bedford.cucccance ve Lord Broghill, médecin du Roi.\u2026\u2026\u2026\u2026.malsain peut occasionner dans les âmes.Trainées d'ombre ou trainées de lumières, ils peuvent inconscie m- ment provoquer les deux.Un cœur .ria frappé de scandales, ce sout des gi nérations peut-être que le mépris des ?i choses saintes tiendra sous une do- mination diabolique.Lt parmi les poëtes combien fu.; rent immoraux, courtisans, En i Trance on vient d'élever une statue ja Hdgésippe Moreau.Vers outrageants pour les ruis, Toilà la bonne | partic du dossier de ce: talent du troisiém~ ordre.Mais je me demande pourquoi ne pense-t-on à ce pauvre Gilbert mort dans un honital.Pour rendre hommage au génie méconuu pourquoi n'aurait-on pas éle ver aussi une statue à Gilbert, figure Lien au- tremeut attachante que celle de Moraau et dont les \u201cAdieux à lu vie\u201d ont,un souffle poétique, une harmonie, une tendresse et une majesté Qu'en ne trouvera duns aucune des pièces de Moreau, La raison en est que l'inspiration chrétienne est trop évidente chez ; Gilbert et que sa muse n° des ma- ! gnificences que le ciel seul peut suggérer.Il vest qu'une âme tou- mander pour les amis oublieux tou- | tes joies dont cette âme a été privée | et dont elle a si profondément ressenti la privation : Ah! puissent voir longtemps votre beauté sacrée Tant d'amis sourds à mes adieux ! Qu'ils vivent pleins de jours ! que leur mort soit plenrée ! Qu\u2019un umi leur ferme les yeux ! > est attiistante : l\u2019une élève, purifie les cœurs ; l'autre les resserre el les envenime.*, Les artistes-lyriques ont tous où à Cette Albany qui parcourt le monde et qui charme tous ceux qu'elle ren- peu prés une origine pauvre.contre par sa voix vraiment phénoménale naquit dans les environs de Montréal de parents pauvres.Elle alla & Tavis perfectionner celle voix qui devait plus tard la proclumer la reine des cantatrices.La gloire est anivée depuis ; mais la gloire est-elle le bonheur ?Quand Dieu nous a doué de ces allinités magiques qui nous font comprendre et interpréter les diverses manifestations de l'idéal, les dons qu\u2019il nous accorde ue sont pas toujours faits pour le vulgaire.Si les ap- -plaudissements:do-lu-foule\u2018ont#le tr.les ravages qu\u2019un mot méchant où \u2018 o chée par la charité qui puisse de- | La pauvreté des puites chrétiens est sublime ; la misère des autres! Samuel, géolier .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026eencse | Un Seigneur médecin.| Deux Pages du Roi 1 ALpkric Mac La Scène se passo ENTRE OPÉRETTE PAR - Perso Arsène Dunoyer.eiiiii inns Un employé de chemin de fer.Le piano scra teu | BLUE BIED,.\u2026.0 ovine vines ENTRÉE.35 cts.Le chœur des élèves du \"cd exéeutern 0} la messe de Min nit la messe de St-I Louis, par Théod., de.Lit Hnèhe avec accompagnement d'or- La md dine esse seri \u201céliaintéde Jouride;Noil, LE 29 DÉCEMBRE-GRANDE SÉANCE AU COLLÈGE: PROGRAMME: : ENTRÉE.\u2026NOE Li.GALOP +e00+eusen FANFARE DU COLLEGE girs @ Gl OY I $+ cre.LE SOMMEUR DE ST-PAUL 11) DRAME EN 4 ACTES FT John, chasseur ÉCOSSAIS res enrercess svoreJ.BD.TO ANS .evoso saveur ve00s4 coroveoos ov0vve 000000 d1,.DROLET l\u2019ersonnages de la Pièce.Le Sonneur de St-Paul sorciers née rene B.-LAFRENIERE - Charles! | loi d'Angleterre certe ssscsos-deccucevee dk, MINEAU.| + lord Bedford, Gouverneur de la tour de Londres, LAVALEÉE - Ludlow, confident de Budford.\u2026\u2026.\u2026.sscoureocosol}.Alfred, fils de Yorick.ooo eevee anna.{ ADELARD GAUTHIER I.Fyfe, A.Thérien, Hf Tirosée; W.Gurvais, S1-EIMO0 titers ciareenree ceveeneee KEE iii ies veceiren.cosenen.F'ANFARE ler L.Gladu et John Baby: 2m Voici l\u2019Orage.\u2026.par, \u20183m St-Alban\u2019s cominandary march 4m 5m Andaute.Mazurka.odo LBA BL om Episode de 37 et 38.Déclumation.WILFRID GERVAIS UNE MINUTE TROP TARD! ANtenor Gulifert L.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.ooesres coossrsetono006005 oooco0sos D'IERRE OLIVIER SIÈGES RÉSERVÉS.35 cts, - sk; VENDREDI.18: DÉCEMBRE 1801, .NOEL |! os UN PROLOGUE.du Prologue.Charles I.I.H.Baveur LAFRENIÈRE server cesecs sen OC, Giroux -LAVALLÉE 1 bois en Ecosse en 1849, e+secscouasecos oo CO.GIROUX cereren vence ace, DURAND 7 LESAGE\u201d de vossocss socnse G BEAUDOIN srcvesseccse neue À, LAGACÉ ss\u2026seavecccocoood.De LABISSONNIÈRE sacoococsoce0v0ces db, PICHETTE LUKE à Londre en 1665.\"ACTES.Méthode pour annoncer une triste nouvelle \u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Dialogue |! J.COCO vee eee QU ATUOR s+ococcoccanes DBOYET.0000000 000 FANFARE Foyer.FANFARE VILLE-BICHOT.unages.12 = 14 NUE ST-JE AN, ou « pour les vins maison A.1.Frontera.« e te \u201c 2 ce pour les Bis \u201c \u201c pour les se ce ce & CIE, Grasse prenant les H Spécialité de Vixs DE] Avril 1891, EFTRENNES LU mme rt re EE re re EEE i i AGENCE GENERALE Syécialiié de REMEDES FRANGALS, FRANGAISE \u2014 - | - ALFRED CHOUILLOU 9 & 11 TUE ST-ALBXIS, MONTREAL vo Seal agent au Canada pour lc Bz A NDS le meilleur de tous lus cognac au Canada, * BOUSESTEN; reconnu de FORTO:tSHFFRITS, de la VALDESPINO, l'uito et Jerès de 'u pour le Btlstnrs St-Fastres.1eurs francaises fissos Clareis et Sauternes, de Vimporante maison A.LALANDE & CIE, Bordeaux, pour les CONSERVES célèbres maisons FÉLIX ALIMENTAIRES, da loris, Paris, It.Roukery et l'avis, L.FONTAINE, Paris, Come UILES o OLIV k 5 SULERFINES, Messe appro UVES jar « les yuronrris ECCLÉSIASTIQUES, de ICS L'ETRANGER et du Pays.GINS, WHINKEFS., Fie, Fre, Bite.Toujours en stock.A VOUS MESDAMES.Si une femmes veut enpiaisser vite, se guérir de li maladie si commune | 4 son sexe, jouir d\u2019une bonne santé et aimer le vie, nous lui conseillons d'essayer une lu vteille de ** Régnln teur de lu Santé de ln femme \u201d du Dr J, Larivière, C'est te Tonique des nerfs par excellence, stimulant sans égal qui dispose à la gaieté, et thasee les Voiles sombres de lu tné- lancolie, Une cuilléiée à saupe de 1 Régulateur \u201d pris avant chaque 1\u20ac- pas relève lus forces, urrête tonte douleur, dunne appétit et facilite la digestion, En envoyant 23 cents «n timbre s-p-oste pout un * Female I'o- vous Plaster\u201d du De JJ.Larivière (le Rien n\u2019égule la Machine à Coudre 3 \u2018acsvvacosvescocoooeeoJ, 19 LAFRENIÈRE »+ cocoeovc6 1000000ss 9 DENIS LESAGE vu par A.Fyfe, ANFARE .~ Portes ouvertes \u2018à 7 heures.: Lever du Rideau à 74 heures.George Champagne, collège.saveur, les épreuves de la cabale,les julousies méchantes out bien amertume.sûrs, le pain quotidien, voilà ce qui satisfait davantage le ecenr de homme ou de la femme si raffiné qu\u2019il soit, ZI.NOTES DIVERSES Le juge en chef Ritchie, de la Cour Suprême, a rejeté l\u2019appel duns M, Delisle conserve en conséquence son le cas de l\u2019élection de Poitneufmandat, On dit que le jugement rendu sur lu contestation de Lapraivie a virtuellement l\u2019effet de débarrasser de leurs contestations nos amis de Soulanges, Vaudreuil et Muskinongé.La famine fait des ravages horribles en Russie.La marine, l'armée, tout le monde est ularmé de la Cette fn- mine est lu résultat des trois dor- misère qui règne partout.nières méchantes récoltes.On a beaticonp remarqué que les grands journaux américains n\u2019ont pas parlé du discours de M.Chupleau, à Providence.Quel contraste avec l'enthousiasme soulevé celui de M.Laurier, par H-semble-certain:que ln compa- Un hen foyer, des amis | gnietdiiPatifique atita-lé-setvice des.er Nous profitons de annonce de notre séance ponr faire connaître au public qu'un grand Bazar s\u2019otùŸrira sous la présidence de Madame | le 18 janvier, prochain (1892), dans les salles du Le retour des élèves est fixé au 7 javier prochain.de stcamers raj-ides.Les dépêches annoncent des tempêtes épouvantables dans presque toutes les parties du moude, Elles ont causé des commages terribles sur toutes les côtes de France daus le sud de Angleterre.Dans l'Ouest canadien et américain, Voilà trois jours que l\u2019on se débat paur sortir des amas de neige amoncelés, La Semaine weligieuse, organe de l\u2019archeyêque de Montréal, dénonce,avec rigueur la corruption que \u201cles enquêtes ont révélée durant la dérnière session à Ottawa.\u2018On se rappelle que le clergé pro- téstant en a fait autant il y a° quelque temps, par l\u2019entremise du synode presbytétien et du principal Grant.NARCISSE DEMERS, L.L.B.AVOCAT.1560 rue Notre-Dume.Tel.2106.MONTREAL.ADVERTISING.PE F you wish tn advertiso anything any wheraatany : time Wrilo lo GRQ PP.ROW 2LL & CU, No.10 i Spruce 3) 34; 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