La Gazette de Berthier, 15 juillet 1892, vendredi 15 juillet 1892
[" Vor IV \u2014No 50.Te \u2014\u2014_ rs re UN DOLLAR PAR AN Er ES = pres Smog \u2014\u2014 vase JOURNAL-HERDOMADAIRR PUBLIÉ LE VENDRE _PUBLIEE PAR L meme = ee eme Hradec pea dar em a Gazette de B COMPAGNIE Ca\u2019 BERTHIER, 15 JULLLET 1892 ertisier.D'IMPRIMERIE DE BERTH IER C.A.CHÉNEVERT, Dirrcre \u2026 STILT \u2014\u2014 mt ape ay ea em me > URL DE LA REDACTION FEUILLETON sms CHEMIN DÉS LARMES UE AMOUR DEEL.NNVIIL LE DEPART {(Suile.) Quels pouvaient done être ses projets ?Mais peut-être avait-il voulu faire comprendre à lu comtesse qu\u2019elle w'était plus chez elle aux Dergères et qu\u2019elle devait s\u2019en aller.Cependant, si telle avail été son intention, ii aurait pu tout aussi bien parler en maître et dite nettement à la imal- heureuse ; Les Dieraères m'appartiennent, il ne me plait pas que vous y restiez plus longtemps, je vous chasse de ma maison ! Quoiqu'il en soit, la pauvre Pau- l\u2019uis, après un silence, elle reprit avec Une expression d'ungoisse horrible : \u2014Mou Dieu, vous ne voulez done pas avoir pitié de moi et de mes enfauts ?Marianne vint faire diversion à cette douleur navrante en annonçant que le déjeuner était prêt.Paule prit ses enfants par la main et les conduisit dans la salle à manger.Les chers petits mangèrent d'assez Lon appétit ; mais ils avaient le cœur gros, car ils voyaient que leur mère avait un grand chagrin, qu\u2019elle n\u2019était pas dans son état naturel.Elle avait essaye de manger aussi un peu, mais cela avait été impossible, le morceau navait pu passer.\u2014 Maman, lui dit Georges, prêt à : pleurer, pourquoi ne manges-tu ; pas ?\u2014Je n'ai pas faim, mon chéri, ré- poudit elle.Cependant Marianne lui ayant fait du thé, elle parvint à eu boire une petite tasse.Le repas des enfants terminé, elle le s'était déjà dit que lorsqu'il arri- les envoya jouer dans le jardin an- verait aux Dergères, le lendemain, ; près de Mde.Verdret.M.de Miray ne s\u2019y trouverait plus.Elle rentra dans le salon.Su Mais comment allait-elle faire lettre presque entièrement tcrite, cabanon d'une 1raison d\u2019aliénés, Jusque vers quatre heures, elle resta comme clouée sur son fauteil, : gardant une inmobilité effrayante et dans un état de prostration et de torpeur non moins effrayant.lle se ranima en entendant les voix de ses enfunts qui venaient demander leur goûter à Marianne, sans eublier la tartine à Miro, Ts demandèrent on était leur mère et pourquoi clle ne venait pas avec eux an jardin.\u2014 Votre maman se repose, vépon- dit Marianne, il ne faut pas la déranger, \u2014TLa domestique était triste en ait pas dans quel pitoyable état se trouvail sa maîtresse.tinée elle avait vu écrire la comtes- sc et elle pensait qu'elle écrivait encore.chant sur la pointe des pieds pour | + | ne pas faire de bruit.Alors ollo oo dressa debout, sombre, farouche.dement.| | heures.Un bruit de pas au-dessus | | i 1 ! ; ait voir shaince de oy | : .lui semblait voir enchainée dans un : ment pour ne pas avoir à redouter ; des bicnheureux, à poings fermés.une faiblesse par la faim.Tout de suite aprés le diner, la : comtesse mena les enfants dans leur chambre, leur fit dire la prière du soir qu\u2019elle leur avai rise, priai .pelle teur avait apprise, pria! avait de l'eau sucrée dansun verre, avec eux, puis les déshabillu et les : mit au lit, les embrassant et Lordant leur couverture comme d\u2019habitule.Les pauvres petits étaient fatigués ils avaient beaucoup couru dans la journée, ils ne trouvèront pas que qu'à l\u2019urdinaire.l'aule aussi avait grand besoin de prendre un peu de repos ; mais elle ue voulait pas se coucher.Dans la chambre des eufanrs il y avait un disant cela ; cependant elle ne sa- canapé sur lequel la mère s\u2019étendit.Les enfants ne tardèrent pas à s\u2019en- ! Dans la ma- dormir.La comtesse ontendit sonner huit heures, huit heures et dernie, Les enfants s\u2019éloignérent, mar- de sa tête lui apprit que Marianne | maîtresse et ses jeunes maîtres.avait terminé son ouvrage et se cuu- i chait.Elle avait entendu le fermier Paule, qui avait un instant prê- qui marchait dans la cour et parlait ter l\u2019orcille, n\u2019entendit plus rien.\u2018à Miro après l'avoir attaché.Tout était devenu silencieux ; le chanteur des nuits, le rossignol lui- que le vent qui se fuisait entendre Elle avait définitivement pris une en agitant les climes des vieux sa- : avec le peu d'argent qui lui restait.l'encre et la plume étaient toujours résolution désespérée.Elle parut! pins.; ta .\\ .Elle n'en savait rien et n'avait pas là, sur le guéridon, Elle prit les ! retrouver subitement toute son éner- le temps de songer aux difficultés, i feuilles couvertes de son écriture, Y : gie, probablement par suite d\u2019une baissé la mèche et l\u2019abatjour ne je- | | Elle u'avait qu\u2019une seule idée : partir où plutôt s'enfuir pour échapper au misérable qu\u2019elle savait capable de tout.D'ailleurs il ne résonnait plus.Ville avait l'esprit singulièrement troublé, était cn proie à une sorte de délire.C'était un autre genre de surexcitation.Les deux gargonnets jouaient dans un coin du salon, faisaient un assez grand bruit et elle ne les attendait pas.Dans son cerveau, il y avait un chaos de pensées qui s'agituient, se heurtaient tumultueusement : toutes étaient confuses, se coufondaient les unes dans les autres et se noyaient duns le vague.La malheureuse était toute étourdie eb comme prise de vertige.A un moment, s\u2019obstinant à vouloir saisir tne pensée qui lui échappait toujours, elle crut qu\u2019elle devenait folle cb poussa un cri d'épouvante.Les doux enfants accoururont près d'elle ct la regardèrent avec effroi, -\u2014Mon Dieu, mon Diou ! s'éria-t- ollo en les embrassant, laissez-moi man raison ! attacha longuement son regard, \u2014A quoi bon leur dire toutes ces choses ?murmura-t-clle d\u2019une voix creuse.Et puis envoyer cette lettre est maintenant inutile.Comme prise d\u2019un nouvel accès de désespoir, elle froissa le papier entre ses mains fébriles et le glissa dans la poche de sa robe.Elle avait dans la gorge des sanglots qui l'étranglaient, l\u2019empêchaient de respirer :clle aurait: voulu pleurer, cela l'aurait sans doute soulagée, mais elle ne pouvait pas.Ce sont presque toujours les plus grandes douleurs qui sont sans larmes, Ses yeux restaient secs, effurés, et avaient cet éclat de mauvais augure qui précède certaines agonies.Elle se jeta dans un fauteuil ct essayn de réfléchir, de donner une forme nette au projet qu\u2019elle avait conçu ; mais elle retrouva dans sa tête le même désordre qu'avant le déjeuner, Lout y était dans une épouvantable confusion, Et de nouveau elle cut pour de perdre la raison, Jt elle pensait malgré elle à Mmo de Brogniès, cette femmo fatale, qu\u2019il nouvelle isritation du système ner.| veux.Elle entra dans sa chambre ct dans vacité étonnante, une sorte de fureur, vida les armoires, les tiroirs des commodes ct remplit trois graudes malles de tout ce qui appaitenait à ses enfants, de son linge ct de ses effets d'habillements, rubes, manteaux, costumes déjà vieux et passés de moelle sefigurait qu\u2019elle etait heureuse, où elle se pensait guère que le malheur pât jamais l\u2019atteindre.Elle rangea les malles contre la muraille ct avec intention, sans doute, ne les ferma point.Ce que venait de faire la comtesse était bien les préparatifs d\u2019un départ précipité ; mais à la façon dont elle avait résolu de se mettre en route de voyager, elle dovait abandonner ses bagages.À cinq heures eb demie, les enfants remontèrent.Paule resta avec oux dans la salle à manger jusqu'à Elles les encou- l'heure du diner.ragea à faire un bou repas et elle- même parvint à mauger suffisam- de, qui lui rappelaieut le temps où | + i ! + i | | La lampe dont la comtesse avait tait plus dans la chambre qu\u2019une faible lueur.A dix heures Paule dormait.Le celle de ses enfants et avec une vi- sommeil l'avait vaineue.Mais ce.fondes, que l\u2019aule ne connaissait pas fût un sommeil agité, tourmenté par d\u2019incessauts cochemars cet augmentant la fièvre au lieu de la calmer.Soudain, sentant comme un poids très lourd eur sa poitrine, elle se réveilla en sursaut, bondit sur ses jum- bes ct promena autour delle ses yeux hagards.Elle venait deréver que M.de Miray avait le pied sur sa poitrine cet l'écrasait.Ce n\u2019était qu'nn cauchemar succédant à d\u2019autres également horribles ; mais elle était haletante, moite de sueur et fortement oppressée.Elle releva l\u2019ubat jour dela lampe, haussa ln mèche, fitremonter l'huile, et alla voir l'heure äla pendule de sa chambre.Une heure était sonnée.\u2014Oh ! je n\u2019aurais pas dù dormir! murmura-t-elle, Verdret se lève toujours entre deux et trois heures pour donner à mangor à ses chevaux, et jo ne veux pas qu'il me voie partir.Les deux enfants dormaient-com- neuf : Doucement, avec des baisers, elle iles réveilla.Tls se trottaient les yeux, et les deux tétes lourdes de : sommeil retombaient sur l\u2019orciller.i La mère les embrassa encore ; elle | .< elle les fit boire, Enfin au bout d'un instant, ils furent complète-: \u2019 ment éveillés, i | Sans perdre une minute, la comtes- | \u201cseles habilly, le plus chaudement \u2018qu\u2019elle put; elle avait dans sa cham- Gita REMEDE co NTRE LA DOU LEUR RHUMATISME MEVRALGIE.STIATIQUE, LUMBAGD, Douteur Ooasate.Tic Doutoureux MAL DE TÊTE.MALoeDENTS | MAUX b= GORGE E louard | par la main, qui donna son autre main à son Frère\u2014 Venez, mes chréris, dit-elle, ;rarchous doucement et ne parlez pas.| Ils sortirent sans bruit du pavil- lou.+ .+ .; le sumnineil léger ; il fit entendre un Mais Miro avait lur:ille fine, |grognemens sourd punis un aboiement sonore, La comtesse tressaillit, Mais le chien n\u2019aboya plus, ayant déjà senti que c'étuient sa i Il s'élanca hors de de sa niche et fit {des bonds terribles qui auraient pu {rompre sa chaine, si elle n\u2019eÂt pas été d\u2019une sulidité à toute épreuve.| Les enfants voulaient aller près de ' t leur bon ami Miro pour lui faire | | une caresse avaut de partir; mais \u2014 I le faut, prononca-t-elle sour- même se taisait.n°11 y avait plus | Paule les en empdeha et les entrai- tie, qui n\u2019était jumais autrement fer- , mée qu\u2019au lo,uet.; La comtesse et ses enfants furent | ! bientôt hors de la ferme, ct vingt | minutes plus tard ils se trouvaient en rase Campagne, au milieu des | ; champs cultivés et sur un chemin : rabotenx, étroit, aux ornières pro- Où ce chemin, dont la pente était assez raide, allait-il la conduire ?Elle l\u2019ignorait, elle ne pouvait pas le savoir, Muis que lui importaient les étapes, du moment qu\u2019elle s'enfuyait des Dergères où elle avait senti que ses enfants et elle n\u2019étaient plus en sûreté.Elle n'avait ni pour ces ténèbres qui l\u2019environnaient, ni de ces noirs et terribles fnntômes que les âmes faibles croient voir se dresser menaçants dans la nuit, ni de l'inconnu qui s\u2019ouvrait devant elle.\u2014Que Dieu nous conduise, di- sait-elle.Elle pouvait se trouver en face de quelque bête dangereuse, en face d\u2019un loup, par exemple ; mais pour elle, le plus hileux reptile, lo plus féroce carnassier était moins & redouter que M.de Miray.Et elle marchait aussi vite que les petites jambes d\u2019Edouard et de Georges le permettaiont.Elle s'dtait deartde de la route qui conduit & Grenoble et de celle qui menait St-Mareelin et cela volon- Elle eraiguait que M.+ ! | na rapidement vers la porte ce sor- | | + bre, tout prét, son petit sac de voya-' ENROUSMENT.ENGELURES ge, elle le mit à son bras, puis prit | ENTORSES.FOULURES, leur mère les couchaient plus tôt CONTUSIONS, BRÛLURES ETC: | En vente chez tous les phorma marchands généraux, Prix, afore Ia orale Envoyé par la malle sur réception du prix THE CHARLES A.VOSELER CO.Baltimore, Md.Dépôt pour le Cauudu à Toronto, Ont.| | 20 mars 1891.|= \u201cde Miray se mit i sa poursnite et elle voulait échapper à toutes les \u201crecherches.l\u2019our cel, elle était Lien ! décidée à se tenir à distance des villes et des villeges autant que possible, un désert si un désert se fût trouvé | Elle se serait enfoncée dans ! | devant clle, 1 \\ .» « ; À un moment où clle s\u2019étaitarré- | | tée pour que ses enfants se reposas- ! sent, elle leur avait dit : \u2014Les hommes sont méchants, nous t les fuyons ; nous en rencontrerons sans doute sur HOUE cliciuin ot oils nous demandent qui nons sommes, uous ne leur répoudrons pas.Personue ne doit savoir que la comtesse ; de Verdraine of ses enfants sont sans asile, et s'il nous taut implorer ÿ la charité, tendre la main pour rece- ; Voir un morceau de pain, nous le ferons avec moins de houte.Georges ct Edonard avaient ré- | pondu : \u2014Oui, maman, Pauvre comtesse Paule ! Fille est luin encoru du sommet de son calvaire, elle n'est pas encore à la fin de ses souffrances.Mais il arrive uu momeut où Dieu dit - \u2014{'ost assez Marche, Paule, Marche ! Ta las dit ; il faut que ta destinée s'accom- fo March! la veille sai les malheureux, sur les plisse Providence mères et les cnfants.sorsvebecout00 serves GAO0OUS connccuuusetsentose Quand M.de Miray arriva à la ferme, à peu près à la mèmê heure que la veille, il trouva Marianne en larmes et Verdret et sa femme dans la consternation.Il devint bléme de fureur en ay- prenant que la comtesse et ses en- funts avaient disparu.\u20141ls sont partis & pied, mousicur, dit Marianne en sanglotant, \u2014Depuis longtemps ?La nuit dernière.\u2014Comment, elle est partie la nuit avee ses enfunts, et vous \u2018ng l'avez pas retenue ?(«1 continuer.) Lu rement, LA G\\ZÉTTE DE BÉRTHIER, VENDREDI, 15 JUILLET 1 \u2014\u2014m\u2014 pme 1302.Ja rembte do Piso prnr la eat-rrho WE ost 1e aumitionr, le plus agrvabie prendre, et de mollleur marché La vente cher Lous lorpharmacient ues ie N affranchi a toute nilresse entire paiement aus En To dsasoitine, Waive, I's 5 U.dei A A \u2019 | 1 | Gzee of Bere BERT HIER Er a ol -\u2014 Les Cultivators ot les Nouvelles Taxes.| C'est une erreur de croire et sur-! tour d'essayer à faire croire aux cnl- tivateurs, qu\u2019ils ne sont pus ntteints Jar l'imposition des nouvelles taxes, Ce sont eux uti en definitive pae- | tout le tout sinon les deux tiers «t.demi des taxes imposées, ! Pas plus tard que lu semaine ds | i nière, quelques cultivateurs de ce comté out du s'apercevoir qu\u2019ils ; avaient quelque chose à faite avec les nouvelles taxes, Pour ne pas passer pour visionnaire, ni pour fausser la vérité, nous allons citer des faits.Le 25 juin dernier, M.Joseph: Narcisse Robillard de Lanoraie avait ucheté une terre de M.Cyrille Du-! charme an prix de $2,300.ou, : il fit immédiatement enregistrer ; son contrat, pensant bien que tout | etait fini et qu'il avait un titre parfait à la propriété, Quelle ne fut pas sa surprise cette semaine, quand il reçut avis que s\u2019il ne payait immédiatement la somme : de $34.50 pour taxe au gouvernement son contrat serait considére : comme nul, où qu\u2019il serait poursuivi par le vendeur pour lui faire payer ce inontant.MM.Joseph Lacourse et Edmond Dérard de St-Cuthbert, deux bons cultivateurs, par dessus le marché, ont aussi fait la semaine dernière des transactions l\u2019un au montant de $3,533.00 et l'autre de ST.000, c'est-à-dire, que l'un a él \u201cobligé de payer une taxe de $47, et l\u2019autre une taxe de 8103 au gouvernement.MM.Bernabé Brissette et Félix Coutu de St-Thomas qui étaient con- i les limites d\u2019un ; 24 licence, les marchands, pour déterminer le montant du capital investi duns leur commerca, sont tenus de fournir au percepteur du revenu une déclaration solennelle, et, en cas de déclaration fansse, ils sont passibles d'une ameude ou de la prison.Nons avons à établir que cette taxe excèile les limites de la juri- | diction de notre législature.C tâche sera facile comme nous allons ! cite le voir, Avant de discuter la constitution \u2018 de ces différentes licences, il est bou : croyons-nous, de définir avec précision les principes qui régissent cette matière, Qu'est-ce done qu\u2019une licence ?C\u2019est un permis accordé par une | autorité compétente d'exercer, dans \u2018 une industrie ou un négoce quel- congue.Ce mot licence vient évi- ; demment du latin licere qui veut dire permettre.Donc l'autorité qui a le pouvoir d'accorder une licence doit également avoir celui de la refuser et d'entraver ou d'arrêter le commerce ou le négoce de ceux qui: ne l'ont pas obtenue.Or, posons- ! nous de suite la question que voici : notre législature possède-t-elle pouvoir ?Par la sous-section 2 la section 91 de I'Acte A.B.Nord il est dit que le parlement du Canada a exclusivement juridiction .pour légiférer sur les sujets suivants : ow 2° ; .| .20 La réglementution du tra- ; jet des assurances.Non, il est clair Richards, Morrisson, Wilson, Strong, Que qui fera habillement appel à leur fic et du commerce, \u201d certain territoire, | ©.etc, ele.?Certainement non, de | du.; marchand obligé à prendre une Mi Dans la cause de la Reine v venus d'avance du prix.d\u2019une propriété, sans mentionner la taxe, ont été obligés en passant l'acte cette semaine de changer los condition ct de payer chacun la somme de $23, de taxe pour en veuir à un arrangement.Voilà la véritable position des cultivateurs maintenant an point de vue seul des transactions de pro- priètés, Aura-t-on le toupet maintenant d'aller faire croire aux cultivateurs qu'ils n\u2019ont rien à faire avec les nouvelles taxes ?Nous allous prendre la définition duns la cause de Severn vs La des Etats-Unis.- on LES TAXES.Peuvent-elles affecter le commerce, les marchants et commercants.\u2018C\u2019est le pouvoir de régler\u2014c\u2019est- à-dire, de prescrire la règle qui devra gouverner le commerce.Ce pouvoir comme tuus ceux dont le Congrès est investi, est complet en lui- même, Il peut être exercé de la façon la plus étendue et ne reconnaît aucune limite autres que celles prescrites par la Constitution.\u201d Nous réproduisons de l'Ælectenr le remarquable article suivant, sur la D'après nous, la loi dout nous légalité destaxes imposées par le nous occupons dans le moment est [ cluirement inconstitutionnelle.Suns Var la législation de la dernière, gouvernement de Doucherville aux marchands et commerçants, doute, la législature a simplement voulu se créer un revenu lorsqu'elle session, dans un acte intitulé : \u201c Loi a décrété qu\u2019à l'avenir les marchands concernunt certaines licences \u201d il est ete ete devraient prendre une licen- décrété qu'à l'avenir devront pren- | ce, mais il wen est pas moins vrai dre des licences : que su législation a virtuellement \u201c lo.Toute personne ou société, pour effet de réglementer le com- autre que les compagnies incorpo- merce, Pour passer cette loi, nos lé- rêes, qui exploite on qui désire ex- gisluteurs se sont basés sur la clause 92 de l'acte A.B.du Nord qui définit les pouvoirs des législatures lo- pluiter une manufacture de quel- | que article de commerce que ce soit vu s'occuper d\u2019une indastrie quel- | conque ete, te, dis que son cupi- cales ; parmi ces pouvoirs se trouve tal excède 85,000.?\u2018\u201c2o, Tout commerçant, marchand, entre autres celui d'accorder des \u201c li- \u201c cences de boutiques, de cabarets, personne ou société commerciule, \u201c d'auberges, d\u2019encunteurs et œulres autre qu\u2019une compagnie incurporée, ! licences\u201d qui tieut un inagasin, fait un\u2019 com- Ce sont ces trois derniers mots qui ont donné lien à tant de difficultés, On s'est demandé quelles étaient ces meree ou des affaires, ou vend, ou désire vendre dans cette province, en gros ou eu détail, du bois, charbon, autres licences dont il est ainsi fait, tabac, cigares, cff:ts, denrées, ou mention généralement, quelle sigui- C\u2019est l\u2019hon.juge Elz.Tuschereau, de lu marchandises de quelque genre que e2 soit, ele, ete.\u201d fication il fullait leur donner.Outre l'ubligution:de:preudre une mots réglementation du commerce ?donuée par le juge Marshall et qui fut adoptée jar notre Cour Suprême ! Reine, carces mêmes expressions se | trouvent aussi dans la constitution Cour ne Suprême, dans la fameuse cause d'Angers vs l'Assurance Queen qui les a interprétés, et son interprétation a été adoptée par le Conseil Privé, Ilne peut plus maintenant exister de doute quant à leur com- ° s qd préhension., Comme I'a dit le savant juge, ei , autres licences veulent dire des li- ; cences à pou près du même geure | au \"il aurait été trop long d'énumérer et il cite à ce sujet la règle bien con- | nue adoptée pour l'interprétation des statuts, à savoir que les termes yé- névraux scront restreints aux cho- | y sont mentionnées en particulier, ses du même genre que celles qui | C\u2019est du reste la doctrine de Dwar- | ris et Maxwell sur J\u2019interprétation | \u201cdes statuts.Poursuivaut son raisonnement, le juge Taschereau ajoute | en substunce : est-il raisonnable que le parlement impérial, s'il eut voulu accorder aux législatures locales le | pouvuir de forcer les compagnies , d'assurance, \u2014 un genre d\u2019alfaires qui a beaucoup plus d'importance : i que la vente des liqueurs, \u2014 & pren- 1 dre une licence, ne l\u2019iurait pas men- ! i tionué dans l'énumération avant, les \u2018 mots boutiques, cabarets, auberdes I Dans la ioi qui nous oceupe, le cence doit avoir un capital qui ex- Taylor, tous les juges à Ontario com- le sentiment national méprise, foulé | | cde § $5,000.00 : Ou peut donc avec | raison appliquer aux marchands ce | que le juge Taschereau a dit au su- : | que les mots et autres licences qui\u2019 Que faut-il exnprendre par les! ; viennent immédiatement après, çu- : Lexcto, uteberges, ete.ate, ne dol- vent pas être interprêtés comme donnant le pouvuir de taxer des insti- + tutions ou des industries dont l\u2019im- ; portance est Lien supéricure a celles mentionnées précélemment.Le juge ! Taschereau termine ses remarques | ., comme suit : * J'ai cherché à aux législatures locales, par voie d'exception, d'imposer des taxes indirectes au moyen de droits sur les licences ou autres industries (commerciales ou non commerciales) occupation, commerce, tre que sur les boutiques, cabarets, auberges, encanteurs ct autres du profession, au- même geure, mais je n\u2019ai pu découvrir un pareil pouvoir.esses te sscscane eens Je suis d'opinion que ce , pouvoir n'ayunt pas été donné aux ! législatures locales, les attributions du parlement fédéral.La sous-section 7 de la sect.91 décrète que le parlement fédéral aura seul le pouvoir de faire des lois touchant la réylementulion du cominerce.Cette opinion du juge Taschereau a été adoptée par le Conseil Privé.Citons encore l'opinion de la Cour j Suprême, Dans la cause de Régina vs the Justices of King\u2019s, le juge cn chefs Richie en rendant le jugement : | de la cour s\u2019est exprimé comme suit\u2018: \u201c Nous ne prétendons pas, sans, doute, qu'une législature locale wa pas le droit de faire des réglements pour la régie de boutiques, cabarets, etc, et ln vente publique des liqueurs qui auraient pour but le maintien du bon ordre, la prévention de tout désordre et de toute violation de la paix.Duns .ces.cus.ou dlunbrus sem } trouver dans l\u2019Acte Impérial un pouvoir donné.il tombe dans; \u2014es \u2014 blables cus réglements n n'auraient rien à faire avec le trafic où le commerce ils s'appliqueraient au bon ordre, à l\u2019adiministration purement municipale où de police et non aucommer- ce ; mais si en dehors de là, et à part du pouvoir d'accorder des licences dans les cas dont nous venons de parler, une législature s\u2019arroge le droit directement ou indirectement de pro- thiber la fabrication ou la vente, ou de limiter l\u2019usage d'aucun article de , commerce, \u2014que ce soient des li- ; queurs spiritueuses, de la fleur ou d'autres articles mercantiles,\u2014 de façon à interveniractuellement avec le commerce de tels articles et par- \u201ctant d'en empêcher le tralie, nous ; dans ce cas, cette législature assume \u2018l'exercice d'un pouvoir législatif qui \u201cparlement du Cunada.\u201d appartient exclsivement 1 wi! En présence d'autorités anssi con- | bien établie dans le pays, lon ne saurait prétenire sérieusement que notre législature a le pouvoir de forcer les marchands à prendre une licence.Mais nous allons encore plus loin.; Nous prêteuduns que mêure si la législature avait ce droit, 1 \u2018en résulterait serait une taxe indi- | recte qu'elle n\u2019à pas le droit d'im- | tielle, | posera 3a aussi bien que ceux de la Cour d\u2019Echiquier et d'Appel, savoir Draper,\u2019 les bras de quelque aventurier poli- 3urton et l\u2019atterson ont été d'opinion qu\u2019une licence payée par un ; brusseur ou par une personne fui- je nt le commerce de gros est une taxe indirecte.1lilliard dans son » ouvrage Law of T'uxation dit posi- (tivement qu'une licence sur cer- N luines occupations particulières est une face indircete, | C\u2019est exactement ce qui a été fait: en vertu de la loi qui force les mar- licences du percepteur du revenu.Il ne peut y avuir l'ombre d\u2019un doute que cette loi ne vaut pas le papier sur lequel clle est imprimée.Du reste, nous aurons occasion de voir avant longtemps si l'opinion de l\u2019Hlecteur est bien fondée En effet, les Chambres de Commerce de \u2018Québec et de Montréal doivent prochainement se réunir pour adopter ! des résolutions qui seront adressées au gouvernement fédéral lui deman- Si, ou refuse d\u2019acquicscer dant de désavouer cette loi.\u2018Ottawa, a it cette demande, ln question scra immédiatement portée devant les tribunaux.LS ey C'EST FAIT, Sons ce titre nous lisons dans La Vérité : \u201c Nous lisons dans le dereier nu- mero de la Gazette officielle de Quéec : \u201cBURRAU DU SECRÉTAIRE \u201cIl'a plu à Son Honneur le J LIEUTENANT - GOUVERNEUR en.conseilde nommer honorable John McIntosh, junior, du village de Waterville, dans le comté de Compton, commissaire pour représenter lu province de Québec à l'Exposition Colobienne, à Chicago, \u201c Louis D.PEULRTIER,.Secrétaire, \u201d | .ee isommes clairement d'opinion que | .ae clusives, en face de la jurisprudence | Que si les humiliations sout bunues | | | | a taxe qui tourent, n'est p | posant la cour du Banc de la Reine AUX pieds par les chefs conservateurs, se jelteront de nouveau duns \u2014 _\u2014 \u2014 \u2014_ tree L'indignité est donc commise : le | Les derniers caleuls qu\u2019on a pu faire aux quarticrs-géiibraux sur Cunadafrançais sera représenté à Chi- pata lo nombre de votes populaires en- cago par un homme qui n\u2019a pas une Men 81 ! registrés indiquent : Votes pour Gladstone.1,598,237 Votes pour le gouvent.1,518,13 goutte de sang français dans les veines et qui ne sait même pas parler le français d\u2019une manière passable, \u2014 Majorité pour Glndstone 80,106 Nous espérions qu'à la dernière q minute le gouvernement reculerait | Comme ces caleuls sont déjà vieux | de deux jours ou trois jours, on peut ; dire que la majorité populaire pour ale | Gladstone dépasse aujourd\u2019hui 100,- des six septièmes de notre popula- 00 ; car partout on coustate de gros- tion.devant un acte qui Llesse si profon- dement la légigitime fierté nation Nous espérions qu'il nomme- 3° majurités libérales et de petit s majoritds conservatrices, rait an moins deva commissaires , 3 Ge SSAITS, AL Gladstone est élu à Midloqu\u2019il Connernit à M.Melntosh un thian., .eredi 1 \" Slwar collégue canadien-frangais ayant le | Mercredi Thonorable Falward .ol .|Bluke an été élu à South même rang et les mêmes pouvoirs , : > vines pouvons Longford.Notre ancien chef est dé- que lui, I n'en a rien fait Il! jà désigné comme l'un des futurs collegues de M.Gladstone, Le reste des élections à faire, une couple de cents, se feront surtout en £cosse et en Irlande, et seront en grande majorité favorables à Ciladstone.Les grands journaux libéraux de la Grande-Bretagne chantent victoire ct somme lord Salisbury de ne Un ts attendre à la réunion des cham- i bres qui sont convoquées pour le 4 peuple qui ne se respecte pas ne août, et de résigner au plus vite, Et un, puisque le peuple est manifestement contre lui.| s\u2019obstine dans la voie humiliante où ; il s\u2019est engagé Taut pis pour lui, mais aussi tant pis pour la province.Tant pis pour la province, parce pour les individus, elle ne le sont guère pour les peuples, \u2014surtout les humiliations de cette nature.peut pas se faire respecter.peuple qui ne se respecte pas et qui \u2014\u2014\u2014 © n\u2019est pas respecté par ceux qui l'en- lus en état de remplir , [ 5, Catastrophe cle St-Jean, NEUVE.dans le monde su mission providen- m ae ferre- Tant pis encore pour la province, parce que nos populations, voyaut cm Pertes d'environ vingt millions de dollars.\u2014_\u2014 Dix mille personnes chands et fabricants à prendre des\u2018 patriutisme, Si les chefs censervateurs n'ai.vaient outragé le sentiment national des canadiens-frangais en 1883-86, M.Mercier ne serait jamais arrivé au pouvoir, Les dans leur aveuglement inconcevable ; préparent le retour, sinon de M.| Mercier lui-même, du moins de de quelque autre libéral.\u201d Les Elections en Angleterre.LE GOUVERNEMENT BRET.MAJORITE POVULATLE POUR GLADSTONE JUSQU'ICT : 30,009 VOIX, \u2014 On demande Ia resignation du cabi- et.RÉSUMÉ DES DERNIÈRES DÉFÉCIES, Les bulletins semi-quotidiens envoyés de Londres et indiqnant le nombre d'élus avec le chiffre des votes, sont de deux ou trois jours en retard, En effet, les dernier rapports donnent : Conservateurs élus.241 Libéraux élus.219 29 En même temps que ce bulletin, le câble annonco que les libéraux ont fait jusqu'i ici un gain net de 37 sièges sur les conservateurs, Il leur en fallait 3-4 pour annuler la majorité ministérielle ; ils ont donc déjà une majorité de G voix, Chaque nouveau guin comptera maintenant double ; 25 compteront pour 50, 50: pour Ino, mêmes chefs conservateurs ! suns refuge et sans l'ESSOUTCES.5 Jean, Terreneuve, 11 juillet \u2014 Dar.à ; grandes catastrophes com- celle qui vient de fondre sur nctre malheureuse ville, il arrive que lea nouvelles sont beaucoup exagérées.Mais cette fois on a été au-des- ; Sous de la vérité.Maintenant que l'effrayable conflagration est éteinte, faute d\u2019aliments, maintenant que l'on commence à se réaliser plus froidement la situation, on constate que l'étendue du désastre est encore plus grande qu'on ne l'avait pensé.En effet, ce ne sont pas «des centaines mais des milliers de familles qui ont été jetées sur le pavé, et qui abritées sous des tentes, recueillies par des anis ou exposées en plein Air à toutes les intempéries, sur les places publiques et dans les champs, dénuées de tout et désespérées, attendent que la charité publique vienne à leur rescousse, Ce n\u2019est pas à trois millions ni à cinq millions de dollars que s'élève le chiffre total des pertes, mais plus probabie ment à quinze ou vingt millions, Cette conflagration cst de Leaucoup plus terrible que celle de 1846 eL on n\u2019a pas mémoire dans notre colonie de plus grande calamité que celle-là, C'est dans une étable, au sommet de la côte Long, que incendie a éclaté vers cinq heu res et demic vendredi après-midi, 11 n\u2019était pas tombé de pluie depuis trois semaines, une violonte tempête de vent ouest sévissait co jour-là dans l'Ile, et, comme la plupart des bâtisses du district incendié étaient contruitez en bois, les, flammes se propagèrent comme une.\u2018 traînée de poudre.Dans l\u2019espaco: de quelques minutes, lout Long's | ae a EE x ii Tr _\u2026 actes 2m das \u2014_ >= TA GAZETTE DE BERNER VENDREDI 1 Hill était devenu une mer de fen, g'étendant avee une rapidité\u2019 telle qu\u2019on n'eut pas le temps de faire sauter quelques maisons pour essayer de circonscrire la conflagration, À huit heures l'incendie avait atteint Water street, la principale artère commerciale de la ville, et deux heures après; il ne restait plus Un grand nombre de personnes qui per- qne des ruines de cette rux, s'slaient à rester dans leurs mai- sous, durent fuir en arrière par les quais et chercher un refuge dans les bateaux, qui s'éloïgnèrent au large dans le port pour échapper aux flamunes.Les Frères de la doctrino chrétienne se sont pro ligués avec un dévoue- mont adinirable quan l l'incendie a atteint le Saint-Patrick\u2019s hall, dans lequel se trouvaient leurs écoles ; efforts héroï- fond unis, malgre leurs ques, l'édifice fut détruit de en comble.Mais cela ne ralentit pas leur courage.Ils contiñnuèrent à lutter contre l'élément destructeur, s'exposant aux plus gran ls dangers, et réusi- rent à sauver le couvent de la Miséricorde du désastre.Si les flunmes avaieut atteint ce couvent, tout le quartier fashiontbls de la ville y se- rail passé.Le palais de l'évêque Jones à été brûlé avec une telle rapidité, que le digne évêque n'a pu même sauver que le stricte nécessaire de ses vêtements et a dû emprunter un paletot.Comme il n dejà été annoncé, presque tous les édifices publics ct les principales maisons de commerce et d\u2019affaires ont été rusces.La gouvernemeut a fait dresser des tentes cb dus abris provisoires pour les incendiés.La législature va être probable- meut convoquée incessamment, Toute In journée d'hier et anjour- d\u2019hui la ville a été enveloppée d\u2019un nuage de fumée comme si toutes lus tique pendant deux ans.L'Huile St-Jacob m'a parfaitement guéri, alors que tous les autres remèdes avaient été inutiles.\u201d M.Greaves de Montréal, était dimanche dernier en cette ville l\u2019hôte de M.C, W.Phillips.* MM.Atkinset A.I.Vanasse, avocat de Sorel, étaient en cette ville mardi dernier, - M.A.Biron, employé de In Corporation de Ja Cité de Montréal, était en cette ville mardi et mercredi, v Nuus venons d'apprendre d'apprendre que M.Alfred Musy, Gérant de la manufacture de sucre de Farnham et Pun des propriétaires de l\u2019usine de Berthier vient de faire cession de ses biens entre les mains de ces créanciers, ® Le gouvernement local a accordé cette année lu somme de 820,00 pour aider à la construction d\u2019un silo daus chaque parvisse où il y en pas encore.C\u2019est à ceux qui ont l'intention de se construire un silv de se presser, * C'est aujourd'hui, que le règlement accordant un bonus de 853,000 aux MM, Ralston, pour les aider a continuer les opérations de leur manufacture, doit être soumis aux électeurs de la ville.Nous espérons que ce réglement | sera adopté sans opposition, 8 Il y a eu mardi une session spéciale duCons-il de Comté,pour prendre en forêts des environs eussent clé CN: considération une requête cn appel feu, Le vent n'a commencé à tuln- her que hier soir, le thermomètre continue à marquer 10 7.La charité publique s'est vivement émue de notre matheur, et de tous côtés nous recevons des promesses de secours ct des envois de provisions, vêtements et autres ob- juts, Regattes a Sorel.De magnifiques régatles ont eu lieu à Sorel, samedi, tel que nous l'avions annoncé, et ont été couronnées d\u2019an grand succès.Les yachts qui y ont pris part sont : Diune, M, Beauchzmin, propriétaire ; Anita, Rondeau et Cie, propriétaires ; Gertrude, HH.Grahdm, propriétaire ; Adonis, J.D.Tressi- Albert, G.A.Poutbrinnd, proptictaire ; Lmma, V.Gladu, M.I.I\u2019, propriftaire; Lu Tosca, M.Reeves, propriétaire, der, propriétaire ; Sur une course de 10 milles c\u2019est le Gertrude qui a eu la palme, Dans la suirée il y eut bal et\u2018Lan- «juet.me eet AD OB Or TROUBLE SÉRIEUX Quand lo nerf grand sciatique est affecté, il peut causer plus de douleur qu\u2019aucun autre nerf du corps humaiu.Meurcusement quo ses affections sc guérissent par 'usnge du bon remède, en bon temps.Voici cc qu'\u2019écrit & ce propos, M.Wm.Blngden, d\u2019Edensor, Bakewoll, Derbyshire, Ang, \u2018J'ai souffert du scia- de Charles Fallard de St-Cuthbert, demandant l'homosation d'un procès verbal de cours d\u2019eau,refusée par le Conseil municipal de la paroisse de St-Cuthbert.Le Conseil de Comté a renversé la décision du Conseil de St-Cuth- bert ct hemologué le dit procès verbal, en rejetant tous les frais sur la corporation de St-Cuthbert, Il y aura immédiatement appel de ce jugement àlu Cour de Circuit.* Le Conseil semble ne pas avoir prêté l\u2019oreille aux pläintes que nous avons faites l'autre jour au sujet de l'eau de l\u2019acqueduc.Si on ne se soucie guère plus que cela, au conseil, de la santé publique, ct si on tolère plus longtemps l'état des choses actuclles, nous sc- rons obligé de porter plainte ailleurs ct s'adresser directement aux autorités du bureau de santé à Montréal, qui eux, forccront Lien le comité de santé d'ici, d'agir, , M.J.E, Frigon, agent général de ln Standwrd, compagnie de prêt et d\u2019épargnes de Toronto est en cette vilic, Ma l'intention de former à Berthier un bureau local du cette compagnie s\u2019il trouve le nombre d\u2019uc- tionnaires suflisants.Les conditions descotte compaguic paraissent très avantageuses et il serait à souhaiter qu\u2019il s\u2019établirait ici une agence de cette compagnie.Le Nous avons eu mardi ct \u2018mercredi, les plus belles courses au trot, qui se soient faites encore à Berthier, Le temps était favorable ; il y avait beaucoup de monde et des chevaux en quantité, Voici le rapport : ler Jour, Clusse des trois minutes, ler prix Mne (Allée) 3111 2e prix Oiseau rouge(Allard) L 3 3 3 3e \u201c Aldimout (HMénault) 2223 Clusse spéciule, Ter prix Swift 111 2e «\u201c Sylvestre 222 Je\u201c Disy 333 21EME Jour.Classe des six ans.ler prix Hénault 11 3e «* Désy 222 Je\u201c Laporte 3539 Clusse nommue.ler prix Houde 111 2e \u201c Luvallée 2223 Se Allard 333 3 JUILLE invilés parle Musical Sketch Tommy.En somme Ja veillée a été des! plus amusantes et des plus agréables.+ - Arrivés à W'HotEL GUILMETTE èes jours c'erniers : sr R Piché, Montréal, W.Maunder, do, L.O.Demers, do, Ji.l'uitevin, do, l'rof.J.Williams, do, W Meek, do, C.It.Derouin, do, LL Lafebvre, do J.E.A, Biron, do, J, D Shaw, do, ¥.X.D.Degrandpré, do, E.Colette, do, J.IL Clirek, do, J.Mechalson, do, E.Hébert, do, F, Pilon, do, F.O.Chalut, .J, do, M,C.Baby, do, IL J.Beeber, Sorel, I, Désilets, Joliette, J.F.Lemieux, do, M.YF! D.Manseau, do, A.Lafortune, do, C.A, Goulet et Dame, dn, A.Roberge, St-Buthbert, Jos.Beaudry, Trois-Rivieres, W, Johnstone, Ottawa, » Au moment, de mettre sous presse, nous apprenons qu\u2019on fait de l'op- \u2018position au règlement accordant uu prêt aux MM.Ralston.Nous le regrettons sincèrement.Nous avons déjà exposé notre manière de voir en cette alfaire.pren [trary [aru re glais, de 400 pianos mis en mouvement par une seule exécutante aw moyen de Pélectricité, Ln Gazette Officiellende cette semaine contient la nomination de B.Rocher Fer., comme régistratenr du comté de l\u2019Assomption, au lien et place de M.Zebded Martel dont la eutimission à Cté révoqueée, M, L.F, l\u2019inault, le premier député du comté de Matane, qui a été victime du cyclone du 8 mars dernier, briguera de nouveau les sufs\u2019 frages de son ancien comté, comme M.Amyot doit convoquer bicn- candidat libéral, cela va s'en dite.| - nou, TTT TET ES i\" LOTERI = DE LA = Aaitorisée par ln Légisiature VALEUR DES LOTS $62,740,00 Tous ies lots sont tirés à chaque tirage Prochain Tirage, 20 Juillet tappe:ez-vons que le gros loë est de Lot une assemblée des électeurs de l'iellechasse pour leur remettre le mandat qu\u2019il tient d\u2019eux depuis 1S01, Nous invitons, dans les intérêts de la ville, tous les contribuables à s'unir pour appuyer le règlement.C'est le seal moyen de conserver la dernière industrie qui nous reste.La votation aura lieu mardi ct mercredi prochains.Que chacun fasse son devoir, Ere \u2014\u2014\u2014\u2014] CONCOURS PES TERRES, Au dernier concours, des fermes les mieux tenues pour le Comté de Blrthier.M.Arsène Denis, cultivateur de St- Norbert, a obtenu le premier prix, avee 7Y points en sa faveur; Bourse ouxterte à tous chevaux.Ler prix Tennison (Lebeau) 2 1 111 2e \u201cDexter (Swift) 1243 J¢ \u201cRosanne (Ilérard) 3 3 2 4 - de 3-Rivers Bell (HMoud:) +432 Le Club de Course de Berthier a raison d'être fier du succès obtenu.Tout le monde wa que des fé.ici- tations à faire aux organisateurs, qui avaient même prix des mesures pour qu\u2019il n\u2019y eut pus de boisson sur le rond., .Aussi, tout s'est passé dans le , plus parfait ordre et il n'y pasa eu deces désagréments qu\u2019on déplortit les années dernières, ll est à espérer que le Club or- { ganisera de nouvelles courses avant longtemps et qu\u2019un fera les choses de la même minière qu'on les aj fuites cette semaine.Ce sera une cause d'amusement et le moyen d'attirer beaucoup de monde.+ Voici la liste des étrangers qui sont maintenant à Berthier : L'hon.juge Johnson et sa famille ; Le rvd Henry Kiitson sa famiile et Madame Desmarais de Philadelphie ; M.Walter Benny et sa famille ; M.M.Coyle et sa famille ; M, Covernton Crowdy et sa famille ; et sa famillo ; Dumoiselles Mart de Brooklyn ; Demoiselle Manson de Montréal ; Mademoiselles Nalston et les enfants de M, John Ralston de Watertown ; Madame l'abbé Montréal ; Mademoiselle Montferrand d'Ottawa ; M.Grandpré de Montréal et sa famille ; M.Ch:rles Baby de Hamilton Ontet sa famille ; M.Simon Farly de Putnam ; M, Kngène Furly de Worcesterde François de Plusieurs autres familles sont attendues encore ln semaine prochaine.» 11 y acu hier soir une magnifique soirda clioz M.Bostwick do cette ville On n beaucoup remarqué et admiré le chant de madame et du Revdmonsieur Dennis et In musique des Domoisolles lnlston.| M, Nowtun a, purait-i), éguyernussi bouucoup les \u2014\u2014\u2014 M.Pierre Gervais, cultivateur,de St- Cutlhibert, a obtenu le second prix, avec 75 points.Vinrent ensuite : M.Atchez Mousseau, cultivateur de Herthier ; rable pour son magnifique troupeau de moutons ; de St-Norbert ; M.Joseph Laporte, cultivateur de\"St' Norbert; et M.George Fréchette, cultivateur du même lieu, ==.NOCES DE FERBLANC.Spectuteur de Hull, les lignes suivantes Lundi soir, le 4 juillet courant, un ties grand nombre d'amis parmi lesquels plusieurs notables citoyens d'Ottawa, se rendaient chez M.le ME G.l'aquet, vue l'rincipale, chaïtmante femme, hommages et fé- licithtions à l\u2019occasion du dixième anniversaire de leur mariage \u2014 autrement dit noces de jerblanc, porté des objets de ce métal qu\u2019ils offrirent, de souhaits, aux mariés en souvenir accom pages bons de l\u2019heureuse circonstance.Madame et Monsieur Paquet se sont montrés extrêmement touchés de ce Lémoignage spontané de l'es\u201c tite ct des sympathies qu'ils ont su sejeréer depuis leur arrivée dans Juil, \u2014\u2014 eu NOTES DIVERSES La dette publique nette du Canada est de S235,910,000, Le terme d'uffice de lord Stanley expirera au printemps prochain.La Patric dit que honorable M.Laurier ira probablement se fixer à Mbntrëal à l'automne.{ > \u2014 On croit que le nombre des vo- teurs cette année, aux Etats-Unis, sera de 13,000,000.En 1888, 11,- 390,512 voteurs étaient inscrits sur los listes dlectorales.Une des attractions de ln pro- chaine Exposition de Chicago sera dit un journal an- 4 une pyramide, muse ca vue se de PES ; ea | Nous reproduisous avec plaisir du Chacun et chacune avaient ap- i M, Amyut quitte dit-on, l'arène politique pour se livrer exclusivement à l'exercice de sa profession d'avocat.\u2014 $15,000, : BILLETS.81.00 do resccsseue , Pour S1 vous pouvez l\u2019our 81 vous pouvez 5.000 Pour 81 vous pouvez gagner 2,500 Pour 31 vous pouvez gagner 1,250 IT y a vussi on grand nombre do lots de 85, 810,815.825, 850, 8250 250 de Ste-Elizabeth, à vu lu semaine dernière sa maison et Loutes ses de- pendances réduites en cendres, Sus meubles de mênage ut tous les cffsts du lingerie,tout a été consumié, l\u2019ertes la cause de cet incendie qui met! .| ainsi brutalement un brave cultivateur dans le che min, l'incendie de St-Jean de M, Alfred Roch, cultivateur de \"CUVE à dus proportions plus gran- St-Nurbert, avoc une mention hono- des que le télégraphe l'avait d\u2019uburd laut un jour samuser aux «épenz : annoncé, , .|.; abri russ Tees dans \u2018M.Joseph Coulomba, cultivateur | Sont sans abri, rassemblées daus les ! carrés et dans les champs avec leur petit bagage sauvé des flammes, La législature de Terreneuve va s'assembler sans délai, pour prendre les mesures nécessaires au soulagement des siuistrés, Le succès de M.Glalstone est assuré, La seule question maintenant est de savoir quelle sera la ma- dais réunis.Les vutes donnés jus- ; qu'à hier se repartissent comme su't : | conservateurs ct unionistes réunis,.poi lui présenter, ainsi qua sa; 1,344,455 ; Lord Salisbury libéraux, 1,418,712, s'est déjà rendu aupiès de la Nuine, pour couférer avec elle.- 3 bd DWECES.À Sorel, le TL du courant, à l\u2019âge de 68 ans, Gilbert Dourdelris, forgeron ct vétérinaire, et père de M.Louis Bourdeluis de St-Cuthibert, Cr ts or EE Province de Québec, ) District de Richelieu, Comté de Derthier.f COUR DE CIRCUIT, No.739.Cuthbert-Alphonse Chènevert, Fur, avocat, de la ville de Derthier, dans le Cuinté de Derthier, dans le District de Riclielien, Dymandeur vs, Alexis Darand fils d\u2019Ilereule, ci-devant de la paroisse de St-Cuth- bert, dits Comté ot District, et de- meurunt maintenant à Woonsoket, un des Etats-Unis d'Amérique, Défendeur.11 est ordonné an Défendeur de comparaître dans les deux mois.Burthies, 14 Juillet 1892.M, A.L.AUBIN, G.C.C.3 BE Le Meilleur Remêds pour la toux PER En vante dans tautexlus Pharmacies.) Le au agé I eT als wet M.Vital Tellier, de la paroisse | énormes ct pas un centin d'assurance.© On ne seit pas encore quelle est Terre- Plus de 10,000 personnes jorité des Gladstouiens et des Irlan- | et 3500, au total de S25,990.; N'oubliez pas que votre billet, ga \u201c gwant un lol quecconque parmi les {lots Lirés un par un, peut aussi ga.ener un des lots approxiratifs de 25, 815 ct $10, et avoir droit en outre à un lot du 85, sl so terming par les deux derniers chiffres de Paw des deux premiers gros lots, LE GERANT 3.EK.LEFEBVRE, S1 vue St Jacques, Montréal, Camda, 29 Avril 1892, Province de Quebce UN FARCEUR Le Dr Ciruis, qui est un ennemi acharné des remèdes patentés, vou- d\u2019une de ses malades qui se plaignait continuellement de mauvaise santé causée par le m2) ue matrice, qu\u2019il ne pouvait guérir, lui dit un jour d\u2019essayer le \u201c Régulateur de la Santé de lu Femme\u201d et les Plasters du Dr Lariviere, Elle en achetu truis bouteilles et un plaster.Au bout de quatre semaires, la malade alla remercier son médecin du bon con- seit qu\u2019il lui avait donné.Elle était guérie et pleine de santé et ls Dr Cirois avait perdu une de ses meil- lleures clientes, I ne recommande | plus le Régulateur, sans.doute parce que ce merveilleux remè.le guérit | trop vite pour la satisfaction de son | porte monunie, Méficz vous des ; pharmaciens et des médécins qui di- \u2018rynt du mal du \u201c Régulateur du la | santé de la femme\u201d et des \u201cPlasters\u201d | du Dr Larivière.Ils vous trompent | pour faire plus de profit à vos dépens.MM.Evans & Sous et le Dr Leduc et Cie sont agents generaux pour le Canada.Dour toutes informations, écrivez au propriétaire, D.J.Larivière Manville, KR, L + Mars 1892 Tirst-Class Crayon Tortraits, Any of our readers desiring first- class crayon portraits made from photographs of members of their family should secure prices from the Anglo-American Art Association, No.9 Ground Floor, Canada Life Building.Toronto, Ont., who have the largest stall of experienced ar: tists in this live on this coutinent.: Agents can make money securing orders for crayon portraits, Sund for full particulars by mail or call on them, Work isis unequalled and prices lower than the lowest.À sample portrait from this Company is on exhibition at the office of \u201cLa Gu:ette de Berthier.\u201d à prêter sur hy pothè- $100,000 ave per moni a $50.0 et au-dessus, à 5 et Ô 070 d'in- téiêts = Fscompte de billets «de commerce, avance d'argent sut marchandises.Un autre montant considérable à prêter sur communautés ve- ligieuses, syndicats, églises tb nssu- rances sur la vie principalement tou tines ; ventes, achats et échanges de propriétés, réalisations de sucers- sions ouvertes au Canada et à l\u2019é- | tranger, S'ulresser à R.DE RIDDER, \"118 rue St-Jacques, Montréal, P.Q, 7 juillet 1892.\u2014 Um.en \u201cects LA GAZETTR ER BERTIMER-V AVERTISSEMENT CHAQUE TORQUETTE DE TABAC EE EST MARQUÉE 1 T &B pod it 15 Janvier 1892, A.DEMERS, AVOCAT, Rug Epovarn, DerTH:ER, Bt mma me meee mm mn un 0 8 me me GERMAIN & CHENEVEUT, AVOCATS.BurEau DE La Gazette de Derthier, BERTHIER, Q, DrC.LAFONTAINE, MEDCIN ef PHARMACIE, RUE Beausoleil « Choquette AVOCATS, No.tj rue StJucques, MONTRÉAL.ETARLI EN 1577.J.86 WEILBRENHER, Agent d'Affaires et Encanteur DISTRICT de RICHELIEU.Ce monsievr porte une attention toutr spé cinle pour affaires «le Collections de compte, Billets, etc, \u2014Afaires de faillite\u2014Inver-taire, Achatide Livres de crédits \u2014 Marchand à Lommission\u2014 Vente privée ou à l'encan de propriétés ou funds de commesce el peat faurnir les meilleur- références.Poste Boire 4135\u2014SOREL.gaoût :S£9.NARCISSE DEMERS, L.L.B.AVOCAT.1560 rue Notre-Dame.MONTREAL.ETABLI EN18G7: L.C.de TONNANCOUR, MALCHAND-TALLLEUR, 8\u2014COTE SAINT-LAMDERT\u2014S MCNTREAL, Toujours en magasin un grand assortiment de draps, casimirs, tweeds de première qualité et de patrons les -]lus nouveaux.22 Avril 1892.LK Tel.2106.PHILIPPE de Paris Médecine-Chirnrgie Spécialité: Maladie des Femmes, In- Hammation, T'umeurs, ete, 86, RUE RERRI, MONTREAL.Heures de consuHations: 8 à 10 hrs am.2 à 4 hbenres p m.Téléphone Bel GG5Y, 22 Janvier 1892.ADVERTISING.Docreenr PP, de la Faculté P vou wish to advertise anything any wherearuny time write to (00) P.BOWELL & CU, No.10 Spruce St., New-York, VERY one in need of Inforusmtion on the sut jeut of advertising wel do well wo obtain a copy of
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