La Gazette de Berthier, 13 octobre 1893, vendredi 13 octobre 1893
[" Vor V{ \u2014No 7 Tera mame ns UN por JAR PAR AN \u20ac FEUILLE TON MN RAIN A EL SL 5 ; \\ No.33 | PREMIÈRE PARTIE, dover folle de joic \u201cale lingerie et au jardin.\u2014 Mais, sans donte,,, \u2014Fst-ce que iu vn ine ratires de peusion pour tout à fait ?\u2026 \u2014Oni, chère mignonne.-Fb je ne vous itt plus ?-\u2014\u2014Je l'espère bien, \u2014 bond [a ani pare, à Ja | mice.i | Fabraies occupait, rue de Clichy, ie re.Ua seu das produit dead) d'un jpaviilon si- tud an fon la cour d'une grants Mmudson de ft Dorontrait ver dud, bela de fai guet VCRITEAL Hrondre en rene hs «kit pide Le .vin inter Li parabens, ! sie [NE Le con bore Tavidia oq raseoge ne .\u201c .\u2014wiwnsiur fuclièts, \u2014 1 du en Falah ae Casier dort chique ¢ ec - è : POSTÉ DIE POPRIL 05 LOLT VUE I 3 3 des cr hy eens ofp - des lucataiires, \u2014jat une lettre pou : | vous, ! \u2014-1le Pris ! \u2014dcinasdi Fatinice, | nalement \u2014Fant erelre, pre 5 eu \\ Ï apporte ro aT par Le chat gqurf d'un - \u2019 : ; grand teslitlan du Loulevatd.Je | ne sis plus lequel, Fabrice pric la In letzre, juta les + reeonnut yeux sur suscription, l'écriture de Roné Janeclyu er, tirant un passe-partout de sa poche, qugna le rec-di-chaussée du pavillon.Laurent, \u2014-ainsi se nommait son domestique, \u2014dormait sur un fauteuil du quinzième siècle dans le vestibule, Te jeune homme le réveilla, lui; donna l'urdre d'aliumer une lampe et franchit le seuil de Lx chambre à coucher où Laurent, les yeux gros da sommeil, ne tarda point À le re- joiudre avec de la Inmière, \u2014 Est-il venu quelqu'un pour moi aujourd'hui ?\u2014demanda Fabrice.-Non, \u2014HEt hier, après mon départ ?monsieur.\u2014 Personneabsolument besoin de \u2018tendrons jusqu'à onze heures Ses quuts +1 d'a ci + i GVOSSC LOT -\u2014C'est bien.je n'ai pas besoin 139: de vons.\u2014Vons pouvez vous rutirer.Laurent ne se le fil pas répéter, et Fabrice dieacheta le billet de! de Mathilde.[1 contenait ces lignea : re Rend Juncelvn, frère oF ain, | ! (Avions Un pew pour gue vos PUBLIE LE VE; C.A.CHENEV ER 7 DIRECTEUR DE LA REDACTION ' thilde \u2014 I west pas encore onze heures cinq minutes ! Vous êtes ex-' net comme un huissier !\u2014Nous nou- de l'&- tranger dans Purisne vous per- | velles oceupations de gui.ls \u201cJe vous Ceris de chez Brébant où : missent point de répoudre à mon sp- le docteur m'explique que des rui- t ; PR .Sons très sérieuses vous crapéche- ! rout de diner avee mol connne ¢'était convenu.* C\u2019est très bien, maïs le Jocteur el invi nous n\u2019en avous pas moins vous Voir ujourdiil * En conséquence, nous Vots at- et quart dans le cabinet No, J.Pointe a mnt \u201c L'oiguze de main, ee Pr vf, \u2014- Che Te diiie les emporte '\u2014.murinnra le jeune homme en re- ua mIONtTE.fqn qurdaux £ File ind if onze heures Mmuins ant quit.Nuvi Falvice Tnt sou CLÉ CAN, quitta 0 chemhre, 1 Dons le vestibule 1! itouva Laue rent fermant à double tour la post BRE \u201cqui dennait sur la cour, \u2014Ne ferniz pas\u2014lui dis-il \u2014je Sora\u2014 Mais monsieur rentre à peine ?\u2014 dunia te deracstique, Fabrice ne 1°p0n Ut pu \u2014 andra attend ramivur ! Sori Laurent Jun toi co- sous McnsiettT in aAai perLiis d'alire Pat tal 15e Vs! A si CI, \u2014Atons, Innscir, monnaie ur.= Si Uri IEUX VA juttor, Comme , balle, qu> monsieur tâche au moins dr de ia veine el de uagner uae g ne, car le service da sieur vet bien difivile quand monsieur à perdu,.\u2014-Monsieur a l'air de s'en prendre à moi, ce qui \"semble une grance injustice.\u2014 Ne craignez rien,\u2014fit le jeune! .hoïmuc en souriant malgré lui.Puis il gagna lestement la rue.Un couy-*e de régie passait à * vide, ll y monta et il arriva chez Drébant en moins d\u2019un quart d'heure, après avoir examiné sur toutes les faces, chemin faisant, les cvènaments accomplis depuis la veille, [1 se fit ouvrir la porte du No à et trouva ses deux associés les coudes sur la table, en face d\u2019un dessert aun pillage.Une bouteille de vin de Cham- danger, où est-il ?pagne presque intacte se dans un rafraichissoir en plaqué, à côti du calé, des liqueurs et des boîtes de cigares.Frantz Kittuer et Réné Jancelyn fumaient, et cette béatitude extia- tique qui suit un bon diner se pci- guait sur leurs visages.\u2014 Bravo '\u2014s'écria le frère de Mai i pique } i | i | ! i i pe \u2014 Votre litre ctait pressante, \u2014 Fabrice ,\u2014je suis venu, iu cn vous maudissaut, car je meurs de fatigue et de somumicil.\u2026.\u2014 J'allais me mettre au lit.Et il se laissa toinber sur le classique divan qui jouc un rôle sérieux duns les cabinets particuliers.Yous avez ding :\u2014demanda litt- nor.\u2014 Qui.\u2014Voulez-vous ~euper ?\u2014Non !\u2014-causons tout de suite, je vous prie, puisqu'il parait que \u2018 VOUS AVONS À causer ;\u2014 Entre nous, | ; ; pagnie le plus tou poss p \u2014Mais\u2014épondit Jan Jui le vif desir de vous fausser com- ible, celyn,\u2014 ii ma semble que c'est à Vous de nous prit\u201d ; dormir.donner des nouvelles, ct c'est pour cn avoir de ténto fraiches que nous é vous avots conveque à bref délai, Le visage de Fabrice s\u2019ussombrit, :_dit-il, \u2014 vous au- fait de y \u2014l'arbleu riez aussi bien .Les me laisser nouvelles que j'ap- .porte ue sont point d'une nature Cust jro- lice nie Mon vl jouissante.lituer, \u2014Tantét chez moi, à tonil, en ne m'a \u201cvez racouté Vexdewtion du coudam- ni de Melun, \u2014 Vous a-iil taire uelque particularité jzupor- tb fichense ?\u2014 Au suis tans + l'exécution, von.\u2014 .Les po s2 seni pussies exacte- | ment comme je les ai dies.\u2014 Ld |, , ; n'est point le danger, | tené Jancelyn palit, | \u2014Te danger !\u2014répéta-val\u2014IE y.! a done un danger ?| \u2014Je le crains.ou plutôt jen suis sûr | \u2014Leuuel ?Expliquez-vous ! !-\u2014 fit Littner inquiet.\u2014Versez-moi d'ubord un verre de Champagne frappé.\u2014 Je crois que j'ai la fièvre et ma gorge cst en feu.loné mit une coupe devant Fabrice, Frantz la vemplit et le jeune homme but avidement.\u2014Ft maintenant, \u2014repritle dec- eur, \u2014 parlez vite \u2014S\u2019il existe un De qui viendrait- congelait , il | \u201411 se trouve 4 Melun.-\u2014I1 se produit sous la forme d\u2019un certain matelot employé chez une loueuse de canots quise nomme la veuve Gallet.\u2014On réclame le mot de l\u2019énigme.\u2014Le voici :\u2014Ce matelot, à l\u2019épo- que de\u2026du Yaccideut, habitait de \u2014-Cinment celu ?2\u2014reprit le Dr | Au-! fallu : mT Ier l\u2019autre côté de la Seine, presque en face de l'endroit où j'ai fait\u20260ce que notre salut nous commandait de IN | | | faire.\u2014Et\u2014demanda vivement René \u2014l'homme vousa vu?\u2014Non.\u2014IL vous soupçonne, cependant ?\u2014Pas davantage\u2026 \u2014Eh bien, alors, où est le péril ?\u2014 Attendez : \u2014 Ce matelot, un ivrogne, une sorte du brute, a été mis par le hasard, ou plutôt par certains indices, sur les traces de la vérité\u2026\u2014Ilier, pendant une promenade en bateau, il m\u2019a fait part de ses idées relatives à la manière dont les choses ont eu lieu.Il affirmait l'innacence du condauné, ou tout au j moins reduisait sa part à une complicité aveugle el inconsciente.\u2014 \u201411 me fallait, pour ne pas me trahir, En l'écoutaut, je frissonnais\u2026 .une jolie dose d\u2019énergie\u2026 \u2014Qu\u2019a découvert ce matelot ?\u2014L'emprunte des semelles et des tulons de chaussure fines \u2014les ; mieunes\u2014sur la neige gelée au fond d\u2019un canot confié à sa garde et Ie dont je m'étais servi pour traverser la rivière, afin d'éviter le pont et d'arriver plus vite\u2026 \u2014Ces empreintes ne prouvent rien contre vous.D'autant qu\u2019il a snfli du dégel pour les effacer.\u2014 a-t-il I howe raconté au jugo | t d'instruction sa petite trouvaille et : ses commentaires ?\u2014Non,\u201411 s'est tenu coi.\u2014 Il | craint la justice comme le feu, et les Lens de loi Ini causent une horrible \u2018 frayeur.| \u2014 Ai ! bah *\u2014Et pourquoi donc ca ?\u2014Je l\u2019ignore, mais il est facile : de le savoir ct je le saurai\u2026 \u2014Fh bien, mon cher,\u2014reprit le ! docteur,\u2014je crois que vous vous lalarmez sans motifs et que vous pouvez dormir en paix, s\u2019il n\u2019y à pas autre chose que votre histoire de talons de bottes.\u2014 Malheureusement il y s.autre chose, \u2014dit Fabrice d'une voix sourde, \u2014 Quoi ?\u2014Le matelot nous avait laissé comprendre quen dehors de ses conjectures, ct les corroborant, il était on possession d\u2019un indice grave une sorte de preuve matérielle de l'existence d'un complice.\u2014Ah diable ! \u2014Tressé par moi de s'expliquer à ce sujet, il crut que je me moquais de lui où il comprit qu\u2019il avait déjà trop parler.\u2014Teujours est-il qu\u2019à partir do ce moment il me répondit d\u2019une façon évasive et qu\u2019il me fut impossible de d\u2019en tirer quelque chose.\u2014Dref, il a refusé de s'expliquey au sujet de l'indice grave ?(«L continuer.) + STN rer rer ve FN are Im RN es I TTR TT | Ta preuve, c'est qu\u2019en dépit, au t \u201cmépris même de cette Constitution à incilleur Rericda finër la toux 34 faite par des hommes, qui comme pa oy wih ue .- .Sais Sir Geo.Cartier, en créant la décen- } | Halisation judiciaire, n'avaient pas préva le degré de moralité, lu vertu farouche auxquels le progris mo- (CAZETTE DÉ ÉSERTHIER eme eme costa made mars Dee vs derne ct les chemins de fer feraient | parvenir les juges de nos jours), BERTHIER, 13 OCTOBRE 1593.| notre spertiate Lycurge aurait nos CSSS LIAS STITT \u2019 LE BI CASGRAIX LES JUGE®.eu des accemmodements avec (iMustres ; eu faisant une toute petite loi, déclarant : | Que ces Magistrats, pleins de ver- 3 tus et de désintéressement, de dé- vouemont pour la l\u2019atrie, pourraieut \u2018en cettaius cas, comme celui par exemple de Commissiire-Enquéteur, , .toucher, outre leur traitement de « L'ordre Public tout entier est .£5,000, certaive indemnité grasse, \u201cgous la garde des tribunaux, \u201d lucrative ! LA GAZETTE DY BERTIER dien, se soit laissé imposer cette loi néfaste, et eu ait assumé la triste ; responsabilité ! L'économie, que l\u2019on invoque, comme paliatif et qu\u2019on le remarque bien, nou pas, dans l'iutérêt du Trésor provincial, mais bien et uniquement pour grossir le Trésor rédéral west qu'un leurre\u2014une honteuse | imyposture.la Province de Québec ne comptu aujourd'hui que 30 juges de la Cour Supérieure, tandis que le Bill Casgrain nous en donne quinze, outre 726 juges de districts, \u2014total -11 JtUuEs.Indubitablement on veut nous refaire, nous, race inférieure à l'image de la race supérieure, Hautcanadienne, dont le brutal orangiste, le ministre Clarke Wallace Où allons nous ?.crs Et voilà comment, nous franco- » ! f i Au désurdte et à la tyrannie ! : .; ep RE tL canadiens, qui avons eu, dans nos | Tyraunie politique.Judiciaire, ete, « .Lu ; Atvétres, de si nobles amants de la, Nous allons le démentrer : .; Liberté, nous retournous au moyen- L'ABORD CE BILL CASGEAIN., \u2018Âge, à la confusion des pouvoirs ad- Quand \u201c li cam;agne, qui fait le Mminisiratif, politique et judiciaire, \u201c pays, et le peuple de la campa- Contre liquelle ces héruïques con- ; \u201c* que, qui fuit la nation \u201d\u2014 ont-ils quérauts out lutté en véritables \u2018 jamais demandé ce Louleversement lions, judiciaire \u2014 quand ont ils jamais! iY Sans cette séparation dus pouvoirs, \u2018 eté consultés, sur cutie prétendue ré- disent tous les grands penseurs des | organisation, sur le renversement temps madeines, dévouts au bou- | de la grande Institution, licæ sucre, heur des peuples, li liberté devient forteresse de toutes les autres : «impossible.Est-ce lurs de la dernisie élection , Et, lorsque l'administration de la générale ?justice gotffie, languit, à cause de Nen, pas un mot v'en a été dit.\u2018ces écats injustifiibles du devoir Lt depuis, jamais : \u2019 de ce vide, dans les rangs de lu Ma-| Les représentants de nos campa- gietrature ; si les procès ne peuvent | gues et de nos villes, sentant qu'ils plus s'instruire et eucore moins se n'avaient pas reçu de leurs conmuet- ! termiuer, si les delibérés s'amoncè- tauts, pareille mission, et cffravéæ leut et semblent jetés, dans un éter- bs | fait nécessairement partie, et dont noire procureur-général, son parent par affinité, (aurait dit un journal non-contredit) serait l\u2019un des riches ! SEE mmm TTT mr lui sourit, soit soumis À la considération du peuple : lo Fuire faire devant un comité, durant la prochaine session, une enquête sur l\u2019administration de In jus- tier, en cette provinces, ct le fonctionnement de l\u2019organisation judici- (aire, dont nous avons été dotés par deshommes pleinsde science, \u2014muris par l'âge ct l'expérience, de vrais hommes d'étal '\u2014 20 Faire adopter un peiit Bill non pag pour y décréler (ainsi que le voudrait, tout en répudiant le Bili Casgrain, qu\u2019il appelle gigantesque, nn execntique corresponde ns, voirle Monde du 26 sept) que tous les juges des districts ruraux, rési- deraieut, à Montréal, pour s\u2019y instruire, se foriner, au contact du l\u2019aréopage de notre graule Cité ; mais, pour nous, bien au contraire, faire adopter un tout petit Lil! une touts retite loi, déeretent simplement en substance, quelque! chose comme ceci : {a.) Lr Cour suypdricure et ses juges dans chaque district auront er-of- : produits, £: voilà, comme quoi, avec ces \"AL Jugrs, au lieu de 30, le Bill Cassrain va faire coonoile ! | D'ailleurs, quel homme d'état sérieux, comprenant l'importance de l'administration de la justice, sau ve- Arde institu- de toutes les autres t ons d'un peuple, a jamais songé r l'Économie, l\u2019inepte gredi- : nerie, jusqu'au point de nuire à l\u2019ef- fizacité da services public, et surtout à celle de Ia Justice, £ i Qu'on ne fasse done pas Vilarpav J gon, en ménagraut les bouts de chandelles, pour tomber dans les té- neébres, Un mauvais plaisant s'adressant \u2018 Jicio, en matière criminelle, pénale, ete.\u2026.non dévolne exclusivement à la Cour du Dans de la Reine, les juridictions, peuvoirs des juges des sessions de lu Paix, Magisttats de distriet, stipeudi- aires, qui dés lors cesseront d'exister, \u2014uen exerceront les fonctions ct rempliront les devoirs \u2014 dans l'assistance d\u2019un juge, cte.a = 9.) Dans toute canse confestée au morète, dans Ia Cour Snpérieure, ainsi que dans les Catses appe- lables de la Cour de Circuit, dans chaque district, à l\u2019exception de purement el .TI ee, la paiement des sommes dues pour In taxation de 1893.C\u2019est une reculaile mortelle pour uu gouvernement ; tout autre cût résigué en se voyant obligé d\u2019uvouer ainsi sn complète incapacité.Mais non, les nôtres vont se cram- { ponner, C'est si bon le pouvoir ! Les camouflets passent et ne laissent pas de trace.AL Hall vient présenter un projet de loi aux cominerçants eu ceux-ci le proclamant impraticable, iuipos- sible, M.Casgrsin prépare une lui de pre reconstruction judiciaire ; le bar- pr se réunit et d'un commun ac- | eord proteste contre lu loi qu\u2019on veut lui imposer, M.Flyun lone les lacs Charlebois et Ouaro à des spéculateurs et, im- | | | ,médiatement, les colons dépouillés oo i protestent eux aussi.«M.Taillon fait passer une loi pour dépouiller les comtés des sub- ,Yentions votées pour lus voies lur- irdes et, naturellement, les comtés font enteudre des plaintes sévères.Tont ie monde se plaint, tout va y ml, tout ost en désarroi, i Nous nageons en plein gd his, vo Mais il ne faut pas croire que la | | pide à Otttwa ; là-bas l'influence et les methodes tories ayant la chance d'opéter sur un plus vaste champ (ei i id | \u201cproyortionnes.action ont produit des désastres , Lesseur.liles sent anivncelés sur t les scausaies d'an bout à l\u2019autre du | \u201cpays depuis Chic: iwclo jusqu'à Esquimault, ll n\u2019y a pus un ouvrage ituation est plus belle et plus lim-.: .| avec raison, de l'immense resyonsa- | bilité, que vouluit leur faire encou- .\u2019 .1 I rir notre juvénile Solon, reculérent i devant cet odieux escamotage, et lui firent comprendre, les uns tout | haut, et les autres par leurs chucho- : tements, qu\u2019il fallait se démettre ou | 3e soumettre, et c\u2019est ce que fit notre | avantureux Procureur-général.Mais qui done l'a demandé et meme confectionné, en tout ou en! pattie, ce terrible Bill: | Ce seraient, dit-on, certains d'en- | tre nos grands et petits Juans, dont les noms vous seront plus tard in-, diqués, ainsi que les sentiments patriotiques, désintéresses, et le mo- vel oubli, enfin si la justice périclite, } .\\ | on crie, on fait appel, à l\u2019aide, à l\u2019assistance de nos juges ruraux, sauf à les voir insultés, méprisés par cer-! taine gente d'avocats mal-élevés, à un grand me:squin, fort mal chaussé, par économie, ah ! ça ! pourquoi ue te fais-tu les deux pas couper jambes, quelle dépense en chaussures, tu menagerais | Notre Athénien voulant ressusei- tout citadins qu\u2019ils soient.Cependant, tout aussitôt nos juges résidents, au grand préjudice de l'administration de la justice, dans nos districts ruraux, moins sensibles au respect qu\u2019ils se doivent a eux- mèémes ainsi qu'aux citoyens ct au barreau du leurs -distriets, qu\u2019à l'atlé- chante épice de 56.00 par jour d\u2019absence du lieu de leur résidence, ré- ! ge Poe sa s*ile à pp \u201cae eile pour quelques uns et fictive pour est, en masse, hostile à cette progé- ; - | to Ise Ta qe TIT rgGéner d\u2019autres, s'empressent de voler au \u2018niture de notre precureur-général et \u2018 + ~ ¢ son pauvr: bill, a frappé à toutes Hes portes, moins colle des électeurs, des vrais justicinbles, mais partout Let toujours, it n'a regn que des as- | SOMIMIOÏTS.| \u2018universelle, celle des grauds ct des Nous pouvons done l'affirimer, P sans hésitation, l'opinion publique, lpetits, des savants et des ignares, Montreal ou Québec, il n'y aura | une entreprise du.gouvernement plus lieu à la revision, à Mont-! dont l'exécution puisse supporter f | réal, où à Québec, maisä là clô- l'examen même le plus superficiel, ture de l\u2019Euquéte ou iminé-| les nominations faites depuis diatemeut après l'Enquête, | deux ans sont un nid de boodlages il sera luisible, à toute partie ! financiers ou politiques les plus de declarer si clie enteud que l\u2019au- | eu:urants en méme temps que les dition finale au mérite, en telle | quelques actesadministratifs qui se cause, ait lieu devant li Cour Sa- i détachent de la période de sou admi- i jérieure tenue au chef-lieu du nistration actuelle, sont de scsnla- district par trois jugug de cette \u2018lens > 3 CoNceS-IoNs à tous les Imau- Cour, et>., ete.! vais instincts poliliciens, \u2018 | | | pour le parti tory, Et voilà ! La période parlemontaire qui s\u2019ou- (A suivre.) vie va élre gross de conséquence \u2014\u2014\u2014 = a AIL 1 oom tebeeen Wilkinson, de Brownsval .: Les deux grandes questions qui ley, Int, dit: * J'ai été dans une | e q 1 meer mme À MONSRIGNEUR FABRE À BERTHIER.Bencdiction de Usine HE DATE QUE FERA RPO GUE.Lundi dernier, malgré le mauvais temps, la population de notre petite ville et des paroisses environnantes était sur pivd, et attendait à la Station l'arrivée de Sa Grandeur, l\u2019Archevêque de Montréal, qui venait bénir l\u2019Usine de Berthier.A onze heures, Monseigneur Fabre, accompagné de plusieurs prè- tres, des Messieurs Lefebvre et d'un grand nombre de délégués de Montréal, oceuj ant un rang élevé dans le cuanmerce et l'industrie, mit pied à terre et bénit l'ussistance.1 prit ensuite place avec les Messieurs de sa suite dans les voitures qui attendaient À la gare et toute la population les suivit jusqu\u2019à l\u2019Usine, Py .où Monseigneur fut reçu par M, |'aifred Musy le gerant.l\u2019eu après il apparut sur la galerie entouré de plusieurs curds et ; une foule de citoyens du comté et M.Allard, M, P.P., lut l'ab- \u2018sence du maire Lamarche l'adresse en suivante : + \u201cA Su Grandeur, 1 | les citoyens de la ville de Ber- {thier suisissent avec benheur ct em- | pressement l'occasion de votre pas- | sage au milieu d\u2019eux pour vous sou- | haiter la plus cordiale bienven ue et ; vous puésenter leurs hommages les plus respectueux.Votre titre de chef de l\u2019église Cutholique dans l'archidiocèze de Montiéul ct les Épreuves que vous su- Mgr Fdlouard Charles Fabre, Archevêque de Montréal, Monseigneur, ! «Lisez dans l'exercice de \u2018 fone- tion sacrées, nous font vos un devoir d'uccourir autour de vous el de vous exprimer notre ples sincère l'attachement, et à votre augusle personne et à la cause sainte que | vous defendez avec tant d'énergie, de prudence et de sagesse.bien triste position pendant trois ans, ; émeuvent le pays, la réforme du ta- vile qui les ont fait se mouvoir ainsi, | secours de leurs laborienx collègues, Ët qu'alors sera pâle l\u2019Etuile du Y compris lo grand Ture i Mont- grand chancelier d\u2019Agucssean, (in- | réal.| voquée par notre savant Procureur) les comptes publics d'Ottawa, en face des Solcils de notre hiérar- | | téressantes à ce sujet, et plus d\u2019un Dans notre bieuheureuse I'ro- dépulé va se faire un devoir, aux vince, chez plusieurs de nos Juges, pour 1592, font des révélations in- chie Judiciaire ! | prochaines Sessions de nos l\u2019arle- nous avous de grands et petits Cé- ; ments, de demander aux savants mi- | sur, dont la cervelle à plusieurs coin- ; nistères, des explications sur cer- partiments, pouvant dicter à leurs 'tains mystères incomprchensibles scribes, jusqu\u2019à 4 missives simulta- | pour de simples moitels, comme nément, ne peut se Lorner à exer- ! | nous, cer modestement, tranquillement, ll est encore,,plus qu\u2019urgent de leurs fonctions de Juges, zt il faut | mettre un terme à la non-résidence | que ces riches génies se répandent nn peu partout.de certains juges, dans nos districts, de même qu\u2019au silence gardé jusqu'à Ces extensious de nos Aigles, au vo] rapide, on les trouve dans le Pou- | gréant, mais par quelques hommes voir exécutif, administratif, ou ses de loi, dans la crainte du plus fort ! appendices, dans le pouvoir legis.Il ne faut plus qne cela serve de /atif, dans l\u2019enseignement, même la prétexte à la fausse, à l'absurde pré- pédugogie, et surtout daus quelque | .i .Lo ; bonne fonction plus lucrative, sons | nécessaire, ni même utile, et que le la Couronne, sans jamais cesser, {Oh | miracle) d'en être INDÉPENDANTS ! plan Casgrain a toute raison d\u2019dtre.Il ne s\u2019agit pas, aujourd\u2019hui, d\u2019une question pulitique, où de parti, nous sommes l\u2019 \u201c cho des campagnes \u201d, des conservateurs comme des libéraux, et tous de se dire : Cummeut se fait-il C'est, néanmoins, en violation formelle de In Constitution, qui a défendu tout cela.Mais la Constitution, clle a (td faite, dans un temps, où les juges que l'hon.Premier, que (sens tenir compte de sa manière de voir en politique), n'étaient pas au-dessus de toute faiblesse, comme ceux de notre épo- présent, non par les justiciables mau- ; tention que cette résidence n\u2019estpoiut ! (le ses honorables coopérateurs.Ur, l'opinion publique, c\u2019est un.précepte, est l'Amme des gouverne- cuts constitutionnels, Et Udme d'un district judiciaire, c'est un juge wéellement resident, | et un district sans un juge permanent résident, c'est absolument comme un corps, sans me! , Aussi qu'on en soit bien certain, si quelques uns de leurs honneurs s\u2019obstinent, plus longtemps à douter de ces vérités, les parlements dans leurs prochaines sessions seront appelés à s'en occuper \u2014sérieusement ot jusqu'au bout \u2014Car l'abus est reudu trop loin, la mesure renverse, le peuple des campagnes en a trop souffert, il en est justement indigne, et il veut, colle que coûte, que cela finisse.11 est temps de savoir si le comfort des juges, leurs goûts ou fantaisies doivent l'emporter, sur les be- soing\u2014 de ceux qui les payent, \u2014et sur la facile, prompte et snine justice, qui leur est due.Honorable Premier, s\u2019il nous était permis de vous faire des suggestions salutaires pour le pays, pour vous et vos adjoints, voici ce que l\u2019on s'empresserait de faire, en atteudant que, lors de la prochaine élection nous pcnsous Lonuête et bon cana- que.causée par la névralgie, la faiblessa d'estoinue, la dyspepsie et l'inliges- tion, jusqu'à ce que ma santé fat considérablement atfaiblie, J'ai acheté une boutuiile du * South American Nervine \u201d qui ns'u fait plus de bien que 850,00 de remèdes de doctours que j'ai eu s dans ma vie.Je conseillerais A toute personne faible de seservirdece bonetagrénble remède.Je le consisière comme la meiileure méuceine au monde.\u201d L'essui d\u2019une bouteille vons en convainers, Recommandé pur le Dr C.Lafontaine, 21 oct.1842.~1a.SIONS.QIU rE Les deux sessions, avons-nous dit vont s'ouvrir, lu ecesion ledérule du 18 au 25 janvier et la session provinciale le 9 novembre.Le re leg Ce sera donc notre petite i-la- ture et notre petit gouvernement qui seront les premiers sur la sellette.Quelle Liiste fisrire, ils vont faire ! Que de comptes àrégler pour si peu de temps, Nous ne doutons pas que la session ne révèle l\u2019étatde choses le plus scandaleux, le plus honteux à îma- giner.Les taxes d'abord vont attirer l\u2019attention, et la parfaite insignifiance de notre trésorier,va s\u2019étaler au grand jour.Nous avous déjà la promesse que générale, le Bill Casgrain, si celu le gouverncinent ne réclamera pas ! vif el les écoles du Manitoba vont! ; soulever d'umères discussions que le public suivra avec anxiété.La rétribution finale approche ct | les cuimptes vont être épurés, Nous ne saurions trop conseiller à nos amis d'avoir l'œil ouvert et de | se préparer aux évènements.La Patrie, \u2014\u2014\u2014 ROO $e en LES FEMMES PARLENT.Et voici ce qu\u2019elles disent : Nous convaissons toutes (plus ou moins) les misères et les souffrances attachées à notre sexe et si nous nous plaignons quelquefois de ce que nous appelons l'injustice de la punition infligée à la femme au paradis terrestre, nous admettons que nous avons uu remude cflience à toutes nus douleurs et nous recommandons le * Régulateur de la Santé de la femme \u201d et les \u201c Female Plusters \u201d du Dr Larivière à toute femrae où fille affectée du * Beau mal \u201d sous quelque forme qu\u2019il se présente.On l'emploie aux Etats-Unis dans les communautés religieuses ct les hôpitaux.Jes médecins du Boston Electric Hospital certifient qu\u2019ils emploient le Régulateur pour fortifier les nerfs et le sang, relever les forces, donner appétit ot faciliter la digestion et dans Lous les cas de maladies communes aux femmes.Pour toute information, ¢erives au Dr.J Larivitre, Manville, 12, J.Envoyez 25 cents pour un plaster, MM.Fvaus & Sous, Montréal, P.Q., agents généraux pour le Cunadu.4 Mars 1899 Non seulement vous travaillez à la diffusion des prineipes religieux et de la saine dectrine catholique, mais de plus vous vous faites l\u2019ayo- tre de l\u2019agriculture et des réformes agricoles dans la province de Qué- : bec, Tous les catholiques et les vrais amis de cette Province vous ont vu avec plaisirs, daus le cours de l'été dernier vous placer à la tête du grand mouvement de réforme de notre système de culture et donner par vos paroles et vos conseils une impulsion cfficuce et considérable à cette grawle cœuvre nationale.Aujourd'hui, faveur insigne pour Berthier, vous laissez vos numbreu- ses cecupation pour venir bénir uno institution qui comporte en elle le progrès dans l\u2019agrieultare, la richesse chez le cult'vateur et l\u2019innovation dans l'industrie canadienne.Cette démarche de votre part nousré- jouit, nous démontre une fois de plus l'intérél que vous portez à la classe agricole ct aura d'excellents résultats.%t d'abord votre présence, ici, nous prouve qu\u2019il s'agit d\u2019une œuvro es- senticllement et éminemment nationale quo nous devons encourager de toute nos forces, Et dans un instant, quand do vos lèvres sacrées, nuront tombé des paroles de bénédiction, le succès de cette grande entreprise agricole eb industrielle sera assuré.Plus tard, Mouseigneu, Berthier, se rappelant celte journée mé- worable du neuf octobre 1893, diva A EE ee et = \u2014 - L'hon.M.Ls, Sylvestre, Ù.L, MM.Benusolcil et Allard, députés, Jacques Grenier, ex-maire de Montréal, Théodule et Théodore Lefebvre, F.Martineau, M.P.P, Dr L.R.Durocher, G.Boivin, A.Desjardins, Quintal, Facaille, Gugnon, Alfred Musy, gérant de l'usine, Ls, T'ranche- montagne, C, A, Chènevert, M.A.L.Aubin, L.Telland, 1° 4.Rouleau, les Conseillers de la ville, Mounier, du Pris Courant, Stevens, du Moniteur A ATT et redira aux générations futures : La cult«re de la betterave à snere et l\u2019industrie du sucre de betterave ont vécu des efforts généreux de uos grands indutriels canadiens, Jes Messieurs Lefebvre, et des fa.vaurs que votre Grandeur aura attirées sur cette grande institution par vos prières vos invocations au 'rès-Hnut et Votre bénédiction que de concert avee les Messieurs Lefobyre, nous sollicitons de Votre Crran- .de deur.Les CITOYENS DE LA VILLE DE BERTIUER, du Com- .; .2, j7Aerce, Lefchvre, du Monde, cte.Monseigneur répondit très élo- | aqenninent & cette adresse et à peu .i Pe qu diner, M.Jacques Grenier fut ves dans ces termes: .: ! ; éppelé à la présidence et plusieurs « Cette nouvelle manifestation, .santés furent proposées, aux- : votre foi ne mu surprend pas, car |., .i de pas, guclles répondirent MM.Benusovous avez compris que les relations\u2019! ein de l'évêque et des membres de son j diocèse sont des relations de fa.\"Hevert, Boivin, Lefebvre père et fils, Uni père est tonjonrs heu-j Mesjurdius, Musy, Martineau, Moreux de féliciter son enfant des pro- | nier et Stevensgrès qu\u2019il a faits dans la bonne voie ; je puis donc me réjouir et être fier, Letteraviere, des MM, Lefebvre et d'assister cette démonstration.s .oo L'œuvre entreprise par MM.Lefeb- | de ceux qui avaient contribué de vre n\u2019est pas seulement une œuvre |! industrielle, mais c'est une œuvre ; dustrie dans ce pays ct du gérant patrivlique ct chrétienne., Allaud, Tranchemontagne, Chêmille.a nès où de loin à implanter cette in- L'usine Af, Alfred Musy qui a été le pre- que dans votre foi, vous me priez wicr à la faire réussir au Canadade bénir, donnera de l'ouvrage aux ouvrivrs, stimulera le zèle des eul- tivateurs, atlirera ici de i Le reste de l'après-midi a été | consacré i la visite en détail de l\u2019u- nombreux apitaux et empéehera un bon nombre de nos compatriotes d\u2019aller tenter fortune à l'étranger.Elle sera nue ouvre nationale en contribuant : sine.Tout le monde a admiré et à élé élonné des améliorations et des embellissements qui out été faita.Nous avons droit de nous réjouir : ârge sure a la prospe- | + , , a ; ans me largr me 1 la prospé i de cette journée, car la présence de itd de notre pays.Elle ser une, .nite de not ¢ pays.nile FOIE UNE Monseigneur Fabre, de plusieurs «œuvre religieuse puisque M.le eu-| pres du Clered : cell ; co se \u201cmembres du Cierge et aussi celle ré, les paroissiens et les directeurs | ves 5 \u201c ont voulu qu'elle portât le cachet! de plusieurs hommes distingués + a \u201cdans In politique, le haut commerce cetle œuvre sera prospère, que cetle : de la religion, et je puis prédire que et l'industrie, duns cette clicons- entreprise réussira puisqu'elle est ta Lénie par l\u2019'Falise.= Je souhaite donc beaucoup de succes aux Mesnce, contribucront sans aucun | .; doute au succès de cette industrie sieurs Lefebvre et je les bénis com- i le envi .2 me ju bénis leur établissement, ?| CoOIntés environnants, \u2014\u2014 me aN.Apres ces paroles, Mgr Fabre est! | Est se \u20ac aonsosnpiion Ciuesrieentré dawns l'usine et a chanté les; ses Ke = Un vieux médecin retiré, ayant re- {pu d'un missiennaire des Indes Orien- Oraisons du rituel pour la bénédic- tiun des édifices chrétiens.l'lusieurs ceutaines de personnes ; tt végétal pour Lu guérison rapide vt permanente de la Consomption, la Bronchite, I» Latarrhe, lAsthme et toutes lea nTeetions des l\u2019oumens ei assistaient à cette cérémonie.L'usine était toute garnie de drapeaux ct d'inseriptions, Immédiatement après la bénédie- | 198 Maladies Nerveuses; après avoir : Te .gprouves es remarquables eiteis curi- tion, sur un ordre du gfrant, Lovtes (duns des micliers de cas, trouve les machines ont été mise en mouvement, sir de soulager les souffrances de Thu- : l'enverrai eratis à ceux i H n\u2019y avait rien de plus beau et manité j'enverrai gratis à ceux qui le de plus consolant à voir.Frunçuis où Anglais, avee instrue- M, le curé de Berthier priv alos Envoyer par lu poste un timbre et la parole et a fortement recomman- votre adresse, Mentionner co jeur- dé aux cultivateurs la culture de la | nal \u2018 - W.A.Noyes, 820 Powers\u2019 Block, Rochester, N.Y, 12 juin 1891, bettrave, Monseigneur ayant manifesté le désir qu\u2019il n\u2019y eut pas de discours LL .en sa présence, le publie à été privé Arrivés d'entendre plusieurs bons orateurs.Co .J ces jours derniers.Les Messieurs Lefebvre qui ont D Monroe, Cornville, Dr Fleury, Lanoraie, I.I\u2019 A Roberge, St-Cuth- bert, N 11 Barteau, New-York, RE Robinson, do, A B Ilardwick, do, I X D DeGranpré, Montréal, À E Moquin, St-ILyacinthe, J L A Saucier, Maskinongé, J Il Olivier, Moutréal, RW Smith, do, Dr J O Gadoury, do, J À Desrosiers, Maskinongé, M Giroux, Montréal, J llaïlor do, S'S Barxer, do, WII Whyte, do, J Il Clerek, do, Geo Douchard,Quebee, J P Larivière, Montréal, I.O Demers, do, I A Coté do, Z S Blain, do, D RR Magnan, do, G Tassé, do, IL Cr Larimbé, Toronto, J 15 Breton, Montréalfait les choses, on ne peut mieux, ont ensuite invité Mar Fabre et une soixantaine de personnes faire honneur à un superbe LANCIE servi dans une des salies de l\u2019usine qui avait été magnifiquement décorée ct dont | les murs étaient couverts d\u2019inscriptions appropriées à la fête, Sa Grandeur présidait à la table, ayant à sa droite M.Michel Lefebvre et à sa gauche l'Hon.M.Sylvestre, Conseiller Législatif, Purmi les membres du clergé, nous avons remarqué : M.Tranchemontagne, P.S.S., MM.les Cuiés* Champean, Brien, Charest, Mondor, Durochers, Auclair, Lenorgan, Iri- * C.C.Richards & Cie.Mon 'lils Goorges souffrait d\u2019uno névralgie du cœur dopuis 1582, mais mais ayant fait usure du \u201cLinement do Minard \u201d en 1889, lo mal dont il souffrait est complètemont disparu ob ne l'a plus indisposé.Jas, McKee, Linwool, Ot mean, Lesage, MM.Derreanlt ct Morin, vicuires de Berthier ; M, Labonté, du Collège do Sre-Thérèse ; M, Morin, vicaire it St-Jean-Bap- tiste ; les Révds l\u2019ères Jean cb Letellier, cte., ele, Parmi les autres personnes pré- ! 28 Oct.1892, sentes, nous avons remarque : en Monseigneur s\u2019étant retiré à la fin | Tous ont fait l'éloge de l\u2019industrie | | qui sera le salut de Bertlier et des: : tales lu rormule d'un remide simple ! de la Gorge, et qui guérit radicale-' meut1u Débiiité Nerveu-e ut toutes que c'est son devoir de le frire cen- naitre aux nmajades, l'oussé par le dé: désirent, cette recette en Ailomand, tions pour la préparer et l\u2019employer, ; & L\u2019HoTEL GUILMETTE ! LA GAZETTE DE BERTHIEN ras tent Nouvelles de la Ville ol du District | Nous aurons le terme de la Cour , de Cireuit, mevdi prochain ls 17 du ! \u2018courant, »* LINIMENT MINARD grvérit la névralgie, .AL et Madame N, IF.Geary de Montréal, étaient lundi dernier de | passage en celle ville, en route pour) ! Sorel, * LINIMENT MINARD se vend | partout, =» Mademoiselle Alice Généreux, Hille de M.Edmoud Généreux de | Fall-River, est en cette ville, en promenade chez M.Azarie Dlante, ¥ oO LINIMERT MINARD guérit lo ; Leigne.= ; La rentrée des élèves de Madatmne Clements a eu lieu la semaine dur- | nière.Tlles sout nombreuses et parais- sent toutes charmantes, + La gnle sur le corps humain et sur | tous les animaux est guérie en moins de 50 minutes en se servant du Wool- { fors Sanitary Lotion.Recommandé par le De C.Lafontaine.| 21 oct, 1892-11.+ : st | Les discours qui ont été le plus ; plus appréciés lundi à l\u2019usine, sont certainement ceux de M Louis Tran.| chamontagne, du Rvd Messire Lesage, curé du Mile-End, et de M.©.Beausoleil M.P.+ Ceux qui voudront se procurer uue photogra-hie de la ville du Berthier, prise à voi d'oiseaux, 2-4 x 12 pouces, ot qui est un très joli sou- | venir, pourrant s'adresser à ce bu- treau, I'rix 81.00, 4 ! Tout le monde s'est apercu Inndi, commient était faite une utganien- | : tion quaud elle \u201cétait laissés entre \u2018les nuus de notre maire, Quand c'est la quene qui veut mener la tête, voila cs qui arrive ! + Le Liniment Anglais Eparvin, enlève les bosses dures ou molles on calleusea, et toutes les blessures qu'ont les chevaux, guérit nussi lus tumeurs, les courbes, les blessures, : Jes réng-borce, la toux, les entorses, tous les maux de gorge.In gourme, ete, etc, Epargnes 850.00 en en achetant une bouteille, Recontunandé parle Dr Ctaine, 21 oct, 1592-1n.+ | Lafon- | M.Louis Plante, filsde M, Azarie, Plante, qui vieut de terminer ses | études clacssiques au college de Joliette, est décidé d\u2019embrasser l\u2019état ecclésiastique et rentrera la semaine prrchaine au noviciat des Pères Viateurs à Joliette.5 Il est facile de comprendre que! le maire de notre ville fut malade au momeut où il s'agissait de lire une adresse à l\u2019Archevêque, mais il est plus difficile de s'expliquer comment il se fait que, ni le pro-maire, ni les consuillers,ni le secrétaire qui étaient présents, n\u2019aient lu cette adresse, Le maire avait-il par hasard oublié de les prévenir de sa grave ma- Indie ou leur demander à le remplacer ?Tout de même los étrangers ont du trouver étrange qu\u2019une adrosse présentée au nom de la ville fut lue par un autre qu\u2019un représentant de lu ville.+ On annonce pour lu semaine prochaine le mariage du docteur Eu- gène Lafontaine de St-Gubriel de l grand bien, Brandon, avec Mademoiselle Mulvinn Drissette, fille de M.Pierre Brissette cultivateur-rentier, de la paroisse de St-Barthélemy.» RIIUMATISME, GUERL EN JOUR.i UN Le \u201c South American Rheumatic Cure \u201d pour le rhumatismo et ln névralgie, gnérit radica'ement dans l\u2019espace de Là à jours.Son action sur \u20ac systême vst remarquable et myslé- vieux.11 détourne promptemeut In cause et le mal disparaît immédiatement La premiire dose fuit un we els, Jecommandé par le Dr C, Lufoneee + rar rt re re : taine, 21 ect.1892.\u20141:t, 5 \u2019 2 Nous avons de grandes félicitations à offrir au llévérend Frère Gauthier du Collège St-Joseph et à M.Auguste Morcan, de cette ville, de la manière dont ils ont décoré la salle de l\u2019usine où eu lieu le Lan- | | | | BIERRE et PORTER SOUR ARNT Huit Medailles et Dix Diplomes Décernées À 1 Expraition universelle dela France, de l'Auatrabie, des F- tute-Unis, dn Canada, de la Janinique tt des Indts Occidentules.D'un goût et dune eavenr nerd.ubles et d'une pureté garantie.aitu apécisdemient pour Le cHmatde en continent, Ces breuvages ne sont juts FUTFNISRÉS.Brasserie a London Ont, Canada.al\u2014Avenue de Lorimnier, Coin de ln Tue Albert, Soul agent à Berthier, Antu Agence de Montre Un Caisse, marchand d'épiceries et liqueurs, Coin des rues lalouard et du Marché.153 Oztobre 1898, bien bons de «ire que les maïsons AT 7 \u2019 oo Le ; VE ÿ étaient décorées ct que notre ville N.LEVEILL E, était yavoiste.\u2018A ry « - res 1 .Ns ont compris que les ses | Marchand: Tailleur, auraient du étre du r0êine ; voilà , Employé pendant 1£ ans à la maison quet, * Nous avons constaté que le maire Lamarche, gravement indisposé lundi, a ju se rendre facilement mardi matin à ses affaires comme à l\u2019ordinaire, Il n\u2019y avait évidemment rien de dangereux.+ Madame Vve Agapit Chaput de N.A.Dcauchamp de St-Simon, madame > EN l\u2019Assomption, madame Vve tocher de l'Assomption et made- inoiselle Dusrivières de St-Damuasse, étaient en cette ville hier et mercredi, les Lôtes de madiume C.A.Chévevert.Comme nous avons déjà dit RE Pierre Coulombe, cultivateur-ren- tier, de St-Norbert el madame Coulotnbe cclébreront le 21 de Ce muis, leur soixante-dixième anué: de ma- : tage.Comma c'est un évenement très remargnable, il y aura grande fête à St-Norbert ce jour-là.* Nous ne savons pas si lus électeurs de In ville cui pu se rendie comple ne voane fois, lundi de : l'imyoitauce d\u2019avoir un imaire prus- suble dans ceitaiies Occasions ! N\u2019allons pas croire que les ctran- gets wen ont pus fuit eux lu re- malqgue, + Plus de GO chars de betteraves arriveront cetle semaine seulement de St-Cuthbeit et lezay.Nous félicitons Ml'organisation qu\u2019il a faite dans ces de Goudron sur Ee it terave, t'uisses, pour la culture de In bet- » + 4 Tous ceux qui ont pris part au lunch offert par MM.Lefebvre lundi dernier, sout d'accord à faire de grandes louanges à M, Guilmette qui a préparé ce diner.La table était dressée et littéralement couverte de magnifiquement mets les plus succulents.Les vins étaient aussi exquis.On aurait difficilement mieux Eut, même à Montréal.+ A quelque chose, malheur est bon : Le mauvais temps que nous avons eu lundi a en pour effet de cacher un peu le manque d'organisation dans la ville, pour recsvoir Monseigneur.Sile maire eût convoqué, tel qu'il lui avail été suggéré, une assemblée «les citoyens au marché, au lieu de s\u2019eufermer chez lui avec trois ou quatre personnes, les choses nu- nient été bien autrement malgré le mauvais temps.Les journaux de Montréal ont été | sont, afin qu\u2019à l'avenir les choses se ! i St-Barthé- ., : A + .pourquoi probablement, ils nous: LC.DeTonnaueour., ; ; .x ! - ont donne ce WEmoigu ye, ER5L Eee fisRaurent, Quint à nous, nous sommes obligés + rt du dire les choses telles qu'elles ; MONTREAL.\u2014\u2014 Toujours en magasin an grand as Asse jeux qu\u2019elles se sont faites |}?OUT agisin in grand ase fussent we qu'elles se sont faites * rortiment de Draps, Casimirs, T'wecds surtout de lu part de Ceux QU! {de première quaiité et de Patrons les avaient mission du les faire mieux.| plus nonveaux.+ > .& octobre 1893 au DrLouis Franchere LS, CrirtrGIEN DENTISTE 121 ST-DENTIS, (Coin Dorchester) MONTREAL.On annonce pour le 16 courant\u2019 à Montreal, le mariage du Dr, J, 0.Gadoury avee Mademoiselle Dae veluy, fille du capitaine Charles Daveluy, et de M.le notaire Ilenri Olivier avec Mademoiselle Careau de Montréal.+ Nous avous un bureau de poste ici qui paraît avoir un zèle extraordinaire pour le gouvernement, 11 ne nous aurive pas une lettre ou uu document, sans qu'il soit vi.\u2019 : site d'ins tous ses détails, et on trouve | toujours moyen sur les deux tiers et\u2019 | demi des documents que l'on reçoit © Ahministration du Gus réyétal.* du faire payer le double et méme le ! Chioroturine, Ether, Bromure d'EE- {triple du postage exigé pour ex; ,thyle, cocaine.{ dier es document.Ç Une attention toute spéciale sers j C'est un abus extraordinaire dont ; Conhée au Lrailoncni des dents des se plaignent tons les geus d'affaires, | Catsbo Dens bureaux de poste bunt Us | Poudre Dentifrice a l'Otto de Rose du s'entendre par ce moyen, pour faire : Ve La sp outstion aux dépens du pu Dr LOUIS FRANCHEREL.DSS, \u201chlie, | CHIEURGIEN-DENTISTE, Un député nous a promis d'iu-\" 2,0 A ; ST-DENIS, (COIN DORCHESTER) {terpeller à la prochaine session, le | Ministre des Pustes à cu sujet, | Cette poudre à bâse de quinquina a \u2014\u2014== | pour effet de tonifier les gencives en S les rendant fermez el roses.Eile cor- + Couronnes en or et porcelnize, Dentiers avee ou suns palais.Traitement des dents et des maladies de 1a bouche.Incrustations Dentaires, de tout gcnre, or, argont, platine, ete, etc.tr oe et er rt er rtm er i = = ï AVI rige I'haleine fétide et donne aux dents une couleur blane de perle.{Fun vente à mon bureau, ot chez Les propriétaires de | - A.BERNARD ITUsi LL Fminin ban | PHARMACIEN | à He on Ç MIN ESRAN | 18S2 RUE STE-CATHERINE, décidé dé nad mettre | PRES DE LA RUE des Visiteurs que le
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