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Titre :
La Gazette de Berthier
Cet hebdomadaire de tendance libérale se consacre avant tout à l'actualité locale et régionale : événements, faits divers, activité commerciale, etc.
Éditeur :
  • Berthier :Compagnie d'imprimerie de Berthier,1888-
Contenu spécifique :
vendredi 26 avril 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La Gazette de Berthier, 1895-04-26, Collections de BAnQ.

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[" oor, VII.\u2014No,38 pp N DOLLAR PAR AN Approbation sans reserve.bo l'œuvre du Père Murphy, par le digue Jivéque des Trois- ' Rivières.PALAIS EPISCOPAL, Trois-Rivières, 22 nov, 1894.bir, Pere Murphy, Montréal.Rév.Père, C'est avec un plaisir réel que je nds témoignage au grand bien que Lit votre \u201c Cure \u201d dans ce pays où intempéranco cause tant de ravages t de misères.Votre Lustitut est ortainement appelé À guérir cetle aie sociale, et à rendre à notre euple la paix et le bonheur.Je vous prie done, Rév.Père, de tél cevoirmes félécitations empressées propos de votre immense succès, «fll je ne puis en dire assez pour vous Méncourager à continuer une œuvre j patriotique.et si chrétienne.Le rand nombre de personnes que vous vez guéries dans ce district remer- ient Dieu du grand changement bie vous avez opéré chez eux, Chaun à repris la routine de son ou- zage journalier avec joie et espoir, t avec une vigueur toute nouvelle.Je vous offre de nouveau mes fé- icitations sincères et je demeure, ge = = = oa Votre serviteur dévoué, u + L.F.LAFLÈCHE, ; Evêque des Trois-Rivières.Attendez, attendez, l\u2019ami P 4 Où allez-vous done ?Je m'en vais à Montréal, chez ortier & Cie, 148, Rue St-Laurent, aire mes achats de tapis et pré- arts, c'est la meilleurn place con- ue peur être bien servi, aussi je veux snrprendre ma femme, je vais ui acheter un bel ameublement de slop, 85 Fortier & CIE, 148 St-Laurent, Montréal MR Pas de fret à payer, c'est avantu- nc eur 1g ¢ (iv.18595.\u2014Gm, 2 » da Consomption i \u2014\u2014 Un vieux médecin rotiré, ayant re- 1 d'un missionnaire des Indes Orien sles Ia formule d\u2019un remède simple { végétal pour la guérison rapide et \"I ermanente do ln Consomption, la Bronchite, le Catarrho, l\u2019Asthme et doutes ls affections des Poumons ot 19° la Gorge, et qui guérit radicale- ent la Débilité Nerveuse et toutes es Maladies Nerveuses ; après avoir prouvés es remarquables effets cura- \u2018s dans des milliers de cas, trouve ue c'est son devoir de le faire con- thre sux malades.Poussé par le dé- ir do sonlager les souffrances de l\u2019hu- «Manité j'enverrai gratis à coux qui le désirent, Cette recette en Ailemand, TANÇAIS OU Anglais, avec instruo- ions pour la préparer ot l'en,ployer.nvoycrparia poste un timbre et aro adresse, Mentionner ce jour- bal, ; W.A.Nores, \u201c0 Powors' Block, Rochester, N.Y.12 juin 1891, Guerie.eT a Rebecca Wilkinson, de Brownsvaley, Ind, dit: \u201c J'ai été dans une len triste position pondant trois ans, fusée par la névralgie, la faiblosso sstomac, la dyspepsie ot l\u2019indiges- on, Jusqu's ee que ma santé fut con- Mérablement aifaiblio.J'ai achoté lug bouteille du \u201c South Amorican érvino \u201d qui m'a fait plus de bien ue $50.00 de romddes de doctours qe jai cu 8dans ma vie.Jo con- tillernis 3 toute personno faible de Frervirde ce bon et agréable romdde, i\u201c le considère comme la moilleure L'\u201c\u201ceécino au monde.* L'essai d'uno Philo vous en convainera, i recommandé par le Dr C.Lafon- 21 oct.1892.-1a, = T®me Tea hme ; ; RITUMATISM GUERI EN UN JOUR.\u2018 Lot South American Rhoumatic lie PO.le rhumatismo et la né- ne eu guérit radicalomont dans I'es- lo Syston A 3 jours.Son action sur rion \u201cme ©st remarquable ot mysté- anse 1 détourne prompiemont Ia ne ot lo mal*disparait immédiate- rand bia Première dose fait un po bien, © erg om, Aa he, mands par lo Dr C.Lafon- 12 oct.1892.14, À .Wireaigie MINARD grérit la La \u20ac RUBLIEE PAR LA COMPAGNIE D'IMPRIMERIE-DE B en rm 5 a Y a grr vette à .+ .\" ; \u2018 JOWENALYHEBDOMADAIRRE Ç + * ?, BERTHIER, 26 AVRIL 1895 erthier.ERTHIER#:\u201d _, BN .=f Ndr > sop C.A.CHENEVERT.DIRECTEUR DE LA REDAGHON FEUILLETON No.101 .I DEGIN DES FOLLES.- DEUXIÈME PARTIE QUATRE FEMMES.LXXI Suite.) \u2014YVeus aviez raison, cher docteur.\u2014Et Fabrice ne connait point cu René Jancelyn 2.\u2014Il m'a dit ne point le connaître ; or je n'ai nulle raison de suspecter sa franchise.\u2014Lui avez-vous parlé de Mathilde ?\u2014Non\u2026 \u2014 Pourquoi ?\u2014Rien ne m\u2019autorisait à le questionner ainsi.\u2014 D'ailleurs, le fière étant un étranger pour lui, il ne doit pas connaître la sceur.\u2014Ce raisonnement, docteur, \u2014fit Paula en souriant, \u2014me semble au plus haut point dépourvu de logique \u2014Comument cela, mademoiselle ?\u2014Je n'ai ni l'âge ni la candeur d'un enfant \u2014continua la jeune fille \u2014je n'ai pu m'isoler assez du monde pour en ignorer certains cotés.\u2014Je sais que Fabrice Leclère, que j'aime et qui sera mon mari, a vécu comme vivent tous les hommes de son âge et je ne voudrais qu\u2019il en fût autrement\u2026\u2014d'ai conclu de quelques- unes de vos paroles que mademoiselle Jaucelyn était ce qu\u2019on appelle, je crois, une femme galante.\u2014J\u2019ai entendu dire que les femmes de cette sorte, par un reste de pudeur par un vague respect pour leurs familles, s\u2019affublaient souvent d'un nom de guerre.Peut-étre cn était.il ainsi pour mademoiselle Jancelyn \u2014Peut-être mon frère l\u2019a-t-il connue sous le sobriquet choisi par elle.\u2014 Peut-être enfin Fabrice l\u2019a-t-il rencontrée lui-même dans des conditions semblables, \u2014Cela est admissible en effet, mademoiselle, et rien ne serait plu s facile que de nous en assurer.\u2014De' quelle façon ?\u2014En mettant à l\u2019improviste M.Leclère en présenee de cette jeune femme.\u2026\u2014 S'il l\u2019a connue, il lui sera difficile, dans le premier moment de surprise, de cacher son émo tion.\u2014Mais peut-être redouteriez_ vous le résultat d\u2019uno éprouve si délicate.\u2014Moi, docteur! Et pourquo donc la redouterais-je ?\u2014 répliqua Paula vivement,\u2014 j'ai l'esprit moins étroit, croyez-le bien |\u2014Le passé de Fabrice ne m'appartient pas.\u2014 La jalousie rétrospective ost chore ab- surde |\u2014Jene vois rien de suspect dans le présent et j'ai pleine confiance dans l'avenir.\u2026\u2014 J'accepte donc votre idée, qui ms paraît excellence\u2026\u2014 Nous mettrons brusquement Fabrice en face de mademoiselle Jancelyn.\u2014Nous verrons bien s\u2019il la connaît, et, dans ce cas, n\u2019ay - ent plus à cacher quoi que ce soit il pourra saus doute nous apprendre quelles relations or.texisté entre cette femina et mon pauvre frère\u2026 \u2014Ft moi,\u2014 pensa Georges, \u2014 je saurai s'il m'a dit la vérité ruo Taitbout.Il ajouta tout baut : \u2014Je suis À vos ordres, mademoiselle, et nous ferons l'épreuve quand bon vous semblera.\u2014À ujourd'hui même alors, avant mon départ pour Melun.\u2014C'est conveuu\u2026 Comme les deux promeneurs,toujours causant, se rapprochaient du pavillon, Georges apergut Fabrice qui venait de descendre de voiture à la grille de la rue Raffet et qui se dirigeait de leur côté.\u2014 Voici M.Leclere,-dit-il à Paula.\u2014Laissez-moi faire, docteur, \u2014répliqua la jeune fille \u2014 Dans peu d\u2019instants, nous saurons à quoi nous en tenir.LXXITi do Taula ct serra celle de Georges avec une Fabrice baisa la main grande apparence de cordialité, \u2014 Déjà prête !\u2014dit-il à l'orphe- \u2018line, qui répondit en souriant : \u2014 Quand vous connaîtrez mieux mes habitudes, vous saurez que je me lève avec le soleil.\u2014La frai- cheur du matin me semble déli- ciense.\u2014Ft nes malades, docteur ?\u2014demanda le nouveau venu.-Comment vont-elles ?\u2014Je ne les ai point encore visitées ce matin,\u2014répliqua Georges,\u2014 mais rien ne me fuit craindre un changement fâcheux dans leur situation.\u2014 Nous les verrons tout à l'heure.\u2014 Peut-être serez-vous bien aise de nous accompagner ?\u2014dJ'\u2019eu serais enchanté, mais je crois que mademoiselle Baltus n\u2019at- tond que mon arrivée pour partir.\u2014Oh | rien ne presse.\u2014dit Pauln.\u2014 Nous déjeunerons ivi avant de nous mettre en route.\u2014Dans ce cas, je forai la visite avec vous bien volontiers.\u2014 Venez done,\u2014 reprit Georges, \u2014il est plus que l'heure, et le docteur Schultz doit me taxer d\u2019inexactitude.La jeune fille et les deux hommes se dirigdront du côté du biitiment des folles.Tout en marchaut, Fabrice pensait : \u2014Je vais sans douto me trouver en fnco de Mathilde.\u2014Il faut -voil- ler sur moi.Le médecin en sous-ordre était à son poste.La visite commengn aussitôt.Georges Vernier, quoiqu'il ne fût que depuis peu de jours à la tête de l\u2019établissement, avait introduit déjà de notables et d'intelligentes améliorations dans le traitement des malades, Plusieurs des pauvres créatures auxquelles il prodiguait ses soins commençaient à ressentir les heureux effets du bien-être matériel dont il les entourait.Paula, fière du docteur, fuisait remarquer à Fubrice avec un naïf orgueil tous ces petits détails, et Fabrice, plus désireux que jamais de se concilier les sympathies de Georges, ne tarissait point en éloges, On avait visité successivement plusieurs pensionnaires.Le neveu du banquier, ignorant où se trouvait Mathilde et ne pouvant questionner à ce sujut, attendait avec une impatience mêlée d\u2019angoisses le moment où la cellule de son ancienne maîtresse s\u2019ouvrirait devant lui.\u2014Si naître !.\u2026.\u2014pensait-il.Mathilde allait me recen- Et il sentait un petit frisson courir sur sa chair.Paula Baltus et Georges échangèrent un coup d\u2019œil furtif.L'infirmière de la section fuisuit tourner la clef duns la serrure d\u2019uue ! cellule qui portait le numéro 4.Cette cellule, dont les murailles étaiont recouvertes de coutil capitonné, n'avait aucun meuble, Des matelas posés sur le tapis se voyaient dans un das angles et servaient de couche.Une jeune femme, les vêtements en désordre, les cheveux épars, était accroupie sur ces matelas, À l\u2019instant, Fabrice reconnut Mathiide et sentit une sorte d'oppression bizarre ; mais nous savons qu\u2019il était doué d\u2019une furce d'âme peu commune.Aucun signe extérieur ne vint donc révéler aux regards qui l\u2019observaient la trépidation de ses nerfs.Pas un muscle de son visage no bougea.I1 garda cette apparence de compassion un peu banale que, depuis le commencement de la visite, il promenait de cellule en cellule.Georges et mademoiselle Baltus échangèrent un nouveau coup d'œil signifiant clairement : \u2014Son calme est absolu.\u2014TI ne la connait pas.En entendant los visiteurs entrer, la jeune femme tourna la tête du côté de la porte, et ce mouvement mit sa figure pâle ct défaite en pleine lumière.Ses yeux sans expression s'arré- torent sur Fabrice et semblèrent ne ne plus pouvoir se détacher de lui.Tout à coup elle se leva d\u2019un bond, écarta de ses deux mains ses longs cheveux dénouées, et fut pris d\u2019un tremblement nerveux qui se- courit ses meinbreset faisait claquer ses dents.Cela dura deux ou trois secondes ; puis Mathilde, d\u2019un mouvement brusque, s'élanga vers son ancien amant.Le jeune homme ne bougea pas.Paula eut peur pour son fiancé.\u2014Prenez garde | \u2014g'écria-t-clle,- prenez garde !.\u2014La folie de cette malheureuse femme est furieuse.\u2014Ne craignez rien\u2026\u2014répondit Fabrice dont le cœur battait à se Hélas -\u2014murmura mademoiselle Baltus,\u2014 Mathilde folle et ne peut nous répondre.Jancelyn est Georges Vernier prit la parole.\u2014Je me suis fait le même raisonnement que vous, cher monsieur Fabrice.\u2014dit-il ;\u2014j'ai tenté, mais en vain, d\u2019éclaircir le mystére.\u2014 Vous devez comprendre maintenant le motif véritable de ma présence rue Taitbout.\u2014Je voulais interroger le frère de cette femme.\u2014 Voilà pourquoi, ne le trouvant pas, ja vous ai questionné vous-même à son sujet.-Par malheur, ne sachant rien, je rompre, mais qui conservait son apparence impassible.\u2014Aucun danger ne me menace.\u2014J'ai le regard qui dompte les fous ! Mathilde Jancelyn s\u2019était arrêtée à deux pas de lui.Elle étendit le bras, et de sa main raidie lui toucha presque la poitrine puis ses lèvres remuèrent, et d\u2019une voix rauque, à peine distincte, elle Lalbutia ces mots : \u2014 Vingt inille franes\u2026vingt mille francs.Frédéric Baltus est mort assassiné.\u2026ÆAssassiné pour vingt mille francs.Sa force parut alors épuisée.Elle recula en chancelant jusqu'auprès des matelas et s\u2019y laissa tomber presque sans connaissance.Fabrice, en eutendant les paroles prononcées par la folle, sentit une sueur froide mouiller la racine de ses cheveux et coller son linge humide À ses épaules frissonnantes.Pendant quelques secondes, dominé par une épouvante inouïe, il fut tout près de se trahir.Mais il triompha vite de cette double défaillance de sa chair et de son esprit.Un cffort de volonté, dont nul autre que lui n\u2019aurait été capable lui rendit le sang-froid nécessaire pour se tourner vers mademoiselle Baltus et pour lui dire d\u2019un ton presque calme : \u2014 Suis-je le jouet d'une illusion ?.5i j'ai bien entendu, cette femme vient de prononcer le nom de votre fréve.répondit Paula,\u2014Ila malheureuse a nommé Frédéric.\u2014 C'est étrange, n'est-ce pas 2.\u2014Moins peut-être que vous ne paraissez le cruire\u2026\u2014 répliqua Fabrice avec andace,\u2014Comment s'appelle cette femme ?\u2014 Mathilde Jancelyn\u2014 Frédéric la connaissait-il ?\u2014Je l\u2019ignore.\u2026 \u2014 II faudrait le savoir.Ces mots : Vingt mille francs.Fredéric Baltus est mort assassiné.assassiné pour vingt mille francs.offrent sans aucun deute un sens mystérieux.\u2014N'y a-t-il pas 1&4 quel- qu\u2019indice propre à nous mettre sur la voie d'une déconverte ?Qui snit si ce n\u2019est point l'extrémité du fil conducteur que le hasard nous offre?\u2014 Vous avez bien entendu.\u2014.ne pouvais rien vous apprendre.\u2014répoudit Fabrice ; puis il ajouta, avec l\u2019accent d\u2019une irritation difficilement contenue :\u2014Et cet homme a quitté non seulement Paris, mais la France \u2014 C'est une mauvaise chance inouïe ! \u2014Toutes nos démarches pour le retrouver resteront sans résultat ! La lumière ne jaillira point des ténèbres ! ! \u2014Vous vous découragez trop vite !\u2014s'écria le docteur.\u2014 Patience, \u2014Avec de la patience, nous arriverons.\u2014Croyez-vous 2.\u2014J\u2019en suis sir.Pour la seconde fuis le neveu-du banquier sentit une sueur d'angoisse perler sur ses tempes, \u2014Monsieur Fabrice,\u2014dit Paula apres un silenoe,\u2014Mathilde Jancelyn était ce qu\u2019on appelle une demimondaine, et vous viviez, comme tous les jeunes gens riches, dans un milieu de meurs peu rigides.\u2014Con- naissiez-vous de vue cette pauvre femme ?\u2014Non.\u2014Mais vous aviez du moins entendu parler d\u2019elle ?Fabrice regarda Paula bien en face, avec défiance.Il lui semblait lire un soupçon dans les yeux de I'orpheline.\u2014Jamais !\u2014répondit-il entin.\u2014\u2014Tant pis !\u2014reprit la jeune fille, \u2014 Nous supposions, le docteur et moi, que vous aviez pu ln rencontrer dans le monde interlope, comme nous supposions aussi qu'elle avait connu Frédéric.\u2014Ceci expliquerait tont, en effet \u2014-dit vivement Fabrice \u2014Si elle a connu votre frère, l'assassinat dont il est tombé victime a dû produire sur elle uns impression terrible.Cela est vraisemblable n\u2019est-ce pas, docteur ?\u2014Si vraisemblable que tout d\u2019a- Lord j'ai cru que c'était vrai.\u2014Ne le eroyer-vous plus ?\u2014Jc ne sais.\u2014Enfiu, que supposez-vous ?Que concluez-vous ?\u2014Rien\u2026Je cherche.Cette -réponse coupait court à toute interrogation nouvelle.Fabrice n\u2019insista pas.Nos personnages quittèreut:la cellule de Mathilde Jaucelyn qui no s\u2019aperçut poiut do leur départ, (A sontinuer.) La remâde de Pteo pour le catarsho gig eat Île muailioss, le plus agréalie à NN prendre, este ri res à À ares MARS BSN EU 1 1 reals ches toms lea plarmacisns, 08 «role pA a8, ar 0, D & pd E.= = w 3 © < ul œ Go < Hotel Richelieu, Le Premier Hotel Francais de Montreal.TRES AVANTAGEUSEMENT CONNU DE PUBLIC, Sa seule entrée est sur la rue ST-VINCENT, et non sur la place Jacques-Cartier, comme autrefois.Si vous voulez être bien servis et à des prix modérés, allez à l'hôtel Richelieu et adressez-vous à M ISIDORE DUROCHER, le propriétaire.16 février 1894, A.DEMERS, AYOCAT, Rux Epovarn, BEnTHIER.PATENTS Caveals and Re-sssties secured, Trade-Marks re- istered, and all other patent causes in the Patect Tce aud before the Cuurts promptly and carefully prosecuted.| Upon receipt of trode] oraketch of invention, 1 make careful examination, and advise as ta pe- tentatility free ofcharge.With my office directiy across from the Patent Office, and being in personal attendance there, it {9 .apparent that [ Lavo superior facilities for making {i prompt pradiminary searches, forthe more vigorous and succeseful prosecution of applibations for patent and for sttending to a}l business entrasted io my care, in the shortest possible time.FÉES MODARATE, and exclusive attention fiven to patent business.Information, advice and tpecial refcrences sent Our equest.J.R LITTELL, Sulllcitor and Attorney In Patent Causes, Washington, D.C.Opposite U.S.Patent O5 50 )Mention this pager) CHANCRES & CANCERS.Le Dr Fleury de Lanoraie possède à l'heure qu\u2019il est, un remède qui guérit infuilliblement tous chancre» et cancers.ll se sert d\u2019emplâtres qui doivent être appliquées nécessairement par lui-même.Du moment qu'on s'apercevra de cette maladie, bien vouloir se hâter de l'en avertir immédiaterrent.St-Basile de Portneuf, 27 déo.1592.M.le Dr Fleury, Lanoraie.Monsieur le Docteur, Je suis chargé, de la part de M.Mathias Morisset, un de vos nombreux et reconnaissant patient, de vous présenter, en méme temps que ses souhaits de boune année, ses meilleurs respects et très sincères remerciements pour le grand bion que vous iui avez fait en le guérie- sant d\u2019un chancre qui, sans vos remèdes, l\u2019anrait très certainement, et peut-être evant aujourd'hui, privé de la vie.M.Morisset aurait été heureux d'aller lui-même vous remercier et témoigner à Lanoraie de sa guérison, mais il ne le peut pas.Il ne cesse de proclamer partout votre habileté et l'effet de vos remèdes, qui l'on guéri radicalement.Veuillez agréer M.le Doeteur respects de voire très humble viteur.B.LAURENT CHADOT, Ptre 18 Juillet 90, BEATS THEM ALL! 12,000 pres of readin matter are bund in the 30 volumes of hambers' Rnoyclopedin which furnish, post-paid, In connection with our twice-a-week odt- tion, one year, fur $3.00 THY ADVERTISER is the oldest newspaper ia New-York City.Its Weekly edition is published in two sections and comes ont every Tuesday and Friday\u2014104 times pring the year ; bas six to eight pages every issue, Is well printed.hae plenty of ple- tures, short stories, telegrapliic news, financial and market reports, à woman's page and the ablest edi.torfaly published Ly any New-York paper.It le \u20ac model inme paper, with elevating and entertaining reading matter, devoid of sensations and objectionable advertisements.All for $1.00 a year.Specimen copies and Premium Liste with Puis particulars of the Attractive Inducements for À geute send Free on application to The Advertiser, 9 PARK ROW, NEW-YORK.8 Mars 1893.Ye SÛRE À] LE CRAND PURIFICATEUR DU SANG LA SALSEPAREILLE DE BRISTOL GUÉRIT TOUTES LES AFFECTIONS DU sana.| I 5] CERTAINE \u2014 SIVWYF 3NONVHW 3N #5 Novembre 1893, \u2014 amr nb "]
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