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Titre :
La Gazette de Berthier
Cet hebdomadaire de tendance libérale se consacre avant tout à l'actualité locale et régionale : événements, faits divers, activité commerciale, etc.
Éditeur :
  • Berthier :Compagnie d'imprimerie de Berthier,1888-
Contenu spécifique :
vendredi 5 novembre 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La Gazette de Berthier, 1897-11-05, Collections de BAnQ.

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[" gran « dh de Quinine de Campbell UN DOLLAR PAR AN Une Lettre de Montréal.7 Lo True Witness ot Chronicio, Montréal, PAY publisit lo 24 Octobre, 15.8 :- Nous recevons una lettre d'un do nus citoyeum bion connus, Mr, £5, Bolsvert, qui nous dit quo sur 12 recommandation du Trèa Rev.BI.Merchand, de Drimamnondrisio, 11 dt usage du Tonique Nerveux du Père Kocnig contre cette torrible malaitio, les attaques nerveuses, que Quolques bouteilles le guérirent Après qu'il eat souls fert pendant 8 ans, 11 recommande fortement À tous ceux qui conffrent de muledica nerveuses d'essayez © semèdo, Paroxysmes Affreux.Oantiane, Omro, Jan, 18%.Nous avons fait usage avoc Ing 1zeilleurs résultats, du Tonique Nerteux du Foro Koanig, c'est surtout dans les cns d'uystérie qu'il eu fupprime les pas soxgemes affroux.BŒURS DU BON PASTEUR, Un Livre T'recioux anprîen Maladies Ncrveunencet uns bouteillu échnatillon, à n\u2019ime Quelle odldresse.Les mnindes Pauvres ro- @evrout cette nedecine Frais, Ce remède n été préparé par la Rév.Père Kocnis, do Fort Wayne, Ind, depuis 1276 et cat waintenaut paré sous sa direction par la KOENIG MED, 00., Ohicago, IIL.Chez tous Prannacienr, 2 $1 la bouteilio eu 6 pour 65.00.Agents: BE.MoGaLE, 2123, rue Notre-Dame montreal, TAROCHE & CTE, Québec.10 juillet 1896.TINIMENT MINAND se vend Partout - .v [SI VOUS ETES FAIBLE ET SANS VIGUEUR HRGAVEZ LI C'est le granil remdde contre la débiiité.§ Préparé seulement par K.CAMPBELL & CIE, MONTRRAL.x 32 Roney 22 mars 1893.LINIMKET MINARE guérit les brûlures.of + LA SOCIÉTÉ Artistique Canadienne Fondée duns le but de répandre et de dévelnaper le goût de fla musique et d'encourager © les artistes.Encorporéé par Lettres Patontes, lo 24 Die.1804) Gapital action-$50,000 Président, L.BéAUDRY ; Gérant Général, G.Copenee, Sce.-Trés., D, V.Monnier ; Dir.-Musical, Ep.HaALDy.DISTRIBUTION DES PRIX 1 Lot valant.§1000 81000 1 do \u2026\u2026.400 400 1 do \u2026\u2026.150 150 2 do once 50 100 8 de sv.20 160 40 do esouvs 5 200 208 do vec 2 400 400 do ovomsesse 1 400 LOTS APPROXIMATIFS.100 Lots valait.1 100 100 do ceeverns 1 100 999 do savansess 1 999 999 do avsvoccrs 1 999 2951 $5008 Unc liste des numéros gagnants sera donnée à tout souscripteur qui en fera In demande, Ln distribution se fait par un comité de citoyens connus et digne de confiance.Tous les lots sont des instruments ou des morceanx de musique.L\u2019emballage, l\u2019expédition, le transport se foot aux frais et risques de l\u2019acquéreur.\u2018Nous racheterons les prix à 5 pour-100 d\u2019escompte.Prix du Billet 10 cts.TIRAGE Dans la salle de l'Union St-Joseph, rue Ste-Catherine.G: GODERRE, .Gérant.Bureau Principal, 1866 Ste-Cathe- rine, en face de l'Opéra Français, TELEPHONE BELL, 7216, 8 fév.1895, ee rer PUBLIEE ce fon On \u2014 ET \u2014 MON CURE.ran Jean de la Brète.Ma tante, plantée duns un fauteuil avec lu grüre d\u2019un paratonnerre un peu épais, se levait à son approche, lui souhaitait la bienvenue d\u2019un air mmanssule ct se lançait au glop sur le chapitre de mes mihits, Après quoi, se rass-yant tout d\u2019une pièce, clle prenait un tricot, son chat favori sur ses genoux, et attendait, ou n\u2019attenait pas, l'ocen- sion de me dire une chuse désagréable, Le ban curé écautait avec patience cetle voix réche qui brisait le tympan.le dos comme si la mercuriale était pour El arrondissait lui, et me nenngait du doigt en souriant à moitié.Dien merci, il couvaissait ma tante du longue date.Nons nous installions à uns petite table'que nous avions placée près de In fenêtre.Cette position avait pour double avantage de nous tenir assez éloigné: de ma tante, qui trônait près de Ja ch -minée, au fond de l'appartement, pris da\" permettre à mes yeux de suivre le vol des hirondelles et des mouches ; et, en_hivers d'observer les effirs de la neige et du givre sur les arbres du jardin.Le curé posait sa tabatière à côté de lui, un mouchoir à carreaux sur le bras de son fauteuil, et la leçon commençait.Quand mi paresse n'avait pas été trop grande, les choses a'lnient bien, devoirs à corrigar, car, quoiqu'\u2019ils fussent le taut qu\u2019il s'agissait des plus courts possible, ils étaient tou- Mon écriture était nette et mon style facile.Le curé secounit la tite d'un air satisfait, jours soignés; prisait avec enthousiasme, et répétait : \u201c Bon, très bien ! \u201d sur tous les tons.Pendant ce temps, je comptais mentalement les taches qui couvraient sa soutane, et je me demandais quelle apparence bien présenter s\u2019il avait que noire, des culottes il pousrait une perru- collantes et un habit de velours rouge, comme celui que mon grand-oncle portait sur son portrait, L'idée du curé en culotte et en perruque était si plaisante, que je partais d'un grand éclat de rire.Alors ma tante s'écriait : * Sotte ! petite béte 1\u201d Et autres unémités de ce genro, qui avaient le privilège d\u2019être nussi ] parlementaires qu'explicites.\u201cTa Gazette PAR LA DRUTAURR, 5 Le curé me regardait en sounant, et ré; était deux ou trois fois : \u201c Ah : jeunesse ! belle jeunesse ! Et uu souvenir rétrospectif sur ses quinze nus lui faisait ébuncher tn soupir, Après cela, nous passions à la récitation, ct les choses n'alluient plus \u2018si bien, C'était l'heure critique, le | moment de la causerie, des opinions persoun -Îles, des discussions, voire même des disputes, Le curd aimait les hommes de Pamtiguité, les héras, les actinna presque fabuleuses dans lesquelles le courage physique a joué uu rôle important, Cette préférense était étranga, car il n\u2019était pas précisément pétri de l'atgily qui fait les hérus.J'avais remarqué qu'il n'uimait point à retourner ch -z lui à la nuit, ct cette découverte, tout en me lu rendant plus cher, car j'étais moi- même fort poltronne, ne pouvait me laisser aucune illusion sur son courage, Ensuite, sa binne âme placide, tranquille, amie du repos, de ls routine, de ses ouailles et du curps qui Ia pos-éilait, n'avait jamais, an grad Je le voyais palir, autant du moins que jamais, rêvé le mutyre, sus joues rosea le lui pe mettaient, en lisant le récit des supplices infli- gis aux premiers chrétiens, 11 trouvait très beau d'en\u2018 rer dans le paradis d\u2019tte bond hiioiyue, muis il pensait qu\u2019il éteit bien doux de s'avanecr tranquille ment vers l\u2019éternité suns fatigue et sans hâte.Il w'avait pas de ces élans exaltés qui in-pir-nt l- désir de lu mort pour voir plus tôt le souverain'dus mondes et du Oh { point du tout! Il était décilé à s'en aller temps.sans murmurer gnand son heure arriverait, mais il désisait sincèrement que co fût le plus tard possible, J'avous que mon températaent, ne brille pas par la corde héroique s'arrange de cette morale douce et facile.Néanmoins, il en tenait pour ses hives ; il les ndwirait, les exaltait, les aimait d'autant plns, sans doute, que, le cas échéant, il se sentait absolvent incapable da ter, lus imi- Quant à moi, je ne partageais ni ses gouts, ni ses admirations, J'éprouvais une antipathie pronnoucée pour les Grecs et les Romains, Par un travail subtil de mon intelligence fantaisiste, j'avais décidé que ces derniers ressemblaient À ma tante., ou que ma tante leur ressemblait, comme on voudra, et, du jour ou je fis co rapprochement les Romains furent jugés, condamnés, exécutés dans mon esprit.Cepéndant le curé s\u2019obstinait à barboter avec moi dans l'histoire romaine, ot je m\u2019entêtais, de mon côté à n\u2019y prendre aueun iutérêt.Les hommes de In République me lissaient froide, et les Emperours se Ie curé avait beau pousser des axclamna- tions admiratives, se fâcher, raison- confonduient dans ma tête.ner, tien n'ébranlait mou insonsibi- lité et mon idée personnelle.Par exemple, racontant l\u2019histoire de Mucius Scévola, je terminais ainsi : NOVEMBRE 1997 \u201c Tl brala sa main droite pour ta punir de s'être trompée, ce qui prou- Vas qu'il n'était qu\u2019an sot ! \u201d Le curé, qui m'écoulait un instant auparavant d'un air bat, tres.sautaït d'in lignation.\u201cUn pourquoi cela ?sot ! mademoiselle.Tt \u2014l\u2019arce que Lu perte de sa main ne répiurait pis son erreur, répondais jo, que Porsenna n'en était ni plus ni moins vivant, et que le se- erétaire ne s\u2019en portitit pas mieux.\u2014 Bien, ma petite ; mois l\u2019orsen- na fut assez effiayé pour lever le siège imm-\u201c*lintement, \u2014Ceci, Monsieur le curé, prouve que lPorsenua n\u2019était qu\u2019un poltron.\u2014Suit ! miis Tome était délivrée, et grâce à qui ?grâce à Scévola, grâce a son action héroique ! \u201d EL le curé, qui, frémissent à l\u2019idée de se bruler le bout du petit doit, wen admirit que mieux Mucius Scévola, de s'exulter, de se démrner pour me fivire apprécier son héros, \u201cJ'en tiens pour ce que j'ai dit, repronais.je tranquillement ; ce n\u2019était qu\u2019un sot, ct un grand sot ! \u201d Le curé, suff mué, s'écriait.* Quanl les enfants se mélent de aisonuer, les mortels entendent bieu des sottises.\u2014 Monsieur le enré, vous m'avez appris, l'autre jour, que la raison est la plus belle faculté de l'homme.\u2014-Suns doute, sans Jdoute, quand il sait s\u2019en servir, Puis, je parlais de l'homme fait, e6 non des petites files.(A continuer.) A Hadé exporté ln semning der- uière 17,L9L tiuettes de beurre contre 15,230 pendant la semaine correspondante de l'an dernier.Le total à date est de 175,760 tinettes, contre 107,224 l'an dernier, .L'augmentation celte année est de 68,536 tinettes.À Windsor Locks, Conn., un en- faut de quinze mois de Narcisse Fleury s\u2019est noyé daus une cuve d'eau.| L'enfant étuit assis dans sa chaise haute dans la cuisine, pen- daut que sa mère lavait son linge.La mèra s\u2019est absentée de la pièce pour quelques instants ; à son retour, elle a trouvé la chaise saus dessous et Penfant gisant noyé au fond de In cuve.Un cultivateur du voisinage de Big-l\u2019oint, canton de Duwer, s'est suicidé la sémuine dernière, par lu voit de Paris.Il y à quelque temps le suicidé, Lauzon, s\u2019est marié avec unc veuve, Mme Joseph Muyers.Cette union fut malhenreuse, et Lauzon en congut un tel chagrin qu\u2019il a été réduit au désespoir, Un autre astronoma, Rudolf Fulb professeur à l\u2019Université de Vienne, prédit la fin du monde pour le 13 novembre 1899, à truis heures et neuf minutes p.m.Fabl accompagne sn prophétie d\u2019une brochure de 16 pages, dans laquelle il attribue lu fin des temps & une comdte, ln wd- me qui, dit-il, n failli détraire la tor- re en 1866.TT de D COMPAGNIE D'IMPRIM ribier.C.A.CIENEVERT, Dir£crEUR DE LA REDACTION \u2014\u2014\u2014\u2014\" L'INDUSTRIE REPYRRAVIERE (Suite) En ce qui concerne la province de Québec, elle a mioux À otfrir que des résultats d'essais partiels sur de faibles étendues de terrain.Elle pout montrer les résultats do six années consécutives de culture de Lettoraves sur des centaines et parfois sur des milliers d'arpents, et on pout dire que la question a été tranchée par les cultivnieurs oux-mémos.Si l'on consulte les journaux et les rapports offleio!s de 1590 à 15:13, on constate l'empressement général des culti- rateurs à faire de la betterave [n\u2019y à qu'ano seule note discordante dans ce concord, c'est le rapport du Prof, W.Saunders (Ottawa 1592) dont nous avons déjà parlé L'auteur de co rapport, après avoir exposé los raisens pour losquelles Iseultore de la betteravo peut se faire au Canada aussi bien qu'on Burope, ajouto tranquillement dans ses conclusions page 36 : ** Dans bien des cas les enltivatours ont refusé de produire de la bette rave, même au prix de 85.00 la tonne de 2000 livres, On pent s'en rapporter aux feruisrs pour décider si nne réco!- to est profitable, car duns co eas, ils se gardent bion de i'abandonner.En présence de tant d'occasions où un (ris grand nombre de cultivateurs qui avaient fuit des contrats de bottoraves, ont refusé d'en pro luire après nne expérion- ce d\u2019une année ou deux, il est bien évident que les résultats n\u2019ont pas dû être aussi avantageux qu\u2019on le dit\u201d Le moindro tort ile cotto conclusion inattandno ost de no s'appuyer sur aucun Fait précis, el même d'être en contradiction absolue avee tous les faits observés, Tae temps en a d'ailleurs fait justice, 11 serait ridicule de dire aujour- d'hai queles cultivateurs refusent de faire de la betterave 4 85 00 les 3000 livres, Ils seraient bien heureux si où leur donnait l\u2019occasion d'en faire à 31.00 ! Pendant nos six années de séjour au Canada, dun, les centres betteraviers do la province de Québec, nous nu vons pas rencontré un soul cultivateur déclarant quo la bettoravo \u201c ne paie pus \u201d.Cortes il y a eu des insuceès, ct nous avons connu des douznines d°* habitants \u201d qui ent perdu de l'argent au début, mais ils connaissaient la cause do lours échecs ot n'en étaient nullemont décourngés.La pinpazt d'entre oux, pour ne pas dire tous, ont continué A pro luire des bottoraves, en améliorant leur système de culture et en évitant les orreurs du passé, et le succès lour esl venu, comme aux autres, Pour donner une idée des résuitats que la betterave procure aux cuitiviiteurs, nous alions faire dvaluation do co que coûte, et do ce quo rapporte, en moyenne, un arpent do betteraves, Conformément à laligne de conduite que nous nous sommos impasés,nnus ne donnerons dans co calonl quo duos rendemonts vérifiés dans la pratique, et des moyonnes quo Pon peat raisonnablement espérer.Nous n'avons intérêt, ni à évlonir le lecteur en lui montrant des résultats oxcop- tionnels parfois obtenus mais difficiles À atteindre dans In majorité des cas, ni A le décourager on lui montrant des résultats trop, fuibles dds uniquement à tn manque absolu de soîns du la part du cultivateur, - (a) Ce que cuûte an caltivatour Is culture d'un arpent duo betteraves Nous estimous à 82500 In dépense totale, transports compris.Savoir : Taxe et intérêt sur lo prix d\u2019un arpent (ou loyer) $ 3.00 Labwes, préparation du sol 4.00 Semence, environ 15 Iba, 2.09 Lreavail complot,y compris arrachage et chargomont 12.00 Transport pour 12 tonnes 4.00 Total 825.007 Ajoutons-y pour lo cns où on emploierait uno forte dose de fumior de ferme ou d'engrais chimiques, 83.00 comme.représentation de ls quantité d'engrais absorbée pour la vé- gétalion de la betterave, ol nous arrivons à un total do 830.00 par arpent, quo la plupart des anciens cultivateurs de botteraves no mauquoront pas de Lrouver exagéré.Ll ost bien évidont en cifet que les trois quarts des ** habitants \u201d réalisoront tne forte économio sur ces chitTres : Chasun d'eux peut aisément cultiver do 5 à 10 arponts de betteraves sans prondro aucun ouvrier supplémentaire, Faisant lo travail lui-mêmo, avec sa fami.le, pour son propre compte, il le faibmivux ot plus vito que n'importe qui, et par suite, à moilleur marché.Les prix indiqué: ci«lossus s'appliquent à ln culture dito Càplat\u201d.La enlturosur billon, faite sur une large échelle on 1891 et 1895, et qui duit se généraliser dans In province du Q 1ébee, pormat do réaliser une grande écono- mic, en remplagant les Z du travail manuel\u2014qui coûto cher\u2014parlo travail des chevaux, qui coûte assez pou.Nous avons inliqué $1Z 00 pour lo travail de démaringe, serclago, binngo, arrachage et chargemont.Ju coût on Europe est de 83.00 à SSUO, aclon le nombre do plantes laissées an démaringo.Au débat, on 1890, nous avons souvent payé p:us de 325 00, mais les prix ont rapidonient baissé depuis, LI y a ou dos entroprises fintos a 812.00 on 1894, et il nous somblo évident que co prix pourra encoru être réduit, LI correspond à 50 pour cent de plus que la maximum payé on Europe dans los cultures soignées où on laisse près du 40,009 plantes À l\u2019arpent.(b) 2rix probuble de lu betterave pur tonne.On a payé la bettoravo jusqu'à présent : 84.50 par tonno, à Borthier, de 1851 à 1833 [2000 [bs.] 4.00 « \u201c on 1SS8 5.00 In grosso tonno (2240 Ibs) A Farnham on 81, 83, 83.4.50 lu tonne do 2000 lbs de 1890 & 1895 à Borthior ét Farnham.4.00 \u2018 \u201c en 1895 à Borthier.Dopnis 1891, le cultivateur a reçu, en addition aux prix ci-dossus, un \u201c bonus \" du Gouvornoment de Québoc, do 50 cents par tonne, Nous no savons si lo gouvernement provincial voudra continuer à donner un \u201c bonus \u201d, et nous n'avons pas à ox- aminer cette question pour le moment.Mais, on raison du bas prix des sucres, il ne nous paraît pas prudent de compter sur plus de $4.00 par tonne \u201cde 2000 lby ven tue À l\u2019usine (ou à ln prochaine station du chemin de for), comme prix pays directemont pur des fu- bricants de sucre, ALFRED MUSY.(A continuer) PUBLIÉ LE VENDREDI re \u201c Lo ea0do Ao Piso pone te satarsho mt lo meillour, lo plies mposble à 52 prendre, ot fe raeiileur msechs, 3 S Que a J À me Fy + .WPI CTY * -\" Bras : A 2 Lv: gid i Sah Toh } * » svoito chou sessle pharrs lens, ca axpedie } H ni, an Let , ul, re 1 CT vl.she a eotise MU 0h6a1fihue Warren 3% ok Un vod és à: des Neiges, où déjà une grande fou- et de chrysanthèmes portant l'ing- le s\u2019tait réunie pour lu circonstance, cription \u201cJe me souviens \u201d ; le Club GATE DÉSERT BERTIER, 5 \u2014\u2014\u2014\" - 9 YAMASK A | Ty ama une nouvelle élection à d'amnaska.La nomination aura lien mardi prochain le 9 novembre et liv vote l tion le 16.\u2019 11 y avait tont lion de eroîre que M.Gladu serait élu par aec'amation, sons les circonstances, mais M; Mondou, contre Jo cors il de ses, chefs, + véfère farre lu tuite, nudlgre, une défaites certaine qui l'attenl I y aura une grande assemlilée | A St-Frang is mand.Tous les amis de invités à y assister, 1547 NOVEMBRE { Sr ee Ser \u2014r\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 ROSERERT FT LAVHIER \u2014 Une depds hie ollivie'le aunonee que Jord Roseberry, diseutant Jes questions économiques devant ia Cham- y bre de Comni ree de Manch- ster, a\u201d cité à l\u2019up-ptri de st thèse eb de ses doctrines sin Wilfrid Laurier qu\u2019il a appellé ane autorité des plus distinguées, \u201ca most thorithy\u201d cù moignage de notre éminent compa- illustrions M au invoqué le té- au triote en faveur du fuit que le libre échange à sauvé et consolidé l'empire britannique.Lord Rosebery, qui est un ancien premier ministre d'Anzl tere a pro clumue el S'accoudaie nt avee eed de siv Wilfrid Laurier et il que ses idérs opinions s'est déclaré contre tout projet de zollvercin impérial pares que cebu provogrerait dans tont le COMMIT meade une hostilité au anglais et qu'avec un système nussi exclusif il y avait plus à perdre qu\u2019à gagner.M discours de los-bery a une importance les evreles politiques eurapéens aussi considérable dans bi-nque du ce côté-ci de l'Atlantique et il doit nons être quuticulièrement agréable de voir combien notre chef y est apprécié.de Mercier Une foule considérable rend hommage au grand patriote.Plus de 10,009 per- sonics presentes.Des fleurs ct des Cuurornes.Le tombeau en etait litterale- ment couvert.C'est une véritable démonstration nationale: que celle qui n eu lieu dimanche après midi au cimetière de la Cote des Nuives, Vingt nulle personnes étaient allées sur li tombe de Ma reier, tendre hommage au grand patriote dont le souvenir est Tusté gravé dans le coenr de cirque citoyen, Ily a trois nus que Mercier est mort, et ce souvenir est encore aussi vivice que le jour où Montréal a été témoin des manites tations inoubliables de devil à l'occasion de ses func alles.Lu démonstiation de dimanche a en lieu 4 deux heures de Puprésmidi.Tous les clubs de lu villa devaieut se réunir au Monument National, rue St Lanrent, ainsi que les délégations étrangères.À doux heures une foule tixinense de voitu- vos et de piétous enc-nbrait lu pla- M.Glulu sont 2 | clubs de Québée, tous les représen- coigii s'étend en fuce du Monument .2 ra \u2014 ee National et ln procession se mit en.marvels, Le défi'é da eortége se fit | pur les rues St-Laurent, Ste Cathe- | rine jusquà lurue Guy et de la rue Gny nu cimetière de In Côte Lu proc-ssion était précédé» de voi- ec A] .ER tures contenant des leurs et des dié- conronne de fleurs et de pensées ; matins, l'uis veonient ensuite les vertntes dons lesquelles a vnieut! pris place > menobe-s de ku fumil- | L- Mareter : M, JL A, Mercier et les! lis de l'ulustre défant, MM.Honoté | et Paul Mercier ; MM, Edona-d et Navier Mercier et les neveux dn de-! font, MM, Joseph A.el Lester Morei-r, MM.Acthtue ct Honoré Mercier, fils de Xavier, et MM.Lomer Goin et Dr IT Fauleux, gendres du défrnt, À lu snite de ln Fenile venait M.Camille piché, le y résident du Chab Nation! et l'organisateur de la die Monstration avecles officiers de ce MM.SJ.Gueoffrion Les Honoralles last et CL À.aviiunt pris place dans des voitures, ainsi MM.K.l'réfontaine, MP, Uléos lits Beacasoteit, M, PL Phileas Courivean, avocat, of délégué des club, tints des clubs de n ville ot du de- lies, et, à pied, l'iminense cortege qui défl'ait à perte de vue entre deux rangées de eurenx écheionnés sur le bord des Lioltuirs ou plies aux fenêtres.On estime qu'il y avait au moins 10,000 personnes an cimetière où un chueur puissant chants un * Libere \u201d solennel.La tombe avait été parce de tentures noîres eb d'or sur Jesquetles on dépesi avec infiniment du gont les flenrs, les couronnes «t ls guirlandes, hominages de symputhies ct d\u2019edinitation, Les organi-nleurs poli iques de la ville étaient ainsi représentés, Le club Laurier par son vice.président, M.Odilon Bastien, ct sou trésorier, M.Ed.Latreille ; leclub Mercier par son président, M.le Dr Go AL Lacombe, M.OP, D.et les autres officiers de ce club; le ciub Geoffri n par son pésident, M, AL Gov main, U.K, et ses ollicines ; le club Préfontaine, per son président, M.L.I.Dupré, avocat, et ses afliciors; le club Ch nier, par sun prési lent, M.Josephe Gauthier, cb ses olliviers; le club l\u2019apinezn, par son président el ses officiers ; le elub Dorion, par son président, M.Giroux, eb ses of fiviers ; le club des Hasrepreneurs Libéraux, par sou président, M.I.Sanvageau, «1 ses eMfieiers ; le club des Uiléraux de St Gabriel, jar son président, M, 1.À Yivet, et ses of ficiers ; le Liberal Club, par son président, M, James Cochrane, «t ss officiers ; le club Western Liberal, par son président et ses officiers ; le l\u2019arlement Modèle de Lachine, par M.IL Schetague, Premier Ministre ; le club Tarte, par son président, M.M.Robert Rocher et Emile U'L:iary, ct ses offiviers ; le club Letellier, par son président, M.Osenr Benucliamp, et ses officers, Les membres de toutes ces orga- nisutions libérales étaient venus en gran nombre à l\u2019invitation de leurs présilents respectifs, En outre, des délégations étaient ventes de Québec, St Hyacinthe, Sor-1, Trois-Rivières, Ottawa, Lberville et ailleurs, payer un tribut d'hommages à celui qui avait été leur ido'e durant sa vie, Mes flenrs et des courunnes avitient CLÉ envoyées par : Le Club National, uno immense couronne de violettes; l'Association des Etudinnts libéraux, une croix de roses et de chrysanthèmes ; le Liberal Club, une conrenne de roses ct du chrysantémes ; le Club Chénier, une vouronne de pensées et de violettes ; le Club Letcllier, avait envoyé une superbe pièce représentaut l'entrée du cimetière en roses et en chry- santêmes ; le Club Libéral de St.Galbwiel, une couronne de roses et de chry-anthêmes M, EN, St-Jean: | un Men roses blunches ot neitlets ; le Piul ment-Modèle de ne Couroiine ot Croix cn poreelning;: Lushine, let à sa fun Île leurs suntimneuts de LA GAZETIE DE BERTHIER coussin de roses blanches et de chry- santhêmes avec inscription*Quebec\u201d, le Club Tarte, tune ancre en roses a en chrysantdmes; le Club Lantièr, un croissant et-une étoile de roses Libéral des entrepreneurs, une les anciens présid-nts et les olficiars i du Club Nation], nue grande croix de roses blmches et de chry- Cub Mercier de Montreal, une ancre en roses et cn chrysanthèmes ; M, J, A.Mercier, un gerbe de {L'urs, avee le portrait de hon, MM, Mercier; Thon.M, et ses collegues, fine pièce représentant l'entrée du cimetière, sunthièmes ; le Marchand en roses et santhémes Lb'anches, en chry- Quausl le choeur qui avait été re- tenn pour la circonstance, entonna le \u201c Jibera \u201d ln avee lui, foule cmiére chianta Seine imposante dont toutes les personnes qrés-nles gov.detont longtemps be souvenir, Le ciel s-mb'ait avoir pris des teintes appropriées pour donnee à la, cérémonie tout le cachet de solenni- Lé qu\u2019elle devait avoir.\u201cM.Camille Piché, le nouveau président du Club National, ne pou ait mieux inaugarer sou Leime duflies qu\u2019en organisant cette mitni- {estation populaire an tomb aa de cclni que lus générations futures ape pelleront un grand patriote, Le succès de la démonstration justifie bien d\u2019ailleurs la vérité du dicton qui veut que te nom de Mertisr suit tout un symbole et gue son souvenir ne saurait disparaitre du coeur du peuple, CREED SON PES SYMPATHIES.Les Torestivrs ds démontrent qu'ils Catholiques Lowe!l, Mass, preunent puit au maïheur qui a frappé on de Fars Fibres tout dernièrement, A ln dernière assemblée réguisère des membres de In Cour St- Antoine, No 560 de l'Orire des Forestiers Cnthotiques, située à Lowel, Mass, qui ert lieu increredi 20 autolre dernier sons ln préid nee du Chef, Ranger Jos Wilfrid Guulet ; il fau propué par Timothée Vigeant, secondé par Charles Franchemuontagne ner À ce père el à cette mère éplorés la force de supporter ce malheur, Tésolu : Que les présentes réso- » Jutions soient inscrites dans les archives de cette Cour, qu'une copie soit envovée à la famille Rochett-, qu\u2019une autre soit transmise au jour- ml L'Etoile du Nord, et qu'une troisième suit ex; éliée A ln Guzelte de Berthier, pour publications.Arthur N, Boulais, Comité 4 Muuri Daigte, Uhs.Tranchemontagne.CEE DS SERRE CHOSES et AUTRES nl y a trente ans, Chicagn avait une population de 238,000 Ames.Avjourd\u2019hui, sa pepulation est esti- inée § 1,630,000, C\u2019est, eotime on le sait, lu deuxième vile du continent américain au point de vue du nombre des ha- Litants.Les exportations de [ranages du port de Montréal pendant la semai- 102,- 762 botes, contre 101,080 pendant ne «dernière se sont élevées à Ja semain* correspoudante de l'un dernier, Le totdJ à date est de 1,661,789 contre 1,378,928 un dernier.\u2014 Des eambriol urs ont pénétré dans la maison d'un vicillar | excentrique, M, DB al, à Lyon (France), sans di dernier,et y ont enlevé 540,- 000 en espèses cl $20,000 en valeurs.M.Beul se trouve comp'ètemeul ruiné, Voilà, certes, nn vol audu-iena comine il s'en Commit Liss 2 Talumont \u2014 Un fermidaiie évènement ost arrivé an vitlige de Khanée'elf, Histrict de Keznlofl, sur le littoir] occi len- tel de Crimée.An cours dit sevvi- ce rligienx quise célébrait dans ; l\u2019église du vil'age, ane alurme fut donnée que le feu était à l'église, 1 s'en suivit ne panique et les exhor- , tations des prêtres pour calmer les filèles furent vaims Un se puéci- vt ndopté à l\u2019unaninité qi'un-\u2018co- (pita vers les issues et un tumalte mité composé de trois membres fut; nommé pour rédig-r des résolutions de condoléances à l'occasion du décès de Louis, fils-ainé da De Louis V.Rochette, médecin examinateur de la Cour.RÉSOLUTIONS.Attendu : Qu'il a plu à Ta Divine Providence d'atteindre dans ses plus, chères affections, notre estimé frère Dr Louis V.Rochette, en lui en-, levant son fils bien-aimé, Tea Que par cette mort te frère Rachette ao perdu un fils teudre et dévoué, qui Attendu : prématurée, était pour ses bons parents une source de joie eb de prédilections.tésolu : Que tous les membres de la Cour St Antoine.No 566 de l'Ordre des Forestiers Catholiques, saisissent lu première ocension d'être réunis en ass-mblée régulière pour témoigner à cette.funnille éprouvée lu pat qu'ils prennent dans, le mal: h-ur.qui les frappe si cruellement, : - Résolu: Qu\u2019unanmes et d\u2019un seul et même désir, les membres dé \u2019 cotter: Cour offrent au frère Itochette profonds y grets et sincères condolé- snces pour la douloureuse perte qu'ils viennent de subir ; et print\u2019 épouvantab'e se produisit.| Les femmes et les enfian's affhlés, se jutaient dans bs carreaux, se défigu- ant sur les verres brisés.On trou- ra 54 calavres et 80 personnes gri- \u2018èvement blessées, w Ir.Word.UNE VIE SAUVÉE EN PRENART Le Pectoral-Cerise d'AYER \u201cTl y a plusieurs annécs, j'ai attranpé me fort rhume-accompagné d'une toux tetrible ul ne me donnait de repos ni jour ni nuit, n auni m\u2019envoya une hoututile do l\u2019ectoraule Cerise d'Ayer.Quand j'eus pris la bouteille entière.j'élais complétement guéri et je crois quole Pectoral-Cerise d'Ayer n'asauvé 1 vic.\".\u2014 W, BH.Warnp, Lowcif, Mass.LePEUTORAL-CERIS C'AYER La plus haute Récom l'Expo sition Colombienne, Les Pilules d'Ayer, le moiliour PurçaSi de Famille.Dévot géuérai à la pharmacie du | Dr © Lafontainele Club Mercier de Quétbius, ui \u2018 Hieu,- dans si houté \u201cinfinie, de don- a a.juillet 1804.(Suite de lu première page.) Le fermier peut obtenir un supplément de prix assez élevé en fournissant de In betterave riche, qu'il vendra d'antant plus cher qu\u2019elle sert plus riche en sucre.Lo fabricant aimera mieux donner $5.00 à 86.00 pai tonne pour une betterave à 15 pour cent de sucre plutôt que de payer 8400 pour une betteravo A 12 pour cent ., Ceci est une question do culture rationnelle\u2014comme on l'a vn dans les expériences d - l'Ontario citées plus haut \u2014 et de choix de graine et de terrains, Nous avons révolté, en grandes quantités, des betteraves : LG p ur cent de sucre, en 184, dans l\u2019Ie du Pads, à St Félix de Valois, -au Grand-Nord, etc.\u2019 L'emploi de certains engrais, particuiiérement des su- porphosphates dont il existe de grandes quantités au Caitla, permettrait d'obtenir de la betterave plus riche.en hâtant dans une cortaine mesure In maturité de Ja plante.11 faut donc comptor sur lo prix de 8.4.00 par toune de 2000 livres comme buse, avec une augmentation possiblo selon lu qualité, () Produit brut par arpent.Notre conviction est que le re ndernent moyen, en bonno, culture, duit atteindre\u2014et dépasser\u2014 Douzo tonnes par arpent, Si nous considérons les moyennes obtonues de 1890 à 1846, d après les contrats signés et les quantités délivrées aux Usines, nous Lrouvong : En 1590 Sept tonnes 4 par arpent Sn 1884-55 Dix tonnes, Mais Cos moyennes ne sont pns exacles, à causo de la grande proportion de terrains mal cultivés, sur Jesipttels tes rendements obtenus ont été dérisoires, Just arrivé au Canada-et le fait se roprésentera chaque fois qu'on fondera une sucrerio nouvelle - co qui ost arrivé dans les autres pays, par oxemplo au Nebraska, od les rendements moyens en poids, très fuibles nu déliet, in- féricurs même à cenx du Canada, re sont relevés à 14 tonnes l'acre, à peu près à 12 tonnes l'arpent, auprès cing années de culture, Chaque année, le nombre dos non-valeurs dimiauant, (x culture générale s'améliorant le rendement moyen ang- monte.Nous avons constaté que la plupart des enitivatenrs ea- mulions étaient arrivés à (2 tonnes par arpent en 1844, Nous croyons pouvoir adopter ce chitfre comme raprésen- tant une moyenne raisonnable pour les terres cuntenub.ment cultivées, (0) Produit brut et Bénéfices nets par arpent, Sur les bases indiquées de 12 tonnes paraypent, de 8400 par tonne et de SSHU0 de dépenses, engrais el transport compris, le cultivateur oanudien doit © éaliser par acpent : Une revette brut de $18.40 Un peotit net de 815.00 ot la madération qui nous a guidé dans nos évaluations nous permet d's fliomer que ces résulläts peuvent être con- bilé és comme étant au dessous de ln: éal 16.Cu Léadiice de $18 00 pur arpent, si satistfihisant qu\u2019il sort dans les conditions actuelles de l'agrieu:ture au Canada, paraitra médiscre à ceux qui ont vu M.X.de Farnham, rétliser près de SSUU.UU sur six arpents de betteraves, M.Yo de St Barthélemy, tive: 8125.00 pr arpent avee $25 00 de dépen-e, M.2, de Berthier, éviter la ruine imminente en 1SY4, par la eu ture de 15 arpents sur billons sans autre Gépouse en argent que le prix de lu graîne er 815 V0 do sn- luire payé à un sent ouvrier pendant un mois, et obtenie 890 00 par arpent.Bien d'autres exemples de rendements éicvés el ile œrus | énéfices pourraient être cités, Mais nous préférons ne pus insister sur ces résnltals exceptionnels gi ne peuvent être obtenns dans In généralisé des cits, ub qui exigent d\u2019ailleurs un concours de circons- lancos favorables: lerres fort riches, fortement engrais- téta, Culture rationnelle parfaite, soins donrés juste à l'heure vou.ue, saison pa faite, ete.L'industrie sucrière ne pour se baser que so des moyennes rén.isables et non sur des résiFrats excoptionnels trop peu nombreux pour avoir une influence pratique sure Pensemble, (e) Autres u.unliyes.Collels, Fouilles, Pulpe, ete, Mais, en dehors du bénétice en argent comptant, il y a d'untres avantages qui, pour n'être pas immédiatoment ré- alisab.es, n'en ont pus inoîins une importance réelle, En premier lieu, il y à sur chaque arpent, après l\u2019en'è- vement des befteraves, plusieurs tonnes de feui.les et de collets, qui fournissent une nourriiuro suz-évrieure même à la pulpe pour tes animaux.Si le cultivateur ne veut pas: fe dunner In peine de les transporter a la forme.ces résidus laissés sur je 501 forment un engrais qui a sa valeur, à vase des sols solubles contenus damnz les fwuilios el coiets, qui.sont plus riches en-sels que In botteravo, Vient ensuite la pulpe, dont le fabricant est bien.aise de se «ébarraeser à un prix variant de 50 ctrà 8100 la tonne, et dont la valeur commo aliment pour les Lestiaux cépasso 82.00 d'après ies estimations los plus mode dus.Enfin, et c'est le point le plus important, il fant tenir compte de l'augmentation des récoltes qui suivent lu betterave.Les labours profondy, les sarclaxes et binages fré- .quentr, dont les frais sont largement comptés dans les $30.00 de dépenses indiquéus par arpent, améliorent Læ terre et augmentent notablement les récoltés suivantes.Ce \u201d Ja a élé constaté partout où ox: à faitde in butterave au Canada.L'influence de cette culture a été reconnue depuis longtemps en Europo ; elle a suuvé les cultivateurs du Nord do ln France, de I'Allemagne, dela Belgique, de I'Autriche otc., dans les moments de crise agricole.Citons à ce sujet une phrase ty pigue d'un rapport de In Suciété d\u2019Agriculuure de Valencienne (France) su gouvernement français er 1854.\u201c Le point do départ de nos progrès agricoles a été la culture de ba bottorave.C'extelle qui a céénolie nivun- tion, qui l'aurait faite malyre nous.C'est elle qui nous « appris à cultiver \u201d.Nous pourrions multiplier les citations de ce genre, mais l'espace nous manque Bornons-unus à quelques phrases d\u2019un discours prononcé à la Chambre des Députés en 1884 par M.Meline, alors ministre «do l'agriculuare, su Jourd\u2019'hai premior ministre : ; \u201cLu beltoravo a le grand avantage d'aider, de secouder toutes les cultures qui l'onvironnent.Lliese marie volontiers à la culture du blé.Grâco à etle, l\u2019A.lemagne est are rivéo à des rendoments en bléextraoiuinaire.invrairemblas bles ct trop exacts pourtant do 50 hecivlittes par hectare (46 minots à l\u2019arpont).40 hectolitres c'est ln règle ; tous sommes heureux quand nous les obzeno:s en lance ci.C'est encore la Létterave qui permet d'encraisser nu Létail nombreux ; si In betterave disparait, ou rivienden à l'était.où étaient les départoments sutriers avant un culture de \u2026 Ja betterave, alors que les terres ne valuient pas le quart de ce qu\u2019elles valent aujourd'hüi \u201d.ALEHED M UsY.7 (Ancontinuer), Del \u2014\u2014 .oe ere .Ne TW rer er Nouvelles de la Ville el du District Madaiiie Barthélemy Rocher de I'Assomption, et Madame J.Iment, de Montréal, sont en cette ville, en visite ch-z Mde C.A.Chênevert.è M.le Coroner Lafontzine est parti hier pour aller tenir un: enquête a Rawdon, sur le corps d'une personne moite subitem nt, < Ie proclinin terme de lu Cour de Cireuit, anra licu le 17 novembre cour :nt.: * M.J.E.Archembault, N.Pet préfet du Comté était en c tte ville samedi dernier pour affaires professionnelles.ve - M.Lacroix avocat, de Sorel et M.Vanasse du revenu, étaient en cette ville hier, concer- percupieur nant quelques poursuites pour vente de boisson sung licence.> UN GRAND HORS EUR M.Arsène Denis, cultivateur de la paroisse de St No.bert, vient de gagner In coupe d'argent, destinée à celui qui a remporté le plus de prix dans toutes lus expositions de la C'est un Denis el Province cette année.grand honn-ur pour Mnous lui offrfuns nos plus grandes lé- licitar tous.* Les paroiss.s de St Norb.rt, SL- Cuilhbuit ¢t St Barthélemy, sunt entier ment satisfaites des machines à chemin, qu\u2019elles ont achetées, Elles fotictionnunt Lids Lien ct c'est à qui maintenant Linvaillarait sun chemin, Cet exemple devrait être suivi en- cure par gu lunes autres mica lités.Nous ne compren-ns pas jar exemple, comment lu paroisse de Berthier, dont I s ch mins sont géneia- 1 meat tiès mauvais, puisse se pus- ser d'un smblible avantage.Le œwaire est pourtant un- homme de | progrès ct tiès dévoué à Tagiculture.Arrivés à l\u2019HorkL GUILMETTE ces jours derniers : ¥.X.Desrosiers, Jules Gélinns, Z.S.Blais, L.0.Demers, Louis Lefcbvre, Ls Pelland, J, L.Courerlle, ¥.X.Bilodeau et dame, F.E.Lamalice, L.D.Muréchal, L.Hould Paul C.Coté, F.X.DeGrandpré, d.E.Desaulniers, Montréal ; J.F.Bonin, Iberville ; L.1.Caron, Rub.Howe, W.Foster, Toronto ; Homer Pafté, Lanotuie ; Chas.H.Degjarluis, Gaspard Lebeau, Maskinonge ; L.J.Lafontaine, Gutawa ; L.Richard, R.Rubord, Québec ; Toussaint Mas-c.N.N,, Berthierville ; Eugène Lesieur, Yumach'che, Chicago, 28\u2014Le testament de Géorge M.l\u2019ullman a été livré à la publicité hier, Le défunt laisse à Mde Pullman sa magnifique proj-ri- été de avenue Prairie, avec une rente viagère de $50,500.Ses deux filles héritent de $1,000,000\" chacune.Une rente de £3,000 par année est assurce a ses deux fils.$150,000 sont destinés aux diverses institu tions de charité de Chicago.Use somme de $200,000 svra consacrée à l'érection d\u2019une école industrielle.| Cinq vieux.employés ont reçu cha eun ine some de $5,000.fires et-deux socurs du~défunt hi- Ÿ pins.Deux, titent de 850,000 chacun.Uno | Une à somihe de 825,000 est luissée à- un autre frère de M.Pullman.Haété exporté do Montréal in .semaine dernière, tant directement Cléqu\u2019en transit, 16,307 tinettes de beurre contre 12,729 la semaine correspondante de l'an dernier.Le total à date est de 194,500, contre 124,690 ¢n 18946, Pendant qu'un incendie causait des ravages dans les bois avoisinant In ville de Joliette, la semaine der nière, des feux allumés on ne sait comitent duns les limites de M, McLaren, en aveidre de St-Côme, y détruisdient une grande étendue di forets boisées d'Épit- ttes et de sn- Les branches et les têtes d'arbres abattus ch«que année offraient un al'ment bien facile aux flunmes qui se propagérent rapidement au luin, Les abattis que font les culons pour défrich r leurz terres furent bi-ntôt envahis par le feu qui se communipua de proche en proche sur ces propriétés encore peu éloignées dela grande furêt, Les braves habitants de ces terres nouvelles furent bi-ntôt alurmés à bon droit des 3n -nacrs de l\u2019incendie, dont les tisous enffammés élaient yrome- nés dans l'air par un vent violent ct continuel du sud ouest, les colons montèr ut la garde nuit et jour pendant quelque temps, mais finalement l'ennemi l\u2019eniperta et ils eurent ln douleur de voir leurs travaux et leurs amd'iorations, lems Lâtisses, grnges, maisons, ling-g et couvertures, meubles «t ustensiles de mé- mage ; leurs récoltes de foin et de grain, réduits en cemlres ct consumés en erement, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 AQT Incendie considerable Bradfor!, Pa, 2\u2014-Une dé; é he spéviale de Lud ow annonce que la tannerie de J, Yplètemmnt letruite pur le feu diman- Curtis n Été com- che dernier, $154,000, Les pr res s'élèvent à \u2014e.Neige a St-Raymond Québec, pouces 211 est tombs trois \u201c de neige à St-Ruymond, Que., la nuit-dernière.mem + FATAL ACCIDENT Un niguilleur tué dans d'étranges circors- tances.M, Amédéu Blanchard, autrefois employé à la gare du G.T.12, à St-Hyacinthe, et dernièrement aiguilleur à Richmond, vient de mourir victime d'un accident dans Ja station de cette d-vuière ville.Jn allant à son poste, le talon de sn: botte fut pris dans l'onverture de e tte p'èce de fer en f rmede V qui est plarée à la bifuication des rails et qu'en termes de chemins du fer les Américains appellent \u201c fiog Avant qu'il ent le temps de su dégager un train est arrivé sur lui, l'a renverré et littéralement coupé en \u2018deux.La inoit n été instunta- née.; La victime, ägée de 23 ans seulement, était fils de feu Patrice Blan- LA: GAZETTE DE BR RTRIER pauvre femme brûlée vive.St Hyneiuthr, 28 Oct: Un certain énioi à été ercé parmi la population par un inceh lie qui a détruit une maison du viilage de St- Joseph, en face de la ville, sur la rivière Yamnska.Cette maison était habitée par un nommé Délai, qui étuit à son ouvrage quand l'incendie s\u2019est déclaré, l\u2019ur contre, lu femme Bétair était r s- tée clr z elle et les pompiers, après nvoir éteint le feu qui achevait de consumer la masure, ont trouvé son cadavre calciné parmi un moncran de débris provenant de l'effundre- ment du planchier supéticnr, Lu femme Délair furuait Leaucoup, dit-on, Elle prenait aussi des liquetfs enivranteset où l'avait vue à moitié ivre dune le cours de lu journée.On supjuse done qu\u2019elle ; | sera montée an fumant et qu\u2019elle y nnura mis le Lou aves sa pipe.grenier en Le coroner a t-nit mis etiquête ce matin, wii M a fuit arrêter je pour su dépusition, et il l'a fait remettre en hberté ensuit-, Le verdict du jury a été rénta comme suit : \u201c Angèle Turcier, âgés de Gù ans, épouse de Toussaint Férant l'incon-lis qui à d'itruit sa maison le 26 octubie courant ; elie fu.La we B lair ne oree via ques ke sépultu- enc: des Lqueurs fortes, fem- re rebgisuse ; elle sera enterrée dans le terrain des unfants morts suns baptême,\u201d \u2014 FEB em on NOYA Di I.Queher, 2 Eugène Morensy, cinployé sur quai du Grn:l Trone, s'est noys eu glissant sur le bord du quai etal a ¢té repéié une henre plus Lad, A.IF.FLEURY Dig SGT, Tenite toutes 16s iia idies en général, mais spécialsment les Chancres et.Cancers.15 Octobre 1897.AVIS AVIS public est, par les pré-entes, donné que Jean- Baptiste Trefié Richard, étudiant en ioi de la paroisse du l'E piphanie, Distriet de Joliette, s'udressera an Parlement de: Québec, a su prochaine session, pour en obtenir un © bill\u201d autorisant la Chnmbre des Notairos de la Province de Québoe, à l'almettre au nombre des Notaires de cetlo province, après avoir subi son examen à la pratique de cette profession, NOTICE.Dr that.Jenu-Baptiste \u2018Prefilé Richard, student in law, living in the parish bee, during its next session, for one * Bill * authorizing the House of the Notaries of the Province of Quebec, to admit himself as a notary of this Province, after having passed | ih necessary an examination for.the prac tice of this profession.8 Septembre 1 897 7.Le CATALOGUE RE Eine GRAINES de Simenres pour In ferme, le inrdin et les fleurs est maintenant pat Nera cavoyé PRANGO sur demande, Wu.EW:MG & GD.\u2026.RUE MCGILL, MONTREAL.5-Mars 1897 REMINGTON TYPEWRI TERS ° Aussi machines À écrire d'oc- cusfon.des nutres _manufae- tures, Ageuts actifs demandés.chard, ingénieur civil: de St-Tya- cine, MAN & ARGHBALD, | NANGCOIB-XoVIER, MONTREAL.28 Mai 1897 \u2014 tu dit Bélair, est morte asphy sid du- mait beauconp et était sous l'influ-! Un pénil'e accilent ! est a rivé à Lévis, hour après-midi.! | he: ! PUBLIC NOTICE is now given! of I\u2019 Kpiphanie, Distri t of Joliette, | will apply to the Parliament ef Que i Se ms re re a 0 0 tre \u2014 a nA Auge § I] Les = i 3 Mais sous Siva antes a a DF MON TREAL, [x BON Seconniardies A nos UY, 1 sg Lr LECT i LETTE FEU\" complet de i etl es, JOHN MARTIN SONS % CO.ada Rue 8 ae, Montreal, MEUBLES Fans 1e° Vous Ayez besoin S'uNn< chaire où te I scts da Ee A conetior, Suives june tng ° RENAUD RING à PATTERSON, RÉ TETRA Vanipes À Incendire Svraux Chiminure, v nIForHena qu a eutsapahens ys, Éprusaité : È ringetpe $0862; ie Crate, Montreal, APETERIES ENVELOPZS ETERIES ETC.Minporte quel Aen, \u201cnie ete, Feros ILLIPS & CO.lune, Montrael, 73 PÉOMETLY OCURÉD £a) Canna 4 Ait countries FETHERSTONHAUSH à CO.Canada Tife Toltdine, St, Jrmes St, Montres.Write or call for parhe wings, PIANOS i tant où À crédit, Park Livre so = a cts, en fait de prjese pour pit MORTON tes sn abn ie Bard.+ Comje U.Ve LINDSA 2050 Rue ce Catherine, Y ino.Ecrivez sur Catalogue.SIS Geldionion, SUT \u20141a T Mail lu er ), 4 agit Restanrant, | Le restaurant à eu made i Moutréal nmintenant, est le restaurant Je Till rLANCTOT\u201d cuin des rues Notre-Dame et St-Gabriel, C'est le ren dog- vous de gotirmels et iles tous lus niuateurs de bonne liqueur Les prix sont exeuseivement as en égard à li borine cuisine qui se Fat à ce restiuntant, Si vous voulez prendre un chic dinet it la carte, allez au restaurant THEO, LANCTOT.3 jiuil-t 18945, fe iY Sfmt | 3.0 Servez-vou dea ities portlet Von nrrques bie cones + pit {atu de tithe yÉ et en poutie du Canada, : Pince ~ de ls ville t at QUEEDC.Ce vem zur paquet on parantit Li qualité \\ du cotton, 3 grands nant von » Cto oo.7 wai 1897.Dr E.A LAFERRIÈRE, Dit SURFER \u2018Traité toutes les maladies en gé- wad, mais specinloment les maladies d'Yeux, d'Orcilles cb de lu Crorge, 20 nov, 1696.ON DEMANDE des agetits actifs pour chaque comté, immédiatement Cont dhe exclusif et aucun risque, 12 cents à dis jeuvrz at #Fénlis à 2500 piustres par nunée; Favoyez un timbre pour plus du renseignements ou 25 ets, pour un échantillon de $1.00, Bia Ratvs MINERAL-WaTEr Co, Big Rapids Mich.) 1-4 noût 1896.Ne pus oplilier que MLC, TL Diese cee remrenayrens .sus, \u201c CSSS / .Ÿ ane = \\ azn do Nains, Névraigies;.@ Joeman eer eee 5 Ecintigem, Points (ds < [EN 5 ° CHL, uta, -,- t IAT , Pronpiémins per wt gudsti pas No » mou, E hae ea \" a 1 &L \u201d Eo TTT Lie \u201cD @ près CUP sue 4 se a | + FR I à) Bret te : s eut ban! À laster > + È 8° Erato att LF 2 tn vate Hote Motta 0D, £ Apres Sen RES Hates fia reins tits dtl rous, - \u2019 : re boos + Fr J av ole fan ape, ee ay 9 £ Ma En ATLA a bat ales es mars nier com a ar, + bo : ae Sos SEE Ë .te RY Beis \u201cain \u2019 .> z Su Cr 2 DAVIS & LAWRENCE CO, LTD, xX È theo og l'ruptiovaitec, Munttéal, d E TL TILT TIT IR , sas \u2018 Ce La 5 ce 19 Avril 1595, Bis au 1 a 7 _ i in al nna sacs, ; à .din Pony ; ON DES MANDE iminddiateent Petey i ; È Be le Ce Ley \u20ac pour tresaïlier aux Rapides do Las Ë M vo : chine, plus bas gue le chemin dg 2600 han $4618 0A8 EEE es baaraeane nena treet Lachine, d quatre milles de Monts Ante 1508, ul, SOU hong Lavoillante, pour la me me = picrre tt la torre, 100 chevaux avec ON PASUNEZ DE L'ARSENT SUR voitures, Les guges sont de 31,2 Wen EE Fun ROS [par jour pour les hummes, SL T5 pd sous es CE ts, Lu sr eu : A ben re pour cheviux et voiture, puyable à = à LT y a .RS 47 , BELTS [tons les quinze jours.ME +5 Nacre goss \u201c » .+ % LS, ER ETES Faire appiliestion à l'endroit des SON NELERE .\u201cue RTS 0 Fe ss, y ve Temes ee quete 282 Se ee dr oar te {- ; Vis ME que ~ te PEU! + que \u201cheuer NY NU, 0 Au : Li.on a aiogue ihested Oot sport franco sus desna T.W.BSYD & SGH, 5 Mars 1897.wens MONTREAL, poéccccccssecccese SES seen : Pain- Sie (rrrnç parts) Remède sûret sans diner qui guérit tous io % désordres et les déi anpzunseurs des inte: sting.J On peut dite en toute vérité qu'on ne '® a : Pain.Killer 8 sauvalit trop louer le $ pour ces sortes de maladies.1 opdre une a Jy Inérison facite, rapide et sûre dans les cas da eccee, Ww SECEEEERE ÿ Craurrs, Taux, Ruumatisee, MA > Couive vs, ITawue, = NAvraLOER, W Dian mie, Caoter, Mat.pe punts, Deux geandeurs, 25cts.et SOcts, A ISECESGÉCEISTATEESSSSSER .Pr FE I Steeriil.NULLE AUTRE NÉCESINE N'est s£ ofioctivo que La Ba isenarsiile Cad se pair ei\u201d AYER Fémoignsge pi médoctn bien connu.\u201cNulle autre saine pour ae sang que j'aie Jeinais bc, et Je les à TOUTES eg) dud t actu no aus mn pldte et n'effeeine de cures aussi perms.pts que he Balsepareblie d'Ayer
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