La tribune, 9 juin 1988, Cahier 1
[" JEUDI 79e ANNÉE \u2014 No 94 LA METEO (llli tour de l\u2019j VartaMe: 4 à IS C Lever de saiett: 4*58 Demain: nuageux.Détail: page M 4 CAHIERS.32 PAGES SHERBROOKE.9 JUIN 1988 (Sam.-dim.0.85\u2018) 0.50* \u2014 Domicile: $2.75 par semaine r INDEX N nflB )r.(j^LLimiCà Aits: page D-5 Carrtères et professions: page A-f Décès: page C-10 De tout et de tons: page B-6 Economie: page C-1 Petites annonças: page C-* Sports: page D-1 Vivre an 88: page 8-4 V J .par Michel RONDEAU ¦SHERBROOKE - Au cours d\u2019une soirée particulièrement réussie, MM.Michel Hall, Claude Thibault et Mme Monique Béland ont reçu hier les trois principaux prix du Gala de la fierté qui se déroulait à la salle Maurice-O\u2019Bready de l\u2019Université de Sherbrooke.Ce tout premier gala organisé par la Commission scolaire catholique de Sherbrooke visait à démontrer à l\u2019interne et à l\u2019externe que l\u2019école publique sait beaucoup mieux maintenant comment mettre en valeur les réalisations de ses agents scolaires: parents, élèves et membres du personnel.Le gala reconnaissait les réalisations collectives dans trois catégories: enseignement, milieu de vie ou qualité de vie à l\u2019école, et projets spéciaux.La CSCS a, à cette occasion, remis des bourses substantielles atteignant 18,000 $ en prix: 2,500 $ au gagnant du premier prix dans chacune des trois catégories; 2,000 $ au gagnant du deuxième prix de chaque catégorie et 1,000 $ aux gagnants des troisièmes prix.M.Michel Hall, de l\u2019école Des-ranleau, a gagné le premier prix, dans la catégorie de l\u2019enseignement, grâce à un projet mettant l\u2019ordinateur au service de l\u2019enfant en difficulté.Dans la catégorie de la qualité de vie, M.Claude Thibault, avec son projet de prévention du suicide chez les jeunes initié à l\u2019école Le Ber, a gagné le premier prix.Mme Monique Béland et son équipe-école ont décroché le premier prix dans la catégorie des projets spéciaux à la suite de la création de la nouvelle école du Soleil Levant.Spectacle réussi En dépit de la faiblesse de quelques-uns des textes entre les mains des présentateurs en début de soirée, le spectacle a été très réussi et, d\u2019ailleurs, très apprécié par l\u2019auditoire, mettant en vedette les jeunes de plusieurs écoles, certains membres du personnel de la CSCS et des artistes de renom.Soulignons entre autres la prestation sobre, mais sympathique du chanteur Jim Corcoran, qui a présenté trois de ses succès en compagnie de jeunes danseurs et danseuses du milieu scolaire.Le numéro le plus attrayant de la soirée où jouaient des jeunes a sans doute été l\u2019affrontement, dans une joute simulée de Génies en herbe, de trois élèves du Triolet, qui faisaient face à Mozart, Einstein et La Sagouine.Les \"petits chats\" et le narrateur de l'école Saint-Joseph se sont amusés tout autant que le public, ne pouvant s'empêcher de rire.Un des moments de spontanéité les plus sympathiques du Gala de la fierté.En arrière-plan, des élèves de l'école Le Triolet qui affrontaient Einstein, La Sagouine et Mozart dans une joute simulée de Genies en herbe.\t(Photo ta Tribune par ciaude Pouiini Le moment le plus spontané a sûrement été celui où des élèves de l\u2019école St-Joseph, jouant une histoire de petits chats, n\u2019ont pu s\u2019empêcher de rire eux-mêmes.Le public les a accompagnés de bon coeur.La salle Maurice-O\u2019Bready était presque comble et le public était de toute évidence sympathique au déroulement du gala.Un peu gêné au tout début, iia hésité à clamer sa surprise ou sa joie lors de la nomination des premiers gagnants, mais il s\u2019est enthousiasmé peu à peu et les exclamations se sont mises à fuser au fur et à mesure que s\u2019est déroulé le spectacle.Clairement valorisant, comme l\u2019ont mentionné plusieurs lauréats, le gala a constitué une soirée de loisir pour le public, qui rêvera sans doute du prochain gala, surtout que la CSCS et les commanditaires de la soirée lui ont permis d\u2019assister à un spectacle de grande qualité.Pour boucler la boucle, notons que plusieurs personnalités de la région ont rehaussé de leur présence cette soirée, ce qui permet- tait de situer le milieu scolaire sherbrookois dans son environnement plus vaste: celui des affaires, de la politique, des arts.En plus du président d\u2019honneur de la soirée, M.Serge Racine, de Shermag, ont participé au gala le ministre Jean Charest, le député André-J.Hamel, le maire Jean Paul Pelletier et le comédien Gaston Leroux.Mme Denise Laganière et M.Jacques Routhier ont animé la soirée avec prestance et brio.?Liste des autres prix décernés a2 Le cambrioleur oublie.son dentier ¦ BARFORD \u2014 Le cambrioleur qui, lundi, aux petites heures, a volé cinq manteaux de cuir d\u2019une valeur de 1,500 $ dans un magasin d\u2019articles de sport de Barford éprouve sûrement des difficultés à se faire comprendre par ses proches.On en éprouverait à moins: il a laissé le dentier qui garnissait sa mâchoire supérieure dans le magasin en plus d'y abandonner un sac de nylon de couleur bourgogne orné de bandes grises qui renfermait un chandail de coton ouaté blanc portant une inscription bleue, une chemise jaune à rayures brunes et un peigne-brosse repliable de couleur bleue.Un des manteaux volés a été retrouvé à l\u2019entrée de Coaticook.Selon toute vraisemblance, le voleur était caché dans le magasin lorsque le propriétaire qui avait entendu un bruit suspect a demandé aux policiers du détachement de Coaticook de la Sûreté du Québec de venir jeter un coup d\u2019oeil.Une inspection rou-¦ tinière n\u2019avait permis de déceler rien d\u2019anormal.Hydro ne peut répondre aux exigences du CHUS^ rafleraient près de 50% des comté?SHERBROOKE - Si un scrutin général avait été tenu au Canada entre le 1er et le 4 juin, le Parti libéral aurait fait élire des députés dans approximativement la moitié des 295 comtés du pays, conclut la maison Gallup à la suite de son dernier sondage.A l\u2019échelle nationale, 39 pour cent des personnes interrogées par les sondeurs favorisent le Parti libéral, soit le même pourcentage qu\u2019au début de mai, 31 pour cent, le Parti conservateur, soit 3 pour cent de plus qu\u2019il y a un mois, et 29 pour cent se disent en faveur du Nouveau Parti démocratique, soit une perte de 2 pour cent.2 pour cent disent favoriser un autre parti politique, comme le mois dernier.Le Parti conservateur est plus populaire qu\u2019il y a un an, alors qu\u2019il ne recueillait que 24 pour cent des intentions de vote, mais beaucoup moins que lors du scrutin de septembre 1984 alors qu\u2019il a récolté la moitié des suffrages.Quant au Parti libéral, il garde intacte sa part des intentions de vote, qui est de 11 pour cent supérieuYe au résultat qu\u2019il a obtenu au dernier scrutin.Le Nouveau Parti démocratique, lui, voit sa cote de popularité chuter de 6 pour cent en 12 mois.19 pour cent des électeurs lui avaient accordé leur confiance en septembre 1984.Au Québec Dans l\u2019hypothèse d\u2019un scrutin au début de juin, le Parti libéral aurait été particulièrement fort au Québec où il recueille 50 pour cent des intentions de vote, soit 9 pour cent de plus qu\u2019un mois auparavant.11 aurait fait aussi belle figure en Ontario où 43 pour cent des personnes interrogées ont avoué avoir un faible pour lui.11 est toutefois moins populaire qu\u2019au début de mai dans cette province où il a perdu 3 pour cent des intentions de vote.Le Parti conservateur qui n\u2019est plus favorisé que par 22 pour cent des électeurs québécois, soit une chute de popularité de 10 pour cent en un mois, a fait un gain de 7 pour cent en Ontario où il recueille 29 pour cent des intentions de vote.11 a fait ce gain surtout aux dépens du Nouveau Parti démocratique dont la cote de popularité a glissé de 31 pour cent à 28 pour cent.Le Parti conservateur garde une mince avance sur le Nouveau Parti démocratique dans les provinces des Prairies où il recueille 37 pour cent des intentions de vote, comparativement à 36 pourcent pour son rival.Le Parti libéral ferme la marche avec 25 pour cent.En milieu urbain Le Parti libéral recrute la plus grosse partie de sa clientèle dans les grandes villes et chez les électeurs de confession catholique, le Parti conservateur, dans les petites villes et chez les électeurs de confession protestante.Le dernier sondage montre que 8 pour cënt des électeurs ont une conception assez cynique du système politique canadien puisqu\u2019ils disent donner leur appui au parti qui leur paraît être un moindre mal.Les résultats du sondage sont basés sur 1,016 entrevues menées à domicile au début de juin.Premiers prix attribués à Michel Hall, Claude Thibault et Monique Béland Le Ga|a de la fierté a rempli ses promesses jrmm (Photo La Tribune oar Stéphane Lemire) La police a reçu l'alerte à 09h57, mais le voleur avait déjà pris la fuite lorsque les agents sont arrivés à la succursale de la Banque Canadienne Impériale de Commerce située en face du nouveau palais de justice.par Pierre SAINT-JACQUES SHERBROOKE \u2014 Solitaire, armé et passablement culotté a moins d etre carrément vol à main armée et séquestré s dans la succursale de la Banque merce du 390 de la rue King oues de justice situé juste en face et à néral de la Police municipale de On pourrait même ajouter à quelques pas du futur édifice de la principale succursale de la même banque qui doit voir le jour angle King et Belvédère.Le voleur a attendu un premier membre du personnel vers les 08h30.Une fois la victime en vue, il Ta suivie puis menacée avec son arme pour se faire ouvrir la voie.Une fois à l\u2019intérieur de la succursale, il a attendu tout bonnement les autres employés.Au total, il a séquestré six personnes, y compris la directrice.Fin connaisseur De l\u2019entrée du voleur dans la succursale jusqu\u2019à sa sortie, il s\u2019est écoulé plus d\u2019une heure au cours de laquelle il a servi à ses victimes une conférence sur le déroulement des opérations dans les caisses et les banques, se présentant comme un fin connaisseur en la matière.Tout en jasant, il attendait l\u2019ouverture de la voûte pour se servir et déposer les liasses dans une sorte de sac d\u2019épicerie.Pour savoir le montant exact du vol, on aurait pu soumettre inglé, un individu a perpétré un ix personnes plus de Ü0 minutes Canadienne Impériale de Com-it, à deux pas du nouveau Palais trois pas et demi du quartier gé-Sherbrooke, sur l\u2019autre rue.les enquêteurs de la Police municipale à un supplice digne des donjons du Moyen-Age qu\u2019ils n\u2019auraient rien avoué.Il ne restait qu\u2019à se baser sur un vol semblable et une séquestration commis Tété dernier par trois jeunes, à Ascot Corner.En moins d\u2019une demi-heure, ils avaient récolté 83,000 $ en se servant à même la voûte de la caisse populaire de l\u2019endroit.Hier matin, le voleur solitaire a sûrement raflé entre 50,000 $ et 100,000 S où le grand Cric le croque, comme disait Haddock le capitaine.En pleurs Dans les faits heureux, il n\u2019a molesté aucune des victimes malgré le long moment passé avec elles.Elles n\u2019en ont pas moins éprouvé une grande tension si bien qu\u2019au départ du voleur, certaines ont éclaté en pleurs.Avant de quitter les lieux, le voleur avait confiné ses victimes à la salle des fournaises au sous-sol de l\u2019édifice, sauf une qu\u2019il disait vouloir garder en otage.Mais après avoir constaté qu\u2019il avait la route libre, à quelques minutes de l\u2019ouverture de la ban- que, il a simplement quitté les lieux.La police devait recevoir l\u2019alerte à 09h57 et dans les secondes qui ont suivi, le suspect s\u2019était en quelque sorte volatilisé puisque les patrouilleurs n\u2019ont pas retrouvé sa trace une fois sur les lieux.Autre vol?L\u2019individu que Ton décrit comme un homme d\u2019environ 25 ans, mesurant 5 pieds 6 ou 7 pouces, pesant dans les 165 livres, aux cheveux noirs divisés par le milieu, aux yeux bleus, au visage rond et grassouillet, aurait possiblement commis un vol à main armée au guichet automatique de la Banque Royale, situé angle King ouest et Camirand, tout près de là, alors qu\u2019i-1 avait menacé une cliente avec une arme pour lui soutirer 160 $, samedi matin dernier.Le même individu aurait demandé un prêt à la Banque Canadienne Impériale de Commerce où il a perpétré son hold-up, vendredi dernier.On croit qufil aurait eu l\u2019intention d\u2019emprunter 5,000 $, ce qui lui aurait été refusé.Il n\u2019a pas manqué de le remettre sur le nez des autorités de la banque, hier matin.Depuis l\u2019affaire de samedi matin, les policiers pour mieux décrire le suspect T ont surnommé l\u2019indien à cause de ses cheveux noirs et longs et de son teint mat.ÉÜhdl.- Les détails fournis par les victimes ont permis à la police de tracer le portrait-robot du suspect.L'Association des banquiers canadiens offre une récompense à toute personne qui fournira des renseignements menant à l'arrestation du suspect.Il était vêtu d\u2019un jacket court blanc, d\u2019une chemise turquoise, d\u2019un pantalon été gris pâle et il était chaussé d\u2019espadrilles blanches avec des barres bleues.Aux dernières nouvelles, il n\u2019y avait aucun développement majeur dans ce dossier.t 1er MARATHON - CARTE VERTE A 2 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, JEUDI 9 JUIN 1988 Mise en valeur de la gestion des ressources humaines Programme expérimental assuré pour 18 autres mois avec l'ajout de 500,000 $ Au Gala de la fierté 6 autres prix et bourses compte sur huit autres compagnies durant l\u2019exercice 1989-1990.Voeu pieux?Certitude, répond-il.En fait, dit-il, le groupe a approché six entreprises pour obtenir quatre réponses positives.Avec un tel taux de réponse et le besoin en région, il ne fait pas de doute au groupe qu\u2019il atteindra facilement ses objectifs.Les responsables soulignent que la clientèle est recrutée dans les divers secteurs d\u2019activités et permet ainsi au groupe d\u2019obtenir une expertise riche et variée.Le groupe GCRH a été mis sur pied afin d\u2019expérimenter des mécanismes de concertation et d\u2019intervention dans les PME, permettant ainsi d\u2019assurer la mise en valeur de systèmes de gestion des ressources humaines.En fait, le groupe travaille de concert avec des comités patrons-ouvriers, dans chaque entreprise, afin d\u2019étudier les voies permettant l\u2019amélioration de la gestion des ressources humaines.Jusqu\u2019à maintenant, le travail effectué auprès de Shermag, de Dettson, de Limocar et du CLSC-SOC est tel qu\u2019il \u201cjustifiait la confiance des autorités et la nécessité de prolonger les travaux en cours\u201d, a conclu M.Charest.Pluie jaunie par le pollen ¦ SHERBROOKE \u2014 Qu\u2019on se rassure: ce n\u2019est pas parce que sa teneur en acide sulfurique était plus élevée qu\u2019à l\u2019accoutumée que la pluie qui s\u2019est abattue sur Sherbrooke et les environs dimanche était jaunâtre.Si elle n\u2019était pas transparente, comme elle l\u2019était à l\u2019époque où les cheminées des centrales thermiques et des aciéries américaines ne crachaient pas d\u2019épais nuages de fumée d\u2019une étoile à l\u2019autre, c\u2019est qu\u2019elle était chargée de pollen de conifères.\u201cCe pollen qui apparaît au printemps est habituellement entraîné vers le sol par la pluie quand, bien entendu, les précipitations sont normales mais cela n\u2019a pas été le cas cette année.Les précipitations ont été moins abondantes, moins régulières aussi, qu\u2019à l\u2019ordinaire et le pollen a été dispersé dans l\u2019atmosphère par le vent.La pluie l\u2019a fait retomber au sol\u201d, a expligué, hier, un fonctionnaire attache au ministère provincial de l\u2019Environnement.Il a attribué l\u2019ampleur du phénomène à l\u2019absence de précipitations durant la floraison des conifères et a révélé qu\u2019on avait observé sur des lacs estriens une couche de pollen de trois pieds de largeur et d\u2019un pouce d\u2019épaisseur.\u201cCe pollen n\u2019est pas toxique, et il se dégrade très rapidement\u201d, a-t-il souligné.Un autre fonctionnaire a révélé que l\u2019acidité des pluies que reçoit l\u2019Estrie continue d\u2019être supérieure à la normale, ainsi qu\u2019en font foi les résultats de l\u2019analyse d\u2019échantillons de pluie prélevés à Sutton où se trouve l\u2019unique point de prélèvement de la région.Michel Hall a gagné le premier prix dans la catégorie de l'enseignement lors du premier gala de la fierté de la CSCS, hier soir.Il avait présenté un projet touchant le micro-ordinateur mis au service des enfants en difficulté.Derrière lui, on remarque le député-ministre fédéral de Sherbrooke, Jean Charest, et le député provincial de Sherbrooke André-J.Hamel.\tiphoto La Tribune par ciaude Pouüni fci Municipalité de Fleurimont AVIS IMPORTANT FERMETURE DE ROUTE La Municipalité de Fleurimont, désire aviser les propriétaires de véhicules, que le tronçon de la rue King Est (route 1 12) situé entre l\u2019intersection King Est-Galt Est-Duplessis et l'intersection de la rue King Est et du chemin Lemire, sera fermé à la circulation pour la période du 1 3 juin 1 988 au 1 5 octobre 1988, suite aux travaux de pose de services d'infrastructures, d'éclairage et de réfection de ce tronçon ainsi que sur les rues Crépeau, Carignan, Parrot, Payeur, Audet et Gas-tin.Les automobilistes qui circulaient normalement sur cette partie de la rue King Est direction-est, devront à partir du 6 juin 1988, emprunter les chemins Duplessis et Lemire.Dans le sens contraire les automobilistes venant de la direction-est et se dirigeant direction-ouest devront emprunter les chemins Lemire et Duplessis.En tout temps il sera loisible aux automobilistes de se rendre chez les commerçants et résidants de ce secteur.\t^ ., o \u201e\t.\t.38327-4.6,7,8,9,10,11 juin ¦ SHERBROOKE (MR) \u2014 En plus des premiers prix à Michel Hall, Claude Thibault et Monique Béland, dans les trois catégories différentes, six autres prix et bourses ont été remis à des membres de la CSCS, lors du gala de la fierté d\u2019hier soir, ainsi que trois certificats honorifiques.Dans la catégorie de l\u2019enseignement, Mme Lise Lévesque, de l\u2019école Sainte-Anne, a été chercher au nom de son équipe le deuxième prix, grâce à leurs projets \"Moi je grandis/La magie des lutins\u201d.Pour sa part, Soeur Jeanne David, de l\u2019école Carillon, a remporté le troisième prix avec un projet de développement de la musique.Dans la catégorie de la qualité de vie, M.Robert Gagné et l\u2019école Notre-Dame-de-Tout-Pouvoir, de Waterville, ont reçu le deuxième prix, grâce au projet éducatif de l\u2019école.M.Jean Audit et Mme Lise Gaudet, de l\u2019école Coeur-Immaculé, ont gagné le troisième prix avec un projet intitulé \u201cRendre les parents complices\u201d.Dans la catégorie des projets spéciaux, M.Jacgues Latulip-pe et l\u2019Ecole hôtelière du Triolet ont décroché le deuxième prix avec leur projet d\u2019école hôtelière au service du secteur touristique.M.Pierre Bruneau, de l\u2019école Montcalm, a décroché le troisième prix avec son projet d\u2019intégration des enfants ayant un handicap intellectuel.Certificats honorifiques Enfin des certificats honorifiques ont été remis à Mme Francine Brouillette, de l\u2019école Le Touret, pour son projet de mathématiques adaptées, à M.Robert Gagné, de Notre-Dame-de-Tout-Pouvoir, pour le projet éducatif de cette école, et à Mme Suzanne Bernard, de Notre-Dame-de-Tout-Pou-voir, pour le projet \u201cJeunes explorateurs\u201d.par Gilles FISETTE ¦ SHERBROOKE - Le programme expérimental mené par le Groupe Gestion concertée des ressources humaines (GCRH), riche d\u2019une nouvelle injection de fonds d\u2019une valeur supérieure au demi-million de dollars, pourra se poursuivre encore durant les dix-huit prochains mois.C\u2019est ce qu\u2019ont annoncé, hier matin, les responsables de ce groupe dont le président du comité exécutif, M.Robert Rou-thier, en présence du ministre d\u2019Etat à la Jeunesse, à la Condition physique et au Sport amateur, M.Jean Charest.Ce dernier venait d\u2019ailleurs remettre la contribution du fédéral dans le cadre du Programme d\u2019aide à l\u2019innovation de la planification de l\u2019emploi, soit la somme de 226,219 $.Si l\u2019on tient compte du montant accordé par le fédéral, il y a un peu plus d\u2019un an, afin d\u2019appuyer le lancement du GCRH, c\u2019est près de 500,000 $ que le fédéral aura investi dans ce projet pilote, soit environ le même montant que le gouvernement accorde cette année au soutien de l\u2019emploi d\u2019été pour étudiants dans la région de Sherbrooke.\u201cC\u2019est dire l\u2019importance que le fédéral accorde aux recherches faites par le groupe et les conséquences que cela pourra avoir sur les PME canadiennes et leur compétitivité dans le cadre, notamment, du libre-échange\u201d, a commenté M.Charest.Comme l\u2019a indiqué M.Rou-thier, le groupe pourra égale- (Photo La Tribune par Claude Poulin) Claude Thibault est allé chercher le premier prix de la catégorie qualité de vie, grâce au projet qu'il avait initié à l'école Le Ber au sujet de la prévention du suicide chez les jeunes.Le ministre fédéral Jean Charest IPhoto La Tribune par Claude Poulinl Monique Béland, accompagnée du président de son comité d'école, Isidore Huppé, a reçu le premier prix dans la catégorie des projets spéciaux.ment compter sur une somme évaluée à 279,000 $ et qui proviendra cette fois-ci de la poche de ses entreprises clientes.Quatre nouvelles Déjà présent dans quatre entreprises, le groupe vient de s\u2019attacher la clientèle de quatre nouvelles entreprises, a rajouté le directeur du groupe, le journaliste Onil Proulx.Il s\u2019agit de la Buanderie Magog, de Camoplast, division Rockland, du Centre d\u2019aide juridique de l\u2019Estrie, et de La-moureux et Fils.Selon M.Proulx, deux entreprises devraient s\u2019ajouter d\u2019ici la fin de l\u2019automne tandis que l\u2019on Numéros à marquer sur votre carte aujourd'hui: MARDI, le 7 juin 1988: B-11, i-23, IM-31, B-13, 0-72 Numéros à marquer sur votre carte aujourd'hui: MERCREDI, le 8 juin 1988: G-56, 0-63, B-5, i-21, 0-62 Numéros à marquer sur votre carte aujourd'hui: JEUDI, le 9 juin 1988: B-1 2, IM-44, B-4, 0-69, B-6 À Fleurimont Le choix cTun site nfentraînera pas à coup sûr la construction d'une nouvelle école Les gagnants doivent appeler à: 564-5470 LA SEMAINE DE LA MUNICIPALITE PARLONS-EN! Les Sherbrookois et Sherbrookoises sont invités à participer aux activités organisées pour la Semaine de la municipalité.¦ SHERBROOKE (MR) \u2014 L\u2019invitation aux parents de Fleurimont à une assemblée pour choisir l\u2019emplacement d\u2019une nouvelle école ne veut pas dire que la construction de l\u2019école soit acquise.Le directeur général adjoint Jacques Desjardins, de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke, a voulu lever toute ambiguïté à ce sujet en rappelant le contexte dans lequel doit se te- nir la réunion convoquée pour lundi prochain, à 19h30, à la grande salle de l\u2019école Saint-François, en présence des parents.Une demande de construction d\u2019une deuxième école à Fleurimont a été présentée au ministère de l\u2019Education, mais rien n\u2019est encore décidé à ce sujet.A la suite d\u2019une rencontre avec la ministre Monique Gagnon-Tremblay, la députée de Saint-François a suggéré que soit si- Surveillance recommandée pour éviter les noyades d'enfants \u2022\tVendredi 10 juin de 14h à 16h.Portes ouvertes à la centrale Frontenac, rue Frontenac.Cette centrale constitue le plus ancien site hydro-électrique encore en exploitation dans tout le Québec.\u2022\tSamedi 11 juin de 10h à 16h.Portes ouvertes sur le réseau riverain.Découvrez les rives de la rivière Magog et la Maison de l'eau.Tours d'autobus, randonnées pédestres, exposition.Rendez-vous à la Maison de l'eau au parc Bianchard.I SHERBROOKE (psj) -I Après l\u2019audition de 15 témoins et une enquête étalée sur deux jours au sujet de la noyade de Tommy Lévesque, âgé de quatre ans, le coroner Roch Hé-roux a émis une seule recommandation qui s\u2019adresse finalement à tous les adultes.\u201cQue les parents, les pères, les mères les gardiens ou gardiennes Dimanche 12 juin de 13h à 16h.Portes ouvertes au centre administratif Hydro-Sherbrooke, 1800, rue Roy.Venez rencontrer 100 watts, la mascotte du Centenaire de l'électricité.Elle aura des surprises pour les enfants.r\tT £a Quotidienne [ 728\u20147397 1 d\u2019enfant exercent une surveillance constante des enfants qui s\u2019amusent près des cours d\u2019eau,\u201d Le coroner Héroux a ajouté que les enfants n\u2019ont pas la maturité nécessaire pour comprendre les risques auxquels ils s'exposent à proximité des cours d\u2019eau.Il ne faut pas voir de blâme dans les propos de Me Héroux mais simplement un message que les spécialistes de la Division de sécurité aquatique de la Croix-Rouge adressent à tous les Québécois depuis des décennies.De par leur nature, les enfants sont des aventuriers nés et leurs enjambées qui ne font pas sept lieues les portent dans le temps de le dire dans les endroits les plus périlleux.Le jeune Lévesque avait glissé sous les glaces de la rivière Magog, le 29 janvier dernier.Bonne Semaine de la municipalité! Relations publiques 38388 Lotto 6 / 49: 2 - 6 - 22 ¦ 27 - 34 - 37 (12) gnée une entente de principe avec la municipalité de Fleurimont concernant l\u2019emplacement de l\u2019éventuelle école, raconte M.Jacques Desjardins.Nous visons aqssi à rencontrer le ministre de l\u2019Education dans un avenir prochain, ajoute-t-il.Pour accélérer le dossier, il a été convenu de demander le plus rapidement possible des données démographiques du service de démographie du ministère de l\u2019Education et de choisir l\u2019empla- cement de l\u2019éventuelle construction.C\u2019est pour procéder à ce choix que l\u2019assemblée du lundi 13 a été convoquée, explique le directeur général adjoint.La municipalité de.Fleurimont offre deux sites au sujet desquels les parents pourront se prononcer.La CSCS souhaiterait la construction d\u2019une deuxième école primaire, comprenant 10 classes, à Fleurimont.King Wellington RÉDIGÉ EN COLLABORATION Jacques Audet pousse sa phobie de la propreté jusqu\u2019à pas- La sortie de Ciaccia a eu l\u2019effet d\u2019une bombe au CHUS.ser l\u2019aspirateur sur sa pelouse.\u2014 O \u2014 Claude Drouin confiait dernièrement à des amis qu\u2019il n\u2019était plus le même homme depuis qu\u2019il a reçu un \u201cPop Fly\u201d sur la tête lors d\u2019une partie de golf.Son épouse Jeannine semble partager cet avis devant son comportement étrange depuis quelque temps.- O - Il y a une Denise qui prétend connaître le fameux secret d\u2019une certaine marque de bière.Ce qu\u2019on ignorait jusqu\u2019à ce jour, c\u2019est que Denise Béchard ossède le secret des jolis sacs leus de Montréal.\u2014 O \u2014 Le maire de Sherbrooke aurait-il changé de nom?Certains l\u2019appellent maintenant le \u201cMaire Cédés\u201d. Malgré l'acquisition de la chaîne Les Roussillon Le Baron toujours décidé à bâtir un centre de congrès par Gilles FISETTE ¦ SHERBROOKE \u2014 L\u2019acquisition, hier, de la chaîne hôtelière \"Les Roussillon\u201d par le groupe Invest\u2019Hôtel ne vient en rien modifier son projet d\u2019investir des millions de dollars au Motel Le Baron, de Sherbrooke, en vue de le doter, notamment, d\u2019une salle multifonctionnelle d\u2019une grande capacité.C\u2019est ce qu\u2019a confirmé à La TRIBUNE le président Michel Roy, aux termes d\u2019une conférence de presse tenue à Montréal et au cours de laquelle il a annoncé l\u2019acquisition de la bannière Les Roussillon et des dix établissements qu\u2019elle regroupe.Il porte ainsi à quinze le nombre des établissements du groupe Invest\u2019Hôtel qui devient l\u2019un des plus importants regroupements de chaînes hôtelières au Québec.Comme l\u2019indique M.Roy, la nouvelle acquisition qui survient quelques mois à peine après l\u2019achat des deux motels Le Baron et du motel Le Président n\u2019est pas de nature à fermer les robinets grâce auxquels Invest\u2019Hôtel compte investir un montant évalué pour le moment entre six et dix millions de dollars à l\u2019établissement hôtelier Le Baron de Sherbrooke.\u201cNous allons toujours de l\u2019avant\u201d, confie-t-il.Tout est prêt C\u2019est samedi matin, vers 10h30, que MM.Roy et Edgar Marcoux, vice-président, rencontreront le conseil municipal de Sherbrooke afin de lui présenter le projet qui est susceptible de remettre en question la participation de la Ville de Sherbrooke dans un éventuel centre des congrès piloté par le groupe Fillion.\u201cNous avons mis les bouchées doubles dans ce dossier.Mais tout est prêt pour samedi.Nous avons entièrement revu les plans et l\u2019architecte a terminé le travail.Le conseil de ville aura toutes les informations sur le projet et ses retombées\u201d, a déclaré M.Roy.Il précise qu\u2019Invest\u2019Hôtel ne construira pas un centre des congrès comme tel.Il construira une salle multifonctionnelle de plus de 1,000 places, en plus d\u2019ériger un atrium ainsi que soixante nouvelles unités de motel.Le projet comprend également la rénovation du stationnement et de l\u2019aspect extérieur de la bâtisse et l\u2019amélioration de sa restauration.Les Roussillon étaient le gestionnaire anticipé pour le complexe hôtelier attenant au centre des congrès du groupe Fil-lion.Interrogé à savoir si toute participation de Les Roussillon a ce projet d\u2019un concurrent était désormais exclue, M.Roy a déclaré: \u201cC\u2019est clair que c\u2019est nous maintenant qui avons la bannière Les Roussillon.Pour l\u2019instant, on prend connaissance de l\u2019approche de l\u2019autre groupe.On étudie le dossier à l\u2019intérieur.Nous aviserons.\u201d Acquisition Déjà propriétaire de l\u2019Auberge Mirabel de Blainville, du Motel Le Provence de Thetford-Mines, des motels Le Baron de Sherbrooke et de Trois-Rivières et du motel Le Président de Sherbrooke, Invest\u2019Hôtel, en se portant acquéreur de Les Roussillon pour une somme qui n\u2019a pas été dévoilée, devient un leader dans les villes du Québec.Le réseau hôtelier Les Roussillon \u2014 dix établissements, 1,500 chambres, plus de 1,000 employés, et un chiffre d\u2019affaires en 1989 évalué entre 40 et 50 millions $ \u2014 est présent à Montréal, Québec, Jonquière, Lon-gueuil, Granby et St-Jean.Plusieurs centres sont en construe tion, notamment le Village Roussillon à Magog et celui de Ste-Marguerite du Lac Masson.D\u2019autres projets sont à l\u2019étape des négociations à Roberval, Valleyfield et Lévis.Dans tous ces cas, M.Roy déclare que tout se poursuit comme avant.LA TRIBUNE SHERBROOKE JEUDI 9 JUIN 1988 A 3 Hydro ne peut répondre aux exigences du CHUS par Stéphane LAVALLÉE ¦ SHERBROOKE \u2014 S\u2019il s\u2019agissait de recourir à l\u2019énergie nucléaire dans le seul but de chauffer ses bâtiments, le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke abandonnerait son projet d\u2019implantation d\u2019un système Slowpoke par Énergie atomique du Canada, assure le directeur général Normand Simoneau Normand Simoneau \"Ce n\u2019est pas Hydro-Québec qui peut nous produire les radioisotopes dont on a besoin pour la recherche et le traitement médical\u201d, argumente-t-il en réponse aux propos du ministre de l\u2019Energie et des Ressources, John Ciac-cia, qui se montre agacé par le projet du CHUS.Il a demandé à Hydro-Québec, dont il est le mi->rr nistre responsable, de proposer ^ des formules de rechange aux dirigeants de l\u2019établissement Le directeur général du centre hospitalier insiste particulièrement sur la production d\u2019isotopes radioactifs rendue possible avec l\u2019installation éventuelle d\u2019un réacteur.Les radio-isotopes sont largement utilisées en médecine nucléaire, à des fins de recherche, diagnostic et traitement.Normand Simoneau affirme une entente pour s\u2019approvisionner en gaz naturel dès 1 automne, délaissant ainsi l'électricité poulie chauffage de l\u2019hôpital.11 doute d'ailleurs fortement que la société Hydro-Québec soit en mesure d\u2019offrir des tarifs com- Parables à ceux du gaz naturel, our cela, dit-il, il faudrait que motive les dirigeants du CHUS à ies tarifs réguliers, qui seront en vigueur pour le CHUS à compter du 1er décembre, soient réduits de moitié.jui motive les dirigeants du CHUS à aller de l'avant avec le projet, même si les premières déclarations publiques ont laissé croire qu\u2019il s'agissait d\u2019abord de considérations économiques reliées à la facture de chauffage.L'entente sur l\u2019achat d\u2019électricité à tarifs réduits avec Hydro-Québec prend fin en novembre, ce qui fera passer les coûts de chauffage au CHUS de 650,000 $ à environ 1,2 million $ par année.Au gaz naturel Devant les commentaires du ministre Ciaccia, qui souhaite pouvoir offrir d\u2019autres solutions que le recours à l\u2019énergie nucléaire, le directeur général riposte que, de toute façon, le centre hospitalier a d\u2019ores et déjà conclu \u201cMême si on nous proposait des tarifs intéressants, ce serait pour combien de temps\u2019\u2019 demande Normand Simoneau.Présentement, on règle notre problème à très long terme en faisant entrer le gaz naturel, avec l\u2019électricité et le mazout qu\u2019on possède déjà.Si le réacteur est effectivement installé, on aura ça en plus.\u201d Il soutient aussi que même si le programme d\u2019achat à tarifs réduits avec Hydro-Québec n'avait pas pris fin cet automne, le CHUS aurait envisagé l\u2019implantation d\u2019un réacteur malgré tout.Un écart bien supérieur à 300,000 $ \u2014Ciaccia ¦ SHERBROOKE (si) - La \u201csubvention\u201d qu\u2019Énergie atomique du Canada consent au CHUS pour y implanter un réacteur nucléaire pourrait dépasser largement les 300,000 S par année.C\u2019est ce qu\u201e\u2019a précisé hier le ministre de l\u2019Énergie et des Ressources du Québec, John Ciaccia, appelé à élaborer sur la provenance de ce chiffre que conteste Énergie atomique du Canada.L\u2019écart de 300,000 $ \u2014 ou plus \u2014 provient de la différence entre les tarifs imposés au CHUS par l\u2019organisme fédéral et les coûts réels de production d\u2019énergie nucléaire, tels que calculés paj les analystes du ministère de l\u2019Énergie.\u201cC\u2019est certainement beaucoup plus élevé que 300,000 $\u201d, reprend le ministre, signalant qu\u2019il obtiendra des statistiques précises d\u2019ici les prochains jours.John Ciaccia s\u2019en prend aux méthodes d\u2019Énergie atomique du Canada Fe âui, selon lui, risquent de déloger es entreprises québécoises qui ont du succès, quitte à perdre de l\u2019argent.\u201cSi la concurrence se fait sur une base compétitive, je n\u2019ai aucune crainte , a d\u2019ailleurs indiqué le ministre, faisant remarquer qu\u2019il n\u2019a rien à redire sur les prix du gaz naturel, qui s\u2019avèrent passablement moins élevés pour .e chauffage du CHUS.Il estime qu\u2019il s\u2019agit de tarifs réalistes qui permettent effectivement à la compagnie Gaz Métropolitain de faire ses frais, ce qui ne serait pas le cas d\u2019Energie atomique du Canada.Le ministre Ciaccia et les responsables de l\u2019organisme fédéral risquent d\u2019aillev '\"«voir de bonnes discussion^ ^ ce sujet aujourd\u2019hui même à Québec, où ils se rencontrent en présence du directeur général du CHUS, Normand Simoneau.Cette réunion avait été prévue avant les déclarations du ministre, mardi à Sherbrooke.600 mises à pied à la Dominion Textile, dont 40 à 80 définitives \u201cNous, on ne sait vraiment pas où il le prend son 300,000 $\", devait rçtorquer hier le porte-parole d\u2019Energie atomique, Michel Hébert, rejoint à son bureau d\u2019Ottawa.\"Comment peuvent-ils faire des comparaisons de coûts puisque le système du CHUS sera le premier du genre implanté au Canada?\u201d.demande-t-il.Michel Hébert a toutefois admis indirectement qu]Ënergie atomique offrait un tarif préférentiel au centre hospitalier universitaire dans le but d\u2019implanter une unité de démonstration commerciale du système Slowpoke, ce qui permettrait d\u2019en démontrer les applications tangibles aux acheteurs éventuels.Le coût de l\u2019énergie facturé au CHUS sera de 1.34 cent le kilowatt-heure jusqu\u2019en 1995, tandis que le tarif réel atteindrait 2 cents le k-h.\u201cCe n\u2019est pas une subvention, soutient Michel Hébert, c\u2019est la reconnaissance d\u2019un échange de services.Sur la durée totale du contrat, on va récupérer tous nos coûts d\u2019opération.Et si les prix du pétrole augmentent, parce que nos tarifs sont basés là-dessus, on va récupérer une partie ou la totalité du capital investi.\u201d ¦ par Gilles FISETTE SHERBROOKE - Cette semaine, les 600 travailleurs de l\u2019usine Tissage Sherbrooke de Dominion Textile, rue Pacifique, sont en congé forcé et sans solde.Pour 80 d\u2019entre eux, selon le syndicat, ou pour une quarantaine, selon la compagnie, il y a pire.Pour eux, il n\u2019y aura pas de retour au travail le lundi 13 juin.La mise à pied est pour un temps indéfini.Aussi bien dire qu elle est définitive.Telles sont les informations que La TRIBUNE a fait confir- mer par le président du syndicat CSD de l\u2019endroit, M.Renald De-mers, et par le directeur des relations publiques de Dominion Textile, à Montréal, M.Michel Dufour.Les activités de l\u2019usine étaient pour ainsi dire au point mort durant toute la présente semaine.Tout le personnel a été mis à pied \u201cà cause, supposément, d\u2019un surplus d\u2019inventaire.C\u2019est du moins ce qu\u2019on nous a dit\u201d, rapporte M.Demers.La compagnie explique, pour sa part, qu\u2019elle est présentement en fin d\u2019exercice, qu\u2019elle procède à ses inventaires et vient de découvrir des surplus qui l\u2019oblige à procéder à des ajustements.Les mises à pied sont temporaires mais indéfinies, admet M.Dufour.Le syndicat signale que les employés ne reçoivent aucun salaire durant cette semaine puisqu\u2019il ne s\u2019agit pas d\u2019une semaine de vacances.Seuls ceux qui ont déjà goûté à l\u2019assurance-chômage et épuisé déjà les deux semaines d\u2019attente, peuvent espérer recevoir de l\u2019argent.De plus, signale M.Demers, l\u2019usine sera également fermée une semaine, à la suite des deux semaines de vacances estivales de juillet.Durant cette nouvelle semaine (la semaine débutant le dimanche 31 juillet), les employés ne toucheront également pas un sou.\u201cToujours à cause de ce fameux surplus d\u2019inventaire\u201d, signale M.Demers.Mis à pied Pendant ce temps, environ 80 travailleurs ont reçu un avis de mise à pied à long terme.Une quarantaine de travailleurs du département du tissage, une vingtaine du filage et autant de divers autres départements.Pour six mois, un an, peut-être davantage; on ne le sait pas.Le syndicat a cherché a se faire expliquer les raisons de cette mise à pied massive qui survient quelques jours après l\u2019obtention de quotas sur les importations brésiliennes qui venaient lever la menace pesant sur 200 emplois aux usines de Sherbrooke et de Magog.\u201cEncore là, nous avons des problèmes à obtenir les raisons de ia compagnie.Nous, nous croyons que les mises à pied sont dues à la formation de la fameuse cinquième équipe.Lors de la négociation, la compagnie soutenait que la formation de cette 5e équipe ne viendrait menacer aucun emploi mais que des travailleurs seraient bien entendu déplacés d\u2019une équipe au profit de cette nouvelle équipe de fin de semaine.On nous a menti.\u201d Le président du syndicat ne cachait pas sa colère, hier.\u201cC\u2019est officiel que le climat n\u2019est pas bon.C\u2019est comme ça avec Dominion Textile.D\u2019année en année, de négociations en négociations, la compagnie invente de nouveaux trucs.Un de ces jours, il va falloir.\u201d.Les surplus Pour la compagnie, la mise à pied \u201cd\u2019une quarantaine\u201d de travailleurs s\u2019explique toujours par les surplus de production et les prévisions de besoins pour l\u2019année.\u201cNous procédons à toutes les années à de tels rajustements de la production en fonction de la demande.Cette année, la correction est un peu plus prononcée, il est vrai.\u201d, conclut M.Dufour.Des produits.du Brésil vendus à l'usine Domtex :hâteau d'eau démoli (Photo Le Tribune par Stéphane Lemire ¦ Passant maintenant inaperçu tant il se fondait au paysage sherbrookois dont il faisait partie depuis si longtemps, le château d\u2019eau de l\u2019usine Tissage Sherbrooke de Dominion Textile, rue Pacifique, dans le quartier ouest de Sherbrooke, disparaîtra définitivement.\t., , , C\u2019est aujourd\u2019hui que l\u2019immense réservoir logé entre ciel et terre devrait être démonté à l\u2019aide de la puissante grue en place de- PUSelonUdes°explications obtenues par La TRIBUNE, le château d\u2019eau a été fort utile à une certaine époque en vue d\u2019assurer une Dression d\u2019eau suffisante pour les besoins de la compagnie de textile La Ville de Sherbrooke étant en mesure d\u2019assurer le meme service et sans les coûts inhérents à l\u2019entretien d\u2019une telle pièce, le château d\u2019eau est devenu superflu, témoin d\u2019une époque révo- Upour certains, l\u2019enlèvement d\u2019une telle composante de l\u2019usine Tissage Sherbrooke a également une valeur symbolique puisqu\u2019elle survient au moment même où la compagnie effectue une coupure parmi son personnel.¦ SHERBROOKE (GF) -La clientèle qui profitera ces jours-ci de la \u201csuper-vente\u201d de produits de textile aux installations de la rue Roy de la compagnie Dominion Textile, pourrait bien faire le saut.Si elle est le moindrement attentive, elle pourra en effet constater que le produit qu\u2019elle tâte ou vient d\u2019acheter a été.Made in Brazil.Des employés en ont fait le constat.Durant la journée de mardi et d\u2019hier, les comptoirs étaient accessibles aux seuls employés de la compagnie et l\u2019un d\u2019eux a noté que les draps de plage de marque Caldwell, une marque appartenant à Dominion Textile, ont été fabriqués au Brésil.Pour plusieurs, il sera pour le moins ironique d\u2019acheter des produits brésiliens chez Dominion Textile, quelques jours à peine après que cette dernière ait menacé de couper 200 emplois à ses usines de tissage de Snerbrooke et de Magog si le gouvernement Par ailleurs, la sortie du ministre Ciaccia a incité le groupe écologiste Les Ami-e-s de la Terre à se prononcer contre le projet du CHUS en reprenant à son compte les arguments économiques, doublées de considérations environnementales.Le président du groupe, Jean-Pierre Landry, ne remet pas véritablement en cause la sécurité du réacteur nucléaire Slowpoke mais il soutient que son implantation doit être écartée aussi longtemps que le Canada n\u2019aura pas développé une solution valable pour l\u2019élimination des déchets radioactifs produits par les centrales.Dans un communiqué émis hier, Les Amis de la Terre estiment que si les coûts du traitement des déchets étaient comptabilisés, les tarifs de l\u2019énergie nucléaire \u201cseraient définitivement non-compétitifs avec d\u2019autres sources d\u2019énergie\u201d.\"La population de l\u2019Est rie s\u2019est opposée, il y a quelques années, à l'établissement de dépotoirs nucléaires près de la frontière ca-nado-américaine, écrit-on dans le communiqué.Pour être conséquente, elle devrait également refuser la production de déchets radioactifs sur son territoire.\u201d afe i (Photo La Tribune par Stéphano Lorniro) Le maire Pelletier à l'école Desjardins ¦ Le maire jean Paul Pelletier a fait une surprise aux élèves de 4e année de l'école Desjardins de Sherbrooke, hier matin, en leur rendant visite dans le cadre de la Semaine de la municipalité.Ces élèves avaient assisté à la réunion du conseil municipal, lundi soir, mais le premier magistrat n'y était pas, retenu à I extérieur de la ville pour participer au congrès de la Fédération canadienne des municipalités.Il a remis à la mairesse des classes de 4e année, Jo-sianne Della-Descôteaux, une photo laminée prise lors de la visite de élèves à l'hôtel de ville.canadien augmentait les quotas d\u2019importations brésiliennes.Le syndicat CSD de l\u2019usine Tissage Sherbrooke a dit avoir posé la question à la direction et appris que tout a été fait dans le but r\u2018d\u2019accommoder\u201d la clientèle.\u201cMais ça fait drôle.\u201d, estime le président Renald Demers.Pour sa part, le directeur des relations publiques de Dominion Textile, M.Michel Dufour, explique qu\u2019il ne faut pas mélanger les pommes avec les oranges.Plutôt, les draps avec les draps de plage.La menace pour les usines de Sherbrooke et de Magog provient des draps et des taies d\u2019oreillers.Non pas des draps de plage, d\u2019expliquer M.Dufour.En fait, Dominion Textile ne suffit pas à la demande en ce qui concerne les draps de plage et, même, plusieurs autres produits.Pour compléter la gamme des produits offerts à sa clientèle, conclut M.Dufour, la compagnie achète souvent des produits fabriqués à l\u2019étranger.Pour les draps de plage, les produits proviennent du Brésil.ATTENTION POPULATION DE L'ESTRIE Notez que malgré un léger début d'incendie, nous sommes toujours en opération pour satisfaire vos besoins.Service de l\u2019Estrie inc.225 Wellington sud 563-0563 AVIS DE DÉMÉNAGEMENT BUREAU D'AIDE JURIDIQUE AFFAIRES CRIMINELLES Me Claude Leblond, directeur du bureau d'aide juridique de Sherbrooke, désire aviser la population de Sherbrooke du déménagement du bureau d'aide juridique actuellement situé au 234, rue Dufferin, suite 310, Sherbrooke.A compter du 6 juin 1988, la nouvelle adresse sera BUREAU D'AIDE JURIDIQUE DE SHERBROOKE Place Andrew Paton 85, rue Belvédère Nord, Buite 200 SHERBROOKE (Québec) Téléphone: (819) 563-4721 38382 A4 LA TRIBUNE.SHERBROOKE, JEUDI 9 JUIN 1988 SHERBROOKE METROPOLITAIN Au palais de justice ?Procès devant juge et jury refusé à Vertu SHERBROOKE (psj) - Le juge Georges Savoie de la Cour Supérieure a accueilli favorablement les arguments de la poursuite, hier, en enlevant à Jean-Jacques Vertu le droit de subir un procès devant juge et jury.En fait, si l\u2019on reprend les propos du juge Savoie ou encore de la procureure Charlotte Lemieux, c\u2019est Vertu lui-même qui s\u2019est privé de son droit en ne l\u2019exerçant pas au moment où il s\u2019est éclipsé pour une durée de dix ans.Vertu est cet individu que la justice américaine a remis entre les mains de la Gendarmerie Royale du Canada, en fin de semaine dernière, au poste-frontière de Rock-Island.Originaire de Windsor, Vertu a des démêlés avec la justice pour des affaires de possession de drogue, de complot, d\u2019importation, de trafic totalisant plus de 2 millions $.Les faits reprochés à Vertu remontent aux années 1977 et 1978.Attendu devant les assises criminelles en février 1979 pour y subir un procès sur huit chefs d\u2019accusation, l\u2019accusé a fui le pays et .a roulé sa bosse dans quatre États américains avant d\u2019être arrêté vendredi dernier puis remis le jour suivant entre les mains de la police fédérale.Le défenseur Peter Weldon avait plaidé que la Charte des droits et libertés garantissait à son client un procès devant juge et jury.Mais le juge Savoie, après avoir pris connaissance des faits a déclaré que l\u2019accusé, par sa turpitude, se l'était lui-même enlevé, ce droit.Vertu devra donc subir pour les huit accusations en question un procès devant un juge de la Cour Supérieure.Ajoutons que l\u2019accusé a d\u2019autres démêlés avec la couronne provinciale qui a porté en début de semaine cinq nouveaux chefs d\u2019accusation qui n\u2019existaient au moment de sa disparition à le fin de 1978.?Agresseur à bicyclette rattrapé SHERBROOKE \u2014 Si un voleur de banque à vélo a pour le moment réussi à filer entre les mains des autorités policières à Ayer\u2019s Cliff, en début de semaine, un agresseur à bicyclette a eu beaucoup moins de chance, mardi soir, sur la rue Belvédère Nord, à Sherbrooke.Steven Turcotte, âgé de 31 ans, a été condamné à un total de huit mois de prison hier par le juge Gérald Desmarais de la Cour des sessions de la paix.Turcotte, dont le dossier judiciaire occupe trois écrans cathodiques, a plaidé coupable à une agression sexuelle à l\u2019endroit d\u2019une femme et à un méfait perpétré dans le quartier cellulaire de la Police municipale de Sherbrooke, tout cela mardi soir, le 7 juin.L\u2019accusé était entré dans un des édifices Fabi de la rue Bel- védère Nord pour y surprendre une femme préposée à l\u2019entretien.Il a commis des attouchements sur la victime qui, prise de frayeur, s\u2019est mise à crier.Les cris ont alerté deux ambulanciers de Sécurité de l\u2019Es-trie qui sont aussitôt venus au secours de la victime.Les informant qu\u2019elle venait d\u2019être attaquée par un individu, ils ont quitté rédifice pour surprendre le suspect en train d'enfourcher une bicyclette.Ils l\u2019ont aussitôt intercepté et maîtrisé jusqu\u2019à l\u2019arrivée des policiers.Le détective Marcel Beaudoin a complété l\u2019enquête pour les fins de comparution, hier.Ce qui a joué contre l\u2019accusé, hier, c\u2019est qu\u2019il venait à peine d\u2019être libéré d\u2019une condamnation de trois mois de prison.pour agression sexuelle.Auto dans la piscine: témoignage attendu SHERBROOKE (psj) \u2014 Un cousin de l\u2019Américain qui a plongé dans une piscine privée de la rue Belvédère Nord doit venir témoigner aujourd\u2019hui au palais de justice de Sherbrooke.Aldo Fiocco, âgé de 40 ans, de New York, est bien malgré lui retenu au pays du sirop d\u2019érable depuis qu\u2019il a dérapé et plongé dans une piscine, il y a bientôt deux semaines.Après une hospitalisation d\u2019une semaine, il aura vécu presque une semaine d\u2019emprisonnement alors qu\u2019il fait face à une accusation de conduite dangereuse portée par le ministère public.Le parent qui doit venir de Toronto témoignera et donnera des garanties pour l\u2019accusé qui pourrait plaider coupable selon les propos tenus par le défenseur Peter Downey, hier après-midi, devant le juge Gérald Desmarais de la Cour des sessions de la paix.Rappelons que l\u2019embardée spectaculaire à laquelle aucun témoin n\u2019a assisté s\u2019est produite le 28 mai, à l\u2019aube, sur le boulevard Portland puis sur la rue Belvédère Nord pour prendre fin dans une piscine privée où il a fallu une grue pour tirer la voiture de là.Puni malgré lui et malgré le tribunal SHERBROOKE - Détenu depuis six jours pour une affaire qui aurait pu être réglée au printemps dernier, un homme de 34 ans de Québec aurait été puni malgré lui et malgré le tribunal.Le défenseur Jean Couture n\u2019a pas manqué de souligner au juge Gérald Desmarais que son client avait été détenu de façon presque abusive et contre les dispositions mêmes de la Charte des droits et libertés à cause de l\u2019ineptie de certains rouages de la machine judiciaire.Mais, étudié sous un autre angle, la victime s\u2019en sort quand même très bien puisque pour cinq recels d\u2019articles volés dans des magasins, il s\u2019en était sorti avec une sentence suspendue.A l\u2019époque, soit en mars 1987, on avait oublié une accusation dans la série de délits reprochés à l\u2019accusé.Il est évident qu\u2019une accusation de plus n\u2019aurait pas pesé lourd dans la balance et qu\u2019il aurait obtenu quand même la sentence suspendue.De cette accusation portée et oubliée, d\u2019un bref d\u2019assignation mal exécuté, avait vu le jour un mandat d\u2019arrestation qui avait été exécuté à Québec, vendredi dernier, le 2 juin.Rue Wellington Le second incendie en trois heures demeure inexpliqué SHERBROOKE (psj) Au sujet du feu qui a frappé à deux reprises au 227 de la rue Wellington Sud, à Sherbrooke, dans la journée de mardi, le lieutenant-inspecteur Michel Richer, du Département de prévention, a indiqué hier qu\u2019il devrait eneore poursuivre des recherches et rencontrer des témoins avant d\u2019arrêter une hypothèse.Le nouveau dans cette affaire est que les dommages ont été réduits de 50,000 $ à environ 20,000 $.Rappelons que la bâtisse abritait l\u2019organisme La Cordée alors que sur la rue Wellington même, le commerce Service de l\u2019Estrie y occupe des locaux.Un premier incendie d\u2019origine criminelle avait éclaté vers llhOO, mardi matin, et un second, en après-midi, vers 14h 15.On ignore toujours si le second est la conséquence du premier ou le résultat d\u2019un deuxième acte volontaire.Les deux incendies n\u2019ont fait aucun blessé.LOUEZ DE TOUT 569-9548 LOCATION MARTINEAU Dépcsitiirr traiteras H Mit 2456, rue King ouest ._____35338» Services de police et d'incendie offerts par Sherbrooke Ascol ne veut pas nuire à la décision de Lennox ville par Michel MORIN ASCOT \u2014 Tant et aussi longtemps que l\u2019administration municipale de Lennoxville n\u2019aura pas pris position dans le dossier, la municipalité d\u2019Ascot ne fera pas écho de sa recommandation en regard de l\u2019offre de la Ville de Sherbrooke d\u2019assumer les services de police et de lutte contre le feu sur ces deux territoires.Telle est la position adoptée par les membres du comité de sécurité publique d\u2019Ascot à l\u2019issue d\u2019une réunion spéciale tenue, hier matin, dans le but ASCOT (MM) \u2014 Le conseiller du secteur 4 de la municipalité d\u2019Ascot, Raymond Roy, montre des signes évidents d\u2019impatience devant le rythme de croisière selon lui trop lent adopté par l\u2019administration municipale.A ses dires, depuis que la nouvelle administration est en place, soit depuis huit mois, très peu de dossiers ont véritablement progressé, tant et si bien qu\u2019aujour-d\u2019hui le conseiller estime que la municipalité est de retour à la case de départ.Préoccupé par cet état de fait, le conseiller Roy dit avoir tenté à quelques reprises de faire bouger ses collègues, sans trop de succès jusqu\u2019à maintenant.\u201cLa tournée de consultation dans tous les secteurs de la municipalité est terminée depuis quelques semaines déjà et le conseil ne s\u2019est même pas penché sur le suivi, d\u2019expliquer M.Roy.J\u2019ai invité mes collègues à assurer ce suivi, mais tout ce que j\u2019ai obtenu, c\u2019est l\u2019assurance qu\u2019une date de rencontre sera fixée lors d\u2019une prochaine assemblée.La municipalité ne progresse définiti- de statuer sur cette offre.Si le comité de sécurité publique d\u2019Ascot refuse de communiquer sa décision, c\u2019est pour éviter de causer préju- vement pas comme je le souhaite.\u201d Le représentant du secteur 4 à la table du conseil a aussi tenu à rappeler, hier, lors d\u2019un entretien téléphonique, que certains des contribuables qui ont assisté aux différentes réunions tenues lors de la tournée d\u2019information pressent aussi le conseil d\u2019agir.\u201cDes dossiers très importants ont été discutés lors de ces rencontres et les gens veulent savoir quelles seront nos positions.Je pense que c\u2019est tout à fait normal pour eux d\u2019exiger de l\u2019information, mais nous n\u2019avons rien à leur dire.On ne bouge pas.\u201d De la pression Le conseiller Roy entend donc mettre un peu de pression pour forcer \u2014 ou à tout le moins inciter \u2014 ses collègues de l\u2019administration municipale à prendre leurs responsabilités.\u201cJe ne veux qu\u2019une chose, c\u2019est ue ça bouge.Si la pression ne onne aucun résultat, je vais entreprendre d\u2019autres choses\u201d, d\u2019ajouter M.Roy, indiquant qu\u2019il avait une idée en tête, refusant par contre de la dévoiler.dice à l\u2019administration de Lennoxville.\u201cEn rendant publique notre décision, il y aurait le risque de biaiser la position de Lennoxville, d\u2019expliquer le président du comité, le conseiller Raymond Roy.Compte tenu que cette offre s\u2019adresse à la fois à Ascot et à Lennoxville, nous pensons qu\u2019il vaut mieux Raymond Roy ¦x ass.laisser le soin à l\u2019autre municipalité de statuer sur le dossier.\u201d Avouant qu\u2019une recommandation unanime avait filtré de la réunion, le conseiller Roy a aussi fait savoir que les journalistes seront convoqués à une conférence de presse lorsque Lennoxville aura pris position.Avantageux pour Lennoxville Selon les renseignements obtenus à ce jour, l\u2019offre formulée par Sherbrooke serait beaucoup plus avantageuse pour Lennoxville qu\u2019elle ne l\u2019est pour la municipalité d\u2019Ascot.Des économies d\u2019un million $ sur cinq ans, durée de l\u2019entente suggérée par Sherbrooke, seraient réalisées par Lennoxville.A Ascot, cette économie ne serait que de 100,000 $, selon ce qu\u2019il a été possible d\u2019apprendre.La Ville de Sherbrooke ne donnera suite à son offre que dans la mesure où les deux corps administratifs en accepteront les termes.INVITATION Venez découvrir ce que le peut faire pour vous.Les 9, 10 et 11 juin 2990 ouest, rue King 37385 Administration trop lente à Ascot, selon le conseiller Roy .M» 10 minutes de Golf et vous voilà Pro.Si vous avez des doutes, venez vite chez le concessionnaire Volkswagen.On vous amènera sur le terrain.et vous passerez aussitôt de la théorie à la pratique.Au volant de la Golf de votre choix.N'importe quelle Golf deux portes, trois portes, cinq portes.Avec capote.Sans capote.À 16 soupapes Ou moins.À bord d\u2019une Golf, vous redécou- vrez les joies du volant.Dix minutes de Golf et vous voilà Pro.Pour cela, venez vite chez le If concessionnaire wOll Volkswagen.Sherbrooke Automobile Inc.2959 King ouest, Sherbrooke/569-9111 N-57019 -.- .la tribune y.- -J 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1 K 2X8 Journal quotidian publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans Canada (1982) Inc.(division la Tribune) Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement Au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot et routes motorisées 1 an $110 00 6 mois $70 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d'agresseur poignardé l'avocat au trésorier 4e ?\t.\u2022\t.
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