La tribune, 19 octobre 1988, Cahier 1
[" 79a ANNÉE \u2014 No 205 4 CAHIERS.44 PAGES SHERBROOKE.19 OCTOBRE 1988 LU MÉTÉO N tfM* Imt W l'aaaéa) Nwpu: -3 à IC LmrUnM: 7MI Cwctor a wM: 17155 Ma«Mix.DétaH: wH ^/ (Sam dim 0 85*) 0.50\u2018 \u2014 Domicile $2.75 par semaine INDEX Arts: WP D-B Carrières *1 professions: wp D I Décès: WP C-l Do lent et P tons: wp B-l Economie: WP C l Petites annonces: wp C 3 Santé: wp 5-3 Sports: WP D-1 Vtfro: WP B-4 ^\u2014\u2014¦ \u2014 i.¦ ¦¦¦¦ .-.»¦ .',,1 Un parti municipal naît à Sherbrooke ne NCI 1 NCI Assistées sociales Le ministre André Bourbeau Personne ne va voir dans les chambres \u2014 Bourbeau QUEBEC (PC) - Le ministre responsable de l\u2019aide sociale André Bourbeau qualifie de \u201cbobards\u201d les rapports selon lesquels les enquêteurs de l\u2019aide sociale inspectent les chambres à coucher des assistées sociales pour vérifier si elles ont des conjoints de fait.\u201cPersonne ne va voir dans les chambres à coucher et encore moins sous les lits et dans les garde-robes\u201d, a affirmé M.Bourbeau hier alors qu\u2019il était interrogé par la presse à son arrivée à l\u2019Assemblée nationale.Les reportages de télévision qui ont porté sur ce sujet constituent \u201cdu cinéma qui ne correspond pas à la vérité\u201d, a dit le ministre.Le gouvernement a complété depuis deux ans plus de 275,000 visites à domicile par des inspecteurs de l\u2019aide sociale.Ces derniers ont vite reçu en dérision le surnom de \u201cboubou-macoutes\u201d, dans une allusion aux \u201ctontons-macoutes\u201d de la police secrète haïtienne.Ces visites visaient à vérifier si les bénéficiaires de l\u2019aide sociale, principalement des femmes, avaient un conjoint de fait qui les faisaient vivre.Les visites ont été sévèrement condamnées par plusieurs groupes et un jugement du juge Tannenbaum avait reconnu le droit des assistés sociaux d\u2019interdire l\u2019accès de leur logis aux inspecteurs du gouvernement.M.Bourbeau a parlé \u201cd\u2019exagérations\u201d dans les commentaires qu\u2019il a entendus au sujet de ces visites.En aucun moment, des plaintes n\u2019ont été acheminées à son ministère au sujet des visites de ces inspecteurs.\u201cPour que je rappelle ces inspecteurs à l\u2019ordre, il faudrait qu\u2019ils aient commis des erreurs\u201d, a-t-il dit.Un employé de CTV fait tirer au sort les billets indiquant dans quel ordre parleront les chefs des trois partis au face à face télévisé de lundi prochain.Les représentants des partis politiques étaient Shannon Wilson (10 ans) pour le NPD, Marie-Andrée Bastien pour les libéraux, et Norm Atkins pour les conservateurs.débat français ?OTTAWA (PC) \u2014 C\u2019est le leader du Parti libéral, M.John Turner, qui aura le premier et le dernier mot dans la version française du débat des chefs de parti qui sera retransmis à la télévision lundi prochain.Résultat du tirage au sort effectué hier, M.Turner sera le premier à prononcer les remarques d\u2019ouverture, au soir du 24 octobre, suivi du premier ministre, M.Brian Mulroney et du chef du Nouveau Parti démocratique, M.Ed Broadbent.Une fois cette première étape franchie, le débat \u2014 d\u2019une durée de trois heures \u2014 s\u2019engagera selon la formule du face à face et mettra aux prises deux des leaders, pendant que l\u2019autre se reposera.MM.Mulroney et Broadbent s\u2019affronteront en première manche, puis ce sera au tour de MM.Broadbent et Turner, et enfin de MM.Turner et Mulroney.A l\u2019issue du débat contradictoire, M.Mulroney prononcera ses remarques de clôture, suivi de M.Broadbent puis de M.Turner.Le débat des chefs sera retransmis sur les réseaux de télévision de langue française Radio-Canada, TVA et Quatre-Saisons, entre 20 et 23 heures.Aux réseaux anglais Le lendemain, mardi, toujours à 20 heures, les chefs se retrouveront à nouveau devant les caméras, mais cette fois, aux réseaux anglais.Ce sera au tour du Nouveau Parti démocratique d\u2019Ed Broadbent d\u2019ouvrir la soirée.Tout comme pour M.Turner, le sort a fait qu\u2019il sera également le dernier à parler, à la fin du débat.M.Broadbent sera suivi de M.Mulroney, puis de M.Turner.Le premier segment du débat en an- flais opposera M.Mulroney à M.urner, le deuxième, M.Broadbent et M.Turner, et le troisième, M.Broadbent et M.Mulroney.Le premier ministre aura le premier rang pour les remarques de clôture, et sera suivi de M.Turner et de M.Broadbent.Chaque soir, une heure sera consacrée exclusivement aux uestions dites féminines.Les eux autres heures, on pourra aborder tous les sujets, du libre-échange aux pensions de vieillesse.Pour les représentants des par- tis, le hasard a apparemment bien fait les choses puisque tous trois se sont dits satisfaits dos résultats du tirage.Bruce Phillips, le directeur dos communications de M.Mulroney, a déclaré hier que l\u2019ordre dos échanges entre les trois chefs est moins important que ce qu'on y dit.\"Il s'agit de savoir si votre candidat passe bien.\" Ray Heard, responsable des communications de M.Turner, était heureux des résultats.Et le néo-démocrate Robin Sears a déclaré que le format de trois heures, s'il est beaucoup trop long pour la plupart des téléspectateurs, sera néanmoins favorable à son chef.Les chefs passeront la fin de semaine entière à se préparer pour cette confrontation, peaufinant leurs discours et répétant leurs positions, et s\u2019exerçant à répondre aux questions les plus difficiles.Les deux débats seront retransmis à partir d'Ottawa.?\tLibre-échange: Mulroney ouvre la machine ?\tPensions: les tories tergiversent - Broadbent ?\tTurner favorise la participation aux profits \u2022 Autres textes électoraux en A 3, B 8 et B 9 (Luserphoto PCI Turner aura le dernier mot au Un an après le krach.le marché a bien récupéré C1 Jacques Martin rafle l'or et fracasse son record mondial D2 (Lèèftphoto APi Le receveur des Dodgers Mike Scioscia est allé prendre des nouvelles de son lanceur souffrant Mike Tudor en deuxième manc he.Blessé à une jambe, Tudor a dû céder sa place au monticule à l'artilleur Tim Leary.McGwire casse les reins des Dodgers ?Son circuit en 9e fait gagner les A's p | Jeux paralympiques Le Sherbrooki Jacques rafle etfra \u2022 Le ministre Lincoln refuse d'en dire davantage sur l'affaire de Saint-Basile llèMfphoto PC» \"J'ai déjà trop parlé\" ¦ QUÉBEC (PC) \u2014 Estimant avoir déjà trop parlé et accusé par l\u2019opposition d\u2019avoir induit les parlementaires en erreur, le ministre de l\u2019Environnement Clifford Lincoln a refusé hier de commenter devant l\u2019Assemblée nationale le dossier de l'incendie de produits totdques à Saint-Basile-le-Grand.\u201cMes avocats m\u2019ont dit de ne rien dire de plus sur la question de l\u2019entrepôt de Saint-Basile car toute l\u2019affaire est actuellement sous enquête\", a affirmé M.Lincoln hier.Le ministre était interrogé par l\u2019opposition péquiste à la reprise des travaux parlementaires après quatre mois de vacances estivales.Le député péquiste de Verehè-res Jean-Pierre Charbonneau a aussitôt accusé le ministre \"de se cacher derrière des avis juridiques pour ne pas répondre aux questions\u201d.M, Lincoln a d\u2019abord été accusé d\u2019avoir menti à l\u2019Assemblée nationale en mars 1987 en affirmant que \"l\u2019entrepôt de Saint-Basile était sécuritaire\".Soutenant que les droits de l\u2019Assemblée nationale avaient été violés par la \"déclaration fausse\u201d du ministre, le leader parlementaire de l\u2019opposition, le député François Gendron d\u2019Abitibi-Ouest, a estimé qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une \"atteinte grave au fonctionnement des institutions démocratiques\u201d.Des questions Puis, son collègue de Verchè-res, le député Jean-Piere Charbonneau, a posé une série de questions sur l\u2019explosion le 23 août dernier d\u2019un entrepôt de biphényles polvchlorés (BPC) de Saint-Basile-le-Grand.M.Charbonneau voulait savoir: \u2014\tsi le ministre savait que l\u2019entrepôt n\u2019était pas sécuritaire; \u2014\tpourquoi les dispositions du règlement sur les produits dangereux n\u2019ont-elles pas été respectées; \u2014\tquelles mesures le gouvernement avait-il prises pour prévenir la tragédie; \u2014\tpourquoi ne pas avoir modifié le règlement depuis trois ans, si celui-ci était plein de trous?En réponse, M.Lincoln a reconnu qu\u2019il avait parlé beaucoup sur cet accident depuis la fin du mois d\u2019août.\"Peut-être peut-on m\u2019accuser d\u2019avoir été une grande gueule\", a-t-il dit.Mais M Lincoln a affirmé qu\u2019il allait désormais se conformer à l\u2019avis que lui ont transmis les conseillers juridiques de son ministère et ceux du Pro- cureur général.Comme l\u2019affaire est désormais sous enquête, il lui est impossible de la commenter sans nuire au bon déroulement de cette enquête.Le ministre a aussi rappelé que des citoyens avaient porté 1 affaire devant les tribunaux à la suite d\u2019un recours collectif \u201cTout ce que je peux dire f! l\u2019Assemblée nationale peut être utilisé dans ces procédures.Je n\u2019en dirai donc pas plus\u201d, a ré- ftondu M.Lincoln qui a reçu une ongue ovation de la part do la majorité libérale à l\u2019Assemblée nationale.Le ministre de l'Environnement Clifford Lincoln explique qu'il a décidé de se retrancher dans le silence, devant les questions de l'opposition péquiste dans le dossier de l'incendie de produits toxiques à Saint-Basile-le-Grand.% A 2 IA TRIBUNE.SHERBROOKE.MERCREÜI tg OCTOBRE 1988 par Gilles DALLA IKK \u201cI n octogénaire plantait.Passe encore de bâtir .Mais planter à cet âge.\" Comment empêcher ces vers de .Jean de La Fontaine de lernonter d\u2019un coin poussiéreux de a nié moire en entendant des hommes et des femmes qui ont donné les meilleures années de leur vie a une entreprise et qui pourraient savourer le délicat plaisir de ne rien faire déplorer que le temps leur mancjue pour accomplir les tâches qu ils s\u2019étaient réservées pour leurs vieux jours'' Quand, si humbles qu\u2019aient été les responsabilités qu\u2019on a as sumées, on a été un bâtisseur, on voudrait ne rien faire, une fois la retraite venue, qu'on en serait iti capable On continue de bâtir.Il ni- faut donc pas s\u2019étonner que, lorsqu'ils reviennent faire leur tour, les employés â la retraite de La Tribune, tout en constatant d\u2019un oeil connaisseur que le culte qu'ils vouaient au travail bien fait est encore la règle, parlent du présent plutôt que du passé Que les journées ne soient pas assez longues a leur goût ne fait pas de doute Dawson Beaulieu qui a passé une dizaine de jours a Rome ou il a eu pour cicerone Mgr Jean-Marie Fortier qui lui a fait rencontrer le pape Jean Paul Il brûle de reprendre sa visite de la Ville éternelle la ou il l'a laissée Bertrand Desharnais a dé couvert qu'une .omette se manie presque aussi facilement qu\u2019un couteau de monteur de pages La preuve, c\u2019est qu'il a encore ses deux jambes et ses dix doigts après avoir débarrassé le terrain qui entoure sa maison des broussailles qui l\u2019encombraient.Léo Tardif qui a pignon sur rue a Chambly depuis quelques mois revient fréquemment a Sherbrooke 11 lui arrive même de pousser, une fois de temps à au tre, une pointe jusqu\u2019à Lambton ou il a eu un chalet durant plusieurs années.Georges Duchesne qui, encore l'an dernier, a 93 ans sonnés,-manquait rarement une joute locale ties Fxpos de Montréal a viré capot Ce sont h-s Dodgers de Los Angeles dont il était un partisan bon teint, au temps ou ils étaient a Brooklyn, qui sont maintenant ses favoris Philippe Hiouin dé laisse quelque peu la comptabilité qui a meublé les premières années de sa retraite et rêve de voyages L\u2019Allemagne et l'Autriche vont certainement le revoir un de ces jours Marie-Paule Roberge qui croyait s\u2019ennuyer à mourir le jour où elle quitterait sa console téléphonique n\u2019aura pas assez des 3(16 jours de l\u2019année pour se rendre partout ou elle a envie d'aller Claire Rolland n\u2019est pas la plus jeune des personnes retraitées qui vivent à Fastman mais elle en est sûrement la plus dynamique.Malgré un emploi du temps très chargé, elle s'occupe aussi d\u2019affaires publiques.Edmond Lefebvre a gardé bon oeil et il continue de refiler des primeurs aux journalistes.Jean Landry est passé de la caricature â l'élevage des chevaux et des chèvres et a la production du fromage Son trait de crayon n\u2019a toutefois rien perdu de son mor dant, comme Claude Léger est à la veille de s'en rendre compte.Edgar Drolet qui goûte aux charmes de la vie champêtre à St-Isi-dore-d\u2019Auckland où il vit depuis Première rangée de gauche à droite, Mlle Antoinette Bédard, M.Si-ru e Hoard, Mlle Yvette Gaudet, MM.Georges Duchesne, Ephrem Breton; sur la deuxième rangée, même ordre, MM.Roland Chiasson, Pour une deuxième année consécutive, des employés retraités de La Tribune ont été ret,us au journal.Ils ont pu échanger entre eux, rencontrer les employés actuels avec lesquels ils ont partagé les souvenirs d'hier.Faut-il le préciser, l'atmosphère était à la fête et à la joie, les visages de ces retraités l'illustraient mieux que toute parole.Ces anciens ont été accueillis par le président de La Tribune, M.Yvon Dubé.Invité à prononcer le mot de bienvenue au nom du journal, le rédacteur en c hef jean Vigneault a souligné selon le mot de Biaise Pascal, que \u201cceux que l'on nomme anciens ont toujours été nouveaux en toute chose\".M.Vigneault a souligné à ces \"anciens\" combien leur présence était réconfortante et émouvante pour ceux qui continuent à porter le flambeau, combien leur joie de vivre et leur amour qu'il a quitté Sherbrooke a.dans les pieds et les mains, des démangeaisons qui ne se calmeront que le jour où il mettra le cap sur la Floride.Maurice Fortier s\u2019est découvert une vocation de défricheur.Il le fallait bien: il possède à Ste-Catherine un terrain si grand qu\u2019une demi-douzaine de mai- (Photo La Tribune par Hélène Barnard) Philippe Blouin, Louis-Edmond Lefebvre, Conrad Bergeron, Gérard Laurent elle, |ean-Louis Blais, Mme Marie-Paule Robege, MM.Jean Vigneault, Edgar Drolet, Alcide Beaucher et Léo Tardif.(Photo La Tribune par Hélène Barnard) du travail bien fait façonnaient l'esprit qui animait toujours La Tribune et se réflétaient encore dans l'entreprise.Deux invités spéciaux avaient été conviés à se joindre au groupe, MM.Sirice Huard, ex-chroniqueur de chasse et pêche, et Jean Chartier, ex-directeur des pages sportives.De joyeuses agapes ont clôturé la rencontre.Sur la première rangée, dans l'ordre habituel, on aperçoit M.Gustave Breton, Mme Claire Rolland, MM.Félicien Fisette, Maurice Fortier, Bertrand Desharnais.Sur la deuxième rangée, dans le même ordre, MM.Jean-Guy Farah, Lionel Dalpé, Yvon Rousseau, Jean Chartier, Yvon Dubé, Alvarez Vaillancourt, Jean Landry, François Vaillan-court et Dawson Beaulieu.sons comme la sienne qui n\u2019est pourtant pas petite tiendraient à l\u2019aise.Alvarez Vaillancourt est de retour à Sherbrooke après avoir passé une quinzaine d\u2019années à Cap-Rouge.Gustave Breton qui vient tout juste de voir le fond de sa banque de vacances et de congés bricole autour de sa maison.Conrad Bergeron est en train de se refaire une santé.Jean-Louis Blais commence à regretter d\u2019avoir révélé à ses petits-fils les endroits où se terrent les brochets qui hantent le lac Magog: ils en prennent chaque fois qu\u2019ils vont à la pêche alors qu\u2019il lui ai rive de rentrer bredouille.Alcide Beaucher fait la navette entre Sherbrooke où il habite, Terrebonne et Montréal où demeurent ses enfants, et St-Denis-de-Brompton où il a un chalet perdu au milieu d\u2019un terrain qui couvre quatre hectares.Gérard Laurencelle parcourt, chaque jour que Dieu amène, cinq ou six milles avec son chien.Il a pris une bonne résolution: ne plus se tailler les ongles avec une scie à ruban.Félicien Fisette meuble ses loisirs en jouant du piano.Il paraît qu\u2019il interprète avec une maîtrise consommée la Sonate au clair de lune de Beethoven.Et il dévore des ouvrages historiques.Yvette Gaudet mon- tre autant de sollicitude à ses fleurs qu\u2019elle en montrait à ses compagnes et à ses compagnons de travail.Elles ne souffriront sûrement pas du froid cet hiver.Roland Chiasson arrive d\u2019un voyage en motocyclette qui l\u2019a conduit en Ontario, en Mauricie sur la Côte-Nord, en Gaspésie, en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick.Les 3,500 kilomètres qu\u2019il a parcourus ne sont qu\u2019un amuse-gueule, à l\u2019entendre.Éphreni Breton n\u2019est pas inquiet: il a laissé son fils Roger veiller au grain quand il a quitté La Tribune.Antoinette Bédard non plus: les employées de bureau qu\u2019elle a formées sont allées à bonne école et peuvent se passer d\u2019elle.Comme ont pu le constater les deux invités spéciaux qui s\u2019étaient joints au groupe, Sirice Huard, qui fourbissait ses carabines quand l\u2019invitation lui est parvenue, et Jean Chartier, tout heureux de se rendre compte qu\u2019on ne l\u2019a pas oublié à Sherbrooke même s\u2019il y a un quart de siècle qu\u2019il est parti, on est incapable de se tourner les pouces quand on quitte La Tribune.On a pris un pli qu\u2019on ne perdra jamais.\t| Des anciens heureux de revenir à La Tribune Les écoles bien protégées contre le feu à Sherbrooke SHERBROOKE (psj) \u201cJe n\u2019éprouve aucune crainte particulière pour les écoliers qui fréquentent les écoles primaires de Sherbrooke.La situation en matière de prévention contre le feu dans les écoles est acceptable, .j\u2019estime que les écoles sont sécuritaires.\u2019\u2019 L\u2019inspecteur Bernard Brisson, du Département de prévention des incendies de Sherbrooke, s\u2019est exprime en ces termes hier lorsque l a Tribune l\u2019interrogeait sur le jugement porté par les ins peeteurs du ministère du Travail affirmant que la moitié des éco les primaires et secondaires du Quenec ne répondaient pas aux normes de securité contre l\u2019incen- die.Les inspecteurs de ce ministère étaient cités dans un article de La Bresse, hier.1,\u2019inspecteur Brisson a inspecté les 32 écoles primaires de Sher brooke au printemps 1987.Il projette d\u2019en faire autant dans les écoles secondaires mais il n\u2019a pas determine la période.\"Il ne faut pas oublier que les Faits divers \u2022 Le coffre-fort s'est volatilisé La Police municipale de Sherbrooke a été saisie d\u2019une plainte de vol de coffre fort per pétré dans les locaux d\u2019Agro pur.situés ur la rue Chalifoux.dans l\u2019Est de Sherbrooke.Juste pour sortir le coffre fort de la.les voleurs ont causé des dommages de l\u2019ordre de 1,000 $ Dans le coffre, il n\u2019y avait qu\u2019une somme de 400 $ environ Les patrouilleurs municipaux de Sherbrooke n\u2019ont pas mis beaucoup de temps à intercepter un automobiliste qui avait blessé un motocycliste sur la rue King Ouest, en soirée de lundi, mais qui avait poursuivi sa route Pendant que les policiers s'occupaient du motocycliste légèrement blessé â une jambe.Mi ebel Duval, âgé dans le t rental ne, de Fleurimont, l\u2019automobiliste a circulé de nouveau dans le secteur.Comme le véhicule ressent blait étrangement â celui décrit jar les témoins, les policiers 'ont aussitôt pris en chasse La Police municipale de Sherbrooke a été appelée à rédiger une plainte peu commune en provenance de la 12c avenue, dans le quartier Est de Sherbrooke.Un propriétaire a signalé aux patrouilleurs l'empoisonne ment d'un berger allemand m&le d'une valeur de 600 $.Dans cette affaire de méfait, il apparaît qu\u2019un très grand alors que le coffre en vaudrait 1,000 $ Beaucoup de sueur pour une poignée de dollars! Un autre vol a été constaté dans les locaux du COFI, le Centre de formation et d\u2019orientation des immigrants, où l'on a constaté la disparition de deux radios-cassettes, d'une caméra et de trousseaux de clés d\u2019une valeur de plus de 2,500 $ pour l'intercepter en face du 1188 de la rue King Ouest La description du véhicule, les indices matériels ont nettement démontré que le suspect était bel et bien le chauffard impliqué dans l\u2019accident L accident s\u2019était produit sur la rue King Ouest, â la hauteur de la rue Salis L\u2019automobiliste, âgé de 36 ans, était visiblement en état d'ivresse ce que devait confit-mer un alcootest fait au quar tier général de la rue Marquette.Les tests d\u2019haleine ont révélé des teneurs de 200 et de 190 milligrammes d'alcool par 100 millilitres de sang.nombre de gens du secteur pourraient être suspects de ce geste puisque le caractère pour le moins perturbateur de labète avait déjà été l\u2019objet d\u2019un nombre très important dè plaintes.L'incident survient une quinzaine â peine après in mise en garde du directeur général de la Société protectrice des animaux de l\u2019Estrie, M.Alain St-Amant, à l'effet que les autours de écoles ne d.-itcnt pas d'aujourd\u2019hui.Lorsqu\u2019elles ont été bâties, elles répondaient aux normes du temps.Il est évident que si nous les comparions aux normes actuelles, il y aurait des mesures à prendre, des correctifs à apporter.\u201d Mais ce serait la même chose pour tous les bâtiments, les édifices datant d\u2019une certaine époque.\u201cLorsqu\u2019il y a des rénovations importantes, des plans doivent être soumis aux services techniques qui â leur tour refilent les questions relatives à l'incendie cruauté envers les animaux pouvaient être poursuivis selon certains articles du code criminel.11 suggérait de trouver un terrain d'entente avec le proprié- Avec le délit de fuite imprègne d'alcool survenu dans la soirée, il était dans l'ordre des choses que d\u2019autres arrestations d'automobilistes aux facultés affaiblies soient effectuées dans la nuit de lundi à mardi, â Sherbrooke.11 y en a eu deux! Et dans les deux cas, il y avait bris de probation puisque les conducteurs devaient être a la maison entre 23h()() et 07h00 et les deux se trouvaient sur le chemin, l'un à 02h00ct l\u2019autre, à 05h00.Ces conditions leur avaient été imposées par le tribunal dans le cadre d une probation.Invités tous deux â l'alcootest, on a obtenu un test négatif pour un des conducteurs et un test positif dans l'autre cas.La solution \u201coeil pour oeil, dent pour dent\u201d n\u2019est guère tolérée dans la société et les tribunaux sont souvent appelés à sévir dans le cas de ceux qui ont décidé de sc faire justice eux-mêmes Un automobiliste devra vraisemblablement répondre de menaces et de méfaits devant la Cour.Mécontent de no pas avoir reçu un montant promis pour un léger accrochage essuyé par sa voiture, l\u2019automobiliste est entré en communication avec ce qui serait la conductrice rospon- au Département de prévention.A ce moment, tout répond aux normes actuelles.\u201d Les recommandations qui revenaient le plus souvent dans les rapports écrits de l\u2019inspecteur Brisson au sujet des écoles pri-maires touchaient à la mise à l\u2019essai annuelle du système d\u2019alarme contre le feu ou encore à une recommandation de rendre ces systèmes conformes à la nouvelle règlementation.Le reste vise à l\u2019entretien général des bâtisses.A l'emplacement des extincteurs, bref des conseils du genre.taire de l\u2019animal.La sortie de M.St-Amant découlait d'un incident survenu à Omerville alors qu\u2019une jeune chatte avait eu une patte fracturée avec un plomb-parachute Mais celui qui avait donné un test positif, à savoir 170 milligrammes d'alcool par 100 mil-litres de sang, n\u2019était pas encore au bout de ses peines.Outre cette affaire d\u2019ivresse au volant et de bris de probation, il était sous le coup de deux mandats d\u2019arrestation pour amendes encore dues et de plus, son permis de conduire était expire.Cet automobiliste a donc complété sa nuit, du moins ce qu\u2019il en restait, à la vieille prison commune de la rue Winter.Il y restera s\u2019il ne paye pas les amendes et ça ne règle pas pour autant la conduite en état d\u2019ivresse et le bris de probation.Pour le permis expire, c'est une amende.sable et l\u2019a menacée d\u2019endommager sa voiture si elle ne payait pas.Puis il s\u2019est rendu au domicile de la victime et a décidé plutôt de foncer dans une clôture de bois, l\u2019endommageant pour une centaine de dollars.Plutôt que de s\u2019adresser à la Cour des petites créances ou à quelque homme de loi, le suspect dont on connaît l\u2019identité vivra l'expérience judiciaire.et il n\u2019est guère plus avancé au sujet du montant qu\u2019on lui devrait.\u2022 Intercepté après un délit de fuite \u2022 Règlement de compte: chien empoisonné \u2022 Oeil pour oeil, dent pour dent.\u2022 Encore des conducteurs aux facultés affaiblies * U reste maintenant à l\u2019inspecteur Brisson à contrôler ce qui s\u2019est fait, à procéder à la vérification des recommandations.\u201cOn a accompli d\u2019énormes progrès ces dernières années dans le nettoyage et l\u2019entreposage.Il n\u2019y a plus rien qui traîne de ce côté et c\u2019est un élément important.\u201d L\u2019inspecteur Brisson prend toutefois la peine d\u2019ajouter que cela ne met pas pour autant ces édifices à l\u2019abri de tout incendie.Mais il ne se gêne pas pour dire que le plus gros risque d\u2019incendie que l\u2019on trouve partout est à deux pattes et se promène tout partout en sous-estimant son potentiel de négligence.Quant à la situation dans l\u2019ensemble des écoles primaires, il dit que l\u2019on veille au bon fonctionnement des systèmes d\u2019alarmes, qu\u2019il existe de bons plans d\u2019évacuation que l\u2019on pratique à l\u2019automne et au printemps, qu\u2019enfin un bon dialogue, constructif, est maintenu entre le département et les autorités de la commission scolaire.King Wellington REDIGE EN COLLABORATION Sirice Huard, qui était présent à la fête des retraités dont il est question dans cette page, a signé des chroniques de chasse et pêche durant 35 ans à La Tribune.Professeur et directeur d\u2019école, M.Huard possédait une plume très alerte et un français que lui envient bien des auteurs.-\tO - Si certains s\u2019inquiètent des performances de Sirice à la chasse, rappelons qu\u2019en fin de semaine passée, il a abattu 4 faisans au cours d\u2019une compétition.-\tO - Jean Chartier, Ti-Gris comme ses amis le surnomment, était fort heureux de retrouver des anciens compagnons de travail, dont plusieurs de l\u2019atelier de production.Lui qui a succédé à Mike Lainet, autant au journal qu\u2019à la radio avec son émission \u201cBonsoir les sportifs des Cantons de l\u2019Est\u20191, habite maintenant à Béthanie.On se souvient que c\u2019est le regretté Yvon Fournier qui l\u2019a remplacé comme directeur des pages sportives.-\tO - Incidemment, Jean Chartier, durant son séjour de 11 ans à La Tribune, a oien connu celui qui est maintenant président, M.Yvon Dubé, qui était alors chef de la rédaction.-\tO - Le président du syndicat des employés de La Tribune, JOa Quotidienne {
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