La tribune, 18 novembre 1988, Cahier 1
[" Pour éviter les abus sur les lignes 976 (Lstwphoio PC! \t «V;> \u2022 y- Le conseiller Beaulieu expulsé de la Régie à Ascot A3 .\u2018 * 3T sjjfr \u2022»\t_______ SHERBROOKE.18 NOVEMBRE 1988 (Sam.-dim.1.00$) 0.50e \u2014 Domicile: 2,75$ par semaine 4$\t|Av Bingo W PRENEZ VOTRE CARTu f DANS LE TÉLÉ TRIBUNE C la tribune 19 NOVEMBRE 1988 ' 44277 Le traité, bel exemple de coopération Reagan Turner crie à l'ingérence | \u2022 Broadbent prédit des effets néfastes pour Mulroney ¦ WASHINGTON (d\u2019après PC) \u2014 A quatre jours des élections fédérales au Canada, le président Ronald Reagan a brièvement vanté le projet d\u2019accord de libre-échange ca-nado-américain, hier, s\u2019efforçant visiblement, par son ton mesuré, d\u2019éviter d\u2019être accusé de vouloir ainsi influencer le résultat du scrutin du 21 novembre.\u201cPour les États-Unis, l\u2019accord de libre-échange reste l\u2019un des meilleurs exemples de coopération\u201d, a-t-il dit, dans un commentaire occupant un paragraphe de son discours de 20 minutes sur l\u2019économie américaine et le commerce international.Le chef libéral John Turner a aussitôt accusé le président américain de s\u2019ingérer dans les élections canadiennes en faisant la promotion du traité commercial.Le premier ministre Brian Mulroney, lui, ne voit aucune ingérence dans les affaires intérieures canadiennes, dans le discours tenu hier par M.Reagan en pleine campagne électorale.Quant au chef néo-démocrate :Ed Broadbent, il a prédit que l\u2019intervention faite hier par M.Reagan aurait un impact \u201ccontre-productif\u201d sur la campagne conservatrice du premier ministre Brian Mulroney.\u201cCa ne fait que rappeler à tous les Canadiens à quel point Brian Mulroney est proche de Ronald Reagan, à quel point aussi le traité de libre-échange est néfaste.\u201d Catalyseur Comparant l\u2019accord à un \u201ccatalyseur\u201d de la réduction des barrières au commerce mondial, le président Reagan s\u2019est abstenu de toute allusion aux problèmes politiques que rencontre l\u2019accord de libre-échange au Canada, devenu l\u2019enjeu du scrutin fédéral et dont le sort reste incertain.M.Reagan, qui laissera la présidence en janvier, n\u2019a pas tenté de répliquer aux critiques des partis d\u2019opposition canadiens, contestées par les fonctionnaires américains, selon lesquelles le pacte mettrait en péril les programmes sociaux canadiens comme l\u2019assurance-santé, les pensions de vieillesse et le programme d\u2019assurance-chômage.Le ton modéré de M.Reagan était à cent lieues de l\u2019enthousiasme avec lequel il avait signé la législation américaine entérinant l\u2019accord, en septembre.\u201cCe moment sera considéré comme un point tournant par les historiens dans la marche en avant du LA MÉTÉO (323e lour de l\u2019année) Variable: -5 à U C Lever du soleil: 6050 Coucher du soleil: 16M4 Demain: beau.Détail: page B-5 HOCKEY Le Canadien rejoint les Bruins en tête de la division Adams DI INDEX Arts: page 0-5 Carrières et pratesslens: page C-3 Décès: page C-8 De teat et de teas: page 8-5 Éceaemle: pap C-1 Petites annonces: page C-3 Spetts: page D-1 Vivra: page N (Laserpnoto ah Devant des dirigeants du monde des affaires américain, le président des États-Unis, Ronald Reagan, a estimé que l'accord de libre-échange avec le Canada donnait une impulsion dans la voie de la réduction des barrières au commerce mondial.commerce et même de la civilisation\u201d, avait-il alors proclamé.Depuis le début de la campagne électorale au Canada, l\u2019administration Reagan a pratiquement gardé le mutisme sur les élections canadiennes et l\u2019accord de libre-échange, pour ne pas risquer d\u2019être accusée d\u2019ingérence dans le processus électoral d\u2019un pays étranger.Plus tôt cette semaine à Ottawa, Thomas Niles, l\u2019ambassadeur américain au Canada, a brusquement annulé un discours déjà prévu sur l\u2019accord de libre-échange, un indice que les cercles politiques américains prennent cette question au sérieux.Le discours d\u2019hier a été prononcé dans l\u2019édifice de la Chambre de commerce américaine, en face de la Maison-Blanche, devant des dirigeants du monde des affaires américain et des diplomates, ainsi qu\u2019une foule de représentants des médias canadiens anxieux de retransmettre le plus rapidement possible les remarques du président Reagan sur le libre-échange.Pas une coïncidence L\u2019intervention du président Reagàn a ulcéré M.Turner, qui accordait hier matin des entrevues à la station de radio montréalaise CJMS et à la station québécoise CH RC.À Québec, le chef libéral a affirmé qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une ingérence sans précédent d\u2019un président américain dans des élections canadiennes.Il a soutenu qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une initiative délibérée.Il a expliqué que le président sortant n\u2019était pas naïf, qu\u2019il savait que les Canadiens devaient se rendre aux urnes dans les prochains jours, et que le libre-échange constituait l\u2019enjeu principal de la course électorale.\u201cCe n\u2019est pas une coïncidence\u201d, a-t-il soutenu.Il a affirmé que les mots utilisés par M.Reagan auraient pu être écrits par le chef conservateur Brian Mulroney.\u201cPeut-être même l\u2019ont-ils été\u201d, a-t-il déclaré.M.Turner a affirmé que M.Mulroney n\u2019avait pas réussi à gagner les Canadiens à sa cause, et qu\u2019il était maintenant prêt à utiliser toutes les tactiques possibles pour les faire changer d\u2019idée.\u201cCela montre à quel point il est désespéré, a déclaré John Turner.Il a la mentalité d\u2019un chef de succursale, qui appelle le président de la compagnie à son secours.\u201d Mulroney \u201cJe n\u2019ai ni lu ni vu la déclaration du président Reagan, mais on m\u2019a parlé de la réaction de M.Turner, a expliqué le leader conservateur Brian Mulroney, au sortir d\u2019une assemblée tenue dans la circonscription torontoi-se de Scarborough\u2014Rouge River.\u201cJe pense que c\u2019est une réaction qui parle d\u2019elle-même.Il appartiendra aux Canadiens de juger si un comportement semblable est valable pour quelqu\u2019un qui aspire à devenir premier ministre du pays.Est-ce une réaction acceptable dans les circonstances?Moi, j\u2019ai mon opinion là-dessus.\u201d Les conservateurs rafleraient de 50 à 54 sièges au Québec ?Deux sondages donnent des résultats presque identiques ¦ (D\u2019après PC) \u2014 Malgré une remontée libérale significative depuis les débats des chefs, la main-mise conservatrice sur le Québec demeure solide à 44 pour cent des intentions de vote contre 36 pour cent pour le PLC et 17 pour cent pour le NPD.C\u2019est ce qu\u2019indique un sondage Sorécom-LE SOLEIL réalisé au Québec du 4 au 14 novembre.Par rapport aux résultats obtenus par Sorécom avant les débats télévisés, le PC perd un point, les libéraux en gagnent 11 et les néodémocrates en perdent 12.Sauf erreur ou développement imprévu d\u2019ici le 21 novembre, les conservateurs se dirigent vers une récolte de 50 à 54 sièges, les libéraux de 20 à 23 et les néo-démocrates pourraient faire élire un ou deux députés, estime le directeur du sondage, M.Soucy-D.Gagné.En 1984, avec 50 pour cent du vote, le PC avait gagné 58 circonscriptions et les libéraux 17 sièges avec 35 pour cent des suffrages.Comme en 1984, les libéraux feraient la majorité de leurs gains en sièges dans la région de Montréal où la bataille continue d\u2019être serrée.Le présent sondage a révélé que 18 pourcent des 1,170 personnes interrogées sont toujours in- décises ou refusent d\u2019indiquer quel parti elles appuieront.Selon Sorécom la marge d\u2019erreur se situe entre 1.23 et 2.82 p.c.dans 95 p.c.des cas.Régions Les gains effectués par les libéraux depuis le sondage précédent leur ont permis de prendre les devants chez les électeurs âgés.Parmi les 55 ans et plus, 50 pour cent appuient le PLC contre 40 pour cent qui choisissent le PC.Les conservateurs continuent également de tirer fortement de l\u2019arrière auprès des anglophones avec 27 pour cent des intentions de vote contre 62 pour cent pour les libéraux.Dans la région de Québec, le PC mène par 49 à 31 sur les libéraux et le NPD obtient 15 pour cent.Les libéraux ont les devants 44 pour cent contre 40 dans les régions regroupées de la Mauricie, de l\u2019Estrie et de l\u2019Outaouais.Dans l\u2019ensemble des autres ré- fions (Abitibi, Saguenay-Lac-aint-Jean, Côte-Nord, Bas-Saint-Laurent et Gaspésie), les conservateurs dominent très lar- fement avec 61 pour cent contre 4 pour libéraux et 15 aux néo-démocrates.Dans la région de Montréal, le parti de M.Mulroney obtient 40 pour cent des intentions de vote et est suivi de près par les libé- raux qui ont 37 pour cent tandis que le NPD se retrouve à 19 pour cent.Sondage CROP Par ailleurs, selon un sondage CROP-La Presse mené entre le 11 et le 14 novembre, 45 p.cent des Québécois auraient appuyé le Parti conservateur, 36 p.cent le Parti libéral et 17 p.cent le NPD.Par rapport à un autre sondage mené du 13 au 17 octobre parla même maison, c\u2019est-à-dire avant le débat des chefs, on constate que les libéraux gagnent 13 points, les néo-démocrates en perdent dix et les conservateurs, quatre.Constatation surprenante, la proportion d\u2019électeurs discrets ou indécis, qui diminue généralement à l\u2019approche du vote, augmente au contraire ici.On en comptait à peine neuf pour cent il y a un mois, ils composent désormais 19 p.cent de l\u2019électorat.L\u2019écart favorisant les conservateurs est plus marqué dans la région métropolitaine de Québec (PC 48, PLC 31, NPD 18) qu\u2019en province (PC 46, PLC 35, NPD 17), et que dans la région de Montréal (PC 44, PLC fl, NPD 16).Avec moins un cinquième des appuis, le NPD ne représente par ailleurs plus une menace alors qu\u2019il recevait presque le tiers des intentions de vote l\u2019an dernier.Mila Mulroney s'approche de la tribune pour encourager son mari Brian, durant un discours interrompu par des chahuteurs, à Toronto.Le premier ministre a quitté sa tribune pour se mêler aux militants conservateurs, pendant que les organisateurs du parti s'occupaient des chahuteurs.?\tLe NPD n'appuiera pas un gouvernement minoritaire favorable au libre-échange g i ?\tMulroney adore affronter les chahuteurs B1 ?\tLe chef libérai refuse de remettre en cause la neutralité de Bourassa B 1 B1 \u2022 Autres textes en A 2, A 9, B 6, B 7 Bell est sommée de mettre sur pied un service de blocage ¦ MONTRÉAL (PC) \u2014 Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes a ordonné hier à Bell Canada de mettre sur pied un service de blocage des appels au service 976.Bell offrira donc à ses abonnés, à partir du 7 janvier, un service de blocage automatique des appels à toutes les lignes 976 disponibles, moyennant une somme de 10 $, à payer une seule fois.Cette mesure a pour but de protéger des abonnés contre les abus d\u2019utilisation de ces lignes par des membres d\u2019une famille inconscients du coût des appels sur ces lignes de service.A l'insu des parents Le président du CRTC, M, André Bureau, a expliqué la décision en précisant qu\u2019à de multiples occasions, des mineurs ont fait des appels à l\u2019insu de leurs parents, faisant grimper considérablement les états de compte de ces derniers.Le Conseil estime donc qu\u2019un système de blocage automatique des li- fnes 976, disponible sur deman-e des abonnés, permettra aux consommateurs de prévenir ces mauvaises surprises.Les services sur les lignes 976 sont très variés: parmi les plus connus, on compte la Ligne en fête ou sa version anglaise Party Line, qui s\u2019adresse surtout aux adolescents, et sur laquelle on peut s\u2019adresser à de parfaits M.André Bureau, président du CRTC inconnus pour échanger des plaisanteries ou autres commentaires banals.On peut aussi, sur d\u2019autres lignes, faire des rencontres romantiques téléphoniques, écouter des messages moralisateurs sur le sida, connaître son horoscope, les numéros gagnants de la loterie ou écouter un message enregistré du Père Noël.En général, chaque appel coûte 3 $, en plus des frais d\u2019interurbain applicables selon les cas.If A 2 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, VENDREDI 18 NOVEMBRE 1988 ELECTIONS I^PATTENTION Un seul gagnent de 475 emplois perdus seront tous récupérés .promettent les candidats Charest et Wood lors d'un débat par Stéphane LAVALLÉE ¦ SHERBROOKE \u2014 Les eandidats conservateur et libéral dans Sherbrooke, Jean Charest et Dennis Wood, ont tous deux soutenu hier soir, lors du débat organisé par la Coalition régionale contre le libre-échange, être en mesure de récupérer les quelque 475 emplois qui seront perdus avec la fermeture de l\u2019usine Lowney prévue pour septembre 89.position peu favorable aux syndicats.\u201cM.Wood me demande où je vois sa signature au bas de ce texte, mais c\u2019est signé par Louis Lagassé, comme président de la Chambre de commerce du Qué- Le député Charest a pour sa part signifié avoir déjà offert l\u2019aide du gouvernement fédéral pour qu\u2019une entreprise s\u2019établisse dans les locaux de Lowney.Son opposant libéral a soutenu qu\u2019élu ou pas, il se chargera de remplacer les emplois appelés à disparaître.Pour ce faire, il a souhaité que la compagnie Hers-hey, propriétaire de la chocolaterie de Sherbrooke, puisse céder ses installations à un coût peu élevé.C\u2019est une des positions qui se dégage du débat auquel ont assisté environ 200 personnes au Centre communautaire de loisir Sherbrooke.La rencontre a réuni de nombreux militants d\u2019organismes communautaires et syndicaux qui désapprouvent l\u2019accord de libre-échange.Devant ce public qui lui était plutôt hostile et en grande partie favorable au candidat néo-démocrate Alain Poirier, le député conservateur Jean Charest a néanmoins réussi à s\u2019attirer des applaudissement nourris en s\u2019en prenant vigoureusement à son opposant libéral Dennis Wood qu\u2019il accuse de tenir un double et même un triple langage.Au grand plaisir du public, le député sortant s\u2019est plu à citer l\u2019homme d\u2019affaires alors qu\u2019il était président de la Chambre de commerce de Sherbrooke et souhaitait la conclusion d\u2019un accord de libre-échange entre le Canada et les États-Unis.Il a provoqué les rires en rappelant les propos de l\u2019homme d\u2019affaires qui portait justement sur les préparatifs au libre-échange qui se réalisera \u201cun jour ou l\u2019autre\u201d.Son mot de la fin, le député sortant l\u2019a également réservé pour son adversaire libéral en citant une déclaration qui révèle une bec, qui a soufflé deux réponses à M.Wood tout à l\u2019heure!\u201d Au cours du débat, Dennis Wood a rappelé que le Parti libéral n\u2019était \u201cpas du tout en faveur d\u2019un accord bilatéral\u201d avec les États-Unis mais il a dû avouer plus tard, à la suite d\u2019une question venue de la salle, qu\u2019à titre d\u2019homme d\u2019affaires, il appuyait la conclusion d\u2019un accord de libre-échange avec les Américains.C\u2019est l\u2019entente Reagan-Mulroney telle que signée qu\u2019il dénonce.\u201cLe Canada a tout donné, soutient le candidat libéral, et nous n\u2019avons rien reçu en retour que nous n\u2019avions déjà.\u201d La rencontre de plus de deux heures a permis d\u2019aborder une pléiade de sujets, allant de la qualité du service postal à la politique internationale du Canada, la défense, l\u2019environnement, le développement régional, etc.Sur l\u2019avortement notamment, le candidat libéral a soutenu qu\u2019il tiendrait un référendum au cours duquel les femmes de la région pourraient s\u2019exprimer; c\u2019est cette position qu\u2019il défendrait à Ottawa.Le néo-démocrate Alain Poirier s\u2019est attiré un appui nourri en favorisant une politique qui laisse les femmes entièrement libres tandis que le candidat Charest a mentionné qu\u2019un gouvernement conservateur présenterait un nouveau projet de loi sur la question.(Photo La Tribune par Luc Lemay) C'est devant 200 personnes environ que les candidats des trois principaux partis politiques du comté de Sherbrooke ont débattu, hier soir.Dans l'ordre habituel, Alain Poirier du N PD, Dennis Wood du Parti libéral et Jean Charest du Parti conservateur.Domtex prend ses employés en otages \u2014 Lapierre par Stéphane LAVALLÉE SHERBROOKE \u2014 Dans le style bouillant qui lui est typique, le député libéral Jean Lapierre a rendu publique, hier, une lettre envoyée entre dirigeants de la compagnie Dominion Textile qui, selon lui, démontre que l\u2019entreprise prend ses employés en otages en supportant l\u2019accord de libre-échange et qu\u2019elle veut en profiter pour négocier des baisses de salaires.du conseil d\u2019administration (pour le projet de modernisation).\u201d Aux yeux de Jean Lapierre, il n\u2019en faut pas davantage pour \u201cCe n\u2019est pas à vos employés de financer votre rêve de libre-échange\u201d, a lancé le candidat libéral à l\u2019intention des dirigeants d\u2019entreprises, particulièrement ceux de Dominion Textile.Cette compagnie a pris position en faveur de l\u2019accord canado-améri-cain et soutient que des investissements de 150 millions $ dans ses usines canadiennes dépendent effectivement du libre-échange.Si le projet tombe, affirme les dirigeants de la compagnie, les investissements disparaissent aussi.La lettre exhibée par le député Lapierre traite justement du projet de modernisation à l\u2019usine de Drummondville, un projet évalué à 40 millions $.Elle est signée par le président d\u2019une division de Dominion Textile, Paul E.Bou-dreault, en date du 31 mai dernier, et adressée au directeur administratif de l\u2019usine de Drummondville, Michel A.Théberge.Un obstacle Dans sa missive, M.Bou-dreault commente le projet de modernisation en signalant que le conseil d\u2019administration l\u2019a reçu avec enthousiasme, mais il relève un problème: le manque de compétitivité avec les Américains.\u201cUn seul obstacle reste à surmonter pour être complètement compétitifs avec les Américains, écrit-il, c\u2019est le coût horaire moyen (salaire horaire) qui comme tu le sais est aujourd\u2019hui de 1.06 $ plus élevé à Drummondville avant toute augmentation prévue dans la présente ronde de négociations.Il nous faut trouver une solution à cette situation avant de recevoir l\u2019approbation Le libéral Jean Lapierre conclure que Dominion Textile, comme plusieurs autres entreprises qui appuient le libre-échange, ne cherchent finalement qu\u2019à réduire les salaires de leurs employés.\u201cLes entreprises veulent mettre le couteau sur la gorge des employés pour négocier\u201d, affirme le candidat libéral.La teneur de la lettre, dit-il, constitue \u201cun modèle par excel- UN SEUL MARATHON - CARTE ORANGE Numéros à marquer sur votre carte aujourd'hui: Mercredi, le 16 novembre 1988: 0-75, 0-63, 0-69 Numéros à marquer sur votre carte aujourd'hui: Jeudi, le 17 novembre 1988: i-30, G-51 Numéro à marquer sur votre carte aujourd'hui: Vendredi, le 18 novembre 1988: B-4 Les gagnants doivent appeler à 564-5470 Tirage du 88-11-16 Vous pouvez miser Jusqu'à 20 h le mercredi « et le samedi 1-18-19-31-45-49 41 No complementaire_____ GAGNANTS LOTS 6/6\t1\t2 052 227,60$ 5/6+\t4\t193 821,50$ 5/6\t307\t1 931,10$ 4/6\t15 980\t71,30\t$ 3/6\t293\t650\t10,00\t$ VENTES TOTALES 16 660 013.00 $ PROCHAIN GROS LOI lAPPROXIMATi:-): 2 000 000,00 $ prochain tirage 88-11-19 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.REGLEMENT: PRENEZ VOTRE CARTE DANS LE TÉLÉ-TRIBUNE DU 19 NOVEMBRE 1988 Le \"BINGO 733-217\" consiste en un seul marathon joué sur la carte JAUNE (La Tribune No.1).La carte sera distribuée dans le Télé-Tribune du 19 novembre 1988.Les gagnants se partageront la somme de 950$ à la suite d'un marathon joué à La Tribune.Le partage se fera comme suit: le gagnant 733$ et les autres participants se diviseront 217$.Si un participant(e) ne peut prendre part au marathon joué à La Tribune, une personne sera nommée d'office pour jouer en son nom.La publication des numéros de ce marathon commencera le samedi de la distribution de la carte.La Tribune ne peut garantir que chaque lecteur recevra une carte.Il est très difficile d'exercer un contrôle parfait dans ce domaine.Lorsque nous publions plus d'un numéro, un même jour, le premier numéro a priorité quand il s'agit de déterminer un gagnant.Quand votre carte est remplie (il s'agit d'un marathon), appelez immédiatement à La Tribune (564-5470) et demandez le responsable du MARATHON pour la vérification de vos numéros.Les appels doivent entrer entre 9:00 heures et 16:30 heures du lundi au vendredi inclusivement.Pour vous qualifier, vous devez appeler AVANT MIDI (12h00) le lendemain de la publication du numéro qui vous a permis de compléter votre carte.Pour les numéros publiés les vendredi et samedi, vous avez jusqu'au LUNDI MIDI pour vous qualifier.Il est évident que le participant qui aura complété sa carte avec le ou les numéros du vendredi sera déclaré gagnant avant celui qui aura complété sa carte avec le ou les numéros du samedi ou du lundi.La décision de la direction de La Tribune concernant les gagnants sera finale et ces personnes devront répondre à une question d'habileté.La Tribune ne sera en aucun cas, responsable pour plus de 950$ en argent même si la cause est due à une erreur typographique ou autres.10-La Tribune a payé les droits exigibles quant à ce concours, en vertu de la Loi sur les loteries, les courses, les concours publicitaires et les appareils d'amusement.11 - Un litige quant à la conduite et l\u2019attribution d'un prix de ce concours publicitaire peut être soumis à la Régie des loteries et courses.12-Les employés réguliers de La Tribune et les personnes avec qui ils sont domiciliés ne peuvent pas participer au concours.\t44279 8- lence du genre de chantage\u201d qui sera fait dans un contexte de libre-échange.\u201cVotre publicité à coups de millions, ajoute Lapierre à l\u2019intention des industriels, vous la faites sur le dos des travailleurs.\u201d Sur la glace Au cours d\u2019une conférence de presse tenue hier à Sherbrooke en compagnie de ses collègues candidats de l\u2019Estrie, le député de Shefford a par ailleurs rejeté les arguments des gens d\u2019affaires qui affirment ne pas prendre une position partisane en supportant le libre-échange.\u201cQuand t\u2019embarques sur la patinoire, dit-il, tu dois t\u2019attendre à recevoir des six pouces.\u201d Dans ce climat où les libéraux tombent à bras raccourcis sur les entrepreneurs depuis quelques semaines, comment donc le Parti libéral pourra-t-il travailler har- monieusement avec les gens d\u2019affaires si la troupe de John Turner prend le pouvoir?\u201cDemandez-leur à eux comment ils vont travailleur avec nous, répond Lapierre.Ce sont eux qui ont décidé de faire de la politique.Nous, c\u2019est notre métier.\u201d En rencontrant les journalistes hier, les candidats libéraux de la \"région ont voulu dresser le bilan de leur campagne, à quatre jours des élections de lundi.A tour de rôle, ils ont rappelé les engagements majeurs de leur formation et signifier une autre fois leur opposition farouche à l\u2019accord de libre-échange.Par la bande, Jean Lapierre a admis que son parti n\u2019est pas encore en mesure de former un gouvernement majoritaire, mais il se dit persuadé d\u2019être seulement \u201cà quelques sièges\u201d de cet objectif.\u201cJe suis convaincu qu\u2019on va prendre la vapeur nécessaire dans le dernier droit.\u201d Les salaires augmentés malgré une compétitivité accrue, répond Domtex SHERBROOKE (si) - La nouvelle convention collective qui vient d\u2019être conclue à l\u2019usine Dominion Textile de Drummondville prouve que l\u2019accroissement de la compétitivité n\u2019empêche guère les hausses de salaires, même s\u2019il faut parvenir à réduire les coûts généraux de production.C\u2019est essentiellement ce que déclare le porte-parole de la compagnie, Michel Dufour, qui ne voit pas comment le député libéral Jean Lapierre peut justifier ses déclarations d'hier à Sherbrooke.\u201cC\u2019est clair qu\u2019on est devant un choix, soutient-il.On est plus compétitif dans un marché nord-américain ou on crève dans un marché canadien.\u201d Selon le porte-parole en poste à Montréal, les employés de Drummondville ont bien compris ce choix et c\u2019est pourquoi ils ont accepté de nouveaux horaires de travail qui, incidemment, ne sont pas encore en vigueur.Ces horaires permetteront à l\u2019entreprise de produire pendant 168 heures par semaine plutôt que 120, ce qui entraînera des économies d\u2019échelle.Au lieu de réduire les salaires, ajoute Michel Dufour, cette disposition les augmentera de 31 cents de l\u2019heure lorsqu\u2019elle sera appliquée.En plus, le nouveau contrat de travail accorde des hausses totalisant près de 14 pour cent pour les années 1988, 89 et 90 (4,8 pour cent la première année, 4,6 p.c.la deuxième et 4,3 p.c.la troisième).\u201cAvec ça, argumente le porte-parole de Dominion Textile, notre salaire moyen passe de 9,62 $ l\u2019heure à près de 12 $.\u201d Par contre, il soutient que le projet de modernisation de 40 millions $ à Drummondville sera menacé si l\u2019accord de libre-échange est abandonné.\u201cS\u2019il n\u2019y a pas de libre-échange, lance-t-il, c\u2019est la catastrophe pour nous.Cela veut dire des fermetures d\u2019usines, des mises à pied.\u201d \u201cC\u2019est important pour nous d\u2019avoir accès à un marché de 260 millions d\u2019habitants, on ne peut pas resté isolé, ajoute Michel Dufour.Ce n\u2019est pas une position électorale, depuis 1975 que Dominion Textile agit de la sorte.\u201d A ses yeux, le débat politique sur le libre-échange représente \u201cune simplication à outrance\u201d des problèmes réels.\u201cC\u2019est sûr qu\u2019il y a des ajustements à faire, c\u2019est sûr que les salaires sont plus élevés au Canada, mais cela ne nous a pas empêché d\u2019accordé le meilleur de nos 24 contrats de travail à Drummondville.\u201d carnet King Wellington RÉDIGÉ EN COLLABORATION Jean-Claude Casavant suit des cours de cuisine professionnelle le mercredi soir et raffole de l\u2019expérience.Mais certains amis pensent qu\u2019il mange plus de plats qu\u2019il en prépare.-\tO - Claude Dion est tellement concentré au volant de sa voiture qu\u2019il ne reconnaît même pas les membres de sa parenté qui le croisent.-\tO - Le pompier Guy Fournier est devenu le conducteur attitré du seul camion tout-terrain du Service de protection contre le feu de Sherbrooke.Il n\u2019a pas son pareil pour éviter ou sauter par-dessus un obstacle.-\tO - Si jamais un usager de la route, qui emprunte le chemin reliant Strafford à East-An-gus, découvre un bidon d\u2019essence rouge avec des capuchons jaunes, il est prié de communiquer avec l\u2019inspec-teur-chef Réjean Cardinal.-\tO - La relationniste Diane La- çasse, une maniaque de la perfection, a voulu mesurer le degré de surveillance dans les zones prioritaires en y garant sa propre voiture.Elle, qui avait été chargée d\u2019amener les médias à s\u2019intéresser à la question, a constaté qut les autorités appliquaient avec vigueur le règlement.- O - Laval Giard a choisi d\u2019inviter six \u201cnouveaux\u201d amis à souper avec les billets qu\u2019il a gagnés.Il appert que ses \u201canciens\u201d amis vont s\u2019en souvenir très longtemps.Jua Quotidienne O.B.P.E LOGE 67 TEL 569-1600 240 MONTREAL SHERBROOKE P O CETTE SEMAINE A IA LOGE 67 CETTE SEMAINE AU DINER DU VENDREDI Au menu: STEAK SUR CHARCOAL VENEZ RENCONTRER DENNIS WOOD BRUNCH DU DIMANCHE par 1rs Pourprns Rnyalfis .11 h 00 à 14 h 00 BIENVENUE AUX MEMBRES ET INVITES\t4448 f LA TRIBUNE, SHERBROOKE, VENDREDI 18 NOVEMBRE 1988 A3 Pouliot expulse Beaulieu de la Régie .mais le conseiller d'Ascot entend défier la décision par Michel MORIN ASCOT \u2014 Le maire Robert Pouliot de la municipalité d\u2019As-cot est finalement intervenu dans le débat, hier, en relevant le conseiller Michel Beaulieu de ses fonctions de vice-président à la Régie intermunicipale de police Ascot-Lennoxville.Le hic, puisqu\u2019il y en a un, c\u2019est que l\u2019administrateur déchu estime qu\u2019il y a eu vice de procédure et, par conséquent, il n\u2019a pas nullement l\u2019intention de respecter cette décision.A l\u2019issue d\u2019une réunion pour le moins expéditive, qui n\u2019aura duré qu\u2019une dizaine de minutes, le conseiller Beaulieu n\u2019a pas écarté la possibilité de retourner occuper son siège à la Régie intermunicipale, même si son nom Le système d'urgence 911 est mis sur la glace ¦ SHERBROOKE (FG) \u2014 L\u2019implantation du système téléphonique d\u2019urgence 911 dans la région de Sherbrooke n\u2019est pas à la veille de se réaliser.Le directeur général adjoint à la Ville de Sherbrooke, Richard Fabi, l\u2019a clairement indiqué hier, faisant valoir que les municipalités invitées à prendre part au projet n\u2019ont pas donné suite à l\u2019invitation en raison de coûts trop élevés à assumer.Le système 911, qu\u2019on retrouve notamment dans la région de Montréal, consiste à diriger directement les appels d\u2019urgence là où ils doivent être acheminés, par le biais d\u2019une technologie et d\u2019une organisation en conséquence.Cependant, l\u2019analyse déposée le 30 mai dernier à l\u2019hôtel de ville de Sherbrooke et vérifiée par la suite par les dirigeants des autres municipalités de la Municipalité régionale de comté (MRC) de Sherbrooke laissaient voir des coûts d\u2019implantation de 594,220 $ et de fonctionnement annuel (location et opération) de 333,740 $ par la suite et ce, sur une base régionale.Pour la seule Ville de Sherbrooke, le document de M.Fabi parlait plutôt de 904,280 S et de 503,200 $ par la suite pour le fonctionnement annuel.Aucune décision formelle n\u2019a été enregistrée par la suite, si ce n\u2019est que la Ville de Sherbrooke a manifesté son intérêt, en autant que la reste de ses principaux partenaires emboîtent le pas.Richard Fabi note que les rencontres ont eu lieu dans les municipalités de banlieue mais les coûts élevés ont découragé plusieurs administrateurs.Si bien que même si aucune résolution en ce sens n\u2019a été inscrite au conseil municipal de Sherbrooke, le projet est bel et bien abandonné actuellement.\u201cLe projet n\u2019est pas nécessairement mort et enterré à jamais, rajoute le directeur général adjoint.Il se pourrait qu\u2019il puisse revenir si certaines conditions changeaient.Mais pour l\u2019instant, comme nous sommes à la merci des prix éxigés par Bell Canada, l\u2019idée a été mise sur la glace!\u201d n\u2019apparaîtra dorénavant plus sur la liste des administrateurs délégués par le conseil municipal d\u2019Ascot.M.Beaulieu soutient que le maire Robert Pouliot a erré lors de cette assemblée spécialement convoquée pour procéder au remaniement des comités municipaux.Selon le conseiller, le maire ne pouvait à la fois annoncer de nouvelles nominations au sein des comités et au niveau des régies intermunicipales.\u201cSur l\u2019avis de convocation que j\u2019ai reçu avant cette assemblée spéciale, le seul point inscrit à l\u2019ordre du jour concernait le remaniement des comités municipaux.Il n\u2019a jamais été question de procéder à des changements au sein des régies ou des commissions intermunicipales.Et quand une assemblée spéciale est convoquée, seul le point qui apparaît à l\u2019ordre du jour peut être discuté.Je n\u2019accepte donc pas cette décision parce que je considère illégales les nominations faites au sein des régies\u201d, d\u2019ex- pliquer un Michel Beaulieu très amer.Faut que ça cesse Avant de procéder aux nominations, le maire Pouliot devait soutenir que la situation qui prévaut à la Régie intermunicipale de police Ascot-Lennoxville avait assez duré.\u201cTout ce qui s\u2019est dit dernièrement a eu pour effet de miner la crédibilité de tous les administrateurs de la Régie, d\u2019arguer Robert Pouliot.La situation s\u2019est passablement détériorée et il est de mon devoir de remanier les comités pour que ça cesse dès maintenant.Mon objectif est de mettre au profit de la municipalité d\u2019Ascot nos meilleurs éléments aux endroits où ils peuvent être le mieux exploités.Je ne veux plus que les assemblées préparatoires se déroulent dans le journal.\u201d D\u2019un trait, le maire a alors annoncé son remaniement.Au sein de la Régie intermunicipale de police, les administrateurs délégués ont été Raymond Roy, Marcel Cyr et Roger Labbé.Le conseiller Robert Gagné a quant à lui été désigné substitut.Aucune discussion n\u2019a suivi, si n\u2019est un commentaire de M.Beaulieu laissant entendre que la décision du maire voulait dire \u201cqu\u2019Ascot désavoue le seul administrateur de la Régie qui s\u2019est opposé à des dépenses incontrô lées.\u201d \u201cEn agissant de la sorte, vous donnez raison au directeur de Métro-Police et au syndicat des ,\t#\tiPhoto La Tribune par Claude Poulin) Le maire Robert Pouliot a laissé tomber le couperet.Le conseiller Michel Beaulieu (à l'avant-plan) a du-rement écopé en étant exclu de la Régie intermunicipale de police.M.Beaulieu conteste cependant cette décision, invoquant un vice de procédure.policiers.Vous mettez ainsi au rancart cinq ans d\u2019expérience comme administrateur a la Régie\u201d, d\u2019ajouter Michel Beaulieu.L\u2019administrateur déchu a par ailleurs soutenu, au sortir de cette assemblée, que personne n\u2019allait lui dicter l\u2019ordre de démissionner.Il s\u2019est dit capable de prendre cette décision seul, pré- cisant du coup qu\u2019il n\u2019avait pas l\u2019intention de remettre sa décision.\u201cA l\u2019origine, c\u2019est le maire qui a lancé le débat.Moi, j\u2019ai suivi le mot d\u2019ordre du maire et voilà ce qui m\u2019arrive.Je lui demande de prendre ses responsabilités.Je désire le maintien de Métro-Police et c\u2019est justement en contrô- lant les dépenses qu\u2019on pourra maintenir ce service.Je considère que les coffres de la municipalité sont aussi importants, sinon plus importants, que l\u2019image d\u2019Ascot.Je n\u2019ai pas investi cinq années de mon expérience à la Régie pour laisser le conseil municipal venir aujourd\u2019hui tout saborder.' discuté.Je n\u2019accepte donc pas lées/\u2019\tte assemblée, que personne n\u2019al- qui m\u2019arrive.Je lui demande de années de mon expérience à cette decision parce que je çon- En agissant de la sorte, vous lait lui dicter l\u2019ordre de démis- prendre ses responsabilités.Je Régie pour laisser le conseil rr sidéré illégales les nominations donnez raison au directeur de sionner.Il s\u2019est dit capable de désire le maintien de Métro-Po- nicipal venir aujourd\u2019hui tout \u2022 faites au sein des regies , d ex- Métro-Police et au syndicat des prendre cette décision seul, pré- lice et c\u2019est justement en contrô- border.\u201d Réfection des emprises de rues: la Ville projette de faire participer les proprios ¦ SHERBROOKE (FG) \u2014 ton.Un matériau à la mode.Mais Une politique devrait être la facture n\u2019y échappe pas: la Vil-\tÎMi îirrpf PP pn Hppp rip rpf ppf i nn ^0 ^ SSSUITIG d 0 S dé|D0riS0S d GI1V1-\taB* onai SHERBROOKE (FG) Une politique devrait être arrêtée en matière de réfection des emprises de rues ayant subi des dommages à la suite de travaux routiers.\u201cJe pense qu\u2019il serait important d\u2019établir une réglementation précise surtout pour prévoir la participation financière du citoyen riverain quand les travaux de réfection de l\u2019emprise ont pour effet d\u2019améliorer leur situation par rapport à ce qu\u2019elle était avant\u201d, expose à cet effet l\u2019ingénieur routier Marcel Blais, des Services techniques de la Ville de Sherbrooke.Le dossier de la reconstruction du boulevard Jacques-Cartier nord (surtout de White à Portland) lui offre particulièrement l\u2019occasion d\u2019illustrer son intervention.C\u2019est qu\u2019à cet endroit, à la suite des travaux sur cette artère, des dépenses importantes ont dû être effectuées pour satisfaire des citoyens établis du côté est du boulevard, lors de la remise en état de l\u2019emprise.A certains endroits, cette bande de terrain appartenant à la Ville comporte des escarpements sévères et les résidents ont demandé et obtenu que les anciennes infrastructures démantelées lors des travaux routiers soient remplacées par des murs en blocs de bé- ton.Un matériau à la mode.Mais la facture n\u2019y échappe pas: la Vil le a assumé des dépenses d\u2019envi ron 40,000 $ uniquement pour ces quelques murs.\u201cIl me semble que ce serait tout à fait normal que les citoyens paient un certain pourcentage du coût des travaux.Après tout, la construction de ces murs donne de la valeur à leur propriété.Il faudrait que la politique prévoit un contrat à cet effet avant le début des travaux dans la rue.Pour éviter de se retrouver au beau milieu du chantier en pleines négociations entre le citoyen et le conseiller du secteur\u201d, indique Marcel Blais, qui rappelle en outre au sujet des murs en blocs de béton que la Ville en a la responsabilité.\u201cMême si les travaux sont bien faits, qu\u2019arrivera-t-il en présence d\u2019une infiltration d\u2019eau souterraine et de l\u2019effet combiné du gel et du dégel, au printemps?On risque de se retrouver avec une belle patate chaude dans les mains\u201d, dit l\u2019ingénieur.Tout en faisant valoir que la majorité des cas de réfection d\u2019emprises de rues ne pose pas de problème car il s\u2019agit bien souvent uniquement de remettre de la tourbe, Marcel Blais estime que d\u2019autres techniques moins coûteuses sont disponibles en terrain accidenté.\u201cIl y a l\u2019enseman-cement (comme pour le talus du (Photo La Tribune par Claude Poulin) Même si la construction de ces murs de blocs de béton à la mode accroît la valeur de leur propriété, les riverains du boulevard Jacques-Cartier n'ont eu aucun frais à assumer, faute de politique en ce sens.tunnel Queen) et même si des mélanges permettent de ne pas se soucier de l\u2019entretien, il y a de la réticence.Les gens ne veulent pas.Ils sont mordus par les beaux murs de blocs de béton à la mode\u201d, note-t-il.Une autre méthode de remise en état consiste en la pose de treillis de roches.Mais Marcel Blais reconnaît que l\u2019esthétique puisse être discutable dans ce cas.De toute façon, compte tenu de l\u2019expérience vécue dans le dossier du boulevard Jacques-Cartier, Marcel Blais entend éventuellement soumettre au conseil municipal un projet de politique.Les amateurs de vin nouveau ne se bousculaient pas à l'entrée de la SAQ par Gilles DALLAIRE ¦ SHERBROOKE \u2014 On ne s\u2019est pas crêpé les cheveux pour les beaux yeux d\u2019une bouteille de vin nouveau hier matin à Sherbrooke.En tout cas, pas à la succursale principale de la Société des alcools du Québec.Il faut dire que la température était chagrine, qu\u2019il pleuvait, tantôt à boire debout, tantôt au compte-gouttes, que l\u2019air était très humide et que, même s\u2019il faisait chaud pour un 17 novembre, on aurait risqué d\u2019attraper la mort à faire la queue trop légèrement vêtu devant la porte.Tout ceci pour dire que la vingtaine d\u2019amateurs de vin nouveau qui se sont pliés au rite de l\u2019attente ne se sont pas bousculés pendant qu\u2019ils claquaient des dents sous la pluie, qu\u2019ils sont entrés sans hâte, qu\u2019ils ne se sont pas fracassé de bouteilles sur la tête, qu\u2019ils ne s\u2019en sont pas arraché des mains et qu\u2019ils ont fait leurs provisions dans un calme exemplaire.C\u2019est le Beaujolais nouveau qui a filé le plus vite.La dernière bouteille a été vendue vers 9 h 50.Pour une excellente raison: la succursale n\u2019en a reçu qu\u2019une vingtaine de caisses.Le Vino no-vello, l\u2019équivalent italien du Beaujolais, a duré plus longtemps même si, à 7,75 $ la bouteille, il coûtait tout près de quatre dollars de moins que le Beaujolais.La succursale en a reçu en- «ïm M :.v\\ .2«™ ANNIVERSAIRE BELLEVUE 1 700, rue Dunant, Sherbrooke \u2019\tX\tBOUTIQUE ENFANTS 9\t0 à 6x ans flŸ\\ ™ 5Q% J?01 RtOUCt'O* G''pts Robes , Je3nS , Jupes # panta'°ns _ gtouses .Ensemble ,o
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