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Titre :
Le Franc-parleur. --
Partisan du conservatisme social et religieux le plus strict, Le Franc-Parleur dénonce les hérésies modernes et appuie vigoureusement le programme catholique.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1878
Contenu spécifique :
jeudi 21 décembre 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Franc-parleur. --, 1871-12-21, Collections de BAnQ.

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[" Vol.IT, No.14.MONTREAL, JEUDI, 21 DÉCEMBRE 1871.TE gets 2 at) bo rl) ve pls 3 Eh A oye 8 - PR AE NE a HO \u2018 [RT We Ad fy Ca - \u20ac * ry { PAR NUMERO, .o_ $32.00 PAR NUMERO, .3 Cents FEUILLETON DU FRANC-PARLEUR.LB CHASSEUR DE PANTHERES Par ERNEST CAPENDU.VI lies NOUVELLES.(Suite) Cette masse confuse qui marchait au centre était composée de malheureuses créatures humaines que poussaient les Druses avec la pointo de leur yatagans nus.Quelques hommes, dépouillés de leurs vêtements, marchaient les bras étroitement attachés au corps, les mains liées derrière le dos, dans l'impossibilité de tenter un mouvement; \u2018mais la masse était formée par des femmes et des enfants.Les pauvres femmes, échevelées, les mains attachées comme celles des hommes, les pieds nus ensanglantés, se trai- ndibât'en poussant'des gémissements.Quelques-unes tombaient à genoux, les Druses les relevaient à coup de crosses on les frappaient avec le plat de leur yatagan.D'autres bandis enroulant leurs doigts mai - gres ot nerveux dans les tresses flottantes des chevelures, traînaient leurs victimes, leur déchirant le corps sur les pierres du chemin.Ceux.ci en poussaient d'autres avec l\u2019extrémité du canon de leür fusil dirigé sur leur poitrine ot les contraignaient à s'avancer à reculons.Pais parfois, un homure tombait \u201cfratppé par ua coup ge sabre.Un enfant était arraché des bras garrottés de sn mère, enlevé, balancé dans l\u2019espace et lancé dans le précipice Et des hurlements féroces dominant les cris de douleur, accompagnaient ces horribles exécutions.Abou\u2019l-Abbas était li, haletant, fasciné, seul contre plus de cinq cent hommes et se demandant s\u2019il devait entrepren dre la lutte.La lune éclairait ces abominables scènes.Les Druses défilaient toujours.Enfin.ils passèrent.cachette.« Victorine est là ! dit-il.Ce sont les prisonniers de Deïr- el-Kamar !.Un Druse, un trainard, venait à cont pas en arrière de ses compagnons: il trainait par les cheveux une pauvre jeune fille demi-morto, dont il-lacérait le corps nu avec la pointe de son poignard.La victime n\u2019avait plus la force do crier: elle agonisait.Le Druse avançait en chantant et en poussant des hurlements joyeux.Tout à coup, il chancola, s'arrêta, porta la main à sa gorge et laissa retomber le corps de la jeune fille.Un cri expira sur ses lèvres.il roulait À terre étranglé.Un lacet de soie fait avec l'une de ces ceintures si fines et si fortes dont les fabriques orientales ont seules le secret, s'était enroulé autour de son cou, et l\u2019aväit étouffé avec une rapidité merveilleuse., La jeune fille était morte.Abou\u2019l-Abbas était à cheval sur le corps étondu du Druse et d\u2019uno main énergique il achevait la strangulation.Lo Druse se roidit, frissonna et domeura immobile.Le monetre venait de rendre le\u2018dernior Abou\u2019l-Abbas s\u2019élança hors de sa soupir.\u201c Celui-ci ne comptera pas ! dit Abou\u2019l-Abbas, La luno éclairait cotte scène dramatique au loin on énten- dait toujours lo bruit confus de la marche des Drases et les cris déchirants des prisonnières.En un clin d\u2019œil, Abou\u2019l-Abbas avait dépouillé le Druse des vétements qu'il portait.Lui-même, il arracha ceux qui couvraient son propre corps etil se mit en devoir de reve- tir le costume du féroce assassin.Enlevant le cadavre nu, il le lança dans l\u2019abîime ouvert sur sa gauche.Puis il reprit son fusil ot, recouvert des vêtements qu'il venait de prendre, il s'élanga dans la montagne dans la dirsction qu\u2019avait suivi la troupe sanguinaire, % Si Viotorine est I» murmurætil d\u2019uñe voix fréntfaitsnte CA TT FR Ne 0 or MANN \" TN > % \u201cRS CY wa - Nyy Nya MINN LE FRANC-PARLEUR.a Bi aD pe?GE de A A a = Does rt DE ik, by To - Tw a i OR Eu SE ag 1 Es a {: 7 vr Jo f = le saurai, et par le.Dieu vivant! je la sajverai | Cependant au miilieude cette terre d'une fortilitéincrogh Il atteignait\u2019 alors Ia queue de Ia colonne.© So ro à sa ae = VII Lo Rid - CH.\u2026 - LES SABLES.\u2018 A Ce qu'il y a de plus remarquable ep Syrie, aprés la beauté erveilleuse-du pays, c\u2019est sa diversité extraordinaire.II i + 2\u2019 \u2018existe pout-être pas au monde de point do vue où l'homme #paraisse.plus: petit et Dieu plus grand\u2018que cette terre si _dotéo parle ciel, si convoitée par les peuples.Là tout est majestueux, splendide.imposant; à coté des ; plaines d'une richesse inouïe, comme.celle que nous/yenons Fo décrire, comme cotte plaine de Beyrouth dans laquelle nous venons de rencontrer les deux Anglais, se dressent des &' montagnes d'une sauvagorie effrayante,.comme celles dans \u201clesquelles se passe, à l\u2019heure même où Sir William et M.Paterson rencontraient Abou\u2019l-Abbas, unb'des scènes prin- -cipales de notre récit - \u201cle Géologiquement, la Syrie est une vaste \u2018chaîne de montagnes, dont'l\u2019un'des versants regarde l\u2019ouest, ot descend de \u2018Bouches en couches jusqu\u2019au niveau de la Méditerranée, tan- | - \u2018dis que l\u2019autre versant qui appartient à Un sol plus élevé, aboutit à un plateau \u2018borné par l\u2019Euphrate aa nord-est et par les sables du Berrai-el-Cham au sud-est.Des deux grandes chaînes principales comme de deux larges fleuves, s'échappent mille chaînons divers, dont les- ung | vont rouler dans les flots, dont les antres s'égarent dari§'les{ plaines, dont quelques autres, tournant sar eux-mêmes, forment des cercles resserrés, emprisonent des vallôns et ouvrent des abimes.: Cette disposition géologique offre tous les climats et-toutes les variétés du sot,.Ici,.des rivages dépouillés et presque .torrides ; là dos plateaux fertiles et-tempérés; plus haut des - sommots boisés et noigeux, puis de longues et creusos val- .lées, puis encore:des escarpements surmontés de verdoyants -;mamolons; puis:dôs pics qui dépassent les.nuages ;.ot, enfin, à l\u2019est, ces campagnes fortilossoù Je soleil dafdo ses plus -fécondants rayons.oo -#, Cette muraille protectrice do montagnes, si utile contre le déchainement des vents ou contro les ardeurs de la lumière solaire, rend le sol propice à presque toutes les cultures, set voit naïtre sur ses langes gradins des productions des es- 3 ++ pleas: los plus diferentes; des frbres-de toutes les-essences les plus variées et les plus opposces.- Ainsi, au pied du Liban se rencontrent, avec, abondance, .le coton, le sésame, le tubac et-mème la canne à:sucie ; puis _ ainsi que nous I'avons dit.déji, le palmier, ot:l\u2019nloés, I\u2019 olivier | - ; J'oranger sy forment des bois touffus.sd Sur le promier flanc, au contraire, au- dossus \u2018des, collines, les mois ployed, Je Je Agujer Apparait et, la-vigne.s'aitache Bus ramoaux dès didn et des mûriers,.das Platanes ¢ ot des | > pips parasols: CLT we Lone The si: \u2018 + 2 \u2018Plus haut encore, aux x approches des régions \u20ac dos temples, les arbres du Nord, lo sapin et le eyprès, poussent, à côté du colossal sycomore.et du cèdre, ce roi dos végétaux.C'est.Jà quo l\u2019on voit des trones do plus de quatre-vingts.pieds de hauteur lancer des branches dont quelques-unes e es atteignent uno longueur phénoménale.| Descendez dans les terrains les plus bas, y vous y trouverez le riz dans les marécages qu\u2019i \"il aimé.Remonte toz sur les plus larges plateaux, v vous trouverez des champs fout, converts .ble, 1] existe uné sorte de lacune, une tashe,une- -plaie : Odi cette, quiétude de regard, alors quiila.à sa,porfgoyde l'er :burnous (celui en.laine.noir, par- -dessous, ¢ ot un au la i région des sables qui commence à Suidèh (le port de mr) ét même jusqu\u2019à Sour (Dyk des aticigns).Ori sait comment s\u2019expliqur-ce phénomène: \u2018singulier; ce \u2018morceau de.Sabara, jeté à travers une nature si riche et si verduyante, Les Arabes, dahs lenr simplicité, prétenilent qu\u2019il-existe des sougces de sable-comnie ily ena d'eau,ils.croient ain que des courants, souterrains téansportent à une grandoidis.tance, d\u2019El- Ariéh'par exemple au ceritre de la Syrie,dos flo: À de sable \u2018auxquels des trembiomerts de torre donpent ensite | des issues et qui se répandent.syrile sol coffnde uho marée montante.Toujours est-il que: bos\u2019 saplos, ( gui presque tous § sont d'un rouge foncé, s\u2019amoncellent, en \u2018collines, forment \u2018des dines mouvantes fort difficile i traverser, lesquelles engloutiraient les-voyageurs qui les traversent si.un vent § impétneux 8 \u2018élevait lout à coup, si un simoun venait ausside l\u2019Arabiè Ë Au-milieu de-cette ptino-de sable, près des ruines de £ de l'ancienne Tyr, sont trois puits nommés ] Raë-el Ain par les |: musulmans, et\u2019 Puits de Salomon par les Chrétiens.L'ensemble de ces puits, formé d\u2019un ciment-plus dur qu f la pierre, s'élève à plus de quinze pieds du sol.On parvieut à la margelle par une pente.douce que peuvent monter le animaux tout aussi bien que les hommes,et là, ce qui frappe ¥ l'esprit d\u2019 étonnement, c'est qu'au lieu, d'apercevoir l'eau pro Ë Jopdejuept puis, À jo Ja a voit: del eqn tare n afi 1; Tp de Is | ; lug haute\u201d maconherie, duillonnabte êt'ecumante comme F un torrent et s'épandant à travers plusieurs canaux.Comment cette eau, si abondante.et.si-liinpide surgit-ellt § ainsi au milieu d\u2019une plaine desséchée ?C'est ce qu\u2019auraitF.certes dù nous apprendre Salomon qui fit, dit-on, construire f ces puits pour reconn: titre les services que lui avaient rendus 4 Hramé de Tyr ct sa marine, et ses architeutes, lors de la 3 construction du temple de/Jérusalem.Toujours est-il que Ë; l\u2019eau existe et que, grâce à elle, unc oasis rafraichissante est Ë établie au milieu du désert dè-sable.| Douze hommes jeunes encore étaient assis au \u201ccentre de 3 cette oasis.Tous avaient les traits pâlis, tirés l\u2019exprossion | du visage fatiguée ct assombrie.Tous demeuraient silen- § cieux.On out dit un aréopage de martyrs résignés.Ces, hommes portaient le costtime adoptée par les Maronites.# Des armes étaient à côté do chacun d\u2019eux.Des provision: j de boucho étaient étalées sur l'herbe.qui: bordait la grande § margelle du principal puit.: ; Une douzaine.de.palmiers, quelques figuiors,- un: buisson | d\u2019alès, formaient l\u2019ensemble.restreint- do la ; végétation.§ Tout autour, à l'horizon, aussi loin-que l'œil pouvait s'éteu- § dro tont était sable.::11.:1 - .u: Cad : ; - Près des -hommes, auton du, second, putes lee chevaux hroutaient on liberté, avec co calme du çoursier arabe ot | ke sa L vl cette rareté du désert.7: ctl A 1 Non loin du troisième > prits,; al! ombrediun un palmier.sig tesqne, deux autres hommes causgignt- .ty: L'un était accroypi,-à la turque, sur un; de cbs\u2019 ta apis de | haute laine comte les Arabes.en mettent sur leurs ç chovaux : 11 fungi gravement, sa pipe indienne, au fourneau énorme, : an tuyau très-court obqui, rossomble assez à une grosse \u2018Fessie c apiès laquelle serait, emmançhé un-f fétu de paille.Les tre en.laine À blanthe par-dessus,) tombaient : autour de lui for malt § des : -#;' REE _ de froment et de mais, AI Ai MAI 13 fader GE DHS LL al rosin de - 4 cascades de ph, haxmtaniqnas SACOG Gs hé sik y ; ! L'autre personnag était étendu sur des tapis superposés rmant lit.Il ctait enveloppé d\u2019un immense haik qu icou- vrait ses vêtoments.(Le hail est.une grande pièce d'utoffe très-claire, dans laquelle les Arabes s\u2019enroulent.Co voile très-léger a l'avantage de laisser pnétrer l\u2019air tont en défendant le corps con- # tre la poussière et les piqûres des insectes.) Le personnage recouvert du haïk paraissait malade.Sa I 5 ] figure était päle, et des bandes de toilo s'enroulaient autour ÿ de sa poitrine, comme si olles cussent été destinés à panser une blessure « Alors vous vous sontez plus fort, monsieur Henri ?disait À le fumour.\u2014Oui mon bon Abou\u2019l-Ahbbas; je suis presque guéri fl orice a les soins, ef cette nuit je pourrai monter à cheval.No \u2014C\u2019est bien tot! \u2014J'ai haté.de cymmencer la campagne, et je soufire plus # en songeant, à Vietorine que je ne souffrirais de mes blessures.Elle est viv \u2018ante n'est-ce pas ! \u2014Qui.du moins elle l'était encore il y à quatre jours.\u2014Que veux-tu dire ?Craindrais-tu que les monstres ous- sent massacré une jeune fille innocente.\u2014Ja jeunesse ot l'innocence ne sont.pas une préservation Ÿ contro la rage sanguinaire des Druses.Aussi ne serais-jo que pou rassuré si je n'avais un autre motif de sécureté.\u201d Henui fronga les sourcils.\u201cCo que tu m'as dit est donc vrai?demanda-t-il.\u2014Oui, répondit le chasseur de panthères.\u2014Le.cheilr-est épris de Victorine ?\u2014Il.liaime depuis trois mois, et jo.ne jurerais pas que cet amour no fut uno des causes principales da massacre do Deir-el-Kamar: \u2014Comment ?\u2014Vous ite conhnissez pas encore les Druses ni les Tures.Vous apprenilrez- à les connaître.\u201d Henri frisonna.\u201cIl faut partir cette nuit ! dit-il.\u2014Nous partirons ; répondit Abou\u2019l-Abbas: \u2014Ls-tu sûr de çes hommes ?\u201d Henri désigrin-es Maronites.\u201cJe rois pouvoir comyiter sur eux, répondit Abou\u2019l- Abbas.J'ai choisi les plus énorgiques.D'ailleurs tous doivent ressentir-une haine mortelle pour les Drases.Il n'y a pas un de ces hammes qui n\u2019aît vu \u2018massacror les siens,piller ses biens ot brûler sa maison.Ils ont tous jure ¢ vengeance, ot jem 'ariangorai pour qu\u2019ils tiennent leur serment.\u2014Mon Diou ! dit Henri en , pressant son front dans ses mains, j'ai peine : à m \u2018expliquer ce qui s'est passé.Il me semble que rien de ce que ja ai vu n\u2019est vrai ; que j'ai fait an mauvais rève, mais que Î la réalité ne peut être aussi terrible.Quand j je songe qu\u2019il y a cinq jours, seulement j J \u2018étais à Deir- el-Kamer, calme, heureux, confiant.dans un avenir tout constellé.fe promesses de borihoux près d\u2019une jeune fille que j'aimais e que j Jt \u2018alfnis.bibntôt nommer na femme : ma main dans celle d\u2019un ami dévoué et sincère, entouré d\u2019un père et d\u2019une mère pour lesquels je ressentais déjà éjà une affection toute filiale; quand ; je me reporte à cette.journée du 3-juillet et que je reviens à la réalité Quand je me dis que ce père et cotto mète sont\u2019morts.que cet mi est blessé, perdu, tué sans doiite,.quo cette jeune fille est prisonnière, que mon bonheur est à jemais détruit.je me prends, à douter malgré moi \u2018et à în démanidér si je ddis accuser In Providence.LE FRANC-PARLEUR.155 \u2014Les Druses ont passé entre vous ot l'avenir.Où il y avait écrit ; Bonheur, ils ont évrit- Deuil ! \u2014Et être blessé moi-même! reprit Ionri avec rage.Avoir été cloné par la souffrance, condamné à une inactson horrible, tandis quo le martyr menace celle que j'aimo !.Si elle était morte, \\bou\u2019l-Abbas! Si les Drusos l'avaient tuce ! \u2014Non ! non ! elle cst vivante ! \u2014Tu en es sûr ?\u2014Je l'ai vue.\u2014Et Olivier ?\u2014Je l'ai vu aussi.\u2014Tu ne me trompes pas ?tune veux par chorcher à me donner un.illusion dont la porto serait pour moi un coup mortel ?: \u2014Je les ai vus tous deux, vous dis-je, et j'ai parlé à M.de Cast.\u2014Oh! Dis-moi cette scène.J'avais la fièvre quand tu me l\u2019as racontée\u2026j'avais le delire\u2026 j'ai oublié sans doute ! \u2014Eh bien ! dit le chasseur de panthères, quand j'eus jeté dans le ravin le corps du Druse, et que jo fus vêtu du costume du bandit, jo rejoignis la troupe.Je connais ce pays depuis trop longtemps pour ne pas être familiarisé avec tous los usages et les dialectes des pouplades diverses qui l\u2019habi- tont.J'étais certain que les Druses me prendraient, dans l\u2019obscurité surtout, pour un des leurs.Done, je me mélai à à eux sans hésiter.Durant quatre heures je les suivis pas A pas, parconrant leurs rangs, 'explorant la colonne, assistant aux faits les plus monstrucusement horribles, les plus profondément repoussants.Je no crois pas que l\u2019imagination humaine puisse enfanter dos raffinemonts plus grands de férocité et do tortures.Enfin, après dos recherches, d'abord infrnctueuses, jo finis par découvrir, au milieu de cette masse compacte de femmes et d\u2019enfants, Noémie, la fille du juif Esau, la compagne de Victorine.\u2014Apres?dit Henri qui était suspendu, pour ainsi dire, aux lèvres du chasseur de panthères.\u2018 c \u2014Ce fat par elle quo j'appris que Victorine était vivante, Seulement elle avait été mise à part des autres prisonnièrés ' par ordre du cheik, et elle marchait on tête de la colonne, au milieu des chefs drusos, derrière lo choval'do Maihoun- C Katoun.\u2014Ensuite ?demanda encore Henri.\u2014J'appris encore que M.de Cast était parmi les prisonniers.Il était garrotté sur un Ane, ses blessnros l\u2019empêchant de se tenir debout.-\u2014Pourquoi les Druses l\u2019avaient-ils emmoné?; \u2014M.de Cast est riche ; il a toute sa fortuno à Damas ; il peut payer une forte'rangon.Les Druses ne détestent pas argent.Quand jo connus tous ces détails et Ia situation de chacun, j'ous d\u2019abord la penséo de les sauver tous, mais le moyen ?J'étais seul au milieu de plus de cinq cents Druses connaissant la montagne aussi bien que moi, M.de Cast ne pouvait marcher, Victorine était surveillée étroitement.Jo ne pouvais même avoir l\u2019idéo de parvenir jusqu'à elle.Les chefs druses et Malhoun-Katoun surtout me connaissaient ; ils m\u2019eusseut sur-le-champ deviné : je me fusse perdu sans utilité.Cependant je me glissai, à la faveur des ténèbres, sur le devant de la colonne, et jo pus cons.ater la véracité des assertions de Noimie.Victorine était prisonnière et gardéo par deux Druses qui marchaient de chaque côté de son che- .Le cheik la précédait, tournant souvert la tête vers elle, Ii gal turc était derrière\u2026 M'approcher était impossible, le WE 156 LE FRANC-PARLEUR.tenter eût été folie.Mais je cherchai M.de Cast; je le trouvai ; il avait repris connaissance, bien qu\u2019il souffrit énôrmé- ment.Il me reconnut cependant et me fit un geste de la main.Sa première parole fut pour vous.\u201c Honri?me dit-il d\u2019une voix affaiblie.\u2014Il a été sauvé !!\u201d dis-je.(A continuer.) La Comédie Infernale.La Comedie Infernale, cette publication, qui depuis des se- mainos et des semaines était apnoncée à la quatrième page des journaux de Montréal, pour paraître prochainement, a été livrée ces jours-ci.A 'ignorance du public.(Le public voudra bien comprendre qu'en écrivant ici ce mot : ignorance, nous voulons dire qu\u2019il ignorait de quoi il pouvait être question dans cette brochure, et pas le moins du monde que nous le croyons incapable d'en saisir, d'en raisonner le contenu ct la portée dès qu\u2019il en aura eu pris connaissance.Qu\u2019on nous pardonne cette parenthèse.L'œuvre en question nous paraît être trop publique pour que nous no donnions pas au public le rang qu\u2019il mérite, qui l\u2019intéresse ot qu\u2019il saura preudre dans l'appréciation do cette nouveauté Canadienne.) Elle a donc paru ;\u2026elle se vend-;.elle se vond même très- bien ;.elle menace de se vendre encore mieux nous I'avons lue ;.elle nous a surpris ;\u2026 fous avons ri;.nous avons pensé : :\u2026.©t nous venons en dire un petit mot.Mais qu\u2019en dire 1.que n\u2019en pas dire 1.Est-ce embarrassant 7.Eh eh, ma foi, un peu.Pourtant.pas beaucoup.En somme, pas du tout.\u2014Elle nous a, nous le répétons, ¢tonné sur le moment ;.Nous I'avons relue ; On s'y fait.Nous en parlerons un peu ;.et puis, heaucoup.8\u2019il le faut.Et puis., si c\u2019est nécessaire, nous dirons tout.\u2014 Tout quai ?.Tout ce que nous croyons, et tout ce que nous apprendrons\u2014C'est le programme de la critique honnête.\u2014 Un peu\u2014beaucoup\u2014pas du tout\u2014ontièrement\u2014Tout cela est possible ; tout cela est trés-conciliable.Il n\u2019y à que Je mot passionnément que nous n'admettons pas, que nous écarterons toujours.La Comédie Infernale ou conjuration libérale aux enfers par un Illuminé.Le titre ne dit pas grand chose ; le sous titre exprime l\u2019idée-mère de l\u2019œuvre ; lu griffe, qui remplace la signature, est un point d'interrogation.C'est même plusieurs points d'interrogation.Il y a le gros, celui de la paternité ; il y a les petits, ceux du sens du mot : Illumine.Cels vout dire tant de choses si disparates, \u201c* Illuminé ! \u201d\u2014 Notis avouons que cetto inspiration ne nous séduit pas.Mais, nons n\u2019avons pas encore ouvert le Livre, et voilà que nous avons déjà noirci un assez gros morceau du Journal.Ce n\u2019est pas encourageant.\u2014Est-ce qu\u2019après l\u2019étonnement vion- drait Veftroi.7 Allons dono !\u2014Non, c'est tout simpiement qu'il faut un peu classer ses idées.\u2014Ca viendra.\u2014Ily ena beaucoup dans cette comédie.Oui, nous voyons beaucoup de choses dans cette centaine de pages où la cour des Anges rebelles s'entretient avec une étrange fumiliarité.des affaires les plus intimes de notre pays, tranche des questions, arrache des masques, ourdit des trames, soulève des poussières, et-souffle\u2026tout ce qu \u2018on voudra, \u201c Quand je vois.Quand.je vois.\u201d balbutiait en agitant de grands bras dans la comédie judiciaire de Racine ce pauvre UIntimé à court de mémoire dès le début de son plaidoyer.\u2014Ce n\u2019est pas tout à fait ce que nous disons devant ce dialogue infernal, puisque nous avons déjà déclaré qu\u2019il ne nous paraissait \u2018pas embarrassant à la critique simple, loyale et sincère, et que, do plus, Dieu merci, nous n\u2019en entreprenons nullement le plaidoyor.Au lieu donc de nous exclamer : Quand je vois\u2026.Quand je vois,\u201d la répétition interne à laquelle se livre notro cervelle pourait se traduire par ces mots : Il y a.Ily a.Numérotons les, ces: Il y a.Dans certaines circonstances le numérotage des idées est le fl conducteur de leur développement.lo Il y a de la doctrine, de la doctrine religieuse, de la doctrine dramatique, .de la doctrine sociale, de la doctrine brûlante.2o Il y a des personalités, beaucoup de personalités, et des personalités qui sont.tout ce qu'il y a de plus personalités, Les noms y sont écrits en toutes lettres et 1'Ziluminé ne nous fait grâce ni des prénoms, ni des initiales qui décorent certains noms.30 Il y a des faits.40 Il y a uno forme, dans la multiplicité du sens de ce mot; la forme du Dialogue, lu forme de ce qu'on appelle le Monde des esprits, la forme du style.5o Il y a des puerilites.60 Il'y a des énigmes.To Il y a des promesses., de curieuses promesses en vérité, des promesses de pièces justificatives !\u2014Dam, c\u2019est grave cela, et tout illuminé que l'on soit, en pareilles matières, le refus de tenir une pareille promesse vous paraitrait singulier, si l\u2019opinion publique en sommait le bailleur \u2014N\u2019y a-t- pas aussi des promesses, ou plutôt des demi-promesses de suite?L'œuvre s\u2019arrête court, juste au moment où l\u2019intrigue semble se nouer ; et puis, on peut remarquer que le dernier mot n\u2019ost pas : Fin, mais simplement : Fin du deuxième acte.\u201d 80 Il y a des Hardiesses, de vraies hardiesses ma parole d'honneur! 90 Il y a des verges.des-verges à ramasser.100 Il y a un danger, un grand danger pour le pays, et c\u2019est pour nous le point capital, et nous nous réservons de dire sans détour on quoi consiste ce danger, ce que nous en pensons, ce que nous en croyons, ce que nous en voyons.Voila les dix \u201cIl y a\u201d que nous découvrons pour le moment dans l\u2019œuvre de cet illuminé.Au surplus \u201c Quand on est à dix, il faut faire une [croix, et il y à tant de diables dans tout cela, que la pratique de ce dicton ne nous semble point intempestive.Une réflexion pourtant nous vient à à l'esprit sur l\u2019idée gé nératrice de cette production, et nous allons l\u2019exposer telle qu\u2019elle se présente.Traiter de matières théologiques, de matières théologiques d'autant plus délicates qu\u2019elles confinent en plusieurs côtés au domaine épineux de la politique, amalgamer tout cela en comédie, et enchasser la chose dans un cadre infernal, n'est-ce pas bizarre?N'a-t-on pas le droit de dire: \u201cC'est par trop fort?\u201d Cela s\u2019estil jamais vu?Eh bien oui, cela s'est déjà vu, cela s\u2019est déià fait, cela s'est déjà écrit une fois,.il y à cinq siècles et demi.En ce temps là commençait la captivité des Papes à à Avignon.Boniface VIII venait d'expirer.Souffleté sur son trône pontifical par la main d\u2019un de ses sujets.révoltés, arrêté comme un J \u2018 LE/FRANC-PARLEUR.a\u2018 \u2014\u2014 .malfaiteur par l'ambassadeur, du Roi de France, délivré\u2019 par son peuple fidéle, il était mort des suites des, barbares traitements qu'i \"il avait endurés.Après lui, l'Italie veuvo de'la Papauté était livrée à l\u2019anarchie des factions.1'Eglise s\u2019exilait de Rome pour soixante-dix ans, mais le Pontife persécuté et mort victime de son non possumus, laissait après lui au monde comme un hé-| \u201critage immortel deux Bulles.mémorables dont les simples premières paroles suffisent à ellos seules pour nous apparai- tre encore de-nos-jours comme-deux flambeaux lumineux, comme deux ailes qui maintiennént la Papauté à égale dis- - tance du ciel et de la térrg, selon sa divine institution : l\u2019inflexibilité dans la doctrine, et la mansuétüde envers les personnes : Clericis laieos,- Ausculta fili.Les simples ontétes de ces bulles ne nous chantent-ils pas ces impér issables harmonies \u2018?\u2014 Donc à cette époque, à travers cette Italie malheu- Teuse © et dévastée, un homme, une grande dme-immortellement \u2018triste erruit de ville en ville, de bourgade en bourgade.On raconte que lorsqu\u2019il s'asseyait pensif et silencieux sous quelque- vieux cyprès, et qu\u2019il écrivait sur ses genoux les | illuminations de son âme, les petits enfants n \u2018osaient approcher, et regardaient de loin avec des yeux remplis de crain- | te, son long.profit si fin d\u2019amertume, et si sévèro de découra- .gement.Cet homme avait été soldat et diplomate.Il était poète, il était politique convaincu et patriotc ardent, il était théologien.Son nom, est-Dante Alighiéri, et cette œuvre qu\u2019il-écrivait ainsi sous le ciel si transparent de: la Toscane s'appelait : l'Enfer, la divine comédie.: Quel rapprochement impossible nous dira-ton.Oui, rapprochement répondrons-nous, mais en.quoi donc impossible ?Le Dante ! mais qu\u2019importe la magie:dos vers ot la sonarité des paroles, si.le fonds de la lutte ost le même ?Qu'importe Ja petitesse de nos besoins du jour, le prosaisme de nos Jpœurs actuëlles, l\u2019étriqué de nos costumes et de nos gostes, -si.c'est.lo même froment et la mêmo ivraie.jetés dans le jchamp, du ! Père de famille par le bon labourour et par le mercenaire jaloux 7 Qu\u2019 importe le millésime d\u2019un siècle quand il y & un Pape ?Et Pie IX n\u2019est-il pas uno des plus grandes, on pourrait presque \u2018dire la plus grande figure de .Pape qu'ait vue le monde depuis St.Pierre ?La vérité est \u201cune, et Tes combats, qu on, livre pour elle auront toujours le \u2018reflet de sc son unité.Les : noms changent, mais les mobiles Festent.\u2018Investitures, Protostantisme, Gallicanisme, Çésariage Libéralisme Catholique, ce sont autant d\u2019 anneaux de te \u201cdort l\u2019or.nil humain voudrait à tout âge enlacer le monde.Or quand or des révoltes, et les erreurs prennent le nom d\u2019hérésie, mais : gest.toujours la querello des Guelfas et des Gibglins.{Pius qué jamais, maintenant que le dogmo.de l\u2019Ipfaillibilité- est.- venu éclairer, les esprits etaffarmir les consciences, nous de- .;vons vivre en Guelfe, combattre en Guelfe, ot mourir en Guelfe; \u2014 Kt la Comédie Infernale qui s'est publiée ces jours- - oi à Montreal est-une Œuvre Guelfe.- n i Sipe oy Tp \u2018 SY LEY Hoi t oh .a Tr a - yA ! J A.Prox CE ET LE 1S et A.3 4 Ho bers Li \u2018Gomis | Inférnäle.condamnée II! \u2019.- roe.ER prise.1.ie te +1 Un de:nos bons amis qui s'intéresse- vivement au succès chaine do\u2019 mensonge et d\u2019hostilité envers le St.Siège , me a prononcé un principe,les insoumissionssopt -16Y Voulant connaitre Jo.secret, de ce changement si subit dans ses habitudes, nous l'avons -interrogé et.voici I'axplica- tion qu'il nous à donnée.Le célèbre prédicateur Passioniste, le Rév.Père Ronay, qui attire en co moment par le charme do sa parole, la fou 6 dans la nef de l'immense basilique de Notre-Dame, aurait dit du haut de la chaire do vérité, que la Comédie Infernale était la plus haute expression du mal.Cette déclaration ne nous à nullement surpris, car elle est en tout point conforme aux saines doctrines de l\u2019Eglise.En effet ne sont-ce pas la plus haute expression du mal, que ces erreurs qui circulent de par le mondo ot que l'on \u2018dési - gne sous les noms de césarisme de gallicanisme et de libéralisme catholique}?Est-il possiblo de ne pas voir dans la propagation de ces doctrines anti- catholiques la trame infernale la plus habilement ourdie qu'il soit possible d'imaginer?Aussi quand le savant predidatour a trouvé que los erreur énoncées dans lan Comedio Infernale étaient la plus haute expression du mal, il n\u2019a fait que répéter les paroles de l\u2019immortel Pontife Pie IX, qui les a signalées dans ses Enclycliques et dans le sy labus, comme étant les plus pernicieuses, les plus dangéreuses, les plus funestes, pouf los nations catholiques.Nos ne ouvonsdonc qu'applaudir aux sages paroles du Rév.Père Ronay, et l\u2019encourager, à stigmatiser comme elles le méritent, les malheureuses doctrines qui ont déjà fait un \u2018mal si considérablo dans notre pays.! be \u2018La \u201c Minerve \u201d s'amuse.Nous roproduisons, avocd\u2019äütant plus de plaisir qu'elle est mieux méritéo, la piquanto et spiritublle boutade du correspondant \u201c du Nouveau-Monde- sur \u2018le récit\u2019 pittoresque, image.impossible de fond ot de formo de I'un des rédie- dactours de la Minerve, entrevoyant au milien des fumées du champagne, dans lo charmant village de Lachine, la figure auguste du Grand Duc Alexis.> Il est permis quelquefois d\u2019oublier sa langue ; mais-quand l\u2019éclat d\u2019un nom fait'oublier sa dignité d\u2019homme et son français, la leçon quelque dure qu\u2019elle puisse être à toujours son à propos et si raison.+\u2018 7 v Les oies de hotre pays ont'le'tort d\u2019avoir des'plumes en si \u2018petite quaritité, qu'au moindre vol\u2018un-étranger pourrait sans méprise, se croire autorisé à les prendre pour des dindes de la plus belle espèce.Po 2 A T rep] Un.de nos amis, qui aun peu «couru le monde, qui-s\"y est amassé un honnête fonds do philosophie.pratique, et qui se trouve doué de ce qu'on appelle J\u2019esprit' d\u2019obsorvation, nous disait.un jour : \u2018 Mon.cher, quand -vous aurez quel.& que chagrin, quand votre esprit sera en -proio:à quelque \u201c noire préoceupatiqn, et.que votre cœur saignera, je puis \u201cvous donner un moyen infaillible d'opérer en- vous uno brusque et salutaire diverson à toutes vos tristesses.C'est \u2018 un remède souverain, facile à prendre mêmo on voyage, \u201cet qui, ainsi que doit être tout bon remède, s'il ne fait pus | \u201c de bien, ne peut pas faire de mal.Croyez-en ma vielle ox- \u201c périence, j'en ai éprouvé moi-même los effets merveilleux; \u201c voici en quoi consiste la recette : Quand vous serez dans \u201c une de ces situations découragées et mélancoliques, dont \u201c je viens de vous parler, allez dans la compagne et faites de.ls.Comédie Infernale, nous est pve bate ie anes), tout au monde pour rencontrer tout simplemeut un troy.deu re qe dent an ® pestle cos Vobstiivs dumrestiques : vulgehwamatt-nuris *158 ES ym oes es \u201c&des oies.Fixez'en une'dans le - blanc des\u2018yeux; rot lec Char-f- \u201cme s'ôpérera.Vous sefitirez tôutés vos \u2018émères, \u2018pensées.se \u201cdétendre comme par enchantément, \u2018ot si vous-avez la \u201c bonne fortune que ;l'oie aiusi -fascipée- par votre regard \u201cveus rende le sieñ, alors vous n \u2019y tiendrez plus; fussiez vous sons'le coup de la plus poignante douleur, vous écla-| \u201c terez de rire.\u201d Ainsi parlait motre ami, \u2018ét mous avons pu riguk\u2019¢ onvainère, \u201con mainte occasion, de\u2019 là \u2018profondéur de 803 paroles, C\u2019est au point que nous, nous sommes expliqué par\u2019 cette: observation \u2018 la: façon dont les oies avaient pu sauver lë'Capitole.Brennus, qui, par droit de naissance ot par \u2018droit, de conquête, avait essentiellement l'huméur Gaüloise, rencontra un.de ces bipèdes emplumés sur - son chemin, \u2014une : eie antique, jugez donc !\u2014et les armes lui | tombérent des mains, Il n\u2019y a vraiment que cette mianière de sé rendre un Compte raisgnriable à de\u201d ce, trait de l\u2019histoire j' Romaine, ho D'ou vient.done.aussi que tout le monde proclame que/ \u201cle \u201c Jeu de l'oie, \u201d \u201c où l'esprit se déploie \u2018\u201d est \u201c renouvelé \u2018des Grecs ?\u201d Les Grecs, \u201c\u2018\u2019erfants gates das Filles dé Mé- ; mite \u201d étuient.de\u2018 fins observiteurs, of \u2018Minerve, n\u2019 \u2018était-élle \u2018pas leur divinité la plus, honorée ?Bt voilà comment -nous avons trouvé la plus étrange analogie entre le bienfait exhi- larant que le cœur éprouve; \u2018dans ses heures de tristesse, à contompler une 0e RUE, champs, pial \u2018inévitable détente que\u2019 ressent, à la ville, l'esprit préoccupé quand les Dieux cléments jonchent son pélérinage des articles de la Minerve: Montréalaise., Lrartiole > magique est intitulé: - 3.im c © ot 207, ch ah nf} LB.GRAND, DUC.ALEXIS.ait FUL ; Voici, si nous ne, nous abusops,.ce qui a di.se, passer dbs l\u2019antre de la bonne.Déesse, .Elle avait rassemblé, au- ,, Lourde son trépied ses doux -mouyrissons-(Le mot,n\u2019 à rien J de, blessant pour ces .bons j jeunes gegs ; on,dit :.Nourrisson des Muses, en style classique),.et de sn voix.chevrottante, a digne.bonne, femme, \u201c Alma ;parens, !*.dans.un.de.ses ac- cés de \u201cdelirium \\Grand-Ducale;: auquel elle est.ensproie 485\" \u201c-Jdurs-ci, a.dû Jeur tenir-à peu: près ce langage: vo à \u201c Chers amours, \u201cUn personnage distingué, le fils dan\u201d » Eh bien la, c'est gentil, ma parole d\u2019honpeur.« Tonte la considération des promeneurs ! \u201d Toute! il.n\u2019y en à donc (Plus pour autre chase?- Kit cet empressemont général a le- -ver lé coûde-! Pas fier le Grand Dué tout de même pour uu -3, pi RL Bo d'aûtgorat.Ulan._.Evohé Bacchus m\u2019inspire .Evohé Bacchus est Roia Telle-est/ Ja narration.de cette ravissante journée.Elle eit émaillée \u201c de quelques formidables grondements du ca- te vr \u201cve pM «10D, quj ghranlent les échos lointains.\u201d C'est pourtant dom- .mage que si ppu de personnes les aient entendus, \u201cde spectateurs échelonnés sur les dégré\u201ds\u2014(quels dégrés ?), et aussi, *\u201cde\u2019 ces groupes nombreux de curieux auxieux d\u2019entrevoir un jte + \u201c| patent, sédlement les traits de Son Altessé.\u201d\u2014Nombrenx, \u201curieux, anxieux, on le voit, Apollon tenait son Pégase tout «agellé;.le petit fils de; Minerve à failli l\u2019enfqurgher, mais, yu \"Yeämorsaressidebla bise; :il à préféré aller\u2019à\u2018cing en sleig}.LE FRANC-PARLEUR.
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