Le Franc-parleur. --, 16 mai 1872, jeudi 16 mai 1872
[" 1 \u201cCOMEDIE INFERNALE \u201d + \u2014- CS EEA RE \u2019 [RP D sr 3 Vol.II, No.35.fes LE QUATRIEME ACTE DR LA SERA EN VENTE LUNDI PROCHAIN, LE 13 MAI COURANT.PRIX DE OHAQUE EXEMPLAIRE.40 Cts.\u2014 \u2014 FEUILLETON DU FRANC-PARLEUR.LB CHASSEUR DE PANTHERES ERNEST CAPENDU.XXV La juive.(Suite) Osman, sans paraitre se préoccuper de cette précaution étrange, sans la remarquer méme,se coucha sur son divan, et levant le doigt, suivant l\u2019usage oriental qui veut que toute entrée en conversation soit précédée d'un geste : \u201c Tu viens de Deir-el-Kamar ?avait-il dit.-Oui, avait répondu l'envoyé.Pourquoi Ali, celui que j'avais envoyé à Esau, n\u2019est-il pas avec toi ?| \u2014 Je ne sais.Nous sommes partis l\u2019un après l\u2019autre.\u2018 7 \u2014 Que m\u2019apportes-tu ?MONTREAL, JEUDI 16 MAI 1872.82.00 5 Cents $ ABONNEMEAT, .{ PAB NUMERO, .\u2014 Les cinquante mille dinars en diamants ?\u2014 Oui, \u2014 Donne L\u2019envoyé plongea la main sous son burnous et s\u2019avança vers Osman.Jusqu\u2019alors le cheik n'avait pu voir le visage caché par le capuchon de son interlocuteur, mais le mouvement que fit celui-ci le plaça en pleine lumière.Osman-ben-Assah devint subitement pâle comme un cadavre, il poussa un cri sourd et.porta la main aux armes passées dans sa ceinture, mais il n'eût pas le temps d\u2019achever le mouvement commencé.D\u2019un seul bond l\u2019homme s\u2019était élancé sur lui.Le saisissant à la gorge et l\u2019étreignant de la main gauche, il le renversa sur le divan.Osman aperçut la lame d\u2019un poignard brillant au-dessus de sa poitrine : tout son corps frissonna.\u201c Grâce ! murmura-t-il.\u2014Lâche ! s\u2019écria l\u2019inconnu.Tu m\u2019as frappé par derrière, et moi je te frappe en face ! Regarde me reconnais-tu ?\u201d Et, d\u2019un geste plus rapide que la pensée, il rabattit le capuchon du burnous qui cachait ses traits.« Malhoun-Khatoun ! \u201d murmura Osman, La main menagante s'abaissa convulsivement, le\u201d poignard pénétra dans les chairs, le sang jaillit et Osman se roidit dans une convulsion supréme.La lame aigue avait traversé le coeur.Malhoun-Khatoun se redressa lentement.Il repoussa du pied le cadavre, ct, rejetant le burnous gris qui le couvrait, il apparut sous son costume resplendissant.S\u2019approchant d\u2019un timbre, il saisit un marteau et frappa un coup violent sur la demi- sphère de métal qui rendit un son sonore dont les Vibrations retentirent au loin.Les portières de la pièce se soulevèrent de tous côtés à la fois, et plus de vingt serviteurs s\u2019élancèrent.t ?* .d\u2019une voix calme, et qu\u2019on me donne ma chibouck.Allah est grand et Mahomet est son prophète ! _ \u2014 Oe que tu exiges pour rendre la liberté à ] jüivé.ainsi périssent les traitres et les laches!\u201d Tous ceux qui étaient aecourus demeuraient stu- ¢« Enlevez ce cadavre ! dit Malhoun-Khatoun + 2 .tune re aie, Tye = -» FS] , x a TS ef y + Ry * sue: ue \u2018.m * .Lo - Rp Fh re tip er when ae gl CE ie FA ST Ns ee Men SEAN, Pen ta cs ze ne os Loh Shey.Arai \u201cvery yd a ITA van
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