Le Franc-parleur. --, 31 octobre 1872, jeudi 31 octobre 1872
[" = .Lu Les gy so NM) +, 3 - - ~ > PE Lee se hall * ashe?yt ee a EE œ .\"7: = : \u2014 > ., Vou.HI MONTREAL, 81ÈOCTOBRE 1872.\u2018Ne.1.ABONNEMENTS.TARIF DE8 ANNONCES.UN AN \u2014 Canadas esse csrcstssnerciocisessss $2.50 Première iusertion, par ligne.$o.08 Etats-Unis c.\u2026.\u2026.scoscoccses 3.00 Chaque insertion suivante par ligne.0.03 (payable d'avance.) Une remise libéra'e cet accordée pour les .SIX MOIS.\u2019 auNonces À long terme.Canada.a0000 cosers $t.25 Toute correspondance, etc\u2026 doit être États-Unis.gorrsocscccues 1.50 (payable d\u2019avance) ; Vendu dans les dépôts 2 cts.Les frais de poste sont compris dans les - trois cas.: .N.B.\u2014 L'abonnement et les frais de poste pour l\u2019Europe et les Etats-Unis sont invariablement payables d'avance.L'Edition paraît Je stmedi.K&F\"Voir notre annonce à la quatrième page.\u201c CREDIDI - PROPTER HOD LOCVEVE - SVM.: munie d\u2019une signature responsable.RÉDACTION.Les Ieftren et manuscrits destinés à larrédac- tion doivent être adressés À M.Avourue OuimeT, RéÉDACTKUR-EN-Cuxr du Journal Le Franc-dl\u2019arteur.Les smantxents dépnsés ne En effet, pour qui connait les luttes difficiles que vous avez entreprises pour le succès des bons principes; pour qui sait ce qu\u2019il vous a fallu de courage, de persévérance, d'énergie, de charité, de dévouement, de résignation chrétienne pour faire triompher ici la liberté catholique en ses temps les plus mauvais, malgré les avanies sans nombre qui vous ont été prodiguées, en dépit des persécutions odieuses, des révoltes ouvertes contre votre autorité toute paternelle ; il est alors impossible de ne pas voir en Votre Grandeur, cet esprit si profondément religieux de nos pères, esprit qui faisait les Saints et enfantait les Martyrs.; .Et aujourd\u2019hui que la Providence, dans son inépuisable bonté, couronne d\u2019une manière si éclatante votre inaltérable sérénité au milieu des tempêtes de ce monde, votre zèle d\u2019apôtre et de grand citoyen, en vous accordant la joie et le bonheur de convier au festin des Noces d\u2019Or de votre sacerdoce, au pied des Saints Autels, tous ces enfants, l\u2019objet de votre plus tendre sollicitude, il ne saurait y avoir qu\u2019un cœur et qu\u2019une âme parmi ceux surtout qui ont combattu sous vos ordres, à l\u2019ombre de l\u2019étendard du Syllabus, pour célébrer ce glorieux événement, après s'être associés à vos peines, à vos douleurs et à vos tribulations.; Aussi la voix de la grande famille catholique de ce diocèse avec un accord admirable, et qui est une manifestation évidente d\u2019une intervention divine, a-t-elle fait entendre partout des cantiques d\u2019allégresse.: ; Ceux-là même qui vous ont persécuté et outragé sont obligés en ces jours de rendre hom- \u2018mages à vos vertus.i ; Digne héritier des vertus de votre saint prédécesseur, Mgr.Lartigue, témoin toujours prêt à déposer en faveur de la foi, vous avez signalé les erreurs qui troublent les sociétés, vous avez dénoncé les abus qui se sont infiltrés dans cette belle Eglise du Canada, et priant toujours, cherchant toujours la vérité et le bien, avec plus de passion, d'amour et d\u2019entraine- ment que les hommes n\u2019en mettent à poursuivre les richesses et les plaisirs, vous avez indiqué les remèdes propres À guérir tous les manx, vous avez provoqué les réformes nécessaires qui ont donné à votre clergé ce caractère élevé qui le distingue ; vous avez passé les erreurs au crible de la doctrine catholique ; vous avez enfin débarrassé lu lumière des ombres qui l'environnaient, la faisant resplendir dans tout son éclat, réunissant dans une même croyance, dans un même sentiment, toutes les intelligences droites, fermes et convaincues, qui ne veulent connaître le ~~ c\u2019est pourquoi j'ai parlé.\u201d Mais, Monseigueur, pour que son courage ne faiblisse pas, pour que son dévouement soit inaltérable, pour que ses convictions soient affermies de plus en plus, il lui faut recevoir la sanction nécessaire à la consolidation de son œuvre, il lui faut\u2018cette bénédiction qui console, soutient et rend fort dans le chemin de la vie.Bénissez-le donc, Monseigneur, avec catte effusion de cœur, qui seul vous appartient ; faites que cette bénédiction il la partage avec sa famille, ses amis et ses bons ouvriers ici présents dont les mains sont encore embaumées au contact de vos fleurs pastorales; bénissez son journal, afin qu\u2019il devienne ce bon journal que vous avez tant souhaité pour les popul:.tions, afin qu\u2019il cherche avant tout la vérité, qu'il aime pardessus tout la lumière, et alors, plein d\u2019une nouvelle vigueur, il se relèvera pour se lancer de nouveau dans.l'arène, combattre les bons combats et se dire toujours de la vérité et-de Vôtre Grandeur, * >\"., na Le très dévoué, très obéissant, très soumis enfynt, rn.Pa le OE TD u6 SR e J - Ce.2 fo ee QUIM BIER] , + , ve ms n À ; 12 + J - Fb .omy \u2014 Cu Ai +124 De.\u201csf : a.pa Sd gt ;, a : Ca \" ) LE Adresse de l\u2019Ateller, 7 TIE Te A SE .1 eds Au Ce - JN x 15° 01384 hid: st i LAr RC i MONSEIGNEUR, Les ouvriers typographes de l\u2019Atelier du Franc-Purleur, se sont fait un devoir de venir apporter leur humble concours, à la solennité de la grande fête qui réjouit aujourd\u2019hui les cœurs de tous les catholiques et de tous les citoyens de ce diocèse.Enfants du travail, ils.ont découverten vous leur modèle, car vousêtes par excellence le travailleur infatigable pour le bien spirituel de vos ouailles.Encore sous le coup des fatigues que leur ont causé le cueillage des aimables fleurs qui émaillent le parterre de vos œuvres, ils ne sauraient de leur vie les regretter, car ils ont eu le bon avantage d'apprécier votre cœur de père, votre zèle de pasteur, votre dévouement d\u2019évêque et votre caractère de citoyen.Ce seront pour eux des veilles bénites, et ils remercicront la Providence de leur avoir donné un état qui ait pu leur servir à propager au milieu de leurs frères une œuvre de bien) et, qui sait, de salut pour plusieurs.L'imprimeric n'a déja malheureusement que trop souvent répandu l\u2019erreur dans le cœur des populations, mais cette fois elle aura racheté ses fautes en distribuünt un antidote infaillible.Veuillez donc accepter les vœux sincères que nous formons en ce moment pour Votre Grandeur.\u201dQue ses jours précieux soient de longues et-\u2014 \u2014 de longues années conservées, pour le bonheur \u2018de son peuple ct les délices de ceux qui se disent, Ses dévoués et obéissants serviteurs, ALPHONSE DEROME.F.X.LETOURNEAU.FLAVIEN BELLEAU.\u201ca.bien que pour l\u2019accomplir et le faire triompher.; | NUOUEL (PARENT.- Est-il étonnant aujourd\u2019hui qu'une immense espérance s'empare de tous les hommes qui A JOSEP! LL, AN Kveulent le bien et la justice ?Est-il étonnant que les ennemis de l\u2019ordre s\u2019effacent, que les hypo- APOLEON MANSEAU.0 crites, les Pharisiens de notre époque, s\u2019affaissent sous le poids écrasant du sentiment catholique de cette ville?Ah! c'est que empire de la justice est irrésistible, que les droits de la vérité sont inaliénables ; c\u2019est que vous avez eu cette véritable prudence, cette véritable sagesse, louée par la Vérité incarnée, qui vous à fait stigmatiser, depuis un demi-siécle, l\u2019erreur, le mensonge et le mal jusque dans ses derniers retranchements.: ; cho fidèle et retentissant des enseignements infaillibles de l'Eglise, vous les avez fait entendre à tous vos enfants, et plus particulièrement à ceux qui ont embrassé la carrière du journalisme, -les incitant à les répéter, sans crainte, sans peur, mais au contraire avec fermeté, courage et dignité.i Devant un aussi noble exemple, en face d\u2019une injonction aussi paternelle, veuillez accepter la profession.de foi que fait en ce moment, l\u2019un de vos fils, obscur travailleur dans les-rangs de la: presse catholique de ce pays.- .Les yeux fixés, vers cette Rome qui illumine de sa clarté divine le monde entier ; comme vous, il écoute avec un religieux respect les enseignements qui lui viennent de la bouche auguste de: l\u2019immortel Pie IX ; comme vous, tout ce que l\u2019incomparable Pontife approuve, il l\u2019approuve, tout ce qu\u2019il cond:anne, il le condamne, ses désirs sont des ordres, ses commandements, des articles de foi.Il réprouve le libéralisme qui n\u2019est autre chose que la révolte contre l\u2019Eglise et la servilité devant l\u2019opinion, devant la popularité ; il abhorre le gallicunisme, ce frère jumeau du libéralisme, ct qui te se définit autrement que par une révolte contre le Pape et une basse servilité contre - le Koi.\u2019 \u2014 CL Il rejette enfin le césarisme, le philosophisme, le rationalisme, le matérialisme, ct toutes ces autres erreurs monstrueuses qui, \u201c comme des serpents venimeux, se glissent dans les rangs = de la société.\u201d - .\u2019 : Et pour donner une marque irrévocable,de sn sincérité, da son attachement inviolable aux décrets du St.Siége, il prend In respectueuse) liberté de venir mettre, sous l\u2019égide protectrice de Votre Grandeur, sa plume d\u2019écrivain, sonsdévouement de journaliate, ses convictions de cntho- lique.Son journal, le Franc-Parleur, il vous le dédie, à vous, 14 Æhanc-Parleur par excellence dans l\u2019épiscopat canadien.: .20- © AT \u2026;, Il s\u2019œt dit, regardant dans le passé votre longue et Inborieuge carrière, recueillant dans ses ~ JBouvenirs os paroles de charité, de foi et d'espérance : Oredidi, propter quod locutus sum! \u201cPni cru, PE Ct ; .+ .; ALEX.BELLEAU.AZARIE GAUDET.Josernn DRAPEAU.OLIVIER BARRETTE.Epmonn HARDIE.Jusqu\u2019à la dernière heure, nous avions espéré, suivant la prômesse qui nous en avait été faite par le Nouveau-Monde, pouvoir offrir en présent à nos abonnés le portrait de notre Saint Evêque, Monseigneur Bourget.Nous regrettons ce contre-temps, sans en connaître précisement les motife, ni sans en chercher l\u2019intention.: Pour compenser cet inconvénient, nous nous permettrons d\u2019offrir à nos abonnés, à titre de prime, un magnifique portrait de Sa Grandeur Monstigneur de Montréal, qui vaudra encore mieux, espérons-le, que la vignette en bois, que nous ne pouvons aujourd\u2019hui leur présenter.\u2014+-dlib 3 .A s'appelle Vos Noces n'Or, déposer à Vos pieds, Monseigneur, de véritables hommages d\u2019enfants.C\u2019est par le don de simples fleurs que, selon un usage ancien, louable et presque universel, les enfants célèbrent ces fêtes de leurs parents, et nous avons cherché quelles fleurs nous pourrions cueillir qui seraient dignes de Vous être offertes.Nous avons cherché, et nous avons trouvé que le plus simple et plus filial était de voler ce bouquet dans le jardin arrosé des fécondes sueurs de Vos trente-cinq années d\u2019épiscopat, ct d\u2019en emprunter l\u2019éclat comme le parlun: aux rameaux de doctrine apostolique si tendrement cultivés de Vos mains vénérables.Ce petit livre est 1a réalisation de cette pensée.Pour lui choisir un titre, nous avons fait un autre petit emprunt, et nous avons fait à cette mélodieusc langue italienne que parle le Père Infaillible de nos consciences ct qui nous rappelle les divines harmonies de Rome, cette patrie des patries.Et c\u2019est ainsi quo nous avons donné à ces pages le nom de \u201c FIORETTI VESCOVILL\u201d « Petites Fleurs Episcopales\u201d\u201d Elles contiennent en effet toutes les nuances de Votre charité de pontife, toutes la variété de l\u2019œuvre de Dieu manifestée au Canada par Votre spirituelle paternité, et la bonne odeur de Votre âme.Permettez-nous de vous le dire, Monseigneur, notre idée nous a causé cependani un gros chagrin, et c\u2019est précisément In cueillette de ces belles pctites fleurs qui nous a fait souffrir.Quand nous nous sommes introduits dans le jardin de Vos œuvres, éblouis et grisés de son air embaumé, nous aurions voulu tout prendre, tout moissonner, tout emporter pour le -jeter à pleines mains à Votre peuple, pour Vous en faire une longue et complète ovation, pour en Joucher tous les chemins que Vos pieds de Pasteur ont évangélisés ; et il nous fallait trier, choisir, tailler ; et c\u2019est ce qui nous piquait les doigts, c\u2019est ce qui nous faisait saigner le cœur.Mais, par ces tiges détachées, on connaîtra les plantes qui les ont portées, et on se fera une idée de la merveilleuse sève qu\u2019elles ne cessent d\u2019élaborer dans leurs immortelles racines.Et ce sera un concert de respect, de reconnaissance ct d\u2019admiration; ct tous Vos enfants entonneront d'une voix émue de beaux cantiques d\u2019espérance et de paix et de joie.1ls diront : \u201c Notre vigue a fleuri et sa fleur montera de ses racines,\u2014 Vinea nostra foruit, (1) et flos de radice ejus uscendet, (2)\u201d \u201c O Fleurs, leurissez comme le lys et comme un parterre de roses dans Jéricho.\u2014 Florete flores quasi lilium, (3) et quasi plantatio rose m Jericho.(4)\u201d \u2019 \u201c Le juste fleurira comme le palmier, etil se réjouira dans sa germination.\u2014Justus ul palma florebit, (5) et Ietabitur germinans.(6)\u201d J'ai pris racine dans un peuple d\u2019élection, et j\u2019y ai planté des jardins et des vergers.\u2014(Rudicuvi in populo honorificato : (T) Feci hortos ct pomuria.(8% \u201c I\u2019 Amandicr se couvrira de fleurs, ct les Mandragores ont exhalé leur parfum.\u2014FZorebit Amgydalus (9) et Mandragoræ dederunt odorem.(10)\u201d \u20ac J'ai répandu une odeur suave comme celle de la Cinnamome et du Baume, et j'ai parfumé ma demeure des douces exhalaisons du Storax, du Galbanum, de la Myrrhe, du Nard ct des larines vierges que distillent les branches du Liban.J'ai étendu mes rameaux comme le T'érébinthe, et mes rameaux sont pleins d\u2019honneur et de grâce.\u2014Sieut Cinnamomum et Bulsamum odorem dedi.(LL) ft quusi Storux et Galbunus et Ungule et Guttu, et quasi Libunus non mcisus vaporuvi habitationem meam.(12) Et quasi Terehinthus cxtendi ramos meos, etrami mei honoris et grutiœ.(i3)\u201d \u201c Les fleurs enfantent des fruits, et mes fleurs donnent des fruits d'honneur et d\u2019honnêteté.\u2014 Flores fructus parturiunt.(14) Flores mei fructus honoris et honcstatis.(15)\u201d Des fleurs se sont épanouics dans mon palais, comme le lys au milieu des épines.\u2014 Florens in palatio meo.(16) Sicut Lilium inter spinas.(17)\u201d MoONSEIGNEUR ET BIEN-AIME PRRE, : Comme nous avons appris tout À fait aux premiers chapitres de notre Histoire Sainte qu\u2019\u201cil n\u2019est pas bon que l\u2019homme soit seul,\u201d nous nous sommes réunis À trois pour déposer cet hommage aux pieds de Votre Grandeur.Trois vieux et bons camarades de lu pauvre petite armée pontificale, aujourd\u2019hui dispersée aux quatre coins du monde, mais dont tous les soldats ont emporté dans leur défaite et dans leur dispersion une foi plus vive en Jésus-Christ, leur Dieu : une espérance plus ferme on l\u2019immortalité de l\u2019Eglise; son Epousc et leur Mère; un attachement plus inébranlablo à l\u2019Evêque de Rome, son Vicaire et leur Pape, qui n été, qui est encore et qui sera toujours leur Roi.De ces trois vaincus, de ces trois licenciés, de ces trois fidèles, l'un est le premier zouave pontifical du Canadu, l\u2019autre a arrosé de\u2019son sanz le champ de bataille de Mentana, et le troisième, qui écrit ces lignes sous la dictée de l\u2019amitié des deux autres, n\u2019est qu\u2019un pélerin sur Votre sol hospitalier, mais il réclame humblement de Votre Paternité féconde l\u2019honneur d\u2019être considéré comme un de ses fils d\u2019adoption.Et à nous trois, Monscigneur, nous voulons, au bout de cet offrande, Vous décerner un nom, mais un nom desoldat.On Vous appelle partout Æ Saint Ævêque.Vos ennemis eux-mêmes, les méchants ou les fous qui Vous veulent du mal, ne peuvent s'empêcher de Vous donner cette épithète quand ils essayent de Vous faire de ln peine ;\u2014l\u2019Ange du Scigneur à bien fait dire des choses très sensées à l\u2019Ânesse de Balanm, pour que Balanm comprit ln volonté du Scigneur et cessût de s'aveugler sur sa propre mission en Isrnël\u2014Eh bien, nous autres, en voyant tout ce, que Vous avez fuit pour le bien de Votre Tsraël, pendant déjà In moitié d\u2019un'siècle,\u2014et ce n\u2019est pas fini, grâce à Dieu,\u2014nous Vous appellerons l\u2019'INFATIGABLE ; ct, pour des soldats, Monseigneur, pour des soldats qui ont fuit souvent de longues marches, le sac sur le dos, par tous les temps, ct à travers toutes sortes de mauvais chemins, ce mot d\u2019/nfuligable w une signification énorme, un prestige colossal.C\u2019est une halte radicuse que le bon Dieu Vous accorde aujourd\u2019hui ; nous nous groupons .autour de Vous, et nous venons nous agenouiller À Vos pieds pour Vous demander, de'toût notre cosur, pour toute notre vie et duns toutes nos entreprises, Votre Bénédiction de chef, de/Pontile et de Père.' Montréal, ce vingt sept Octobre, mil huit ont solxnnto-douzo .1 vingt-trol-fième DImauche après in Po trcôte, dont l'Evangile cet on St Mathiou, Ohapitre 1X, Versow 18 a 20, 2 y Cant.II.16-0) Isnt.XJ.1 \u2014 5) Kenl, XXXIX, 10 (1) Keel XXIV, 19-h) Pa NOUS .Ecol.11, 5,\u201419) Jécoi, XII, 6 \u2014C10) Cant, V11,43,-(11) 1écel, XXIV.2-12) foci, XXIV.B1.Z() XXIV.z=) Danial, LV.A (houni, 11.(11 ee X h-=(13) Koo # + Vor.III LE FRANC-PARLEUR.No.1.Nous ndressons notre journal À un certain nombre de persun- nes qui n\u2019étaient pas encore abonnées.Nous les prions de vouloir bien nous avertir de leur intention de continuer à recevoir notre feuille.En ce cas, nous leur accordons quinze jours de cette date.À partir de ce moment, tous ceux qui n\u2019auront pas renvoyé le Franc-Purleur sevont censés vouloir continuer à le recevoir.Aussi secont-ils considérés comme abonnés.Pour l'édification de nos nou- veux souscripteurs, car les anciens amis du journal sont suffi- suminens renscignés à ce sujet, nous leur dirons : que la politique du Frene-Purleur est comme par le passé, franche, honnête, indépendante jusque dans le bout des ongles.La question des hommes n\u2019est rien à nos yeux ; celles des principes au contraire est notre guide, notre boussole, notre ligne inva- rinble de conduite.Marchant sur de semblubies brisées nous ne pouvons guère nous écarter du vrai chemin et c'est là cz qui explique la consistance de nos opinions ct l\u2019accord parfait de nos opinions avec notre programme, En agrundissant notre format, nous avons eu un but qui n\u2019échappe à personne, c'était de donner plus d'expansion à nos idées, de faire mieux connaître l\u2019importance d\u2019un journal véritablement indépendant.Nous avons aussi l'intention de toucher à certaines questions importantes, telles que celles de l\u2019enseignement, de l\u2019éducation, de la colonigation, de l\u2019agrieultu- re, de l\u2019industrie, sujets que nous avons d-jà traités minis que l\u2019espace nous empéchait de développer.Aujourd\u2019hui, nous sommes en état d'aborder toutes ces discussion ct des sympathies nombreuses ct Celairces, nous ont assuré une colloboration distinguée au plus haut de:sré dans la carrière des lettres.Nous aurons donc un journal bien écrit et surtout fermement pensé.La nécessité s\u2019en fait plus que jamais sentin et l\u2019on saura avant peu l\u2019admettre.Tout en nous c.supant des grandes questions, nous ne saurions négliger celles qui d\u2019un intérêts moindre intéressent certaine portion de la population.Le commerce aura sa revue bientôt, aussi complète, que celle des meilleurs journaux de cette ville.Ainsi donc on voudra prendre en considérativi: notre passé, lu réalisation du présent et les promesses de l\u2019avenir.LG ARAAA Les Nooes d'Or de
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