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Titre :
Le Franc-parleur. --
Partisan du conservatisme social et religieux le plus strict, Le Franc-Parleur dénonce les hérésies modernes et appuie vigoureusement le programme catholique.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1878
Contenu spécifique :
samedi 26 avril 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Franc-parleur. --, 1873-04-26, Collections de BAnQ.

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[" Vor.III , ABONNEMENTS, UN AN Canada Lecouvasso ou sereenes $3.50 Etats-Unis .\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.veosesessnc0s 3.00 (payable d'avance.) six Mois.Canada.\u2026.coccocconensenn soc e Etats-Unis.cons anne {payable d'avance) Vendu dans les dipts 3 cts.Les frais de poste ne sont pas compris dans les truis cas.N.B.\u2014 L'abonnement et les frais de poste pour l\u2019Europe et les Etats-Unis sont invariablement payables d'avance.L'Edition paraît le samedi.&P\"Voir notre annonce à la quatrième page.MONTREAL, 26 AVRIL 1878.pe.CREDIDI - PROPTER - QUOD * LOCVEVS.- EVSN.Ws .4, 21H i re No.26.yer el TARIF DES ANNONCES.Première insertion, par ligne.so.08 Chaque inscetion suivante par ligne.0.02 Une remise libérale est accordée pour les aunoncos A long terme.Toute correspondance, etc, doit être munie d\u2019une signature responsable, RÉDACTION.Les lettreset manvecrits destinés à la rédaction doivent être adressée à M.AvoLrnk Outmet, RépacTEUR-aN-Cuue du Journal Le Frane-Parteur, Les manusorits déposés ne sont pas rendus.BUREAUX : 22, RUE SAINT-GABRIEL.PEERED p@™Nous référons nos leoteurs i la dor- nière colonno d'annonces de notre journal où sont indiqués le titre et les prix des brochures sortant de nos presses.La série de cos brochures formera une collection précieuse pour l'étude de nos luttes religicuses actuelles ; ct de nouvelles publications sont prêtes à paraître.Lis modicité des prix met cette collection À lu portée de toutes les boursce.Ne rt rte nt rm Feuilleton du \u201cFranc-Parleur\u201d \u2014 LA REVOLTE DES CIPAYES PREMIER RÉCIT MEERUT ET DELHI XI Siége de Delhi, A ce moment (seconde quinzaine d'août) les temps les plus critiques Étaient passés pour l\u2019armée anglaise.Elle avait traversé la suison des pluies sans trop de désastres ; le choléra suspendait ses ravages, qui roprirent plus tard ; ct les derniers s0- cours du Pondjab, arrivés le 14 août, six jours après Nicholson, avaient enfin donné l'espoir d'un dénouement possible à des complications d'abord sans issue.A peine investi de l'autorité, le général Wilson avait mesuré su situation d'un coup d'œil.Les Provinces du nord-ouest, entièrement insurgées, ne pouvaient lui envoyer un seul homme ; c\u2019eût été folic que de compter sur l'assistance de l'Inde méridionale, où on retenait immobiles deux armées que la plus légère impulsion pouvait jeter du côté de la Révolte.Le nord seul restait, et sir John Lawrence scul pouvait\u2014g'il se sentait en état de pourvoir par ailleurs à la sûreté du pays dont il était responsable\u2014 fournir à l'armée de Delhi les renforts sans lesquols elle était inévitablement perdue, et l'Inde avec elle.Mettant de côté tout vain amour-propre, le général Wilson s'adressa directement au Commissaire en Chef du Pendjub, qui déjà, dès les premiers jours du side, s'était Inissé enlever, au profit de l'armée de Delhi, un de ses corps d'élite, celui des Guides.Dès qu'il se vit mis en demeure de concourir pour sa part à l\u2019opération décisive de cette guerre si menagan- te, sir John Lawrence s\u2019y consacra tout entier, subordonnant \u2014 avec un dévouement qu'on ne saurait trop exalter \u2014 sa propre mission à celle d'un de ses collègues.Il semblait avoir pressenti cotto situation, car, pour n'être point prisau dépourvu, à mesure que le désarmement des Cipayes sc faisait sur une grande échelle, il augmentait le chiffre de ces cnrôlements à vingt huit mille, environ, chiffre qu'on jugera énorme si l'on réfléchit qu\u2019il fallait pourvoir on même temps à l'équipement, à l'entretient do ces levées, ct aux besoins maté- ricls des Cipayes qu'on retenait, quoique désarmés, sous le drapeau.Grâce à ces mesures de haute politique, au prestige de aon nom, à l'habileté diplomatique avec laquelle il paralysa toute hostilité du Caboul, et maintint le Cachemyr\u2014non sans peine\u2014 dans les tormes d\u2019uno étroite alliance, sir John put immédiatement faire droit aux demandes de sccours que lui adressait le général Wilson.A mesure qu'il désarmait une brigade cipaye, un régiment au- glais so trouvait disponible, ct il 'expédinit aussitôt.Il choisissait aussi parmi les con- tingonts sikhs et ghourkas des corps d'élite, comic le bataillon de Sirmoor, le bataillon de Kumnon, ct il les dirigeait vers Delhi.Enfin son dernier effort, \u2014 d'autant plus méritoiro que l'esprit de révolte.loin de p'6toindro, semblait sc ränimer dans lo Pondjab,\u2014son dornier cffort fut accompli lo jour où il sc priva do Nicholson et de la colonne mobile qui venait, sous lo jeune général, de rendre des services si éclatante.À partir de co moment, \u2014cortain d\u2019avoir outre-passé In limite des sacrifices que la prudonoo pouvait lui permettro,\u2014sir John Lawrenco, de concort avec lo chef intrépide qu'il vonuit de députor ainsi, insista sans relâche, auprès du général Wilson pour le détorminor à frapper un coup déoi- sif, Celui-ci, cependant, hésitait encore, et à bon droit.Son artilleric était notoirement insuffisante pour les dernières opérations qui lui restaient à tenter, ct où il ne lui était pas permis d'encourir le moindre échce.Rutard6 par les pluies et les inondations, lo train du siése qu\u2019il attendait avce impatience ne lui parvint que le 4 septembre, sous l'escortu d\u2019un détachement du 8c (anglais) et d\u2019un demi-bataillon de Baloutchics (corps irréguliers de Bombay).Il trouva le camp sous lu favorable impression d'un succès tout récent.» Le 24 noût, en cffet, l'ennemi avait en- Voyé, précisément à la rencontre du convoi d'artillerie annoncé depuis longtemps, une colonne d\u2019attaquo évaluée à six mille hommes au moins, qui s'était rapidement portée sur les derrières de l'armée, à uno distance d'environ dix-huit milles.Le 25, Nicholson partit dans la même direction, à la tête d'un corps composé de presque toute la cavalerie disponible ct de quatre-régi- monts d'infanterie ; il avait aussi deux compagnies d'artillerie à cheval.Le soir même, à six houres, par une\u2019 journée de pluie, sur des chemins détrempés ct presque impratiquablo, il était arrivé en face do l'ennemi, près du village de Nujuffighur.Beaucoup de chefs cussént reculé devant une attaque immédiate, avec des troupes harrassées ct devant un ennemi supérieur en forces, qui venait d'accueillir l'avant garde do la petite colonne, par un fou des mieux nourris ct des mieux dirigés.Nicholson, lui, ne vit là qu\u2019une affaire à brusquer.Il enleva ses troupes par une courte haranguo, dont les auditeurs ont vanté depuis l\u2019entraînante éloquence, ct les lança immédiatement sur le serai où l'ennemi avait posté ses batteries, Co bâtiment fut pris cn quelque minutes.ot une partic des Cipayes qui en formaient la garnison demeurèrent prisonniers.L'ennemi sc retira ensuite vers un pont qu\u2019il s'agissaient de lui cnlover et de détruire.Lo pont fut pris et sauta en l'air, malgré los tentatives faites d'abord pour s'y maintenir, cnsuite pour empêcher la destruction.L'explosion n'out licu qu\u2019à minuit, sous le feu de quelques canons que les Cipaves avaient con- sorvés ; mais treize pièces d'artillerie, tout l'équipage du camp et le trésor de l\u2019ennemi étaient tombés aux mains des Anglais.Le combat de Nujuffghur est le dernier de coux qui ont assis la réputation militaire de Nicholson.L'artillerie de siége, à peine arrivée, fut mise cn batterie dans l'espace compris entre les remparts de Delhi et le ridge qui protégeait le camp anglais.Sur quatre points différents se répartirent les pièces qui allaient ouvrir la brèche, ct cette dernière opération, si vivement chicanée d'ordinaire, cut lieu presque sans obstacle, les Cipayes s'étant persuadés que l'attaque des Anglais aurait licu par la droite de leur ligno d'opérations, c\u2019est-à-dire du côté de Kissengunge ot deltuo's House.Aussi la batterie No.1, placée à l'extrémité méri- dionalo du ridge, \u2014 plutôt pour soutenir Ia lutte avec celles des faubourgs de Taliwarab ot Kissengunge, ct pour écarter toute attaque de flanc, quo pour agir dirccte- ment sur la ville, \u2014fut la soule dont ils cs Sayèrent séricusement d'inquiéter l'érce- tion.Les travaux du génie, hfités comme ils le furent du 4 au 12 soptombre, nécessitèrent un déploiement de forco et d'activité qu'on aurait à peine pu attendre de cette armée si peu nombreuse, après tant de fatigues ct d'épreuves diverses ; mais l'approche du jour suprême avait rendu l'espoir aux plus découragés.Les derniere ronforts aflluaicnt do toutes parts.Le 6 suptombre, on recovait de Meerut deux conts rifles ot cont artilleurs.Le 7, arrivaient le 40 infantesio (Pendjab) et trois conts hommes amends par le fidéle rajah do Jhoénd ; le 8, enfin, ce qu\u2019on appelait lo Jummoo contingent, c'est-à-dire un corps de doux mille doux cents Cachemyriens envoyés par le jounc maharajah, qui venait de succéder À son père Gholaq-Singh.liniros.Le 12 au matin, toutes les battories ouvrirent à ln fois leur fou sur la portion de l\u2019onceintho de Delhi comprise entre le wa- ter-bastion (lo plus voisin de la Jumma) et la porto Moric, qui forme l'extrémité oppo- séc du front nord.Tout lo samedi, tout le dimanche, ct jusqu'au samedi matin, lo bombardement continus sans répit.Dolhi, L'odeur du butin attirait ses avides auxi-.ADOLPHE OUIMET, cufin assiégée, sontait son heure arriver.Les bruits les plus sinistres y cireulaient.\u201c Sir John Luwrence, disait-on, approchait | - avec dix mille hommes.\u201d La déunion était parmi les Cipayes, et les plus notables courtisans du Schah-Bahadour-Shah se recommandaicnt d'avance à la clémence du vainqueur.Lui-même, le Grand-Mogol, avait, quelques jours auparavant, proposé de se rendre, moyennant le maintient de 8a pension ct uno amnistie pour certains grands porsonnages.Lo général anglais se borna, pour toute réponse, à lui faire dire qu'on traiterait toutes ces questions dans la ville même.Moins menacés que le monarque, et désireux de se soustraire aux terribles conséquenocs d'un assaut, un grand nombre d\u2019habitants do Delhi.(deux mille cinq cents femmes ou cufants, dit-on avec cinq ou six cents chariots) sc pressaient dans les principales rucs ct demandaient à so retirer du côté des Anglais; mais les portes restèrent fermées devant eux.( A Continuor.) \u2014\u2014; @ === Encore.la note de Scavini.On m'a prié par lettres de donner de plus amples explications sur la fameuse note de Scavini.J'y reviens done.Comme on se le rappelle, j'ai dit que Scavini, dans le passage qui amène cette note, explique comment il arrive que certaines dispositions de droit romain font autorité en droit canonique, et j'ui ajouté qu'il pose les limites en dehors desquelles il n\u2019est plus permis d\u2019invoquer le droit romain devant lex tribunaux ecclésiastiques.J'ai ensuite cité la note, ct, pour abréger; je,me suis contenté de formuler d\u2019une manière généralo la doctrine sur laquelle elle repose.Puisqu'il faut aujourd'hui donner plus de développements, je dirai que la note de Scavini a pour but, après avoir exposé In doctrine, de montrer comment on procède dans les tribunaux ccclésiastiques, advenant le cas où quelqu\u2019une des matières à exami- uer, dans une affaire de leur compétence, est du ressort de la puissance civile, comme par exemple, lorsqu'il s'agit de testaments ou autres coutrats, soit gratuits, soit onéreux, Cette note dit done, et c'est sa raison d'être, que, dans une cause portée devant les tribunaux ceclésiastiques, les juges doivent s\u2019en rapporter aux lois qui régissent les partics litigantes cn ce qui concerne le civil, si ccs lois sont justes, sans avoir égard à ce que prescrit le droit canonique en semblable matière, excepté le cas où les parties scraiont sujettes du Pontife romain comme prince tomporel ; mais que les mêmes juges doivent toujours suivre rigoureusement les prescriptions du droit canonique pour tout ce qui a trait aux matières religieuses.S'il y a doute relativement à la matière, los juges doivent agir conformément à co que dit la dernière partio de ln note.M.Chapleau ct coux qui l'ont avisé ont donc, je lc dirai encorc une fois, commis uuc énorme bévuc, fait preuve d'une ignorance phénoménale, ct prouvé qu\u2019ils n'ont pas la porspicacité ordinaire, cn citant cette notc comte se rapportant aux rapports qui doivent exister entre l'Eglise ot l\u2019État.Luar\u2014\u2014e Une Intrigue Sulpicienne.Depuis quelque temps nous savions quo les bons frères des écoles chrétiennes avaient fait l'acquisition d\u2019un fort beau terrain à Lachine, dans l'intention d'y élever un vaste collége destiné exclusivement à un cours supérieur commercial cte cte etc.Nous rogrettons d'apprendre que ce projet, hautoment encouragé par S.G.Mgr de Montréal, ne plait pas aux Sulpiciens.« Nos bons Messicurs » veulent que cet établissement sc fasse à Chambly, malgré les frères, quoique cette affaire ne les regarde pas le moins du monde.Nouvelle prouve du respcet ct de la soumission du Séminaire cnvors l'Ordinaire, ot du cas qu'ils font de la célèbre lettre de Mr.Olior, suns parler des recommandations du St.Siége.S'il le faut, nous ferons connaître cer- A bon entendeur, salut.RÉDACTEUR-PROPRIÉTAIRE.Du Modérantisme o» De la Fausse Modération.IV Si l'on donuc dans lo modérantisme parce qu\u2019on a peur, parce qu'on est lâche, on s\u2019y jette aussi parce qu'on est ignorant.L'ignorance est uno des plaies qui rongent le monde moderne.Parlant des nombreuses erreurs du temps présent, Pie IX s\u2019écriait, le 18 Juin 1870 : « Je dis que tant d'erreurs de notre temps proviennent on grande partic de l'ignorance, » Liguorance est uno erreur d'autant plus funeste qu'elle cat justement ln disposition requise pour que les autres soient efficacement exécutéus.Nul mieux que Satan ne connait la vérité du vieux provorbe : qui veut prendre du poisson doit pêcher en eau trouble ; aussi, depuis In trop fumeuse Renaissance, c'est-à- dire depuis la fin du XV me siècle.s'est-il surtout évertué à amo- ner la nuit sur le monde.S'il nn malheureusement que trop réussi.A partir de cette époque, toutes les funtes études, qui avaient fait In gloire des fes de foi ot qui avaient enrichi les bibliothèques chrétiennes de monuments à jamais admirables, ont été abandonnées.On lesa sacrifiées pour consacrer tout son tomps à s'approprier quelque bribe de la brillante enveloppe qui ; vro lesoriponux de lu littérature gréco-romaine, et à étudier 1 philosophie paicnnoe.© résultat de co tribunal à rebours, a justoment été ce qu'il devait être : un profond affaissoment des intellisences ct un déplorable amollissement des caractères.Or, pendant que la nuit sc faisait, l'homme ennemi, inimicus homo, qui épiait le moment favorable, s\u2019est levé ; il a parcouru le champ du père de famille ot il y n déposé la mauvaise semence.Nous recucillons aujour- d'huiles fruits de cette semence maudite, et force nous est d'avouer qu'ils sont bion amers.Il y en aurait long, bien long à dire s'il fallait énumérer tous les maux que l'ignorance traîhe à sa suite.Je ne l'entreprendrai poiut, voulant me tenir strictement dans les bornes de mou sujet.Je n'envisagerai l'ignorance que comme une des causes du modérantisme.dgnoti nulla cupido : on ne saurait estimer, désirer ou aimer co quo l'on ne connait pas.De ld vient que nombre de personnes, ayant À peine effleuré les grandes questions qui s\u2019agitent de par le monde à l\u2019houre présente, si toutefois elles en connaissent autre chose que le nom, ue peuvent concovoir comment il arrive qu'on mette tant de zèle à les traîter à leur véritable point de vue, ct à combattre les crreurs qui se formulent à leur occasion.Comme elles les jugent sans importance aucune, parcé qu'elles n\u2019en connaissent à peu près rien du tout, elles estiment disputes vaines tout ce qui se dit ou s'écrit sur ces questions, et elles trouvent bien remuants ceux qui ont la prétention de vouloir que la vérité soit alors respectée dans tous ses droits, ct qui agissent on conséquence, « À quoi hon tant de tapages; disont-olles, à propos do chosos «qui, cn définitive, ne peuvent nous faire ni bien ni_ mal ?Lnissons tranquilles ces choses-là dont on ne parlait point il y n quelques années, sans que le monde se trouvât plus mal ; n'en faisons point de cas du tout.Mon Dieu ! s\u2019il fullait redresser tout ce qui somble devoir l'être, les guerres seraient perpétuclles, interminables ! Qu\u2019on cesse donc de nous ahurir avec des riens, ot qu\u2019on motte un terme à ces querelles d'allemands.n Tels sont les beaux discours que tiennent les ignorants aux vaillants défenseurs de la vérité.L'ardeur de la lutte, le nom- soupgonner qu'il y a au fond quelque chose de plus sérieux qu'ils ne le pensent.Mais non ; ils ne sont pas capables d'autant.Si parfois il arrive qu\u2019un tel soupçon fasse soudainement irruption dans leur esprit, ils ne s'y arrêtent pas, car îls craignent que ce soupçon ne finisse par les inquiéter et les pousser à examiner do près ce dont ils parlent sans aucune connaissance de cause ; ils ont horreur de tout ce qui n'a pas un caractère frivole.Comme Îls n'aiment pas à se déranger ni à se fatiguer, ils bannissent promptement de leur esprit toute pensée qui pourraient les forcer de conclure qu'il y a pour cux obligation de faire des études graves ct séricuses.Ils trouvent bien plus commode, et ce l\u2019est aussi nsssurément, quoique peu conforme à la raison, de ramns- ser par les rues tous les sots propos qui se débitent contre les tenants de ln bonne cause, ct de les répéter sans prendre souei do savoir ce qu'ils valent, \u2018 Je ne dis rien ici de la connaissance des vrais principes.C'est à peine s'ils connaissent les plus élémentaires, et encore arrive-t- il très souvent qu'ils ne sont pas en état d'en tirer corrcetement les premières conséquences.Après cela, qu'ils ignorent comment ces principes se relient les uns aux autres ct se combinent entre eux pour former un corps de doctrine, il n'y n pus lieu d'en être surpris.n les entend souvent invoquer eux aussi ln paiz et ln charité ; ot c'est ninsi qu'à l'uido du mots qui ne réveillent chez cux que des idées fort confuses, muis qui leur paraissent sonores ct qu'ils prononcent avec emphase, ils tâchent de se persuader à cux-mê- mos, ainsi qu'aux nutres, qu\u2019ils sont bien au fait des questions débattucs.Si vous tentez de les éclairer, de leur faire goûter quelques bonnes raisons, on prenant soin de mettre ces raisons sous la forme la plus simple possible, afin qu'elles puissent péué- trer dans leur cervenu par une des rares fissures que vous y re- marquercz, comme propres à donner passages au bon sens, vous les vorrez s'armer de défiance comme #'ils craignaient d'être harponnés.Pour éviter tout danger de séduction, ils ne prêteront qu\u2019une légère attention À vos paroles, puis sc _contenteront, pour répondre à vos arguments, d'invoquer l'autorité de MM.tel et tel, très savants hommes, disent-ils, dont il ne serait ni sage ni prudent de rejeter lu munière de voir.Comme si ces cuintres s'occupaient beauconp au fond de la sagesse ot de la prudence ! S'ils traitent avce un souverain mépris les questions de vio ou de mort pour notre avenir social et religieux, ils s'occupent beaucoup en revanche des plus grossiers intérêts mntériels, ct ila rennont une part active aux querelles les plus infâmes.Ecoutezcs, on effet.Es sont intarissables et tout de fou s'il s'agit d'une route nouvelle à percer, d'un terrain à exploiter, d\u2019un pont à construire, d'une élection de conseillers municipaux à organiser et À emporter, d'un nouveau système à fuira adopter pour l'amélioration des races bovine, chevaline ct porcine.Et si l'on vou- | lait les en croire, eux qui parlent tant da paix, de charité et de concorde, les journaux seraient remplis d\u2019un bout de l'année à ! l'autre des sottes injures qu'ils ont à lancer à la figure de leurs advorsaires en ces ridicules débats.x.: Homo, cum in honore casct, non intellezit ; l'homme, c'est-à- dire l'homme ignorant, n'a pas compris le degré d'honneur où Dieu l\u2019a élevé.Tl ne sait pas pourquoi il porte ln tête en haut et non en bas, tournée vors la terre comme les autres animaux.| Lui qui a été créé pour vivre de la vie de Diou môme, qui doit tout rapporter à Dieu cn lc spiritunlisant, s'incline vors In bouc, 8\u2019y collo et s'identific avec clle autant qu'il lo pout, Ii dit, sinon par acs paroles, au moins par sos actea : « Périssont toutes los Grandes vérités de l'ordre divin plutôt qu'une parcelle de cette matière qui flatte ai agréablement mes sens ! » Et ainsi so vérifie egestute morientur : les ignorants mourront pauvres de cœur tains détails da cotto odicuse intrigue.- B= parolo du livro des Pruverbus : Qui inddocti sunt, tn cordin commo ils ont véou, \u2026\u2026- \u2014\u2014_ bre et la qualité des combattants devraient au moins leur faire- Prix : $2.50 PAR AN.Il on cst d'autres dont l'ignorance ne porte pas sur toutes los Rraudos questions qui se discutent, mais sur certaines d'entre elles soulement.Ceux qui sont dans co cas, et qui ont l'esprit étroit, uc soupgonuent pas qu'il puisse exister quolque chose d\u2019important à faire valoir ou à défendre au-delà de leur horizon borné.Ils combattront donc assez vaillamment si on los attaque sur lo terrain qu\u2019ils fréquentent, mais, hors do là, ils estiment qu\u2019il n'importe pas de luttor.Aussi raisonnent-ils à propos com- tue les ignorants de lu pire cspèce relativement aux questions majourcs qu'ils ont lo malheur de ne pas connaître comme ils le dovraiunt : ils jugont que c'est inutilement soulever des colères que de s'en occuper.Les ignorants à ranger dans cette catégorie sont nombreux ct ils favorisent le modérantieme sans le savoir.Quoique suffisamment au courant des quostions sur lesquelles lu lutte est engagée, on donne encore fiéquemment dans lo modérantisme par ignorance de ce qui se passe en dehors du petit enclos où l\u2019ou vit, par _ignorsuce surtout de ln véritable et seule histoire, l\u2019histoire de l'Eglise.L'on ignore cemment les luttes que nous soutenons ici ont été et sont encore conduites par des hommes très-doctes, très-modérés et trèm-mages, même par des évêques dout le nom fait autorité.On ignore malheureusement les encourazuments qu'ils reçoivent chaque jour du Chef infajllices.< wr es ble de l\u2019Estise.Ou se trouve donc tout é, tout quand il s'élève une discussion, et si elle prend des allures un peu vives, surtout si elle devient brûlante, on s'imagine dans sn naïveté toute primitive, qu'il no s'est jamais rien passé d'aussi horrible sous ls culotte des cieux.* Si l'on savait jusqu'à quel point ces illustres personnages sont eux-mêmes vifs, mordunts ct hardis, dans leurs attaques comme duns lours répliques ; jusqu'à quel point ils permettont do l'être À l'égard de certains advorsaires, coux en particulier qui mau- quent de bonne foi, on no crierait pas au manque de modération et de charité, encore moins au renvorsement de l\u2019ordre et au scandale, parce que des écrivains catholiques osent parler correa- tement leur langue ct appeler les choses par leur nom ; parce qu'ils usent légitimement du droit de défendre In vérité attaquée et aussi de ropousser, en démasquant leurs adversaires, les va- paies dont ces derniers cæsaient de les flétrir cn haine de In vérité.Mais ce qui fait surtout bien comprendre que la vigne du divin Maitre a non-sculement besoin, pour vivre et porter des fruits, du lu lumière, de la chaleur ct de la rosée du ciel, minis aussi de la serpe qui l'émonde, c'est l'étude de l\u2019histoire coclésinstique.Que de discussions, que do débats, que de luttes ont marqué le cours des divers sideles depuis l'établissement de l\u2019Église jusqu\u2019à nos jours.Età lu tite de ces discussions, de ces débats et de ces luttes, que voyons-nous ?De grands papes, de grands évêques, d'illustres et saints religieux, parfois méme d\u2019humbles, mais pieux ot savants laïques qui mettaient lour science au service de a vérité outragée.Ce bruit, cet éclat qu'on redoute tant de nos jours, qu\u2019on signale A titre d'inconvénionts graves, on n'en twnaït nul compte duns les âges de foi, non plus que de ces autres inconvénients regardés aujourd'hui comme insurmontables, Pourquoi ecla ?Parce qu'on était intimement convaincu, d'après lea enseignements de Jésus-Christ, qu'il faut défendre la vérité avant tout, que c'est le devoir qui prime tous les autres ot que c'est en nocomplissant ce devoir qu'on pratique ln charité la plus excel- lento, puisqu'on doit aimer Dieu, et conséquemment In vérité, pur-dessus toutes choses, Et il faut voir avec quelle liborté de langage on procédait dans ces luttes ct ces débuts! On disait franchement son fuit à un adversaire quand il était propro-à induire les fidèles en crrenrs touchant lu saine doctrine.« Mo connaissez-vous ?» dit un jour l\u2019hérésiarque Marcien, à Saint Polycarpe, évêque, de Smyrne et disciple de Saint Jean, l'apôtre de la charité.« Oui, répondit Saint Polycarpe sans hésiter, je te connais; tu ca le premier-né du diable.» Et que d\u2019autres traits du mêmo genre ne pourrait-on pas citer ?Tertullien, Saint Jérôme, Saint Cyprien, Saint Athanase, Saint Augustin et des milliers d'autres ont combattu en faveur de la vérité avec une énergie, unc vigueur, uno vivacité de paroles qui déconcerteraient notre fausse délicatesse moderne, si l'on voulait suivre rigoureusemont leur traces.Entre saints personnages même, avec quelle sévérité on se traitait parfois, lorsqu'on croyait que son adversaire, tout en étant de bonne foi, altérait quelque peu la doctrine catholique soit dans son enseignement soit par des actes d'où pouvaient découler de fâcheuses conséquences | ~ On aurait donc tort de penser que les discussions et les luttes, même au sein de l'Eglise, constituent un état anormale ct irrégulier.L'histoire, quand on la sait, nous dit que c'est le contraire qui est vrai.Il y a toujours cu dans lEglise des divergences d'opinions, des contestations ot des disputes.Elle ne les défond point ct ne les a jamais défendues ; elle se borne uniquement à prescrire les règles à suivre pour qu'aucune vertu ne soit alors lessée.La raison pour laquelle l'Eglise n'a jamais interdit ct n'interdira jamais les discussions, est facile à maisir : c'est d'abord qu'elle respecte infiniment la liberté de res enfants, ct ensuite qu'il résulte toujours un grand bien de ces discussions.Sans doute, elles peuvent entraîner et elles entraînent quelquefois des inconvénients assez graves ; mais ce sont de pures accidents que compensent amplement les heureux résultats obtenus.Rappelons-nous toujours que c'est la triste condition de l'homune, depuis que le péché a fait invasion dans le monde, de ne pouvair opérer le bien qu\u2019en fournissant aux méchants l'occasion d'exercer leur malice, ct, si nous avons cette vérité constamment présente & l'esprit, nous cesscrons d'accuser ceux qui combattent les bons combats de troubler l\u2019ordre et de donner du scandale.Luiai.(A continuer.) LETTRES D'UNE PAPISTE.4 BROOKLYN, LE 9 AvRiL 1873.A l'avenir, je no compte plus parler du Protestantisme, si ce n\u2019est du moins d\u2019une façon incidente, et quand je ne pourrai pus faire autrement.J'avais besoin d'en dire co que j'en ai dit.C'étaiont, à proprement parler, les fondations de ma bâtisse ; ct je voudrais bien, Je vous l'assure, sans prétention, (au siugulier,) et sans prétentions, (au pluriel) ; \u2014 doux sottes manies, \u2014 je voudrais bien ne pas bâtir sur le sable.« Passe encor de bâtir, » disaient les jouvenceaux de La®Fontaino, critiquant « l'octogénaire qui plantait.» Je ne suis pas tout à fait octogénaire, ot c'est peut-être pour cela que je ne plante pas.Ainsi donc, si vous êtes jouvenccaux, ne critiquez pas.trop.J'ai done pris le Protestuntiame comme ansise ou comme as- sictte de ce que je voudrais arriver à vous démontrer touchant l'Inflnence du Libéralisme-Catholique dans le vie de famille.Et co faisent, j'ai bion fait?par la double raison que, d\u2019abord, AS 3 ! Yor, IIL.on m'u appris.que ¢\u2019Stait bien là réollement et l'assise et l'as siette de lu chose, et qu\u2019ensuite je mo suis très cousciencieuse- meut rendu compte par moi-même, \u2014en y touchant du doigt à In\u2019y casser le nez, \u2014que ce qu\u2019on m'a appris est parfaitement lu la vérité.* \u2014« Comme ça, pourrez-vous me dire, vous êtes contente de vous ?» \u2014# Mais oui, pas mal \u2014Æt la vôtre ?» .Parvenue à rus du sol, ce qui me reste maintenant à édifier, c\u2019est-à-dire, ce de quoi, ou mieux encore, ce sur quoi jo me tiendrai pour extrêmement flattée de pouvoir vous édifier tunt soit petit pou, ce serait de vous construire côte à côte, pour que vous en jugeussiez le contraste; avec façades et toitures, portes et fenêtres, escaliers, dégagements et corridora, voire même, cour et jardin, d\u2019une part, une excellente habitation, et de l'autre, un détestable habitacle; à droite, uuc résidence « à souhait pour le Ppletinir des yerc +\u2014(nnlheureuse réminiscence de cet ennuyeux l'élémuque, )\u2014muis bien plutôt, aurais-je dû dire : à souhuit pour les vraies joies de ln Résidence ; et à gauche, une grange aussi mal percée que mal distribuée, aussi incommode qu\u2019insalubre, « bourding-house, « lodging-house, « very miserably kept-house, enfin, tout ce que vous voudrez imaginer au fait de moralement uncomfortable.Or la bonne habitation, ln joyeuse résidence, le cher petit hôtel, bien compris pour abriter, dans le luxe saiu de la Vérité, les épanouissements de la conscience et du cœur et de l'esprit,et et de l'intimité, et des fines réceptions, et des fréquentations charitables et de ln vie tout entière._\u2014.\u201c11 était quand je l\u2019eux de \u2018\u201c\u201c grandeur \u201d* ruisonnable.Cela représente pour moi tene fumille papiste \u2014Et l'habitacle, lu grange, le pied-à-terre, lu baraque grimaçante, grincheuse et mulsaine : le, tout ce que vous voudrez rèver de morose et de pleurard en fuit de corvert,c'est, daus mon idée, \u2014une famille li- bérale-cathatique.Ma foi, mes images sont peut-être un peu outrées, un peu extrêmes, un peu surfaites ; je ne dis pus précisément non ; munis, pour prouver le moins, il laut bien se figurer le plus.Qu'en dites-vous ?Voila done mon plan.noireir votre papier.Au surplus, afin d'amortir les ungles de ma comparaison bâtisseuse,\u2014j'ai failli dire meconnique,\u2014tout en en accentuant les maitresses lignes, ct pour ue pas me luisser emporter à des imu- ginations ou à des imugeries de mon crû, je vais vous dépluyer Une autre osquisse, qui est très uotte de contours et très vive d'enluminures.Elle est d'un poëte bien conau, d'un véritable imugier.\u201c Il est deux routes dans 1a vie : \u201c L'uue salutrire et fleurie, * Qui descend sn pente chérie, \u2018Sans se plaindre ot suns soupirer.\u201d ** Le passant la connalt & pelne ; * Comme le rulsscau de lu plaine * Que le sable de lu fontaine # Ne fait pus méme murmurer.\u201d \u201c L'autre, comme un torrent sans digue, * Dans Une éternelle fatigue, + sous les pleds de l\u2019enfunt prodigue, * Roule lu pierre d\u2019Ixlon.\u201d \u2018 L'une est burnée et l'autre immense.* L'une meurt oû l'autre commence.** Lu première est ln \u201c PATIENCE.\u201d * Lu seconde est l' AMBITION.\u201d La Putience ct l'Ambition ! Voilk deux mots vainqueurs, voilà deux croquis qui forment à eux seuls le portrait vivant des vivants.N'est-ce pas, en effet, la grande classification humaine ?* L'Histoire Ancienne, mes petits agneaux,\u201d fait dire Gavarni à un de ses chiffonniers philosophes, « c'est Mangeux et Mangés ; « l'Histoire Moderne, c'est Blagueux et Blagués.\u201d Au fond, cela se ressemble terriblement, parce qu'il n\u2019y à rien de nouveau sous le soleil.Et, dans le domaine de l'Histoire privée, la seule dont je m'occupe, ce sont en réalité les deux cumps bien tranchés et retranchés du poête : Les Ambitieuæx et les Patients, Le mot «Ambition n'indique-t-il pas en effet la tendance d'nb- sgorber tout en soi, bien qu\u2019en se tourmentant soi-même; de s'im poser auxsautres, dans ses propres agitations intérieures ?Et l'idée Mitienre, au contraire, ne réunit-elle pus duns le giron de ce terme, la double notion de lu puix et de la souffrance, du bienfuit ecercéet de la contradiction sentie, en un mot du dévoficment ct de la fermeté 7\u2014La Patience, c'est la science de sonffrir, avec fruit.Eh bien, vous pouvez prendre comme un diagnostic trés-sor de l'infirmité libérale-catholique d\u2019un foyer domestique ce que je vais vous dire; observez le vous-même au besoin, et vous verrez que je ne me trompe pas.C'est ce symptôme : Chaque individualité, qui prend sa nourriture à ce foyer, voudrait que les autres individualités, ses commensales, voient, jugent et sentent, comme elle voit, juge et sent elle-même.L'inquiétude y a dès lors, ses coudées franches; elle se mêle à tout; elle touche à tout.\u2014 Il n\u2019y a certainement pas manque d'affection ; la bosse du sentiment s\u2019y trouve même quelquefois très développée, mais, sentiments et affections ne savent pas germer, pousser, prendre racine, pulpiter et vivre a la place des autres, comme on dit vulgairement.C\u2019est bien deln véritable ambition.Le contraire, ct par conséquant le dérivatif, le rémlateur et le remède, la Putience, la Swinte Patience, c'est dans ln vie de famille le souffle de la Charité qui résiste à l'esprit de Domination\u2014 Grande science en vérité | ct c'est en même temps l\u2019Humilité qui ne participe pas avec le Nonchaloir.Or cela, c'est du pur papisme; c'est le pupisme de ma thèse, le papisme du puin quotidien, le papisme du foyer, de la table, du gîte et de la chandelle.Etes vous futigué, ct\u201dne me taxerez vous pas d\u2019umbition si jlexerce encore un instant votre patience ?.\u2018 + L'une meurt où l'autre commence \" Pourtant, je voudrais bien vous faire accomplir un petit Æxercice spirituel, au sujet de lu petite pièce de vers que je vous ai citée, l'exercice spirituel par excellence, celui dela Méditation.Si c'est la meilleure méthode quand il s'agit de prier, ce n'en peut pas être une mauvaise quand il s\u2019agit de penser.Aussi je me risque.Nous reprenons done ie morceau.* Il est deux routes dans lu vie \"\u2014 Ce qui veut dire, vous le savez : Il y n deux sortes de familles.Repassons maintenant, à la queuc leu leu, tous les traits de la première ; minis ropassons les de façon à en faire la preuve de l'autre, c'est-à-dire, que nous allons tout simplement parcourir les attributs de la Patience, (Papisme domestique), pour nous convaincre combien ils brillent par leur absence dans une maison numérotée de Libéralisme, (Ambition).\u2014Ce n'est pas bien compliqué.\u2014 Vous allez voir.| * L'une solitaire, \u201d\u2014 Dans cette maison, on n'aime pas la 20- \" litude, c'est-à-dire le recucillement, l'indépendance d\u2019allures, l'étendue des horisons, legrand air des jugements, la possession de soi-même.\u2018* Et fleurie \"\u2014 Par Contre, tout ce qui est naturel, tout ce qui pousse en plein chumps, tout ce qui est impulsif, tout ce qui part du cœur, tout ce qui est vraiment fleuri s\u2019y heurte à chaque instant coutre des sourires moqueurs ou contre des sévérités sd- ches, \u201c Qui descend aa pente chérie \"\u2014 C'est le chemin montant, sablonneux, malaisé du \u2018\u201c Coche et tn Mouche et, ma foi, les personnages de ln Fuble sont À peu près les types de la réalité dans ces familles-]Ià\u2014; lu mouche surtout.\u2014 En un mot, c'est lu pente à rebours ; et le véritable sens du mot chéri y est de l'hébreux.+ Suns xe pluindre et sans soupiver \"\u2014 Quand il lui arrive quelque accident, quelque revers, quelque contrariété, elle grint ; et c'est pus des soupirs, la plus bête des expressions qu\u2019elle traduit généralement ses tendresses, On aime lo lengoureux dans ces familles .quand on aime.« Le passant I+ eonnait & peine.\u201d Le Puasant ! il joue, au eontraire un terrible rôle dans ces intérieurs.Le passant, c'est le * Qu'en diru-ton ?\u201d- c'est l'opinion-publique, c'est le reapect hu- muin, C'est le : \u201c fl faut bien fuire comme tout le monde, \u201d C'est le gros chapitre des + Fausses convenances, * Comme le ruisseau de la plaine, que le sable da la fontaine ne fuit pus même murmurer.\u201d\u2014 Loin de là, elle est prompte au murmure, ct pour des riens, pour des grains de sable \u2014 Elle se fuit des montagnes de tout.EEE LE FRANC-PARLEUR.No.26.u Elle ext bornée.\u2014Borné veut dire ici, net, prévis, défini tranquille ; et lu famille libérale-catholique est le contraire de tout cela.Borné est loiu de signifier ignare.Exemple classique : ** Quine sut so éorner ne nutjuinais écrire.** Muis-comume vous pourriez bien me retorquer cet exem ple par cette autre citation \u201c Médecin, guéris-toi toi-même, \u201d je n\u2019en dirai pus davantage, et vite, vite, vite je passe à lu seconde route.Nous y omploierons la môme méthode, la même application, la mème analyse par inversion, c'est.à-dire que dans le chemi nement de cetto seconde route, lu route de l\u2019Ambition, nous verrons les écucils que ln Famille Papiste suit éviter.L'autre comme un torrent sans digue \u201d \u2014 La famille papiste aime les digues, car, pour elle, les digues, les digues morales, c'est la distribution intelligente et aurnaturelle des caux; les caux, c'est la transparence Intérieuru du cœur, et v'est à fois lu force fortilisante ct lu force motrice de ses canalisations, Chaoun à sa place et chacun duus son rôle, tout on ayant même source et même courant, voilà son étiage ; autremont dit, c'est la foi humble et pacifique, active et désintéremée, nou stagnante en un mot que chacun doit avoir en su mission.\u2014 Les digues c\u2019est d'ailleurs l'essence du Papisme, vous le savez bien.\u2014 De plus, elle n'u rien de torrenticl duns ses eaux, parce qu\u2019elle se baigne dans cotte rafraichissante conviction que le puix est au- dessus de tout sentiment.\u201d Point de fracas, point de ravages, point d'écume en elle ; mais le miroir des altitudes du ciel, et e cristal des profondeurs terrestres qui servent de lit à son cours.« Dans une éternelle futique v\u2014Elle u le secret du repos, du vrai repos, le repos duns Uaction, Et c'est) un fier seerct je vous prie de le croire.« Sous les pieds de l'enfant prodigue, roule lu Pierre d'Icion, » \u2014 Ah voilà une hurdiesse poétique qui n'est peut-être pas du tout une beauté littéraire dans ce morceau ;\u2014e n\u2019en sais rien.Mais pour mon point de vue, pour ma glosse, c'est un bijou, c\u2019est une perle, cela me peint le mélange odieux de la Mythologie et de la Bible, le compromis immoral entre le Paradis et I'Olympe, l\u2019écœuraute confusion du sacré et du profune ; en un mot le pa- anisme pratique et inconscient duns la famille.Et comme ça se fait, mon Dieu ! comme ça se fait ! ! La famille vraiment papiste a horreur de ces compromis, est à l'abri de ces confusions, discerne avec une grande sûreté de coup d'œil ces tristes mélanges ct se garde dans sa conduite d\u2019y engager le bout de son petit doigt, comme d'un véritable péché d'idolutrie.Enfin « mmense, » contrepartie de « Burnée » c'est-à-dire, va- pathic des définitions ; ct les définitions, la famille pupiste vit.Voilà notre Méditation baclée.Eu toute sincérité d'âme, je désire qu'il lui soit permis de se cloturer par un bon signe de croix.\u2014Je l'espère, et.c'est fait, Muis tout cela, ce n\u2019est encore que des avis d'ensemble.A bientôt la goucche des détails.Veuillez agréer, ete.KarE LEWisson.\u2014 Mgr.Lafièche et ses compagnons de voyage.S.G.Mgr.l'Evêque des Trois-Rivières, Mgr.Desautels et le Revd.M.Maréchal sont arrivés par le convoi de New-York à 10 114 heures,.hier soir.- M.le Chanvine E.Moreau, les \u2018RR.MM.Gravel et Graton Vicuires-Forains, MM.Lavallée, M.Salmon et plusieurs autres prêtres étaient allés jusqu\u2019à St.Jean pour rencontrer Sa Grandeur.Mgr.Fabre ainst qu'un bou nombre de membres du clorgé de la ville et des paroisses environnantes, le Directeur ainsi que plusieurs membres de la communauté des Frères des Ecoles Chrétiennes, et un bon nombre des principaux citoyens de Montréal et de Notre-Dame-de-Grâce, qui avuient pu être informés à temps de l\u2019arrivée des vénérables voyaxeurs s'étaient empressés d'aller a leur rencontre.: Le convui qui amenait Mgr.Lafliche fut sulué à son passage par les paroissiens de St.Henri des Tuuneries et par les accords de lu mugnitique bande de musique de ce village.in sortant de la gare, Su Grandeur et ses compaguons furent conduits À lu chapelle de l'Evêché où fut récité un Pe Deum pour remercier Dieu de l\u2019heureuse issue du voynge de Su Grandeur.Tous ceux qui ont eu l'avantage de voir les illustres voyageurs ont été heureux de remurquer que leur santé n'avait pas trop souffert du long et rapide voyage dont ils venaient d\u2019essuyer la Jatigue.Mgr.Desautels n\u2019est parti de Rome que le cing avril courant afin d'apporter avec lui les divers documents préparés par la Sucrée Congrégation sur quelques-unes des questions qui avaient été traitées devant elle.Contrairement à ce qui a d'abord été annoncé par quelques journaux, c\u2019est lui qui u été churgé d'apporter les bulles de Mgr.Fubre \u2014(Nouveau-Monde du 22 SUICIDE.\u2014François-Auguste Lungelier, fils ct unique héritier de feu F.X.Langelier, écuyer dont nous aunoncions la mort, il ¥ u peine trois mois, vient de mourir en se donnant lui-même le coup fatal.C'est vendredi dernier, vers cinq heures ct demie du soir, que cette triste nouvelle se répanduit, avec la rapidité de l'éclair, au scin de notre population et lu frappait d'une espèce de stupeur.Ou vit eu un instant des groupes se former sur plusieurs points et les gens s'entretenir tristement et à voix basse de ce lugrubre événement.Comment s'expliquer qu\u2019un homme a la fleur de l'âge\u2014 il n'avait encore que 23 ans\u2014un homme que lu fortune mettait à l'abri des nécessités et des misères de la vie, comment s'expliquer que cet heureux du siècle, de sang-froid et avec des facultés mentales tout-à-fuit intactes, eut pu même concevoir l'idée d'uttenter à ses jours ! : Nous rogrettons quece mystère soit pour quelques-uns le sujet de commentaires par trop peu charitables.C'est assez qu'un parcil malheur vicnne fondre sur toute une famille, sans que chacun se plaise à y ajouter encore par de malveillantes conjectures.Tout ce qu'il y a de vrai daus les propos qui se tiennent à ce snjet, c'est que, depuis longtemps, M.Auguste Langelier nourrissait de sombres pensées et parluit de se tuer.T1 se disait le plus malheureux des hommes, sans pouvoir le plus souvent dire pourquoi.S'il lui arrivait quelquefois, avec ses amis, de motiver sus plaintes, il leur parlait les larmes aux yeux de simples douleurs physiques, du délabrement de sa santé et méme de pures futilités.C'était une de ces natures profondément mélancoliques qui portent avec elles un fond de tristesse qu\u2019elles ne peuvent pus même s'expliquer ct qui prend parfois tous les cuructà- res d'une véritable aliénation mentale.Les témoins entendus à l'enquête du coroncr, presque tous des gens au service du défunt, et une demoiselle depuis quelque temps en promenade chez lui, ont été d'accord à dire qu'il agissuit de temps à autre de manière à donner des craintes sérieuses sur l'état de son esprit.TI avounit lui-même quelques jours avant sa triste fin, qu'on se trouverait peut-être un beau jour dans la nécessité de le moner à l'asile.Lo jury a rendu uu verdict basé sur ces déclarations, qui ont en même temps déterminé les autorités religieuses à accorder au défunt la sépulture ecclésiastique.Son service a lieu, ce matin, à Saint-Jcan, et immédiatement après, ses restes seront transportés à Montréal, pour être déposé à côté de ceux de son père.\u2018 - \u2014Franco-Canadien du 22 avril.\u2014\u2014.\u2014\u2014 PG.Avis important.BE Nous prions nos abonnés de la ville de vouloir bien nous donner \u2018avis des déménagenents qui pourraient avoir lieu.Nous ne serons pus responsables des erreurs de distribution dues aux déménagements, si avis ne nous en est donné.sue, flottante, nébuleuse, indécise, et, pour tout diro, ayant oT pourvu Bossuet et la Doctrine.Daus les polémiques religieuses il arrive usuez fréquenuuent uux partisans des erreurs gallicanes et libérales catholiques d'invoquer l'autorité de Bossuet.Pour leurs principes, Bossuet cst en effet une autorité secourable, en ce sens du moins qu\u2019il à posé toutes les assises des erreurs qui sont nées du gullicanisme.Que vaut cependant en pureille matière, l'autorité du grand Bossuet ?Pour le savoir dans un dégré convenable il faut ré- poudre à trois questions.1.Bossuet fut.il un homme d'une doctrine saine et pure de tout mélunge\u2014d'er- rour ?force des sciences théologiques ?3.Les hommes qui vautent ct qui exaltent Bossuct comme l'un des plus grands théologiens, sont-ils eux-mêmes bien recom- maudubles sous le rapport de l'orthodoxie ?C'est à ces trois questions que nous venous nous cfforcer de donner une solution nette et précise, juste et vraie.Ce n'est pas nous qui posons ce problème en face du monde catholique.Beaucoup d\u2019autres l'ont fait avant nous, pour et au nom du sens catholique profondément blus- sé du prestige inouï d'une physionomie plus célèbre encore par ses fuiblesse que par ses forces.C'est aidé des études déjà publiées sur ce sujet, que nous nous permettons de l'uborder aujourd'hui, duns l'espérance que notre modeste travail dé- de bien des mérites, aura au Lanoins celui de lu franchise.I Et d'abord que faut-il penser de Bossuet comme homme de doctrine ?Bossuet eut-il, oui ou nun, une doctrine pure do tout alliage hétérodoxe?Ses accointances d'amitié et de principes avec les junséuistes, ses compromis et sesullian- ces avec les partisans du galicanisme, son action ut sou rôle dans ln fameuse assemblée du clergé, en 1682 ; plusieurs de ses écrits et sa conduite envers le St.Siége, étudiés aux lumières sccourables de l'his- tuire ct à celle plus secourable encore de lu foi chrétionne, nous donneront la solution demandée.Nous avons dit ses accointances d'ami- tiéet de principes avec les jansénistes : Voyons ce qui en est.T1 est un fait certain, et nul ne le peut nier, Bossuet le grand Bossuet, a ou pour amis, pour amis de cœur nous disons presque, les seuls jansénistes deson temps.Les Messieurs de Port-Royal, les religieuses du même nom, le cardinal de Noailles, Arnauld, Quesnel, Marillue et une foule d'autres curent toujours, avec toutes les sympathies, tous les égards de l\u2019Evêque de Meaux, comme Bossuet, de son coté fut l\u2019objet de leur admiration et de leur amitié.Autre fuit non moins certain, le secrétaire ct le neveu de Bossuct étaient gens ouvertement connus comme partageant les erreurs de Jansénius, ce qui t'a pas cm- péché l'Evêque de Meuux non seulement de vivre dans unc étroite amitié avee eux, mais encore de les accabler de témoignages d'une considération d'une estime et d'une protection dignes de meilleurs sujets.L'Abbé Bossuet, fameux neveu de l'illustre Evêque de Meaux, était en relation intime avec le junséniste Maille qui avait pour nom de guerre Dom Luigi comme on le voit par une lette de Du Vuueel, agent des junsénistes & Rome, en date du 17 juillet 1700, et dans laquelle il est dit : « Il ne faut point, s\u2019il vous pluit, nommer l\u2019abbé Bossuet, ui fuire savoir qu'il a commerce du lettres avec D.Luigi.» De plus ce même abbé Bossuet, si on le cachait à Roie, ne tenuit nullement à donner le change sur son juusénisme, soit en prenant feu chaque fois que cette erreur était en cause, soit en s'nlliant ouvertement avec tous les hommes éminents du parti.Bossuct ne pouvait ignorer ces faits, cependant l'un de ses prinoipuux soins fut do faire revétir ce triste neveu des honneurs de ln dignité épiscopale : indice certain que le jansénisme n\u2019inspirait à Bossuct aucune crainte et que même il le voynit d\u2019un assez bon œil.Mais voici ce qui est plus significatif.Quesnel, véritable porte-étondard du schisme do Jausénius, pour défundre les principes de ln scete, donna après de longues et laboricuses nuits, le jour a un livre resté fameux plus encore par les condamnations dont il fut, l'objet que par le jansénisme dont il était l'exposé, Leon Aéffexions morales sur les Actes ct les Epitres des Ap6- tres, augmentées des PMéflextions nur les quatres Evingiles farent consurées par Myrd\u2019Apt, condumnées pur un déeret du Pape Clément XI, et enfin solennellement ana- thematinées par lu Constitution Unigenitus\u201d wor ln demande que Louis XIV lui-même avait faite au Se, Sige.Jamais \u2018 jansénisto n'avait parlé plus ouve rtement let no s'était défini plus nettement que Quesnel dans ses Réflexions Morales; aussi jamais ouvrage n'avait choqué plus profondément le sens catholique et n'avait [és l'objet d\u2019une plus grande sevérité de lu 2.Son temps fut-il remarquable par lal part du Souverain Pontife.Il semble qu\u2019un homme comme l'Evêque de Muux quieuteu tant suit peu le sens catholique et la plus petite notion de la vraie doctrine, ne pouvait acceuillir favorablement les « Réflexions Morules » sans être partisan achevé du jansénisme, Pourtant Bossuet, l\u2019illustre Bossuet avec lu rapidité d'un superbe coursier, A peine le livre de Quesnel est-il cité au bane de la doctrine catholique, entre dans la lice, prend fait et Cause pour les Réflerions Moraés, se constituant ainsi défenseur avoué d'une œuvre schismutique.T Afin qu'on nous accuse pas d'exagérer le sens et la portée de la \u201c justification des Réflextions Morales, \u201d nous en détachons une page pour l'édification de ceux qui nous opposent toujours l'autorité du grend Bossuet ! * Ce livre (le livre de Quesnel), dit \u201c Bossuct, était reçu duns le diocèse do « Châlons avec une telle avidité et une \u201c telle édification, que l\u2019on crut voir renou- \u201c veler eu nos jours l'ancien zèle des clié- \u201c tiens pour la continuclle méditation de ** lu parole de Dieu lu nuit et le jour.Et \u201c quand on eut ajouté les notes\u2014la perfec- \u201c tion de l'ouvrage eut un effet si heureux, \u201c que tous les pays où la langue française \u2018* est connue, ot en particulier la ville Roy- \u201c alo en furent remplis, et quo les libraires \u201c ne pouvaient fournir à lu dévotion des \u201c fidèles.\u2014En sorto que l\u2019on pouvait appliquer à cet heureux évènement ce qui est \u201c écrit dans les Actes, que la parole de « Dieu allait toujours croissant.Parlunt des-notes des mêmes \u201c Zéflexions Morales \" Bossuct dit encore : \u201c Celles-ci lui * (à M.de Noailles évêque de Chalons dans le diocèse duquel les Réflexions Morales avaient d'abord été publiées avec approbation de l'Ordinaire) * parurent d\u2019au- \u201ctant plus propres à son dessein, que \u201c saus s'attacher aux difficultés du sens + littéral, qui rendent ordinairement les no- \u201ctes si sèches.qu'elles touchent peu les \u201c cœurs et nourrissent l'esprit de dispute « plutôt que l'esprit de componction, l\u2019au- * tour, (Quesnel) déclare d'abord, et par * su préface et par le titre même de son \u201c livre, qu'il no présente au pieux lecteur * que des Réflecions Morales, lui voulant * donner l'intelligence de l\u2019Evangile, le dé- ** sir d'en profiter, ot accomplir cette pa- \u201crole de St.Jean: L'onction vous ins \u2018 truira de toutes choses ; et celles-ci de \u201cnotre Seigneur : Si l'on pratique lu vo- \u201c Jonté de Dieu, on reconnaitra si ma doc- \u201c trine est de lui ou si je parle de moi-mé- \u201cme, Nous pouvons dire sans crainte \u201c qu'il a réussi duns son desscin puisqu'il \u2018 ne faut que lire ce livre, principalement en * l'Etat que M.de Châlons l'a donué pour \u2018 y trouver avec le recucil des plus belles \u201c* pensées des saints, tout ce qu'on peut dé * sirer pour l\u2019édification, pour l'instruction et pour la consolation des fidèles.* Ainsi le grand Boesuct déclare qu\u2019un livre qui est aux antipodes du vrai sur les questions les plus graves, celles par exemple de lu grâce, de la nature, de l\u2019ordre surouturel, est tout ce qu'on peut désirer pour l'édification, l'instruction et pour la consolation des fidèles ! Certes sans craîn- dre d\u2019être trop sévère nous le dirons avec Rohrbacher, et prer cet écritet par d'autres il nous paraît évident que Bossuet n\u2019avait pres une idée nette de la nature et de la grâce de l'ordre naturel et de l'ordre surnaturel qu\u2019il confondait l\u2019un avec l'autre, qu'il ignorait ou méconnaissait lu véritable doctrine de St.Thomus sur cek matières, et que de là venait son secret penchant pour les Junuénistes, quoiqu'iln'en fut pas, et son eupèce de répugnance pour ceux qui les combuttaient tout de bon.Quoiqu'il en soit, nous sommes on possession d'un fait qui a pour conséquenco ce simple dilemne : Ou Bossuet en approuvant le livie de Quesnol partageait sciemment les erreurs du junsénisme, ou il les partagenit sang le savoir ; S'il les parta- geuit sérieusement, il était schismatique ct alors sn doctrine n\u2019est pas pure et saine de tout mélange d'erreurs.S'il les partageait sans lo savoir, il n'en [était pas moins dans le faux, et alors encore sa doctrine n\u2019est pus pure ct suine de tout mélange d'erreurs.Nous n'avons pas tout dit.« Bossuet, dit Bouix, fut plus que l\u2019intime de Quesnel, il se fit son instrument dans l'assemblée du clergé de 1700.Nous prions lo lecteur de revoir, dans l'histoire de Bossuet par lo eardinul de Bausset (chapitre XL.) le narré du fait capital do cette assemblée, la censure des cent vingt sept propositions, extraites la plupart d'ouvrages de Jésuites.On y fait à Bossuet les honnours de tout co vaste travail.Le préambule, la censure, les deux déclarations, lu conclusions et la lettre à tous les évêques de Franco furent, d'après le cardinal de Bausset, l'ouvrage do l'évêque de Mouux.Oui mais derrière Bonsuet, qui faisait mouvoir à son gré l'assombléo, voici un personnage caché, qui faisait mouvoir Bossuet lui-même.« Dans son mémoire sécrot au Pape, écrit en 1705, un an après la mort de Bossuet Fénélon s'exprime ainsi uu sujet du cardi- nal de Nouilles, qui avaît aussi poussé avec zèle la fameuse censure.« Hicc est primu muli lubes et caput omnium dissensionum, scilicet nemo nescit charissimos esse Cardinali Archiepiscopo factionis duces, quorum consilio omniu di- rigit et admivistrat.Itaque illi homines, contra quos in comitiis anni 1700 et hu- jusce unni 1705, acerrime agendum erat, ipsissimii crant quorum \u201cad aibitritun sin- gula decorncbantur.Ammo 1700 Quesnellux l\u2019arision clam crnerat, nt una cum Boileau, Dugué, Couet atque oratoriensi- wm prwposito generali, dicenda et tacen- du suggeret.Nec frustra : suamque si paucu quædum excipias, qum contra jun- senismum levenscule dicta sunt in comitiis, ue male uudirent apud Regew presides, reliqua de verbo, ad verbum ex ipsis Quesnelli memorialibus transeripta fuisse constat.Voici ln traduction de ce passage: « Le cardinal archevêque est le premier infecté du mal (janséniste,) et il ost lu tête de toutes les dissensions.Personne n'ignore, en effet, que les chefs de lu faction sont les intimes du cardinal archevêque, et que c'est par leur conseil qu\u2019il dirige et administre tout.C'est pourquoi, cs hom- tue, contre lesquels il fullaitagiravecla plus grande énergie dans l'assemblée de 1700 et dans celle de l\u2019année précédente 1705, itaient ceux-là mêmes, à l'arbitre desquels tout se décidait.L'an 1700, Quesnel était venu secrètement à Paris pour s'unir à Boileau, Dugué, Couct et le supérieur ssé- néral de I'Oratoire, et décider ce qu\u2019il fallait dire, ce qu'il fallait wire.Cene fut pas en vain: car, si on excopte un petit nombre de paroles dites le plus doucement possible dans l'assemblée contre le junsé- nisme, afin que les présidents ne fussent pus accusés auprès du roi, tout le reste fut transcrit de mot & mot des mémoires mêmes de Quesnel: le fait est constant.» Ainsi l'assemblée de 1700 agissait sous l'influence de Bossuet, et Bossucl sous celle de Quesnel, véritable auteur de tout ce travail.Cette fameuse censure f'ut un admirable tour d'adresse en faveur du jansénisme.Le roi voulait que l'assemblée frappât cette hérésie ; c'était l'affaire capitale, On imugina de frapper simultanément les Jésuites par la censure, ce qui occupa presque exclusivement l'attention du public ; le peu qu'on fut forcé de dire contre la sce.to pour obéir au roi, passa ainsi inaperçu.Si Bossuct ne fut pas l'inventeur du stratagème, il en fut l\u2019instrument.Ainsi en 1700 Bossuet était encore plus que l'intime de Quesnel.Daus l'assemblée de 1700, le Cardina] de Nouuilles sert de paravent ; derrière lui se cache le trop fameux Quesnel, qui, lui- même, se dérobe à l'aide de Bossuet qu\u2019il fait agir et parler à volonté.Ainsi Félenon, qui compte parmi les rares personnifi- | cations de vertu et de franchise du siècle de Louis XIV, restées debout, considérait- il Bossuct comme l\u2019un des plus chauds amis du Jausénisme.Le 24 Juillet 1703, écrivant au due de Beauvilliers, il lui di- suit : «Je vous ni rendu compte ces jours pus- sés, mon bon duc, de ce que je pense sur mademoiselle votre sœur.Aujourd'hui je crois vous devoir parler des affaires de Douny.Jo mais que M.de Marillac s\u2019est souvent décluré avec chaleur contre les Jésuites sur cette affaire.M.D'Argouges, gendre de M.Pelctier, ne leur sera pas favorable sclon les apparences.M.Voysin, a toujours paru prévenu contre eux.M.LeBlune a été mis hors de l\u2019intendance de Rouen, pour y avoir été convaineu de fu- voriger le pussage des écrits du parti jun- séniste.Le roi u-t-il oublié un fait si décisif?Enfin roux connreissez M.de Meaus.Ne pourrait-ou pus ouvrir les youx du roi ?Si on rétablit cette université, elle fera en ce pays des maux irréparables, et ce dia- cèse sera _inondé de jeunes gens pleins de ce poison.Pendant que le roï d'Espagne réprime l'erreur à Louvain, faudra-til qu'elle trouve son refuge à Douuy, et que le roi l'y protège contre son intention ?Dès qu'on les luisseru faire ils seront les maîtres de tout ct nous n'aurons plus d'études qui ne soient COrrompues.» Fénélon ent allé plus loin encore, il a dénoncé à Rome l\u2019Evêque de Meaux comme un janséniste avancé.Nous n'en voulous pour preuves que les extraits suivants des lettres de Bossuet lui-même : Le 25 Janvier 169B, il écrit à l'évêque Mircpoix : « Je ne ménage plus guère Mde Cambrai qui se déclare trop ouvertement, et fait unc illusion trop manifesté À l'Eglise.Les écrits qu'on donne à Rome de su part, et dout j'ai des copics, portent expressément que si nous nous Hommes déclarés contre lui, c'est à cause qu\u2019il n'a pus voulu entrer dans notre cabale qui était velle des jansénistes.» Dès le 9 Décembre 1697, Bossuet écrivant à son neveu avait dit : « on écrit ici de Rome que M.l'abbé de Chanterac vante M.de Cambrai comme ?e défenseur, contre les évêques de France, de l'autorité du Pape, do l'Anti-jensénisme et des moines.» Qui ne sait d'ailleurs qu'en apprenant la mort de Busguet, Fénélon l'ut saisi d\u2019une Vou, III.ESS ER TEES mere rt ee Dre prie inquiétude mortelle dont l'objet se traduisit par cette phrase significative : « Æer-il mort comme ilu vécu, xen dernières années dns un air tont junséniste ; et un bon pré- téeeutholique l\u2019u-t-il assisté au grand pux- suge?n (Lettre de Lediou) Les jansénistes cux-mêtmues ont fait à Bossuet la justice de le compter pour uu des leurs, comme on peut le constater, en mai 1703, pur la saisie des papiers de Quesnel ct de Gerberon.Ecoutons lu-des- sus les mémoires de l'abbé Legendre.« On découvrit que le jausénisme était un ordre fort répandu en France, en Flandre, en Italie, à la cour, à In ville, parmi les particuliors, duns les communautés soit séculières, soit régulières, ordre qui avait des abbayes, des prieurés, des hopitaux et hospices, des colldges, des ermitages ct des officiers taut subaltornes que majeurs.M.Arnauld en avait été général ; depuis sa mort, l'ordre dtait gouverné sous le titre de prieur par le Père Pasquier Quesnel, prêtre de I'Orutoire de France.On trouve daus ce proeds unc liste assez ample des plus notables du parti en France, à Rome, aux Puys-Bas, avec leurs noms de guerre, je veux dire des noms postiches ot masqués que le parti leur avait donné, de peur qu'ils ne fussent reconnus si les lettres qu'ils s\u2019é- erivaient vonaient à être intercoptées.Le Cardinal de Noailles est appelé dans ces listes M.de Musee, M.le Général, et plus communément «om Antoine de St.Bernurd.Quelle métumorphose ! quelle bar- dicsse de dégrader un cardinal, un archevêque, titres les plus éminents de l'Eglise pour en faire un religieux duns la monarchie junsénienne.Le fameux M.Bossuct évêque de Meaux est appelé M.du Perron, parce que comme ce cardinal, il a beaucoup écrit sur lu controverse.On lo loue si fort dans ces listes, qu\u2019on pourrait croire qu'il avait été janséniste ; il n toujours nié qu'il le fut et plus fortement que jamais depuis que le roi lui avait dit par forme de reproche, qu\u2019il ne pouvait se persuader qu'à un homme aussi éclairé et aussi sage qu'il était il cût échappé de dire, comme on l'en accusait, que le jansénisme est un Suntôme, ce prélat si illustre par son éru dition ne survéeut œuère à cette découverte.» Bossuet en qualifiant le jœnsénixme de fantôme se constituait l\u2019écho de tous les junsénistes de son temps.Tous criaient hautement que le jansénisme n\u2019existait plus, qu\u2019il était mort dans su fleur ; en même, temps, chacun, se dérobnntadroitement, fe- suit de son mieux pour le propazer ot l\u2019étendre de plus en plus.Nous voyons de nos jours quelque chose d'analogue, À quelle époque le gallicanisme a-til été plus honni, plus flétri, nous di- rous plus maudit ; \u2018et, cependant, connait- on une époque où le gallicunisme ait été plus répandu et plus envahisseur ?Ceux même qui se défendent le plus de l'accusation de gallicunisme, ne sont-ils pas les mêmes qui favorisent les empiètements sacri- lèses de l'Etat sur l'Eglise ?Poursuivons notre étude.(A continuer.) BINAN SEMAINE LITURGIQUE.Avril, 272,11 Dimanche de Paques.Sainte Famille.Introït, \u2014 Réjoulssons-nous tous dans lo Selgneur en célébrant ce jour de fête en l'honneur de In Sainte Famille ; les anges ne réjonlssent de cette solonnltd et louent ensemble le Fils de Meu, niletuin.Epitre.\u2014~8t.Paul aux Gulates c.4.Tant que l'héritier est encore enfant, 11 n'est point distingué de l\u2019esclnve, quoiqu'il soit le maitre de tout, mais 11 est sous In pulssance des tuteurs et des curateurs jusqu'au temps marqué par son père ; ainsi, lorsque nous étions enfants, nous étions ussujotlis aux prenières instructions que Dieu a données au monde.Mulx lorsque les tempa ont été accomplis, Dieu à envoyé son Fila.\u2026.\u2026Aucun de vous n'est done plus esolave, mon fils, Evanglle.\u2014St Luc.¢.II.Pourquol as-tu ainsi \u201c aglenvers nous?Voila que ton père et moi plongés dans l'affiiction nous te,cherchions, Kt Jésus leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ?Ne sa- viex-vous pas qu\u2019il faut que Je m'occupe «des choses qui wont de mon Pore.SAINTS DE LA SEMAINE, Land, 23.\u20148te.Theodore ot Mt.Didyme, mar- tyra.Rte.Theodore était d'Alexandrie ; Euatratus F'rocule, préfet la fit amenor 4 son tribunal.Après un long Interrogatoire, on ln condamna à être exposée dans un lieu de débauche.Un jeune chrétien d'Alexandrie nommé Didyme In dé- llvra et lu st sortir de ce lieu.Pour récompense de «on action gdndrouse, Didyme cité à non tour au delbunal du Préfet fat condamné À mort.Théodore et Midyme furent décaptiés l'un et l'autre.Pape 8L Marcellin.Mardi, ,\u2014Ht.Plorro de Vérone, martyr.Dos son enfance, Mt.l'lerre Gtalt ferme dans sa fol ; 1 prit \"habit de St.Dominique et ne distingua duns cet ordre pur nom Wnlonts et Nos vertus, 11 eut de grands suceds dunn In prédication.Dieu pormitau démon d'éprouver an vertu par les plus rudes tentations, SL Piorre on trioinpha et sa vortu brilla d'un dolat plus grand après ces tempsten.La Ste.Viorge elle-même viut l'en- wager à soutentr ln lutto ; elle lui apparut et l\u2019en- courngen.Nt.Plerre fut mind mort par des as- susulne Jo 6 Avel 1262.apes, Innocent 11] at Innocent IV, Mororedi, #,\u2014St, Cathernie de Sienne.A peine Agee de cing ans.Rte.Catherino Ait paraître une urande dévotion à In Ste.Vierge, & nept ann, elle fit vœu de chnnteté.Elle ne fit cnnutte doming- caîne ; alle eut À soutenir los plun rudes combats contre le prince den ténâbren, qui l\u2019anslégen den tentutions ler plus horribles.Dion In récom- ponsa de son courage,en ln coimblant des plusdou- cen consolations, en lui faisant connaître les secrets du olel ot en ul accordant le don des mire- clen.Ste.Catherine out une grande part dans les aflaires publiques de wou temps ; elle tre- \u2014 LE FRANC-PARLEUR.No.26.vatllu au bien de la puix et de lu rollglon, mourut le W avril 180, Jeudi, ler Mui.-\u2014St.Philippe ot St.Jucques le Mineur, Apôtres.Ils étalent tous lou deux disci- Ples puis apôtres du divin Maitre.8t.Jacques surnommé le Mineur devint Ev que de Jérusulem, où sn vertu l'avait rendu l\u2019objet du respect universel, ll convertit ut grund nombre do Juifs à lu vraie foi par les exemples de su sulnte vie et par l\u2019éclat de sus prédications Ll fut marty rise lo lOuvell de l'un 72 Se Philippe alla pr.cher l\u2019Evansite dans l'Asie Sapérieure ; ln tradition rapporte Gel pr cl nusel aux Guulois.I) fut muartyrisé à Hiéraples, ville de Phrygie.Vendredi, 2 Mai.\u2014St.Achanuse, Patriarche d\u2019Alexandrie et Docteur de l\u2019Eglise.St.Athanase fut une dos glolres de son temps \u2018En lonant SL Athanase, dit St.Grégoire de Nozinnee, c\u2019est la vertu m mie que Je loue.N'est-ce pas en 6f- fet louer lu vertu que du faire l\u2019éloge de celui qui réunissait toutes les vertus duns sa personne 2° Athanuse fut ln colonue de l'Eglise.Il devint par su conduite le mudèle des Evques.On n\u2019é- tult orthodoxe qu\u2019autant que l\u2019on professait In m \u2018me doctrine que lul.I endurn les horreurs de l'exil pour le soutien ce lu foi ot 11 Corasa par aes écrits l\u2019Arlanisme.Samedi, 8 Mai.\u2014 Invention de la Sté.Croix.L\u2019Egllss honore aujounl'hui In Croix de Notre Scigneur, parce que c'est le Jour of elle fut trou- vêe, après avoir 6té cherchée longtemps.Ce fut Ste.Hélène, inêre de Constantin, qui fit faire sur 1e Calvaire les foulllos nécensalres, Elle (ut retrouvée avec les croix des deux larrons.Un prodige fait par l\u2019attouchement de lu Vraie Croix servit À In dlecerner des deux autres.Elle QUARANTE HEURES, Lundi, 3.Collége Jollette.Mercredi, #.\u20148t.Damien.Vendredi, 2 Mat.\u2014Externat de la Congrégation Rue Craig.FPHEMERIDES.30 Avril, 1970.\u2014Moit de Mgr.Couk, premier Ev.que des Troin-Rivières.2 Ma, 300.\u2014Elcotion du Pape Etlonue VI.Une soirée à la salle d'asile St.Vincent de Paul, rue Visitation.Nous avons eu lo pluisir d'assister le 14 avril au soir, à la plus charmante soirée qu\u2019il soit possible d'imaginer pour les délassements du cœur et de l'esprit.Le choix des morceaux que contenait le programme, dénotuit un goût épuré, une noblesse de sentiments, un tact exquis de lu part de ses auteurs.Lu soirée a commencée par la représentation de cette pièce sentimentale et si belle au point de vue des caractères de la morale que l'on nomme la * Grâce de Dieu.\u201d Arrangée expressément pour être jouée dans les maisons d'éducation et lus pensionnats, on y remarquait avet satisfaction pour le eœur, l'ahsence dans cetto pièce, de certains passages immornux qui se roncon- trent dans la pidee originale.Voici dans quel ordre s'est fuit lu distribution des rôles, Magdeleine Mme J.Bissonnet Pierrette Mlle C.Pellerin Marie \u201c A Lapierre Catherine \u201c H.Pellerin Mme la Marquise ** R.Latour Fanchon \u201cT.Pellerin Chonchon \u2018\u201c A.Lapierre Mme de Sibray \u201c P.Latour Mme Ste.Suzanne + M.Mercure La marchande de guteaux Mme Bissonnette Charlotte Mlle D.Pellerin Nous voudrions épargner la modestie de ces dames et demoisclles, en confondant leurs mérites respectifs avec celui de l\u2019ensemble daus l'exécution de cette pièce mais nous croirious manquer à lu franchise et à la vérité, si nous ne mentionnions en particulier les rôles de Magdeleine, Marie, Pierrette, Fanchon, Mme lu Marquise, qui ont été remplis d'une manière admirable.Ce n'était \u2018pas la première fois que vous entendions cette pièce qui n fait la réputation de plusieurs de nos troupes dramatiques françaises en ce pays, mais jamais nous n'avions encore vu interpréter aussi fidèlement, avec autant de naturel, que l'ont été en cotte soirée ces différonts rôles qui exigent de l'étude, du talent, et une sensibilité de sentiments que l'on rencontre difficilement chez vos actrices des grandes scènes théâtrales.Aussi le.sucoès a-t-il été complet, et les applaudissements nombreux et réitérés qui ont accuvilli certains passages pathétiques, où la vertu aux prises avec le vice, voyait enfin le triomphe couronner sa persévéran- ve et ses efforts, ont dû dédommager amplement, celles qui so sont fait les intorprêtes du bien pour l'aide d'un œuvre de charité.Christino de Suède, morceau de musique classique, fut rendu parfuitement par Madame Leduc.Tout lo monde a pu admirer les richesses de #& voix, si floxible oten même temps si puissante.Elle a ou les honneurs du rappel, et o'¢- tait justice.Le Vaudeville ayant titre la Jenne Institutrice fut joué avec beaucoup d'habileté et do succès, ot plus d'une fois los eail- lies et les naïvetés de la bonne Uraule, ont déridé lo front de graves porsonuages.L Leçon de Chant par los M.M.Pellerin a été saluée par les applaudissomeuts et los rires unauimos de l'assemblée.Ces messiours possèdent de jolies voix qu'ils savont faire valoir avec apropos et talent.« Soufflez-moi duna l'œil» comédie dia- loguée en uu acte \u2014AMouille-Bouche, personnage malheureux eulevé le jour même de son mariage par le tyran Tropical, qui se complait à persécuter son prisonnier dans le but de mener à bonne fin amours.\u20ac L'intriguo de cette petite pièce est bien soutenue, et l'on sent que l'esprit lrancais a laissé en plus d'un eudroit son empreinte et sa marque, M, M, F.X.Dubucet Oct.Labelle étaient les deux acteurs de cette pièce.Leurs mérites incontestables répudient des éloges qui ue serviraient qu'à les amoindrir.Pour couronnement de cette intéressante soirée, nous avons eu un tableau vivant fuit avec art.Les Anges de l'Enfance étaient représentées par les Delles.Albina Glenuy, Emma Latour ot Elmire Bernier.Les Petits Enfants.Henri Béliveau, Alexandre Malo, J.Picotte, Rose deLima Goulet et M.L.Temens.Iluminé au feu de Bengale, ce tableau était d'un effet ravissant, L'Orchestre Ville-Murie sous l'hubile direction de M.O.Lecours, n'a pas peu contribué à rehausser l\u2019éclut de vette fête artistique, pur l'exécution des plus jolis morceaux de son vaste répertoire.Madame Lumarche présida durant toute la soirée au piuno, dont les accords harmonieux firent ressortir avantageusement lu beauté des morveaux qui furent chantés, Il était près de minuit quand la séance fut terminée, et lu nombreuse réunion qui evait assisté à cette soirée se retira enchantée d'avoir pu sc procurer des joies aussi pures, tout en contribuant à soulager les misères humaines qui sont les enfants adoptifs de lu charité.ses - -\u2014\u20140 Les Sœurs de l'Asile de St.Vincent de Paul, Rue Visitation offrent leurs plus profonds sentiments de gratitude et de reconnaissance aux Dames, Demoiselles ot aux Messieurs qui ont repréeonté des Drames à la séance du 14 Avril, ainsi qu\u2019à Madame Leduc I'habile cantatrice, 4 Mine Lamarche qui a touché le piano, à l'Orchestre Ville- Marie, aux Rédacteurs des joornaux, à M.Laforce qui a prêté gratuitementun piano, aux Dames Patronnesses de l'œuvre et aux Messieurs de la St.Vincent de Paul, toutes personnes qui ont encouragé haute- mont ls réance par laquelle grâce à la générosité publique, I'Asile St.Vincent de Paul a requ la jolie some de $296.00.Les Sœurs de la Providence n'oublicront jamais les généreux sacrifices qu\u2019acteurs et actrices et toutes les autres personnes se sont imposées pour venir en aide à leur établissement.eee Jeudi prochain, premier mai, aura lieu dans I'église du Gesu, le sacre de Mgr.Fabre.Depuis plusicurs jours déjà, Mgr.Fabre s\u2019est retiré dans la retraite et la solitude chez les RR.PP.Jésuites, -\u2014;e\u2014\u2014 em LY RLY WE>AVIS IMPORTANT D) AUX ABONNÉS.Au mois de mai, aussitôt que notre premier semestre ecra expiré, nous publicrons le Franc-Parleur deux fois la semnine.Depuis plusieurs mois, ot nous pourrions même ajouter que dès les premiers numéros de notre troisième année, des demandes en nombre respectable ct imposant nous ont été faites dans ce sens.Nous avons été grandement honoré de cette marque d'intérêt, envers une œuvre qui nous tient au cœur ct pour laquelle uous avons déjà fait et sommes prêt encore A faire tous les sacrifices possibles.Pour répondre à ce vœu qui s\u2019est de plus en plus nccentué, nous avous décidé de faire paraître notre journal deux fois la semaine, au commencement du second se- mcstre.au lieu d'attendre, pour réaliser cette amélioration, ln fin de lu troisième année.Nous avons le ferme espoir qu\u2019on nous saura gré de cet heureux changement, et que les sympathies honorables qui nous ont accucilli ne naus feront point défaut.Nous aurions aimé À ne pas demander à la bourse de nos amis d'autre somme que celle que nous avions fixéo pour l'abonnement de cette année.Mais comme les améliorations ne peuvent s'opérer sans que le côté financier en subisse uno légèro dépression, nous sommes obligé, pour parer à cet inconvénient, d\u2019augmenter quelque peu le taux de l'abonne- mont.Au lieu de 82.50 par année, nous char- gorons, à l\u2019avonir, 83.00.Coux qui ont payé leur contribution annucllo, n'auront donc que 25 cents à uous remettre pour les derniers six mois, et coux qui n'ont pays que le premier sc.mestre, devront nous faire parvenir pour le dernier 81.50.Les nouveaux abonnés, à partir de mai prochain, devront, s'ils veulent fecevoir notre journal, nous expédier, par la malle, SL.50 pour les premiers six mois, ou 83.00 pour l'année.Comue on le voit, l'augmentation n\u2019est que nominale, car pour 50 cents en plus, l'on recevra le double de matière à lire que l'on trouve aujourd'hui sur le Frane-Par- leur, Avec une publication bi-hebdomadaire nous pourrons varier un peu plus les sujets à traîter et par là satisfaire tous les goûts, Nous comptous donc sur l'encouragement promis et sur celui quine peut mutiquer de nous être accordé, cur si lu franchise à droit à des égurds et à quelque considération en ce pays, nous avous bien le droit d'en réclamer une Loge pare.Que nos ahonnés, en suldant les arrérages du semestre qui «uit se terminer à lu fin de ce mois, veuillent nous faire connaître en même temps leur intention au sujet de ce nouvel arrangement.Car ce sera pour eux, au \"cas où lu réponse serait favorable, ct elle le seru nous n'en doutons nullement, le moyen de uous rendre un double service.Le Frane-Parteur, tout en suivant de point en point lu ligne de \u2018conduite qu\u2019il s'est Lracée, et dont il n'a jamais déviée, ne vestern pas indifférent aux questions d'intérêt publie, d'atéliorations industricl- les.de questions d'économie politique.ete.qui intéressent ce pays.H est déjà un agent très précieux pour la clusse mercantile.qui en annonçant dans ses colonnes, est sûre de voir ses annonces .cireuler danx 303 paroisses appartenant à l$ Province de Québec, à part, près de 200 copies distribuées aux Etats-Unis et à l'& tranger.Sa cireulation dépasse le chittre de 1800, et clle s'accroît tous les jours.Nous invitous ceux qui désirent profiter de ces avantages, À venir live notre liste d'abonnés, qui sera constamment à leur disposition.Nous n'avons pus d'intérêt à tromper personne, pas plus que nous désirons l'être.Ayaut renouvelé à neuf tout notre fonds de caractères d'imprimerie, nous sonmues aujourd'hui en état de faire ct d'imprimer tous les ouvrages, quelques cousidérables qu\u2019ils soient, avec tout le soin, le fini d\u2019exécution qui out distingué jusqu\u2019à ce jour l'atelier du Franc-Perleur.Le public voudra bien prendre note de cette nouvelle amélioration et surtout ne pus oublier que les mérites des ouvrages sortant de nos atolicrs typographiques n\u2019ont pas besoin de la réclame pour être appréciés à leur juste valeur.\u2014-\u2014-.e.VARLETES.Les Canres PosTALES EN [FRANCE \u2014 Ou assures que les carles I\u2019osia.es ont réussi complètement, beaucoup pl s compièlement que ne l'espéraient les plus optimist-s, et les journaux ali- nent des chiffres probablemeut un peu plus fantastiques lorsqu'ils par leut de lear fabrication et de leur vente, Je veux bien les en croire sur parole, tout eu remarquant seulement, a part moi, que nalgré une correspondance assez achve, il ne m\u2019est pas cucore arrivé den recevoir une seule, La carte-ostale est peu:-être destinée surtout à preudre ane grande place dans la correspondance des gens qui s'écrivent beauconp pour ne se ten dire.Jusqu'à présent, ma'g-é les doléauces anticipées des proies seurs de style, on ne s'aperçoit pas que sou emploi ait fait baisser le ui- veau de la langue frauçaise : il est vrai qu'il n'y a pas encore de temps perdu, Mas at a dejà produit plusieurs des autris it convenients signalés, et même quelques-uns qu'on n'avait pas prévus.~ Voici.par exes p ¢ une histoire qui court-la ville.1 y à trois s-maines, M.A.écrit à son horloger : « Venez demain malin chercher la pendule du salon, qui a besoin d'être nettoyée.» Ces deux lignes n'dyant rien de { compromieitant, oi d'intime, il les adresse sur cavie-poste.Le lendemain, à dix heures, an moment où M.A.sous-chef au ministère de l'intérieur, venait de partir pour son burear, un personnage se préseute à son appartement: J= suis enyoyé par l'horloger, dit-il, Monsieur lui à écrit.\u2014Ah ! je sais, dit le domestique.Vous venez pour la pendule.\u2014De salon ?\u2014Oui, monsieur, On l'introdvit.1l emporte la pendule.On n'a plus revu ni la pendule ni l'homme.Ce n\u2019est qu'au bout de quinze jours que M.À.comn e \u2018ça à s'inquieter.Ii se renditchez son horloger, qui n'u- vait entendu parler de rien.On es saya de remonter à la source impossible.La carte postale passe par tant de mains! Comment suvoir, entre lu boite où elle a été jetée et lu loge du concierge, quels sont les yeux qui ont pu la lire à v\u2019aise ?Moralité: N'écrivez jimais sur carte-poste à votre horloger, quand il s'agirs de fuvre empor'er voire pendu le.La mèwe recommandation pet s'étendre aux relieurs, anxencadreurs, aux déménageurs el mé:ne aux rêta- menur.Heuveusenent, en pareils cas, et daus beaucoup d'autres, il suffit de mettre la chose sous enveloppe et de 1a juter duns la première boite venue pour en assurer le secret, et nous n\u2019avons plus hwsoiu de recourir à des MOYELUS COMpIiquÉs CAMINe Celui dont parle Autu-Gelle.D nous raconte qu'Histiée, voulant (aire passer des nouvelles importantes à Aristagorus, s'y pril de ls sorte, pour suppléer à Vinsuflisouce de lu posts tetla qu'elle pouvait existes aloes.El choisit un de ses esclaves, el nous prétexte de le guérir d'un mal d'yeux ontil souf ératt, il lue (it ruse la tate, ot y lraça, à l'aide d'un tatousge sur lu peau nue le message qu'il voulaitenvoyé.Puis, il garda l'homme jusqu'à ce que la vhevelure eût repoussè: il ni avail fail CrU:LE sutis du le que lu latouage faisail partie de sun remède contre le mal d'yeux, Dès que le crAne fut regarni de 84 loison crepue, il expédia esclave à Arvistagorus: « Recompande-lui, et non nom, lui dit-il, de te raser la têle, comme je l'ai fit, aus- SIL gue tu 5.rus arrive, \u2014si tu veux être tout à fait guéri» Arislagorus usa donc la tête de l'esclave, et y dé.ch fra, comme sur une page blanche, la lettre de sou ami.Que dlies-vous da ce mode ce car- respoudanc»,\u2014autsi sunple qu\u2019ingé- uieox Ÿ OR GINES ET OCCUPATIONS DE QUELQUES HOMMEs GELENNES.MchémetAli, fameux guerrier mort À Al-xandrie en 1849 et qui se dislingua en Egypte cutive les-Fraugas, etait barbier, Horace était fils d\u2019un boutiquier.Demosthenes était fils d'un coute - lier.Sh tkespeare élait fils d'un cardeur de lame.Rob rt Barns était laboureur dans l\u2019'Ayr=hiire.Milton etait fils d'un égouttier.Christo;h4 Colomb était fils d\u2019un lisserand et tisserand lui-ir8me.Le Cardinal Woolsey était fils d\u2019un chareutier.Olivier Cromwetl était fils d\u2019un Lrasseur de Londres.Whitefield était fils d'un aubergiste de Gloucester.John Jacob Astor,le célisbre n.ilion- Nair, vendait autrefois des pommes dans les rues de New York, \u2014Mde la maréchal de Lauriston est morte dernièrement à Paris à ra ge de 100 ans et 3 mois.Deux des veuves des maréchaux du premier empire, Mde Suchet, duchesse d'\u2019AI- bufvra et Mde la maréchale Grouchy, sont encore vivantes, \u2014EJmound About écrit un livre sur la question italienne.\u2014 Une parure en juis et acier convient trée-biun pour demi deuil.\u2014Les évantails trianon son: très jc- lis et fort commodes.\u2014Le Fallet dit que l\u2019on reverra bientô: lus rubas courtes et les gros pauiers.UN ECHO DE LA CANNERIERE.\u2014Un Marseillais, s'étant chargé d'ovganiser des régales, vint prier l'amiral R.de vouloir bien les piésider.L'officier général arivé à la place d'houneur de l\u2019estrade, le signal fut donné el les bateaux partirent vent arrière.Une heure se passa, puis denx puis trois, les petites voiles blanches se fondwent pen a peu dans la brum- de l'horizon, puis deviurent de simples virgules coutre le ciel, puis disparurent tont à fait.| Le public attendait haletant, les juges siImpatientaient de plus en plus el la nuit surtout éten-lail déjà ses voiles sur la mer, lorsque l'a:viral se tournant vers lo président mar:eil- als: \u2014Miis, litrs-moi, morsieur, Qiie!, les bateaux ne reviennent pas ; is Oul C'Deudant dû déjà avoir atteint le put désigné?A\"! s'étia tout d conp le marseil- Lais, avec evtte intonation incomparable, le but! tron de Pair! jo lu ou- nfiè ; mais jo vous prowets, mou amiral, qu'il y sera l'année pro haine.Le suriendemain les bateaux, fati- zuès de chrchet le bul, jetaieut l\u2019en- \u201cre à Gibraltar\u2014l'Âme d'un panvre mari frappait, apres in mort de celui ci, à la porte du Paradis.Saint Pierre, le porte clef du saint lieu, ouvre à demi el demau- de : \u201cQue voulez-vous, d\u2019un ton un peu sévère.L'âme réplique d'une voix dolente : Je voux être admis au séjour des heureux.\u2014Quels sont vos litres ?dit saint Pierre- J'ai habité le corps d\u2019un mari sur la terra.\u2014Entrez bien vite, s\u2019écrie la grand saint, vous avez dû fuire une rude pé- nilence pendant votre vie ! \u2014 Hélas ! oui, mon saint, ajoute mal à propos la pauvre Âwe ; quand j'etais homme, après la mort de ma preimière femme, le diable m'a tenté jet j'en ai épousé une autre.\u2014Sortez à l'instant, touna saint Pierre tout courroucé, el ne reparais- 8:2 jamais devant moi ; nous ne ri- tevous pus ici les imbéciles ! ProviNCE bE Quéarc Disvrict be MONTREAL No, bis, | COUR SUPÉRIEURE Dame EMILIE JORIN, ci-dovant veuve de feu Edouard Ducasse ét son vivant, charpontior £L_dc Montranl, dit distriet, ot actuellement mn- rlée, on secandes noces, avec Ixnnc Desjardins, charretior du cit lion de Montréal, dament autorinde a ester en Justice, ra, ISAAC DESJARDINS, charretior du même lieu, Dafendenr., Une action on séparation de \u201cbiens, n été instituée en cotte cause, le DIX:SEPTI d'AVRII, 1873.+ le DIX-SEPTIEME Jour A.MATHIEU, Avet de lu LDomdue.Montréal, 28 Avril 1872, ANNONCES NOUVELLES.\u2014mst LL XAVIER CUSSON POMPES FUNÈBRES 115, RUE ST.JOSEPH, 115 MONTREAL.M.X.C.a toujours & lu disposition du_Publie les plus 1nagniilques ct les plus splendides Curbitlards de Montréal, ninsi que du magnitiques ntteluges, Costumes de Deuil, qu\u2019il loue à ausst Lon marché que partout ailleurs.Les personnes qui voudront bien l\u2019honorer de leur puitronage, Seront Crèx-bien servies tant sous le rapport de ln benuté ces Corbitlards que de In ponctualité et du bou marche, M.Cusson étunt un des plus anclons de cenx qui tlennent des Corbillards à In disposition du Public, l'espère, par son zèle, mériter lo putro- Wage du l\u2019ublie, OUJOUrs en tualns Ut Assortiment complet de Cereuetls, Tombes, Croix, ute., de tout prix ot de toute quallté, CORBILLARDS A VENDRE ET A LOUER Montréal, 3 Avril 1874 an PROVINCE DE QUEBEC Disviacr pe MonTtrÉar Dans la Cour Supérieur: pour le Bas Canada Le DIX-HUITIEME jour \"AVRIL mil built cent soixante treize, Nu.1112, Présent : L'Honorable M.le Juge MacKuy.In forma pauperis AUGUSTIN VILLENEUVE, mers cr de la pa- Protsutes cles Mont rSet, Distsict de NE i nirous, Demandeur va, JEAN BAPTISTE CHAYE, cordonnler of Dame MARY RUGENLE CILERREY, épouse comic en ong,du dit d ean-18aptiste Clinyw ot lo dit Jean-Baptiste Chuy6é pour auroriser sit dite épouse a Pettet des présoentes, de ls paroisse de Munitré il, District de Montréal, Défendeurs Il, ENT ORDUNNE, sur ls motion do J.A.Unouxt, Eeuler, À vocal du demandeur en autant qu'il appiert par le retour de Joseph Laurin, un des Hulsslers Jurés de cette Cour, écrit sur lo Bref de Somumation émané en cette cause, QUO les Défendeurs ent laissé leur doimietle duns le lrovince de Québec en Canada, ot ne peuvosuL vtre Crouvés dans le Dintriet de Montréal, que les dits Léfendeurs, par uts avertissements.trodeux tois Inséré en lungue féntiçuise, dans le papior- nouvelles de tx Clé de Montrénl, appelé Le l'ranc-l'arieur \u201d et deux fois en laugue anglaise, dans le papter-nouvelles de ta cité appelé The Eveniug Star,\u201d nouné du ernpuraître dovant cette Cour, et [A de répondre à lu demande dua dit Demandeur sous deux fois après In dernière insertion ce tel avertissement et sar le défaut «us dits Défendeurs de comparaitre et de répondre à telle demandednna ln ja tiode susdite, 1 sora permis au dit Desnundeur de procéder à In preuve ot Jugement comme dunis une entuse par défaut.HUBERT PAPINEAU & BON EY, , C &.UN TRÉSOR.\u2014Eb ! Bonjour John.\u2014Bonjour Baptinte, \u2014Depuls quand es-tu arrivé de New-York ?\u2014d'arrive, mon vieux, j'arrive, et Je suls em- Larrussé de savoir où aller acheter un habillement à la mode et À Lon marché.\u2014Tune peux mieux t'ndresser, cur Je viens d'enncheter un, à l\u2019Etubllssoment le plus consi- déruble, le plus complet etle plus varié de la rue st.Joseph.\u2014Quel ckt le nom du propriétaire de cet 6ta- blissement ?\u2014M.Paul Lagurde, 28% et N7, rue St.Joseph, en face de lu rue Murray.M.PAUL LAGARDE tient toujours constamment en mains un assortiment considérable des plus variés ct-des mioux choisis de Marchandises de toute espèce, achetées dons les premieres maisons d'Europe.M.LAGARDE, tout en remerclant le public en géndral ot sos amis de P'oncouragement qu'il a regn Jusqu'à cejour, donne avis tout particulié- rement nux cultivatewrs, qu'il sera toujours pt À acheter d'eux toute espôce de produits qu\u2019ile apporteront un plus haut prix du marché suns aucun trouble quelconque, Des commis de premidre clusse sont attachés À ses établissements et seront toujours prita a servir les pratiques de ln manière la plus convenable.Nous expérons que les ninis se hâteront de venir faire leuts achats pendant lu durée de cette grande réduction de prix, Æ4\">Vonez voir ¢t vous sorcz convaeincus de P, LAGARDE.233 ot 237, Rue St.Joseph.18 avril, em\u20142 J.D.NORMANDIN REGLEUR ET RELIEUR EN TOUS GENRES EF FABRICANT DI LIVRES BLANCS A des Prix tros-mndérés.Aussi livres réparés à bon marché Porte voisine du No.57, Rue St.Gabriel MONTREAL 4 Janv, 1073.as-l10 CANADA Provixce pe Quéneo Distuicr vk MoNTREAL | COUR SUPBRIBURE Dame MARIE LUSIGNAN, do In Olté ct du Dintriet de Montréal, épouse d'Oviln Læenctot, meubller, du mm me llou, dômont autorisée à waster en Justice, Domnndoresse, contre OVI-e LA LANCTOT, meubller, du méme Mou, Dé fondeur.Une action on séparation de biens a été Intentée le SEIZIÈME Jour d'AVRIL courant.L.PICHE, Avot.do la Demanderesse, Montréal, 16 Avril 57% Te SE me = : Yor.111, \u2014\u2014 Annonces Nouvellesmeee pe ee 0% ARNICA Alcooläture d\u2019Arnica Préparéo par los RR.PP.TRAPPISTES Dépôt gônéral à L'ÉCOLE NORMALE J.-CARTIER No.136, Rue Notre-Dame MONTREAL s'adresser à J.GODIN.22 mars 1873 3m A.McMAHON AVOOAT No.212, Rue Notre-Dame Au-dessus dos Bureaux de la \u201c Minerve \u201d MONTREAL 22 mars 1873 1-m Footed f J oto oagaaad Restaurant Français\u2014 Monsieur Hte.Durat, restaurateur de Paris, à l'honneur d'informer ses amis et le public qu'il vient d'ouvrir, À la maison St.Denis, coin des R rues du Champ-de-Mars ct Bonsecours, un res- R ¥ taurant de premidre classe.¥ Les vins et les liqueurs sont toutes des meilleurs marques et la cuisine est française.Lunchs, déjeuners ct dincrs servis A toute ! heures, KF7\"Attention toute spéciale accordée aux di- $ ners privés et aux réunions d'amis, Boros Ol XK 20 30 BOIS! 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cum.me ayant fail atTuires en korletd avec Joeeph Moussean, comine meubliers, sous les nom ot ralson de ** Duplantis & Rousseau \u201d FAILLI.Le Ronsaigné a dopces au Greffe do cette Onur un acto de composition et de décharge par ses oréauolers et le dix-septième jour d'Avril pru- chuin il s'adrossora à la dite Cour pour obtenir une ratification de In décha:ge par 14 effectuée.FRANCOIS DUPLANTIS par Lucian Huor, Son prooureur ad dem.Montréal, 10 Mars 1878.sc.LOTERIE VILLE-MARE Duns le but de venir en aide à différentes Institutions Religicuses.tas 32,000 BILLETS $1.00 CHAQUE Prix VALEUR Uno propriété (Ruo du Bassin, Montréal) loyerannuol, $500 .Doux lots de torre (1tuo 8t.Denis) Tanneries) $00 chaque .1,400,00 Hultlotsde torre (Chemin Ste-Catherine) Afa00chaque .+ +.0.Quarante-huit lots (Cote Sto-Cathorine) Agl&éohaque .7000.00 Un prix en or de millo pinstres .1000.00 Cinquante prix do $W0 chaque .2600.00 5,000.00 2,400.00 Cont prixde$bchaque .600,00 Doux conts prix de $3chnque .CU Six conts prix do $l chaque .000,00 Mille dix prix valant, .$21,200.00 DONS: 1\u2014A l'Evêcho de Montréal, pour venir on aldo a la construction de In cathédrale.2\u2014Pour venir on Aldo à In Construction do 1a chapello do N.-Dame do Lourdes .1,000.00 3\u2014Aux pauvres (Société St Vincent de 2,000.00 Paul .0 +6 + + + + + + + + « « 100000 4\u2014Aux Sœurs du Bon-Pasteur .50.00 5\u2014-Aux Jésuites .\u2026.50.0 6&-AuxOblats .EMA 7\u2014Aux Sœurs do In Providence .500.00 8\u2014Aux Sœurs de ln Miséricorde .9\u2014A In Colonie Plopoills .600.00 500.00 $7,000.00 Des Agents Rusponsables sont demandes Chaquo porsonne qui vendra dix billets aura lo onztômo gratis.Les argents seront déposés entre les malins du Procureur de l\u2019Ev.chôé de Montréal.Lo soussigné devra chaque semaine fairo un dépôt des urgents des Billets vendus, et 11 sern tenu et obligé de publier dans le Journal Le Nou- venau-Moiude le reeu du dépôt accompagné den numéros qui auront Été vendus.Ln Corporntion Eplscopnle ne sera responsable que des numéros qui auront Été ainsi annoncés, Recompngnés du recu du dépôt, Toutes personnes qui auront pris des Blllots dont les numéros no sont pas publiés dans lo Journal susdit, sont priés d\u2019en prévenir le trésorier suns délai, afin d\u2019évitor toute erreur.Le tirage sera fait d\u2019après le modo adopts par les Sociétés de Construction, ct sern survelllé par trois Prètres ct trois laïques on présence du public.: Les propriétés donnécs on prix sont au nom co l\u2019Eve ché, qui en pussera titre au gagnant aussitôt après sn loterie, en par le gagnant payant le coût du contrat.Coux qui désirent acgérir des billets pourront lc fuiro en n'adressant au soussigné.POUR $10 ON AURA 11 BILLETS \u201c x \u201c 2 \" Led lettres adreskées nu soussigné devront être franches do port.S'adreaser à G.H.DUMESNIL., Gérant ot Trésorier de lu Lotorio ViIIo-Marie, No.5, Rue Ht.Sucrement, Montréal, MANUFACTURE COFFRES FORT DE LA PUISSANC DK GODFROY CHAPELEAU A l\u2019épreuvo du Fou et des Voleurs, doublés en Acler cten Fer, Constructeur de ponts en fer Aussl de GARNITURES INTERIEUREH, pour voûtes en fer, avoc portes À l'épreuve des voleurs.PORTES ET VOLETS en for à l'éprouvo du fou.PORTES EN FElt pour Banques, Institutions Publiques et Charnier du Clmotières.COFFRES DE SURETE pour In préservation de Documents importants, Billets de Banques, Débentures, otc.SERRURES BREVETEES, spéeinleinent adap- técs aux portes do Voites, Banques, Coffresforta et Prisons.OUTILS de TAILLEURS do PIERRE.COFFRES-FORTS de 5HECONDE-MAIN pris en échange de Coffres naoufs, où nchotés au plus haut prix du marché.Burpau : 320, Rug SAINT-LAURENT * USINE: Coin des Rues Ontario ct Suint-Charles Borromée MONTREAL Montréal, 10 Octobro 1872, an ROPRIETE A VENDRE ! 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