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Titre :
Le Franc-parleur. --
Partisan du conservatisme social et religieux le plus strict, Le Franc-Parleur dénonce les hérésies modernes et appuie vigoureusement le programme catholique.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1878
Contenu spécifique :
vendredi 4 septembre 1874
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Franc-parleur. --, 1874-09-04, Collections de BAnQ.

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[" ® aid Vor.IV.No.79 g Aen rim A de a, 1 \u2018 gs | ABC NNEMENTS, TARIF DES ANNONCES.2.8 | | se is UN AN.Première insertion, par ligne.+ go.8 °° Canada.\u2026.nsccsossensonsansess veces $3.00 Chaque insertion suivante par ligne.o.¢a™ Etats-Unis (en or) s\u2026.\u2026\u2026.0u00sec00 3.80 Une remise libérale est accordée pour les (payable d'avance.) annonces À long terme.SIX Mots.Canada.s.\u2026.0crcsssonsascores $1.50 1-78 (payable d'avance) Vendu dans les dépôts 3 cts.Les frais de poste ne sont pas compris dans les trois cas.N.B.\u2014L'abonnement et les frais de poste pour I'Europe et les Etats-Unis sont nvariablement payables d'avance.L'Edition paraît le mardi et le vendredi KZF\"Voir notre annonce à la quatrième page.BUREAUX : 22, RUE SAINT-GABRIEL.GRRA ART AVIS.Nous prions nos abonnés, tant ceux des villes que ceux des campagnes, de ne pas oublier que depuis le premier Mai, le premier semestre de leur abonnement au \u201c Franc-Parleur\u201d, est expiré.-* \u201c Nous comptons sur leur ponctualité à remplir leurs obligations, comme par le passé.En accomplissant un devoir, ils auront le mérite de nous rendre un service.Feuilleton du * Franc-Parleur\u201d ROSE DE BRETAGNE PREMIERE PARTIE.Dans les autres contrées la torre donne le sentiment de la terre,en Bretagne la terre donne le sentiment du ciel.Tandis que Rose et Plancoit dormaient dans leur petite maison, Lacouëdie, Marie- Anne et Jcan-René causaient ensemble, assis près d\u2019un feu de fugdre dont la flamme éclairait tout l'intérieur de la maison.Your le moment Marie-Anne avait la parole ct en profitait grandement, ne taris- saut pas cu éloges sur le compte de Rose.Non, non, disait-clle, je ne trouve rien à redire au projet de Jean-René, ct si Roso n'a pas de parentage, clle est wignonne et accorte, ct travailleuse ct fine mouche, ma foi, ct de grande religion, clle so connait 3 tout l'ouvrage ct ne sora pas plus mal pa- Tée qu\u2019une autre pour sa noce, car je lui donucrai ma jupe de drap, mon beau corps garni de velours, ma belle coiffe brodée et mon joli cappot doublé de soic.Quand on vient sur les figes la parure ne flatte guère ; il me semblera de retour me voir en mes jours do jounesse.\u2014Jcan-René écoutait sa mère dans un ravissement visible.; Qui sait, continua Marie-Anne, si rose n\u2019est pas, après tout, une grande demoi- sclle, et ei quelque beau jour il ne viendra pas un seigneur qui la reconnaîtra pour sa fille 1.Et nous scrons riches, riches à mettre des tonnes d\u2019or sous nos pieds.\u2014Vous allez, vous allez, interrompit Lecouëdie, quasimont comme un faiseur de livres.Rabaissez votre plumet, Marie- Anne, ct dites sculement que si Plancoët laisse à Rose sn maison ct sn vache, ce sc- ra encoro plus qu'il no doit lui en revenir.Vous avancez rudement les choses en un tour de langue ! Rosc n'a moy que dix-sept ans, ct Jean-René n'a pas encore tiré à ln milice.Dormez, dormez, ajouta-t-il \u2018on so lovant, ct no vous mettez pns tant do fincs- ses en tête ; nous avons tous un conductour qui penso plus long que nous et voit la fin des choses ; allez donc, allez donc, sans tant do discours, lui recommander votre fimo et dormer.Rosa cependunt no dormait pas; In lune qui passait par uno feuto du volet, coupait on doux lo petit lit ct grimpait au mur comumo un ruban de soie blunuhe.Rose regardait cette lumière douce et pâle.Ello pensait aux bruydres, aux gonûts, ot se sentait un vif désir de courir sans ses vaches dans la campagne, de courir, courir, courir toujours, jusqu'à co qu\u2019elle ot trouvé la mer.Ello avait entendu parler de lu mer, mais clle ne l'avait jamais vue ; colle go lovait & demi, puis la respiration égnle et sonore du bonhommo qui dormait a ¢6- té la rotenait.Enfin, n\u2019y tenant plus, poursuivie par je ne sais quel désir, clle so leva ot ouvrit la potite fenêtre.Ln lune éolai- Trait la campagne d'une lueur blanche, im- JWwobile ct calmo.\u2014Ticus, ponsa l'enfant, la prairie a l'air d\u2019une mariée, et sans savoir pourquoi - elle se prit à rire d'un rire silencieux, puis les larmes lui vinrent aux yeux.Elle re- Vêtit sa jupe de drap, ct pieds nus elle so déposait à franchir la petite fenêtre, quand elle entendit remuer Plancoët ; elle s'arrêta, puis, se jetaut en travers sur son lit, elle pleura.Combien de fois dans notre vie ne nous sentons-nous pus appelés par des voix si- lencicuses et profondes, combien de fois ne regardons-nous pas à l'horison.Ily a jo ne sais quoi dans le vent qui nous attire, le cœur nous bat à la pensée de l'inconnu quo nous cherchons, il nous semble voir au-delà de l\u2019horison bleu je ne sais quel éclatant sourire, quelle voix, quelle étroin- te, nous voulons fuir.mais la respiration de l'aïcule qui dort nous retient cn- chaînés ; au réveil elle nous cherchera.Son regard affaibli voudra voir notre visa) ge, ct ses pieds chancclants ont besoin de notre bras.Lo cœur so déchire à la pensée de l'abandon, et des liens puissauts nous reticnnent à cet étroit espace où notre présence maintient la paix.Alors nous restons, vaincus et pleurant l'ami inconnu qui fuit sans nous.Vous grand\u201d mère, vous n'avez pas entendu passer dans la nuit la voix mystérieuse, vous ne connaissez pas nos regrots, ct vous Vous étonnez des tristesses de notre jeunesse ! Rose chantait souvent, et lorsqu'on lui demandait ce qu'elle chantait, elle répondait qu'elle chantait le bleu, ou le blanc, ou le rouge, elle désignait par des couleurs les différentes modulations qui compo- snieut tout son chant, et qui, tantôt douces, tantôt vives, s'appliquaient parfaitement aux différentes couleurs.Co que René aimait le mieux c'était quand clic chautait le violet ; il lui arrivait alors de pleurer et Rosc aussi, ct ils s\u2019embrassuient sans pouvoir parler.\u2014C\u2019est grand dommiage, disnit un jour René à Rose, que je ne sache pas mettre des paroles sur votre musique, j'y pense bien souvent pendant les nuits, il me semble que j'en sais de bien belles, mais dès que je suis éveillé je ne m'en souviens plus.\u2014 Faites donc, dit Rose, des paroles sur l\u2019oiscau qui s'envole, et qui traverse la mer, et qui vu dans des pays où les fleurs sont assez grandes pour qu'il repose dedans.\u2014Vous pensez toujours aux voyages, dit René ; savez-vous, Rose, que nous devons tous garder ln terre de nos parents, et vivre dans leur maison, et suivre lours usages 7 Quand vous parlez des oiseaux des autres pays je crois toujours que vous voulez quitter le Bois l'Abbé ; il n'ya rien de plus beau, savez-vous quo le Bois l\u2019Abbé ?ct puis nos ancîtres ont toujours demeuré ici, le père de mon grand-père était fermier ici, savez-vous ?ct mon grand- pire, et voici mon pire, ct puis ce sera moi, et sûrement après moi.\u2014Parlez pour vous, René, dit Rose qui so leva ct prit le chemin de ln forêt, mais moi je n'ai pas de parents, je suis sur la torre comme une fouille que le vent emporte, et vous, vous êtes comme le fruit pondant à un arbre.\u2014Ecoutez-moi, dit Roné qui suivit la jeune fille, écoutez-moi.\u2014Non, non, dit Rose sans écouter le jeune hommo, jamais je ne pourrai me souvenir d'avoir été bercée par ma mère, jamais je no pourrai mo souvenir d'avoir regu les enscignoments de mon père ct je verrai jamais lo jour de leur mort, jamais je no mo souviondrai de leurs adicux et jamais je ne pourrai les plouror.\u2014J'ai été jotéo au vent comme uno paille, il n\u2019y n cu quo Plancoët À me donner un nom qui cst colui de Rose, car pour d'autre nom jo n'on ai point\u2026 ct pour finir Jenn-René, je no sens point ma racino où vous scntez la vôtre.Vous êtes pourtant du pays do par ici, Roso, reprit Jean-René et si jo voulais vous diro un nom, je vous dirais que vous tes In Rosc du pays de Brotagno.Vous avez pour parents Plnncoët et nous autres.En co moment, ils étaiont arrivés tous les doux à la forôt ; Roso s'ussit au pied d\u2019un arbre et commenga des modulations étranges que René cseayait vainement do reproduire sur le biniou, Ecoutez, Rose, dit Jean-René qui interrompit la jouue fille, c'ost une chose drôle tout à fait.J'aitio pourtaut bien ln musique et tous les chants.Jo sonne du biniou eto'est mon plaisir.J'aime bico quand ADOLPHE OUIMET, vous chantez ; ch bien, ça me donne commo un frémissement de frisson de fièvre, ça me fait pleurer, et pourtant j'aimo bien la musique.Comment done que ça se fait ?Pour ça, Jean-René, dit Rosc je ne saurais vous en rien dire, ct pourtant je sais bien co que\u2019cest.\u2014Vous êtes donc comme moi que la murique vous fait un mal drôle qu'on voudrait toujours avoir, \u2014Ce n'est pas la musique qui me rond ainsi, voyez-vous Iené, c\u2019est quand jo re- gardo comme ça devant moi.\u2014Où ça ?\u2014Devant moi ct comme cn dedans ct que jo voudrais suivre les grands oiscaux du cicl, ct puis que j'oublie mes vaches et la maison du vieux, ct que voilà que je suis comme partic ct que je suis dans un air tout d'or, où je vois des figures blanches dedans.\u2014C'est peut-être des cornicanets ?\u2014Sûrement non, René.\u2014Ou des poulpiquets.\u2014=Sarement non.Voyez-vous, la maison du vicux branle et tombera, ct la vache mourra ct tout périra.TS \u2014Oui, dit Jean-René, mais la vache a cu une génisse, ct tous les ans nu printemps, tout revient À neuf sur la terre.\u2014Eh bien, dit Rose, qui sc tourna vers Jean-René avec des yeux d'une profondeur iaouïe, je voudrais savoir et voir qu\u2019est-ce qui en cest l'auteur.Tous deux se turent, ct au bout d'un moment, Rose reprit son chant avec de telles modulations, de tels éclats de voix, que Jean-René restn immobile ct comme pétrifié d'étonnement.La jeune fille était debout, In tête lovée, sa poitrine gonflée semblait prête à éclater\u2018| aux cfforts de son chant.Ses picds nus, Rr fat > > = \u2014 \u2018RÉDAGTEUR-PROPRIÉTAIRE.mé, chantant avec des accents si étranges, que Jean-René en était effrayé, tantôt assise près do la chaumière du vieux, muette et morne, triste jusqu\u2019à la mort.Dans ces moments-là, Jeau-René lui parlait de la chaumiière du vieux, de ses parents, de lui-méme.Et ému, oppressé, tremblant, il s'arrétait au moment de lui parler d\u2019elle.Rose n\u2019avait rien cntendu, S\u2019il lui avait dit : Qu\u2019avez-vous ?et si elle eût pu lui parler, elle lui aurait répondu : Mon amour est absent.Au moment où Rose et Jean-René descendait In côte qui conduit de la forêt au Bois-l'Abbé, ils virent venir à cux un personnage élégammont vêtu, qui s'adressant à Rose, lui dit : \u2014Ma petite, avez-vous du Init ?Rose ne répondit pas et le personnago retournant sur ses pas ct suivant Rosc, ajouta .\u2014Ticns, elle est gentille, cette fille.Petite, vous êtes jolie, savez-vous ?dit-il en avançant la tête sous la coiffe de la jeuno fille, et telle que vous voilà, ma parole \u2018d'honneur.vous êtes trop gentille pour un pataud.En ce moment Reué trébucha d'une manière inoxplicable, car il n\u2019y avait cn cet endroit aucune pierre sur le chomin, ct poussa lo personnage presque dans ln fossé ; mais le retenant par lo bras, il lui dit:: C'est assez que vous soyez sur le bord, ce n'est pas nécessaire que vous tombiez dedans.\u2014Vous n'êtes pas adroit, mon cher, s'écriu le monsicur, en brossant légèrement la manche de son hahit.\u2014Oh que si | dit Jean-Roné ; sans moi vous tombiez dedans, savez-vous, et vous seriez sorti do là plus\u2018vert qu\u2019une grenouil- étaiont frémissants sur les fouilles sèches d©-3.0% aurait jolimeut fait rire les bolles du bois, sa jupe do flanelle bleuc ct son corsage de drap noir dessinaient des formes sveltes, tandis que son visage voilé sous les pans de sn coiffe avait je ne snis quoi d'aérien ct de transporté.\u2014Qa, dit René, c\u2019est le rouge que vous chantez, c\u2019est bien facile à connaître, mais vous vous faites mal ; vous voilà toute pâle, venez plus tôt devant la maison ct là vous chantorez lo violet.C'est çn qui fait pleurer I.c'est gn qui cst beau |.Si rien n'est plus beau que l'expression éclatante, colorée, vive ct profonde d'un sentiment, rien n\u2019est plus touchant que son expression confuse.Il semble alors que I'ime captive frappe comme l'aigle aux barrcaux de sa prison : on voudrait lui donner la liberté, ouvrir son horizon, lui livrer l\u2019espace.On saisit sur les lâvres inhabiles au langage, le frémissement de l'amour, qui cherche la liberté dans la parole, Ce tressaillement mystérieux de l'hôte infini, so devine sous le voile; l\u2019âme brûlante et cachée dévoro l'obstacle, ct si ln parole lui est refusée le feu lui appartient, celle transfigure le visage et impose sa puissance par le rayonnement.Une crreur profonde été de croire que des hommes ignorants, dont Ia langue se compose à peino de quelques mots applicables aux usages les plus grossiers de la vic, étaient dépourvus de toute vic supéricure ; on les a rclézués au rang des brutes, sans se souvenir que Dicu parle une langue si- lencicuse, qu\u2019il pénêtre partout comme un volour et qu\u2019il entro par les portes formées.Jean-René était d'une nature silencicuse, recucillie, douce, soumise par instinct, les beautés de la nature imposaient à son âme Ia paix que toute majesté porte avee elle ; il jouissait confusément du beau, ot sans désirer rion do plus, aimait les montagnes et les prés qui l'entouraient, le cicl qu\u2019il avait toujours vu sur sa\u2018tête et désirait mourir là où il était né.Pour Rose au contraire, tout-était suffisant, elle n\u2019avait pu trouver In paix où Jean-René avait trouvé ln sienne, et com- mo clle le disait elle-même, sn racine n\u2019était pas au môme liou ; son fime ardente ct altéréo cherchait le lieu de son amour avee unc ardeur inquiète, ct les modulations de son chant n\u2019étaïent pas autre chose que In parole sams parole, des désirs de son cœur.Ces belles montagnes quo Jcan-Roné admirait, Rose aurait voulu les aplanir pour franchir leur horizon, ou bion les élever jusqu\u2019au cici pour franchir lours cri- mis, .\u2018Tautbt on la voyait courirle visage ani- J dames qui vous attendent devant chez nous, On arrivait en effet à la chaumière, où trois dames vêtues à ln dernière mode at- tendaicnt avec uno visible impatience\u2018: Eh bien | cria la plus jeune, aurons-nous du lait, à la fin ?\u2014Taisez-vous, Césarine, dit le monsieur vous ne savez pas toute la peine que j'ai eue à trouver les deux naturels que je vous ramène.Ils vont traire leurs troupeaux, ct vous boirez ; mais un peu de patience, que diable !.un peu de patience ! (à continuer.) \u2014\u2014\u2014\u2014 er => rer Les conservateurs libéraux et les libéraux catholiques.Etudes sur le pouvoir dans la société et les formes sociales, Monarchie ou République, par J.T.Sénigon, archiprêtre en retraite.Agon, Sev.Demeaux, 1873.1 vol.ju-8.Deux classes d'hommes surtout font obstacle à la véritable restauration de la France, ct, chose étrange ! ces deux classes sont précisément colles qui semblent la désirer avec le plus d'ardeur, qui se glorifient mêmo d'y travailler avec le plus de succès : les conservateurs libéraux ot les libéraux catholiques.Les éloquentes et vigourcuscs pages de M.Sénigon n'ont d'autre objet que d'éclairer les uns ct les autres.Nous entendons par conservateur libéraux ces hommes vulgairement appelés les honnêtes gens, que l'on reucontre partout, dont la fortune est faite ou en train de se faire et qui tremblent à chaque instant de la voir disparaître dans quelque \u2018 cataclysme.Ils veulent à tout prix ln sécurité, à tout prix l'ordre matériel et la paix; mais par quel secret entendent-ils s'assurer ces biens précieux ?Par co qu\u2019on pourrait nommer Ja conciliation à outrance.Ils vous discnt d\u2019un ton doucereux : N'affirmez pas trop haut les principes ; vous irri- tericz les dissidents, il faut les ménager.Sans doute, la religion cst néocssaire, et le catholicisme cst excellent ; mais pourquoi 8tro axclusifs ?soyons tolérants.La grande religion, c'est ln conscience, \u2014bien entendu, la conscience so gouvernant soulo et par cll-même, sans que la religion ait rien à y voir \u2014 Vous républi- quox : Mais il y a conscience ot conscicn- co : il y a la conscience do l'honnête hom- mo ot colle du voleur, la conscience du philantrophe et collo de l'assassin, la cons- CREDIDI - PROPSER - QUOD LOCVEVS - BVSTE.et divine, problème w'a d'autre solution ue cessous d'expliquer à ces aveugles conservateurs : rien ne peut dissiper les préjugés accumulés par leurs passions.Dopuis 89, la France est fatalement entraînée d'erreur'en erreur, do ruine en impuissance de rotrouver son équilibre ; cette impuissance u manifestement pour cause l'absence de principes, de convictions fortes et communes, de règles fixes do conn'importe ! Ces esprits étroits ou faussés s'obstinent à ne pas voir.Un moment offrayés par lu tempite, ils se rossurent À la moindre éclairoic ot recommencent gnic- ment leur vie de plaisir ou d'affaires.Au lendemain de la crise, ils s'en vont oriant plus fort que jamais : Vive 89 ! Vive le progrès ! Voilà le vrai Français moderne, le révolutionnaire parvenu ct entisfuit, l\u2019homme de la potite, souvent même de la grande bourgeoisic, administrative, commergnnte, industrielle, & laquelle il faut joindre bon rombre do gens do lettres, tels que les Mérimée, les l\u2019aradol, les Boulé,-je mm'abstiens de nommer les vivants.\u2014et taut d\u2019autres produits nou moins achevés de l'éducation sceptique.| L'idéal demeure toujours pour ces sortes de gens le juste-milicu, le parlementarisme de 1830, la politique des petites manœuvres, des petits expedients, du jeu de bascule enfin, inclinant tantôt à droite, tantôt à gauche, prétendant gouverner et tout sauver sans principes, sans moralité, sans Dicu, n\u2019aspirant au fond qu'à multiplier le bien-être et les jouissances.Telle cst, trait pour trait, la masse de nos conservateurs libéraux : Ils se croient habiles, parce qu'ils no savent ni rien apprendre du passé ni rion prévoir pour l'avenir.Les libéraux-catholiques ont sans doute moins d'iutolligence et moins d'incurie.Amis sincères de la religion, ils la pratiquent, mais s\u2019abstiennent de l'appliquer au mouvornement des empires.Ils pensent que la roligion est une affaire toute privée, qui doit se renfermer, sinon absolument dans le domaine de la conscience individuelle, du moins dans la sacristie et dans le temple.Ils se refusent, malgré l'enseignement formel de l'Eglise, à admettre que la société en temps que société, soit rigoureuscimnent obligée, comme chacun de ses membres, d'avoir son symbole, d'observer le décalogue, de faire respecter le nom.de Dicu ot le dimanche, de veiller au maintien de la morale publique ct ainsi pour tous les autres préceptes de la loi divine.En conséquence, ils n'ont aucun souci de faire entrer la religion dans les ins titu- tions et les lois civiles.Ils entendent que l'Etat vive côte à côte avec clle, sans l'asservir, mais sans la protéger, sans la combattre, mais sans adopter sn direction morale, so passant de son concours ct au fond n\u2019en tenant pas plus de compte que si elle n'existait pas.De là cette fameuse et vaine formule : U Eglise libre dans U Etat libre ; formule qui équivaut à celle-ci : Dien libre dans l'humanité libre, l'âme libre dans le corps libre ; formule qui suppose l'indépendance réciproque de l'Eglise et de l'Etat, réduit toutes leurs rolations à un simple voisinage ou même, quand on y regarde de près, semble impliquer uno sorte d\u2019assujuttisse- ment do l'Eglise à l\u2019Btat, puisque l'État est censé renfermer l'Eglise, tandis que la vérité serait plutôt que l'Eglise renferme l'Etat ! Ces hommes sont victimes d'une illusion moins grossière pout-être, mais non moins fatale que colle des conservateurs libéraux.Ils oublient que l'ordre universel oxige la subordination du monde matériel au monde spiritucl, du monde humain au monde divin ; que Diou cst le premier autour de la société, qu'il no cesse du la gouverner par ea Providence, et que par congé- quent, il a droit à un hommage social ; que nul mortel, scrait-il lo plus grand des génies.n'est capable do construire et moins encore do fairo durer un édifice social auquel lc Tout-Puissant n'a pas mis ln main.Leur baptême dovrait pourtant leur rappoler qu\u2019il n'est, au ciel ot sur la terre, qu\u2019un cience du croyant et celle du libre-penseur ; soul Nom, où \u2018les nations comme los indi.il y'a cent autres variétés : qui déoidora \u2018 Vidus puissent trouver le salut ct la vie, le i .ruine ; ellu se sent réduite à la honteuse \u2018 duito, qui puissent servir de liens social : Toute correspondance, etc., doit être munie d'une signature responsable.\u2014 RÉDACTION.Leslettreset manuscrits destinés à la rédac: tion doivent être adressés M.Avocenue Quimet RébACTRUR-EN-Cukr du \u2018Journal Le Franc-Pavieur.Les manuscrits déposés ne sont par rendus.Prix: $3.00 PAR An | entre tant d'affirmations rivales PA moins Nom do Notre-Seignour Jésus-Christ ; ct de reconuaître une autorité eur-humaine que, spécialement pour les peuples catholiques, ct entre ces peuples bien plus spécia- que la force brutale.Voilà ce que nous \u2018 lement encore pour ln France, la seule base solide d'existence, de paix et de grandeur, est lu vérité catholique ! En fiu de compte, les libéraux dont nous parlons ici ne différent pus seusiblement en politique du coux que nous appelons les conservateurs libernux.Malgré certaines différences do symbole roligieux, c\u2019est de part et d'autre la même confiance dans les mesquinos habiletés du purlementarisime, dans les demi-vérités, les domi-mesures, les demi-remddes, In même répulsion pour le règne social de Jésus-Christ.Ou comprend de reste maintenant que, dans la situntion actuelle de la France et de l\u2019Europe, les libéraux de cette double nuance soient plus à craindre que les radicaux eux-mêmes.lic IX l\u2019a déclaré plu- sicurs fois, ct sa pensée est facile à saisir.On connait le radicalisme, on l\u2019a vuà l\u2019œu- vro, on 8\u20ac défie encore de lui.Tout le monde sait que son triomphe no saurait être long : témoin 1871, 1848 ct même 1793.En cst-il ainsi des autres ?Non, certes.Les quelques lambeaux de vérité dont ils parent leur système suffisent pour éblouir et entraîner grand nombre d\u2019esprits faibles, inuttentifs, passionnés, pour leur persuader même que la rénovation désirée pourra s'accomplir sans rien sneri- fier des chers principes eb des précieuses conquêtes de lu Révolution ; ct c'est précisément de cette mépriee que vient l'ajournement indélini de toute réforme sérieuse.En ce moment, il y n bien peu d'hon- nêtos gens cn France qui sentent ln nécessité d'imposer silence au suffrage universel le frein du bun sens et d'une certai- no moralité.Pourquoi donc ne fait-on pas uno bonne loi élcetornlo ?On pourrait ne pas tenir compte des radicaux do l'Assemblée ; mais les libéraux, dits conservateurs, ne parviennent pas à s'entendre.De même pourquoi refuse-ton à l'Eglise l'autorisation égale de créer, comme elle l\u2019entendra, des universités libres ?Uniquement parce que les conservateurs libéraux, ct parmi eux beaucoup de libéraux soi-disant catholiques ont pour do rendre l'Eglise trop forte, en lui permettant de replacer sur son front l'auréole de ln science.Inutile de multiplier les oxem- ples.Voilà quelques-unes des vérités fondamentales quo rappelle M.Sénigou dans ses excellentes Æfuces.Sa doctrine cst sûre ; sa pensée, ferme et précise ; son style, plein de chaleur et de mouvement.| Loin de se renformer dans les régions de ln théorie, il aime à descendre aux applications les plus pratiques et les plus actuelles.11 met en scène sans ménagement les hommes ct les choses de notre temps ; il juge do haut ct librement actes, doctrines et personnes.Il flétrit surtout, comme ils le méritent, tous ces petits ambiticux quo les commotions politiques ne manquent jamais de faire surgir ; gens « qui sont copables de tout ct ne sont propres à rien, » dont l'incapacité n\u2019est égaléo que par lour outrecuidance et qui n\u2019eurent jamais qu\u2019un but : s\u2019onrichir, s\u2019élever, jouir aux dépens du peuple ct du pays, en faisant grand étaluge de désintéressement, de patriotisme, de vertus civiques.Un souffle puissant d'honnéteté, d'amour pour la France ct pour toutes les nobles causcs, d'horreur pour les lâches, les charlatans ct les hypocrites, de sincire pitié pour le pauvre peuple séduit ct joud, anime d'un bout à l'autre ces vnillants pages et soutient constamment l'intérêt, même au milieu des considérations les plus abstraites.Nous signalerons seulement à l'auteur quelques négligences de style, des répétitions d'idées et de mots, certaine absence d'ordre dans ln distribution généralo des matières, ct enfin de trop nombreuses incorrcetions typographiques, taches qu\u2019il sera facile de fnire disparaître dans une nouvelle édition.Cotte part faite aux exigences do In critique, nous nous associons de grand cœur aux éloges déjà décernés à cet ouvrage.Quoi qu'en disc certain parti, qui a ses raisons pour parler ainsi, nous mnintenons.que le clorgé n le droit ct même le devoir d'étudier scientifiquement les questions politiques ct sociulos : c'est une partic de sa mission, colle cmbrasse tout l\u2019ordre moral, Vot.1V.LE FRANC-PARLEUR.Qui donc, en dehors do l'Eglise, à autorité pour proclamer cn ces matières les principes sauveurs ?V.ALET.(Etudes Religieuses.) Te \u201c Franc-JoarLeuR,\u201d Montréal, Vendredi 4 Septembre 1874.Nouvelles d\u2019Europe.(Correspondance spéciuio du * Franc-l\u2019urleur.\") Londres, 17 Août 1874, Les journaux continuent de nous donner des détails sur l'évasion, de Baznine, mais la plupart ne reposcut que sur des conjee- tures ct des bruits destivés à détourner les soupçons des complices de la fuite du pri- sônnier.Je suis convaincu que les faits romauesques dont cette fuito est entourée sont autint d'inventions dignes seulement de figuror dans un mélodrame.Bazaine est sorti tranquillement de sa prison par la connivence de ceux qui étaient chargés de Je garder.Il s'est embarqué à bord d'un navire préalablement nolisé par Mme Bnzaîne ou autres complices, qui le conduisit en Italie.Il ne manquera pas d'aller en Allemagne rendre visite au prince Frédé- rick-Charles, son ami, pour boire le chnm- pagne à lu santé de Metz! ou encore de Suinto-Marguerite!.Pour le moment, ses ninis cachent son asile, parce qu'ils redoutent une demande d'extradition.C'est un triste spectacle que de voir un homme, reconnu à la face de tous coupable du plus grand des crimes qu'on puisse commettre, échapper au châtiment ct finir à l'étranger une vio chargée du plus abominable des forfuits.Mais quelle poine pouvait punir le crime de Bazaine ?nous n'en connaissons pas.La mort n\u2019est pas un supplice assez grand! Un maréchal de Franco, dépositaire des dernières ressources de la uation, trahit son pays, trafique son pouvoir ct vend son armée & I'ennemil.Que peuvent être l'emprisonnement ou la wort à côté d'un tel acte?Cet homme qui devait se frayer un passage à travers les rangs allemands ou mourir héroïquement devaut Metz à la tête d'une vaillante armée de cent soixante mille hommes, se dérobe et se cache à l'ombre, et fuit la prison qu'on lui avait accordée par grâce.Le voilà libre : où itu-t-il se cacher ?où cherchera-t-il des sympathies ?Le gouvernement français a prescrit une enquête.Ceux qui auront procuré ou facilité son évacuation seront, je l'espère, punis conformément aux lois.Le colonel Villette, qui était auprès du prisonnier la veille de son évasion, à été arrêté et mis en sûreté en utteudant la conclusion de l\u2019enquête.Le gouvernement français croit pouvoir - S'assurer de l\u2019extradition de Bazaine.Le cas n'est pas le même que pour Rochefort.Celui-ci avait été condamné à In déportation dans une euccinte fortifiée, peine es- senticllement politique.Bazaine, au contraire, un été condamné à mort non pour crime politique, qui ne comporte plus la peive de mort, mais par application du code de justice militaire visant au crime de droit commun.La commutation v'on change pas lu nature, car elle v'a été nc- cordée que sous lu réserve expresse que le verdict de lu haute cour sortirait tous ses effets juridiques, La question diplomatique soulevée par la guerre d'Espagne est enfin régléo à la satisfaction du gouvernement de Madrid.Son gouvernement vient d\u2019être reconnu par l\u2019Allemuzue, lu Russie, l\u2019Autriche, l'Italie, l\u2019Augleterre et la France; cette dernière à contre-cœur, Ce mouvement de In part des empires et des royautés, quoique très-ridicule politiquement parlant, n'en est pas moins compréhensible.Le gouvernement espagnol, quosi-républicain et libre-penseur, pour ne pas dire protestant, ayant juré l'extermination du Carlisme ou Jésuitisme comme il l'appelle, doit tout naturellement rencontrer les sympathies des susdites puis- sauces, celles qui ont juré l\u2019extermination du Jésuitisme, qui prend fait ct cause dans les mouvements de Don Carlos, Elles sn- vent fort bien qu\u2019en anéantissant J\u2019Ultramontanisme cn Jspnzne, elles le font à coup sûr chez elles.C'est ainsi quo s'ox- plique le motif de leur intervention en\u2019 Espagne.« On tient plus à sa peau qu\u2019à ça chemise, na dit le proverbe, Le gouvernement français a trouvé une excellente réplique aux plaintes injustes et réitérées de Madrid ct de son soutien cu- ché, Berlin, entre parenthèse, sur l'aide accordée aux Carlistes par quelques préfets des départements sur les frontières.Il n prouvé que depuis longtemps il avait 6t6 convenu entro lu France et le gouvernement de Madrid que chacun gardorait ses frontières respectives.Lu France a fidèlement tenu ses engagements, mais les troupes espagnoles n'ont jamuis occupé lcs postes de garde qu'il était nécessaire d'oc- ouper; c'est ainsi que les Carlistes étaient bien approvisionnés par des embarcations espagnoles qui allaient charger à bord des navires étrangers qui venaïent trafiquer sur les côtes.Tout le monde était avorti de celu, excepté les plus intéressés, c\u2019est-à- dire les autorités de Madrid.Les idées ct les vues du eubinit SÉglatt, concernant les affaires de la Péninsule sont toutes cluigamcht émises davis le discours\u2019 de la Reine.(JI dit que le plus sûr moyen d'arriver à oblenir le rotour de l'ordro on Espagno, est dé's'abstenir\u201d do toute intervention dius un pays voisin.Les journaux de Paris sont dans -le ravissement, mais ceux de l'Allemagne sont cu fureur.Au premier éclat de tonnerre de l'Allemagne en colère, ou aurait pu croire que nous allions voir Moltke-et son monde; balayant- tout devant lui, en route pour l'Espagne aussi bien par la Manche que par la Franco coupée en deux ; muis tout est caline.Lu stupide affaire de Kissingon se dévoile tous les jours de plus en plus, ot autorise à croire qu'elle était toute arrangée d'avance.Remarquez bien ce qui suit : L'attentat a cu lieu le 13 juillet, à une heure ct demic; lc jour suivant, le 14, lo prince Bismark écrit des ordres ct les en- voiv à Berlin.Muintenaut une lettre met trente-six heures pour venir de Kissingen à lu capitale ; or, les ordres ct instructions sout partis du ministère de l\u2019intérieur dans l'après-midi du lè.Est-ce possible ?surtout quant ou songe qu\u2019il a fallu les composer, les copier et les imprimer avant que de les cuvoyer duus tout I'lSmpire, Ces fuits dénotent clairement que le ministère et le Chaucelier avaient tout prépuré d\u2019a- vauce, Décidémeut, Bismarck -baisso et ne remplacera pas le cardinal de Itichelieu dans l\u2019histoire.Le gouverucwent italien a fait arrêter quelques centaines de républicains ou affiliés soi-disant à l'Internationale.À Smoln, uno bande armée qui avait coupé les fils télégraphiques, désarmé la police et arrêté un train-poste, à été dissipée ct mise cn prison.Sept caisses d'armes et de munitions out été saisies par la police.Ceci est uu signe des temps.Un gouvernement qui, en some, ue doit son installation qu\u2019à dus mouvements successifs des républicains, et qui vient encore de reconnaître un gouver- nemeut républicain, donne le spectacle curieux d\u2019une porséeution probablement nou motivée coutre des républicains.La meilleure nouvelle que je pense vous apprendre est que, cet hiver, nous mangerons lo pain & discrétion pour un penny ; car, jo vous annonce avec le plus grand plaisir que, d'après les renseignements que je reçois de toutes parts, la récolte cst exceptionnellement bell6 sur le continent, aussi bien qu\u2019en Angleterre ; l'Allemagne scule cst exclue de cette abondance.La Compagnie d\u2019Assurance « Stadacona:\u201d\u201d.Nos lecteurs out du voir suns aucun doute, avec grand plaisir, l'annonce dans nos, colonnes de cette nouvelle Compagnie d'assurance Canadienne.; ; Depuis plusieurs années on se plaît à constater avec orgueil et satisfaction les progrès que nos institutions Canadiennes fout dans toutes les diverses brauches du commerce ct de lu finance.Ces heureux résultats se sont faits surtout remarquer dans la spécialité des assurances contro le feu et sur la vie, Il y a tout au plus dix années, il cût été itapossible de trouver dans toute la Province de Québce, une seule Assurance Canadienne contre le feu et sur lu vie.- Aujourd'hui nous en comptons plusieurs, entr'autres la Citoyenue, la Royale Canadicnne, dont les succès éclatants viennent d'inspirer à des capitalistes québecquois l\u2019heureuse idée de jeter les bases d'une Assurance cssenticllement Canadienne.Nous extrayons de son Prospectus les remarques suivantes, qui expliquent le but et l'intention de ses fondateurs : «Il cst admis de toutes parts qu'une Compagnie d'Assurance, pour assurer sa prospérité, ne doit pus restreindre scs affaires à une soule localité.Celles qui ont lo micux réussi sont colles qui ont.le plus étendu lours opérations ; et la manière la plus sûre ot la plus avantageuse d'obtenir ce résultat, est d'établir une agenco avec un bureau de direction local duns chaque centre important ol aura été souscrit un certain montant du fonds social.Par ce moyen naitrout de nouvelles sources de revenu, les actionnaires locaux auront un intérêt à augmenter les affaires de la compagnic en prenant des risques avec clle, et le bureau de direction local aura l'agent sous son contrôle ct sa surveillance.Ceci donnera aux succursales la même sûreté, quant à la prise des risques, que possède lo bureau principal.Avece cos idées en vue, les directeurs provisoires du l'Assurance Stadacona ont obtenu, à la dornière session du Parlement, un acte d'incorporation pour effectuer des assurances contre le feu et sur la vie.Lo capital autorisé est 85,000,000 divisé en actions de 8100 chacune.Un voréemont de cinq par cont cst payable en sousori.vant lcs actions ot cinq par cent dans les trois ois suivants: \u201cLo resto des actions est payable par versements, suivant que la majorité des directeurs en décidera, sans : copendant ekcéder\u201d cing par cent pour chaque Yersoment\" ot payable \u201cÀ des époques ayantune intervalle.de pas moins de trois mois.«La Compagnie, cependant, n\u2019a pas l\u2019intention de demander plus \u201cque: dix par cent du stock souscrit, lequel montant sera déposé entre, les mains du Receveur Général aia \u2018Profit des portours de polices, le dit dépôt devant payer six par cent d'intérêt par année.Aussitôt que des actions au montant de 8500,000 auront été souscrites ot dix par dent bays afr icelles, la compakäic'obtiendra sa.licence ¢t pourra commencer de suite à transiger des affaires.| 52° « Les principales-fins à atteindre sont : ln réduction des primes demandées pour l'assurance contre lo-feu dans touto la Puissance et qui sont, on le croit, plus élevées qu\u2019il cest nécessaire; de garder dans le pays des sommes considérables qui lui sout cnlevées anuuelloment sans lui être d'aucune utilité ct, on môme temps, de faire on sorte que cette institution soit profitable.«Pour se couvaiucre que ln nécessité des primes élevées n\u2019a plus su raison d'ôtre, il suffit de so rappoler quo partout dans \u2018le pays les appareils à éteindre les incendies se perfectionnent et se multiplient tous les jours.Une autre raison, qui s'applique plus spécialemeut à uno Compagnie Canadicnne, régulto du fait bien conuu que les compagnies, dout les fouds do surplus sont placés duaus un pays où les tuux d'iu- térêt sont bas, sont obligées d\u2019exigor des primes plus élevées pour arriver aux mimes résultats du payer les mêmes dividendes quo les compaguies dout les fonds sont placés en Cauadu où l'on peut toujours placer l\u2019argout à un haut intérêt, » En établissant uuc succursale à Montréal, Ja « Stadacoua » à prouvé qu\u2019elle en- teudait parfaitement ses intérêts ; car il est reconnu que la métropole commerciale du Canada, offre des avantages incoutestables et supérieurs à tous autres, aux capitalistes et aux grandes opérations financières.L'accueil que cette assurance « déjà re- gue du public, nous fait présager des suc- .| eès qui dépasserout les espérances des ac- tionuaires.- Il faut bien reconnaître aussi que cette boune réception du public Montréulais envers une institution venant de lu cupitalo de cette Province, cst due en grande part au choix judicicux, intelligent dont la Staducona à fait preuve cn choisissant pour son représentaut 3 Montréal, M.C.O.Perrault, avocat.Nous ne voulons pas blesser ici ln mo- destio de ce monsieur cu faisant l'éloge mérité de ses qualités intellectuclles et administratives, mais nous uous permet- trous de direjaux directeurs de la Stadacona, qu'ils ont mis, comme se pluit à répéter l'anglais, «The right mau in the right placo.» Election de M.Louis Riel.Au moment do mettre sous presse, une dépêche nous apprend que M.lticl un été élu par acclumation, hier, dans le comté de Provencher.Nous aimerions à connaître In pensée du gouvernement sur ce résultat.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 EE La saison d'opera.\u2018L'approche de la snison d'opéra qui promet d'être très-brillante cette année, sous ln direction de M.Max Strakosch, donne de l'intérêt à l'article suivant que nous traduisons de l'American Register de Paris.En premier licu nous sommes heureux de pouvoir aunoncer l'engagement de Milo Albani, que ses triomphes à Florunce, Milan, St.Pétersbourg, Paris ct Londres, ont placée au premier rang des vocalistes vivantes.Depuis le temps de Grisi, aucune cantatrice, à notro souvenir, n\u2019a reçu de si hauts éloges des critiques de Ja presse do Londres, Les perspectives de cette char- manto artiste dans son nouvel engngement ne scront Pak ghtées par le fait qu'elle est do naissance américaine.Malgré le dicton que nul n'est prophète en son pays, la po- pulurité deo Miss Kellogg ct de Miss Annie Louise Cary prouve que le peuple américain du moins est disposé à donner le plus cordial encouragement au développement du génie indigène.Mlle Albani retourne en son pays recommandée par los audiences les plus critiques do l'Europe, et elle ne peut manquer d'être reçue par ses compatriotes avec une admiration sympathique.Ou nous nous trompons fort ou ra carrière artistique en Amérique scra l'une des plus triomphules qui soient jamais échues à un artiste lyrique, sans même ex- copter Jenny Lind.Losoprano dramatique de la troupe sera Mme Potentini.Elle est Italienne de naissance, jeune, belle, douée d'une voix d'une extrême purcté.Elle à chanté avec un succès marqué dans tous les principaux théâtres d'Italie, y compris le San Carlo de Naples, la Scala de Milan, le Reggio de Turin et l\u2019Apollo de Rome.Elle n des traits expressifs et possède des talents dramatiques d'un ordre élevé.Le troisième soprano cst Mlle Heilbronn, qui a fait l'an dernier une impression si favorable à lu salle Ventadour et qui a inauguré In suison à Covent Garden.C'est une artiste de grandes capacités naturelles qu'elle a cultivées au plus haut degré.Elle est peut-être ln meilleure Traviata qui existe sur In scène lyrique.Le contralto de In troupe sera Fore miss Annie Louise Cary, sur les mérites de lu- quelle il est inutile d'insister.Comme Mllo.Albani, celle est awmdérienine de nais- sunce ot elle n\u2019a peut-être pus de rivale dans sa ligne vocule.Si elle acceptait des engagements en lurope, elle prendrait incontestablement la première place duns sn branche de la profession.Nous avons donc dans la même troupe « italienne » un soprano ct un contralto américains de mérite à pou près égal, heureuse preuve de progrès fait par uotre pays dans l'art de lu musique.Il n'est pas étonnant que, possédant de telles artistes, notre peuple refuse d'acclamer des talents étrangers de deuxià- \" ct il n\u2019est pas éloigné, où nuus serons sous ce rapport entièrement indépendants de l'aide étranger ct où nous pourrons orgu- niser unc troupe « italicune » de premier ordre avec nos seules ressources.Il n'y a {rien do présomptueux dans cette idée, car beaucoup de jeunes chanteuses américaines sont maintenant en Îtulie, étudiant pour ln scèue lyrique, et zomme le prouvent les exemples de Miss Kellogs, Mile Albaui et Miss Cary, elles ne sont aucunement in- féricures comme talent aux vocalistes d'autres nationalités.\u201cQuant aux ténors\u2018engagés, parlons d\u2019'abord de siguor Carpi, un des rares bons chanteurs de cette classe dont puisse au- jourd'hui se vanter l'Italie.Rien de plus argentin que lu qualité de son organe.Agé sculement de vingt-six aus, il à un physique agréable ct gracieux.Malgré sa jeunesse, signor Carpi, a déjà chanté avec beaucoup de suceds dans touto l\u2019Italic, ainsi qu\u2019à St.Pétersbours, Lisbonne ct Madrid.Il ne peut manquer de devenir très-populaire près de nos audiences de New-York, qui sont toujours fortement prédisposées en fuveur de la jeunesso, et de ln bonne mine.Signor Benfratelli, le second ténor du In troupe, a débuté l'hiver dernier à la Salle Ventadour et y a pro- dudit une très bonne impression.Ila de puis chanté en Suède, où il a obteuu de grands succès.Le troisième ténor est signor\u2019 Debassini, est aussi favorablement connu des dilettanti do Paris, L'excellence avee laquelle il a tenu le rôle d\u2019AI- maviva, dans lo Barbier de Séville, est encore fraîche daus lu mémoire des lecteurs, Siguor Del Pucute, le baryton qui s\u2019est si bien établi dans la faveur des audiences de Now-York, lu saison dernière, à accepté un nouvel cogagoment dans la troupe Strakosch.Il à raison du retourner en Amérique.Nulle part il ue trouvera unc ap- préciution nussi juste ct aussi généreuse que parmi notre peuple, qui est cn outre constant dans ses afluctions et dont la foi n\u2019est pas aisément ébraulée.ll regardo Del Puente comme un des meilleurs, sinou lo meilleur baryton qu'il ait entendu depuis des années, et il appreudra avec plaisir que cet artisto apprécio les audiences américaines autant qu\u2019il est apprécié par elles.Le second baryton est siguor Tagliapetra, jeune artiste doué d\u2019un excellent organe ct de beaucoup de talent.La pre- midre basse, signor Fiorini, cst un chanteur consciencieux et Inburieux, qui préfère les rôles difficiles et qui généralement s'en acquitte bien.Signor Fiorini a chanté pendant toute lu dernièro saison à lu salle Veutadour, ct il n réussi dans tous les rô- les qu\u2019il a entrepris.Signor Muzio retourne à New-York comme chef d'orchestre.Les honneurs qu'il à conquis l'an passé duns ce poste difficile, ot qui so sont résumés on l'un des bénéfices les plus frue- tueux jamais donn\u201d* à un artiste, sont venus à bout de son attachement à Paris.Su direction do la partic musicale sora toujours unc gurantic pour le public que rien ne sera épargné pour Ia rendre par finite.Voici les opéras qui scrout donnés pen- dunt ln saison : Ruy Blus do Marchetti ; Vuscelle Fantasma, de Wagner ; Romeo et Juliette, de Gounod ; 1.\" Etoile du Nord, de Meyerbeer ; Dinorah, Mignon, Lohengrin, Aïdu, Faust, etc.Il cst aussi question, de donner en matinéos plusieurs exécutions do ln Mewse do Requiem do Verdi.CREED Nécrologie.Nous avons le regret d'apprendre la mort de Mlle Kosalic Fowler, fille de M.A.Fowler, décédée mardi dernier, après une maladie de quelques semaines soufferte avee uno grande résigmation.Elovéo au soin do sa pieuso et chrétienne famille, Mlle Fowler était douéo des plus æimables qualités et des vertus qui sont l'ornement do son âge, Aussi, sn porte estollo un véritable duuil ot pour sa fn- mille ot pour tous ceux qui ont cu lo bonheur de la connaître.Que son mo repose on paix.me ou troisième ordres.Lo temps viendra, |\u201d - BIBLIOGRAPHIE.Manuel de Prières et de Cuntiques, avec approbation de tous les évêques du anada, 1 volume in-18 cart.toile anglaise gaufrée, 30 cents, chez J.B.Rolland et Fils, libraires-éditeurs Montréal.Sa Grandeur Monseigneur l'Evêque de Montréal dit dans son approbation de ce divre: « En approuvant ce Recucil do Cantiques, Nous invitons les pères ct les mères, leg maîtres et muîtresses d'écoles de les faire chanter daus lours picuses réunions, soit à lu prière du soir, soit au commencement et à la fin des classes.Ces excellents cantiques seront d'un merveil- sious, daus les Catéchismes et Exercices qui se font pour préparer les enfants à lu Sainte Communion ct à la Confirmation.Car, tout y est distribué à propos ct placé nvoc ordre, pour dérouler aux yeux des fidèles les mystères de ln Foi, les prati- quos de la morale et les dévotions les plus autorisées daus In Sainte Elise.Puissent ces chants dévots retentir dane toutes les maisons comme dans toutes les églises et exciter toutes les âmes à nimor Dieu et à honorer tous ses Auxes et ses Saints ! Puissent les S.S.Cours de Jésus et de Marie répandro sur ces cantiques sacrés une douce onction qui les fasse aimer, seutir et goûter.EE rs Splenitisme Chronique.Cus vemarquable rapporté par un médecin.Gagetown, N.B., 22 juillet 1868, Wu.James L Fellows, chimiste, Cher monsicur, Permettez-moi de témoigner en faveur do votre Sirop Coinposé d'Hypophosphites.Je m'en suis servi pour une Tuberculose nvec un euccès marqué et je lai donné à nombre de mes patients, qui en ont tiré le même avantage.Le cas le plus remarquable a été celui quo j'ai soigné cn mars deruier.C'était un malade qui était sous traitement depuis neuf mois sans aucun bénéfice, Quand je le vis ln première fois, il était si faible qu'il ne pouvait s'assoir assez longtemps pour examiner le cœur et les poumons.Il avait un gros rhâme, dyspnée, palpitation de cœur, mauvaise digestion et émnciation générale.Je le mis sous traitement, prescrit votre Sirop d'Hypophosphites, ct après cn avoir employé quatre bouteilles, il put travailler à su ferme ct il est maintenant parfuitement guéri.En murs, il fut abandonné par quatre médecins ; cn mui, il labourait 18 arpeuts de torre ct avait augmenté en poids de 136 à 148 livres.Jo vous envoie ccei pour en faire ce que vous voudrez ot je vous souhuits tout succès dans votre travail pour le bien de l'humanité souffrante.Jo recommande fortement l'usage de votre Sirop Composé d'Hypophosphites A tous ceux qui souffrent de quelque mala.dic ou faiblesse du poumons, Bronchial ou débilité générale.Croyez-mioi, Votre obéissant, cte., J.I.W.Scorr, M.D.lan cousomption, In bronchite, lu dyspepsie, la faiblesse, l'irrégulurité de l\u2019ic- tion du cœur et une longue série de malu- dics sont attribuées à l\u2019état morbide du système nerveux, Vu les effets salutuires du Sirop composé d\u2019Ilypuophospiiites de Fellows sur cu système nous pouvons lui attribuer le soulagement prompt et décisif que les pu.tieuts affectés de ces maladies ont retré.Maladie du Cœur.Halifax, 10 fév.1872.M.JameskL._Fellows, Cher monsieur, Pour faire bénéficier quelque autre malade, vous pouvez livrer ecttu lettre à la publicité.Dans l'hiver do 1869, je fut attaqué d'uno maladio de cœur, accompagnés de violentes palpitations, et depuis cette époque je deviens graducllemunt de plus en plus faible, malgré les secours assidus de la Faculté, jusqu'à quelques seummsines où votre Sirop Composé d'Hypophosphites mo fut recommandé, Par son usage pendant un temps très court, je dovins capu- ble de prendre mu besogue ordinaire, et Jo suis maintenant aussi bien portant ct aussi fort que jo pourrais le souhaiter.Tout à vous, W.Frank Cooliran.Le cœur étant un grand organc muscu- luire, requirt une force norveusu visonreu- su pour lu soutenir.Comme l'IMypophosphites de Fellows restaure l'élément nerveux, il fortifirn toujours le cœur affaibli par ln perte do cet élément.L'INVENTEUR.\u2014\u2014\u2014 GI A tee\u2014 \u2014Il n'y a pas do période de In vic où l'on doit voiller lo plus attentivement sur les fonctions du cerveau que pondant lo tomps oi les jouncs gens étudicut, Lu travail, uno étude po-sévérante, requiert une provision de force nerveuse ou l'enfant succombera sous le travail mental, Uno triste nécessité pout forcer l'étu- dinnt à fatiguer son intelligence au-delà do la prudence, ct par cola do belles espérances scront détruites.\u2018 À ceux-là, nous pouvons recommander lo Sirop composé d\u2019Hypophosphites do Fellows, non-sculement il ranimorn le mii lade qui s'on va, mais son usage rendra ctudiant capable do conservers on système wonsal ot nervoux suns détrimont.loux secours dnns los Retraites ct Mis! Nouvelle Ligne pour Sorel, \u201c Trois-Rivières, Batiscan et Québec.Les magnifiques vapeurs à enbines ABYSSINIAN, Capitaine Norman aude ot ATHENIAN, Capitaine E.C.Wurrete commenceront leurs voynges aujourd'hui, ; formant une ligne quotidienne entre Mont, ; réal et Québec, Inissant le Bassin Bonsecours, (premior bassin de l'extrémité gauche de In place Jacquos-Carti SEPT houres om, oqucs.-Cartier), à FRET reçu aujourd\u2019hui.Billets de retour, à taux réduits à vendre duns tous les principaux bôtels.Pour frét ou passage, s'adresser sur lo quai Bonsecours, ou au bureau No.24 Place Jucyues-Cartior, ! C.II.LEFAIVRE, Soc.-Trés, 21 Juillet.66 Restaurant de Premiere Classe Coln des Rues NoTRE-DAME £T SAINT-GABRIEL MONTREAL Ouvert tous les jours depuis 8 bh.a.m.à.11 4, p.m.Toutes commandes/pour Diners et sou pers pue biles, soit chez lui où dans les familles, que l\u2019on voudra bien faire Phonneur d'adresser nu SOUS signé, seront exécutées uvee la diligence et lu soin qui caractérisent sou établissement.Ln Maison E.L.Ethier, outre do nombreux eablnets privés, possède, de plus, une sulle spn- clouse pour les grands Diners.Le Dimanche, l'établissement sem ouvert de dhep.nad p.m, F1 est strictement centondu qu'aucune Liqueur ne sera survie, le dimanche, au buffet du Restaurant.FX\" l\u2019our In commodité du public un Bureau de Télégraphie est en opération dans l\u2019établissement, ° E.L.E'TIITER, Propriétaire, Montréal, 12 Mal 1874, an-50 Grande Excursion A NEW-YORK Via lu Ligne du Vermont Central Sous In direction de Ld SOCIETE LAFAYETTE DE SL, ALBANS La plus belle exposition qui s'est vue do Montreal a New-York $12 ALLER ET RETOUR Les billets sont bons pour sare tora n'im porto quelle siatlon intermédinlre afin de donner lo Faure avantage de Visiter toutes les plus grandes villes mmnnufeturières de In Nouvelle-Angle- torte, telles que Springticld, Holycoke, Worcoster, ete, - Le voyage se fault À travers les Montagnes vertes du Vermont, procorant nx excursionnistes la vio des plus beaux pny suger da monde, Arrivés à Now-London, Cont, les touristes auront l\u2019avanuge de s'y arreter un Jourou dev x pour prendre des Dalux de mer ot Visiter ln mae gultique * New-Amerliean Navy Yard\u201d ot con inuguifiques stenmers-puilais qui les Cransporte= root à New-York, pussant par Long Island Sound et fournissant l'avantage de visiter ley pinces d\u2019enux amarlenines le long dus rivages.On peut se procurer des billets du 25 Août nu 12 Septembre et rovenir lo 35 Soptembre, Un teatn spéclut Iuissers Montréal le 5 Septembre 1578 0 6 hes.AM.apres l'arrivée des vapeurs do Môbee et lex Jours suivants.Le train régulier u Vermont seutral, prendra les Touristos à Montréal, Billets livrés À 8.Jenn, pour $11.00 se \u201c SL Albans, 10.60 \u201c \u201c Burlington, 00,60 (Aller ot retour.) Pour les billets et nutres Informations, s'ndras- sor au No, Lil Rue St, Jacques, Buren du Vor mont Central, ok aux autres Stations ci-dessiis nom més, A.MOUSSETTE, Présidon I die slat mn
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