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Titre :
Le Franc-parleur. --
Partisan du conservatisme social et religieux le plus strict, Le Franc-Parleur dénonce les hérésies modernes et appuie vigoureusement le programme catholique.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1878
Contenu spécifique :
samedi 12 juin 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Franc-parleur. --, 1875-06-12, Collections de BAnQ.

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[" Vou V.MONTREAL, 12 JUIN 1875.No.b7.«Vv \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 .ABONNEMENTS, TARIF DES ANNONCES.un Ane Première insertion, par ligne.$o.lo sreccoccsoues $3 Chaque insertion suivante parligne.0.02 aia (enon) terre nereccins free Une remise libérale est accordée pour les (payable d'avance.) annonces à long terme.; SIX Mots, \u2018Toute correspoudauce, ete, doit être Canada.s\u2026cccreesceer ressens.Brg0 munie d\u2019une signature respohsable.Etats-Unis.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.sono ssc0ce 1.95 (payable d'avance) Vendu dans les dépôts 3 cts.Les frais de poste ne sont pas compris dans les trois cas.N.B.\u2014 L'abonnement et ies frais de poste pour l'Europe et les Etats-Unis sont nvariablement payables d'avance.L' Edition parait le mardi et lc vendre i &#\"Voir notre annonce à la quairiènte page.Bureaux : 22, RUE SAINT-GABRIEL.La Catastrophe d\u2019Holyoke.Funérailles de quarante-huit des victimes de l'hovrible cutustrophe d'Holyolee\u2014 Scènes déchirantes\u2014 Touchantes adres- srs des Révérends Gugnier et Primcau.\u2014Les adieux, ete.On lit dans le dernier numéro du Jean- Buptiste : Le service a cu lieu duns le soubassement de l'Eglise neuve, qui avait été préparée lu veille pour la lugubre circonstance.Le licu ne pouvait être mieux choisi pour l'illustration de fondations du temple nouveau, qui devait être le théfitre où la dernière scène de cette tragédie devait se dérouler aux regards de la foule triste et abattue.Vers 9 heures, les tombes furent transportées à l'église, ct en déposant le trente-quatrième cercueil, un formidable craquement retentit par tout l'édifice, un frisson de saisissement parcourt tout la Foule, les planches du plancLer in:provisé ve- uait de s\u2019effronder sous le poids lourd des cadavres.Une jeune femme poussa un cri déchirant et perdit connaissance, Après avoir remplacé les planches nvec un matériel plus solide, il f'ut procédé à l\u2019ouverture des excrcices.Le service fut chanté par le Rév.L.G.Gagnier, de Springfield.Les Révs.Primeau, de Worcester, Bourcher, de Ware, Crevier, de North Adams, et 1, Gendreau, de Bellowa Falls, Vt.Son Honneur le Maire Pearson et autre officier de la ville assistaient aux funérailles avec un grand nombre de dignitaires accourus de toutes parts des places cnvironnautes.Le Rév.G.B.Primeau fit une superbe oraison fu- nêbre qui resterx longtemps gravée dans la mémoire de son nombreux auditoire.Le Rév, M.L.G.Gagnier prit la paro le en anglnis.Les talents reconnus de ces deux Révérends Pasteurs sont trop bien appréciés de toutes les congrégations- Canadicnnes des Etats-Unis qui ont cu l\u2019honneur de faire leur connaissance pour que nous puissions nous dispenser d'entrer dans de longs commentaires sur le sujet, D'ailleurs nous connaissons trop ln délicatesse et l'humilité de ces deux messieurs pour nous cn tenir IN pour le moment.Peindres les scènes désolantes qui sont passées devant nos yeux durant les deux sublimes oraisons f'unèbres qui ont été prononcées en cc jour mémorable nous scrait impossible, iln\u2019y a que le nombreux auditoire qui était là qui puisse s'en rendre compte, Américains comme Canadiens, protestants comme catholiques, tous pleuraient à chaudes larmes.C'était tout à la fois navrant et sublime.Le Rév M.Primeau, durant son éloge, lut un télégramme de nos compatriotes de Worcester ainsi congu : Worcester, 25 mai 1874.« Au Rév.Père Dufresne, \u201c Les Canadiens de notre cité, réunis en assemblée, vous témoignent leurs sym- pathics, ainsi qu'd votre congrégation dans votre affreuso cnlamité, ot sont prêts A assister les familles des victimes si besoin il ya \u201c Frnp GAGNON, \u2018 Sce.de l'assembléo.» La plupart des magasins de la ville étaient drapés de noir et restèrent formés toute In journée on signe de deuil.Les membres de la société Iibernienne, au nombre de 80, et la société St.Jean- Baptiste, au nombre de 68 membres, accompagnant un de leurs membres, Joseph Chatel, à sa dernière demcure, assistaicnt en corps au sorvico funèbre, Le service terminé, il fut procédé au chargement des cercucils dans les voitures ct la procession se forma sur une longue ligne d'nu-delà de un mille de lonsucur, le défilé était formé de 142 voitures qui parcouraïent les principales rues de ln ville et sc rendirent de là au cimetière catholique South Holyoke.Nous oublions de montionnor que les places d\u2019affaires étaient fermés par proclamation expresse du maire Pearson, En rovenant du cimotière une dumo Sansouci et sn fille tombèrent de leur voiture et furent assez grièvement blessées.AUTRES FAITS FT INCIDENTS.Durant la journée de samodi, plusiours ossemonts humains furont tirés des ombres encore fumants.Joseph Richard, voyant quo les flam- son épouse dans ses bras et fit un effort désespéré pour soustraire au danger imminent qui mennçait cello qu\u2019il aimait lorsque soudain, un morcenu de bois embrasé lui tomba dans la figure, la foule compne- te qui se prossait sur M.Richard lui fait échapper sa femme qui périt dans les flammes, Richard sarvivra d ses blessures.L'organiste de In congrégation étant absente ce jour li, Delle Itha Meunier lu remplaga pour ln circonstance.Son fiancé qui se trouvait dans l\u2019église, réussit à s\u2019échapper sain et sauf.S'apitoyant sur le sort de celle qui devait un jour, qui n'\u2019était pas éloigné, sceller le bonheur de ses jours, il s'envole à son secours, ct tous deux périssent dans les flames, Un brave homme qui se trouvait dans les galeries, cut une présence d'esprit admirable, ct sauva ainsi sa femme ct qua- tro enfants.Aussitôt la panique commencée, il leur ordonna de ne point hou- ser de leurs places, il ouvrit un châssis ct les glissa tous les cinq, sans leur causer de blessures séricuses.Nombre de scènes déchirantes sc passû- rent aux garos de chemins de fer, à l\u2019arri- véc des parents ct des amis qui arrivaient de Springficld, Northampton, les Chicopée etc.: Joseph Chatel qui fut enterré sous les décombres en voulant sauver sa mère, laisse une épouse ct quatre jeunes enfants, Madame Marie Robert, mariée depuis hnit jours, fût brûlée à mort, pendant que sou mari était arraché des flammes par l\u2019intrépide John Lynch.Un des plus touchants incidents du dé- sustre fut la mort d'un Canadier nouvellement arrivé dans ln ville, il voit son épouse enveloppéo par les flammics ; se dépouillant de son snrtout, il vole comme un trait 4 son sccours ct l'enscrre dans ses bras; il est sur le point de sortir victorieux, mais hélas ! 6 triste fatalité ! soit que scs forces l'abandonnent ou qu'il s\u2019éga- ro de son chemin, dans l'épaisseur de la fu- méc, tous deux cnlacés l\u2019un duns les bras de l'autre, subissent Ja mort lu plus erucl- le.Dans notre extra de vendredi dernier, nous nous sommes cfforcés de donner un compte-rendu du désastre aussi exact que possible ; mais comme quelques erreurs se sont glissées dans notre rapport, nous tc- nons i les reetifiés.Nous devous faire remarquer aux lecteurs qu'il est absolument difficile de sc procurer des informations absolument correctus dans ces temps d'excitation géndinle.Pierre vous rapporte son histoire, Jacques la sienne, ct ainsi de suite, Nous avons visité plusieurs fumil- les dont quelques-uns des membres étaient mourants ou blessés plus ou moins grièvement, qui out été incapables de nous donner leurs noms correctement, habitués qu\u2019elles sont à cette infme manie de tru- duction de nous.Ainsi done, au no.3, dans Ia liste des morts, il faut lire dame veuve Olive Emond et non Olivier mond.No.15, Angélique Froment, au lieu de Frémont.No 48, Délima Languedeau n'est point morte, No.51, Gaspard Pellerin, et non Prospère.No.52, Lucie Régnier est vivante.No.56, Dane Calixto Larrivéo est bien morte, mais olle n\u2019était pas ln fille de Victore Morin.No 57, Dame Théophile Blanchard n'est pas morte.No 72, Alphonsine Fortier n'est pas morte.À la liste des blessés, lisez Louiso Thérinult, et non Terridre.Des trois scours Hicks, il y en n qu'une de worte, voudredi, ses obsdques ont eu lieu dimanche, clle se nommait Maric.Marie Pion, morte de ses brûlures lundi, doit aussi être ajoutée à la liste des morts.Madame Laporte so porte bien, Lisez, \u2018Louise Bricu A Ia liste des bles- és, nu lion de Brillant.Gaspard Potvin se trouve par erreur rangé au nombre des blessés.Ajoutons à sa place le nom de Prudent Choquette, Il faut ajouter uno Dilo Cloutier à ln listo des morts.Le nombre total des morts se trouve réduit à 72.Malgré que nous ayions In certitude que mes no pourraient Ôtre controlées, saisit Ia listo ci-dessus soit co:roate, nous ln révi- ADOLPHE OUIMET, serons dans notre prochain numéro s'il y a lieu, D'ici à ce que la nouvelle église soit terminée, les offices auront lieu duns la chapelle St.Jérôme.À l'heure ou nous mettons sous presse, il y a encore plusieurs victimes du désastre qui sont à l\u2019article de In mort.\u2014\u2014 e \u2014\u2014\u2014 = = + Un oubli qui ne nous est pas personnel mais que nous regrottons plus que tout autre, a été cause que lu lettre dont a bien voulu nous honorer Sa Grandeur M gr.do Birtha ct qui devait servir d'introduction à son étude analytique, publiée dans notre dernier numéro, n'a pas été alors composéo et livrée à l'impression, Nous réparons aujourd\u2019hui cctte faute en offrant nos plus sincères excuses à celui «qui, à bon droit, aurait pu être blessé de cette manidre d'agir.Pour avoir été retardéo de quelques jours, in lettre de Sa Grandeur n\u2019en est pus moins intéressante ot digne d'attention.A M.le Rédacteur du « Franc-Parteur.» Mon cHER MONSIEUR, Vous trouverez ci-inclus un petit tra-, vail aualytique que j'ai cru devoir faire en faveur des familles chrétionnes désireuses de bien connaître la dévotion au Sacré Cœur de Notre Scigneur.Je serai amplement récompensé de mon travail, si je puis contribuer par là à engager nos bonnes familles À se procurer un ouvrage qui, du reste, est un véritable chef-d'œuvre sous tous les rapports.La lecture de cet ouvrage, petit par le format, mais très grand par le fond, sans parler des charmes du style, ne peut manquer de produire beaucoup de bien parmi ceux qui le lisent avee Jes dispositions convenables.Si vous pouvez admettre dans vos co lonnes octte petite analyse, j'ose espéror quo vos lecteurs vous en sauront gré.Agréez, cte.1 AnorpruE, Ev.de Birtha.Montréal, 6 juin 1875.ETUDE ANALYTIQUE SUR LES ORIGINES DE LA DEVOTION AU SAINT CEUR DE JESUS.(Suite.) 1T.Lntrons maintenant dans ce beau monument dont nous avons esquissé le pérys- tile.Cet admirable livre est partagé en 18 chapitres, à la suite desquels sc trouvent 15 notes extrêmement intéressantes ct instructives.En donnant la nomenclature des chapitres, je m'arréterai de temps en temps pour signaler certains passages remarquables, Le chapitre premier est un coup-d'œil sur l\u2019état de lu France à l\u2019époque de la naissance de ja Bienheureuse Margucrite Maric; c'est-à-dire en l\u2019an de grâce 1647.L'auteur y montre en quoi le protestantisme fut un danger pour la France, ct comment cependant il était incapable de la satisfaire.Le danger venuit de l'appat trompeur de la liberté qu\u2019il faisait miroiter devant les youx de In France étonnée.Avec son principe de l'indépendance absolue de Ia raison humaine, avec son mépris de toute autorité, le protestantisme était fait pour séduire un peuple, léger, frondcur, of qui supporte avec impatience le joug salutaire do l'autorité même légitime ct indispenen- ble.D'autre part, cetto froide hérésie inspirait À la nation française uno profonde répugnance.Le protestantisme, fondé sur une négation, supprimait précisément tout co qui ravissait les cœurs français.| Ecoutons l'auteur développant cette pensée.« Co fut en France le coup de grâco du « protestantismo.Quoi! nous n'aurions « plus de vierges | nous ne pourrions plus «donner à Dicu des apôtres! On nous « défundrait, à nous, le sacrifice volontaire, «la passion et ln folie de l'amour! Quoi! 1 il n\u2019y aurait plus de tabernacles dans nos « Bglizes! le Christ vivant s\u2019oxilorait, ct « nous u'aurions plus de lui qu\u2019un pâle « souvenir perdu dans lo lointain des figes! « La Franco se sentit atteinte duns ses « intentions religicuses les plus profondes : « ot ello rejeta lc protestantisme comme un « mauvais rive.» 2e RÉDACTEUR-PROPRIÉTAIRE.L'auteur donne ensuite d'autres raisons politiques ot nationales: la France née In première de toutes les nations catholiques ; ses grands rois Clovis, Charlemagne, St.Louis, portant comme un double rayon sur lo front ; sa fortune ct sa gloire Laissant quand celle s'éloigne de Dieu, ct s\u2019élevant quand clle s'en approche par de grands services rendus à l'ISglise.Or, remarque l'auteur « le protestantis- «me nous fait décheoir de co rang unique.v Cette mission que nous croyons avoir « qeçue à Tolbine; ce titre de fils niné de «l'Eglise que la papauté reconnaissante « vous à décerné; cette physionomie ori- « giuale de la nation, la plus catholique et « la plus libre, la plus dévouée et la plus « indépendante, où il y à à la fois du soldat, « do l'apôtre, de In sœur do charité ; cette « garde enfin que depuis dnnze siècles nous.« Mmontons à la porte de Rome, il fallait « renoncer à tout cela ! il fallait remettre « dans le fourreau l'épée de Charlemagne ! « La France frémit à cette pensée, et, avec « l\u2019ardeur qui la caractérise, elle sc replon- « gen de nouveau duns In vicille religion « de ses pères.» Puis viennent une douzaine de belles pages consacrées à raconter le rofroidisse- ment de la nation, l'oubli graduel de su mystérieuse vocation, par le Gallicanisme, le Janséuisme, le philosophisme, qui finissent par la jeter dans les bras do la révolution oii elle se débat en vain depuis près d'un siècle.Après quoi, il termine ce beau chapitre par les réflexions suivantes :\u2014 « On aurait pu croire qu\u2019après un tel « abandon de sa vocation sacrée, Dieu re- « jetterait la France avee mépris; qu'il « lui retirerait sa mission, et avec elle les « dons qu\u2019elle avait reçus pour l'accomplir «et qui lui devenaient inutiles.Mais, « dans co triste divorce où l'homme brise « ce que Dieu avail uni, il arrive quelque- « fois une chose admirable ; c\u2019est que celui «qui est abandonné, qui est trahi, qui «n\u2019est plus aimé, continue à aimer.I «poursuit l\u2019infidèle d'un amour qui espère «toujours.Il multiplie ses bienfaits afin «de retrouver un cœur dont il ne peut su a:détacher.Il dit avec le poëte : Je t'en avais comblé, je veux ten accabler ! \u201cu Ce fut la conduite de Dieu.Conuais- « sant la France, sachant que nulle nation « n\u2019est capable d'aussi tristes excès, mais « qu'elle cst incomparable dans la vivacité « de ses retours, et que nul peuple n'nime « comme elle, il résolut de la vaincre à « force de tendresse.« En conséquence, il lui apparut un « jour, et découvrant sa poitrine, il lui « montra son cœur ct lui redemanda le sien.« Voili déjà dix huit siècles que Jésus- « Christ est mort sur la croix, et nul génie « n\u2019est parvenu encore à nous le faire voir « dans son idéalo beauté.Après Raphael « et Léonard de Vinci, même après le bicn- « heureux Angèlique, le crucifix reste plus « grand que toute peinture.Il en sera de « méme de cette seconde révélation de I'a- « mour infiui.Nul ne parviendra à pein- « dre cette seconde révélation de Jésus à ln « France ct au monde: ce regard où le « reproche était noyé dans la tendresse, ce « geste do l'amour méconnu, cette poitrine « qui ressemblait à unc fournaise, ce cœur « étineclant comme un soleil.Tout cela « n'aura sa beauté totale que duns les con- « templations extatiques des snints et les « siècles en se déroulant n\u2019apprendront que « peu à pou à l'humanité étonnée la gran- « deur do cot événemout colossal.« Voilà deux cents ans que l'apparition « a eu lieu ; nous sommes encore trop pros « pour en voir les majestucuses dimensions.« Né nu XVITe siècle, au moment où la « France se croyait à l\u2019apogée de sa gloire, « mais où dàjà le ver allait toucher la fleur « et la faire pencher sur sa tigre; \u2014incon- « nue ou mal comprise nu XVIIIo siècle, « trop sceptique et trop sensuel pour de si « pures émotions ;\u2014n\u2019ayant commencé à u monter sur les nutels qu\u2019au XIXe, ct « ayant ou besoin de nos mulhours pour « être acclamée par la Société cn détresse, vin dévotion au cœur de Jésus n'aura « probablement son épanouissement subli- « me et complet qu\u2019au XXe siècle, quand «8e tireront les dernières conséquonces « des funostes principes qui nous ruinent, «et quo viendront des malheurs plus « offroyables que coux que nous avons «connus, Alors, cn face du mal total, « apparaîtra le remède total.« La France, éporduc, lèvera les yeux CREDIDI - PROPTER - QVOD + LOCVEVS « SUT « cé cœur qui a tant aimé les hom- «mes ; elle se consacrern à l'amour infini, « ct elle sortira de I'abime.En attendant « ce glorieux événement qui ouvrira une « êre nouvelle dans l'histoire de l'Eglise, « il nous faut étudier In genèse de cette « grande dévotion.« Pour cela transportons-nous à Parey- « le-Monial, où elle fut réveillée ; ct d\u2019u- « bord à Vérosvres, où naquit humble « vierge qui en fut la première confidente « et l'apôtre.\u201d\u201d A Continuer.A Le Comté de Chambly.Le temps où les candidats publiniont et distribuaient leur programme politique est po sé, Ceux qui sc conforment à cotte louable habitude méritent plus que les autres la considération publique.La dissimulation étant à l\u2019ordre du jour, on craint de faire connaître lo moivs possible ses vues et ses intentions.Fort de son mérite personnel, appuyé sur un passé irréprochable, M.le Dr.Sauviol a juzé opportun d'annoncer franchement ct sans ambages aux électeurs du comté son programme que nous insérons nujourd'hui dans nos colonnes.À su simple lecture nous y trouvons un exposé franc, clair et honnête de la politique conservatrice.= Médecin et homme instruit, le Dr.Sauriol, pour n'avoir pas jusqu\u2019à ce jour joué un rôle de premier ordre dans les luttes parlementaires n'en est pas moins en état de juger de l'état des esprits et de In position des partis dans là province de Québec.Pour uous, qui le connaissons depuis 25 ans, nous nous faisons un devoir de recommander hautement sa eaudidature aux électeurs du Comté de Chambly où il est déjà si favorablement connu.Ses qualités personnelles offront des garanties sérieuses, et son honnétetéipolitique lui assurent un gue- cès qui ne saurait lui faire défaut, ! AUX LECTEURS DU CONTE DE CHANBLY En acceptant la candidature pour l\u2019as- sembléo législative il est de mon devoir de vous faire connaître mes vucs sur la conduite que j'entends tenir en Parlement, si le Comté de Chambly juge à propos de me confier un maudat.Je suis conservateur, et comme tel, j'appartions au parti vraiment national de In Province de Québec, et le Gouvernement n'aura mon appui qu\u2019en autant qu'il sera fidèle À nos traditions relixicuses ct nationales et à nos intérêts provinciqux.Si j'uccède aujourd'hui à vos sollicitations pour vous représonter à la chambre de Québec, c\u2019est que je désire sincèrement contribuer d'une manière efficace, par mes votes ct par mou travail, à assurer le triomphe de toutes les mesures utiles ai les moyens comme le but à atteindre sont parfaitement honnêtes.Tout en voillant avec soin à In conservation de nos institutions, je suis, on même temps en faveur d\u2019une politique juste et large à l'égard de nos compatriotes d'une origine différento de ln nôtre.Les préjugés de raco et de religion doivent disparaître pour ne laisser place qu'à une nuble émulntion entre tous les Cnnadiens pour que nous travaillons tous ensemble à l'affermissement de nos jeunes institutions politiques.L'harmonie et ln bonne entente sont absolument nécessaires si nous voulons fonder une nation qui aura un rôle important à jouer dans l'avenir.Nous pouvons, nous aussi, nous vanter dès aujourd'hui d'une destinée manifeste et tout bon citoyen doit travailler avec énergic à sa réalisation.\u2018 Le fonctionnement de la loi des chemins de for nous a mis à même de juger do ses défectuosités.Tout le monde admettra qu\u2019il est inique que des chemins de fer passent sur nos propriétés sans que les Compagnies ne donnent des garanties sé- ricuses que le droit sacré de ln propriété sera protégé.Le Comté de Chambly est exposé, par sa proximité de Montréal, de voir ses terres coupées cn tous sens par des voies ferrées do l'Est qui devront at- windre cette ville, Les intérêts des pro- priétaires do terrains devront être soigneu- soment sauvegardds ici, comme dans le REDACTION.Leslettreset manuscrits destinés à larédac- tion doivent être adressés M.AvoLrix OUIMET; RéDACTEUR-HN-CuEF du Journal Le Franc-Parleur, Les manuserits déposés ne sont pas rendus.\u2014 Prix: $3.00 rAR AN.mi rec\u2019e le la Province.TI faut revenir au droic ordinaire et assurer aux propriétaires le paiement immédint de leurs terrains et de tous dommuges résultant du passage de tels chemins \u2014 L'état déplorable de nos chemins s'impose impérieusciment à l\u2019attention du Gouvernement.A,rès les che mins de fer les chemius macadamisés.Le gouvernement devrait donner un octroi sous forme d'amortissement aux compagnies qui empierreraient une longueur raisonnable de chemin.Inutile de vous dire que je serni en faveur de toute mesure tendant au but indiqué.L'octroi de 850,000.00 à l'Agriculture cst trop faible.L'Agriculture qui est la bâise de ln société est certainement arriérée malgré quolques efforts louables tentés en sa faveur.Si les ressources du gouvernement lo permatteut je serai en faveur d'un octroi do 8100 000 aux sociétés d'Agriculture et à l\u2019enscignement agricole.Quoique le Conseil agricole actuel rendo réellement des services, je crois quo si sos membres, nu lieu d'être nommés par la Couronne étaient élus par les sociétés d\u2019agriculture ct par région agricole, c'aunuglih l'effet de créer plus d\u2019émulation.On no soit négliser ancun moyen d'accélérer l\u2019amélioration de l'agriculture.J'approuve de tout cœur lc gouvernement actuel dans sa politique de colonisation et de repatriement de nos compatriotes.Enfin, Messiours, je mets à votre disposition un dévouement ct une loyauté à toute épreuve, une indépeudance au-dessus de l'esprit de parti et une instruction qui ne pourra qu'augmenter au service de vos intérêts les plus chers, qui sont aussi les tuicus.TriMorné SAurioL, M.D-_\u2014\u2014 eee Séminaire de Ste.Thérdse, 12 Mai 1875.MonsiEur,\u2014J'ai l'honneur de vous informer que le Séminaire de Ste, Thérèse célébrera, le 23 Juin prochain, le Cinquantième Anniversaire de sa fondation.Nous avons pensé que les Anciens Elève seraient heureux de prendre part à cette fête, comme nous serions heureux nous-mêmes de voir réunis, en une tello circonstance, tous les membres de la « Famille Térésicnne.» iC'est.assez vous dire, Monsieur, que vous êtes spécialement invité à la fête du 23 Juin, ct que les portes de l' « Alma Mater » s'ouvriront aussi larges que possible pour vous reccvoir avec vos anciens confrères.En vous soudfuitant d'avance la bienvenue, je demeure bien sincèrement, Monsieur, Votre très-humble serviteur, S.NANTEL, Ptre.Supérieur.CINQUANTIEME ANNIVERSAIRR DE LA FONDATION DU PETIT SNINAIRE DE STE.-THRRESE LE 23 JUIN 1875 PROGRAMME DE LA FETE LA VEILLE AU SOIR : A 9 HEURES, ILLUMINATION\u2014 MUSIQUE LE 23 JUIN À 9 heures A.M., Graud\u2019Messe avec Sermon à l'Eglise (Après la Messe, MM.les Anciens Elèves se rendront cn procession au Collége.) ADRESSE DES ANCIENS ELÈVES.RÉPONSE DE M.LE SUPÉLIEUR DU SÉMINAIRE.ADRESSE DES ELÈVES ACTUELS.RÉPONSE PAR UN ANCIEN ELÈVE.DINER.A 3 HEURES P.M., RÉUNION DES ÉLÈVES : ADRESSE PRESENTEE A L'EVEQUE DISOOURS\u2014MUSIQUE LA CHANSON DU DEPART (Parole du R.P.Sach, Musique du R.P Cicateri.) N.-B.\u2014A leur arrivée au Collége, MM.les Anciens Elèves sont priés d'inscrire leur nom dans un Registre qui sera déposé au Parloir, ct de remcttre leur photo- | graphic, s'ils le jugent A propos.Par ordre du Comité des Anciens Elèves, D.BRULE, Secrétaire, \u2026, ( Sue] A sie Ww. Vor.V.Te \u201c TF RANG- FARLEY Ro | Montréal, Samedi, le 12 Juin, 1875 AVIS DE L'ADMINISTRATION.Le premier semestre de l\u2019abonnement est dû et échu depuis le premier Mui courant.Avis aux Retardataires.La Rencontre de l'hon.de Boucherville avec M.Joly à Ste.Croix, Comté de Lotbiniére.(Suite) Nous avons promis, dans notre dernier numéro, de direla vérité sur M.Joly ; nous allons accomplir notre promesse.Quand on so rend sur lo terrain pour ferrailler ct donner des coups, il faut 8'attendre à cn recevoir.D'ailleurs, lo chef de l'opposition l'avait purfaitement compris puisqu'il a fait lui- même cet aveu dune sou discours.Quelques coups de pinceaux à l\u2019adresse do M.Joly serviront d'introduction à l'analyse du fameux morceau d\u2019éloquence politique du chof\u2019 de l\u2019opposition.Au physique, M.Joly cst d'une taille uu -dessus de la moyenne.Sn figure, qui dévote l'intelligence, est ornée d'une barbe épaisse que les soucis do sa position ont fait blanchir.Deux yeux petits mais vifs, brillent avec éclat à travers cet amas de poils qui semblent défier le peigne pour se contenter de Ja brossc.Le costume du scigneur de Lotbinière n\u2019est pas aussi recherché que celui des chevaliers qu'il cherche à personniticr.Il appartient à son siècle ct non À l'époque si fameuse par son luxe de la Régence.Zn le voyant, on croirait reconnaître sans s'y tromper le bon bourgeois à l'aise, qui s'occupe plus de son bicn-être maté- rie] que du soin de sa toilette.On dit que chez lui il pratique l\u2019écono- mic au poiut de faire croire parfois qu\u2019il est le censitaire au lieu d'être le seigneur.Nous n'oscrions cependant affrmer cette opinion en autant qu\u2019il nous a été-im- possible d'en constater par nous-même l'exactitude.Daus ses relations privées, ses amis le citent comme un type accompli de gentillesse et do savoir-vivre.Nous n'aurions garde de détruire cette bonne réputation, si toutefois nous ne eroyions qu\u2019il out mioux convenu pour lui faire présenter l'hon.de Boucherville par un résident \u201cde Ste.Croix, au licu de se constituer lui-même président de cette assemblée et de faire les présentations d\u2019usage.C'est uve matière d'interprétation qui rencontre nombre de partisans.Au moral, la réputation de Mr, Joly n'a presquo rien à redouter.Calviniste de uai:sance, il ne professe cep\"\".dant pas pour cctto erreur religieuse toute le ferveur de ses pères.La religion catholique trouve en lui un homme qui lu respecte.Est-ce par intérêt, ou bien doit-on en conclure que ce sentiment trouve sa source daus le fuit, que vivant cite & cite avce des catholiques il épronve pour leurs dogmes une admiration bien justifiable ?Nous ne saurions le dire.Ses idées rolisicures le portent uécessai- rement vers le libéralisme, tandis que sus idées de gruod seigneur ct ses titres de propriétaire l'on éloignent.Il est ballotté entre ces deux moycus termes et tout en répudiant lus prinvipes révolutionnuires des libéraux d'Europe, comme par instinet ou habi ude il les met en pratique, M.Joly cat instruit, il possède des cor - nais-ances dont la variété n'empêche ce- pendaut pas de distinguer le fond qui est trouble.Il parle avee facilité, sa mémoire est heuruuse, minis sa logique ost pauvre ct mal appuyée.Il a de l\u2019esprit, toutefois il ne pêche pas par excès de jugement.Ses suillics lui font fairs des écarts qui l'entrainent loin de son sujet, ct sous le prétexte de ridiculiser un adversaire, il lui arrive de faire retomber sur lui-même et son parti ls traits qu\u2019il décoche à scs ennemis.Son discoursd Ste.Croix en est une preuve frappunte, on y cécouvre des nveux qui sont tout aussi compromettants pour le chief comme pour certains coupables politiques, Serait-ce l'une des raisons pour lesquelles le parti libéral a cherché en ces derniers temps à le jeter par dessus bord ?C'est asecz probable.Peut-être aussi que ses amis intimes, qui le connaissent depuis longtemps, redoutent-ils pour leur cause :e coutre-coup do ces répudiations publiques de leurs principes, telles que celles qu'il w fuites à Ste.Croix.Toutes ces raisons sont plausibles, d'autant plus que l\u2019on prétend que dans son for intériour ot dans lo cerole de l'intimité, Mr.Joly aurait déclaré que par conviction il était conservateur, - 1 Une vicille rancune bâséo sur une que- rolle de famille, l'aurait décidé à combattre un chef politique du parti conservateur dont les cendres sont maintenuut refroidies au contact du tumbeau.Un homme qui cède à ln pression d'un sentiment de vengeance, et qui embrasse un parti po'itique diamétralement opposé A ses idées ne raurait longtemps marcher dans ce scutier, du moment que l'objet de ses rancunes n'est plus là pour les raviver.Maintenant que nous avons esquissé à grauds traits la physionomie caractériati- que du chef de l'opposition, voyons si récl- lement il possède co talent oratoire, ces qualités éminontes tant prônés par lu presso libérale do cette Province.Ce sera aussi le moyen de vérifier l'exactitude de nos appréciations.Mr.Joly parle avcc facilité, sa voix, qui n'est pas agréable à enteudre, sc soutient avec une persistance remarquable.Il semble connaître cut avantage et il en profite pour harangucr la foule pendant des heures entières.Counne il parle habituellement l'un des premiers À chaque assemblée, quand il a fini de pérorer, il faut une éloquence plus qu'ordinaire à son adversaire, pour captiver ensuite une attention qui finit par disparaître, ayant déjà fait prouve d'un degré do pationce plus qu'ordinnire.Nous n'en voulons d'autre prouve, que celle offerte par M.Joly à l'ussemblée do Ste.Croix.Durant doux longues houres, il a adres.#6 lu fouls, lu faisaut voyager du Pacifique à Québes, de Québec aux Tununeries ct de ce dernier cudroitau Canal de Luchiue.Son discours, reproduit par une partie de la presse du pays, est aujourd'hui jugé et apprécié À sa justo valeur.La première impression qu'il a produit dans l'esprit de l'auditeur et du lecteur, vat une impression de surprise.Porter un défi au Chef du Gouveruement provincial pour démontrer au peuple la politique mauvaise suivie par le cabinet de Québec, et, rendu sur le terrain, n'avoir aucune accusation à formuler contre le mi- uistère de Boucherville, mais rééditer l'histoire du Pacifique, la transactions des Tanaerics, le tout devant être à charge au gou- veruement actuel, est certainement quelque chose qui étonne et surprend.Mr.Joly avait sans doute cru, que l'hon.de Boucherville n'accepterait pas son invitation, ct il se promettait bien d\u2019en faire une réclame cn faveur de son parti.Le défi accepté, il fallait se résigner à subir lo sort qui l\u2019attendait.N'ayant rien à reprocher au mivistère actuel, tout au contraire ayant endossé la responsabilité des mesuros proposées à la dernière sossion, il a fallu sortir de l'arsenal de Lotbinière, les ancicunes armes que la rouille des temps avait rendu inoffensives.Mr.Joly s'est moqué de gaieté dc cœur du peuple, lorsqu\u2019il l'a invité à assister au démolissement du Cabinot de Boucherville.S'il eut demandé au public son opinion sur le scandale du Pacifiquo, il lui aurait été répondu que les coupables ayant expié leur faute, n'avaient plus à redouter les rigueurs de la Justice.Eut-il voulu connaitre l'impression cau- séc par lu transaction des Tanneries, ln filo des journaux était à sa disposition, lo rapport du Comité lui était familier, et comme tout homme prêt à s'incliner devant la loi, il n'avait qu\u2019à acteudre la décision des Tribunaux sur cette affaire.Ea face l'uue telle faiblesse, qui avait tous le: symptômes d'une farce libérale montée à grands frais, nous avons admiré la paticuco de l'hon.Premier.Se déplacer pour aller à Ste.Croix enteudre débiter des baualités du genre de velles de Mr.Joly est uue bonne note en sa faveur.Les doux seuls puiuts saillants et impor- tauts de ce graud raorceau d'éloquence sont coux ou le chef de l'opposition, pour montrer In lozique de sa conduite et ln force de sou raisounemecnt, répudie les idées libérales de sou parti et, nouveau Pilate, se lavo les mains avec l\u2019eau du Canal en déclarant, que si ces hommes sont coupables, il ne veut pas qu\u2019il soit dit que ce soit lui qui les ait condumné, ni que son parti soit tonu responsable de cetts grande faute libévale.Singulier homme que ce Mr.Joly, il n'aime pas les idées libérales ct il les met en pratique, il respecte la religion et Ju laisee insulter par les organes de son parti, il est conservateur du domaine public ot privé, cependant il fraye avec les démocrates, ctles révolutionnaires de toutes les nuances pourvu que l'écorce soit assez dure ot assez polie, pour ne poiut découvrir le mauvais fruit qu'elle recouvre.Il veut À tout prix que le ministère de Boucherville soit coupable des méfaits comusis par le cabinet défunt do 1'on, Ouimet.Il sait que le rapport du comité d'enquête n'incrimine aucun des anciens ministres, il le dit et l'admet, Copendant, parceque M.Dansercau est conservateur ct que M.Middlemiss est libéral, tout lo parti conservateur doit porter In peino du péché, Si le parti conservateur cst responsable des actes do M.Dauscrcau, parceque cc \u2014 monsieur appartiont à ce drapeau politique, le parti libéral n'a-t-il pns à répondre des méfaits de son ami M.Middlomiss ?- Le ministère deBouchervillo est responsable de la transaction des Tanneries, di.tes-vous M.Joly, parceque il est conservateur, et lo parti conservateur ayant à répondre des faits et gestes de l'un de ses membres, M.Dansercau, il ne peut éviter le coup, vu qu\u2019un parti se compose de per- sonualités, qui, réunies, formeut un tout appclé conservateur.Le ministère MeKenzic-Fournier cst coupa ble de lu sûle affairo du Canal de Lachine, parceque suivant lo raisonnement de M.Joly, ce cabinet étant libéral, ot le parti libéral s0 trouvant respousable des méfaits de ses adeptes MM.Jotté, Laflamme, Marchand, Prévost & Cie, il ne saurait éviter le coup, vu qu\u2019un parti se compose de personnalités distinotes qui réunies forment un grand tout appolé libéral.Et pourtant, chose surprenante, quand M.Joly en arrive dans son discours à parler du Canal, il trouve toujours, avcc octte logique impitoyable qui le distingue, une distinction subtile inconnue de nos jours.Donnong-là in extenso à nos lecteurs ; la source d'où elle émane n'est pas douteuse, elle nous vient de l'Ævénentent.« Un mot do l'affaire du canal.TI était dans lo programme du gouvernement fédéral d'élargir le canal Lachine.MM.Jetté, Laflamme ct autres, dans Je but de fni- re une spéculation, ont acheté des lots dans le voisinago du canal.Lorsquo les propriétés ont été vondues, il y avait des puffers pour faire monter la vente.Du resto s'il y a crime, c'est un crime privé, ct non un crime politique.Et après tout ce ne sont pas les conservateurs qui peuvent nous jeter la première pierre.\u2014(Ævénement do lundi.) Nous nous doutions guère que M.Joly étudiait la théologie et qu'il était un casuiste de cette force.Il fiaira par sauver son parti pour pou qu'il continuo des études, c'est un beau rô- le pour un calviniste, Encore un discours du même genre et M.Joly n'aura rien à envier à son ami le Sénateur Fabre qui cultive In logique avec un succès qui doit parfois le surprendre.Ste.Croix sera un triste souvenir politique pour le chef de l'opposition de Québec, qui, s'apercevant aujourd'hui de sa déconvenue, tout en faisant célébrer à sons de trompe, sa grande victoire, par les journaux libéraux, voudrait cependant racheter ses fniblesses ct ses fautes, cn demandant une seconde rencontre à l'hon de Boucherville.Pour un homme qui prétend avoir pulvérisé son ndversaire, nous ne voyons quel bénéfice pour son courage ct sn réputation ce gucerrier politique pourrait retirer d'une seconde lutte avec un rival qu'il tient sous ses pieds.C'est trop cruel, M.Joly, et vous n\u2019abu- screz pas ainsi de vos forces.Gardez-les pour votre comté, où vous aurez besoin de les faire valoir.© \u2014\u2014r=\u2014\u2014\u2014 eee ST.PANCRACE, 3 Juin, 1875.Monsieur le Réducteur, Je retire de mes cartons, pour vous l\u2019u- dresser, une correspondance écrite au commencement de mni dernier, ct rentrée, le 13 du méme mois, par suite de l'excessive prudence d'un journal fort recommandable d'ailleurs, mais qui n\u2019a pas encore appris à dire toute la vérité, ni à défendre quand mêmo l'honneur des écrivains catholiques.Ce qui m'engage à redemander pour cet écrit les avantage do la publicité, c'est qu'au moment où vont s'ouvrir les campagnes électorales, il est bon de faire connaître au peuple comment les organes du parti rouge, Evènement, le Bien- Public (?) et le Nutionnl (?) dénigrent a coeur joie les prêtres les plus vénérables, quand l\u2019intérêt de leur mauvaise cause semble le demander.JuUsTIN DURAND.LUIGI et M.FABRE.\u201c J'aime inteux être déchiré pur les denis d'un chien que par In langue d'un calomnoluteur.\u2014 Pascat.Lie 29 Avril dernior, M.Fabre a servi a ses abonnés, sous le titre Luigi, un petit chef-d'œuvre de premior-Québee, qui mérite une mention d'honneur.(1) (1) Lu Bien-l'ublie et 10 Votinnal ONt dupris re- produitcot article de l'Ayérement et l'ont, necom- pagné de commentaires dignes À tous égards du texte, qu\u2019ils avaient À interpr-ter.J.D, Tout l'esprit figurotier du jeune sénateur récorument cnfourné dans la paiorie fédérule grouille dans ce morceau.Je le cite, avant de Vanalyser ct de l'apprécier : « Le Cunadien ct le Courrier du Cuna- « da reproduisent en ce moment des arti- « cles du Franc Parleur dans lesquels co « journal dénonce les ministres avec pres- « qu\u2019autant de véhémence qu'il cn mettait « il y a quelques mois à dénoncer Mgr.l'Ar- « chovêque ct les principaux membres du « clorgé de Quéheo.« Ces articles sontsignés Luigi.Or, ce « Luigi n\u2019est autre que le fameux Saint « Aimé, ou, si l'on veut, l'abbé Aloxis Pol- LE FRANC.PARLEUR.\u2014\u2014 \u2014 \u2014\u2014 « letier.Il faut bien de l'audace de la « part du Cunadien ot du Courrier du « Cunada pour oser reproduire des articles « d'un tel écrivain.Sans parler des fu- « meuses brochures signées George St.Ai- « mé, Luigi à publié dans le Franc-Pur- « leur une série d'articles qui conteunient « les injures les plus atroces et les plus bus- « ses calomnies contre l'Archevêque et les « prêtres de l'Archevêché.Si violentes « quo soicut les acousasions lancées contre « M.Fournier ct ses collègues, ce n'est « rien comparé aux insinuations faites con- « tre le caractère de ces vénérables momn- « bres du clergé.La reproduction même : do quelques-unes d'entre elles est impos- « siblo.« Si le Cunadien ot lo Courrier du Cu- « nada avaient quelque sentiment de loyau.« té, ils feraient connaître à leurs lecteurs « le nom de ce Luigi, et leur avoucraient, « qu'avant d'enscigner l'obéissance à l'E- « glise, il à cnscigné la désobéissauce à « l'autorité ecclésiastique.» Il était impossible de s\u2019y prendre plus adroitemont pour sembler dire quelque chose, tout en ne disant rien sur un sujet qui intéresse à un si haut degré l'Ævénement ct son parterre.M.Fabre démou- tre évidemment par là qu'il n atteint le point culminant de l'art qu'il cultive avce tant de tendresse depuis nombre d'unnées : nul ne réussira jamais aussi bien que lui à donner une forme au néant.M.Fabre, il faut le reconnaître tout d'abord, sait bien qu\u2019il n\u2019est pas de taille à se mesurer avec l'éminent écrivain qu'a nom Luigi dans la presse catholique; il n'ignore pas non pius, en dépit de la petite vanité, (car tout est petit on lui, même la vanité) que ses mérites personnels pâlissent pour lo moins auprès de ceux du vénéré curé de St.Bruno.Mais il est en meme temps intimement persuadé que ces vérités ue sont pas bonnes à dire, encore moins à écrire ot que, dans tous les cas, il y aurait maintenant inopportunité & les proclamer.Ten preod en conséquence son parti, cn bon Figarotier qu\u2019il est, ct étouffe, pour la circonstance, les cris de sn consciencieuse opinion.La petite fubriole qu'il édite, pour sn défense, renferme autant de mensonges que de mots ct dénote chez son auteur autant d'effronterie que de malice.Il est pour le moins fort intéressant do voir M.Fabre venir, sur les tréteaux mê- wc de son Evénement, se pâmer d'horreur au seul souvenir des injures «froces que Luigi a déversées, à ce qu'il prétend, contre l'Archevôêque et les prêtres de l\u2019Arche vêché de Québec.Lo rédacteur de ln feuille de l'escalier, qui pose aujourd\u2019hui en timide ct bel enfant Co chœur na donc oublié qu\u2019il a trainé, de longs mois durant sur la claio boucuse tissue de ses colères électorales M.le Grand-Vicaire Cazcau, M.le Desservant de l'Eglise St.Jean, maintenant évêque de Sherbrooke, MM.les curés des comtés do Québec ot de Chicoutimi, ct nombres d'autres personnages non moins vénérables.C'eut 6té alors le temps pour lui de fondre de respect en présence des augustes représentants do l'autorité eccléxinstique ; ces pieux sentiments de vénération exprimés en pareille veension auraient cu au moins quelqu'apparence de siucérité, Mais dans le cas présent la gninte frayour de M.Fabre ne témoigne que de sa mauvaise foi ct de son cynisme à toute épreuve.Tant d'horreur pour les irrévérences envers lo clergé ct taut de propension à les commettre ne sauraient se rencontrer dans un même cœur.Si M.Fabre étnit sincère en parlant commo il le fait aujourd'hui, son esprit serait le plus monstrueux awalgnme de facultés incohérentes ct de forces opposées qui ait jamais existé dans l'ordre intellectuel.Toutefois cette dernière supposition est inadmissible ; car il n\u2019est pas nécossnire de suivre longtemps M.Fabre, dans ses prestigieuses cubrioles, pour s'apercevoir qu'il est plus conséquent qu'il ne le parnit généralement.Il ne cesse en effet de mettre en pratique, pour se composer unc figure sortable dans le monde, lu fameuse maxime de Voltaire : « Mentez, mentez toujours ; toujours il en restera quelque chose.n Au moins M.Fabre devrait-il, le moins souvent possible, nous présenter ses monsonges sous lu forme de In hideuse calomnie, comme il vient de le faire pour satisfihire ses instincts de vengeance, contre In per- sorno de M, le curé de St.Bruno, Plus que tout autre, le réducteur de I'Evénement est en mesure do savoir que M, Aloxis Pelletier est un saint prêtre ¢ni à consacré sa vie à la défense des buns principes.Il est bion vrai que lo suvant écrivain, sans ses nombreux ct remnarqua- bles évrits qui l'ont rendu célèbre on Kurope même, a quelquefois différé d'opinion avee son évéque ct aves quelques membres du clergé de cette proviues, Mais jo ne vois pus en quoi cela puisse parnitro si surprenant et surtout si révoltant pour Ja pruderie de M.Hector Fabre.St.Cyprien (excusez, grand saint, votre voisin de gaucho) ct St.Etienne, St, Miluiro d'Arles et St Léon, St.Louia ot le papo Clément, bien qu'occupnnt les uns vis-à-vis dos très-vives ot de très-sérieux dissentiments, M.Fabre en conclura-t-il quo ce soruit un nete impardonuable d'andace, de la purt du Canudien ct du Courrier du Candida, (le reproduire n'importe lequel de leurs écrits ?Ce serait pourtant là toute la con- réquence logique qui suivrait de son rai.tonnement, et elle suffit pour en démontrer Ia rare absurdité, « In dubns libertas : » Cette maxime qui n été proclamée par uu grand doctour de l'Eglise est devenue un axiôme théolo- ique universellement admis.Par conséquent, se moutrer scandalisé des controverses qui s'élèvent parfvis entre les membres du clergé, c'est faire preuve d'une ignorance crass ou d'une profonde hypo- erisie.Au reste, 11 n\u2019est pas besoin, dans le cas présent, de faire une longue étude pour démontrer que les accusations portées par M, Fabre contre l'écrivain du Franc-Par- leur ue reposent sur rien de solide.Eu effet, toutes les polémiques que le révérend Messire Alexis Pelletier a soutenues depuis quelques années se rattachent à trois sujets principaux : le mérite relatif do la méthode des Renaissants et de ln méthode chrétienne dans l'enseignement classique, In valeur respective des écoles, catholique libérale ct ultramontnine, en Europe, l'opportunité ou l'inopportunité de combattre quelquefois l\u2019ancien gouvernement conservateur, duns certaines mesures opposées aux règles du Syllebus, Les écrits du révérend Messire Alexis Pelletier sur ln promière de ces questions ont tous été soumis à l'examen du St.office qui ne les trouve cn rien dignes de censure.M.Fabre qui recommando tant à ses lecteurs de n'êtro pas plus catholiques que le pape aurait-il par hasard, dans une de ses enbrioles, dépassé cette juste limite qu'il a eru lui-même devoir assigner au zèle religioux ?Un tel phénomène donne- ruit, certes, fort à craindre pour sa constitution, s'il était parfritoment constaté.Il est cependant à présumer encore ici que le pieux écrivain se méprend sur la nature de scs véritables sentiments.Lun seconde question, celle du mérite respectif des écoles catholique-libérale ct ultramontaine, n'en est plus une; car elle a été tranchée dans le sens des idées soutenues par le révérend Messire Alexis Pel letier.Cu sont même les condamnations expresses portées par le St.Siège contre In doctrine ct la politique libérale, qui donnent aujourd'hui le plus de force aux coups portés par Luigi contre le parti libéral- rouge, dont I'Evéncment est l'un dos or- gunes les plus avancés, Il resto à savoir quel degré do responsabilité a assumé le correspondant Juigi dans ln grande discussion religicuse qui s'est agitée sur la question de savoir s'il était, ou non, opportun de combattre l'ancien gouvernement conservateur, dans les mesures opposées aux règles du Syllabustome a déjà reudu son jugement sur cette longuo ct importante controverse, au milieu de laquelle on vit prêtres et évêques descendre dans l'arène, pour soutenir ce qu\u2019ils avaient droit, eux, d'appeler leur conscien- cicuse opinion.Romoc a déclaré, sans pré ciser davantage ce jugement, que de part et d'autre, surtout parmi les journalistes, on s'était livré, dans lu chaleur du combat, à de rogrettables excès de langugo.En même temps qu\u2019elle faisnit cette déclaration, Rome donnait son approbation entière au Programme Catholique, démontrat par 1A que les défenseurs de ce programme, parmi lesquels comptait le Rév.Messire Alexis Pelletier, étaient dans le vrai, du moins en ce qui concernait les principes.Nous devons accepter avec respect une appréciation émanée de si haut, ot imitor In sagesse de Rome qui n'a pas trouvé A propos d'in- eulpor porsonno en partioulier.Que chacun des intéressés fusso plutôt lui-même son examen de conscience sut le point en question, ct peut-être que M.Fabre, ct son nouvel allié, le rédacteur du Journal de Québec, qu\u2019il appolnit naguère, l'homme «ute rideau, soront les premiers A glaner, duns le champ de leurs souvenirs, nombre de fautes commises nlors, et dont ils n'ont point encore songé à faire pénitence.Lorsque leur vint de Romo l'injonction de se taire, ils étaient pourtant bion contrits ; illeur parut bien doux de se soumettre à ect ordre, à condition que les ndversaires en feraiont autant.Mais toutes leurs protestations de soumission n'étaient comme d'ordinaire que pure hypocrisie : M.Fabre en donne aujourd'hui ln preuve, en réveil- laut des discussions si légitimement intor- dites, ct cola, dans le but de rééditor à son profit des accusations odicuses, dont l'injustice n été mille fois démontrée : demain, M.Cauchon qui a bien suivi Gcorgo Brown, suivra bieu aussi le rédactour de l'Ævénement sur ce terrain, s'il croit pouvoir y trouver quelque pâture.C'est ninsi quo ces vaillants Don-Qui- chotlo du la milice sninte pratiquent l'obé- issanco, souloment quand ils pouvont cn- cher leurs mauvais instinets sous les appn- rences do cette vertu.Au moins dovrnient- ils, lorsqu\u2019ils oroient de lour intérôt de faire acte d'insubordination, mioux profiter des autres des positions hiérarchiques fort différentes, curont cnsombloe des discussions avantages que leur offre, pour la polémi- quo, uno indépoudance aussi absoluo.Si, No.57 = M.Fabre, tout en essayant de ranimer, malgré In défense de Rome et de l'archevêque, des luttes qu\u2019il faut oublivr, se fut conteuté de reprocher au révérend Messire Alexis Pelletier quelques interprétations trop rigoureuses de certains actes épiscu- paux, quelques suppositions peu charitables prétant À certains membres du clergé des intentious moins droites que celles qui les animuieut cn réalité ; Si M.Fabre, dis-je, so fut borné à tenir ce lungnge, il aurnit pout-être déterminé quelques convictions en su faveur, car il se serait tenu dans les limites du vraisemblable à son point du vuc, du moins.Mais aller jusqu'à écrire que le révérend Messire Alexis Pelletier à « porté contre l'Archovêque ot « les prêtres de l'Archevéché de Québec des « accusations tellement ATROCES que la « reproduction de quelques unes d'entre « elles est impossible, » c\u2019est pour M.Fabre, viser au sublime dans le geure tragi- comique.Imagivez done un peu : porter des accusations que la plume de M.Fabre 3e refuse même à relater.Proh Pudor ! ! 1 Et dire que ce M.Alexis Pelletier n° été nommé, ct est muintenu par son évêque, curé de l'une des plus importantes pu- roisses du diocèse de Montréal! C\u2019est vraiment à n\u2019y plus rien comprendre dans ln roligion ! L'on conçoit après celu que M.Fabre annonce chaque matin lu ruino prochaine de l'Eglise; ces scélérats de couservateurs vont on effet l'anéantir, malgré qu'elle ait les promesses de la vie éternelle.De ce que M.Fubre vient de s\u2019insurger contre un ordre formel de Rowe, on a droit d'en conclure qu\u2019il est sur le point de faire à son peuplo un touchant pathos sur le mérite de In soumission à l'autorité, et sur In malice de ceux qui n'observent pas seru- puleusement tous les devoirs qu'elle impo- sc à l'âmo fidèle.1Scoutez-bien! « Si lo Canadien ct le Courrier de Ca- « nade avaient quelques sentiments de « loyauté, ils feraiont connaître à leurs lec- u teurs lonom do ce Luigi, et leur avoue- « raïeut qu'avant d\u2019avoir cuscigné l'obéis- « sance à l'Eglise, il a enseigné In désobéis- « sance à l'autorité ecclésiastique.» Le publicite à l\u2019opinion conseiencieuse persiste toujours à sc meutir à lui-même.11 ne pourrait, certes ! établir un seul fait tendant à prouver que le révérend Messire Alexis Pelletier s'est rendu coupable de dé- sobéissnnco envers son évêque.Mais il se plait à répéter les énormités que le célèbre vétéran du Journal de Québec déversa autrefois contre ce vénérable prêtre, lorsque celui-ci en appela à Rome d\u2019une décision do l'Archevêque de Québue, Si élémentaires que soient ses notions sur le droit, M, Fabre doit néanmoins savoir que ce n\u2019est pas un acte de désobéissance, d\u2019en appelor du jugement d'un tribunal quelconque à celui d'un tribunal supérieur, Ce n'est là au contraire que l'exercice légitime d'un droit reconnu par l'Eglise ct par ln loi naturelle, Ce droit, M.Fabre trouverait atroce qu'on le lui refusfit A lui-même, s\u2019il était dans le cas d'avoir à le revendiquer.Pourquoi done, sinon pour berner ses lecteurs, leur débite-t-il les niaiseries que nous venons de signaler ?Je m'apporçois cependant que ce serait vouloir sonder un nbîme sans fond que d'entreprendre de relever toutes les contradictions ct toutes les absurdités quo l'écrivain de l'Ævénement est enpuble d\u2019entasser dans l'espace do quelques ligues.Aussi je ne demande plus au lecteur qu\u2019un mo- meut d'attention ; car je me crois tenu de me rétracter sur un point que j'ai affirmé tout à l'heure d'une tmanière trop absolue.J'ui dit qu\u2019en M.Fabre, tout était petit, même In vanité ; c'était oublier que, suivant un vieux proverbe, « toute règle géné- ralo a ses exceptions.\u2014Non ! M.Fabre n'est pas petit sous tous les rapport.Co pygmée écrivaillour qui so démiône dans l'Evénement est tout à fait colossal, on fait de méchanceté.C'est un de ces sicnires de la plume qui ne diffèrent des brignnds do grand chemin que parcequ\u2019ils portent des gants beurre-frais, ct qu\u2019ils sont plus lâches ct plus insaisissables que ces derniers.Ils sont toujours cmbusqués quelque part, se dérobant aux regards des hon- têtes gens, sous les nuages de poussière quo soulèvent leurs mousonges.C'est dans cette ombre épaisso que, sccondés par tous les misérables dont ils ont fuit leurs dupes ou leurs complices, ils nssnssinont lentement ct avec compluisance, en morce- Innt chaque jour lour réputation, les hommes les plus vortueux, les plus dignes du respect do leurs somblubles.À co métier Îls gagnent lours épaulettes ct arrondissent lour fortune.Cetto race do gens infiimes a toujours existGo; mais raremont elle n été aussi bien roprésentée que par MM.Fabre ot Cauchon.11 est impossible de ne pas faire ces ré- floxions, on lisant lo Premier-Québec do l'Evénement du 28 nvril qui cstun vrai stylo littéraire.Bien que cel écrit ne ron- forme rien qui puisse résister à lu discussion toutes les parties en sont agencées de mn- nière à donner au lecteur ignorant, Vidéo lu plus affrouse du prôtre quo détostent tant, non sans raison, les purs du parti na- tional.La seule phrase suivante donnerait à ponser quo co prôtro est un monstre Vvd'iniquité : « Le Canadien ct lo Courrier du Cunadu ont bien de l\u2019audaco, d'oser reproduire des articles d'un écrivain, tol que Luigi.» Il faut assurément qu'un homme soit bien dégradé pour qu'on ne puisse, sans faire acte d'audace, reproduire un soul de ses écrits.M.Fabre ne voudrait pas employer à l\u2019adresse du malheureux Chiniquy les expressions dont il se sert ici pour qualifier le révérend messire Alexis Pelletier, et si, quelque jour, le vicil apostat lui faisait une bonne page contre le « Courrier du Cunnda » et le « Cunadien » il l'accueillerait volontiers dans les colonnes de> Le Vermont Central.Nous publicus dans nas colonnes plu- siours annonces de cette compaznie aussi respeetuble qu'olle est ancienno.Nous ne disons rien que nos lecteurs ne suvent oux-mêmos cn proclamant ici que sa popularité, tant au Canada qu'nux Etats Unis, lui pormet de se passer de la réclame.Tous ceux qui ont cu l'avantage de l'encourager no peuvent que so louer du confort qu\u2019elle offre, de la politesse de ses employés, de l'urbanité, du savoir-vivre ct de la délicatesse de ses gérants, Dans toutes les circonstances nous 1'avons trouvéo disposée à encourager nos wuvres nationales cb nos lêtes patriotiques, lt s'il nous fullnit citer des oxomples, nous n'aurions qu\u2019À mentionner le départ du premier détachoment des Zouaves, In vi- , sito aux Etats-Unis du Com té d'organisn- \u2018 tion de ln St Jean Baptiste cu 1874 ot lo ropatrioment do nos compatriotes de la | LE FRANC-PARLEUR.république voisine, question qu'elle semble avoir prize aussi à cœur de mener à bonno fin que le gouvernement de cette Province, En faisant l\u2019éloge de la compagnie du Vermont Central, nous sommes tenu en honneur de rendre plus particulièrement Justice à l'un de ses gérants, M.Picard.Patriote zélé et désintéressé, ce monsiour personnifio admirablement l'activité et l'énergie de la race française dans cette compagnie.Son urbanité et sa politesse nous rap pellent les mœurs d\u2019un temps pussé, ct sn libéralité contraste singulièrement nvee celle de certains employés de nos compagnies canadicnnes.Le Vermont Central a su reconnaître ses services, ct ln position de confiance qu'il occupe le dédommage aujourd'hui de l'ingratitude dont on a si souvent payé son dévouement à la cause nationale, Dérireux de faire participer ses compatriotes à toutes les grandes fêtes militaires et patriotiques qui se célèbrent chez nos voisins, Mr.Picard, au nom du Vermont Central, à organisé une grande excursion, au meilleur marché possible, pour aller de Montréal à Boston assister à In célébration de lu Bataille de Bunker's Hill, C'est là un des plus beaux souvenirs de la guerre de U'Indépendance, ct bien mal avisé sernit celui qui ne profiterait pas de cette ocea.sion exceptionnelle pour aller rendre visite A I'Athénes de Amérique.En référant à nos colonnes d'annonces on trouvera des détails qui sutisferont ln curiosité publique.Un voyage 2 Boston aller ct retour de Montréal, pour $15.00 argent américain, cest un prix nominal.T'ous ceux qui ont visité cettz ville, vous diront que sous les circoustances c'est de l'argent mis à intérêt, car Boston, outre ses agréments, renferme de quoi satisfaire le cœur et nourrir l'intelligence._\u2014 dt Regt JTW E7 7 VERMONT CENTRAL, Prenez vos Billets au No.136, Rue St.Jacques.Uue bonne occasion pour visiter Boston.PASSAGES A BON MARCHE.i ¢luciion Spéciale des Prix Pour la Grande ¢ (1g) ation du Centenaire De la BATAILLE DE BUNKER HILL, [175 16/5 L'exeursion commencera le 14 Juin et les billets pour le départ seront bons Jusqu'au 16 cou- raw, eb les rolours auvont leu jusqu'au 21 Juin Inetusivement.Qui aura lieu dans Ia ville do BOSTON LE 17 JUIN.Billets bons sur tous les trains de passagers.- MlHois.aller et retour, de Montréal à Boston, S15.00 negent américain.Pour les billets ou toute autre Information, veuillez vous adtesser au Bureau do Ia Compne gnle, 196 Rue 8t.Jacques, en face du St.Lawfonce Hall, Une pose à l\u2019ouest du Bureau de ante, La Hgnoe du Vermont Central edt Ja seule qui emploie entre Montiqul et Boston, sur les trains express do jour et de nuit, les chars Palais Pullnain, L.MILLIS, S.G.Trafle.8.W.COMMINGS, ° À.de F.PICARD, Agent des Biltets, 8377 SI vous consuliez vos Intérèls, nchetez vos bllleis À In Compagnie du Chemin do Fer Vermont Cealral, 12 Juin 1570.bf-57 PROVINCE DE QUEBEC Disivietdo Monsrént.} Dans In Cour Supérieure pour le Das-Canada.Le Onzt&me Jour do Juin m1l huit cont sotxanto ot quinze.No.2, EDOUAILt I) CANON, Ecuter, commerçant de In paroisse de In Rivière du Loap, dans le Distriet des T ols-Rivières, & Demandeurs, OTIS N, CHAN DELL, de West Troy, dans l'Eint de New-York, un des EtatseUnis d\u2019Amérique, commorcrnt, of MENRY 8 MARCY du Village de Green Island, duis le dit Etat de Now-York, nusst commorgant, tous doux conjolnicment et sollduirement, Dé endeurs, IT, EST ORDONNÉ, sur In motion de A.L Désaulniers, Eculer, Avocat du Demandeur, en nulant qu\u2019 apport parle retour de Michel Jotié un des 1fuissiers de In clite Cour Supérieure, écrit suv lo Brel de Somniwion émané en colie causo, que les Défendouvrs n'ont pas de domicile dans In Provinco de Québee nn Canada, et ne peuvent être (rouvads dans le Disiviet do Moniréal, quo lex Défondeurs solent, par un avertiissoment à être devz fois Inséré en lntguo françalso dans le papioesnouvelles de In CIié de Montréal, appolé \u201cLe Franc Parleur\u201d* ot dodax fois on Jangue an- glilse dans le papior-nouvelios do In dito clié ppolé \u201c4 Herald,\u201d no.itiés de compurallre devant coute Cour et 1à de répondre à Ia demnndodu dit Demandeur Koûs deux mois nprès la derniôre fn- reorllon de tel aveitissoment et sur lo défaut des dix Défendeurs de compruenttre et de répondre à telle demande dans ln période susdiie, 11 sora permis co procéder à La preuve ot Jugement com- Medias tac entso par défaut, laroniro HUBERT, PAPINEAU & HONEY 12juln\u2014bf\u2014 37 P.b.s.Aclo concernant la Faillite de 1869 Dans latrire de THOMAS BADENACH et THOMAS LESLIE, tous deux do la Cité do Monirôni, tant Inedividuellemant, qu'ayant fait allitires comme marchands da for associés, OUR les noms ot ralson de Thomas Badonach & Cio, rye Fuillis, Jo soussigné, Te Jor, Lnjole, 8yndic oMclel de Heliô de Monuréal, n° été nommé Syndic dans ceuso alMilre.Los Gréanciors soit priés do produire entre mes nuns lens rdclamations sous an mols, L.JOS.LAJOI E, yudie, Montrdnl, 8 Juln 1876, \u2014\u2014 LIGNE DIRECTE entre BOSTON ET MONTREAL.Route la plus directe par la ligne du Central Vermont.R ARRANGEMENTS D'ETE, COMMEX- CANT LE 25 MAI 1875, L'EXPRESS DE JOUR part ile Montréal à 9.16 hrs.ant, arrivant tk Boston via Lowell a 10 te-{alferin MONTREAL No.57 \u2014 CHAS.TOURVILLE & CIE Manufacture Fashionable de Chanssures ETABLIE EIN 1858 428 UE [ls ont vbtenu lus l\u2019remiers Prix, des Diplômes et des Médailles d'Argent \u2018aux Expositions l\u2019rovineinles de 1865, 1868, 1870, et ils désirent attirer l\u2019attontion do leurs patrons sur le fait qu: leur magasin est maintenant transporté à l'adresse ci-dessus.res, pom.hoe on pour Waterloo de Montréal à 3.15 EXPRESS DE NUIT de Montréal à 345 hrs.Plo pour Boston vin Lowell, Lawrence ou Kehburg; aussi pour New York vin Springfield } ou Troy, arrivant à Boston à 8.19 lies, nu.13, et À New-York à 12.30 hrs.von.! © TRAINS POUR LE NORD et L'OUEST EXPRESS DE JOUR d6 Boston vin Lowell a 8 hrs, non, de Troy, à 7.30 hrs, am, arrivant à Montréal à 9.16 has, pan.EXPRESS DE NUIT de Hoston à G hrs, pan.vin Lowell et New-York à 8 heures pm, via Spribglekd, arrivant à Montréal à 9,10 hes, \"non.Les chars dortoirs Pullman sont attachés\u201d au train express de nultontre Montréal et Boston et Montréal et Springtieid, et des chars durtoirs de Wagner entre St Albuns et Troy.Des chars salons de Pullmun sur les trains express de jour entre Montréal et Boston, Pour los Dillets et conditions de fret, s'adresser au bureau du Central Vermont, bi, Rue st Juequos.J.W.HOBART, Surlnt, Genl, = Capital.BUR No.186, Rue St.4 Juln 1875, Trajet de Montréal à New- York en 15 heures.Wm.AN L' ct après LUNDI, le 31 Mai 1875, le EDWARD H.GOFF, Eecr.CHEMIN DE FER VERMOVT CENTRAL Expédiera un DIRECTEURS : Train d'Express Rapide | || Col A © DeLormsneus Hagyoon, | Trot Loges ir.Shorbrooksentre Rév.P.Lrntaxo, (Evêché,) Montréal.À.Dssarcixs, Ber., M, P., Montréal.Wau.Axuus, Eer., Montréal.Présidont, Comp.de papier du Canada J.B.Pourtor, Ecr., N.P., Rivière du Loup.L.MouLEur, Ecr., M.P.P., St.Jean.Président do In Banque de St.Jean.G.Bany, Ecr., M.P., Joliette.Montreal et New York, Lulssant Montréal à G hirs.ann.etarrivant à New York à 9hrs.p.mm.le même Jour sans aucun changement de char.Zo Pour les billets et des Informations com- prêtes les pmssagers sont pilés de s'adresser nu urcau de ln Compagnie No.136 Rue St.Jacques, Vis-û-vis le \u201c St, Lawrence Huan à uno porte @ l\u2019ouest du Bureau de l\u2019oste, F.PIOARD, Agl des billets, pour le comin.Cette Compagnie est organisée pour Cultivateurs et les résidences privées, * Le MILLIS, Surint.Genl.4 Juin 1875, 55 ACTE CONCERNANT LA FAILLITE DE 1869.Dans l\u2019afilre de ALPHONSE LABELLE, de In cité de Montréenl, commerçant, or Fuilli, Jo sousslegné T, Jos.Lajole Syndic officiel de In etlé de Montréut, n été nonimé Syndic duns cette affaire.: Les créanciers sont priés de produire entre mes mulns leurs réclamations sons Ur nois.L.JOS.LAJOIE, Syndico7 rable trés-avantageux gnio, ont décidé d'élever le fonds-capita l'augmentation du Fonds-Capital.Les Montréal, 8 Juin 1875, placement sûr sont respocttieusement ACTÉ CONCERNANT LA PAILLITÉ DB 1809.Montréal, 17 mars 1874.LA COMPAGNIE D'ASSURANCE AGRICOLE DU CANADA ems () eee._\u2014 PRESIDENT : Col.A.C.DeLOTBINIERE HARWOOD, D.A.G.VICE-PRESIDENT : (DIRECTEUR GÉRANT ET SECRÉTAIRE : strictement ses opérations À cette branche d'affaires, évitant ainsi les lourdes pertos dos grands incendies et les risques hasardeux.Un arrangement donne à In Compngnio le bénéfice du renouvellement des polices et d'affaires ici pour lo compte do In Compagnie Agricole de Watertown N.-Y., co que met du même coup ln Compagnie en possession d un fond considé- Les Actionnaires, à l\u2019issembléo générale tonue hier aux Bureaux de In ouverts au Bureau de ln Compagnie, pendant los soixante jours prochnins çà moins qu\u2019ils ne soient fermés par le Comité Exécutif) pour In souscription de Compagnie pour s'assurer des avantages offerts.$1,000,000 EAU: Jacques, Montréal GUS, Ker.Artuur Danssreau, Ecr., Montréal, Editeur de la Minerve.Col.A.A.STErnEnson, Montréal.T.I.Manoxy, Eer., Québec.Lu B.A.Chant.enois, Eer., Laprairie.Cus.Frs, Paiscuaup, Ecr.M.D., Varennes.| L.H.Buais, Ecr., Montmagnyle but exprès d'assurer les propriétés des et les Diracteurs sont décidés à limiter Compa- 1 4 $1,000,000; les Livres du Fonds seront Cupitalistes ot nutres désirant faire un invités à se présenter au Bureau de la ds-35 Dans l'affaire de CHARLES RENAUD, Com- morçant de la cité de Montréal, tant en son propre eb privé nom, que comme ayant fait af- 1iro on société avec défunt Alexis Renaud son frôre sous les nom et riuison de \u201c C.& A.Renaud, ,\u2026 Fuillis Lo fallll m\u2019ayant fult une cession de ses biens, ses erénnclors sont notlfiés de s'ussemblor A si place d'afliires, No.2, Rue Murray, a Mon- Lrônl, le Sme Jour de Jain courant, à 10 heures AM.afin de prendre communication de l\u2019état de ses aflulres, ot de nommer un Syndic, 3.Ho DUMESNIFLL.Syndle Provisoire, CAPITAL - Montréal, 8 Juin 1875.Acte concernant la Faillite de 1569.Dans l\u2019affiire de JAMES GARROLUL, de In Cité do Montréal, commerçant, Failli.Une premiôrè et dernière feuille de dividende n'ôté préparée, sujotto à objection, Jusqu'à Lundi le vingl-unidmeo our de Juin À.D.1875 prochain, après lequel Jour le dividende sera payé.Mont 1875.ARTHUR M.PERKINS, Syndic onticlel al, 31 mal DIRECTEURS TION.M.M.COCHRANE, Sénateur.WM.ANGUS, Ecr., (Président de la Compagnie de Papier du Canada.) EDWARD HH.GOFF, (Directeur Gérant do ACTE DE FAILLITE DE 1869.Province de Québec, ., .District do nee { COUR SUPERIEURE.| ln Compagnie d\u2019Assuranco Agricole du No.2072 Canada.) ALDI DESJARDINS, M.P.TIIS.E.FOSTER, (Directeur-Gérant de la \u201c Travelor's Insurance Co.\") DAME PHILOMENE DUFRESNFE, du village de 8t.Joseph deo Chambly, dans le district de Montrénl, épouse commune en blens de GNACE MOQUIN, cultivateur du meme leu, ducment nutorisée à ester en Justice, Demnndoressevs.Lo dit IGNACE MOQUIN, Défendour.Uno netion en séparation de blons a 616 instl- tuée par In Domnndoresse contre lo Défondeur, le 21 Mail courant.Montréal, 21 mal 1876.ARCHAMBAULT & DESALABERRY, Avocnts de la Demnuderesse, PROSP es-53 Acte conernant la Faillite de 1869.d'assurance.[us fondateurs pensent qu\u2019il y n plnco et que non seulement leur organisation No.481.PROVINCE DE QUEBEO, District de Montréal.Dans l'aMiire de CITARLES CADIEUX, menul- sler ot Charpentier Entraproneur, el-devant do In Cité de Montréal, et demeurant maintenant eu ln ville do St Henry, dans lo District do Montrénl.ne Failli, Loulg Joseph Lajole, 8yndic Oficlol do In Cité do Montréal, Vendroii le vingt-cinquième Jour de juin prochain, à dix houres ot demi de lavant-miedi, lo dit Charlos Cadioux demandort su décharge en vertu du dit acto, CHARLES CADIEUX, Par F.LEFEBVRE.Son l\u2019rocurour ad litem.MoutrCal AR Mai IR735.(Ax oO néces.cvres à son développement, COURSUPRRIEURE MONTREAL Le fonds capital de In momont de In sousertption, ce qui nssurorn $I commencor sûrement les affaires.Le resto du expérience sérieuse des aTiires dans les comp On recuollle mnintonant des souseriptions Lours daivont commeucer blontôt los aflires, Montrôa\", 11 Avr.l 187 Juaqu'à présent presque toutes les affhiros d'assuraner sur ln vle,\u2014ont êté faites par des compagnies étrangôres.1 le pays, ot lex Canndiens comprennent d'une facon sufMsante que leur orguell national ot lours Intér -{s commerciaux les poussent à favoriser lex com NATIONALE ost do $2,000,( $5,000,000,) ct les actions do $100 chaque, sont au nombre do 10,000 À In Compagnie, eu mais on suppose qu'il ne ger pas nécessaire de faire de nouve «ppol To Scorétalre dont ln Compagnlo s'est assuré les services cs Les Liivros d'Actions sont ouverts an Burenn du soussigné, Nopourri obtenir toutes les Inforrmations nécessaires, EDWARD H.GOFF, \u201cCOMPAGNIE D'ASSURANCE NATIONALE\u201d (INCORPORÉE PAR ACTE SPECIAL DU GOUVERNEMEN®.) $2,000,000 AVEC POUVOIR D\u2019AUGMENTER JUSQU'A $5,000,000.ACTIONS : $100 CHAQUE.\u2014 BUREAU PRINCIPAL.Sevoe0Bs 00ers vee MONTREAL PROVISOIRES : A.W.OGILVIE, Ecr., Directeur de la Banque d'Echange du Canada.) ' Lt.Col.A.C.d'L.HARDWOOD, D.A.G.(Président de Cie.d'Agriculture du Canada).P.D, BROWN, Ecr., (Banquior.) Lt.-Col.A.A.STEVENSON, J.CASSIE, HATTON, Ecr., (Avocat.) BANQUIERS : BANQUE D'ECHANGE DU CANADA ECTUS.Ln COMPAGNIE D'ASSURANCE NATIONALE de Montréal a ét6 incorporée 0 \u201d ete passe à la dernière sossion du Parlement de In Puissance dans lo but de Tor don ame nn occuper dos affaires pour de nouvelles compagnies d'assurance canadiennes ournira do nouvelles fac but patriotique en créant des fnatitutions Locales, qui retiendront dans le pays les capitaux si tés, mais encore remplira un au Canada,\u2014solt contre le fou, soit ÿ a malhtenant nssoz de capital dans pagnles canadiennes.(uvec pouvoir de porter son stnek jJqsqu\u2019à 1,900.On demande 10 par cont an somme blon suifisante pour Dltal sera requis sur In demande des Directeurs, un homme qul a ncquis une nies nméricaines.aus touto l'étendue de In Puissnnce, ot ses fonda- 215, Rue ST.JACQUES, où.on Administrateur Pro-tem, «am LE FRANC-PARLEUR.No.v7 Sq Rt 4» prête à recevoir des \u201c RISQUES \u2018| contre l'incendie à des conditions exceptionnelles Les Pertes, quand elles ont lieu, sont payées sans délai.04 C: O.PERRAULT, Gérant pour le District de Montréal.BUREAU : 13, PLACE D\u2019ARMES, MONTREAL BIRECTION LOGALE : Tuoxas Wouxsax, Kor.Amants Jovoix, file, Ecr., M.P, \u20ac à MaunicE CUVILLIER, Ecr.Gro.D.Funnixe, Ecr, Montréal, 13 Janvier 1875, AVRIL 5.Ne retardez pas d'acheter un BON de la COMPAGNIE D'EXPOSITION INDUSTRIELLE.Ne la comparez pas à une loterie, rap- pelez-vous que lo capital est toujours assuré.Tout BON acheté avant le 5 Avril participe au tirage de la quatrième série qui aura lieu publiquement dans la ville de New-York le 5 Avril 1875.LES BONS SONT DE $20 CHAQUE, Cet emprunt est effectué sur un nouveau plan il est nutorisd par un Acte de la Législature de l'Etat de New-York.CAPITAL DE PREMIUM $100,000.Un enverra gratis 4 ceux qui en feront la demande des ciroulairos donnant des explications complêtes.Pour Bons et pour toutes informations s'adresser suns delai à MORGENTHAU, BRUNO & CO., Agents.23, Park Row, New-York Envois par lettres de change sur les Banques de New-York, lettres enrégistrées ou bon sur la poste.Montréal, 30 Mars, 1875.38 CARTE.Côte Se Paul.Paroisse do Lachine, P.Q.Avrll 1870, A.EDWARD H, GOFF, Eor.Gérant, ote., Cle.d\u2019Ass, Agricole du Canada, 240, Rue St.Jucques, Montréal, Cher Mousier, Permettez-mol do vous remercier de In romptitude avec laquolle vous avez effectué © règlement cles portes que j'ul siables, Samedi, le 8 courant, par Pincendle de ma grange, duns lequel j'ai pertu sept vaehos, des voltures, des fustrumnents de culture, et uno grande quantité de folu ot de grains assurée daus votre compagnie, © suls également heurenx de vous apprendre qne Willlam Su wart qui se trouvait « mon service, ct qui anis le feu A\u201d lu grange conte- nani ce que Je viens\u2019 d'indiquer, à été arreté et est u la veille de recevoir le cha:timent qa\u2019ll mérite ; le Graud Jury de co District ayant trouvé contre lui Un verdict de culpabliité.C\u2019est uvec plaisir que Jo recommande votre Compagnie d\u2019Asstirance aux cullivateurs de la Puissance et J'invite chaudement mes anis à examiner les avantages spéclaux qu\u2019oirfre cette Cormpadnie.Snuühaltant à votre Compagnie tout le succès possibl 0.\"J'ai l\u2019honneur d\u2019être, votre respectueux, JOSEPIL TINNING.Montréal, 14 avrll 1975, 42 Guérison du Ver Solitaire.Au Dr.Chas.Worms, MONSIEUR, Je vous suis très reconnaissant de -M'avoir doncé et fuit connaitre la précionse médecine dont j'ai fais usage, ccs jours dorniers, contre le ver solitaire qui me rendait très malade, Depuis très longtemps je souffrais et dépérissais à vue d'œil, sans ame procurer aucun soulagement des différents remèdes que l'on m'avait conseillé.Après nvoir fait usuge d'une seule de vos Pourlrcs je puis certifier que j'ui été débarrassé eamplètement du Ver Solitaire, Je vous remercie donc beaucoup, cspé- rant que ce certificat pourra servir au sou legement d'un grand nombre de personnes qui souffient de la même waludie.Je suis, Monsieur Votre très humble serviteur.Tnomas LESNOYERS.Dn Département des Postes, à Montréal.Moutréal, 15 Fov.1875.AUX DIPRENEURS ET MARCHANDS MUSIQUE 3 Puires de Casses de musique nonpareil A VENDRE A CE BUREAU A DES CONDITIONS TRES LIBERALES, A'adresser & A.OUIMET, Eor.Bureau du franc-Par leur, 22 rue tt.Gulnlol, Moutrcal ENTRE MONTREAL et BOSTON LA LIGNE LA PLUS COURTE EST PAR LA VOIE FERRER , Bu Vermont Central ARRANGEMENT D'ETE COMMEN- GANT LE 25 MAT 1874.EXPRESS DU JOUR Inissant Montréal à 9.15 h.am., et arrivant à Boston, vid Lowell, à 10.00 p.m.Train pour Waterloo Inissant Montréal 4 3.15 pan.EXPRESS DE NUIT Inissant Montréal 4 3.45 p'm., pour Boston, vig Lowell, Lawrence ou Fitchburg; pour New York, vig Springtield ou \u2018Troy, arrivant à Boston à 8.40 a.m., et à New-York à 12,30 p.m.TRAINS ALLANT AU NORD ET A L'OUEST.EXPRESS DU JOUR lnissant Boston, vid Lowell, 4 8.30 a.m., Troy à 7.30 a.m., arrivant à Montréal à 9.15 p.m.EXPRESS DE NUIT lnissant Boston à 6.00 p.m., vid Lowell et New-York, à 3.00 p.m., vid Springfield, arrivant à Montréal à 9.30 a.m.Des Chars-Dortoirs Pullman font partie des Trains de nuit voyageant entre Montréal et Boston, Montréal ot Springfield, et des Chars-Dortoirs Wagner pour le trajet de St.Albans et Troy, Des Chars-Salons Pullman font partie des Trains Express entre Montréal et Boston.Pour les conditions de vente des Billets et de Fueicur, adressez au Bureau du Chemin de Fer Vermont Central, 30 Rue St.Jacquesea J.W.HOBART, Surintendant Généralaa\u201457 : Paroisse St.Laurent, E.H.Goff, écuier, directeur-gérant.Société d'Assurance Agricole Cana dienno.Chor Monsieur, J'ai le plus grand plaisir à reconnaîtr la célérité avec laquelle vous avez réglé et payé les pertes que j'ai subies par le feu, de quelques-unes de mes bâtisses sur ma terre de Choisy, à St.Laurent: Le tout a été terminé trois'jours après avis d nué de l'accident.in Ju ne puis que me féliciter de m'être assuré à une Compagnie aussi reco umanda- ble sous tous les rapports.Choisy, 24 nov.1874.} Veuillez me croire Votra cte., c'e.ete, J.C.BRUNEAU.L'EPUISEMENT et la défaillance des forces cu corps sont, d'ordinaire, une conséquence vaturello d\u2019un excès de travail qui ne laisse point de repos i l'esprit.On doit toujours veiller à ce que le corps ou esprit ait quelques instants de repos lorsque l\u2019un ou l'autro s\u2019ost livré À un travail fatignant.Ainsi, si on néglige de réparer les épuisements du cerveau ou de quel- qu'autre organe nerveux, On peut considérer l'extinetion prématurée de In vie, com- tue étant le résultat de cet épuisement.Les ingrédiens qui entrent dans la composition du Sirop d'Iypophosphites de Fellows sont propre à purifier le sang.à don- Aer de lu vigueur aux muscles, ct en con séqu .ce, ce Sirop aura pour effet non seulement d'empêcher l'épuisement, mais aussi \u2018le faire reprendre à la constitution tout ce qu'elle aura perdu de force.MARCISSE BEAUDRY HORLOGER ORFEVRE ET BIJOUTIER 44, COTE ST.LAMBERT, MONTREAL M.Narcisse Beaudry offro sex romorcilements les plus sincères À ceux quiont blen voulu Jusqu'à coJour lui offrir lour patronage.Li snvonce avec plrdsir À ses amis etau public que sen apErations lul ont permis d'augmenter el de varler l\u2019assortimiont de 60x blJonx otde ses pierres précieuses, Ses diamants sont de 1a plus bello cau ot le Ant artistique aveo leguol 1s sont onchnssés, témoigne hautement de son hahllots otdo cello de ses ouvriers.Toutes les variétés dos piorros pré- clouxes en usnge pour los bagues, sont dans ses vitrinos où los connulssours auront l'avantage «do faire leur choix.M, Bonudry se chaige comino par le passé de In confection de toute enpèco do bijoux ot 11 en fourait les matériaux et la main-d'œuvre À des prix défiant toute corn pétidon.Au nombre de ses apéelalités, M, Boaudry on- treprend In réparation des ornements d\u2019Egllro, at il invito toit partioullbroment les mamnbres du clergé de cetto Province & vonir visiter son établissement, Réparations faites aux montros des membros du clergé à 35 pour cont melllour marché qu\u2019atl- leurs.Tout article sortant de son atelier ost garants- LA OOMPAGNIE D'ASSURANOE \u201cLA GITOYEANE™ DU CANADA Incorporée par unS Acte spécial du Parlement et plemement autorisée d'après les dispositions de l\u2019âcte des Assurances.Sous lo patronnge de S.G.Mgr.BOURGET, Ev.de Montréal BUREAU CENTRAL 175, RUE ST.JACQUES MONTREAL SIR HUGH ALLAN, Président.Les personnes désirant nasuror lour vie sont priées d'une mnnière toute spéclulo d'examiner d\u2019abord le prospectus de cette Compagnie Canadienne Populaire Lequel prospectus peut être obtenu de tous les Agents de la Compagnie et du EDWARD STARK, Goérnnt du Département de la Viefun-12 LAVEZ VOIRE LINGE Sans y toucher ! ! | LA LAVEUSE A VAPEUR \u201cNON-PAREILLE.\u201d Paténtée le 17 Acril 1874, Produit seule ce merveilleux résultat | ® 7Janv Vous n\u2019avez qu'à jeter votre linge dans la machine et il en sort parfaitement net sans que vous y touchiez.Le certificat 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gratis pour nos abonnés ; pourva que dans les deux ens elle no contienne pas plus de 15 mots.Informations, avis, ete, publiés dans le corps du Journal parmt ln matière courante, 2 centins par mot pour chaque lusertion : wm.me prix pour les nécrolo- gles, Ft pour toute annonce concernant lo commerce,8 centins In Ugne pour In première Insertion, et 2 contins la Ugne pour chaque Ivsortion subséquente.Les anonnces doivent à Lro chvoyées avant \u2019e Lundl ot le Jeudi soir, Toute annonce envoyée sans mentionner lo nombre d'insertlons voulu, seru {publiée Jusqu'à avis contraire.Unie remise libérale est accordéo pour des nne nonces à long torme.Il ne sera tenu aucun comple des écrits ano- ny mes, Les manuscrits non Ins6rés sont détrults.BUREAU DU \u201c FRANC-PARLEUR \u201d 22, Rue St.Gabriel, Montréal, Onexdéeute Aco bureaa les Emnprossions de tontes sortes en Français et en Anglais, tels que PLACARDS, FACTUMS, LIVRES, CIRCULAIRES, CARTES DE VISITES, &e., &o.A uN PRIX EXTREMEMENT REDUIT.Les Lettres Funéraires reçoivent toute notre attention el la plus grande ponctualité, au plus Las prix.PUBLICATIONS : Toute personne qui alimorait à xe procurer los pamphiets trallant les questions théologiques et unlversitaires à l\u2019ordre du Jour, trouveront à co bureau les publications suivantes : Collection complète de In Comédie Infornate (en cing livraisons, 50e chaque).$2.50 Dialogue sur une Question Important.16 Premier Fascleuledes Pléces Justieatives do In Comédlo Infernale, (mémolre de J.B.Charles Bédard, prétro)., ve.40 Second Fasclieule de In Comédie Infernnle, (mnémolire de Mgr, J.N.Provancher, Ev.de JUMOPOlIN) css e0sen0s soso sosau0 0 0 Trolslème Fascicule de In Comédie Infor mle, (mémolrede Messire J, Marcoux) 16 FIORETTI VESCOVILIL, oxtralt des Mundements, Lettres Pustoraies, cle, do Mgr.de Montréal (vondu at profit cle In construction de lt Cathédrale de Mont- Réponses au Promler Factum do l\u2019Univor- BILG-TAVAN Loc ssones vossoocorsesseocc000e 16 Réponses au Second Factum do l'Univers.10 Los Quatro Lettrer.cove vee ienens o.Une Conversation (fulsantauito aux Quatre Lettres).ressocsescce ceveass 10 Lav TOICEEnPIIC BICTEO sav eteer ares severernoe 10 Lo Urnnd-Vienire Raymond etlo LibGralis- me-CathoilquUO.v0 ve vereennns one «+ 10 IL y a du Libérallsme en Canada.10 Quelques Considérations sur les Réponses de quelques Théologlens de Québec nux questions proposées par Mgr, de Montrénl ob Mgr, de Rimouski, ote,, Otc.,.0 Vie de Mre J.RR.Paré, archl-pr\u2019 tre, euré de In purolsse de 8t.Jueguo le majeur.20 Annulos Rellglouses ot Historlques do In purolsse de St Jacques lo majour.35 Index Anslytiquo des Décisions Judlcinires rapportées «le 1561 À 1871, oto., broché.3.00 o \u201c rollé.400 Du Modérantisine ou do In Fausse MexlG- FLO.tice vrtensanerene rose core c a n00uce % Le Rov.I\u2019 Jueques Marquette, 8, J., notes de voyage à In découverle du Mississipl.25 Lottres d\u2019une Paplho .\u2026.ccvvercncsences 10 Le Don Quichotte montréalaissur an Rossinanto où M.Dessaulles ob In Grande Guerre ECClGHINHLIQUO.60000 +5 c0scc0000s 40 Lettres à un DIOpuilÉ.o\u2026ossssonmesr rovoosscsanesceose 25 Lan Réformo Chrétlonno des 6tades clnssi- QUOHiro-cososecsscnc nee 000000000000 OÙ Lo Contre Poison chaque.livenimon.0.05 Lo Chiuiquy d'autrefois .0000000000 005 En Viootin Mort.000600p0000000 OR (Frais do poste non compris) .REMARQUES Les correspondants sont priés de n'écrtre quo pour approndro au publie dos choses Intôressantes ot utlles.Dans aucun ous In no sont dispon- ses do faire connnltre lour nom, au moins aux rédlactours.Lion mnnurerits déposés no Hont point rencdun, Les Journaux qui soront échangés, sins! quo toutes communications #6 rapportant À la rédac tion ot À l'administration du Jourani, dovront être nilressés, frnne de port, à M.ADOLPIIF OUIMET, buronu du \u2018 lFranc-Parlour,\u201d No 22, Rue St.Gabriel, Montréal.Touto personne qul nous fournirn cing abon- nomonts, nurs droit à Ia récoption gratis du Franc-Parleur, pendant un an.LE FRANC-PARLEUR 2, Rue Bt.Gabriel, Montréal.re "]
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