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Titre :
Le Franc-parleur. --
Partisan du conservatisme social et religieux le plus strict, Le Franc-Parleur dénonce les hérésies modernes et appuie vigoureusement le programme catholique.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1878
Contenu spécifique :
vendredi 31 mars 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Franc-parleur. --, 1876-03-31, Collections de BAnQ.

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[" VoL.VI, ABONNEMENTS, UN AN.Canada .\u2026\u2026\u2026.\u2026000cusrs » 00e $3.00 Etats-Unis (en or) -.\u2026.-.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.3.50 {payable d'avance.) SIX Mots.Ganada.\u2026 .\u2026 .\u2026.Bi so Etats-Unis.1.78 (payable d'avance.) Vendu dans les dépôts 8 cts.Lies frais de poste ne sunt pas compris dans les trois cas.N.B.\u2014 L'abonnement et les frais de poate pour l'Europe et les Etats-Unis son* avariablement payables d'avance.L'Edition paraît le mardi et le vendred EF\" Voir notre annonce d la quatritm page.A == \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 a \u2014\u2014 vi OLA MONTREAL, 31 MARS 1876.Bureaux : 22, RUE SAINT-GABRIEL.| Feuvilleton du * Franc-Parleur.\u201d LE REFUGE ET LA CHARITE.Venez à ivol, vous tous qui tra- valllez ob qui * tes chargés, Je vous soulngeral.~ 8, Marnie, xi.2.( Suite.) C'est ainsi que cet homme du bon Dieu savait rassurer les faibles, encourager les timides et humilier les forts, sans sortir de ln réserve qui cst commandée à son ministère de paix et d'amour.Il n\u2019imposait pas la religion par sa sévérité, mais il l'inspiraît par sa douceur : il n'en faisait pas le patrimoine exclusif de ceux qui sont déjà éclairés par la lumière de la foi, mais il la faisnit naître par sa charité, il la fui- sait désirer'et la rendait facile à ceux mêmes qui en étaient cucore éloiguds.Si j'ai lu foi qui transporte les montagnes, disait saint Paul aux Corinthiens, cé si je n'ai pus lu charité, je ne suis ries.Et s'est ce que disait aussi le digne disciple de saint Paul.Ses fatigues, son âge ct une maladie menaçante trahissaient souvent son courage ; cependant il aimait à revenir avec es jeu nes ct fidèles amis sur son thème favori, et, un soir qu\u2019ils étuient réunis sur ln place de l'église, il leur dit encore : \u2014 Enfants, ce n\u2019est ni les dogmes, ni les devoirs, ni les pratiques de la religion que je dois vous enseigner.Avec ls prêtre, vous en avez fuit l\u2019apprentissage dans le temple du Scigneur ; avcc l\u2019umi, vous restez aujourd'hui surle seuil.Je voudrais seulement vous la faire aimer et vous la rendre facile, cette religion qui sera votre refugo, Je lisais duns Massillon ces belles paroles, qui sont encore aussi nouvelles quo s\u2019il vonait de les pronoticèr.u Si le monde entier au milieu duquel vous vivons n\u2019est qu\u2019une tentation continuelle ; si toutes les situations ou uous nous trouvons, si tous les objets qui nous environnent paraissent d'accord avce notre corruption ou pour nous affaiblir ou pour nous séduire ; si les richesses nous corrompent, lindigence nous nigrit, la prospérité nous élivs, l'affliction nous abat, les affaires nous dissipent, 'e repos nous amollit, les sci:nces nous cnflent, l'ignoraace nous évare, les commerces nous répaudent trop au d:hors, la solitude nous laisse trop à nous-mêmes, les plaisirs nous séduiseut, les œuvres snintes nous énorgueillissent, la santé réveille les passions, lu maladie nourrit ou la tiédeur ou les murmures ; en un mot, si, depuis In chute de la nature, tout co qui est on nous ou autour du nous est pour nous un nouveau péril ; duns une situntion si déplorable, 6 mon Dieu! quel espoir de salut pourrait-il encore rester à l\u2019homme, si du fund de sa misère il ne fuisait monter sans cèsse deg géinisac- ments vers le trône de votre miséricorde, ufin que vous daigniez vous-même venir À son secoure, mettre un frein à ses pus sions indomptées, écluirer ses erreurs, soutenir sa faiblesse, ndoucir ses tentations, abréger les heures du combat, et le relever de scs chutes ?» Aujourd'hui, eomimc au temps où Mussillon faisait catendre ces grandes vérités, l\u2019honnue qui tient à la société par tant de lions, d'obligations et de besvins, reconnaît toutes les vanités do la vic ct aspire souvent, au tmilieu de ses doulcurs et de ses déeourngzements, au sccours de la foi ; mais il so persuade que la roligion est en opposition avec les exigences ot les devoirs de lu vio active, et il retombe dans son abandon.Comment croire cependant que Dieu inspire A homme les instincts et les busoins do In eivilisation, ot quo l\u2019homme, en obéissant À ces Jois providenticlles, s'é- leigne de l'autear do ses commandoments ?Comment supposer que Dicu ne reconnnis- sc pour sos élus.quo cuux qui se séparont du monde, quand il nous à placés dans cu mode ?Il ne pout en être ainsi, et celui qui s'incline dans un temple y puiso los sentiments d'une résignation plus sonmise et d'une charité plus fervente.Son bras dovient plus fort pour cultiver son champ, et son cœur plus courageux pour supporter lo poids des jours.bait dans les plus tristes égarements ; qu'il ne pouvait vivre, et qu'il trouvait dans ses passions la source de ses erreurs es de sos mécouptes, nous avons compris que Diou était son seul refuge ; mais, si la vie fac- tico du monde est difficile, ln vraie dévotion est aisée.Si Dieu nous a appolés à lui, oc n\u2019est pas pour nouæséparer do nos devoirs, et c'est encore le servir que de remplir les obligations qu'il nous a imposées envers les hommes.Cherchognutour de vous les exemples des grands désespoirs, des dégoûts, des suicides, des crimes ; les trouvez-vous dans le monde ou dans la dévotion ?L'ambition, l\u2019avarice, l\u2019euvio, la vanité, mille dé irs insensés, rendent la vie ioto- lérable ; le devoir uccompli sous l\u2019invocu- tion de Dicu reud In vie facile, N'a-t-on pas vu ceux que le monde appelie les heureux dovenir cux-nêmes les victimes de leur pussion de posséder, et renoncer à lu vie, alors qu\u2019il leur restait encore assez de trésors pour sauver bien des fiumilles de la faim ct de la misère Ÿ N'u-t-on pas vu saint Vincent de Paul, inspiré de l'amour divin, trouver duns sa pauvreté et daus sa cliarité des ressources inépuisables pour le soula:zoment de toutes les misères ?Avez-vous observé la figure bouleversée de ceux que la fortune a trabis ?Roegardez maintenant la sérénité de ceux qui accomplissent le devoir sous l'inspiration de Dieu.Que ce soit le puuvre prêtre, partageant davs, une campagne isolée la misère do son troupenu, où le jeune mis- sionuaire qui, sur un ordre de l'Eglise, va sewer lu sainte parole duns les contrées in couvues, ou les religieux hospitaliers qui recucillent dans la nuit les voyageurs égu- rés, ou la sœur de charité qui consuvie sa jeunesse ct #a santé nu servive de toutes les douleurs, ou la religicuse qui préside à l'éducation des cnfauts et qui remplace la mère absente, ou le médecin peuché sur le lit des pestiférés, ou le soldat qui va mourir pour sou puys, ce sont là les disciples du malheur.Avez vous vu chez les heu- reur de ce monde une néréuité, une force, un calme purcils ?C'est que les mauvaises passions sont oubliées, c'est que I's prit du mal est vaineu ; C'est que tous ces êtres dévouds ont trouvé dans le sein de Dieu ct dans la charité exercée en son nom le vérituble refuge.Si la condition du mnlheur doit être reconnue, acceptée comme une loi essentielle de l'humanité, nous n'entendons pas que le malheur soit un joug qui courbo le front de l'homive ; car, sous les yeux de Dicu, l\u2019homme grandit par son malheur même.lêt pourtant que de malheurs imu- givaires évervent les facultés et absorbeut l'énergie que ]n jeunesso doit réserver pour les véritables épreuves de lu vie ! C'est à ceux-là que nous nous adressons, à coux qui, dos lo début de la carrière, reculent devunt lu tâche que la Providence leur a imposée ; nous les arrêtous au bord de cet abime sans foud que crcusent devant eux Pégoismo et l'isolement, et nous leur disons :\u2014 Hommes sans courage ct saus foi ! wy a t-il plus rien dans la nature et dans l'humanité qui vous soit cher ?la vie que vous dédaignez cst une valeur divine ; vous en êtes les dépositaires et non les maîtres.Si le riche, dégoûté de ses richesses, dont il ne sait plus où ve veut plus jouir, les je tait un jour dans la mer, vous l'accuscriez d'une grando inhumanité cuvers les infortunés qu'il pouvait soulager en leur distribuant ce superflu ; or votre vie, qui vous paraît intolérable, peut devenir, pour vous ct pour les autres, un trésor de charité.Vous êtes faibles parce que vous ne vivez qu'en vous ; mais, quand vous vivrez pour le dévoucment, vous serez bien forts, car c'est l'esprit de Dieu qui vivra cn vous.Tout vous semble difficile parce que vous rapportez tout À vous ; mais tout vous somblera possible quand vous uo vivrez plus que pour les autres ot pour le dovoir.(A continuer.) \u2019 + -\u2014\u2014\u2014 Bulletin Judiciaire.Revd.Renaud dit Blanchard, appelait, et Richer, intimé.Cotte cause qui a déjà été l'objet des commentaires do la presse vient de subir su dernière phase devant nos tribunaux.Nous dounons ci-après une analyso des diverses opinions exprimées par les savants \u2014 PE ; : No, 82 mac \u2014 ADOLPHE OUIMET, RéDACTEUR-PROPRIÉTAIRE.rable aux prétentions de l\u2019appelant.se rappelle sans doute la nature de ln demande.L'appelant qui est prêtre ct curé à été poursuivi en dommage par un-nom- mé Richer, son paroissien qui prétendait avoir été désigné du haut do la chaire dans un sermon prononcé par le curé.Cette cause fut soumise ct décidée à St: Hyacinthe dans la juridiction de Son Honneur le Juge Sicotte qui renvoya la demande avec dépens.Subséquemment la cause fut portée devant la Cour de Révision à Montréal et là l'intimé obtint gain de cause contre le Rév.M.Blanchard.Sur cette décision le curé interjeta appel ct c'est de ce jugement qui a confirmé les prétentions de la Cour Supérieure ct renversé le jugement de la Cour de Révision dont nous allons donné un résumé.Comme on le verra, la majorité de la Cour par son présideut a exprimé l'opinion si sou- veut controversée et que nous ne partageons pas, que le prêtre est justiciable des tribunaux civils pour tout ce qu'il pourrait dire de repréhensible du haut de la chaire.Dorion, j.Son Honneur fait remarquor que lors de l'argument on a émis de la part de l'appelant une prétention qui ost de sori dovoir de répudier, à savoir: Que l'injure ayant été commise par le prêtre par suite de paroles prononcées du haut de la chaire, que ce dernier n'en est pas res- pousable.C'était là une doctrine qu'il ne pouvait partager.Il ne connaissait aucune personne qui fut audessus de la loi ou qui fic peut être responsable de ce qu\u2019il disait Mais la question ne sc présentait pas dans le cas actucl.Les questions à être déci- décs étnient celles-ci: Quelles étaient les paroles dont lo curé s'était servi?Ontelles été prononcées avec malice ?S'il n\u2019y avait | as cu malice ct quo le demandeur n'ait pas souffert des dites paroles, il no pouvait y avoir de dommages.Dans lu paroisse d'Acton, un cortain nombre de Jersonnes s'était retiré du sein de l'église catholique ct une partie d'entre cles était ensuite revenue, Le prêtre annonça ce fait à l\u2019église le dimanche et profita de l'occasion pour pré venir ses ouailles de nc pas recevoir des- livres qui étaient distribués dans la pa roisse.Do là il fut conduit à dire que dans certaines boutiques ou dans nne certaine boutique (car il n'apparaissait pas clairement qu\u2019il cu parlé au singulier ou au pluriel) ceux qui les tenaient étaient dans l\u2019habitude de parler mal de la roli- gion catholique et de ses ministres ct il avertit ses paroissiens de ne pas fréquenter la dite boutique ot dit qu'il refuscrait les sacrements à coux qui continucraient à fréquenter cette boutique où ces boutiques.Il ajouta de plus qu'il n'était pas suffisant d'avoir été cinq ou six ans dans un collègo pour être capable de parler de.religion.T1 n été dit que touidgnonde était rosté sous l'impression que ce langage s'appliquait au demandeur Richer.Le juge Sicotto, qui débouta l'action, admit que cos paroles s'appliquaient à Richer, mais maintint que les paroles n'avaient aucun caractère injurieux.| Le curé mit ses pa.roissicns cn garde contre les livres qui étuient vendus et prit occasion de ce fait pour parler de ceux qui insultaicot la Religion Catholique et avertit ses quailles de te pas aller chez coux qui ayissaient do la sorte.Est-ce injurier une personue que de lui dire qu'elle parle mal de la Religion Catholiquo?Il n\u2019y avait assurément rien d'injurieux dans cela.On peut imaginor un cas dans lequel l'intention malicicuse de fairo tort à une personne peut constituer unc injure réelle.Co serait par ox- emple colui d'une porsonne qui pour dé- truiro la réputation d\u2019un prêtre et de lui causcr du tort, l'accusorait malicieusement de parler mal de sa propre religion.Mais dans la cnuso présente il n'y avait aucune malico apparente.Ooux qui venduiont des livres dans la paroisse: auraient tout aussi bien pu se.plaindre que leur com.insrec avait souffert des paroles du prêtre; ainsi il scrait évidemment ridiculo de prétendre que le curé n\u2019avait.auctn droit do dire à Res paroissions de ne pas acheter uno cortaino espèco do livres ct ceci dans uno occasion où il félicitait un certain Nous avons reconnu que l'homme, aban- juges du Banc de ln Reine siégeant on nombre d'entr'eux d'être revenu au sein do donné à lui-même depuis sa chute, tous- uppel lors de lu ruddition du jugement.I'Eglise Catholique.Il n'y avait aucune Nos lecteurs verront que la majorité de lu malice dans ce qu\u2019il avait dit, ot quant au « qu\u2019ils ne devaient pas encourager un tel Cour, moins Son Honneur le Jugo San- tort, il avait été prouvé que cela n'avait homme, car s'ils no l'oncouragenient pns, born, s\u2019est prononcéo d'une manière favo- jamais empêché personne d'aller à la bou- il no pourrait pas gagner sa vic \u20ac On tique du demandeur.De fuit, ce dernier ! rait contraint de laisser lu paroisse, » avait cu plus d'ouvrage après qu'avant, | quoiqus peut-être non pas du fait de co que le curd avait dit et il avait été obligé d'avuir une autre personne uvec lui pour répondre au suvoroit de travail.La cause de-Brossoit et Turcot avait été citée.Mais quols étaient les faits de cette causo ?Turcot, dans cotte cause, avait accusé Brossoit, un avocat, d'être un homme mal- hounête et lui avait causé du tort duns sa profession.Les deux cas étaient tout dif férents, et toutes ces causes doivent être décidées suivant les faits et leur mérite res pectif.Il y avait des cas dans lesquels des prêtres avaient été condamnés, mais c'était seulement lorsqu'ils avaient été mus par des motifs malicieux.Dans la présente cause il n'y avait aucune bâso pour asscuir une condamnation en dowma- ges.Mais il répète qu'il répudiait distinctement l'idée que le prêtre, parce qu'il était dans ln chaire, avait pleinement la liberté d'exprimer des opinions et de dire des choses qui, si elles étaient dites ailleurs, pouvaient l'exposer à des dommages.Le jugement de la Cour de Révision doit être renversé ct le jusement de lu Cour Inf6- rieuro débuutant l\u2019action doit être confirmé.Ramsay J., s'exprime comme suit : D'après lu plaidoirie fuite lors de l'audition de lu cause, nous avions été portés à croire qu\u2019une question délicate mettant en cause les relations de I'Eulise et de l'Iëtat gerait soumisc à notre considération.Heu reusemont nous ne sommes pas appelés à décider aucune de cos disputes plus irrita n- tes qu\u2019utiles, car il ne s'agit de rien autre chose que d'une action pour injures vers bales.La déclaration relate une bonne base d'action, mais le seul défaut quo j'y trouve, c'est que les allégués ne vont pas supportés pur la preuve.Après avoir énuméré les motifs de haine et de malice qui faisaient agir le Défendeur, le Demandeur dit que le Défendeur prêcha contre lui, le désigna et l\u2019indiqua comme un homme indigne de ln confiance publique, malhonnête, sans principes, sans religion, sans honneur, un mauvais catholique-ct un mauvais chrétien et citoyen, et do plus engages et commuandu en sa qualité de prêtre et curé, les catholiques dans les limitas de In dite paroisse, sous peine du désobéissance à leur curé et de ln privation des priviléges de l'Eglise, de ne pas employer ou de faire travailler le Demandeur à l\u2019avenir comme forgeron ou autrement ct que et là et alors il aurait avco une grande véhémence et violence porté contre le Demandeur l'accusation fausse, calomnieuse et malicieuse déji rapportée.Il était allégué dans la déclaration que « lunstemps avant la date spécifiée le 13 Novembre 1870, nutamment le ler Janvier 1870 ot chaque semaine ct chaque mois ensuite pondant tout l\u2019hiver, tout l\u2019été ot l'automne, lo Défendeur, toujours par suite de sa haîno contre le Dsmandeur avec l'intention de lui causer du préjudice, illégalement et malicicusement ct sans provocation ou justification au dit lieu de St.Ephrem d'Upton, aurait dit ct répété en présenco de plusieurs personnes que le Demandeur n\u2019était pas digne d'être cucourazé, était un mauvais citoyen, un mauvais catholique, un mauvais chrétion, sans principe, sans honneur ou intégrité, qu'un bon catholique ne devait pas donner d'ouvrage à un tel homme ct qu'il aurait là et alors on sa d'employer le Domandeur davantag>, sous peinc de la privation des sac.cmonts de I'Eglisa catholique.» Lo D:mnudeur continue en disant que le Difendeur, non content de répandre cos calomnics privément, comme si elles ne devaient pas lüi causer uu dommage suffi- saut, leur donna le caraotère de publicité dont il a été déjà parlé en dénonçant le Demandeur du'haut dé la chaire.On a donc allégué deux moyeus distinets d'action : culomnies résultant de convorsa- tions privées entre le Ter Janvier 1870 et le 13 Novembre 1870, et dénonciation publique le 13 Novembre.Trois témoins seulement parlont-de conversations avec lu Défondeur touchant lo Doman lour.sont Abraham Dosautols dit Lapointe, Josoph Pilon ot Victor Clément.| Dosautels dit que ce que le curé a' a\u2019: dit (tait ccoi : \\ qualité de curé, défendu à ses ouailles | Ce \u2014 2 men rm arr ee t qu'il se- « Lo Détendeur donua pour raison que le Domandeur n\u2019était pas un homme ex- ompluire ct parlait mal du clergé.» Pilon parle de deux conversations avee le Défendeur, dans l'une desquelles ( ln date n\u2019est pas mentionnée ), co dernier dit que le Demandeur n'était pas un homme qu\u2019on pouvait fréquenter, parce qu'il n'avait aucun respect pour son évêque, et que très- souvent, dans sa boatique, il parlait des prétros ot de la religion, » La seconde conversation out lieu quelques semaines avant le 13 Novembro, et le Défendeur-dit alors au témoin, dans son bureau, « que le Demandeur était un homme qu'on ne devait pas encourager, ct que le-moilleur moyen de s'en débarrasser était de l'affamer ot de le fniro mourir de faim, ct il ajoutait qu'il espérait que les citoyens respectables de la place cesseraient de l'employer.» C'étaientlà des conversations privées, Clémont dit qu'en réponse à une question qu'il posa au Défendeur dans une occasion dont il ne mentionne pas la date, ce dernier avait dit : « qu'il serait infini- went mieux de discuntinuer de donner de l'ouvrage à cet homme, que c'était un apostat, un homme qui parlait contre les prêtres et ln religion.» Dans aucune de ces conversations on ne trouve une répétition des paroles mises à la charge du Défendeur dans la déclaration.ct il n'y a aucun témoignage et aucune af firmation d'aucune sorte pour soutonir la cause, Ft de plus, ces conversations même en substance, no ressemblent cu aucune fagon, aux vigoureuses oxpressions de ln déclaration.Les paroles en preuvo ne sont de plus accompagnées d'aucune menace de cen\u2018 ure ecclésiastique, tel qu\u2019allégué.Bo outre de ceci, il appert quo ces conversations étaient d'une nature privée ct confi- dentislle et il y a absence totale et complète de malice.Elles ont cu lieu privément entre un curé et certains de ses paroissiens ct avaient rapport à un nutre paroissien qui notoirement tournait tout cn ridicule, c'est de cette habitude du Demandeur, que le Défendeur parlait.Voilà quant à l'interprétation technique et rigoureuse ; mais si on donne un sens plus large aux expres sions ou intentions du Défendeur, à quoi se réduisent-clles ?1 dit : \u2018ce forgeron se sert do sa boutique pour parler contre la religion que vous professez, qu\u2019il prétend être la sienne ct laquelle, moi, curé, j'ai.avec ln sanction do la loi, la charge d'enseigner ; il doune par là un mauvais ex- ewple, ct il ne doit pas être encouragé.Si les citoyens respeetables cessaient de l'encourager et de lui donner de l'ouvrage, il serait obligé de quitter la paroïsse.» \u2018Tel est le sens clair de ces conversations et je n'y vois aucune base quelconque d'action.Lè sesond grief cst le sermon.La pre- , midre question est de savoir si le Défendeur n désigné le Demandeur d\u2019une manière permise ou non, et s\u2019il l\u2019a désigné, jusqu\u2019à quel point il était justifié par les circonstances.La rdgle indubitablement est que ln dénonziation doit 8tre générale duns ses termes; mais comme de raison il doit y avoir une limite à cela.Il serait extrêmement inconvenant de nummer ou désigner une persoune dans la chaire, mais il no s'en suit pas que lo prêtre doive se borner à la condumnution de ce qui est mal en général, dans la crainte que celui- là même qui est cu faute ne soit connu par la dénonciation du mal reproché.Maintennnt, c\u2019est precisément co que we parait avoir fait le défendeur dans le cas présent.Il s'est servi avec circou- spection d'un langage général.Pilon dit: \u201c Tl n\u2019a pas désigné directement le jro- priétaire de cette boutiqne.\u201d TI a supposé que c'était le demandeur que te défendeur avait voulu désisnor à raison d\u2019une allusion que la porsonne nvait été au collége ot parce que lu défendeur avait désigné une boutique où on parlait contre la roli- gion ot les prêtres.Ouimet a témoigné la même chose ; Clément do même.La prétention alors du demandeur est qu'un pré- tro ne doit pas dénoncor lu raillerie, parce, qu'il est lui-même un railleur, et uinsi il en + REDACTION, Les lettres et manuscrits destinés À lavédas- tion doivent être adressés * nr M.Avorrux OvimsT \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ee es TARIF DEG ANNONOES.Pre nidre insertion parligne.go.1s Chaque insertion suivante par ligne 8.03 U.1e remise libérale est aocordés poufiles annonces À lung terme.l\u2019oute correspondance, etc., doitétse wm vaio d\u2019une signature responsable.- RéoacTaux-an-Cunr du Journal.Le Franc-Parleur.Les manuscrite déposés ne sont pas rendus.\u2018 Prix : 88.00 PAR AN.ou un professeur de la sccto la plus insi- gnifinnte.Par exemple, changeons Jes rôles et supposons que le défendeur soît lo curé d'une paroisse auglaise menncée de célèbres renovateurs (revivalistes) ot qu'il ait wis ses paroissiens cn garde contre l'inconvenance d'assister À des cérémonies religieuses hétérodoxes ct s'adressant à leurs sens ct de censures ccclésiustiquez qui pourraient s'en suivre, les deux prédi- eatours dont on a tant entendu parlor dor- nièremunt auraient-ils pu avoir une action en dommages contre lo ouré 7 S'il n'y a pus lieu à une action dans ce cas, il n'y en 4 pis également duns Pinstance À moins que notre loi ne soit déplerablement à Ja rebours du sens commun.Quelqu'un dira que le pouvoir du prêtre ou du ministre est trdsgrand, ct que s'il ne lui cst pas permis de dénoncer une personne qui diffère d'opinion avec lui il peut néanmoins dénoncer toute personne qui se rend coupable de In manière ci-huut rapportée.La réponse à cette objection est celloci : Que le cas on litige nest pas analogue, et lorsqu'il se présente, il doit se juger ct so décider suivant ses propres mérites.Le cas qui fait l\u2019objet de la présente contestation est celui d'un forgeron qui s'est arrogé lu double fonction de for- rer des chevaux et d'enscigner la théolo- ie.C'est cette ingérance quo le curé a seulement dénoncé et jo crois, qu'il agissait dans les limites do fonctions et de devoirs qui ne sont pas défendus par lu loi, maïs qui Font au contzaire reconnus par la toi \u2014Il n agi avec bonno foi ct rans malice \u2014D\u2019un autre côté si l'action du Demandeur était bien dirigée, le Défendeur avait do bons moyens à offrir en compensation.Si la dénonciation par le prêtre du In railleric ct de l'emploi de railleurs pouvait fournir la base d\u2019une action, les mogneries de ce forgeron philosophe contre l'utilité des smcsses ot des prières offraicnt le même droit d'action.Mais quelle tempûto no sc serait-clle pas soulovées si lo ouré avait poursuivi le forgeron, cn alléguant comme dommwagces spéciaux- causés \u2018par scs remarques sarcastiques .que les rovenus de l'égliso avaient été-diminués ; Je n'ai pas bosoin d'ajouter que quant à ce qui a rapport à cette partic de la demande les paroles même si clles pouvaient faire l'objot d'une action, n'ont pas été prouvées suivant les allégués.Lors de l'uudition de la cause le soul allégué qui m'a paru sérieux était à l'effet que le Défendeur avait défendu à ses paroissiens du haut de la chaire de donner de l'ouvrage au Demandeur sous peine de la privation des sacroments, mais le reste de la preuve, m@mo telle qu\u2019elle a été fournie par le Demandeur, tend à démontrer que le curé défendit à ses \u2018paroissiens de fréquenter In boutique ct de ne pas donner d'ouvrage à la personne en question, quelle qu'elle fut, qui parlait entre la religion ct les êtres.C'était-là une chose bion différente.(A continuer.) -am M.le Juge Routhier au cerole \"catholique du Luxembourg\u2014\u2014 (Du Monde de Paris du 3 Mars.) Hior, mercredi, au salon des Œuvres du cercle catholique du Luxembourg, un de nos compatriotes, canadien-français, a fait sur son pays une communication qui a vivement impressionné l'auditoire, M.Routhier, juge à la Cour supéricure de Québee, est un homme encore jeune ct aussi distingué par le talent de In parole que par la variété de ses connaissances.Il venait nous entretenir du Canada, de ses mours, de ses traditions de ses institutions, de son avenir.Avec une simplicité'char- manto, il a dit les choses les plus scnsées, les plus graves.Il'n'avait pas besoin de s'étendre beaucoup : il parlait intelligents Pauca.Quel Français n'airne le Canada, cctto petite France si heureusement conservée et agrandie ?La cause de cette prospérité, est dans la nature des choses, dans les assises même de V'édifice.Exposant uno vue très élevée eur l\u2019histoire, M.Routhier nous montre le Canada fondé dans un temps do révolution analogue\u2018 au serait de tout autre vice.Certainement quo ls fait de voir tourner cn ridicule sa reli sion est uno chose qui ne peut-être to- léréc ou approuvéo par un ministro \u2018de l'Eglise, qulil soit un catholique romain nôtre.Les guerres sociales du XVI siècle avait appauvri la France, ruiné bien des familles.Mais ce n'est pas pour ra- tisfaire un simple désir de chercher fortu- no que la royauté française favorise Pémi- bon £4 a9 foor a \u2018on Vor.VI.gration.Elle voulait étendro a prédication de l'Evangile, Ye | règue du christianisme.Aussi ne furent appelés à la colo- .nization que des familles chrétiennes et honorables prises dans l'Ordre des paysans de la bourgeoisie, de la noblesse.Elles partiront, cumportai t avec elles la civilisation chrétienne et française, dont elles devaiont déposer les gormes sur un sol , étranger, on le transformaut en un sol \u201d français et catholique.Ces familles françaises ont prospéré parce qu'elles respectaient l'esprit de famille, n'oubliant jamais le précepte du Décalôsue: Honore tun pire ct ta mère afin de vivre longtemps sur la terre.Les émigrants n'étaient pas des individus ra massés ça et là, mais des familles.Ces familles n'avaient rieu à fonder de nouveau : elles étaient elles-mêmes une fondation re- \u2018ligieuse, sociale, politique.À peino arrivé, chacun continua de pratiquer sa religion, ses devoirs de famille, ça profession particulière.Il n\u2019y eut ni débats pour organiser la société, ni discours politiques, ni Conetitutions affichées sur les murs.M.Routhier nous a demaudé si c\u2019est ainsi que s'est fondée la colonisation algérienne: \u2014 Hélas! non; la spéculation pousse sur ce territoire des déclassés, des aventuriers saus famille et sans désir d'en fonder une.\u2018Est-ce que la loi permet de fonder une famille?Est-ce qu'elle donne au droit de propriété une base suffisante pour assurer l'avenir des enfants ?Chose bizarre, ces colons ne cultivent pas la terre, ot les boin- mes d'Etat français semblent ignorer que colonisation et agriculture sont syony- mes, Né d\u2019une pensée chrétienne, le Canada y a demeuré fidèle ; il avait une tradition française encore chrétienne, il l\u2019a gardée et même grandement améliorée.Il ne se j'laissa pas absorber par l'Angleterre, et il \u201clai prit au contraire tout ce qui pouvait - fortifier sa coutume nationale.Aujourd'hui, le Canada n\u2019a plus visd-vis de la Couronne d'Angleterre qu\u2019un lieu de vassalité gracicuse.Les deux races vivent ensemble dans la paix et l'harmonié.Le Cavada a sa législature particulière, son gouvernement local pour tout ce qui concerne ses droits de religion ct de nationalité.En trois quarts de siècle, les Cana- diens-Français sont montés de moins de cent mille à quinze cent mille, ct ils ne * doivent rien à l'émigration, ou presque \u2018rien.C'est le fond primitif de population qui s\u2019est développé sous l'action des bonnes mœurs et du travail.Pendant ce temps, livrée à ses révolutions, la mère patrie, en façon de progrès, est revenue au point de départ de 1789 ! Elle a culbuté dix fois sur place, rendant de plus en plus impossible tout gouvernement régulier, toute politique nationale.Car une \u2018nation, c'est une perpétuité - de - droits, d'intérêts, d'efforts, de sentiments, de préjugés, ete, «1 oo Le gouvernement anglais n\u2019exerce aucune influence sur le Canada et ne cherche pas à cn exercer.La pation française gouverne clic-même res intérêts locaux avec une sagesse et unc prudence admira- \u2018bles.L'élection est sans douto à la bâse ; tous ceux qui possèdent le sol sont élee- teurs.Notre suffrage universel est inconnu.L'assentiment public est formé non par l'élection, mais par la religion et la tradition sociale.L'élection est le résultat, non le principe; «lle n\u2019exprime pas - des divisions et des haines, mais la docilité -des générations à suivre la route tracée \u2018par les ancêtres.Pourquoi cette supériorité politique des Canadiens sur les Français?M.Routhier nous en a donné la raison.Les Canadiens n'ont pas passé par la Révolution française ; ils n'ont pas sucé les Droits de l'homme et du citoyen ; Îls n'ont pas respiré l'odeur sanglante de la démagogie.La démence furieuse de 93 ne les u pas atteints.Tout ce passé qui mous touche de si près aigri notre sang, agace nos nerfs, nous trouble l'imarination, nous ôte le sens politique.Cette épreuve est au-deseus des forces de l'humanité.Le Canadien est le Français conservé sain au milieu de ses glaces et de ses principes ; il n'a pas participé à nos folies ; il n'a pas \u201c contracté les maladies, les infirmités qui en sont la suite.Ceci répond aux fai- sours de systèmes qui prétendent que le .gouvernement cst un fruit de la race et nous prêchont la fatalité.N'est-il pas triste de penser que si le \u201c Canada fût resté uni avec la France, il eût élé ravagé, brisé, détruit par les proconsuls de la Convention ou les préfets de Bonaparte ?Toutes ces traditions de la vieille : Franco eus:ent péri.petit peuple, l'a retiré des mains de sa ; mère au moment où cette mère, toujours } simée d'aillours, allait entrer en convul- 7 \u2018sign et perdre l'usage de sa raison.Pout- Être, quand le vaste continent de l'Améri- \u201cque du Nord se scindera on Etats divers, le Canada français est-il destiné à jouer un rôle d'honneur et de civilisation.S'il \u201c d'emporte sur la France par la sagesse de BC5 institutions politiques, administratives, Judiciaires, économiques, il n'est pas moins \u2018éminent, à up point do vue encore plus \u201cglove, par Tl'uuité religieuse et anorale.La Provi-| dence, qui a sans doute ses vucs sur ce LE FRANC-PARLEUR \u2014 \u2014 \u2014 No.82 Tout le resto do l'Amériquo se précipite dans la nouveauté, renie la tradition.La supériorité intellectuelle du Canada éclatera plus aisément au miliou de ces shocs multiples d'idées contraditoires.:Le mieüx qui puisse arriver, c\u2019est que l'Amérique, partagée en plusieurs Etats, devienne plus libre, et que le Canada y trouve une sécurité plus entière.\u2018M.Routhier ne croit pas à l'annexion du Canada par les Etats- Unis, par cette raison toute simple que les Etats-Unis n\u2019y ont aucun intérêt, et qu'ils ne manquent pas à d'espaces pour s'étendre: et d'espaces plus agréables et plus fertile que les plaines du Cunada.Ayous done confiance dans l'avenir pour notre France | canadienne, Un autre Juge de la Cour Supérieure du Canada, M.Berthelot, voyageait l\u2019année dernière en France.ll causait, en wagon, avec un député, qui, par mégarde, le traitait d'étranger.Notre Canadien lui répondit en riant : « Je suis beaucoup plus Français que vous, car vous datez de 1789, et moi, j'ai trois sièclo d'existence.» Rien do plus vrai ct c\u2019est en quelque sorte cctte pensée que M.Routhier, le collègue de M.Borthelot, a développée devant le Cercle-catholique avec un cutraio facile et un bonheur d\u2019expressions dont sesauditeurs garderont un long souvenir.CoqUILLE.Je Franc -Barreng,\u201d Vendredi, le 31 Mars, 1876.Le Gomité des Priviléges.Ce Comité important qui avait pris en considération l'interpellation Taschercau- Laurier, à propos du membre des Deux Montagnes, J.B.Daoust, vient de faire connaître sa décision.Après mûr examen, tous en sont venus à la conclusion pratique qu'il valait mioux laissor les choses dans l\u2019état où elles étaient précédemment que de chercher à les changer.Ce qui, en d'autres termes, revient à dire, que là ou la justice refuse d'agir et de condamner, les chambres et les parlements font mieux d'imiter cette sage conduite, que de s'emparer de pouvoirs qui ne leur appartiennent pas, et dont l'application serait non-seulement injuste mais domuma- geable au suprême degré au caractère de l'accusé.Cet aveu officiel est la confirmation la plus éclatante de l'innocence de M.Daoust, qui pout cuvisager aujourd\u2019hui le front haut tous ses adversaires plus soucieux de l'honneur des autres que du leur propre.Nous ne connaissons que les motifs apparents de cette détermination, ne voulant pas rechercher les raisons secrètes qui viennent de justifier cette décision.Craignait-on de justes réprésailles ?La chose est très possible, d'autant plus que les immaculés du parti libéral, en établissant un précédent aussi dangereux, couraient le risque d'en voir l\u2019application plus ou moins rapprochée, sur cux-mêmes ot sur certains de leurs amis.Par justice ou par: crainte quoiqu'il en soit, l'affaire est au- jourd'hui définitivement règlée.M, Taschereau doit maintenant comprendre que s'il est nécessaire de se montrer jaloux de la dignité de caractère de la chambre, il n\u2019est pas moins indispensable d'être prudent et de ne pas chercher à ternir la réputation d'aucun de ses membres, sans avoir par devers soi ln justification.complète du motivé d'un semblable procédé.\u2014\u2014\u2014_\u2014_ La Pétition contre son Honneur le Juge Loranger.Ces jours derniers, la Chambre des Communes s'est vivement intéressée à une pétition venant de Sorel, renfermant les charges et les accusations les plus graves à l\u2019adresse du Juge Loranger.Les pétitionnaires demandaient une enquête sur les faits allégués dans leur requête.M.Béchard s'était fait leur interprète en Chambre et présenta la pétition.Pour cause d\u2019informalités, cette fameuse requête vient d'être renvoyée.Nous ne connaissons pas les motifs qui ont poussé les intéressés à porter des accusations aussi sérieuses contre le roprésen- tant de la plus haute autorité de ce pays.La réputation de son Honneur le Juge Lorangér nous a pavu jusqu'à ce jour intacte ct son caractère sans tache, et s\u2019il fallait ajouter foi aux éloges désintérossés qui ont paru en mainte ct mainte circonstance sur certains journaux de Sorcl, cette ville avait le \u2018rare bonheur de possédor dans son scin, un magistrat intègre et un jurisconsulte des plus \u2018distingués.Les temps sont changés, paraît-il, et les élogieux d'hier acraient, nous\u2019 assuro-t-on, los accusatours d'aujourd'hui.Sans vouloir entrer dans le mérite de ces graves accusations, que la presse n\u2019est pas appeler à discuter encore moins à résoudre, nous nous permettrons copendant do faire remarquer que son Honneur le Juge Lorangor est loin de les redouter, et qu\u2019il en sollicite même la discussion dovaut qui de droit.C'est certes une démarche quPen atténue considérablement-la portée à nûs yeux ct en amoindrit singulièrement la gravité.Voulait-on- provoquer une démission volontaire de la patt de Son Honneur 2, On semble le faire croire ot'ons l'a même dit en certains lieux, .Le Juge Loranger aurait-il consenti à cette démarche que les accusatours an- raient de gaieté de cœur retiré leurs plaintes.\u2019 Assurément, si tel est là le but et non ce- \u2018lui-de faire; brillde de lu: plus vive clarté les splendeurs de la justice, on ne peut que féliciter son Honneur le Juge Loranger d\u2019avoir su opposer à ces caleuls méprisubles, In dignité de sa position\u201d et l'honorabilité trat.® \u2014 \u2018Le Pont Royal- Albert.La pétition que l'hon.John Young avait présentés pour l'obtention de la charte de cette compagnie, vient d'être retirée.La mesure est donc forcément ajournée à une session ultérieure.Tout cn regrettant ce contre-temps, nous sommes heurcux de coustater toutefois que le projet en question a regu la cousidéra- tion qu\u2019il méritait des autorités \u2018fédéralce.Ce n \"ost pas relativement à sa nécessité et à son \u2018opportunité que l'on a objecté, mais bien plutôt au site choisi par l\u2019ingénieur Mr.Logge, l'un des plus forvents \u2018promoteurs de l\u2019entreprise.Voild un grand point, nous pourrior 8 dire le point capital, qui est aujourd'hui admis ct reconnu, ; Quant à In question du local, cette difficulté peut aisément disparaître, car, comme l\u2019a dit M.Lesge, In Compagnie ne tient aucunement à s'opposer à la décision A laquelle peuvent en venir les ingénieurs du Gouvernement.Que l'on fasse le pont à Hochelaga où le courant est moins fort et rapide ou on tout endroit qui sera jugé convenable, les actionnaires n\u2019y ont aucune objection.La crainte de voir échouer cette mesure est maintenant disparue, car son importance, son utilité ct son besoiu sont par le fait même implicitement reconnus.Pour éprouver un retard, la construction du Pont Royal-Albert n'en cst pas moins assurée.Ce délai ne saurait être désavantageux, en autant qu'il coucilie les intérêts généraux de notre ville, ct nous permet, tout cn profitant de l'expérience des hommes de l\u2019art, de faire disparaitre pour plus tard les obstacles que l'on aurait complaisamment mis sur notre chemin.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 Décision importante pour le Clergé et les laïques.Une cause qui a causé en son temps un assez grand bruit, tant par l'importance des parties intéressées, quo par le prinei- pe qu\u2019elle dontait à débattre dans sa contestation, vient d'être jugée la semaine dernière, par notre tribunal d'Appel à Montréal.Nous voulons parler de la demande de dommages et intérêts portée par un nommé Riché, forgeron de la paroisse d'Upton, contre le Rév.Blanchard, curé de cette localité.Riché est forgeron de son métier, ct tout en maniant le marteau et frappant l\u2019enclume, il trouvait encore le temps de discuter à sa maniére les différentes questions religieuses, les dogmes, les lettres pastorales, et les sermons de son curé, devant un cercle assez nombreux d'auditeurs qui paraissaient lui- prêter attention, parce que le discoureur possédait un certain vernis d'é ducation qu'il avait contracté par le passage de trois ou quatre années sur les bancs du collège.Messire Blanchard ayant cu connaissance de ces discussions où le protestantisme trouvait un écho complaisant dans la bouche du Mtre.forgeron, erut mettre Ecs paroissicns en garde contre cette propagande suisse.En sa qualité de pasteur zelé et intelligent, il se servit de la prudence et de l'autorité que lui conférait sa position ct son ministère, pour défondre à ses ouailles la fréquentation de ces lieux malsains.Il n\u2019avait pas nommé Riché, mais la parole du curé n\u2019était pas tombée cn mauvaise terre.Quelques j jours après ln boutique du forgeron, qui était d'ordinaire encombréo se fit déserto, aù point q que bientôt il fut seul à débattre toutos ces questions de dogme qui l'embarassaient tant.N'ayant plus d'auditours, encore moins de contradicteurs, ld discussion ne tarda pas à mariquor d'intérêt faute d'aliments.Par contre-coup, lu boutique du forgeron ne reçut plusde patronage accoutumé.La débâcle financière survint par le fait même.Alarmé plutôt de la perte de ses écus, que de celles de ses opinions, Riché on appela aux Tribunaux, nccusant le curé d'Upton d'ôtre la caso volontaire de tout ses malheurs.Naturellement il demandait des domuma- ges que Son Honnour le juge Sicotto ne orut pas à propos de\u2019 lui\u2019 aceardor.les diféronts\u2018mottyés du'ce Jugemunbi jusqu'ici counue de son caractère de mugis-\u2019 Batlu mais non vaincu, Riché en appela à la Cour de Révision ou il obtint gain de cause, Messire Blanchard, pouf en,avoir lo cœur net, invoqua : \u201cag «il nébhrité do In\u2019 Chur d'Appel* qui vient de*Gonfirmer lé.juge- mont de Son Honneur,lo jolge Sitotte, et d'infirmer celui de la Cour du/-Révision avco frais, = A l'excoption du jugo.Sanborn, le Bane a été unanime dans su décision.Nous publions aujourd'hui in entenso, 07 Tis seront lus avec attention et profit, car de leur nature ils mettent fin A toutes cos contestations dungoreuses, auxquelles \u2018les haines, 16s rancuncs \u2018donnent malheur reusement\u2019 trop cours dans nos.paroisses, entre les fidèles et les curés qui sont np- pelés à les diriger, \u2014\u2014 M.Langelier et M.Gambetta.M.Charles Frangois Stanislas Langelior, I' howme parlage, comme dirnit Victor Hugo ou défunt Homère, co jurisconsülte- puits, qui réside à Québec, No.3, rue du Parloir, n'est point ce qu'un vain peuple pense.Source qui ne demando qu'à déborder pour corichir les autres de son trop plein, comme il convient à un savant pro- fessour, muni de licences, il est demcuré presque incompris jusqu'à ce jour.Comme le GRAND-ToUT des panthéistes se porfec- tionne par d'interminables évolutions, de même M.Lanirelier n été créé ct mis au monde pour gambader dans le vaste champ des idéce, jusqu\u2019au moment trois fois solennel où il tomberait sur le sein de Gumbetta, pour y demeurer fixé dans la plus douce des étreintes.O profond mystère des joux de la nature ! M.Langelier, que l'on prenait pour un mouvement perpétuel, no faisait que graviter vers Gambotta ! Le voilà maintenant où l'appolait une attrnc- tion quo nul ne soupgonnait.II peut donc être fier de lui, et fier pour tout do bon.Comment tout cela ?Le voici.On n\u2019ignore pas que l'influence induce du clergé dans les élections cst, à l'heure qu\u2019il est parmi nous, un grand cheval de bataille et que le dit cheval est sorti armé de pied en cap du cerveau de M.Lange lier, le docte ct loquace professeur, tout comme Minerve du cerveau de Jupiter.Il a fait un peu mine de ne pas vouloir reconnaître son cufant, mais, la nature parlant plus haut que tout le resto, il s'est mis à le caresser de nouveau avoc une tendresse toute patzrnelle., Voici, en effet, comment il s'exprime dans ln pétition présentée contre l'élection do l'honorable Langevin à Charlevoix : « Vos pétitionnaires allèguent aussi qu\u2019à la dite élection, avant et après icelle, le dit Honorable Hector Louis- Langevin, tant par lui-même que par ses agents et par d\u2019autres porsonnes agissant pour lui ct de sa part, tant avec que sans sa connaissance et son consentement, s\u2019est rendu coupable d'influence indue et d'INTIMIDATION BPIRITUELLE et lemporelle et que partant l'élection et le rapport de l'élection du dit Honorable Hector Lo ris Langevin étaient et sont absolument nuls et sans effets.« Vos pétitionnaires allèuent qu'à lu dite élection, avant, penlant ct après icelle.un systéme général de corruption, de treating, d'influence indue, d'intimidu- tion par des MENACES DE MAUX SPIRITUELS, cte.» Il est évident, ou les mots ne veulent plus rien dire, que cette influence indue, qui s\u2019excice par entimidation spirituelle, par menaces de maux spirituels, ne peut\u2019 être autre que l'influence du clerzé.M.Langelier appelle cette influence indue, évidemment encore parcequ'il la juge exer- céc hors de propos, d'une manière inconve- rmanteet déplatt@#\"Ea qualification d'indue, telle qu\u2019il l'emploie, ne peut avoir unc autre signification.TI résulte do là que M.Lan gelier no reconnaît pas ni aux prêtres ni aux évêques le droit d'exercer librement leur ministère pastoral, quand ils \"agit pour eux de diriger leurs fiddles dans un acte qui intéresse au plus haut degré In société et la religion, l'acte par lequel on choisit les députés au \u201cparlement.Il résulte de la encore qu \u2018én matière \u2018d' élections, M.Langelier est d'avis quo ceux à qui Jésus- Christ a ordonné de prêcher avec autorité à \u2018toute crbutiite, ne pourront ouvrir la bouché q qu \u2018aves ln \u2018permission du pouvoir civil'et ne répêter que ce qu'il voudra bien leur dicter: TI résülto de là enfin que si lo pouvoir civil-a droit de réviser les ins- t-uctions pastoralés touchant un point'de la moralé en particulier, il l'a sur tous los autres points, ct que par éonséquent\u201d l\u2019Eglise doit s\u2019effacer et\u2019 \u2018disparaître devant l'omnipotence du pouvoir civil.M.Langelier donc, avec son influence induc, est un libéral, non pas, uri catholique libéral, mais un libéral impic.Dans sa vie privée, M.Langolier peut être et il est, je le crois \u2018bien, magnifique, \u201cadorable.Mais il semble trop oublier quo 1a religion a dos droits of impose dos de- ! voirs aillours que chez l'individu c£ au scin de la famille.« À voir et A cotenire cor- tai18 hommes, dit Mgr.lé svôque d'Angers, l\u2019un croirait que, pouf oux, In foi s'urrûte au seuil de In conscience, et, qu\u2019au delà, il n'y a plus lieu d'en tenircompte.Pourvu qu\u2019ils la respcetent au for intérieur, ils croient avoir fait à ln religion une part suffisante, la jugennt inutile ou incommode pour le resté.L'homme d'Etat se dédouble, pour ainsi dire : chrétien dans la vie core duns lu vie publique.Le professeur\u2018 dans sa chaire n'est plus le catholiquo qui, à l'église, ou ailleurs, avoue sn foi et la pratique.Dans l'administrateur hostile dux institutions religieuses, vous cherche- riz vainement le fiddle que vous avez vu s'asseoir à la table sainte.# \u2026\u2026\u2026.\u2026.Partout il.y a tendance à cantonner la religion dans un coin do ln vie, à ne lui luisser de prise que sur l'individu, à i refouler les convictions nu fond do l'âme, bref, À n'être chrétien qu\u2019à domi, au lieu d'agir chrétiennement en tout ct pour tout.« Or, c'est Ia une grave crreur contre Inquelle nous ne saurions trop vous prémunir.L'Bvungile ost la loi des sociétés, mon-moins que des individus.Son domaine n'est circonscrit ni par les limites étroites de ln porsoumalité humaine, ni par la sphèce moins restreinte du foyer domestique : il ombrasse à la fois les Etats et les particuliers.T'Evangile de Jésus-Christ ost « l'Evangile du rôgne de Dicu, » Evangelium regni Dei ; ot le règne de Dieu ne peut être que complet.Rien ne saurait se soustraire à cette influence souveraine, pns plus les lois civiles ct les institutions sociales que les actes privés de chaque.homme.» Je ne-eraindrai pas de le répéter, M.Langelier, qualifiant d'influence indue l'autorité des onscignements divins qui descendent de la chaire pour condamner toute politique en désaccord avec les vrais principes, se pose publiquement parmi nous comme lo propagateur ct le défenseur du libéralisme impie.Co qui devrait lui faire ouvrir les yeux ct lui pormettre d'apercevoir l'abîme vers lequel if court, à la tête de sa cohorte d'indisciplinés, c'est que le | sieur Gambetta, l'un des plus fameux révolutionnaires qui mugissent dans les Chambres françaises, nse nbsolum nt des 1uêmes armes que Jui pour anéantir toute influence religicuse sur la vie sociale et politique de In France.A props de l'élection de M.le comte d: Mun, qui a cu les sympathies du clergé, M.Gambetta a demandé uno enquête.« Tl prétend, lisent les dépêches télégraphiques, que le clergé à usé de son influence d'une façon insolite; qu\u2019il s'est écart5 de son devoir, et qu\u2019en conséquence il faut le faire Jrentrer dans sa sphère naturelle d'action, afin de l'empêcher de transformer par la-suite la chaire en plate-formo politique.» Est-ce M.Gambatta qui copie M Lan- Fslier, ou M.Langelier qui copie M.Gaimnbattu, c'est ce que je ne saurais dire ; tout ca que je suis, c'est qu\u2019ils ont le même mauvais bagage d'idées et aussi les mêm 25 tallures, Intellectuellomsnt parlant, on pout les regarder comme doux frères jumeaux.Que M.Langelier vienne donc nous dire maintenant, et nous faire répéter par ses juUn2s nourrissons, \u2018me le libéralisme canadien difftre essentiellement du libéralisme européen ! Tl n'aura plus belle grâce à snutenir cetto misérable thèse, lui qui dit si bien les choses comme M.Gambetta.TI est même plus rude et plus cassant que co dernier, puisqu'il qualifie d'ixdu ce que M.Gambetta se contente d'appeler insolite.Voilà toute lu différence qui existe entre ces deux oiseaux de mauvais augure, ct, duns la présente question, cette différence et à l'avantage de M.Gambatin.User d'une influence insolite, c'est user d'une influence inaccoutumiée, qu'on.n'est plus dans l'habitude do faire valoir ; mais user d'uno influence indue, c'est tomber \u2018dans un abus blâmable et condamnable.Oh! M.Langelier ! malgré votre petit aîr sucré et vos simagrées de respect pour le clergé, vous êtes homme à on remontrer à M.Gambetta dans l\u2019emplui du sans- gêne libéra] ! Et ce n\u2019est pas peu dire.Le bravo homme de professeur ! Il no verra pas là de quoi s\u2019humilior, mais un nouvel aliment dont il pourra repaitre sa sotte vanité.Je suis sûr que tout épanoui ct rayonnant de pluisir, il auru déjà.informé ses élèves ct ses intimes quo les grands génies, qui président aux glorieuses destinées de lu Franco nctucllo, protesterit comme lui contre l'influence cléricale dans les élections, et que purtant il a mille fois raison d'agir commo il fait.Et cos naïfs confidents de s'écrier : « Quel homme et quel bonheur d'avoir un professeur' comme M.Langelier ! Cot homme-là ne peut sc tromper ; il possède le droit à fond, tout comnie si l'eut créé | Aussi, nous jnse-til ça un peu, hein ?Nous le comprenons pas les trois quarts du temps ; c'est bien dommage, il cst ri savant | lin si Bonne compagnie, on peut s0 dite libéral et porter le front haut.» Si M, Langelier n'avait pas l'esprit tourné à là Gambotta, il verrait quo l'influence indue n'est pas exorcé: par coux qu\u2019il no cuso.L'influence induo est excroée par MM.Gambetta, Langolior et leurs paroîls, qui travaillent à pervortir ot à révolutionnor: privée il se montre indifférent ou pire en- les masses par la diffusion des plus funcs- tes doctrines.L'influence indue est de plus oxerede par MM.Gambetta, Langelier et leurs pareils, lorsqu'ils poussent à désobéir aux prêtres, aux évêques, à l'Eglise tout ci - tière, L'influence indue est enfin exercée par MM.Gambetta, Langelier et leurs pareils, lorsqu'ils veulent réduire forcément at s°- lence ceux que Jésus-Christ a chargés d'enseigner les peuplus, afin d'exploiter et de tondres ces mêmes peuples sans sub'r l'inconvénient d'être dérangés dans lehrs opérations, Tels sout les hommes qui useut d'u e influence indue ; c'est bou À noter ct surtout à\u2019retoilir.\u2018 - Lu'ur: \u2014\u2014\u2014 La Conférence de M.P.Lemay.Notre public se porte assez volontiers aux séunces annoncées, par les rues, au bruit des fanfares et du tonnerre de lu grosse caisse.Mais quand il s'agit d\u2019une séance purement littéraire, modestement annoncée et ne promettant que des jouissances intellectuelles, on n\u2019a pas d'idée comme le public se fuit tirer l'orcille ; c'est 12 un symptôme tout-à-fait peu réjouissant.\u2014Il y avait donc, relativement, peu de monde à la séance donnée par M.l.Lenay ; toutefois, je me hâto d'ajouter que ce pen de monde formait une société toute d'élite.M.Lemay est né dans le comté de Lot binière.TI nous a parlé de quelques poë- tes, nés daus le même comté, mais qui, moins houreux que le traducteur d\u2019Ævun geline, n'ont pas en les bienfaits de l\u2019éducation.Cette classe existe dans tous puys et elle est toujours curieuse à étudior.Nuscuntur Poetæ,\u2014les poëtes naissent, \u2014 Ciceron l'a dit depuis longtemps.M.Lemay nous a cité des pièces de vers cumpo- sées par quelques-uns de ces illettrés et qui méritent d'être conservées.Jo mentionnerai, entr'autres, une élégie écrite par un caboteur sur ln mort de son enfant ct dans laquelle il y n des idées vraiment touchantes, puis une gracieuse chanson intitulée Les oiseaux, Gt une fine chansat - nette intitulée Ursule notre engagère, ces eux derniers morceaux dus à la plume d'un cultivateur du Comté.Bref, tout vn fuisant connuître los mérites de ses concitoyens, M.Lemay a su vivement intéresser son auditoire.Il nous a lu ensuite une de ses nouvelles compositions sûr ln « /ébellion de 1837.n Il y a là de fort beaux vers que M.Lemay ne sil pus assez faire ressortir, eur &x voix le trahit à chaque instant ct nuit à sa déclamiacion.M.l'Abbé Chandonnet, qui présidait la réauce, l'a terminée par la lecture d'une lettre fort intéressante d'Octavo Crémazie, Isttre qui contient une excellente appréein- tion des V'engeunces, autre ouvrage assez récent de M.Lemay.LE.B.pe Sr.A.\u2014_\u2014 pe Nous accusons réception d'uno brochure très importante au point de vue politique portant pour titre: « Comment le Province de Québec s'uppanvri.Elle est due à ln plume de M.Pamphile Vallée, rédacteur du Courrier du Canada.Que l'auteur veuille bien recevoir nos meilleurs remerciements pour cet onvoi.Notre correspondant Justitia « de la -division de Lorimier »croit que nous avons mal interprêté #a pensée, cn disant que l\u2019opinion qu\u2019il exprimait était une opinion isolée, qu'elle n\u2019était pas rartagée par plu- sicurs autres.Sur les renseignements qu'il nous a fournis depuis, mais que nous n\u2019avions pus alors en notre possession au temps de sa correspoudance, il paraîtrait qu\u2019un certain nombre d'électeurs conservateurs de cetto division sont favorables à la nomination de M.Laviolette, eomme Conseiller Législatif.Histoir: d'un revenant.Sur les bords du lnc Ontario s'élevait il y a quelques années une vieillo maison on pierre, ressemblant beaucoup à un manoir scigneurial du bon vieux temps, Cottu maison était, dit-on, visiter par un revenant.L'apparence seule de l'édifico aurait fait naître cotto idée dans l'esprit de touto personno disposée à croiro aux fan- tomes.Cotte maison avait été construite sar une languo de terre déserto et inculte qui g'avangait dans le lac, À onviron trois milles du village do St.C.Al n\u2019y a peut-être pas sur tout lo lac un paysage aussi lugubre ct avssi triste.11 n\u2019y croissait pas fe moindre arbrisseau ct la nature somblnit y être des plus désolés.Un potit sentier rocuillonx conduisait au chemin principal.Ln mao: avait été abandonnéo depuis nombre d'années ct porsonno nc voulait y denuurer À cause des histoires quo l'on racont niont i props dos rovenants qui y paraissaient, Le toit était couvert de mousse, les murailles étaiont crevassées ot couvortes do taches do\u2018rouilles.Los commires des onvirons vor.VI.) LE FRANC-PARLEUR.pr \u2014 disaient qu'un jeune homme y avait été assassiné par un de ses oncles qui convoitait son héritage.Le meurtrier ne put habiter cette maison bien iongtempsi cause des bruits mystérieux qu'il y attendait ct alla mourir quelque purt.en Angleterre dévoré par les remords.Il y n trois ans la propriété fut acheté par un monsiear qui, ne croyant pas au surnaturel, résulut de la faire.réparer et d'en faire =u résidence.C'était duns le mois de noveuibre, vers l'heure de minuit, nne tempête terrible sévissait sur le Inc ct le vent sifilait com- mo une centaine de sorcières en fureur se rendunt au enbbat.Il était minuit, un bruit sourd et lugubre semblait parcourir lesappartements.Il fut éveillé par le bruit.Il se lève im: médintement ct, prenant un pistolet ct un flambeau, il descendit l'escalier.Arrivé au rez de chaussée il vit son ombre qui se des- sinnit en formes gigantesques sur la muraille.Il s'arrêta ct écouta.Tout à coup il entendit un long géwissement qui alla mourir nu fond du corridor.Immédiatement après il entendit un cri perçant qui suwbluit venir de la cuve.Il desceudit le vieil escalier vermoulu pour s'assurer d'où venait ce bruit étrange.Il ne trouva dans la cave que quelques planches pourries ct un vieux coffre rongé par l\u2019hu- widité.Il ouvrit le cuffre pour voir ce qu\u2019il contenait, Il tressaillit en entendant alors un gémisscment profound accompagné par un cri strident.Cela venait des étages supérieurs.Il remonta les escaliers à lu course ct examina toutes les chambres de lu maison.Quelquefois il lui semblait entendre des personnes conversant à voix basse dans un coin, mais lorsqu'il s'y transportait il n'y trouvait rien.La tempête venait de s'apaisor ot le silence régna dans la musure.TI entra alors dans sa chambre à coucher ct attendit le jour.; \u2018Le lendemain matin il examina soigneusement chaque coin et recoin de la ms ison depuis la cave jusqu'au grenier, muis il ne trouva que de la poussière et dus?toiles d'araignées, Li y coucha presque toutes les nuits pendunt un mois et le bruit mys térieux se renouvel it toujours.Ne pouvant expliquer le mystère il finit par avouer que In maison était visitée par des revenants.Comune il ne voulait plus I'habiter et qu'il ne pouvait déeider perronno à élire domicile, il Voffrit en vente.La maison fut achetée par un fermier qui In fit démolir afin d'utiliser la pierre dans une nouvelle résidence qu'il se faisait construire.les hommes employés aux travaux en détmolissant le mur au dessous d'une espèce de portique découvrirent qu'une partie des planches avait été étançonnée avce les tuyaux de bois d\u2019un vicil orgue d'église.Ces tuyaux étaient carrés et avaient appartenu à la vieille église de St.C.La fantôme qui scmait tant de terreur n'était que le vent du Nord qui avait fait risonner ces tuyaux en passant par les crevasses «lus murailles.> > Pere Artion du froid sur le lait et les produits qu\u2019on on tire.\u2014Lna note de M.Bug.Tisserand a pour but do montrer combien sont crronéos les Îdées qui ont cours en France sur le cré- mage du lait et sur la préparation du beurre, A savoir qu\u2019il faut tenir le lait destiné à être éerômé à 12 ou 13 degrés du température, et non au-dessous, parce qu'alors la crême monte mal.C'est le contraire qui ost vrai.En ofet, lorsqu'on soumet le lait d\u2019uno vache, immédiatement après la traite, ou peu de temps après, à des températures comprises entre zéro ct 3G degrés, ct qu'on le maintient pendant vingt-quatre ou trente-six heures à la même températu- ro initiale, voici ce que l'on constate ! 10 Lan montée de la crême est d'autant plus rapide que Ja température à Inquello a été exposé le lait se rapproche le plus de zéro.2o Le volume de crôme obtenu est plus grand lorsque le lnit a été soumis à un plus furt refroidissement.3o Le rendement eu bourre est aussi plus considérable quand lo lait a été exposé à uno température plus basse, 4o Enfin, le lait éordmé, le beurre, lo fromage sont de meilleure qualité dans ce dernier cas, Lio traitement du lait par le froid a pour effet d'arrêter l'évolution des orgnnis:nes vivants qui constituent les ferment ct d'empêcher les altérations dues à leur action.Tl se produirait dans lo lait co qui a lieu dans la fabriention ct ln conservation par In glace do ln bière de Vienne, Dans certaines contrées du Nord de l'Europe, en Danemark, par exemple, «n refroidit lo lnit à S ct à Ô degrés, à l'aido du grands bassins remplis d'eau-du source ot môme au moyen de gluce.Décès.En colto ville, le M courant, à l'Ago'de Hana, Damo Buplirosipe Tusstor div Lavigne, 67 ouko de M.Nurclsse Lafronldre, Ns, Vin Quinine.\u2014La confiance est déjà une bonne partie du succès.Pourquoi n'aurions.nous pas en nos chefs politiques la inëmo confiance que nous accordons à cot articles que nos lecteurs connaissent bien, pour en avoir vu souvent le nom dans nos colonnes \u201c Le vin de quinine de Campbell.\u2019 Les propriétaires pensant que leurs compatriotes canndiens-français lisent les journaux ont donné un patronage libéral à In presse française, et ils sont arrivés de lu sorte à un résultat surprenant.La perte d'appétit, l'indigestion, la faiblesse, la désorganisation du système, les maladies qu\u2019amène l\u2019hiver, sont prévenues ot guéries par cut excollont roméde.CN J ; 3 AVIS AUX ENTREPRENEURS.ES SOUMISSIONS CACIHETÉES, wiresséos D au soussigné, seront reçues à ce BUREAU JUSQU'AU 8 D'AVRIL PROCII AIN, INCLUSIVEMENT, I'OUR LA CONFECTION ET LA POSE D'UN APPAREIL DE CHAUFFAGE A LA PRISON DE QUÉBEC.Les plans et devis seront visibles À ce DBu- reun, tous fes Jours entre 1) hours AM, et 4 heures PM.Ces soumissions devront être ondossdes : ** Soumission pour appareil de chauguge.\u201d La Département tosera pus tenu d'accepter lu plus basse, 11 aucune des soumissions.(Par ordre,) E.MOREAU, Secrétaireel des Travaux Publies, Bureau do as ui Québec 23 mars 13:6.N.B.\u2014Pus da reproduction sans un ordre spé- cinl par écrit.ACTE Dz FAILLITE ( E 1875.CAN \\DA : province de Quénee | COUR SUPERIEURE.District.de Montréal.Dans 'ufliire de JOSEPIT BELIVEAU, Faiiliatte Cour, un sn a file an Geof nposition et déeha passé pur ses ecénnelers, et imnardi, le quatriène jour d'Avril prochain, il fern application à la dits Cour pour que confirmation de It dite décharge ainsi naccor- «dec.Montréal 25 Février 1471, ARCHAMBAULT & de SALABERRY, Avocats du failli.iuun-\u201424 Province de Québec.District de Montréal, DAME JOSEPHINE de REPENTIGNY, épous se de lABIEN RENAUD, gentilhomme, de ln Cité et du District de Montréal, dément autorisée à ester on Justicevs, Demanderesse, Loe dit FABIEN RENAUD, gentilhomme, de In CIt6 et du District de Montréal, cl-llevant of nutintenant de l\u2019'Orignal, Comté de Prescott dans In l\u2019rovince d\u2019Ontarlo.Difendeur Uno action en séparation de biens a 616 Instltirée on calte cause, le trois de mars courant, Montréal, 16 mars 1876 URGEL A.DENIS, Avocat de la Demanderesse.Re GRANDE DECOUVERTE PRINTUREGL ACER A A.WILSON.Brevcté 8 Juin 1875.Ne 1087, { COUR SUPERIEURE J'attire respectiousoment votre attention sur l\u2019article ci-dossus, et jo suis houreux de vous an- noncor quo je suis maintenant le seul invonteur do cette peinture et suis prèt à fournir cetto eom- position on quantité nécessaire au eummersc.Mn pointure pout être employée aux toits où soit aux côtés dus bâtisses, aux onvrazgos noufs ou vioux, au zine, ferbinne, tôlo, ardoise, toile, papier, ete, ote, Elle remplit toutes les petites fissures du bar- donu, ct nourris le bois, c'est-à-dire qu'elle n\u2019n prs 16 mémo offot du goudron.Lio gondron fond lo bois ct enuse dos gouttidres aux ouvertures; colle pout être omployéo à In briquo ot à In pierre parce qu\u2019elle à In propriété d\u2019oimpéchor In goléo du pénétrer ot de dévolorer les plnfonds et mure; elle n\u2019a pas d\u2019égal par ln durée, ot il ost ro onnu que cette qualité de peinture ost bien sup icuro à atoune nutre et evâte 125 0,0 meilleur arché Qunitiours; elle evuvre 2560 pieds par gallon sur lo forblane ot 125 pieds sur lo bois, Sceau do 5 Gallous.$4.00 10 do .T.h0 20 do .\u2026 14.00 40 do .25.00 Ciment 5 Centins In livre, Jon manufacture do diférontos coulours, toiles quo ardoiso rouge, bruno, jaune, eto, Si los'bnrils ou senux sont rapportés on romet- ten En valour on argent.Jo tions aussi un grand nssortiment d'autres pointures et huiles, vendues 10.pour 100 moîllour marché que partout nillours.Toute préparation qui no portera paa la marque suivante soru rsputéo controfnito : 2 A A WILSON MONTREAL 283 ct 285, coin des Rues St.Paul ct St.Gabriel.Toutos personnoa qui mantfneturorent cette pointure seront ,nasiblos do In pénalité do In loi, et je donnerai $ à la porsouno qui m'ou informera.a N.B.\u2014Agent po © poclos doublos, vondus à 10 p» 100 tmoillour murché qu\u2019aillours.Pointe nux Trombles, Juillet 1875.M A.A, Witsox, Montrsul, Monstotvr.\u2014Ayunt achet* de vous do 1a Pointnro Glno:e, et m'Étant assvrs par tuol-même qu'ol- le ostiollo quo roprésontéo dans vos e'reuln'ros, jo promls plaisir À la rocommander pour toits «lo toutos btisson, grangos,pulissado, ainsi quo pour sorvirao collu dans les mortoises dou bâliasos d'at l\u2019honnour d'être Monsiour, Votro, ote.Capt.J.BTE.MORIN, Co A.A.WILSON.1.H.MeLEISH, Agent.ANNONCES LLL CT ENTRE MONTREAL et BOSTON LA LIGNE LA PLUS COURTE EST PAR LA VOIE FERRER Du Vermont Central ARRANGEMENT D'HIVER COMMENÇANT LE 22 NOV 1875.EXPRESS DU JOUR laissant Montréal à 9.15 h.am., et arrivant à Boston, vid Lowell, 4 10.00 p.m.Train pour Waterloo Inissant Montréal 4 3.15 p.m.EXPRESS DE NUIT Ilaissant Montréal à 2.45 p'm., pour Boston, vig Lowell, Lawrence ou Fitchburg; pour New York, vid Springticld ou Troy, arrivant i Boston i 7.15 a.m,, ot & New-York a 12.30 p.m.TRAINS ALLANT AU NORD ET A L'OUEST, EXPRESS DU JOUR laissant Boston, vià Lowell, à 8.30 a.m., Troy à 7.30 a.m., arrivant à Montréal à 9.15 p.m.EXPRESS DE NUIT laissant Boston à 6.00 p.m., vid Lowell et New-York, à 3.00 p.m., vid Springfield, avrivant à Montréal 9.30 a.m.Des Chars-Dortojrs Pullman font partie des Trains de nuit voyageant entro Montréal ot Boston, Montréal ot Springfield, ot des Chars-Dortoirs Wagner pour lo trajet de St.Albans et Troy.Des Chars-Salons Pullman font partie des Trains Express entre Montréal ot Boston.Pour les conditions de vente des Billets et de Fruienr, adresses au Bureau du Chemin de Fer Vermont Central, 30 Rue St.Jacques.J.W.HOBART, Surintendant Général.\u2019 an=\u2014b7 AViS SPECIAL.Trajet de Montréal & New- York en 15 heures.IF ct après LUNDI, le 22 Nov.1875, o CHEMIN DE FER VERMOVT CENTRAL Expédiera un Train d\u2019Express Rapide entre Montreal et New York, Lulssant Montréal à 2.45 hrs.p.m.ctarrlvant à New York à 7 hrs.a.ni.le m\u201cme Jour sans aucun changement de char.= Pour les billets et des Informations com- l'âtes, les pnssagers sont priés de s'adresser nu urenu de In Compagnie No.138 Rue St.Jacques, Vis-a-vis le ** St.Lawrence Hall,\u201d à une porte à l'ouest du Bureau de Poste, .PICARD, L.MILLIS Agt des billets.Surini.Genl.pourle comm.4 Juin 1875.i] Une des meilleures preuves en faveur de l'efficacité du sirop de gomme d\u2019épi- nitte composé, préparé par les Sœurs.de ln Providence, est l'opposition inqualifin- ble qu\u2019on lui a fait pour l'empêcher de se répandre.A VENDRE CE BUREAU: BLANCS DE LICONSS POUR LA CAMPAGNE Blancs de License pour Auberge Blaucs de Lieence pour Epicerie ACTE DE FAITTITE DE 1875.ANADA : Cc Province de Qusuoe.| COUR SUPERIEURE.District de Montreal, Dans l'affaire Ac GABRIEL L.ROLAND, oe.Failli.Le soussigné n lé an Groftfe de cette Cour, un nate de composition et décharge, passé pur ses créanclors, et mardi, le quatrième Jour d'avril prochain, 41 Cora nm >plication 0 In dite Cour pour une coutirmation de In dite décharge ninsh accor- dae, Montréal, 25 Février 1876.AROCITAMBAULT & de SALABERRY, Avocals du fuilli, am-22 \u201cAUX RENTIERS ! BGs=Unc personne respei table, ayant un petit capital à offrir et pour lequel on Ini donnerait des sûretés, trouverait, duns une belle campagne, à vivre confortablement à la fortune du pot.S\u2019'adresser à ce bureau.LIGNE DE CHEMIN DE-FER TTT Q À CONTRE LA Dou'our de la Dentition des Enfants Diarrhee, Fyssenterie, Convulsions, Perre de Sommeil, et toutes les maladies nervous s auxquelles les enfants sont sujets.TLest doux pour l'enfant ef donne le repos ad Ir re nhre, .[est f-elte datimcnistreret sdrdnns sex elite.Blue déteste puis ti santé de l\u2019enlant, Ron Usage ron los enfants forts of robustes.L'oplumi fores tes mell tunis le © dial pre dult an somal naturel, AVIS.\u2014Soyez sr vos gand Sscontre le vendow qui préten-irse nvoir une préparation aussi ent enes 3 sHHne lu pris, allez allleuts où envoyez directement chez nous.l'réparé scuteurnt par DEVINS & BOLTON lUharmneiens Voisins du Palais de Jnatieo, Montréal, En vente chez tous les Pharmaciens, et chez J.Hudon & Cie; 1.Tiffin & Cie: John Elliott : Cauchrr 4 Dellemonxe : Nénécal, Cadieur à Cie: Villon ure \u20ac Lacaille » PA Joly 46 Cie.et J.T, Letourneur, Lu remède le plus efflence pour ln destruction des Vers qui soit encore conn sont IN Fh 04 HA Lu RENOUATEUR PARIS DE 1UBIN Artlete de Toilette Indispensable pour ln Jeunesse perpétuelle des cheveux, Cotte excellente Préparation ramène les ches voux gris à leur couleur naturelle et en conserve ln beauté ; 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le rougo comme tonique fortitiant, en raison de su richesse en tanin ; le jaune comme fébrilugo, parce que les alealoi des (quinquine et cinchonine) s\u2019y trou vent en plus fortes proportions.Nous devons ajouter que le ViN br QUINISE CAMPBELL, qui est nn tonique si agriable, possèdo les vertus et qualités de ces deux sortes de Q ainquina, qui de plus sont combinés avec les vertus m\u201cdicinales d'on excellent l'ên.Sherry, Cette prépaation qui n été soumise et approuvée par six des meilleurs médecins do Montréal, qui la prescrivent à boaucoup de leurs patients, n été reconnue caume un remède eflicace dans les maladies vuiv.utes : Débilité Générale, p:rte d'Appétit, Indigestion, Fièvres et Douleurs, Fièvres Typhoides, etc, etc.C\u2019est sans contredit un remède qui renforcit et stimule fortemont, soulago l'osprit ot donne de la vigueur.Les résultats déjà obtonus «ans Montréal eb los environs sont les plus consolants.Los personnes qui en font Usage reconnaissent que ses eflats sont prompts et assurés et que ce tonique est dégig* de tout ncido, ce qui nie ln nature sans la brusquer.C'est aussi l'article par excollonce pour les personnes qui ont usé lours forces par lo travail, ou par suite d'inprudences.En imisant usage du VIN de QUININE do CAMPBELL, on répare les fautes du passé ; les personnes malades ou malheurcuses deviennent fortes en bonne santé ot lieurouse.En vente chez MM.KENNETIT, CAMPBELL & Cie.Medical Hall, ot chez les pharmaciens et épiciers de Montréal et des villes de la Puissance.COMPAGNIE D'ÉSSUNARCE AGRICOLE D'OTTAWA CAPITAL, 1,000,000 Montant déposé entre les mains du gouvernement pour qurantir les porteurs de police, $50,000.L\u2019HON.JAS.SKEAD, Président, R.BLACKBURN, M.P.P., Vice-Président.JAMES BLACKBURN, Secrétaire,\u2014Dr.M.F.B.VALOIS, Inspecteur.Cotte Compngnie limite ses opérations aux assurances pour dommages enusgs parle fou ot In foudro aux bâtiments de fermo et nnitanux ; résidoncos privées, Églises, couvents et autros dommages do ootto nature, évitant les risques du commerco ot des manufactures, évitant ainsi le risque do pordro à la suite de grandes conflagrations risque auquel plusiours compagnies sont sujettes.Los taux sont nusei bas que possiblo pour offrir toutos les garanties voulnes aux sssurés ot peu- vont être comparés avec ceux de toute autre compugnio faisant lo méme genre d'affaires.Cetto Compagnio étant exclusivement enuadienne, lus dirostours sollivitent In confiance et In eliontèlo du public.! On demande quolques bons agonts à qui l\u2019on donnees uno comtnissio 1 lib\u2018ralo Tous renseignements fournis sur domande au No.16 PLACE D'ARMSS.G.11.PATTERS > J, Ag \"ut.Mentrid Soptombro 1875.: FORMATION DE SOCIÉTÉ Sous les nomect raison de BENARD, BASTIEN aut ent dos miowx iol, ovden prix antontei| A VENDRE L NE NT ANT FN - C.VILLENEUVE: AUX Montréal, 10 Mars 1876, nn\u2014-27 IMPRIM EU RS et RELI \u201cURS \u201cNo.0, PAGE SEER ed NAGE GLUE COUR SUPERIEURE.Damo CELESTE TRUDEL, de In parolsse de Montréal, dans le Distriet de Montrénl, épouse TOLIVIER BIÉNONI DURAND, boulanger MACHINE À COUPER LE PAPIER (A de mein) SS emt PE Se air» A dum me lien, jJudielatrementautorisée à ester on Justlee i forma pauperis Demanderesse .ve Lo dit OLIVIER BENONI DULAND Défendeur, tuée ce jour contrele péfendeur on cotle Cause, Montréal, 2 Février 1870, N.DURAND, Avocat de a Demanderesse.1 m= Uno nection en séparation de biens n été Insti.| De ln célèbre Manufacture de Hoe.Cette Mnohine, qui n coûtée 880.00, est on parfait ordre, ot n\u2019ost vonduo que pour faire place à une machine marchant à In vapeur.Prix, 540,00 comptant.ga On pout la voir fonctionner & co Zi bureau, oll elle est en vento, \u2014 \\ LE FRANC-PARLEUR.CHAS.TOURVILLE & CIE.@Manntastuve Fashionable de Chaussures ETABLIE EN 18h8 428 RUE & ; .vO » (c- fa { erine EXHIBITIONS of Fo \u2019 MONTREAL Ils crt) tenu lex Premiers Prix, des Diplômes et des Médailles d'Argent aux Exporitions l\u2019rovincinles de 1866, 1868, 1870, ct ils désirent attirer I'atfention de leurs patrons sur le fait Cu : lour magasin est maintenant transporté à Padresso ci-dessus.i ASSURANCE AGRICOLE | DU CANADA ! \u2014 Capital.$1,000,000 | TT .BUREAU: No.186, Rue St.Jacques, Montréal \u2014 PRESIDENT: Wm.ANGUS, Ec¢r.VICE-PRÉSIDENT : A! PH DESTARDINS, ECR.DIRECTEUR GERANT : EDWARD H.GOFF, Ecr.INSPECTEUR-EN-CHEF : J.IT.SMITH.ECR, DIRECTEURS: ! A.DEssanoiss, Ecr., M.P., Montréal.T, H.Mauonr, Ecr., Québec.Wu.Axors, Ecr., Montréal.L.À.Buais, Ecr.Montmagny.| Mox, M.H, CoctitANE, Sénnteur, Compton.|R.MuLnotLaxo, Ecr., tEpwarn 1.Gorr, Ecr., Montréal.J.M.Browsive, Montréal.Col.A.A.SrRVENsoN, Montréal, iJ.B.Pousso:, Ecr., M.P., Riv.du Loup.lTuvs.LoGaN, Ecr., Sherhrooke.Cobourg, Ont.Joux Fistier, Ecr., Cobourg, Ont.R.Avaur, Ecr., Ingersoll.J.H.Ssmirn, Ecr, Montréal.Joux Frercuer, Écr., Rigaud.! Cette Cuinpagnie est organisée pour le Lut oxprès d'assurer les propriêtés des Cultivateurs et les résidences privées, et les Directeurs sont décidés à limiter strictement ses upérations à cette branche d'affaires, évitant ainsi les lourdes | pertes des grands incendies et les risques hasardeux.| Un nrrangement donne à In Compagnie le bénéfice du renouvellement des polices et «(affaires ici pour le compte de In Compagnie Agricole de Watertown, N.-Y., ce que met du même coup la Compngnie en possession d un fond considé.irable très-avantageux ; Les Actionnaires, 4 I'assemblée générale tenue aux Buren:ax de la Compn- 1 gnie, ont décidé d\u2019élever le fonds-capital à $1,000,000 ; les Livres du Fonds seront ouverts au Bureau de lan Compagnie, pendant les soixante jours prochains (à \u2018mairs qu'ils ne soient fermés par le Comité Exécutif) pour la souscription l'eug.sivatation du Fonds-Cupital.Les Capitalistes et autres\\désirant faire u ; placement sûr sont respacluousement i 5 4 so présenter au Bureau de la {Compagnie pour s'.austirer des avantages dfferts.Cod ds-35 || possible.Montréal, [7 mars STE, \u201cCOMPAGNIE D'ASSORANCE NATIONALE\u201d LINCORPUREE PAR ACTE SPECIAL DU GOUVERNEMENT.) CAPITAL - - - - - - - - - - - - $2000,000 AVEC POUVOIR D'AUGMENTE + JUSQU\u2019A $5,000,000.ACTIONS: SIOO CHAQUE.BUREAU PRINCIPAL, 186, Ruk Sr.Jacques, MONTREAL.Prestpext\u2014 ALEX.W.OGILVIE, Ecr.,, M.P.Plen Vice-Presivest\u2014WILLIAM ANGUS, Her.2x0 Vick-Presioext\u2014 EDWARD H.GOFF, Ecr.SECRETAIRE\u2014HENRY LEE, Ecr.1sseecTern-es-Cuer\u2014CHS.D.HANSON, Ecr.SouLiciTEtr\u2014T.C.HATTON, Ecr.DIRECTEURS : THOMAS FOSTER, Ecr., (Pehevin.) E.H, TRUDEL, Eer., M.D.ALEX.SHANNON, Ecr.THOMAS R.WOOD, (de ln Compagnie d\u2019Assurance Etun, Toronto.ALEX; CRAWFORD, Ecr,, Windsar, Ont.PETER McCALLUM, Ecr., Cobourg, Ont.ALEX.OGILVIE, Eer., M.P.P.WILLIAM ANGUS, Ber.EDWARD IT, GUFE, Ecr.DAVID SINCLAIR, Ker, JOUN McGAUVRAN, Ecr., M.P.P.RICHARD WHITE, Ker.ALPHONSE DESJARDINS, Ecr.M.P, BANQUIERS : : BANQUE D\u2019ECHANGE DU CANADA PROSPECTUS.Ln COMIAGNIE D'ASSURANCE NATIONALE de Montrént a ôté incorpo note prssé À In dernidre session du Parlement de In Pulssance duns le but du s'occuper des affiires d'assurance.Lies fondant urs pensent qu'il y a place pour do nouvelles com pagnies d'assurance canadiennes et que non reulement leur organisation fournira de nouvelles fact ites, mais oncore rempliry un but potriotique en créant des Jüstitutions Locales, qui retiendront dans le pays los capitaux sé nécessaires à son \u2018léveloppement, Susqu®\\ présent presque toutes les affaires d'assurance sUF la vie,-ont 616 Giltes par des compagnies étrangères, 1 10 puys, et les Cana lens comprennent d'une façon suffisante que leur orguell national ot tours Intér tx coimmerchuix les poussent À favoriser los compagnles caniuliennes, Le fonds capital de lu NATION ALFÉ est de 32,03),0 H [uvoC pouvoir de porter son stock Jasqu\u2019a $5,000,00 },) et les netions de 3100 chaque, sont au nombre de 2,000, On demande 10 par Cent nu moment de Is sonseription, ce auf assurers 320,003 À la Compagnle, somme bien auffisanto pour comimenéer sûrement les atfialres, fes rostedu capital scra roquis stèr la demande des Dircctours, mals an suppose qu'il no Sern pas nécessatre de fafre de nouvel appel, .Le Secrétaire dont ln Compagnie n'est nvsuré les services est un hommo qui a ncquis ung expérience sérietrse des aflnlre 8 dans los ennpagnies amérienines, On recuellle maintenant des soxeriptions dans Louto l\u2019étondue do la Puissance, ot 505 fonda- tours doivent comimeucer bientôt lon ntfivros.Laos Livre- d\u2019Actions sont ouverts au Buronn du soussigné, No.Rue ST.J ACQUES, où Ponrm obtenir toutes les Inforrmations nécessaires.EDWARD H.GOFF, Administrateur pro-tum réo en vertu d'un au Cunada,\u2014solt contre le fou, soit ÿ a mualntonant assez do enpital dans 215, Thomas Workman, Ecr.Maurice Cuvliiler, Ecr, C.0.PERRAULT, Sec.& Gérant, Montréal, 18 Janvier 1875, Qeo.D.Ferrier, Bor.UNE COMPAGNIE NATIONALE BUREAU PRINCIPAL, QUEBEC.SUCCURSALD ° 15.PLACE D\u2019ARMES » ASSURBZ-VOUS A LA COMPAGNIE D' ASSURANCE SUR LA VIE ET CONTRE L'INCENDIE, DIRECTION DE MONTREAL : Thomas TiMn, Bor, ° Amable Jodoln, Bor, MONTREAL w.Dintrict de Montréal, CARTE.Côte St.Paul, Paroisso de Lachine, J\u2019.Q.Avril 1870.A, EDWARD HH, GOFF, Eer, @érant, ete, Cle.d'Ans, Agricole du Canada, 210, Rue St.Jueques, Montréal, Chor Monsier, Permattez-moi de vous remerclor do la romptitude avec laquelle vous nvez effectué \u20ac réglement des portes que j'al subles, Sitmnodi, le S courant, par Pincondie de ma grange, duns lequel J'ai pordu sept vaches, des voltures, des Instruments de culture, et nue grande quantité de foin ot do grains assurée duns Votre com= nguie.pa © suis égalemont hevrenx de vous apprendre que William Stewart qui se trouvait & mon service, cb quin mis le fend In grange conte- nuantee que jo viens d'lndiquer, i 6té arr.16 ot est À Ja veille de recevoir le ehitliment qu'il mérite; le Gran! Jury de co District nyunt trouvé contre lui an verdict de cutprbliité.C\u2019est nvee plaisir que Je recommande votre Compagnie d'Asstrance aux cultivateurs de la Pulssanco et finvite chandement mes amis a examiner les avantages spéclaux qu'offre cetto Compañnle, .Souwhaltant à votre Compagnie tout le succès dat l'honneur d° tre, votre respoctueux, JOSEPH TINNING, Montréal, Ul avril 1975, 42 LA COMPAGNIE D'ASSURANCE \"LA CITOYEMEE\" DU CANADA Encorporée par unS Acte spécial du Purlement et \u2018pleinement autorisée d'après les dispositions de l\u2019Acte des Assurances.Sous le patronage de S.G.Mgr.BOURGET, Ev.de Montréal BUREAU CENTRAL 175, RUE ST.JACQUES MONTREAL SIR HUGH ALLAN, Président.Les personnes désirant assurer leur vie sont priées d\u2019une manière toute spéciale d\u2019examiner d'abord le prospectus de cette Compagnie Cana tienne Populaire Lequel prospectus peut tre obtenu de tous lea Agents de In Compagnie et de EDWARD STARK, Qérant du Département de In Vie, fm-12 O.DEBLOIS FABRICANT DE Dalles, Dalleaux, CORNIGHES EN TOLE GALVANISE, COUVERTURES EN A RDOISE, ct autres métaux, ete.Duvrages en Plomb, Gaz et Fournaises.Bureau : 220 Rue St.Laurent, Atelier: 2703 Rue St.Charles Borrommée Mo trénl, 19 Mai 1875.7 Janv an\u2014l Choisy, 2.nov, 1874, Paroisse St.Laurent, BE.H.Goff, écuier, directeur-sérant.Société d'Assurance dienne.Cher Monsieur, Agricole Cana J'ai le plus grand plaisir à reconnaîtr la célérité avec laquelle vous avez réglé et payé les pertes que j'ai subies pur le fou, de quelques-unes de mes bâtisses sur ma terre de Choisy, A St.Laurent.Le touta été terminé trois jours après avis d-mné de l\u2019accident.Je ne puis que me féliciter de 21 êlre assuré dune Compagnie aussi recommandable sous tous les rapports.Veuillez me croire Votre cte,, ete.cte., J.C.Bruneau.-AUX .[NPRCNEORS ET MARODANDS MUSIQUE ~ à Puires de Casses de musique nonpureil A VENDRE =.A CH BUREAU A DES CONDITIONS\u2019 TRES LIBERALES, S'ndrosner à A.OUIMET, Eor.Buronu du /ranc-larleur, 22 rue St, Gabriel, Montréal \u2014\u2014\u2014 AMERS MERVEILLEUX DE P.DESPATTI, La perfection de la découverte d\u2019un remède.Douleurs d'Estomuc, Brulures, \u201d Lerasures, Coupures, Froids souduins, Toux, Douleurs duus le dos et les côtés, Coliques, me Dicrrhée, ; ES .ey Dyssenteric, or Consomption Tour toutes les porsonnes qui soultrent, toute nouvelle dicouverto dans le chump de ia médecine, ettous progrès faits dans Part de préparer des femèdes propres à l'humanité souflrante, doivent être regardés comme la plus haute colle séquence, CAF Une personne sans santé n'est presque rien dans lo monde.Heureusemeut que de grandes découvertes ont été fuites duns le cours du présent siècle, des romodes très nou- yonux et très précieux ont 6t6 mis nu Jour, pur losquels on pout plus certainement guérir les maladies.Ces l'omèdes, qui sont prépnres pour l\u2019usnge publie, sont parvenus à un dégré plus extraordinaire dans Toplnlon da public que Jumals auparavant ; cos résultals, nous pouvons les attribuer à leur grande efficnetté et aux faits m mes que les essnis ont fuit voir, nous pou- Vous compter qu\u2019lls nous fourniront dans un ens pressant Un soulagement immédiat ol enfin hous rétabliront la santé complètement, Vous pouvez vous où «assurer pur les cerlifients ci-dessous.Montréal, 27 Sept, 1375, Je certifie, par In présente, que m\u2019étant servi des Amers Merveilleux de P.Dépatie pour une mn ladle de sang qui m'a mis dans l\u2019Empossibiitté de pouvoir me lever de mon lt pendant etnq se maïnes de Lemps, et qu'après en avoir pris dix bouteilles, Je me suis trouvé totalement guéri.Je ne saurais tre trop reconnaissant à M, Pierre Dépatie de m'avoir procurer cet excellent remè- y \u2018le et c\u2019est pourquol Je recommande à toutes les ! personnes qui souffrent de fn même inaludie que Mol de s'adresser à M.P.Députle pour s'en procurer, J'ai l'honneur d.tre, FIRMIN FOUCHE, Casernes, rue St.Paul.LES AMERS DE My DESPATI, Je, sousigné, certifie que dopuis plusieurs années Je soutfrais de In dyspepsic, ma digestion ne se fuisait que tres diiifellement, J'étitis contl- nuellement Indispose.Au printemps dernter J'avais de In peine à vaquer à nres aflieires, Gant J'êtels soutfrant; voyant dans les journaux les annonces des Amers de M.Dôputi, Je résolus d'en essayer, et après en avoir pris sept boutetl- les, Je mo trouve parfitenment bien, ma diges- bon 86 fuit régulièrement ot Je n'éprouve plus aucune douleur.Je no puis trop recommunder les Ainers de M.Déspati À ceux qui sout dyspeptiques.F.X.MONTMARQUET, Boulangor.Montréal.16 juillet 1871.\u2014 LES AMERS DE DÉSPATI, Jo, Houssignée, certifie que J'étais attaquée de consom plion depuis lohigtemps, J'avais em ploy bonucottp de médecins et pris quantité de re- medes, mus rien ne me fulsult § j'é.nls devenue d\u2019une maigreur et d\u2019une faiblesse telle que je ne pouvais plus mie lever et que mon sets espoir de guérison était dans la mort.Tous les médecins dont je m'étais servis muvalent abandonnée \u20ac tous m\u2019avaient condamnée à fu miort en déclu- sant qu\u2019ils ne connaissaient nueun remêde pour meguérir.J'étels devenue dans Un tel état de Miblesse que mes pareuls el mes nmis m'ensne Bèrenl à me préparer à lu mort, comirie devant vtre li fin de mes maux, Je perdis toutespoli desme rattacher à li vio ot je fix venir mon confesseur qui mo préparn au grand voyage de la vle à l\u2019éternité, Je reçus donc les derniers suvre- inents et je ne ponrals plus qu\u2019à mourir, lors qu'on me purin des Amers Mervellleux de Mspati.Ce fut pour mol comme un trait de lumiôre et J\u2019on demandant avee instance.On m'en tit yonir quelques bouteilles, et à mesure que j'eu prenuls Je sentais mon mal diminuer et nes forces revanir, et après en avoir pris douze Louteilles, Je me trouval purinltoment on.Jadéelnre tel positivement que siens tes Amer de M.Despati Je ne seruis plus du monde.Dme.DENASIPPE LONGPRE.St, Jérôme, distriétde Torrehonne.Je, sousignéo, certifie que pondunt nouf mois J'avais complétemerst pordu lu parole et \"uppéut d'aucure espèce d'aliment, par les maladies auxquelles plusieurs docteurs avident traité Ces 3nn- ludtes sans pouvoir me soulager, et ont fin par me conlunner, Ayant acheté des \u201cAmor Mervoilleux\u201d de M, P.Despsti et ayant pris de eos Amers, de sulte J'ai ressenti un soulagement extraordinaire el COMImMeNncé « parler an peu, el A mesure que Jal continuô à en prendre, mes forces se sont augmentées et on peu de temps lai rapris ma parole, tellement qu'aujourd'hui Ja puls vaguor a mes occupintions EL parle par - fultemoent bien.C\u2019est pourquoi Jo ne saurais trop.recommander aux porsonnes qui souffrent de quelques maladies, d'employer lex * Aimer Morvellloux\u201d de M.I Despntl, a qui J'al benu- coup do reconnulssance, enr jo leur dois In vie, DAME II.BEAUCIIEMIN, Rue Charlotte.Montréal, 21 Janvier 1870, M.Despatt.\u2014Je suis houroux de pouvoir vous dontiorun certifient de guérison que vos nmers ontopéréchez ma mèrc.Boulfrant d'une mnlulo de putiinons ot'aucam médecin no pouvant In soulager, olle apprit qu\u2019elle pouvait se procurer d\u2019excellontsamers, etje mom pressal d'on avoir, \u2018Après In première bouteille, elle éprouva un bien sonsible, ot À In fin «de In deuxième, elle était complôtement guérie.Je demeure, Monsiour, Votre humble sorvante, C.M.MONETTE.Montréal, 41 Janvier 1876.Je certifie que \"usage des amers mervollieux de M.P, Despatl min complètement guôrlo de fortes défaillances quo j'éprouvais, Je croyais quo tout était find, ob que ces iniblesses et un grand mal d'estomne m'emportornient de cette Vlo, mails Après avoir pris deux boutellles de Ces célébres amnors, J'étals complôtemontgu rio.Mbr.I, LABRECIFE.EN VENTE CHEZ P.DESPATI No.513, RUE ONTARIO - ot choz F.Q.BEAULNES, No.300.Tno Sto.Outhérine, Montrésl.FERRONNERIES POELES! 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