Le Franc-parleur. --, 17 janvier 1878, jeudi 17 janvier 1878
[" VIIL VoL.[ep ABONNEMENTS .UN AN.Canada, .eveeesesesssciss $300 Etats-Unis (enor)eaesesss 3050 (payable: d\u2019avance.SEX MOIS, Ganada «oc s.0000000000 Etats-Unis.payable d'avance.) Vendu dans les dépèts3 cts.L +s frais de poste sont compris dans trois cas.N.B.\u2014 L'abonnement et les frais de poste pour l\u2019Europe et les Etats-Unis sont variablement payable d'avance.L'Edition paraît le mardi etle vendredi.87\u201d Voir notre annonce à la quatrième page.$1.5 1.78 BUREAUX : 22, RUE SAINT-GABRIEL.PECILLETON DO \u201c\u201c FRANC-PARLEUR\u201d LES IDOLES RAOUL DE 5 NAVERY.( Suite.) XI PROJETS ROMPUS.P Sabine sentit des larures brûlante: mon - ter à ses yeux; elle les essuya rapidement, se releva et, d'un pas raffermi, elle se diri- gen vers le salon.Bénédict se tegpit pros de l\u2019harmonium qui avait résonné sous les doigts do Sabine, le jour de ses fiançailles.Il revoyait cette scène intime ct touchunte telle qu'elle s'était passée, hélas! il y a deux mois à peine, et cela paraissait si loin, si vieux ! Absorbé daus ses souvenirs, le sculpteur n\u2019entendit point le pns léger de Mlle Pomereul, Quand il leva les yeux, il la vit en face de lui, la tête inclinée, les doigts joints, les bras pendants sur sa robe noire.\u2014Sabine ! dit-il, chère Sabine ! La jeune fille sentit comme un coup violent au cœur ; elle eut peur de se trahir et, prenant uu siège, affermissant sa voix, elle dit au jeune homme : \u2014Vous uvez souhaité me parler, monsieur ; je vous écoute.\u2014Ne m'attendiez-vous pas, Sabine ?\u2014Si, dit-elle avec cffort, ct j'avais même songer à vous épargner, cette démarche.Je ferai du moins maintenant ve que j'ai négligé jusqu\u2019à ce jour: ne pouvant conserver d'illusion, je ne puis plus garder d'espérance.Monsiour Fougeraie,.jo vous rends votre parole\u2026 \u2014Vous me reudez ma parole ! s\u2019écria Bénédict avec fou.Et quoi ai-jo \u2018mérité que vous cessioz de mo oroiré digue de votre confiance, de votre attachoment ?Je comprends.Vous craiguez que votre mal heur m'épouvante, vous tremblez à l'idée de m'associer à une infortune imméritée.Mais, plus grande est votre épreuve, plus grand est mon droit d\u2019eu exiger ma part.Vous m'acceptiez pour compagnon quand toutes les prospérités étuit votre partage, vous ne me repoussorez pus à l'heure où, orpheline, vous avezbesoin de l\u2019 uppui d'un honnête homme.\u2014 Mon frère me reste, dit Sabine.\u2014Mais, le sncerdoce et ses \u2018devoirs de chaque heure séparoût présquie de vous.l'abbé Sulpice.Bt puis, l'amitié d'un frère si puissante, si affectueuse qu \u2018elle soit, ne remplace pas colle de l'époux.Ah! vous me connaissez bien mal, Sabine, si vous ne croyez point que vos cbagfins w'attachent à vous mille fois davantage.Jo n'ai pas besoin de vous répéter que dopuis l'âge où j'ai pu rêver un'avenir, jé l'âi compris par vous ot pour vous.\u2014La volonté de votre père! vous a-t- elle jamais imposé son joug ?:\u2014Une geule fois, répondit Sabine en rougissant.\u2014Quoi! reprit Bénédict, vous voulez dire que le jour où tout tremblant, j'osai lui laisser entrevoir mes secrotes espérances, \u2018et où il les encouragen d'un fagon si pater- \u2018nelle, vous n'avez point été libre.\u2014Je ne fus point consultée.\u2014Vous ne refusâies, cependant, le mari qu'il vous proposait ?\u2014J'eusse craint d'affliger mon père.\u2014Seule! vous ne l'auriez dono point choisie, Sabine ?\u2014Non, dit-elle en baissant In tête.\u2014Ah ! tenez, mademoiselle, fit Bénédict, vous m \"im posez une horrible torture et je me demande si ce n'est point à quel- \u2018que sentiment d' hétoïsme insensé qu il faut attribuer votre conduite d'aujourd'hui.Le jour de nos fiançailles, vous en souviont- il?vous acceptâtes de moi la bague d'alliance de ma mère.Vous refusiez une riche dot, vous trouvant assez de vivre du travail de l'artiste! Votre vaillance et votre joie n\u2019étaicut donc qu'une comédie dont je fus la dupe à force de souhaiter la réalité de mon rêve.Il me semble pourtant que mon cœur à moi m\u2019en cÂt avorti, que je ne me fusse sentit ni si heurcux.ni si fier, ct que votre respect pour la volonté paternelle n'aurait pas eu cet élan de virginale confiance.Ne vous y trompez pas, j'ai grandi pour vous, travaillé pour vous.Mon ambition n'efit jamais que vous pour -objet.Vous étiez mon espoir avant de devenir ma récompense.Je servais Loban pour obtenir Rachel.Je me défondais des entrai- nements, de mon ge pour rester digne de vous.Je me respectais dans votre propre pureté.Et si parfois, voyant le succès facile da mes compagnons récompenser un \u2018labeur saus génie, je réfrénais la tentation au succès Î bruyant, à la for tune rapide, votre image so plaçait devaut moi pour m'arrêter, et je restais dans la routeardue qui, si elle m'ensenglantait les pieds, no laissait \u2018du moins germer aucune fleur au parfum délétère.\u201cSabine ! si vous me quittez, si vous we ropoussez, que me restera- t-il ?Votre conscienze, répondit lu jeune fille.\u2014Eh ! sais-je si-lo dés>spoir mo permettra encore d'entendre sa voix ?\u2014Pensez-vous, Bénédict, que vous souf- feirez plus que moi ?demanda Mlle Pomereul.Vous regrettez unc jeune fille, la fiancée d'un jour, la compagne d'un rêve.Je pleure mon père assassivé, mon frère condamué au bagne\u2026 \u2014Je vous souhaiterais main forte, Sabine, vous éprouveriez alors le besoin d\u2019é- tre consolée.\u2014La consolation dont j'ai soif ne saurait me venir des hommes, je l\u2019attends de Dieu soul ! \u2014Impitoyable enfant! dit Bénédict, si \u2014Jo snis cola, dit Sabine d'une voix \u201celle vous sufût, peut-être faut-il autre cho- étouffée, et cepoudant je vous le ropète, je se à mion cœur.vous dégage de votre parole: \u2014Oraiguez-vous donc quo jé vous \u2018rondlo responsable des fautes de Xavier; trop\u2018 expiés, hélas ! par l'arrêt qui le condamne ?Ni'le monde ni moi nous vous lnissons solidaire d'un malheur.Il nous appartient do I'al.éger, de travailler sans relâche à rendre la liberté à votre: frre, de nous unir pour cette œuvre sacrée.Xavier est mon frère d'adoption, nc mo séparez pas plus de lui, quo vous no vous séparez do moi ! Ët si, par impossible, Sabino, lo monde injuste vous cnveloppait-dans le mal- hour de Xavior, si l'anathème qui -lo frap- po voue atteignait vous nussi, oh bien! nous le braverions ensomble.- Appuyée sur moi, vous soutiendriez le chou de cet orago.Et mon aifection se forait si prévoyante; si douce, que vous lu luisseriez passor saus trop on souffrir.Sabino, no voulez-vous point me donner cette grande preuve de confiance, do-m'accepter pour.nari, quaud j'accours vous supplier \u2018do ratifiurpar:vo- tro promesse la.rarole do votro.père :21:-.!2 Sabino resta un moment sans répondre.,, \u2014 Ah ! votre silence me glace | fie, Bénédiot.:0; est, que, \u201creprit Sabine, qui, semblait olhgrolior log mots, dont ollo, devait a se Fr vir pour anéantir d'un seul coup los 6s ranges de Bénédiot, il m'est difficile de Vous\u2019 \u2018exprimer à cotto' houre oo qui'se pas- sd'on moi, maintenant\u2019 que\u2019la volonté\" de \u2014Vouléz-vous être mon frère ?deman- da- Sabine, ion frère comme \u2018Sulpice, « comme Xavier ?\u2014Et vous deviendrez la femme d'un autre ?de faire autrement pour \u2018arriver Plus\u2019 \u2018vite Je ue me mariorai jamais.\u201c La jeune file tendit la main au soulp- teur.\u201d \u2018\u2014Non! dit celui-ci, je repousse une fausse amitié, un sentiment mixto qui no répond\u201d plus à mes aspirations, aux cspé- rances de ms.vie, J\u2019 accopto mou arrêt.\u2018Vous\u2019 me 3 bat nissez, je me retire.Pout-être (quelque j jour me scrait-il \u2018donné do savoir\u2018 llo\u2018mot do la éruelle 6higme que jo.tio puis\u2019 \u2018aujourd\u2019hui deviner.\u2014Adieu ! dit Mile Pomereultas; elle.re répôta : \"M pour toujours, adieu i An moment où elle \u2018allait quicté le\u2018salon, l'abbé Sulpice y entra.D'un regard il comprit ce qui venait de se passer, et Sabine, sè jetant dans ses bras, murmurs à son orcille : *=J'ei menti | J'ai voulutle eauver ! \u2018Le jeune prêtre-lai retint avoc aulorité.C'est mal, dit-il, c\u2019est: mal, Sabine.Sais-tu' ce que tu-vas faire de cet homme si noble, ai généreux, si fort ?Mais Mlle Pomoreul no se.rendit point à l'observation de ! Salpico, et pour la pre- nlidre fois elle ne tint pes\u2019 compte des con- MONTREAL, 17 JANVIER 1878.ADOLPHE OUIMET, \u2014Console-le, dit-elle, cousole-le.Et, sans rien ajouter, elle s'enfuit.Sulpice:marcha droit à Bénédict.\u2014Frère, lui dit-il, car vous restes un frère pour moi, essayez de reprendre courage, rappelez votre énergie, qui sait si Sabine.\u2014Je n\u2019attends plus rien d'elle! fit Bénédict, sa dureté me prouve la véracité du ges paroles.Eu acceptant de devenir mn feinme, clle obéissait seulement à son père.Merci, Sulpice, merci, frère.Je reviendrai, ¢t vous me purlerez du temps ull je croyais qu'elle serait un lien entre nous.Adieu ! Je suis un homme, et j'ai besoin de pleurer.Bénédict serra la main ct sortit.Quand il rentra dans sou atelier, il iui sembla qu\u2019il pénétrait dans une tombe.Cette pièce, meubléo avee un goflt exquis, ce sanctualre de l'art disposé avec tant de soin et de patience, ponr y accueillir Sabine, lui parut morne comme un temple privé d'images saintes.Les œuvres d'art sorties de ses mains, et qu\u2019elle aurait admirées, lui parurent indignes de tout éloge.Lui, si confiant jadis, en vint subitement en doutant de la vie, à douter de su propre valeur.Il se demanda s'il n\u2019avait pas été bien fou de passer toute sa jeunesse dans un travail austère pour aboutir à cette désillusion cruelle?Il ne scntit point son âme se fondre pour s'unir à l\u2019âmo du Christ délaissé.Sou bonheur, en sombrant tout-à- coup, parut entraîner ga foi dans ce grand naufrage.; \u2014Ah ! fit-il, avec explosion, mes amis avait bien raison de me railler mes froides statues, et de mo répéter que l'inspiration n'est pas où je m'\u2019obstinais à la chercher ! Je voulris Sabine, abandonnée du monde, déshonnorée par la condamnation de son frère, elle me repousse et me renie! J'ai d'abord pensé qu'elle me perdait, elle tue sauve peut-être | Me voilà libre ! Je suis jeune, j'ai du talent! Mes vingt-cinq ans n\u2019ont jamais bu à la coupe des plaisirs faciles, eh bien ! je leur demauderai l'oubli.Puis, subitement, Bénédict cacha son front dans ses mains et éclata en sapglote.XII SOUPER D'ARTISTES La guerre que la France venait si im- prudement de déclarer à la Prusse prenait In plus large part des précautions de tous.Cependant, si grande était la confiance dans nos armes, que la pensée ne vint à personue de douter de leur succès.On eût accusé de manquer de patriotisme quiconque se fût permis d'élever à cet égard une pensée inquiétante pour notre gloire.D'ailleurs, cetto guerre semblait à tous une brillante campagne militaire, \u2018dont le terme était fixé à l'ontrée dans la capitale ennemie.\u2018D'entraves dans la marche, de déceptions dans les espérances, de défaite, surtout, il n\u2019en est pas question.À l'heure du départ, ou saluait d'avance le retour triomphant.L'exposition du mois de mai 1870, en dépit du mouvement politique et militaire ; des hausses et des baisses de la Bourse ; des articles historiques, dont la guerre était le prétoxte, fut très-remarquée, très- suivie.Les suloniers remplirent, à grand renfort de phrases étiucelantes leurs rôles de critiques, s'occupant beaucoup plus de faire\u2018 romarquer leur talent d'écrivain, que \u2018de filirc Tessortir\u2019 l'art et les progrès du peintro ot du sculptour ¢ qui servait de pré- texto-à leurs\u2018brillantes egorimos de plume.Cependant on trouva dans tous les journaux un accord unanime pour louer l\u2019œuvre exposée par Bénédict Fougerais.Elle n'était pas congue de façon à attirer la foule, à grouper autour d'elle les fautaisis- tes ot les réalistes, mais elle renfermait des qualités si sérieusos, et faisait preuve d'une telle science quo l\u2019on n'essaya pas même de ln discuter.Le groupe do Bénédict représentait la Religion foulaut aux picds.les idoles.Non pas ces idoles de bronze, d\u2019or ou de bois, qui so sont tour à tour appelés Isis, J'upi- ter, Wichuou, Brama, mais les idoles vivantes, à qui chnoun de nous sacrifie : l'Or, le'Plaisir, 1a Gloire ! - -O'était une noble et grand idéo, -large- dat nion pète ne\u2018pèse' plus'suf la\u2018 miionne! fil 28 cou\u2019 frère .\u2018 ment congue, sombrement exécutée.Il + RÉDACTEUR-PROPRIÉTAIRE.\\ L'artiste avait, dans cette œuvre, suivi les traditions des maîtres.Ses ligues étaient sévôr es sans séchieres- se, les drapories souples formaient de beaux plis.L'anatomie, scrupuleusement respectée, prouvait des études sérieuses ct persévérantes.Bénédict avait trouvé, daus le sujot choisi par lui, le prétexto à des figures complètement différentes d'allure, de cur- nation, d'expression.L'amour de l'or, représentée par un vieillard décrépit, dont la peau se collait sur-les os, et qui serrait eutre ses bras des sacs gonflés d'or, tandis qu'une de ses mains, se criepant sur une cassette, défiait la critique par lu perfection du travail.Le plaisir, sous ,l'imago d\u2019une fommo laissait échapper une coupe vide ct égre- naitailes colliers de pierrerics.L'expression de Inssitude et de dégoût empreinte sur ce beau visage, l'affaisgement du torse, les froissements des draperies enroulées autour du corps abandonné à la somuolcuce qui suit l'ivresse, prouvaieut lu souplesse du ciseau de Bénédict.La gloire était représentée sous les traits d'un roi ceint de couronnes, ct foulant aux piede les scoptres des souverains vainou par lui, et par l'image d'un homme jeune à figure inspirée, dont la mort brisait brusquement la lyre avant l'heure.Pour compléter la partie basse du groupe, des faisceaux d'armes, des vases débordant de fleurs, disposés avec art, lais- snient retomber sur le piédestal des brau- ches, des draperies empêchant la brusque transition du socle de marbe noire avec le groupe de Cnrrace.Eufin, debout, un de ses pieds posé sur le corps alloué de la femme, la main étendue vers le vicillard, comme pour le condamner à la torture d\u2019un désir inassouvi, lu Religion, son beau visage levé vers le ciel, élevait la voix victorieuse.Rien de grandiose, de pur comme cette figure, un peu plus grande que nature, qui, à la majesté austdre des Vierges, joignait le divio sourire de l\u2019Ange.Cette œuvre dénotait chez son auteur une puissance réelle, ot classait le jeune sculpteur parmi les artistes dont on avait le droit d'attendre davantage.Quelles joies avait goûtées Bénédict, tandis que sa main obéissante medelait Ja création de son cerveau.Combien de fois, rejetant la glaise, se reculant pour juger de l'ensemble de l'œuvre, il s'était répété, avec une conviction intime : « \u2014Sabine sera contente l\u2014» Car cette œuvre dans laquelle vivait son mo, plus encore que son génie, il la lui dédiait d'avance.Il comptait sur ce succès pour inaugurer son jeune ménage.Il espérait que le gouvernement ferait l'acquisition de son groupe.C'était déjà le succès, demain il tiendrait la fortune.Non pas cette fortune à laquelle la plupart des\u2018hommes attachent tant de prix, ct qui pour cux solde des distractions folles, des orgies, des plaisirs at- faiblissants pour le génie ; mais cette fortune, dont on jouit avec modération, avec épargne, dont la possession repose, don jamais on ne fait abus.Ne serait-ce pas être réellement heureux que de voir la chère Sabino heureuse dans oe milieu paisible, et de se dire que la félicité commune ne devait rien aux idées subversives, au culte de l\u2019or pour l'or à l\u2019adulation dovaut les caprices, les, goûts les dépravations de la foulo ! Oui, cela était honnête ct grand de compter tout do suito au rang des artistes sérieux, sans avoir employé la servilité, Ja flattorie, souvent Ja bassesse.Car qui pourrait diro ce qu'acceptent parfois coux qui prétendent parveuir à tout prix ?Eh bien! c'est à l'heure où venait la récompense d\u2019une studicuse jeunesse, où le bonheur et le succès allaient à la fois sourire au jeune homme, que la douleur s'acharnait sur lui comme sur uve proie et mettait son cœur en lambcaux.Celle vers qui sa pensée n\u2019avaitcessé de graviter, celle dont il atteudait la joic, celle qui lui avait été promise retirait brusquement sa main de la sicnne, et lui avouait qu'en l\u2019acceptant autrefois pour époux elle cédait au désir, à la volonté de son père.Pendant trois jours Bévédiot, accablé, resta chez lui.(A continuer.) i 1 Ne CREDIDI : PROPTER - QUOD LOCVSVS - VIR.| Un drame dans un régiment.Le deuxidme régiment des cuirassicrs de In garde royale avait pour colonel le baron Dujou, qui prit pour maréchal des logis un jeune hommo nommé du Ruhault, qui avait été sous-officior sous l'empire, au 10 régiment de hussards.Plusieurs versions couraiont sur los antécédents do co sous-officier ; pendant ln guerre d'Espagne, Ruhault disparut de son régiment et servit dans l'armée au- glaise ! il fut envoyé dans les îles, où los soldats étaient monés à lu baguette.Ruhault cansait pou do ses antécédents, mais quand il était forcé de le faire, il prétendait avoir été fait prisonnier ; ses , | anciens frères d'armes prétendaient qu'il avait avait déserté affn de se soustraire à un jugement devenu inévitable pur suite de dduonciation sur sa conduite, et qu'après sa désertion, un conseïl de guvrre l\u2019avait condamné, par coutumace, comme dé- sorteur à l'ennemi avec armes et bazxages, Routré en France lors de la paix, le co- lone! Dujon le prit pour maréchal des logis, après avoir fuit à huit clos purger le jugement par coutumace.Quel pouvait donc être le motif de l'intérêt que portait lo colonel à ce sous-officier ?Le voici : sans être son parent, le colonel se trouvait son allié, ear Mlle Dujou, sa £oour, avait épousé un M.de Ruheult, frère du maréchal des logis.Le colonel fut extrêmement bon pour ce jeune homme ; il le fit vaguemestre du régiment, place lucrative, ear le sous-officier chargé de ce service postal perçoit une rétribution de cinq centimes par chaque lettre qu'il distribue et cinq centimes par franc sur les envois d'argent aux hommes du corps.Quolque temps après il le fit nommer sous- lieutenant et ne laissait échapper aucune occasion de lui rendre le service doux et agréable.M.le sous-licutenant de Ruhault eut, à Versailles, une querelle aveu un autre officier, M.de Cnsabonne.Ce dernier était assez mauvaise tête, ferrailleur par goût, et Ruhault était un homme irascible, emporté ; ils durent terminer leur différend par un duel.À peine ces messicurs eurent- ils croisé le fer, que Ruhault, saisissant vivement du sn main gauche l'épée de Casabonne, la détourna ct lui enfonça la sisnne dans le flane.Les deux officicre présents à cet acte aussi inattendu que félon, témoignèrent leur indignation à Ruhault sur sa déloyauté : l\u2019un d'eux le traita d'assassin et l'aurait provoqué.s\u2019il n\u2019avait pas été plus urgent de ramener le blessé à Versailles pour le mettre entre les mnins des chirurgiens.Üc premier soin donné, les deux tétoins s'empressèrent de réuni- les licutenants et sous-licutennnts du régiment pour leur faire part de ce qui s'était passé.Nous fâmes unanimes dans notro décision, à savoir que Ruhault no dovnit ct ne pouvait plus faire partie du régiment ; mais los: \u2018avis différèrent sur la manière de le renvoyer.Tous furent discutés serupuleuse- ment, et voici celui qu'on adopta.Par déférence pour lo colonel, et vu los licos de \u2018parenté qui unissaient sa famille à celle de M.Rehault, unc députation de lieutenants et de sous-licutenants se rendrait chez lui et lo pricrait de faire, sans bruit ni scandale, quitter le régiment à M.de Ruhault ; il fut résolu, en outro, qù en, raison de son pour lui remetére une somme de trois milly francs avee laquelle il pourrait s'expatriers Je fus un des quatee officiers désignés pour la députation.Le colonel nous reçut par faitement,, nous remorcin avec affusion de notre démarche ajoutant que la marque d'estime eb d'u: mitié que nous lui donnions duns cette circonstance, le touchait \u2018profondément et qu'il nous cu scrait à jamais reconnaissant.Le lendemain le lieutenant-colonel du ré: giment.M.Latour Foissac, homme tris susceptible, très-vaniteux, s'avisa de trou; ver mauvais que nous nous fussions adressés directement au colonel, prétendant que nous devions suivre la ligne hiérarchique, que notre décision aurait dû lui arriver par cette voie ; libre à lui, après examen, de la présenter au colonel ; que notre conduite était un acte d'indisoiplie, d'ivau- | | bordination ot qu'il y aurait faiblesse, à ge rendre à notro demande.M, de Foissao me trompait, notre .affaire \u201cUp No.13 ee ee TARIF DECANNONCES, \u2014_\u2014 Première insertion, par ligne.foto Chaque insertionsulvante do\u2026 0.02 Une semise libérale est accordée pour les annonces A long terme.Toute correspondance, etc., doit être munie d'une signature respon= sable.REDACTION .Les lettreset manuscrits destinés à la rédaction doivent être adressés M.Apoceue Ovimar RéDACTRUR-EN Cur) du Journal Le Franc-Parleur.Les manuscrits déposés ne sônt pas rendus.MmoyPX.l 144 92021201 Prix : 83.00 par Ax | | n\u2019était point relativo au service ct n'avait | pas besoiu de suivre la filière hiérarchique.Homme d'honneur, ii était tout aussi in- digué que nous de la conduito de Rahault ; mais aveuglé par son excessive vanité, il orut que l'on avait manqué à ce qu'on lui dovait.Le colonel Dujon, qui était oxcessive- ment peiné de la position que s'était faite son protégé, sans so douter des suites l'ata- les que dovait avoir ln conduire qu'il allait suivre en adoptant l'opinion Je son lieu- tenant-calonel, commangu par i fl ror los arrêts de rigueur aux quatre officicr- qui avaient été en députation chez lui.Il y avait loin de là aux félicitations de la voille.Les licutenants ot sous-licutenants se réunirent aussitôt ot résolurent unanimo- mont d'envoyer au colonel une seconde députation pour lui représonter que nous w'étions pas plus coupables qu'eux, puisque nous étions leurs délégués ; ot, pour don- uer plus de poids à cotte seconde députation, tous les officiers l'accompagnèrent jusqu'au logis du coloucl, et restèrent dans la ruc pour attendre son retour.Co colonel, persévérant daus la nouvelle voie qu\u2019il avait adoptée, regut fort mal ces quatre officiors, les traita d'insubordonuds, les cn- voyn aux arrêts forcés eb mit aux arrêts simples les autres officiers qui étaient restés sous les croisées.L'affaire était devenue trop gravo pour qu'il n\u2019en fût point référé au géuéral do division, M.le comte Bordesoulle.Il paraît quo le colonel Dujon représente dans son rapport son corps d'officiers comme étant cu complète révolte, car le général arriva aussitôt à Versailles pour juger et punir.Nous reçumcs l'ordre de nous rendre au quartier daus ln sulle de théorie.À peine y fâmes-nous rassemblés que nous vimes entrer M.de Ruhault en teoue, qui prit rang parmi nous.Aussitôt, à sa droite ct à sa gauche, on s'éearta.Co fut en vain quo le général donna l'ordre de s'en rapprocher, personne ne bougea ; il.ordonnu alors à Ruhault de se rapprocher de nous, ut dès qu\u2019il obéissait, un nouveau vido so faisait à ses côtés.Notre obstination angmontant le mécontentement du général, il nous ndressn une verte mercuriale.Le général Bordesoulle n\u2019était point orateur, nuis il: no parluit cependant pas mal.Il avait en outre l\u2019assurauce, l\u2019aplomb que donne le commandement.Nous recounÂûmes, à ses paroles de quelle manière on avait reudu compte de tout ce qui s'était passé ; nous avions été représentés comme étant en pleine insurrection.Le général grouda, menaça, mais personne n'ayant été interpellé ot sommé de s'expliquer, aucun de nous ne prit la parole pour établir les faits dans toute ln vérité.La séance s0 termina par notre renvoi aux arrêts; l'ordre fut donné à M.de Ruhault de reprendre son gervico et à nous de le recevoir comme par le passé.+ Ce dernier! hault fut répoussé partout où il se présenta, toutes \u2018les portes'lui furant formées ot sa position était'dovenue si difficile, que son capitaine, M.de Champlost, orut trou- vêr un moyen d\u2019y'mettré:un terme ; ililui donna le conseil de provoquer uu nouveau\u2019 ducl, de s'y conduire loyalement, d'offrir cnéüite aux officiers de lour tenir tôte jusqu'd\u2018ce qu'il fut wis hors de combat : c'était là, selon lui, le seul moyen de se réha- | biliter et dé se faire\u2019 pardonner sa conduite antérieure: Sculemeut; ajouta M: de Champlest, adressez-vous à un officier bien considéré dans l'esprit'do ses camarades.Rubaült accueillit: ce conseil, et son choix so fixa \u2018sir\u2019 M.Dosmlitsons, I se rendit chez oot oid, qu'il trouva cäüsant aves déux gardes- -du-corps dela\u2019 odmpigng d'Havré.A l'appérifion\u2019, de Ruhault, M! Désmsisons 5 fovi-vivaiént ot lai dima: da ce qu 'il venait faire choz'lui.Sank lai répoñdre, Ruhault #'approchaet lui cracha à la figure, Stupéfait do cette grossière et iguoble insulte, Desmaisons saisit une paire do\u2019 incettes \u2018qui so trouvait sous sa main et leva lé bras pour en frapper l'agresseur ; ; jétarent Ruhailt à la' porte, puis donnèrënt à Dééninisoné\u201d \u2018le conseil de nous informer de ce \u2018qui \u2018veüait de se passer.Aussitôt que nous en füûmes jnstruiés, nous, nous réunimes.et décidames \u2018 ie To lendemain, matin Ru bale serait somirié de se rendre, dans, le \"bois de.Satorÿ, © \u2018on: il a ordre ne regut point son exécution, Ru- Vou.VIM, LE FRANC-PARLEUR.trouvorait lo corps d'officiers tout entier.En offet, lendemain matin, tous les licute- pants ot sous-lieutenants se trouvèrent au lon indiqué, ot quand Ruhault arriva, il fut 3 vorti que n'ayant pus obtempéré à In décision des officiers après l'ussussinnt qu\u2019il avait commis sur la personue de M.Casabonne, décision qu'il j'expulsuit du corps comme indigne après ln répulsion gé- nirsle dont il était l'objet depuis ce jour, et après sa grossière insulte de la veille à M.Desmaisons il fut avorti, dis-jo, que les officiers ne voyaient plus qu\u2019un moyen du £ - débarasser de lui, c'était de le tuer ou « 2tro tués par lui.Il fut ajouté que Des 2.0isons, qui-insistait pour so battre le premier, no se battrait qu'au.tour quo'le sort lui fixoruit car nous nous trouvions tous également offensés par l'action inqua- lilinble commise sur su personne.M.Desmaisons consenti à se soumettre à cette décision, et le sort décida que Mde Belleport se battrait le premier.: Le sabre \u2018fat l'arma choisie,etun cercle se forma autour des combattants.Après quelques ferraillements, Ruhault iucorrigible dans sa manière de se battre, saisit l'arme de son adversaire commo il avait saisit l'épée de Casabonne, et so fendant en l'écartant, il enfonça son sabre dans le bras de M.de Bellepont ; ln lame pénétra entre les deux côtos.Un ori o indigoation fut poussé pur tous les spectateurs, qui so précipitèrent pour soutenir Je blessé qui s'affuissait, ct pour désarmer l'assassin, Il y eut ua moment de confusion impossible à dévriro et qui se ter- maina par l'ordre donné à Ruhault de se revêtir de son uniforme, dès qu'il l\u2019eut endossé, on lui arracha ses épaulettes et.son aiguillette, on coupa tous les boutons, ain- * si que les deux basques de son frac qui portaient des gronades ; on le ft monter sur lo cheval de M.de Montluc, qui se trouvait là, et, tête nuo, il fut conduit à travers la villo de Versailles jusqu\u2019au logement du colonel Dujou, qui prévenu du duel qui devait avoir lieu entre Ruhault et Desmaisons, eu attendait l'issue avec impatience.Plusicurs officiers montèrent avec précipitation et rendirent compte au\u2018colonel du nouvel assassinat commis par son protégé ; des reproches amers lui furont adressés, puis Ruhault, poussé violemment près de lui, y resta après le départ des officiers.Cette fois il n'était plus passible de maintenir le coupable parmi nous ; le co- loue] l\u2019envoya à Paris dans prison de I'Abbaye, sous ln conduite de I'adjudant-major Chalandart.Ruhault ne reparut plus au \u201crégiment, mais le colonel, par une bonté poussée jusqu'à la faiblesse, le maintint sur les contrôles afin de lui continue sa solde.Chaque mois le trésorier faisait romcttre ses appointements chez le colonel, où il allait les toucher et signer.Cet état de choses dura assez longtemps encore mais Je colonel ayaut reçu sa nomination de général ot un nouveau colonel étaut nommé au régiment, M.de Lauriston, le général Dujou sentit qu'il ue pouvait plus laisser figurer sur les contrôles un officier chassé depuis une année, il l'en fit rayer, pour que son successeur u'eut point à le faire, ce qui était inévitable.Lorsque Ruhault ge présenta chez le général pour toucher ses appointements, ce dernier le préviut qu'ayant quitté le commandement du régiment, il avait été forcé de le faire des contrôles et que les appointements cessaient.Ruhault se retira d'un air sombre.et saps rien dire; mais il se présenta.de nouveau le lendemain chez le général, qui le reçut avee sa bonté accoutumée, bonté trop grande et qui lui fut fatale.Dès que ce forcéné fut scul avec son bienfaiteur, il tira de sa poche un long couteau, ,ct se précipitant sur le général, surpris et sans défense, il lui en porta plusieurs coups ayee |: Au cris du général et au bruit de |\u2019 la lutte, accourut le valet de chambre sui- | fureur.vi d'un planton, qui s'emparèrent de Ruhault et le remire entre les mains des soldats d'un poste voisin.Dans cette horrible lutte, le général avait reçu onze coups de couteau sur les bras, sur les maius et un près d\u2019uue clavicule.Outre le conteau dont ce monstre fit un si:funesto usage, on trouva sur lui un pis- volet chargé.Ruhault fut remis entre les mains de la justice ; ; traduit devant une cour d'assises, il fut condamné à être décapité, Placé sur la fatale sharette, qui Me, \u2018conduisit au Tiou du supplioe, il appergnt de dans Is, foule, doux officiers du régiment, et, ce haineux et vindicatif assassin Jour _montra lo poing d'un air monagant.Dix minutes après ce dernier- acte, il avait, cassé\u2019 de vi- vro ct de haïr.Après avoir raconté ces \u201cdeux duels, causes du drame dont le dénofimeut cut lien en place de Grève, j je vais parler | d'un autre duo, aussi original que les premiers ont été lugubres et sanglanta.\u2018Uno mon sieur très \u2018chatouilleux sur sa réputation, apprend qu\u2019un particulier de sa.connais sance s'était permis des propos offensants Sir son compte.Ne pouvant, \u2018 vii l'éloi- gnomént, miéttre flambergd és i\u2019 vebt, \"il gai.sit 8a plume et écrit à'soh détracééur \u201cle billet suivant : «Monsieur, j'apprécdé que coul vous vous êtes permis sur mn personue des provus dont je me trouve offensé ; en conséquenco, je vous euvoio par la présente uno paire de soufflets des mieux appliqués.» À quelques jours de là il reçut lu répBnee suivante : flets que contegait votre lottro, et mm \u2018one prossaut defvous répondre, je vous euvoie par la \u2018présente un grand coup d'épéc qui vous tue raide ; j'on ni bion du regret, mais vous m\u2019y avox forcé » Entre gous d'esprit il s'en tinront là et ils durent même rire de lour ducl épistolaire.À.\u2018Tiiimion.Ly D Ti ranc-Rarreug,\u201d Joudi, le 17 Junvier 1878 Epon Résumé des dernières nouvelles télé- \u2018 graphiques.Odessa, 15.\u2014Les Turcs ont bombardé Odessa, brûlé dix maisons, tué une personne et,en ont blessé onze.Ils ont aussi bombardé Accapa sur la Mer Noire.Peu de dommages.Une personne fut tuée.On dit qu'à St.Pétersbourg on était très mécontent de voir bombarder une ville pendant qu'on est à faire des négociations.ope aren Savannah, Go., 11.\u2014 Harley, le duelliste récemment tué par une personne inconnue, est le second do su famille qui meurt en duel, On dit que le colonel Harley, son péro, se fâcha contre une esclave dont il vendit l'enfant pour la punir.Elle le maudit, lui prédisant qu\u2019un homme aussi inhumaiu aurait des enfants qui finirnient mal.Hurtford, Conn., 16 \u2014 Un accident est arrivé à Tarrifville, sur le pont de fer tra- versaut la rivière Farmington.Le train était en destivation de Millerton ot portait des passagers pour toutes les- stations entre cette ville et l'endroit de l'accident,qui voulaient assister aux nssombléés de Moudy et de Sankey.Deux cogins, un char à bagage et deux chars de passagers tombèreut dans le gouffre, l\u2019engin touchant la grève et trois chars brisant la glace à trois pieds d\u2019eau, ct un char restant sur le bout du pout.On a retiré sept cadavres à 8 hrg.a.in, ct on croit qu'il y eu à d'autres dans los débris.Ou remarqua parmi les morts, Madame Beno.Corman, Mlle Minnie Allen, deux demoiselles MeGarger, toutesde Windstead, une femme et deux hommes qu\u2019on ne put identifior furent aussi trouvés.Melle Janet Warmer de Canaan «t M.Whitiog de Windsteud, mauquent, ct sont peut-être parmi les morts qu'on ne peut identifier, Il est presque certain que d'autrescorps n'ont pas encore été retrouvés.Les plus blessés furent le Rév.M.W.H.Thomas, ministre méthodiste de Windstead, qui cut les deux jambes broyées ct le côté fracturé; les ingénieurs Francy ct Hatch, le dernier probablement blessé mortellement.On compte en tout quarante blessés.Un correspondant qui écrit d'Erzcroum avant sa reddition, dit: « La ville cst maintenant presqu'un vaste Lôpital.Presque cent soldats meurent tous les jours et deux ou trois sont gelés à mort presque tous les soirs.Le typhus fait beaucoup do ravages, et comme les corps sont euterrés sous une légère couche de terre, les conséquences en seront terribles au dégel.Uno dépêche d'Athènes dit : Comme un vaisseau de guerre ture croisait près de Cériso sans cause conoue, le vaisseau grac en fer, le \u201c Gcorge \", est allé lui rappeler la neutralité.Londres, 15.\u2014 Un correspondant de Paris télégraphie qu\u2019au prochain congrès |; postal, la Franco proposera des ordres de \u201c poste internationale \u201d, au taux d\u2019un cen- tin.La date d'échange devra être déterminée par Jo Congrès.Paris, 15.\u2014La majorité du Sénat a nom-' mé le dus de Cazes sénateur à vie pour remplacer le général Aurel de Paladines, décédé.\u201c Rome, 15.\u2014La reine de Portugal, 1 dll de Victor-lmmanuel, est arrivée Garibaldi a écrit au roi Humbert le priant\u2019 de suivre'les tracus de son'père.\u201cConstantinople, 15.\u2014 Les plénipotentiaires envoyés pour négocier avec le grand duc Russe, sont partis aujourd\u2019hui pour\u2019 Kezanlik, où ils sont attendus jeudi.~ *-' Le grand duc Nicholas a avorti la Porte qu'il avait plein pouvoir.Une grande bataille a eu Jieu lundi entre Satar Bazardjik ct Philipppolis.Le feu a\u2019cessé aujourd'hui.Suleiman Pacha a ensuite pris position près do Philipopolis ct a ordonné aux habitants d\u2019en sortir.Les Russes sont\u2019 arrivés a Pchirpan au sud do Yoni Saglira\"ot marchent sur Yeni Mabalgro.Dans l\u2019attento d\u2019ao armistice la flotte turque a\u2018reÿu ordre de rester à' Sinopé.« Monsiour, j'ai reçu les souf- |.Salfet ct Nawyk Pacha sont demeurés toute la jouruée à la station du chemin de fer attendant que.\u201cles réparations sur la ligne\u201d riféome prie lon pañtis ce soir, : Londres, 16,55 =SUne Jno dépoèho de.Conetune tinople au\u201c T'elographd \u201d, dit que: Tau bassadour autrichien a regu avis que I'Autriche veut une paix conclue par les deux puissances seules, ct qu\u2019elle entend mettre | le traité de Parig-cn force, ot que lu tur-\" concernant les puissauces curopéennes pour la conférence des puissances do l\u2019Europe.-On croit qua ceci est une marque d\u2019enteuto entro l'Autriche et l'Angleterre.Londres, 16.\u2014Uno dépôche de Constantinople dit que l'ambassadeur autrichion a dit à Server Pacha avant sont départ pour Késanlik, quo l\u2019Autriche ue pouvait pas empêcher un armistice tendant à une paix.durable, mais que comme signataire, au traité de Paris, I'Autriche no recounaitrait pas unc paix conclue sans son.concours.L'Autriche, a-t-il dit, prétend sauvegarder scs intérêts.Influence cléricale.Sous co titre la Gazette de Montréal a publié hier cn premier-Montréal un arti- clo remarquable dont voici ln traduction : Nous avons eu plus d'une fois occasion de signaler le manque de sincérité de nos amis, les Ilouges, daus leurs dénonciations de l'influence cléricale.Leur opposition a cette influence est due simplement qu fait qu\u2019elle a été employée géuéralement, quoique non exclusivement, contre oux, ct qu'elle lour fournissait un bon moyen de s'assurer le vote protestant.Ceux qui néanmoins, se rappellent les événements qui ont eu lieu vers l'époque de l'établissement du Purtie National n'ont pas besoiu qu\u2019on leur dise quo les Llouges sont tout aussi prêts, dans un but politique, & se plier & une obéissance absolue et sans discussion à l'Eglise, que le sont les conservateurs.L'élection de Montréal Est en 1872 à été un exemple frappant de la vérité de cette assertion.Les discours prononcés à la grande assemblée de Québec pour In fou- dation du nouveau parti, sout une autre illustration non moins frappante de l\u2019exactitude de In même observation.Malgré le récent aveu de M.Jotté que le nouveau parti a toujours été d'accord avec les chets de l'ancien, il est bien connu que le pre- imier a été fondé avec le seul objet d'¢- chapper à la haine qui s'attachait au nom du second.La fameuse déclaration de M.Mercier dans sn lettre aux organisateurs de cette assemblée, que quand les prêtres viendraient enfin à les mieux com- preudre, ils scrait tout disposés à leur don- uer leur entier appui\u2014et qu'avec un tel support In victoire était cortaine, ne peut jamais être oubliée.- Ceux qui, pendant les élections do 1872, ont eu l'opportunité d'entendre les discours prononcés sur les hustings, sc souviendront que le plus fort atout dans les mains des orateurs rouges étuit'le mandement de Monscigneur Bourget, duns lequel les conservateurs étaient condamnés pour défaut de sympathio cordiale et de soumission -aux dictées de l'Eglise.La démission de l\u2019Institut-Cana- dien, des principaux Rougesa fait nussi partie de la comédie ; et l'expulsion de fait de M.Jos.Doutre hors de lu ville durant les élections, et son exclusion de toute participation à la lutte, fut le der- | nier grand coup qu'on frappa pour faire tournér l'influence cléricalo au profit des politiciens rouges.Le fait que les anciennes préventions restaicnt encore vivaces autour d'eux ct les empéchèrent d'obtenir - | ec pourquoi ils avaient fait tant de sacrifices, à été-probablement la raison qui leur a | fait adopté une autre tactique-et qui leur \u2018a fait pousser ces clameurs contre l'influence indue, qui ont caractérisé les discussions des deux dernières années.Heureusement» \u2018ainsi que nous le pensous, la présence du Dr.Couroy a arrêté pour un temps cette pratique de ge servir do ln chaire comme d'un agent politique.Tout on reconnaissant, comme nous l'avons toujours fait, le droit qu'a le clergé do l'Eglise Catholique Romaine en commun avec tous les autres \u2018| citoyens, d'exercer son influence, s\u2019il désire ainsi, pour le parti quel qu'il soit qui rencontre son approbation, nous avous toujours condamné l'emploi do la chaire pour réaliser cet objet, ct nous avions de grandes espérances que, comme un des résultats de la mission du délégué Apostoliquo au Canada, cet emploi à pris fin, cn autant que le clergé conservateur y est concerné.Personne ne s'est aventuré de diro que dans les Glections qui ont eu lieu récemmont cn cette province, les prêtres aiont fait \u2018quoi que'ce'soit qui puisse être acousé d'influence induce en faveur des candidats con- bervatours.Los élections so sont faites uniquement sur lu terrain politique ; une \u2018 | êré meilleure en apparence n été inaugurée, au cours do laquelle lcs appels à de purs préjugés scctaires deviendront plus difficiles dans les luttes politiques.Nous craignons malhoureusement de n\u2019ô- tre pas à l'abri de toutes les difficultés.Les Rouges, croyant avoir réduit au silence le clergé conservateur, sont maintenant disposés à ncoepter tout co qui pourra sc dire dy haut do \u2018la chniro@your fortifier lour, influence.Nouë'ayôns appris Hoo difonn- che deroior Jo Révd.M.Saxo, Touré de St.Roriuald, dont les tendances libérales sont bien connues, a faitun sermon d'un caractère politique, dans lequel il u attaqué le gouvernement de Boucherville.Il a décluré que la province était on banque- routo, que_le Trésorier 8 B'était vu dans la (tie devait laisser Tes grandes questions | nécossité d'emprunter\u2018 \u2018in demi-million au - taux do 7 ¢ pour cent, somme qu'il aurait pu obtenir à 4 pour cent ; quo le fléau de la taxe directo_npus_menagait et que tout lo mal venait de l'admjgistration consorva- trice.Nous sorions ourieux \u201cd'apprendre si les journaux rouges et les hommes politiques de ce parti, qui ont fait tant d'efforts pour empêcher l'influence indue du clergé, condamneront la conduite du Révérend M.Saxe.Con oho.D'après l'opinion des catholiques romains, ou du moins de la majorité, toutes les paroles qui tombent de In chaire ont un caractère sacré.Le Révd.Saxc est-il jus- tifinblo d'avoir ainsi manqué à son devoir, au moment où il était convenu que les questions politiques no dovaient pas être traitées dans le sanctuaire ?Nous demandons à nos lecteurs protestants, qui ont put peut-être supposer à un moment donné que le protestautisme était en danzer, à cause de la présence de Mde Boucherville dans le cabinet, ce qu\u2019ils pensent du sermon du Révd.M.Saxe.Nous leur demandons ce qu'ils ponsent d\u2019un parti qui, après avoir dénoncé l\u2019influence cléricale, en profite pour ses inté- réts.Le Révd.M.Saxe est reconnu comme chef par les mewbres du clersé partageant les idées libérales, car il y a dans le clergé autant de distances d'opinion que parmi les laïques.Dans les élections de 1875, il lança un manifeste qui produisit le plus vif étonnement.Durant la contestation de Clarlevoix, il mit son influence au service de M.Tremblay qui, après l'avoir acceptée, a cu l'audace de reprocher à son udver- saire d'avoir profité de l'influence cléricale.Il est certain que l'influence du Délégué Apostolique ct de l'Archevêque, qui tous les deux désirent que les questions reli- gicuses soient bannies de In chaire, n'aura aucune espèce de poids auprès de ce libéral forcené, et que les membres et les hommes politiques du parti libéral, croyant avoir réduit au silence le clorgé conserva- tour, se réjouiront cn pensant que l\u2019influence de la chaire pourra désormais tourner à leur profit.Règlements du comité d'organisation du Jubilé Musical de Montréal.Comité d'organisation.L'hon.juge Chs.J.Coursol, président ; A.W.Oglilvie, Eer., M.P.P., 1er vice- président ; M.C.Mullarky, Ecr, 2mo vice-président ; Joel Leduc, Eecr., trésorier ; J.8.O.Dorval, scerétaire ; J.K.Homier, Per, assistant.«scorétaire ; U.Perrault, Ecr., et À.Carmel, Ecr., membres du comité.Lo Jubilé 'Müsical de \u2018Montréal est un concours ouvert à tous les corps de musique de la Puissäce du \u2018 Canada.Classes du concours.Le concours a été divisé en deux classes, savoir; | lo, la classe des Corps de Musique réguliers, formés au Canada, (nous cnten- dons par Corps.de Musique réguliers, ceux qui, sont composés de, volontaires réguliers, ct qui sont sous, l'autorité du gouvernement) ; 20.la classe des Corps de Musique Indépendants., La classe des Corps de Musique indépondants a été subdivisée en- première lasse et en seconde classe.Les.Corps, de Musique Réguliers n\u2019au-, ront aucun droit de concourir dans les dants, mais je corps de musique concourant dans la première, classe des corps de musique indépendants pourront, s\u2019il le désirent, concourir, daps la classo des corps de musique.réguliors.Les corps.de\u2019 .musique concourant dans la première classe des corps de musique indépendants, ne pourront pas concourir dans la secondo classe, ni coux do la sccon- de classe, dane In, preuidre classe.) Epfin aucun corps de, musique, 1 no pourra concourir dans d'autros olnsses que celle pour, loquelle il aura été insorit, _ dos .ca Prix.Cinq prix en or, représentant ensemble In somme do deux mille pinstres ($2,000), et chaque prix accompagné d'un drapeau, ont été nccordés & ce concours, savoir : lo.Olasso des corps de musiquo régu- liors : prix, 8600, avec drapeau.20.Première classe des corps de musique indépendants : ler prix, $600, avee drapeau ; 2meiprix, $400, avec drapeau.30.Seconde olasse des corps de musique indépendants : lor.-prix, 8300, 'avec drapeau\u2019;i-2me prix, $100, avce.drapeau, Ces prix seront décérnés ot attribués à qui de droié, \u2018etd la discrétion ot à l\u2019impartialité de -cing.jwges choisis tant aux rio ct daus ln province de Québec.Los drapcaux seront présentés par des [Drones de différontes vationalités.Etnfin que le discernement des prix soit fait avec nutant de justice quo ,possi- les corps de musique qui désiront conpou- aux présents riwlements et adoptés par le Comité d'Organisétionformé dans la Puissance du Canada ; 20.Exister au moins dopuis le -ler soplombrc.ne pourra être remplacé à compter du ler alors assermenté pour affirmer que chaque trois mois.de ces autres corps ; 30.Etre revêtu de pour la classe dans laquelle il vout concourir, savoir : au secrétaire soussigné du ler janvier au nom du corps de musique, celui du profes- scur, ainsi que coux de tous les membres, pre choix, un au choix des juges,( lequel tié de l'entrée), et enfin un à premier vue, mais très-facile et suivant l'ordre du concours ; \u2018fo.Se rendre à Montréal le 20 ou (1878), on la cité de Montréal,\u201d La distribution des prix aura lieu le 24 de juin prochain (1878).Montréal, 31 décembre 1877.Cus.J.CounsoL, président.J.8.0.DORVAL, sécrétaire.être adressées au soussigné : J.8.0.DorvaL, Boite 448, Bureau do Poste, Montréal.De Tout et Partout; os \u2018 \u2014 ti l'indépendance du purlements- bablement réélu sans opposition.\u2014 Nous lisons daus le Couric de Se.Hy yacinthe ;.2 Nos bons libéraux veulent, \u2018semblent il, à St.Hyacinthe, il y a quelques, jours, rions les élections génégales \u2018avant wy an, sans en préciser la dato, 00 mo d do raison, \u2018Eh bien, ontre Noël ct le jour de l'an, comté do Shofford, accompagné de\u201d MM.Lnflammo ct Laframboise, adresser la parole à ses électèurs.Après caffe visite ) qui s'est faite sans fifros ni tambour, on tait parmi les intimes que les élections au- raiont licu à la fin dot mars ou au commen.camont d'avril, ©\u2019 c 'est-à-dire dans deux m mois.Lo parlement Fédéral va se, réunir Ie! 7 févrior, ol M.MacKenzie qui ost pas sur uo lit de roses pourrait bien hater l'expédition des affaires ot mettre fio\u2019 à, Ia, session sous un bref délai.On pout s'attendro, À des sirpiien ot Jest aux conservateurs à 0 as.rester 3 aplat npg +2 : dans uno fausso sécurité, \u2018mils au \u2018contraire, \u201condes 50 parer aux évontualitéé Que nos amis se \u2018mottout (WY œu travaillent.| \u2019 ! 1 1 a Weft 14 / œuvre et veux 1 °C} \u2014La production dos.métanx, précieux dans les Etats et Territoires .de la côte du Pacifique, y compris Ia Colombie Anglaise et la frontière du Mexique, à atteint/on 1877, la somme éuormo de 98 millions et demi do dollars, soit un.exoédant de 7 millions et domi sur;la production de 1876 considérée comme la.plus importants dans les annales des Etats-Unis, , Lo Novada soul compte pour,Bl millions st ;dpmi,; at ja Colombie Britannique pour 81,177,190- Etats-Unis que dans la province d'Ontable, voici co qu'il a été décidé par le Vo: mité d'Organisation du Jubilé Musical de Montréal, ct il est bion entendu que tous 0 rir dovront se conformer\u201d en taus points î ndifions: [¢ ny ê Réglements et conditions.\u201cRg,\u201d Pour ôtre qualifié à concourir, chaque corps du musique devra-:-10.Avoir été dernier (1877).Aucun musicien faisant partie d'un corps de musique concourant avril prochain (1878), jusqu'au \u2018concours terminé ; ct chaque directeur des diffé- vents corps de musique concourant sera Inusicion faisant partic de son corps de musique en fait partie au moins depuis Et un mombro exécutant d'un corps de musique coucourart ne sera admis A jouer dans d'autres corps de musique que dans le cas où il serait professeur son uniforme ; 40.Payer l'entrée fixée Cotte entrée est payable au sécrétaire soussigné comme suit : la moitié avec l\u2019ap- pliention, ct l'autro moitié avant l'ouvertur re du concours, ct sur réception de la\u2019 moitié de l'entrée, l'on coverra gratis le mor- cenu do concours; 5o.Faire application 20 mars prochain (1878), mentionnant le en onfiu le nom d\u2019où il vient; Go.Jouer trois morceaux de musique, un à son pro- sera envoyé gratis, sur réception do la moi- le 21 de juin prochain (1878), à 9 heures a.m,, le plus tord, et être présent au ron- dez-vous qui sera fixé en\u2019 cotto ville pour assister à une grande procession ; So.\u2018Ce concours aura liou les 21 ct 22 , prochain N.B.\u2014 Toutes correspondances devront \u2014L'Hon.M.Peter\u2019 Mitchell & envoyé sn résignation comme membre de la Chambac des Communes à cause de l'Aote de Il sera pro- nous ménager une surprise.A son passage l\u2019hon.M.Laurior annonçait que nous au- I'Hoo.M.Huatington ost allé \"dans le \u201crôpé- à compléter l'organisation de suiée pour Si le produit des mines du Comustock ost égal en 1878 à celui de 1877, lo montant général de lo production atteindra 100 millions de dollars.Le total de là prodnotien se décompose coming suit : Plomb (SON).eee \u2026.8 5,085 250 Argent (15 0,U cn.ensuunss 47,206 957 tit T 00) arésecescnssncencee 46,139 547 J TS OOO 808,421 754 \u2014 Le nombre des personnes aux Etats- {Unis qui ont annoncé l'intention de participer à l'Exposition est de 619, dont deux Américains demeurant on France.Lu promier chargement des articles des- tinds & TF Exposition partira dans la première'somaine de' février/p par lo Supplex, capitäïne Kirkland.\u2014Le Temps anuonce que M.Fournier va être envoyé à _ Constantinople comme ambassadeur de France, en remplacement de M.de Bourgoing.M.Fournier, qui compte do longs services dans la carrière diplomatique, avait été en doruier lieu envoyé par M.Thiers comme ministre de Frauce auprès du roi Victor-Emmanuel.\u2014 Lu graude médaille d'argent d: la Sociéé des sauveteurs de Londres vient d'être décernée à une jeune fille de seize ans, miss Vernon Busecl, et In médaille de bronze à son groom Samuel Isano, pour le sauvetage de plusieurs personnes.\u2014 La science ne connait plus d'obstacles, Entrées : Voici qu'aujourd'hui MM.Fremy et Feil, Classe des Corps de Musique Régu- auraient dit-on, trouvé le nftyen de fabri- liers.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026 so. possède des ver Puissance.Sous le pontificat de Urbain poudre mer et ses heur Le R.P.Annot (Français) qui fut con VIL le France et ra dies.D\u2019 tion du grand prince.on ne peut douter do l'efficacité du années, obtint In guérison de co monarque.NNN 2 Nu SR ri i h N 0 gn / ir den LE FOUDRE DE LUGO aujourd'hui \u2018Onnue sous le nom de QUINQUINA dont es propriétés fébrifuges furont découvertes par les missionnaires Jésuites du Péroux tus et qualités reconnue par plusieurs des principaux médecins de la cardinal de Lugo importa & Rome cette veilleuse qui donna des résultats plus consolunts.\u2014Depuis sa découverte eux résultats, cet article est cn vogue dans tous les pays du monde.tesseur de Louis XIV, pendant plusieurs Aussitôt cile fut répandue pur toute la mena à In santé plusieurs personnes attemtes des lièvres et autres mala- 0 autres pères de In Compngnie de Jésus l'introduisirent en \u2018nine où il guérit empereur Kang Hi, ce qui contribua à assuror aux missionnaires Jésuites in proteo- Ainsi, après ces quelques lignes, preuves de tant de guérisons et d'approbation, Vin de Quinine de Campbell.En faisant usage de ce TONIQUE CORDIAL\" les personnes malades ou mal heureuses, deviennent, (comme il l'est prouvé chaque jour,) forte en bonue santé et heureuse.Pour uno piastre on peut so procurer une bouteille de ce merveilleux r« \u20ac chez MM.KENNETH, CAMPBELL & Cie, Medical Hall, chez MM.E.Mathie\" ie, 88 ruo Notre-Dame, ou chez les principaux Pharmaciens et Epiciers de slo \u2018at et des villes de ln Puissance.19 Février 1876.aa\u20142] citent si souvent la tour.ui ex i iverses périodes.nents de | médicaments analogues), qui n\u2019impressionnent les muqueuses qu'au de presque populaire pour combattre le rhume, les bronchites a gorge 5, un remè : à ses d av: > phthi du laryax et ces chatou \u2014 un ol \u201c2 = a 2 2 < wn = (eaux sulfureuses et autres dans tous les p > es brouches et la Ss 2 gargarisme sec, biea supérieur aux liquide s-court.tilles sont devenues, le catarrhe ne, tons de la bouche gréable, ces pas l'asthme, l'angi intiammat idement les AFFECTIONS DE LA GORGE & DES VOIES RESPIRATOIRES très-agi parfum tr rap aiguës, les Iles calment trés- Lui | J , t $2,000,000 | Gry - dun! + UE \u2019 dy P EW Le ~ ib Grande Loterie \u2014 au Sacré-Cœur Destinée À venir en aide à In fondation de trois grandes œuvres catholiques : le + Carmel, le Collége Commercial des Frères des Ecolos Chrétiennes ot l'Eglise de * l'Immnoulée Conception, In Lotoric du Sacré-Cœur mérite à un haut degré la géné- \u201c reuse bienveillance du public.Co « Après nous être assuré de In honne organisation et de I'honnéte fonctionnement « de cette loterie, dirigéo par un comité de directeurs d'une grande respectabilité, \u201cnous n\u2019hésitons pas à l'\u2019approuver et À la bénir de nouveau comme l'avait fait si \u201c volontiers Notre Vénérable Prédécesseur.\u201c La crise financière que nous traversons n\u2019a pas pormis d\u2019écouler assez do billets ¢ pour le jour du tirage qui était fixé au quinze d\u2019Août dernier.« Ce retard ne doit point alarmer les acheteurs ou porteurs de billets ; ear il n'a \u201c pas d'autre raison que do favoriser les œuvres qui sont l'objet de cette gigantes- « que entreprise, et il ne saurait frustrer de leurs justes droits les personnes charitn- * bles qui encouragent cette loterie.« Les opérations du Comité de Direction ot des Agonts vont donc se continuer avec « plus d'activité que jamnis ob dès qu\u2019elles seront complétées, le tirage sora définiti- \u201c vement fixé et annoncé.; \u201c En attendant nous formons des vooux bien sinodres pour que le public apporte \u201c à une si belle œuvre lo concours de sa générosité et de son dévouement.« Signé, \u2018 + Evovarn Cus., Ev.de Montréal, « Evêché de Montréal, 27 Octobre 1877.\u201d 4 à \u201c Sous le patronage de l'Hon.Juge Coursol, Président du Comité du Sacré-Cœur, des Hons.J.A.Chaplenu, Gédéon Ouimet, de L.A.Jetté, M.P., R.A.R.Hubert, Protonotaire, E.H.Trudel, M.D., M.P.Ryan, O.J, Devlin, N.P., Alfred Larocque, sr., C.Rodier, Pierre l\u2019Espérance ot de Michel Stewart, Ecrs., et sous la surveillance es membres de trois comités.VALEUR DE LA LOTERIE.\u201839 Boürses en or de la valeur totale de.ve 14,500 00 +500; Lots 4 batir, valeur moyonne $500.00.8 50/000 00 3447 Objets de la:valour totalo.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026 .8,142 00 TOL coveervssarnesssssisssnsssssssssssssssssnsssessssssson sesssssannsennenn $212,642 00 Les livrets gont de onze billets ot se vendent $10.00.Prix-du billet,.$1.00.i.Tout billet qui ne porte pas les signatures de F.X.Lanthier, Ecr., Président du Comité de Direction ; Benjamin Clément, Ecr., Seorétaire-Trésorier du bureau de Direction et de F.X.Cochue, Ecr., Directeur-Gérant, ainsi que le cachet de In Loterie du Snoré-Cœur est une contrefaçon et les porteurs des billets contrefnits seront sévèrement punis.Les billets sont en vente au Bureau du Directour-Gérant, À qui doivent être adres- sécé\u2018toutes communications par rapport à la Loterie.Rüe Notre-Dame,.No.256, Montréal: F: X.COCHUE, Gérant, 3 Novembre 1877.: LIBRAIRIE Imprimerie et Beoliure DIBRAIFRIE CHARLES PAYETTE MONTREAL.Mme.Veuve Che, Payette, touten offrant-des-i remerciements au public eth ses pratiques pour le rénéreux encouragement qu'ils ont blen voulu lui accorder jusqu'à ce Jour dans le comme: de Librairie, pronte de cette occasion pour leur annoncer qu\u2019elle vient de rocovoir un assorti- {ment considérable de Livres Classiques et Religleux de Littérature et d'Histoire, \u2018ete, etc, quello vondru à des prix défiant toute com péti- on Volel un extrait du Catalogue des ouvrages Canadiens, qu'elle offre on vonte : rae RIOGRAPHIES de l'Hon.B.Jollette et de M.lo terd.Vic.A.Manseau, 1 vol, In- 18, CATtONN6.\u2026.\u2026.00.0000 soc cccoccncc nee 0 CAP AU DIABLE (LE), Légende, par le Dr Doguise ; In-8 0.15 HEÉLIKA, Mémoire d\u2019un vieux Maître d\u2019Ecole, par le mime; In-8.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.0X JEAN RIVAED, le Défricheur cnnadlen, par À.Gérin-Lujole ; 1 vol, Ine12 .0.JEAN-RIVARD, l\u2019'Economiste, pur lo même; J vol.In-12.\u2026.0rococces 0 MONTCALM EN CANADA (De), ou les dernières années de la Colonie Française 1766-00), par Un Anclon Missionnaire ; 0 n saucccacsuscur averses sascencessc00 so0co 0,70 UNE DE PERDUE, DEUX DE TROU- VEE, par G.de Boucherville; 2 vols.1 ESQUISSE sur le Nord-Ouest, par Mgr.Ta- Ghé; 1 Vol, In-B.000100000csovous vo.NOTRE-DAME DE LOURDES, par Honrl Lussorre ; 1 Vol.In-12, 400 pages, cartonné (Rdillion Canadienne)\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.0000000 0 0.50 LA VRAIE POLITESSE ET LE BON TON, par un prètre Canadien ; 1 vol, in=I8.0.25 SOUVENIRS D'UN EXILE CANADIEN, par I, 1.Singer; 1 vol.In-12,.,.0 LES ANCIENS CANADIENS, Gaspé, nouvelle édition ; 2 beaux vol in-12, broché.vrc0us .cee HISTOIRE DE LA LITTERATURE CANADIENNE, par Edm.Lureau ; 1 vol.1 MELANGES HISTORIQUES ET LITTE- RAIRES, pur le mème; 1 vol.in-12.0.60 NOUVEAU TESTAMENT DE NOTRE- SBIGN EUR JESUS-CHRIST (Lo), traduit de ln Vulgate en françuis, avec des notes explicatives, morales ef dogmati- ues, pogren faciliter l\u2019intolligonce, par fgr.Balllargcon, Archovique de Québeç ; 1 fort volume in-12, ploine rollure ON CUÎT, -.ocosocer toniescrssnnresssossans Et uno foule d\u2019autres.Fät-Cos ouvrages sont oxpédiés par ln te sans charge extra sur récoption du prix ott re P.A.de ereressanss 1.50 montionné, er () AUSSI : \u2014Fournitures de Bureaux et d'Ecoles, Statues, Chapelots, Images; Livres de Prières, etc, cte., vendus à graudo réduction.\u2018 \u20140\u2014 LIBRAIRIE CHARLES PAYETTE, 250 Rve Sr.PAUL, Vis-à-vis ln Ruc St.Vincont.MONTREAL, \u2014o\u2014 N.B.\u2014Tout ordre pour Impression, Reliure, Livres Blancs, etc., exécuté promptement à-très _ \u2014 bas prix._ : |Lait de M ie MAISON NOTRE DAME.4 VENDRE Liquide concentré de Man a _ IMP DE PEIILLIP6.MR MATHIEU FRERE senommsaon | cue te mene Ayant fait l'acquisition du Fonds de Ranqueroute d\u2019Epiceries de M.VICTOR TRUDEL, ont transporté lour Grablissement au inagasin occu- bé par ce dernier, - No.77, Ru eNotre-Dame, Porto voisino du-Dr.Picault, presquo vis-à-vis 2 4% \u201cleur ancien magasin, MACHINE À COUPER LE PAPIER (4 la main) De la célèbre Manufacture de Hoe.Cette Machine, qui à coûtée $80.00, est en parfait ordre, et n\u2019est vendue que pour faire place à une machine marchant à la Ont toujoursen mainun assortimonide choix vapeur.et varié d\u2019EPICERIES, VINS, LIQUEURS, B@\u201d On peut la voir fonctionner à ce ses &c., de première qualité, vendu à prix ré- bureau, où elle est en vente.uits.VIN DE MESSE (mporté s le clergé avec In bionvetllan Sa Grandeur Mgr.de Montréal.15 Mai 1877 cialemont pour autorisation de ABEL PILON&Cie.33, RUE DE FLEURUS, PARIS Crédit Littéraire a.ontre BOSTON ET MONTREAL .Routo la plus directe par la ligne du Cenare et Musical tral Vermontfd = #.i robe 2acquisiTion DE ARRANGEMENIS D'ETE, OOMMEN- ; OANT LE 29 MAI 1876.LA MUSIQUE ET DES LIVRES L'EXPRESS DE JOUR part de Montréal à 2.05 hra.nm, arrivant À Boston via Lowell à 9.TRAIN pour Waterloo do Montréal à 245 hry Jn.EXPRESS DE NUIT de Montréal à 3.00 hrs.Pine pour Hoston via Lewoll, Lawronce ou itchburg; aussi pour Now York vinSpringfield on Tro is prrivant à Boston & 7,15 hrs.a.mot à - via Tro g re.DM, Springfield & 12,30.D.m.ha TRAINS POUR LE NORD et L'OUEST EXPRESS DE JOUK do Boston vin Lowell a 8 hrs.itL.in., de Troy, 48.80 hrs.wm, arrivant à Mon trôul à 0.20 hrs, p.m.EXPRESS\u2014Quitte Troy, N.Y., 08.80 a.m.ar- rlvant 8 Montréu' a 7,00 pm, Co train #0 rello à Troy avec lo Fast alail Train, quittant Nowy ok A 4 houres du même matin.EXE t&& NUIT de Boston à 6 hrs, p.m, Fournture immédiato dos moilleurs ouvrages de Litterature, Droit, Sciences.Beaux-Arts, etc.ainsi quo les PUBLICATIONS MUSI- OALES des principaux éditeurs de Paris woileuh via Lowoll et New-York à 1} houros Pp.m., Vin Springiliold, ot vin \u201croy, à 4,00 p.me, arrivants Montréu) à 8,10 hrs.an Los ohurs dortoirs, Pui train express do nultontre Montréal ot et Montréal ot Springiold, otdes chars dortoirs de Wagner oztro St.Albans ot Now York via roy.\u2018 \u2018 Dea chars salons de Pullman ur les trains express de Jourentre Montréal ct soston.our los billo 5 ot conditions de Bot, n'udresser nu bureau du Central Vermont frlds, Rue St.Jacques, .: J.W.HOBART, Surilut, Genl-5 = Mode de crédit pour tous les or man sont atlischés nu ton ouvrages du catalogue Abel Pilon & Cie.Toute demande jusqu\u2019à vingt pinstres est payable une piastro par mois, et au- dessus do cette somme, le paioment men- |7 ui 1870.suel est égal au vingtième du montant do \u2014 W.E.DANSEREAD, noon 17, Cote St.Lambert, CHE BUREAU : | BLANGS LICENSES MONTREAL.vids.POUR Ageiit de MM.Abel Pilon & Cie, de p Paris, pour la Puissance du Canada, LA CAMPAGNE Blancs de License pour Auberge | VOIR LES CATALOGUES ET SPECIMENS.22 Juin 1877.\u2014ôL Blancs de Licence pour Epioor Elle est infaillible dans los maladies de la vossio ; olle règle l\u2019action des intestins, et elle s\u2019adopte particulièrement aux enfants comme un laxatif dou®\u2019at aussi aux femmes encointes.Dans les cas ordinaires de la goutte et de ln gravelle, Sir Humhroy Davy a prouvé incontestablement l'offiendité de la Magnésio.Cette solution forme des combinaisons solubles avec les sels d'acide Uric, par là, arrêtant leur tendances injurieuses, loraque d'autres al-\u2018 calis ot même ln Magnésie solide ont, manqué leur effet.C\u2019est un laxatif agréable, ot dans les cas d'irritation de l'esto- mao par suite d\u2019excès du manger et du boire, son action prompte et douce à déplacer l'acidité, lui pormet de soulager et remettre en ord de temps.Prix : 50 cts.ct $1.00 la bouteille.DEVINS & BOLTON, Pharmaciens.Agents pour le Canada.ake money: Weneed an\u2014 , townto take subscrip- glicns for the largest, cheapest and best Fiustrated family publication In the world.Any one ean become a successful agent.The most elegant works of art given free to subscribers.The price is so low thatal- most everybody subscribes.One Agent reports making over fisoina week.A lady agent reports taking over oo subscribers in ten 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(Payable d\u2019avance) « Par numéro, 3 centins.L'abonxement serade six.mols ou d'un an.L\u2019Edition paralt le MARDI et le VENDKEDI, Les frnis de poste que les abonnés ont à payer à leurs burcaux de postes respectifs sout de cinq centins par trols mois en Canada, ot aux Etatse Unis ces frais de postes sont payable d\u2019avance.Tarif des annonces : Pour une annonce ordinaire do Naissance, de ; gratis pour noa abonnés ; pourvu que dans les doux cus olle ne contlenne pas plus de 15 mots.Informations avis, eto.publiés dans lo corps du Journal parm la matière courante, 2 contins par mot pour chaque Insertion :*méme prix pour les nécrologies.Et pour toute annonce concernant le commerce, 8 contins la ligne pour In promiére insertion, et 2 centins In ligne pour chaque inserti subséquente.se po que on Les anonnces dolvent 8tre onvoyées avant le 30 | Lundl et le Jeudi soir.Toute annonce envoyée sans mentionner le nombro d\u2019Insertions voulu, seru fpubliée Jusqu\u2019à avis contraire.Uno remise libérale ost accordée pour des annonces à long terme.nd! ne sera tonu aucun compte dos éorits ano- ymes, Les manuscrits non insérés sont détiuits.\u2014\u2014 fes 0 | BUREAU DU \u201c\u201c FRANC-PARLEUR \u2019 22, Rue St.Gabriel, Montréal, On exécute dco bureau les Impressions de toue Los dortos on Français et en Anglais, tels que PLACARDS FAOTUMS, LIVRES, CIROULAIRES, CARTES DE VISITES, &c., &o.A UN PRIX EXTREMEMENT REDUIT.Les Lettres Funéraires repodvent toule no; e tre attention et la plus grande ponclualité, au plus bas prix.Liste des Blancs Vendus à ce Bureau.AVOCATS.Saisie-Gagerie Déclaration sur Compte, C.C.Déclaration sur Compte, C.S.\u2014 Jugement de Distribution nscription au Mérite Comparution Brofs de Certiorari Conseil à l'Enquête Demande de Plaider Saisie-Arrêt sur Jugement Snisie-Arrêt avant Jugement Opposition afin de Distraire Affidavit pour Jugement Subpœna, C.C.Subpœna, C.S.Lettres d'Avocats Dossicre\u2014Réponses à Articulations de Faits Saisie Rovendication - Opposition afin de Conserver laration Hypothécaire Inventaire de Production Contestation d'Opposition Motion pour Îtègle Nasi./%{ | HUISSIERS.Saisic'Exécution, française \u2018Saisie-Exécution, anglaise Saisic-Gagerie, française Saisie-Gagerie, anglaise Blanc d\u2019Annonce, française Blanc d'Annonce, anglaise Avis de Vente, français Avis de vente, anglais \"| Saisie au Shérif, (Meubles) Acte de Faillite, français Acte de Fuillite, auglais Précès-Verbaux of attachment Saisic au Shérif, (Jmmeubles)j NOTAIRES.Baux, petite forme Baux, grande forme, français Baux, grande forme, anglais Blancs de Billets Protêts pour Billets Baux Privés, français; Transport Cession Contrats de Vente; , AUBERGES.Licence pour Aubergo, française Licence pour Aubergo, anglaise Licence pour Epicier, française Licence pour Epicier, anglaise, MUNICIPALITES.Rôle do Percoption euilles do Livro do Renvoi.War-Coù Blancs sont imprimés sur bon Pupier, et ne_luisse rien à désirer sous le rapport de la forme.REMARQUES Lês 6\": Apondants sont priés de n'écrire que pours +rendre au public des choses Intérossanton et utiles.Dans auoun ons lis ne sont dispen- 868 de faire connaître lour nom, nu moins aux rédacteurs.« Los manusorits déposés no sont point rendun, Les Journaux qui soront échnngés, ainsi que toutos communications sorapportant à In rédac tion ot à l\u2019administration du Journal, devront ôtre adrousés, franc do port, à M.ADOLPHE OUIMET, bureau du \u2018\u2018 Franc-Parieur,\u201d No 22 Rue ft Gabriel, Montréal.Touto personne qui nous fournira oinq abon .nements, 'aurs droit A la récoption gratis du Franc-Parlour, pondant un an.LE\"FRANC-PARLEUR 38, Rue St, Gabriel, Montréal."]
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