Le Franc-parleur. --, 2 mars 1878, samedi 2 mars 1878
[" Vor.VIII.ABONNEMENTS , un an.Canads.mosssnenscmcuc000 $300 Etats-Unis (enor).vou.3.50 (payable d'avance.six Mois.RDAÜR cecisnocesenscuc0 $150 tats-Unis.\u2026.1.78 payable d\u2019avance.) Vendu dans les dép31:3 cts.Les frais de poste sont compris dans trols cas, | N.B.\u2014 L'abonnement etles frais de poste pour l'Europe etles Etats-Unis sont variablement paye able d'avance.L'Edition parait le mardi etle vendredi.EPP\" Voir notre annonce à la quatrième page.\u2014 B vrEaux : 22, Rux- SAINT-GABRIEL.CREDIDI - PROPTER - QV: vn MONTREAL; 2 i ADOLPHE OUIMET, L trae.\u2014 Reson Protas ! -« QOD: \u201cLOCVS TARIF OESANNONCES, Chaque insertionsuivante do.0.03 Une temixe libérale est accordée pour les annonces à long terme.Toute correspu?\u201c»nce, etc, doit être munle d'une yuature respon= sable._ monva, À Sea vor REDACTION Les lettres et manuscrits destinés à la rédaction doivent être adressés M.Apotrua Oumar RéDACTEUR-EN Cuixr du Jouvasi Le Franc-Parieur.Les manuscrits déposés ne sont pas rendus.Prix : $3.00 PAR Ax, FRUILLETON DU \u2018\u2018 FRANC-PARLEUR\u2019 LES IDOLES RAOUL DK NAVERY.( Suite.) XIII LE VEAU D'OR \u2014Pardon, monsiour l'abbé, dit le chef d'atelier des ciseleurs, pardon de venir vous déranzez chez vous, et dec foroer: pour ainsi dire, votre porte, mais les oir.coustances sont graves, ct il ne faut pas perdro ave minute, quand il s\u2019axit de prouver que l'on a du cœur.On placarde sur les murs des nouvelles qui nous donne le frisson ; à travors les phrases rassurautes de certains journaux, on devine des vérités terribles.Nous venous vous demandez avis, à vous qui êtes notre consoiller, votre guide, la France doit-elle être vaincue daus cette guerre ?.Paris sera-t-il assiégé ?\u2014J'espère encore que la France chasse- ta l'ennemi qui l'opprime, l'avilit et la ravage, mais Paris sera assiégé.\u2014Qui le défendra, puisque les soldats sent aux frontières ?\u2014Les Parisiens, répondit l'abbé Sulpice.\u2014 Allons, voilà le mot qu\u2019il nous fallait, meusieur l'abbé ; ct nous savions que votre conseil serait dictée par l'honneur.Si les Parisiens doivent défendro leur ville, encore.faut-il qu\u2019ils sachent tenir un fusil.Nos camarades sont comme fous depuis hier.Ile ve songent qu'à se battre comme des lions.Voici notre idée : Avec la guerre, l'industrie est morte ou du moins engourdie pour longtemps.Arrêtons les travaux d'art, les.fendeurs trouveront toujours à s'occuper, car ils faut des canons et des wagons blin- |- dés, des obus ; ils serviront le pays eo préparent des engins de guerre ; les autres, ch bien ! ma foi, los autres apprendront au plus vite le métier de soldat.Nous nous réunirons tous, nous formerons un bataillon à part, un groupe invincible ou du moins qui tombera sans qu\u2019un seul se rondre.Et nous verions vous demander pour aumônier.\u2014Braves enfants ! braves zens! it l\u2019abbé Sulpice, en prevant les maius des travailleurs ; j'accapts de tout cœur, de tout courage.Nous dormirons sur le même sol, nous recevrons ensemble le baptéme de feu.\u2019 Vous, les armes, à la main, et moi le cru- eifix, nous remplirous notre devoir, devant.Dieu comme devant les hommes | Sabine s'avanga do deux pas.\u2014Et moi ?dit-elle à son frère.\u2014Toi, Sabine, tu vas te rendre à Cha renton, tassurer les femmes des ouvriers, leur dire de ma part quo leurs maris rece - vront le salaire habituel peudaut la durée de la guerre.Puis, comme il faut prévoir les grandes épreuves à côté des dovoira austères, tu organiseras, avec l'aide des plus intelligeutes de ces femmes, une am- bulence dans les ateliers.C'est LA quo seront soignés uos blossés ; multiplie-toi pour l'amour de tous, puise largement dans la caisse paternelle ; va.nous resteront toujours ames riches, si nous parvenons a faire beaucoup de bien ! \u2014Ah ! mademoiselle ! s\u2019écria Blauc-Ca- det, nous nous battrons avec mille fois plus de courage, quand vous aurons Ia consolation de songer que si une balle nous frappe, nous seront conduits à notre chère fabrique, et soignés par vous.\u2014Nous payons la dette paternelle, mes amis, \u2018répliqua Sabine ; la\u2018 fortune dont.nous jouissons fut gagnée par vous ; il eat: juste qu'elle serve à votre soulagement.Les ouvrièrs ct les patrons sont une seule : famille ; la tito no pourrait rion sans les bras.Et vous lo savez, même avant les épreuves qui nous accablent depuis quelques mois, votro grande famille nous fut.toujours chère.Vos femmes ot vos filles vont devenir nos vœurs ; j'adopte vos on- fants ! Si l\u2019un de vous tombe sur le champ de bataille, il ne laissera pas d'orphelins abandonnés, et la famille Pomoreul les\u2019 regardera comme les sicns.Plus d'un ouvrier passa sa main sur sea yeux pour essuyer une gronte larme, et l'abbé Sülpice reprit : \u2014Il est enténdu que jo me charge de tre vous qui ônt été soldats apprendront \u2014 | l'exercice aux camarades.Dès aujourd'hui, \u2014 (je me rendrai près de Mgr.l'Archovêque, pour le prier d'approuver ma résolution.Je ne vous verrai sans doute pas aujour- d'hui, car j'aurai beaucoup À fuire, je vous dis à demain ! \u2014À demain ! répéta Sabine.Les ouvriers se retirérent aprds avoir encore une fois exprimé leur reconnaissan- oc à Sulpice et à Sabine, et le jeune prêtre quitta presque immédiatement sa sœur.\u2014Je sais maintenant ce que je dois faire, soyons avec Dieu, et Dieu sora avec nous.La jeunc fille passa le reste de la journée à ranger des papiers, à prendre des dispositions comme pour une longue absence.A six houres son frère rentra.\u2014La veille d.s combat du Cirque, dit Sulpice à sa sœur, les martyrs pronaient ensomble leur dernier repas.Je partagerai lo tien ce soir.\u2014Sulpice | Sulpica ! comptes-tu donc mourir ?\u2014Je veux être prêt, du moins.Ne t\u2019attriste pas, mn sœur.Il-ms somble, d\u2019ailleurs, que ma mission doit être longue, et que j'ai à sauver Xavier.Sabine, njouta- t-il, en posant ses lèvres sur le front pâle de la jeune fillo, c'est le baiser du frère et la bénédiction du prêtre.Tends ton bras, maintenant.Sabine étendit le bras, et l'abbé Pomereul y attacha le brassard blanc, marqué de la oroix de Geuève.La jeune fille s'agenouilla devant lui : \u2014Mon frère, dit-elle, et mon père aussi, car tu es le père de mon âme, bénis la vie que je vais exposer pour tous ! ct bénis ma mort si Dieu me frappe ! -\u2014Relève-toi, fille chrétienne ! répondit l\u2019abbé Sulpice, après avoir tracé le sigue de la rédemption eur la tête inclinée de \u2018Sabine, Dieu lc veut! XIV LA GUERRE.Peüdant la nuit du ler octobre 1870, un groupe de jeunes gens se trouvaient réunis autour du fou d'un bivouac.Il faisait froid.Chacun jotait À son tour, dans le brasier, une brassée de bois mort, unc bâche, des débris de démolition, saus parvenir à ramcner la chaloür dans les mem\u201c bres engourdis.Ils avauçaient lours mains vers los flammes qui tantôt s'élevaient vers le ciol, tantôt rabattues par un coup de vent, som- \u2018blaient prêtes à leur fouetter le visage.Tous restaient silencieux.Les penséos des hommes à oette époque, surtout des hommes qui avaient pris lo fusil pour courir à la défense des remparts, s'imprégnait d'une gravité tristo.Les \u2018débuts do, cette guerre désastreuse se marquaient par d'héroïques tentative partielles des actes de bravoure dignes des archives môme de la gloire ; mais en même temps, par» suite d'une fatalité inouie, ou de I'im- péritic des incapables qui avaient usurpé |t le pouvoir au 4 septembre, tant d'élan, de courage, à \u2018aveugle vaillanco était restéo inutile, Quand la garde nationale, les jeunes ; mobiles, les volontaires a\u2019entendaisnt pas résonuer le tambour, les appelant aux armes, ils se mordaient les poings de rage, en songoant à la ligne de fer cnsorrant la capitale à l\u2019étouffer.Chaque fois que l'appel rotentissait dans Paris, ils levaient humant l\u2019air, fairant la poudre, attachant à leur fusil les dernières branches vertes ot saluant d'avanco la victoire qui dovait forcer la ceinture de bronze vomissant la mort sur la ville investie.- Chaque: soir; hélas! les restos d'héroi- als phatnages réntiaient décimées, onsan- glantées, s'en prenant à ceux qui les: avalon commandés ; à ceux qui leur faisaient croire que ln ; Buerro serait une guer- red outratice, et qui \u2018oachaient des lkchetés ioftines à sous l'apparénce d'un patriotique dév oudment.Cè soir a, lo silence des jeunes tirail- ldurs était gros d'origo.De temps en temps, l'un d'eux relevait de ses arihos.Le dernier écrivait sur un 'oarnet le tustament de sa tendresse aux \u2018êtres chers qu'il nc reverrait peut-Gtre plus.Parfois, un jeune artiste, engagé daus la l'équipement de Ines hommes ; ceux d'en troupe.de cos béros du devoir; récitait quel- \u201cques males strophes de nos\u2019 poëtes ou dbau- le front d'uuo façon monaçante ; \u2018l'autre, | par la dixième fois, s'assurait du bon état tait un \u2018air belliqueux, dé ceux « qui veut ment ls forde défaillante et daus lesquels semble vibrer l'âme de la Patrie.Près du feu de bivouac, agité par la brise frôide do la nuit, se tenaient, graves \u2018ot nombres, des jeunes gens conaus du Paris intelligent, lettré, artistique.Ils s'étaient choisis, tirés avec soin : pein- |.tres, sculptours, graveurs, romauciers, ap- portaut à la tâche sainte de la défense.do Paris que l'on devait indignement yrahir, l'enthousiasme et la généreuse vaillanco.Certes, depuis le commencement do patte.série de malheurs sans égale daus l'histoire, ils concentrait bieu des colères légitimes, bien des larmes, muis à quelque houre qu\u2019on leur orit : Debout! on était sûr de les trouver cacore l'arme au bras, le courage au cœur ; phalango résolu, héroïque, qui allait être décimée, moins par l'ennemi que par le fait de ceux qui dovaicnt la soutenir et dont il semblait que le but unique était de lui transmettre le mot d'ordre de Judas.\u2014Lia triste voillée ! dit le plus jeune des éclairours, en rompaut brusquement le silence.J'aime encore mioux le bruit sourd du canon que cette mortelle atonie.Au imoïns, quand l'artillerie tonne, on se bat, on lutte, on garde des chances de victoire oudu moins de trépas glorieux.quand tout se tait, quaud on se dit que durant cette immobilité, cette nuit, ce ma- rame, nous usons notre vie, dépeusons nos vivres, cola rend fou, ma parole d'honneur ! \u2014Oui, Gildas, répondit, d'âne voix snc- endée, un jeune homme, dont le visage, éclairé pleinement par le feu du bivouac, avcz raison, j'aime mieux la latte que cet te inertie.Et vous ?demanda-t-il, en so tournant vors son compaguon, qui \u201crestait la tête enchéo dans ses mains ; ot vous Bénédics ?\u2014 Moi, répondit le jeune sculpteur, je demande au ciol de tomber mort sur lo champ de bataille, la première fois \u2018que nous irons au feu.Je suis écœuré de cette défense qui n'en est pas une, de ces marches durant lesquelles on n\u2019avance pas, de nos victoires qui se terminent par des retraites, dos ordres du jour qui font résonner dans le vide les noms d'obscur héros dont nul ne se souviondra demain.\u2014C'est vrai ! répondit un amateur-dra- matique, qui de temps en temps, prenait des notes sur un carnet.Nous assistons À la plus sauglauto des tragédies, \u2018et qui sait, si à l'heure où baïssera le rideau, nous pourrons dire, avec cette vieille armée vaincue : « Tout est perdu, fors l'honneur !» Le soldat n'y laissera pas unlambeau de aa vieille gloire ! Mais les chefs.Mais les membres de ce gouvernement usurpateur et incapable, que répondront-ils à la Frauce, quand la France leur demandera: \u2014Qu'\u2019as tu fait de mes fils ?\u2014 Ils voulaient se battre, ils cousentaient à mourir, et tu lour as fait jouer une comédie sanglante ! Ah ! que du moins la honte en tombe sur eux ! Quant à moi, je jure, si nous ne sortons pas victorieux de cette lutte, do mettre le stigmato de l'ivfamie, au front de coux qui nous auront perdus ! \u2014Quelle liste du combats engagés ot perdus ! reprit Bénédict Fougerais, d\u2019un accent fiévroux.Quand on s0 souvient de l'entrain avec lequel portaient les soldats, et du résultat définitif de la lutte on -demeure stupéfait, terrifié, honteux.: \u2014itions-nous- assez fiors ?roprit -Gil- dus, quand, ic 19 septembre, cut liou le.\u2018premier combat sous Paris.A Châtillon, à Clamart, à Plessis-Piquet ; nos troupes \u2018avaient opposé une vaillante mais inutile \u201crésistance ; les Brotons débutaient dans la \"lutte sanglante, le scapulaire eur le.poitrine, un Cantique aux lèvres ; leur vieux ; recteurs les suivait dans la môlée, les animant à la charge, cousolant leur agouie,.ot priant sur lu fosse quo l'on crousuit pour eux.Ces détails nous remplissaiont les \u2018 youx de Inrmes ct nous donnaient, commo \u2018à eux, un saint cuthousiasme, et cependant quand ces braves enfants avaient , conquis, j une position, ou les rappelait sans lour pere.mettre de pousser -plus loin ln victoire.\u2014Ah ! poursuivit Bénédiot, ce fut pis encore le lendewain.Vous souyencs-vous, Gildas, ct vous Lionel?Les 1 Pruseicns embusqués contre les forts d'Aubervilliers et de Noisy, tiraient avec rage.Le, rappelle daus Paris.Los Bretons\u2019 partont ! braves enfants | Ils chantaient - et, promettaient de revenir vainqueurs, Comme ils Mais, | respirait un désespoir sombre, oui, vous |* > Th lluttèrent | Aveo: quills témérité\u2019 admire: \u2018ble, ils allèrent en tiraïllours autour \u2018de \u2018Bondy, avant de monter : à l'assaut do ses maisons.Ilk avaient bien gagné, non pas le repos, mais le droit de poursiivre, \u2018et comme toujours on les rappela.Et il faut so replier.en bon ordre, comme disnient les rapports.\u2014Oh ! fit Bénédict, j'aurais voulu que l'ou appolât un jour cent, deux cent mille hommes de la garde nationale ; fraves-ti- reurs, volontaires, éclaireurs, tous ceux qui sous des noms divers, concourentau mêmo but, se seraient unis pour cette tentative.Tl eût suffit do leur dire : Vous ferez nue trouée ! Et ils 'auraient faite.An lion de cela, on prend quelques bataillous, on les envoie à ln boucherie, sans résultat ! Lisez donc l'histoire des grands siézes, tou} les hommes s'armaicnt, re battaiont ; femmes suffisaient pour les défendre ; ct, Dieu morei, les femmes de Paris prouvent assez d'héroïsme pour n\u2019avoir pas même reoalé devant celui-là si on le leur avait demandé.\u2014Vous avez raison, répondit Cildas, ct tellement raison que, quand je vois passer une de ces héroïques créatures, qui portant au bras la croix de Genève, je me découvre avec un religieux respect.On a pu railler la Parisienne sur sa légèreté, sa coquotterie, son amour du luxe et de la parure ; mais il reste en elle un peut de lu vaillance de cette fille des champs qui, sous Actila, encouragenient les Parisiens à da défense, et osait affronter In fureur dit fiéan de Dien, \u2014Dire, njouta le plus vieux des éclni- reurs, en redressant sa haute taille mnigre, que occupation du village de Vitry et du Moulin Saquet, par ln division Mnuduit, u loft rion amené, pas plus ce jour-là que Te Tetidemain, quand clle s'établit à Villejuif daun une position admirable.\u2014À la même date, fit Gildas, l'amiral Saisset opérait uno brillante reconnaissance ct terminait sn retraite par échelons.\u2014Sa retraite ! s'écria Bénédiet ; toujours ce mot ! Lisez les bulletius : Les troupes sont repliées en bon ordre.\u2014L'occupation pormancute des po-itions prises n'ayant pas paru nécessairr, la retraite s\u2019est opérée avec le plus grand sang-froid.Eh bien ! plus de retraite ! plus de recul ! nous cn avons assez de ces cscarmouches d'enfants, dont l'enneri doit rire là-bas, derrière ses bastions ! Voyons, colonel, vous qui êtes un vieux brave, qui avez lutté eur tant de champs de batailles, est-ce ainsi que vous comprenez la guerre ?Le vieillard à taille courbée, à la moustache blanche, que Bénédict venait d'appeler coloncl, ct qui, ccpendant, ne.portait aucun des insignes de ce grade, sccona la tête ct répondit d\u2019une voix sourde, qui pou à pou devint plus nette et plus vibrante : \u2014 Non, messieurs ! j'allais dire mes co- \u201c fants, comme je faisais jadis à mes vieux soldats.J'étais à Sébastopol, ct quaud on nous cria : À l'assant ! il ne vint à l\u2019idée d'aucun chef de nous arrêter dans no tre victoire.J'ai lutté en Afrique coûtre de sauvages tribus arabes, et le mot d'ordre était : Rovenir vainquer ou uc pas revenir ! les mères spartiates avaient plus le génie de ln guerre que les généraux d'aujourd'hui : « Dessus ou dessous tn di- shient-elles à lours fils, en lez armant du bouclier! Au Moxique, unc mauvaise chmpagne, tunis où l\u2019on fit son dovoir.Fn Italio, partout où jusqu'à cotte heure j'en- téndis tonner le canon et siffler les balles, on nousoria : « Partez'!n Jamais on n'eût osé nous dire: « Rovenez !» avaut la dispersion ou l'écrasement de l'ennemi.Aussi, voyez-vous, le vieux colonel qui mens au feu, ses zonaves héroïques, nimo mieux sorvir, comme vous, en,qualité de simple soldat, que do commander A des gens qui .prurraient rejeter un jour sur lui la honte d'unc défaite.frir au sorvicodu pays ma vieille expérience de Ia guerre, ct cette sorte de génie do la bataille qui .proctde par soudnines inspirations ; mais on m'efl: rejeté dnns l'ombre ; un ordre supérieur d\u2019un inepte m'eût peut-être | froissé au point de me faire briser ma vieillo épéo ; j'eusse peut, être \u2018donné A mes braves enfants le déplorn- ble exemplo do blâmer lours chefs.Je me suis fait soldats ; à défant de wa pen- sée, de mon, initiative, je donnerai mon sang quand I'houre sera venue | \u2018 les remparts n'avaient plus de soldats ; les J'aurais voulu pouvoir of- | \u2014Tont cela est lamentable {At Bén6- dict.Paris sera vainou' quand méme, et Paris eût été vainqueur s\u2019il \u2018était autrement gouverné.Beaucoup de gens, o'ils m'entendaient, m'accuseraient de manquer de patriotisme.Dieu eait si j'aime la France! Mais, pour défendre uno ville, il ne | faut pas seulement une arméo, il faut des: chefs.La lutto à outrance! Jels doman- de, jo la veux comme tour! eeulement, je- la souhaite intelligente ! Que des ruisseaux de sang coulont s'il lo faut! mais que oe sang soit assex fécond pour enfanter ia victoire ! \u2014Oui, fit le vieux colonel, oui, rien ne coûtorait si l'on attendait un résultat.Malheureusoment, dans ln situation présente, ceux qui no sont ui traîtres, oi ambitieux, restent tout au moins des incapables.La Frauco qui compta un si grand nombre de Hénéraux dévoués et courageux, et pas un, de ces hommes qui apparsisent dans les grandes crises d'un pays et le \u2018sauvent parla seule puissance de lour géoie.La loyauté ne suftit pas toujours.\u2014Jo jure bien | fit Bénédiot, que lejeur où l\u2019on im'aura désigner un but ed we disant : « En avant fn j'irai en avant, sans me soucier d\u2019un contre-ordre.Si l'on ne décrite pas la victoire, je saurai bieu du moins continuer Ja lutte, dussé-je rester seul au- miliou d'un gros d'ennemis et tomber pour ne me relever jamais ! Bénédict s'arrêta un moment, puis il poursuivit avec amertume : \u2014Je ne sais pas d'ailleurs ce qui nous attacherait tant à la vie.Nous avous jeté des lambaux de notre cœur à trop de ronces pour qu\u2019il ne soit pas en lambeaux ! Survivre à notro défaite, si nous sommes vaincus, serait la plus horrible de nos douleurs.N'ayant plus d'autre idole en nous, nous gardions celle de notre gloire militaire.Un sourire orgueilloux nous errait aux lèvres quand nous rerardions notre drapeau.À l'étranger, notre voix s'imprégnait d\u2019unc joie fière quand nous disions « Nous sommes Français !v S'il faut renoucer à cette noble satisfaction, bain- ser la tête, nous voir descendre de notre rang comme nation, après avoir saubi- tant de déchirements, dont seuls nous avons le secret, wicus vaut s'ensevelir dans la tombe ouverte de la Patrie ! .Bénédict ! s'écria GilMag, vous n'en avez pas le droit ; si le gluire militaire de la Frauce sc trouvuit abaisséo, et ricu n'est encore désespéré, sa gloire urtistiqne lui resterait encore, En ce moment, un éclaireur artira au.pas de course.\u2014Place au feu ! dit-il, de cognac.Ou lui tendit use gourde, on so serra pour lo faire assouvir.Quand l\u2019éclaireur eut- au peu dégourdi |, ses membres, il dit, en se frottaut les mains : \u2014Bonuc uouvelle, mes amis, on se bat- | tra demain | \u2014Vous en êtes sûr ?\u2014Trés-sfir.\u2014Qui vous l\u2019a dit ?i \u2014Un aide-de-camp du général Noël.\u2014Et de quel côté ?\u2014Du côté de la Malmaisou.~\u2014KEt nous sommes de ceux qui se-bat- trout.\u2014Nous en sommes tous, les franos-ti- reurs de Franchetti, les Amis do la France.Et tous, nous avons jurés de pousser notre victoire aussi loin que possible: \u2014Pourvu, dit le colonel, qu'en masse des forces conaidérables.\u2014Ah! pour.son cemptc, le général |.Noël est décidé à tout.\u2014Oui, mais au-dessus du gécéral Noël.\u2014Si l\u2019on nous condamne eacore à aban- donuer les positions prise», dit l'éclairenr, je brise une épée devenue inutile, \u2014Non, dit le vieux colonel, nul n'a ce droit là, aujourd'hui.\u2014Et si le désespoir s'emparo de nous ?\u2014Vous ue pouvez désespérer ni de: Dieu ni de la France.Lo jeune éclaireur raconta, aveo vorve, les détails de l'expédition future.Bénddiot, Gildas, le vieux colonel l\u2019écoutaient fiévreusement.\u2014 Les troupes d'attaque seront divisées.cn.trois groupes, dit-il, chacun ayant son artillerie.Le général Berthaut marchers à la tête du premier, avec 3,400 hommes et tune goutte Berthaut ?demaunda un éclaireur.\u2014Entre le chomin de fer do Saint- Germain ot la\u2019 partie supétieure da village de Rueil.\u2014Et lo deuxième groupe ?demanda le colonel., \u2014Celui-là sera commandé par le géns- tal Noël.\u2014Enfin ! s'écria Bénédict, ce sera notre tour ! Le jeuve éclaireur poursuivit : \u2014Noins d'hommes ot moins de bouches à fou do ce côté, camarades ! \u2014On y suppiéera par un redoublement | de bravoure, fit le colovel.\u2014Treiro cent cinquante hommes et dix canons ! \u2014 Ët nous irons ?demauda Bénédict.\u2014Nous ramperons dans le ravin qui descend de Saint-Conflans à Bougival, © \u2018eon, .\u2014II s\u2019agit d'ea déloger les Prussiens ?\u2014Susqu'au dernier.Le-colonel secous la tête.\u2014 Enfin { dit-il, on saura se faire tuer , \u2014Le dernier groupe, roprit l'éclaireur, sous les ordres du colonel Cholleton, ge composora de seizo cents hommes d'infanterie.\u2014O'est peu, dit Bénédicet.\u2014Un escadron de cavalorie prendra position en avant de l'ancien moulin au-dessus de Rueil, ot reliera ln colonne de droite à la colouue de gauche.\u2014 Et combien de canons ?demanda le -colonel\u2014 Dix-huit, je crois, répondit le joune homme.De plus, deux fortes réserves seront disposées l'une à gauche, sous les ordres du général Martinot, et sera com- l'autre, au centre, avec 2,000 hommes, 2 -escadrons do cavalerie, et 46 bouches à feu pour toute la réserve.\u2014Total, fit le colonel, 10,950 hommes, 4 escadrous de cavalerie, et 94 canons ! \u2014 Àt votre avis, colonel ?demanda le sculpteur.\u2014 Eat qu'il en faudrait quatre fois autant pour atteindre le but que l\u2019on se propose | Ah | l'horrible guerre | \u2014Oui, reprit Bénédict, ce n'est pas ainsi que les nunales militaires nous racontent les grander ct chevaleresques batailles, On ve se bat même plus.On tire dans le vide.Frappé à distance par un cnnemi qu\u2019on ue voit pas, on tombe saus gloire, sans lutte.Qu'est-ce aujour] d\u2019hui que la bravoure ?S'aligner dans un endroit désigué, et à mesure qu\u2019un camarade tombe, serrer les raugs avec sangfroid.Ce u'est pas cela que jo vaux, colonel, c'est comme jadis soutenir corps à corps, le choc d'un adversaire, défendre le terrain pied à pied, Jui'arrncher la vie ou lui Inisver la mienne, sentir cufin cette folio\u2019 do la bataille, cette fièvre du sang et du cerveau qui ne uous permet plus de rien .voir hors la voix qui nous crie : Plus loin ! plus loin ! , \u2014Brave gargou ! fit le colonel, vous nc l'aurez jamais plus que moi cet élan qui Jette lo soldat duns la mêlée.Les pre- Wdières batailles auxquelles j'assistai me \u2018sémblèreut des fêtes.Je révais la gloire, In gloire militaire dans ce qu'elle a do plus\u2019 enivrant.Aucun oxploit no me semblait impossible, pourvu qu'un ordre du jour, un grade, une décoration payassent ma témérité.Quend je partis simple soldat, Venpri it plein encore de nos glorieuses traditions guerridres, je me voyais cn espé- .rance général, maréchal de France peut ne s'étaient-ils pas imposés à la popularité, bi la victoire ?Mais je venais trop tard.On ne taillait plus d'apanages dans les.pays conquis ; la guerre avait fait son temps.Nos rapides campagnes de Russic, de Chine, du Mexique no laissaient par même des provinees.On voulait bien de da gloire, mais on avait soif de repos.L'industrie prenait sn revanche ! La civilisation repoussait les luttes sanglantes.Les jeunes gens se domaudaient pourquoi leur.sang étaient nécessaire à l'ambition do deux hommes ! Et je ne croyais plus la -géerre possible quand le roi de Prusse, ce soldat brutal, qui invoque le Dieu des armées et le convie à bénir ses spoliations, a mis, le pied sur notre sol.d'infanterie, souteou par un escadron do cavalerie et vingt bouches d feu.\u2014Et de quel oôté opérers le général dian, ¢ de \u2018désespoir cheve) eresque pourrait seul nous donner l'avantage, nous ne de.\u2014 Première insortion, par ligne.$oao \\ nous contournerons le parc de ln Malmai | posée de 2,600 hommes d'infanterie ; | -être ! Des noms plus obscurs que le mien | Eh bien | de.cette lutte ipégale, daus laquelle un grand No.19 J + | a a - \\} \u2014 vou VIII.Vol vous rien attendre, rien | On prend 10,000 hommes, il en faudrait cent.Vous vous Battrez comme des lions et vous ne triom- ipherez pas ! Si vous délogez une troupe firussienne de res positions, Je fourmille- wont noir do nouveaux butaillous remplacera le premier.Le curclo de fer et de feu vous enserrern.Vous restéréz victimes ancrifiées de la faiblesses de vues, et du peu de génie militaire de vos chefs ! lot copeus, dant, battez-vous, luttez |.Prouvons que nous valous mieux que votre: fortune, et Paris doit périr, ensovélissong- -Dous sous ses ruites.,Ç é De\u201d Franc-Rarierg,\u201d - Samedi, lo 2 Mars 1878 od \u2014 te cd .= RY LEON XII.6 -: (4 continuer.) > RS.Comme plusieurs journaux ont déjà au- noucé, que Léon XII successeur de Pic IX, devait suivre la politique de sen prédécesseur Léon X1IT, nous croyons utile de donner ici une biographie de ce' grand Pape : Trois candidats attirèrent l'attention du conclave pour lu succession de Pie VII: c'étuient le cardinal Sévérali, le cardinal Castiglione ct le cardinal della Gehga.L'Autriche ayant donné l'exclusion au\u201d premier, duns l'espoir que le second serait - élu, le Snoré-Collégo, qui voulait être indépendant, porta ses voix sur le troisième.Le cardinal delln Gengn, effrayé de son élévation, résista d'abord et ne céda qu'aux instances du Saoré-Oollége.« Pourquoi, a disait-il, vouloir faire un pape d\u2019un sque- lotte M» Le doyen et le camorliugue lui demandèrent alors quol uom il voulait preudre.L'élu se donne ordinairement le nom du Pape qui l\u2019a créé cardinal ; contrairement à cet usage, della Genga prit le nom de Léon XIT.Il y avait là un: mouvement de délicatesse extrême ; Léon XII dit on effet au cardinal Castiglione, « qu\u2019il était malhoureux qu'on n\u2019eÂût pas suivi le vœu du Pape Pie VII, qui appelait son ami Castiglione Pic VIII (il le fut plus tard) ; qu\u2019au surplus, étant accablé d'infirmités, il n'avait que peu de temps à régner, et que le cardinal Castiglione serait certainement son successeur gous le nom de Pie VIII.» Léon XII n'avait que soixante-trois ans, mais sa santé avait été altérée par d'immenses travaux, Né le 22 août 1760 au château\u2019 della Genga, dans le diocèse de Spolète, il montra de bonne heuro un esprit très-vif et acquit de vastes connais- sauces.Ordonné prêtre on 1783, il attira bientôt sur lui l\u2019attention de lie VI, qui le nornma l\u2019un de ses camériens secrets.En 1793, Pic VI le nomma archevéque de Tyr in purtibus, et l'année suivante l\u2019envoya comme nonce à Cologne Bicaveillant envers chacun, toujours dise, sérieux sans orgueil, ami et protecteur éclairé des arts,\u201d d\u2019uno sérénité parfaite, plein d'esprit et de répartic on société, sans toutefois jamais so permettre uno plaisanterie blessante ou déplacée, sévère observateur des devoirs que lui inspiraicut sa vocation ct sa situation ; sc retirant de toute occasion de distraction publique dès que sa dignité sen- |.blait'pouvoir être compromise, mais aussi: dus partout où sa présencé pouvait servir\u2018 à l\u2019édification ; familier avec les savants et les artistes, sans avoir égard à leur religion ; - pléin de miséricorde et de générosité envers tous ceux qui réclamaient son se-' cours ; évêque dans toute la rigueur du terme ; homme d'Etat prudent et uimé ; condescendant quand la conscience ct les convenances le permettaient ; tenant\u2018 rigoureusement au droit quand le bien de l'Eglise et de son souverain lui co faisait un devoir, il conquit l\u2019estime et le respect de tous ceux qui eurent \u2018l\u2019occasion -dé\u201d le: coñnaître.Plus tard, Pie VII confia à l'archevé- que de Tyr la mission importante de\u2019 xion- ce extraordinaire à ln Diète de \u2018Ratisbonce, pour pourvoir aux besoins des Eglises d'Allemagne, après les sécularisations et Jes énvabissements de 1803.Il cut\u2019 à ce sujot plusiers conférences à Rätisbone, en 1804, et il y déploya beaucoup de zèle èé de talent ; mais il ne put triompher de la diffioulté des circonstances, et, au bout de quelques années, il se vit obligé de quitter I\u2019Allemagne et dé retourner en Italie.Ti y fut témoin de la persécution suscitéé par Napoléon contre Pie VII, ot il parait qu'après le départ du Pape il se\u201d retird' dis sa famille, Pie VII, en rentrant dans \u2018ses Etats, le nomma nonce extraordinaire à la Cour de France, et le chargea de compli- manter le roi Louis XVIII sur son \u2018retour.Della Genga revint à Reme sur la fio de la mémo année.Il fut créé cardi-' nal le 8 mars 1816.En 1820, il fut nommé cardinal vicaire de Rome.11 était cn\u201d outre préfet des Congrégations de la résidence des évêques, des immunités ecèlé- siastiques et du spirituel du Collége ïo- main.L'élection du cardinal della Genga ré* jguit tous les amis de l'Eglise, Il ue.sé Dans sa première allocution aux cardinaux, il dit: »- « Vous n\u2019ignorez pus, Vénérables Fre « res, quelle cruelles blessures n reçues, « duns les dorniors temps, I! rare Jé « sus-Ohrist ; quels _ né col tent.« contre la 10 bien cst « gran ei \u201coul qui: \u201crè- 4, ghe pgktont Quelles ont Jes entraves, « les dit te staclos * \u2018qui entravent « dûtons He Ra de l'Eglise.55 ce délugo de maux.» Lie nouvel nnemi que I'Kglise avait à combattre ve- -vait de trouver son nom : JL s'appelait le rg parodie de la liberté, qui ne _| vise qu\u2019à l'oppression du bien ct à la licence du mal et qui n\u2019est autre chose que l'egprit: révolutionnaire; déguieé sous un nom, plusdoux,gouvert.d'un.masque moins repoussant, :ct ; parfaitement, secondé par les sociétés seprôtes .de;tout genre, les fraucs-muagons, les curbonuri, comme par la plupart des orgaues de la presse, par les assemblées :politiques, et, par l'abaissement universel dos caractères.Léon XIT tut aidé dans la lutte par la grande majorité de l'épiscopat ct par deux éorivains célèbres entre les autres: Joseph de Maistre: ¢t le comte de Bonald.Mais il falluit ct il faut encoro sans doute de nouvelles leçons pour que l\u2019Europe rojette le poison qui ls mine depuis un siècle.Lic courcnnoment de Léon XII eut lieu le 5 oétobre 1823.Il s'occupa tout d\u2019abord du soulagement des pauvres et remit en\u2019 Vignéur une ancienue coutume introduite'pa¥ hint Grégoire le Grand, qui vou- -lait'que tous les jours douze pauvres trou- vdssent\u2018à' diner dans son palais.Le jour même dé\u2019 boh couronnoment, après une longue et fatiguante cérémonie, en rentrant dans son palais; \u201cau lieu de goûter le repos dont-il \u2018avait besoin, il alla surprendre ses pauvres, bénit la table ct les servit lui- - même en leur adressant des paroles pleines de-bonté.-\u2019 Quelques jours après, il visita à l'improviste l'hospice établie nux Thermes:de Dioclétieir, prit connnissance de la nourriture et des habillemonts, ct s\u2019assura \"que rien ne manquait À cette chasse qu\u2019il -regardait comme la portion la plus précieuse de son troupeau, et d'autant plus digne de ses.soius qu\u2019elle cst plus malheureuse ct plus abandonnée.Il s'occupa nussi des besoins de l'Eglise et's'empressa de pourvoir nux évêchés va cants.Une maladie vint le surprendre au milieu de ses eccupations.Un miracle de dévoucment lui rendit la santé.Il avait auprès de lui le saint évêque de Macerata, Mgr.Strambi; dout la cause de béatifica- \u2018tion n été depuis introduite.Ou désespérait de la vie du Pape.Dans cette extrémité, Mgr.Strambi célèbre le saint snorifi- ce, et'il offre à Dieu sa propre vie pour prolonger celle du Souverain - Pontife.Alors, éclairé d'une mauière surnaturelle, il dit aux assistants que Dieu agrée son offre; il appelle par son nom l'auguste ma- lide qui, en ce moment, entrait en agonie ; Léon XIT éprouve aussitôt une amélioration sensible, ct il no tarde pus à Ctre rétabli, tandis que sonvami, le vénérable Strambi, meurt presque subitement d'une \u2018attaque d'apoplexie, le 2 janvier 1825.Léon XII reprit ses travaux avec une nouvelle aéfiviéé.- De grands événements \u2018religieux illustrèrent son Pontificat.Un \u2018concordat fut conciu\u2018avec le Hanovre en 1824 ; les Jésuites furent replacés à la tête'du Collége romain, tandis qu'en Fran- \u2018ce on leur intordisait l'enseignement.L'an- hée \u2018même de la mort de Léon XII fut sigualée par le graud acte de l'émancipa- \u2018tion des-catholiques en Angleterre.Alors aussi commençait à se développer en France, et de là se répandait dans tout le monde catholique, la belle œuvre de la Propa- Æation de la foi, née à Lyon cn 1822.Léon XII protégen énergiquement les missions étrangères ; il ramena' à l'union quelques Eglises schismatiques d'Asie ; il \u2018accorda des pastours légitimes aux républiques d'Amériques formées des débris des coloniès espagnoles.Les États\u2018de l'Eglise furent l'objet d\u2019un grand nombre d'excellentes mesures.Léon XII introdtisit d'utiles réformé dans l\u2019ad- \u2018ministration, dans In marche de la procédure civile ct dans les frais de la justice.À dator du ler janvier 1826, il diminua d'un quart l'impôt foncier, abolit divers impôts onéreux, créa des hôpitaux, consa- ora châque année des sommes considérables aux travaux püblies ct éalisa le plan projoté par Pin VII cu fondant ordre des Sœurs hospitalières, chargées, comme en France, du soin des malades.Il appela également les Dames du Sacré-Cœur de \u2018Paris pour leur confier l'éducation des jeu.\u2018nes filles de la noblesse romane, et les \u2018Frères de la Doctrine chrétienne, vouées à Tenseignement des classes populaires, Les \u2018Juifs eurent à se louer de son humanité et \u2018de sa sage tolérance ; il.fit,en 1825, élar- girleur \u2018quartier dans Rome ct en augmenta la salubrité.\u2018 Tl'prit aussi d'excellentes | dispositions relativénicnt aux études, Après l'avoir rendu aux Jésuites le Collége romain, \u2018d'où ils avaient été bandis \u2018pendant cin- d'éimulait pas \u2018les diffioults \u2018des \u201ctemps.quante- quatre aug\u2019; il leur\u2019 assura, outre\u2019 our et a puit, consacrer à dé- la bibliothèque et l'observatoire qu'il mit à leur disposition, un revcnu ennuel de .| 12,000 écus remains (plus de 60,000 fis.) ILconstitus complètement le système de \u201cI l\u2019evseiguement et de l'instruction primaire.\u2018|-La bulle promulguée à cet éffut, le 28 août 1824, est un des documents :remar- \u2018quables.de la prévoyance et de la sagesse de Léon XII ot de son amour de la science ct du progres.Non-seulement, l'organisation décrétée par lui subsiste encore, mais elle a été adoptée comme modèlo dans d'autres Etats.Léon IT signala comme son prédéces-} 1 seur, le danger des sociétés secrètes ; il eut écouté.« Princes catholiques, nos très- « chers fils en Jésus-Christ, disait-il aux « souveraius, nous vous demandons de ve- « pir & notre secours, Nous vous rappel- « lerons ces paroles que Léon le Grand, « notre prédécesseur, et dont nous portons « le nom, quoique iudigne de lui être com- « paré, adressait à l'empereur Léon :\u2014 « Vous dovez sans cesse vous rappeler « que la puissance royale ne vous a pas « seulement été conférée pour gouveruer le « mondo, mais encore et principalement « pour prê: r mainforte à l'Eglise, en com- « primant :vs méchants avec courage, en « protégen 1 les bounes lois, en rétablis- « sant l'os -e dans toutes les choses où il a « été trou!!é.u-Les circonstances actuelles « sont tei: - que vous avez à réprimer des « sociétés sccrôtes, non-seulement pour dé- « fendre \u2026 :ligion catholique, mais encore « pour votr » propre sfireté ct pour celle de « vos sujui -.La causo de In religion est « aujourd'hui tellement liée à celle de la « société.1pn'on ne peut plus les séparer\u201d; «enr ceux ;ui font partie de ces associa- « tions nx ont pas moins eunemis de votre « puissan- ne de la religion.Ils atta- « quent l\u2019u:- et l\u2019autre, et désirent égale- « ment les voirs renveraées, et s'ils le pou- « vaient, ils ne laïsseraient subsister ni la « religion vi l\u2019autorité royale.L'encyclique dans laquelle on lit ces graves paroles est daté du 13 mars 1826 ; quatro ans après, la révolution boulevoranit encore une fois toute l'Europe.Enfin le Pontificat de Léon XII, de si courte durée, fut tellement rempli que sa mémoire vivra daus les annales des plus grands Papes ct sera bénie par toute le prospérité.Au commencement du mois de février 1829, In santé du Pape semblait lui présager encure plusieurs années de règne.Comme il s\u2019entretenait familièrement avec quelques : rélats de sa maison, Mgr.Testa, secrétaire pour les lettres latines, lui témoigna -:: \u2018ie do le voir si bien portant.« Je vons remercie, mon cher Testa, dit le « Pontilt, mais sachez que dans peu de « jours nous ne nous reverrons plus.» S\u2019adressant ensuite au majordonne, il lui remit l'anneau pontifical que les Papes sont dans l\u2019u-a-re de porter.« Cet anneau, lui « dit-il, appurtientä la Chambre apostoli- u que, et c'est vous qui eu êles le déposi- « taire «t lo gardien ; je vous le remets.» Le majordouuu Lésitaut à le recevoir, Léon XTT ajouta : « Pronez-le, il pourrait s\u20196- « garer ; nn n\u2019est pas toujours bien a soi x lors d\u2019uu événement.» Il avait lui-même composé son épitaphe : Tei Pros des cendres sacrées de Léon le Grand J'ai choisi le lieu de ma sépulture, Implorant avec instance l'appui De mon céleste patron Pour moi, son humble client, Léon XII Le moindre Entre les héritiers d\u2019un si grand nom.Les prévisions de Léon XII sc réalisèrent.Lo 6 Février, il tomba malade.Le 9, comme le danger augmentait, il demanda lui-srém- le Saint Viatique.Peu après il voulut recevoir les dernières onctious et répondit avec une édifiante piété aux prières accontumées.Le cardinal Cnstiglione assistait l'auguste malnde.Sur le soir du même jour, Léon XIT cutra dans un profond assoupissement, et, après une longue et tranquille agonie, il rendit.le dernier soupir, le 10 février, vers dix heures du matin, a \u2014 CEREMONIAL DBS CONCLAVES.Notice historique sur l'élection des Papes.DU COURONNEMENT DU PAPE.célèbre la messc et donne la bénédiction pontificale, en observant les augustes cérémonies selon qu'il prescrit au cérémonial.Pour ne pas nous répéter, nous allons seulement marquer ici ce qui est proposé à son couronnement.10.Un riche trône est élevé dans le vis- tibule de Saint-Pierre, en faeo de Ia porte suinte.C'est là que le nouveau pontife, en se rendant à cette basilique pour y recevoir la couronne pontificale, s'arrête pour recevoir les hominages du chapitre.Les plus jeunes clercs, aussi bien que les chanoines, sont admis à lui baïser les pieds.Oette faveur insigne à de quoi encourager LE FRA voz ALE um.la douleur, comme Pie VII, de ne pas être.Le jour du son couronnement, Je pape\u2019 EHH tous nos enfaots de chœur, qui sout ainsi, dans la personue de leurs jeunes frères, houorés dans un jour si glorieux, pour l\u2019Eglise.+ Zo.C'est dans lu chapelle de Saint Grégoire que se ehiahte tierce et que.pendant ce temps-là le pape fait la préparation et reçoit les ornements sacrés.30.Quand tout est prêt, le premier car.dinal-diacre, tonant en mains uve /érule, chante: Procedamus in pace : et le chœur ayant répondu : In nomini Christi Amen, Ë on se met en marche pour se rendre à \u2018autel de la coufession.4o.Lorsque le Pape est rendu à la perte de la chapelle, un maître de cérémonies lui dit, en s'agenouillaut et en faisant bru- ler de' Vétoupe au bout d\u2019un bâton argenté qu'il tient à ln main : Paler suncte, sic transit gloria mundi : La tombe de son qu'il à sous les yeux.cet bien de nature à rendr« cucore plus tonchante In legon qu'il se fait ninsi douner lorsqu'il est au combo de lu gloire.Cette cérémouie se reuou- velle une secondo fois (quand ce magnifique cortéye passe devant la belle statue de bronze de saint Pierre, et une troisième, devant la chapelle des saints Procès et Martinien.So, Aussitôt après la confession, les trois plus anciens cardinaux évêques disent chacun uneoraison daus l'ordre suivant.Le plus jeuno des trois récite In suivante : Oremus : Deus, qui adesse non dedignaris, ubi- cumque devota mente invocuris : adesto, gnaesumus, invecationibus yostris, ct hinc Samulo tuo N.quem ad culmen Apostolicum in ditium tuæ plebis elegisti; uberta- tem supernae benedictionis infunde, ut sentiat se tuo munere ad-hunc apicem per- venisse, Le second récite la suivante.OREMUS.Supplicationibus mostris, omnipotens Deus, effectum consuetæ pietatis impende ; et gratia Spiritus sancti famulum tuum N.perfunde ; ut qui in capite Ecclesiarum nostræ servitutis ministerio consti.tuitur, tuce virtutis soliditate roboretur.Le plus ancien dit la troisième.OREMUS.Deus, qui Apostolum tuum Petrum inter cœteræ Apostolus primutum tenere vo luisti, cique universæ christiunitatis mo- lem super numeros imposuisti, respice, quæsumus, propituis hunc fumulem tuum N.quem de humili cathedra viotenter au- blimatum in thronum ejusdem Apostolorum principis sublimamus : ut sicut pro- fectibus tantæ dignitatis augetur, ita vir- tutem meritis cumuletur, quatemus Ecclesiusticæ universitatis onus te adjuvunte digne ferat ; et a te, qui es beatitude tuo- rum, vicem meritam recipiat.Per chris- tum Dominum nostrum.Amen.60.Après ces touchantes prières, qui expriment ai bien la sublimité ct la charge du souverain pontificat, lo pape descend de la sedia, et ge tenant debout au picd de l'autel, le premier diacre lui met le pallium, en disaut : Accipe pallinm sanctum, plenitudinum Pontificulis officii, ad hono- rem omnipotentis Dei, et gloriosissimæ virginis Mariæ, ejus matris, ct beatorum apostolorum Petri et Puuli, et sanctæ romano Ecclesiæ.Conformément à l\u2019ancien rite, le cardi- nal-diacre d'office, après avoir cncensé le |\u2019 pape, le baise \u2018reapectueusement sur la joue gauche et sur la poitrine, ce que font aussi les deux cardinaux-diacres assistants.To.Après avoir été encensé à l'autel, le pape va au trône, où il reçoit encore I'adoration des cardinaux, qui, cette fois, demeurent debout, baisent la main et le pied du pontifo, qui les admet ensuite à uve double accolade.Les évêques se tiennent à genoux pour lui baiser les pivds et le genou droit, et les abbés mitrés, ainsi que les pénitenciers, après avoir fait trois génuflexions, lui baisent les pieds seulement, et à genoux.Bo.Après les oraisons, que chante le pape au trône, lo premier cardinal-diacro, tenaut en main la /érule, précédé de quatre massiers et assisté dus auditeurs de robe et des avocats censistoriaux, descend dan: ln chapelle souteraine, qui est sous l'autel du la confession, et y chante les litanies du couronnement.Il commence par répéter trois fois Exaudi, christe, ot les assistants répondent à chaque fois : Domino nostro N°.a Deo decreto Summo Pontifici et uni- versali Papæ vita.Le cardiual et los assistants poursuivent comme suit : Salvator mundi, te, illum adjuva.3 fois.Suncta Maria, te, illum acjuva.2 fois.Sunete Michael, te, illum adjuva.1 fois.Suncte Gabriel, te, illum adjuva.Sancte Raphael, te, illum adjuva.Sancte Tvannes Baptista, te, illum adjuva, Suncte Petre, te, illum adjuva.| Sancte Paule, te, illum adjuva.Sancte Andreo, te, illum adjuva.Sancte Stephene, te, illum udjuva.Sancte Leo, te, illum adjuva.Sancte Gregori, te, illum adjuva.Sancte Benedicte, te, illum adjuva, Sancte Basili, te; illum adjuva.prédécesseur, qui vient d'être fermée et Sancte Sabba, te, illum adjuva.Suncta Agnes, te, illum adjuva.Sancta Quecilia, te, illum adjuce.Sancta \u2018Lucia, te, illum adjuvn, \u2018toi soûs-entond daprecanur après le, podr que la *répôneës sigpife : Nous vous en supplions, secoureë-le.) : 90.Ces litanies finies, tous remoriteny, prendre leurs- places, et Ia \u2019nieste côüñtiote a l'ordinaird, Éoraqu\u2019elle: cllo est fii, To oarf° dinal-Arohiprêtre et \u201cdeux chénojues: de\u201d ia basilique vienuent faire lour: \u2018offrénde.du\u2019 Pape, on lui présentant uno.bôurse de soie blanche brodéo d'or conteuaut vingtcioy jules (ancienne mouvaie) et en lui disaût : Beatissime Later, .capitulum.et.cunonici hujue sacrosanctæ Busilinæ Sanctitat i Vestrœ consuetum offerunt presbyterium, pro misse bene cantata, 10.Lorsque le pape est rendu a la.grande loge (loggia) «il descend de (la sedia pour monter sur un trône très-élevé dressé pour la circonstance.Ici le pontife, entouré des mombres du Sucré-Collége, de-tous les prélats et dignitaires de lu cour romaine ct cn fnco do la foule immense qui\u2019 couvre In place de Saint Pierre, solennellement courouné, pour être daus su personne sacrée le représentant de Jésus-Christ et lo type du eacerdoce royal de son Eglise.On chante le motet de Palestion : Coronu «ureu super cuput cjus, après lequel sets et réponses suivantes : V.Cantemus Domino.R.Glorioseenim magnificatus est.Buccinate in ncomenia tuba.In insignidie solemnitatis vestræ.Jubitate Deo, omnis terra Servite Domino in letitia.Domine, exaudi orationem mcam.Et clumor mens at te veniat.Dominus vobiscum, - Lt cum spiritu tuo.OREMUS.Omnipotens, sempiterne Deus, dignita- tis sacesdotii, et auctor regi, da gratiam Jumulo tuo N.Pontifici nos tro, Ecelesiam tuam fructuose vegendi, ut qui, tue cle- mentia, pater regnum, et rector omnium Îidelium constituitur, ct coronatur, salu.bri tua dispositione cuncta henc gubermen- tur.Per christum, etc.Amen.Après que ces chants sacrés sout finis, le second diacre assistant ôte ka witre au pape, et lo premier, à qui il appartient de le couronner, lui met la tinve en disant : Accipe tiarum, ete, C'est lorsque son,frout a été ninsi orné de la triplo couronne que le nouveau pontife, porté sur la sedia, appu- rait sur le grand baloon, et qu'à sa vue le peuple immense qui couvre ln vaste: place to Saint Pierre tombe à ses pieds pour rectoillir les premières bénédictions qui coulent dans son cœur et semblent s\u2019échug- per par torrents de ses mains.Les prières qu'il fait alors sont les mêmes.120, Voilà ce qui se passe à Rome chaque fois qu\u2019il plait à Dieu do donner à son Eglise un nouveau pontife, L'exposé tout simple que nous venons de faire de ces augustes cérémonies n'a pas besoiu de com- tnentaires pour être compris ; car l'esprit de Dicu, qui a inspiré tout cela à son Eglisc, se fait vivement sentir au cœur religieux de quiconque voit ou entend ces choses vraiment inoffablos.CONCERT DES « VioroRIA RIFLES.i\u2014 Lu salle du Afechanics\u2019 Hall était comble, hier soir, à l\u2019occasion du concert donné par \u2018le corps do musique des « Victoria Rifles,» (Corps de musique do In Cité.) Presque tous les officiers du régiment y assistaieut.Il n\u2019y avait qu'une voix, dans la salle, pour applavdir au progrès que ce corps de M.Ernest Lavigne.M.Lavigne aura régimeuts anglais autrefois en garnison ici.L\u2019 ensemble, les vuances, cofin tout ce qui constitue uh bon corps de musique, rien n'a muuqué dans le concert.\u2018Si nous disions à M.Ernest Lavigne \u2018qu\u2019il est certainement un des meilleurs\u2019 corettistos de'l\"A- |' wérique, on rirait de nous, parce\u2019 que ¢ est un fait reconuu.Notre jeune artiste\u2019 ca- naädien, dans tous les soli qu \"il a oXécûtes hier soir, a.du resto, pu voir, par les ap implicitement : \u2018Go alicid ! Mais voici le revers de la médaille ; rendous M: Lavigue est aussi bonuc accompaguatrice que lui-même ost \u2018bon cornettiste, Le public a ou la prouve do'co'qùo nous \u2018affivmons i jet dans le morceau concortant dé Vieux téinps sur des motifs do l'opéra Les Lombards, exécuté par M, Roichling, up jeune yio- loniste de beaucoup de talent, adwirable- meut accompagué par Madame Lavigne.La petite pièce qui terminait ln soiréo a également bion réussi, Que les officiers ot ln musique des « Vie].comme celle-là et le succès ne fera poiut défaut.Naissancee Lugauchotière, In Dam lord, Æor.de le Mai ve ; Hard Ole.une tlle, ore JB Foul le cardinal-doyeu dit le Pater avec les ver- musique a fait sous l'Habilo direêtion de |\u2019 réussi, avant peu, à doter Montréal d'ün |\u2019 corps de musique aussi bon, meilleur peut.|: être que bien des corps de musiques de | plaudissements ct les rappels qui Pont\u2019 \u2018ac- | cucilli, qu\u2019on sait l'apprécior ct lui \u201cdire, 3 gne jaloux : disons lui que Madame Livi- \u2019 torin Rifles n donnent souvent des soirées En cote ville, le 18 Févrior courant, au N' Now : eo où BIBLIOGRAPHIE.\u2014\u2014 ImaGEs FINES DR M.PANSIER.\u2014 M.Pannier.éditeurs l'rauçais si bien connu par les holles insuges dont - il est l'auteur el suite pay le bon goût qui procède -à tous lus styets de su collection, l\u2019une* dés \u201cplus variées qui existent, vient de oréer e mettreen vente plusieurs noûveaux Fujets tous actuols.7 .MM.J.B.ROLLAND & FILS, libraires, 12'at 14 rue St.Vincent, sont les dépositaires de la maison Paunier et ont conti- \u2018nuelloment un choix des plus variés parmi lesquels nous avous par ticilidrement remarqué entre uue centuine de sujets : Ln Monurchie de Snint Pierre.\u2014Le S.Ü.de Jésus.\u2014Le $.U.de Marie.\u2014Suivez- moi.Donno-moi ton cœur, ct une foule d'autres sujets, tous plus beaux \u2018les uns que-les au< *-| tres, mais qu'il.serait trop long d'énumérer.Nous ne pouvons trop engager les amis du-beau et du bon à aller ER collection \u2018chez MM, J.B Rolland\u2019 iE \u2014-\u2014\u2014 RODVELLE o LH ANNONGE! Fabrication ig Marge Mecanique de Fabrique Brevelée Déposée, se fe dd.ge RIGOLLOT ou : ' pd Moutard - en Feuilles- POUR PEU SYN A PISMES par les hôpitaux de Parit, par ambulances et hôpitaux militaié.res, fo la marine nationale.7 angaise el par la ma- .rine royale anglaise.\u201d Adopts MépaiLLe D'ARGENT A L'EXPOSITION : Aster NATIONALE bu Havre, 1868.MÉDAILLE D'ARGENT A\u2019 L'EXPOSITION DE Paris, 1872.MÉDAILLE DE BRONZE A 1'ExrositioN INTERNATIONALE DE TRISTE, 187 pc MÉDAILLE d'or A L'EXrosirioN Usive RSELLE DE Lyon, 1872, DIPLONE L'HONNEUR A L'ExrostrtoN MARITIME bE Panis, 1875.Sous le nom de Montarde en feuilles, j a- innové une forme nouvelle do sinapismes.qui su opr ime tous les inconvénients atta, chés à l'emploi cle la farine de moutarde en cataplasme.Au liou des opérations multiples, désagréables et dispendieuses quo nécessite l\u2019application d\u2019un sinapisme par la méthode ordinaire, il suffit de mouiller une do ces feuilles en la plongeant: dans l'eau ordinaire pendant une demie minute, et de l'appliquer ensuite sur la peau, pour obtenir le même effat Qqu\u2019aÿec un cataplasme do.moutarde.On évite ninsi de salir les linges, d\u2019incommoder le malade ot son entourage par l\u2019odeur (lésagréable eb In vapeur âcre qui's\u2019exhnlent du cataplasme.Voici, d'ailleurs, on quels termes les maîtres de la science caractérisent cette - nouvelle forme de sinapisme.Je leur laisse la parole, ne voulant pas faire moi- même l'éloge de mon invention.P.RIGOLLOT, .Ancien interne des ha, itaux, laurédt de l'Ecole de Pharmacie 24, avenue Victorin, Paria « Conserver à In poudre do Moutarde toutes 508 nier priétés, obtonir en peu d'iustants, avec fael= Ie, un olvot décisif, avec la imolndre quantité possiblede médicnimonts, voilà les problèmes que .Rigollot a résolus de lin manière la: plus fioureuse : aussl, son Sinapisme en feuilles se trouvora-L-il dans toutes les familles car In rô- vulsion rapide qu\u2019on obtlent alnsi est une mé- dicstion d'urgence dont l'opportunité ke rèn- contre dans bien des malndios, ete.A.BOUCHARDA, Professeur Lhy idilé de la Facultë de médecine de Paris, membre de i! Académie de médecine.(Annuaire de Thérapeutique.\u20141868, Page 204.) Sous lc nom de Moutarde en feuilles, M.Rigollot n introduit dans au thérapeutique des sinn- plsmos oxtrèmomontnotlls ot très commodes, dont l\u2019usago it Été nloptô dans les hôpitaux de Paris ete, : +, REGNAULD, Professeur à la! Faculté de'médocine de Parië membre de l'Açudémie (de médecine, diree- ., tour dela Pharmacie centrale es ; hôpitaux.- Trait de.Pharmacie théorique ct pratique, de \u20ac Souboyr an, Ge édition, pago es id \u2019 \u2014 fae récédent it i OBSERVA' LION 1 IM PORTANTE.Le Papier Rigollot n une qualité pré- cieuso dans los cas graves, colle Papi de suite.C'est un médicament sérieux: Pour los enfants et les porsonnes délica- \u2018tes ou nerveuses, on f un moyon très Bim- 'plé de graduer A voloh'té, eb suivaiit Pin\" pressionnbilité duisujot, l\u2019action dù siiine pismo, en inlerposant, suivant le cas, deux.ou trois feuilles de Papier hmvard.mouillées, entre le sinapisme cf la pean.Un vieux linge fin mouillé (poreale ou jaconns) remplit lo mémio office que lo papier buyard, Pour la Vente en gros : Poti 24; Je \u2018Avenue Viotoria, 24, a Paris.\u201d no alpen \"Pour la vente au détuil : Dans toutes les, Pharmacies.+ \u201c AGENT POUR LE CANADA : ÿ A DELAY, \u2026 Montréal, sim , | - 228,Rue,MoGill, See mn pete eas TOTTI Eee aie mare = me vamp eee rea rea ee rt tp © Vo.-PIII.-BE«RRANC-PARLEUR.\u201cNoato = mere sr + item tree rer \u2014 T AB AC EN POUDRE py| sréciALITES ROUILLIARD & MEDECINES.MEDEOCINES, ETC.EB.vo] \u2018ae \u2014 3 B.Ctr oT OL STOTT TIRID TIT OTTO Lorman \u2014 ACHATS * .; - ; .P M = Wer TIS \"VENTES ot EXAMEN LUS.bs \u2018i > \u2018 : 8 ne ; ov = ARH ; A : ations Minieres et de Banque, CHEVEUX CRIS By | srplpeut ay l oie oa A4 Hines t Hinern per | \u2014 ublié.dé \u2018Montréal - et flinceane | RE ul.nr 4 OT .de la Caïmpägne Arpontiées = BUREAUX NOUATE 1] PARISIEN Ct { Souterrains.ENVER, LoLoravo 277 Notre-Daine \u2014_\u2014 i ©.; © _ + Las 2 lis-u-vis le MONTREAL : Je prends IN liberté de\u2019 mettre'le pnblic de\u2019 Montréal et Explorati ons Gerieralex + Le de la Campane en garde contre des insinuations mathon- ot locations -4 GRAND CENTRAL HOTEL Vix-ce-vie 7e Seminecire St-Sulptee 5-4 née dg capt ines personnes mal intentionnées nui Sdvare.; ae a ; ; % le Pere le vil de | MIN ES.Paste, Bait 2421.Poste.sorte 1443 ix Shy a que j'ai hérité de mon père et que personne à Montréal FE \u2026, .?n'est encore parvenu A connaitre,.J \u2014 NES Le départ d\u2019un de mes employés de.mon établissement ace LORS : \u2019 = cr \u2026 .semblerait laisger, croire au public que, par son entremise,.\"UE à : oa d ; it récit la mani 3 A \u201cA SE \u2018\u201c : pave an en paré | ACEHINCE AVIS.UE imam Sabicea depuis au ds gow IS | \u201c| gp GBR | sont jusqu'ici approvisionnés À mon magasin.s .DE LA D emande à la Législatiæe.à 4 \u2019 ; .Je dois dire que de longues années de pratique n\u2019ont jamais pu,faire connaître aux employés à mon.service le secret quit \u20ac eul je P te.Par ;conséquent, \u201cje prie le public et mes ptatiques en particuiier-de: se tenir en garde contre les avancés aussi faux que mensongers de Certaines persounes qui se font une réclame aussi déloyale que mallionnête.\\ PRECAUTION.\u2014Les personnes qui ont pour habitude de faire usage de Tabac en Poudre, n\u2019ignorent pas les dangers \u2018qu\u2019cllès encourent en se servant de Tabac mul préparé on de Tabac contgnant des essences ou des ingrédients délétèrex nuisibles À la santé, et qui, très souvent éngendre, par, l\u2019introduetion de leurs principes dans letsystème, : des maladies très-geaves.Eu faisant usage de mon GELEDRE TARAC EN-POUDRE, on peut être certain d'éviter tous ces dangers et tous les inconvénients qui peuveut en are la suite, car la renommée que mon T'abac s\u2019est acquise devant le pubile canadien depuis au-delx de so années est une garantie sufllsante de sa qualité et de la pureté de sa fabrication.Ce Célèbre \u2018Tabac, déjà expérimenté et analysé par de hautes ité édicales, est préparé.d\u2019une id tout à fait particulière et ne peut être égalé par aucun autre Tabac en Poudre fabriqué dans le pays, ep ry M.A.DBROCHE, Tobaconiste en Gros et en Détail.Coiñ'des Rues St, Paul et de la Place ; Jacques-Cartier, Montréal.tos in No.47 | .Province de Québec, » + COUR SUPRRIEURE District do Montréal.J Tefen dine qi ! 1 Dites Ld te PIHIILIAS MAIN VILLE, Notaire, - Demandeurvs.Jet ULRIC BOUDREAU, Gentilhomme de Mont- LH LEL = A de Défendeur.0% It \u2018sore, vendu par Autorité de Justice, par encan public et:par suite de Saisie, lundi, le 11iéme Jour du mols de Mars 1878, à 9 heures de l'avant midi au domiolle du-Défendeur en cette cause, rue Richmond, No.en In Cité de Montréal, tous ses biens meubles ot effets, saisis par mol, huissier suussigné, le tout consistant en meu-:|.bles de ménage, pluno, cheval et voiture, ote Qui seront vendus pour argent comptant an plus hautoifrant et dernier enchérisseur.eo ALD.BASTIEN, H.C.8.ma né 1 4 AA 5 See\u201d: - ot - Montréal, ler Mars 878.\u201419 , No.314 PROVINCE DE QUÉBEC, District de Montréal.DANS LA COUR SUPERIEURE HURERT FORGUES;de In Cité et du District de Montréal.Demandeur, US.3 .J.B.G.PERRAULT, de la Cité et du District de \u2018Montréal.=~ Co .Défendeur, Le 2 Mars 1878 à dix heuves de 'nvant-midy, il sera vendu par autorité de Justice les moubles du dit Défondour, saisis par moi en cette Cour; et consistanten meubles divers de ménage.La vente aura lieu au domicile du Défondeur- Lin vente se foru, pour argent comptant, au plus offrant et dernier enchérisseur.L.FAYT, H, ©.\u201418 » ie ° t .J mlei ge CT eds | Montréal, 22 Février 1878.Provin méboc, } ovinco do Queb or | JOUR SUPERIEURE, District do Montrénl.,., Moñtréulî \u2014 ° Avis est donné parles présentes que Dame MARY ANN GRAY é Jone de PAULTIGER alias TAGGART, de in Clté de Montréal, a institué une action No.2005.en séparation de.blens d'avec lui.ARTHUR DESJARDINS, Avocat de lu Demandercsse.Moutréhl;'20/fanvier 1878.\" + .Heu te \u201c 15\u2014Hins.2e tÉ ea 1 s 4 Le f © NOUVELLE Pate a.Rouleaux Lan sel | Presses Typographiques 4 M.Achille meurs qu'il est prés A.filitiquer uneinou- velle Pâte à Rouldaux*qui-'défieitout ce qui n été mis SAF \u2018lo marché jusqu\u2019à au jourd\u2019hui.| A :Votcasion de son séjour à Paris, M .Valois ayant introduit ; su ; nouvelle Pâte, tous les conduotours de Prossos Typogra- | touche ct de la distribution ; ellos n\u2019îm- phiques qui ont pu apprécier ses, curl és priment fic de ris-petits formats, Lu se sont cmapressés do s'on servir.5 Presse \u2018INDISPENSABLE sert au tirage Lesprix en-est très-réduit et.des certificats nombreux :déniontront les qualités ex- coptionnelles qu'elle possède.| «un Sidrésser à._- 201 G ACHILLE Vv 1 dae ; 2.; .\\ Conduotoiitido Presses Ty MM.Beauchemin ob Gabriel, Montréal» ALOIS, - nlolg M rue SL Af EU Gat ue aGhez les principaux Libraires, LES BES HALT fal tH Thon ; \u2018Au Canada, KM CE ou stat à His ge DouxidèmesEdi By, la prêt \u2018 Nouvelle-Frauce.iid, \u201841526; Brocht, 31 ta Pv 24 HE .i¥ialois informe les.impri- \u201c _ oe QG ographlques, chez: + a.Sg nav.PT tion.revue.et, angmeutée do.ln relation du Père F.I.BRESSANI 5 Ces DES CELEBRES MACHINES TYPOGRAPHIQUES et.Lithographiques FRAN CAISES DE MARINONI Constructeur-Mécunicien à Paris 5,000 Machines vendues dans 1e monde: entier ACHILLE VALOIS 20, RUE Sr.GABRIEL MONTRÉAL.NOUVELLE MACHINE ROTATLVE, imprimant avec papier continu.Cette Nouvelle Machine réunit tous les per- fectionuements cherchés depuis trente uns, élégance, simplicité, solidité, mise sous presse facile et rapide, vitesse su- pericure à toutes les autres.Elle peut être montée partout, même aux étages supérieurs des imprimeries.Pour les fonctions, il n\u2019est pas nécessuire de creu- sor une fosse dans laquelle il faut descendre pour mettre les clichés sous presse.NOUVELLE PRESSE A LABEURS à deux uylindres, système à décharge et à pinces pour ouvrages de luxe, vignettes, labeurs, journaux, etc.PRESSE LITHOGRAPHIQUE pour l'impression des ouvrages de ville, tableaux, cartes, dessins au crayon, ot de tous les travaux en chromo.Cette Macliine est simple et solide.Le calage des pierres se fait instantavément sans aucune hausse, une pointure mobile, brevetée, permet d'obtenir un\u2019 repérage exact.Ou pent ln: monter à tous les étages \u2014 muichant à'bras, elle occupe ub tourneur ef up margeur.S@F-La Presse, lithographique de Mari uoni sert également à l\u2019inipression typogra phique.Elle.-devient alors .typo-lithogra-: phique.= - PRESSE UNIVERSELLE,-pour :l\u2019im-: pression des Journaux, ouvrages de ille, vignettes et travaux- de grand luxe.\u2014 Cette\u2019 Presse \u2018mécanique typo: gräphiqne \u2018en\u2019 bliine est simple, \u2018solide ct facile à conduire.Elle se monte sans maçonnerie ni scellement, ou peut la placer à tous les étages.\u2014Son tirage est de 1,000 à 1,500 exomplaires à l\u2019heure.\u2014 Pour les travaux de grand luxe et le tirage des filets,i tableaux, etc., on peut ajouter à lu machine le nouveau Ortan- GEHL MOBILE breveté qui permet d'obtenir uneitouche encore plus puifaite.; .ve, Vs PRESSE INDISPENSABLE.Cette machine cst ln plus simple, Ja plus solide at Jn plus facile & conduire des.Presses Typographiques cv blanc (petit modèle).Elle est: hien supérieure à toutes les Presses à pédales qui soht proposées diu- jourd'hui aux imprimeurs, Ces presses sont incomplètes sous le rapport de ln J -des ouvrages de Ville, des Jôurnuux, des Lubeurs, des - Vixnettos, cte,, eto.Elle est munie d'un receveur de fouilles mmé- canique; marchant à bras, cile occupe un tourneur ct un margeur.Son tirage est de 1,200 exemplaires à l'heure.Ille \u2018peut-être placée à tous les étages.it .te 14 4820 A Ww M:-Actille Valois, de Montréal, durant éjouFà Paris, a obtenu do M: Marinoni,\" Constructeur Mécnnicien,.l'Agence Générale.pour ln vente en Canada de ses Célèbres Presses Typographiques ot Lithographiques.Cis Prossus sont renommdes dans toute I'Butope pout Jour simplicité, leur solidité et\u2019 la qualité du travail qu'elles produisent, Ribsi, quo pour Jour bas prix.- Dos-prospoctus illustrés et toutes les iu- formations voulucs seront envoyées par BAgont, tous los Imprimeurs qui en fe- font la demande.\u2018S'adrésser\"à ACHILLE VALOIS, PÜISSANCE du CANADA| | appelé le Free Jara, notifié dé.com LA Compagnie des Moulins a Coton de V.Hudon, Hochelaga, s'ndresseran ln Léglslature de la Prbyince de Québec, À sa prochaine sessiqn, pour der der\u2019 l'autorisation ab e uvoir Be uommeriun, deux, ou troissynllics\"chargés,/e) ayant pouvoir et autorité d'assurer en leur nom ou on colut de ln Compagnie, los bâtisses, engins] Machines, niôtiors, ete, érigés ot construits sur los terrains ou-immeubles de ladite Qompugniog ol ce pour unie soinme suffisante pour « auvrir 1 ,; montant les.débontures en aucun Léue) s'emiseÿ et non rachotées, pur: In dita Compngnlas; \u2018et\u2019 avec pouvoir aussi aux dits Syndles, en cas d'incendie, de retirer le montant des dites Assurances pour, \u2018sur .scelul; \u201cpryer:tolitr somine nécessaire pour répurel ou rneuonsteinhra les dites bittissor, machines ele, on dans 1g ens, of Ia Compagnie déeideralt! de née pus reedhs- truiro, payer alors aux porteurs des débentures À m \u2018mo les (lits fonds, le njvntant: d'icollys ou toute proportion à Inquelle ils pourront voll droit, femotiant ensuite In balance d'la Odnipi= gnle; etenfin pour fatre ;légaliser ces glisposis, Hons d'un certain règlement ass pen lets tours de In dite Compaxgitie; le 11 MAYS 1875 Tol approuvé ch supetiouteé pers Jps.hetiounnires- d'icelle Te 29 du MmÉrne ntois, autorisant In noml- nation de Syndics tel que susmentionns, of lew donnnnt les pouvolrs cl=dessfis abi feta Ans par la dite compagnie et ves Divoclotivs, ei, oQhs formitd ux dispositions susdites\u201d de'ec reglo- ment, el cenx faits par les sSyndles nomnios en vertu d\u2019lcelul et anx fins y pourvues, not! If, C.CHARBONNBAU,: = Secrétaire.\u2018acou A PS Montréal, Novembre 1877.1 = ro, vont d JE ant ./ VIS est par le\u2019 présent\u2019 donn , onné, qua demande- worn fuillg À ln Législnigre t Quebec, div \u2018 prochaine session, di fit part \u2018de\u2019 fa'Cérporation du Village de Sainte Rose, pour un acte à l'effet d'Antiexer à son territoire les tertaloktlaiprès désignés qui forment netueilement partie «de ln muntelpalité de la paroisse de Stes-Moxu, savoir lo.Le terrain de Istïe Ouimet, portant le nu- \u201c| Made.Demande au Parlementmero 47, da plan-et livre de ronvoi-etHiciets de ln }-_ 4 an iAgtivlefde Toijetter | .pénsable pour la per- \u2026» ., Détuelle jeunesse ne De de cheveux Cette\u2019 excéllente préparation ramène \u2018les cheveux gris à leur couleur naturelle et en conserve la beautd'; \u201cdonno aut\u2019 cho- veux'un lustre et un parfum tris.agrén- bles ; empéche et\u2019 détruit les pelliculos\u2019s irdte certainement les cheveux de tomber dans péu\u201cdè jorits, et donne une sutis- \u2018faction complète à \u2018tous ceux qui s\u2019on servent.Co 7 (est \u2018mioits ehér quo tdute wutre pré- \u201cparation de\u2019 ce gonro, cnr par son usage op peut se dispenser d\u2019huilo ou de pom- # \u2018\u2019Eu vente chez tous les pharmaciens, en grandes bouteilles do 50 cts, ou six bou- \u2018teilles pour $2.50.! 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