La Gazette de Joliette, 5 juillet 1869, lundi 5 juillet 1869
[" Jouve BAVIADS, HORLOGER & 013 OUTIER.PLCE DU MARCHE.JALLA VU JOLIE.H.ANTIME LAPORTE, tient constarnunrer t posacteus- de Haprise vice, ouest rosaplet et ai 4718 Ut P3 t,t 1h alt pe spécidleinent oie: sar esa cans de 1 IUETS D'ENFANTS, MIN PERS BRACELETS, BVANTAILS, MIROELS, LUNETTES, Erc,, bre.Eve, Ere, pt LAPORTE sa huge de toute vÉFA- Ach has dias coe dent branch-n, qu'il vxécu'r vus sut tot sous le phis court délals totiete, 11 Avril 1866, J.B.ROLLAND & FILS, LIBRARIES-EDITEURS.\"7 IWPORTATEERS DE PRODUIT FRANÇAIS, BELGES, Allemands et Amerieains, AUK SE.VINCENT 12& 11, MONTREAL: ASSORTIMENT COMPLET TE Livres de Pré eco dde Litt ature yg Lest vricoitures d°F 4 Vases Comptes roue Sutures de Barrie; Pape ot Papoes de Fintune; Calne, lui ages, Meh at rhs, L'axpelets.Médiil'ex et Bat Ponaee, Bates de Matnd ang ws; Mateos de) : de Brsteuez Uaprrtenes, Mont.il Mr wre; Parton 4, Broseset I .Floars, Status ties en c'arceiaite ; Angles ml Amécicaine; Cartes à olor agence des Fisrqueaz) Vous et lauedu-Vig de quaisté aupé- soute Spdc'alité des articles employés Maux lee Mai- Religie ios lycées, Colléqee, l'eusims et B.ROLLAND & FILS.» Sa Gaelle de Joliette Jouraul d'ulitique 64 Commercial IMPRIME KT PUBLIE FAR A: FONTAINE; Rue Notre-Dame, \u2014 JULIE ULE, l'uldié deux fois par somaine, undi et Jeudi.\"PRIX DE L'ABONNEMENT, DEUX PIASTRES \"Al! AN, Invaviablement payable d'avance \u2014 CONDITIONS D'ANNINCES.Nix lignes of su-dessaun, Lère insertion 30 cts, 24 ete, pour choque insertion anbsdquents Au delà de dix lignes 7 ets, par ligne pour la emière Insertian et 2 cte,, par ligue pour dha} que insertion subeéquente.On traliere de gré à urd pour les Annonces qu\u2019 vront être publiées trois mois et au deld, Les ahognement ne oeront pas pour moine de ol 1008, ll faire donnar au moins un mo + d'avis pour veantineer sus abonnement.Contes lettres, sopmunications e ¢., devion Fea adrendes franc py da part 3 A Fontaure.JOLIETTE, 5S DAFFAIRES, APRESS OLIVIER & BABY.avocars, TT 50 Coin des Rues St.Wiateur el she, Waris J OLGA, MOB aby suicides Cnvaits de Monae of | L'Assomption, Tolicte, TE Svar 1806, \\.FONTAINE.A RUE NOTRE-DAME, JOLIETTE.AL GRANGER, NEATH Se.AMBROISE pe KILDARE.26 Décemlne 1867, Yd AM VOOAN, J.N.A.MeCONVILLE, AVOCAT, Rue St.Charles Borromée JOLIETTE, MM Cogville sis cgate Cor ut de Maontealns, wl ia ita Joictte Ze Noveuibie 180%.J.U.RICHARD, AVOCAT, Mines 21 l'égterser: te 13s et abet Vos sition, 1 vot \u201cpre SHETTY Corus Ge Assen Gen Monteain & Bother, BARTIL VEZINY & DNDESORMILR, NOTAIRES, RUE MANSEU .doliette, 11 Avi, Eni, NARCISSIS MARTEL.HUISSIRR De la Cour Supérieure.Juliette, 11 Avril 1866.DR.I.X.COTE JOLIETTE.KP Visible à toute heure, Joleette, §1 Arril, (886, P.S LIPPE, AVOCAT, Coin des Rues St, Viateur $ Place Bourget, (Vis-à-vis le Bureau de Ge Buby, Ecr.) JO IETTE.M.P.& Lippé mivre len Circuits de l\u2019Assomption & de Montcalm, Joliette, 19 Mars 1R68, ena jar MLL LLB Braupré, PROVINCE DE QUEREC, F'euilleton.| LE GARDE-CHASSE- | Suite.| NI LLS REVELATIONS, Hum ! je Je saraïs, Chosqulie wa lyusta dent nruvaise\u2026bicre ! Sans Hoi, mon cher enfant, je t'u-trats plus ivi le soleil se coucher ui se lever non plus, cir je me sesais roorpn les os an tond de la rrière ; et, ma foi! mieux Let valu cela que de rester idiot et ese tropié comme co panvee Franco \u2014Ce n\u2019est pos à moi qu\u2019il laut en eae voir gré, monsieur Vinet, réplique le ; tete tourner © en jettinnt en regard par {dessus l'épuite de son eompagrnon muet, | mais Len à Phonnéts garçon qui m'u fourni les moyens de vous rendre ç» ser- !vec, | -Ou ne Poul lira pas quand le mo- \u201cment seru venit, peprit le garde roi le- meu, et pent-dee ce moment Wet il pus écoiené.Le juge d'instruction | compte poursuivre sériousement l'affaire de In curridre ; lus ceux qu'en se upe coone d'avoir pris pret d.rectement où indicectement à ce crime vont être ariée \u2018tes ° | Le personnage qui se tenait dang i'ombre s'agit convnisivement pendant qu'Habert s'éciinit avec émotion : \u2014Les uniter! On les connait dune 1 Biare ?certainement on les connoît se.boettrs noms sont deja sue la bate du juge, ef, pour commencer, on Vient d'envoyer les get dtimes chez le chef des brucouniers cet inne gredin de Jérôme Rowiter, le muttre d'ecole, | \u2014-Le mnisre d'ecale | s'ecria chalen- {renee ment Hubert, if ext doce cutin de.inusgite 1 l'hrs, se tournant vers \u2018e persopnage muet, durt Où enteacait l'hazeme oppres see \u2014Tu te voie, Chante Pichrrd, lin dit- dy tout est ging usa ste ploy ua od Dre la overite, Ltd ponssa vers Ie paris an jeune homme d'un: vretune d'uvé 5, de igure assez home, qui le whit ee lannes.Vine! Venvisagea ripile mnt: \u2014En !lugre 13° te centres, Tami ta dus raphe de ke bande, et, pour prea vey Ta dois encore avoir du rouge à \u2018a manche de ta blouse.C aurde tomba sir ses genoux : C'est vrai, monsieur le garde, bale bats {41 d'une voix entrecoipre de suu- ots + Javon rai tot Matis, HU NO du bon then ! empéchez qu'il re muir.vede la peines aux viedle mod en mous ait de douleur, Qui, Palos la nuit avec les Autres set je prenais parsis au lacet quelque faisau vu quelque wrdrix, «wand Je suis ent.dans ln nde, on me diguit qu'il s'ag.ssait seu- lemeut de rire, de chasser .de jouer de Lons tours aux gurdes qui ne vou- draieut pas s'entendre avec nons.Ce po dant Pavnee deunière, lors du mul- leur de ce pauvre Joseph Dueros.je voulus me retirer ; nlors ce brigand de chef m'uccabla de menaces et je ne l'usai pas- || est si meéchaut ! nous tremblions sous d vaut lui.Quant a l'uf- turre du pont de la corriè:e, le mutire d'ecole n machine cela seul uvec b\u2019etit- Renard, un pauvre imbécile abruti par La buisson, et qu'il mène comme il veut.Le jour vù nous avons marqués avec de lu couleur, tl nos u rétine et il nous no dits \u201c que nous n'av,ons plus tien à menager, qu\u2019il fallut sour wire une tonne faice pour nous debarrucser de vous, \u201d mais nous n'avons pus veal l'écouter.durienx de nos refus.il Trappa sur la table en jurant, (car il jure quand il est aveu nous ! ) I nous appels ** poules mouillés * et tiuit par nous déclarer qu'il ve prusserait de nous et monterai le coup uvee Petit-Reuurnd, Alors nous les les Inisstimes ensem- bie, et quoique je ne susse pas exactement l\u2019endruit où devait être préparé le iége, je ving bien vite prévemre Lours 1ubert, Claude avnit un accent de repentie et de mucerite dunt l'honnête garde était touché; mais il enteuit dans les plans de Vinet de ne pas montrer celte impression.\u2014l'es bonnes notions 1e seront comp» tées, Mon garçon, teprit-il en hochant lu tête ; malheurouseuient, je he wis \u2014 5 JUILLET 1860.désespoir déchitunt, voilà dons où con.pas le juge, moi.Je te promets pone.| pruciantd'udoticir mou rapport en ee qur te concerue.\u2014Oh! mieu Dieu! mon Dieu ! que vais-je duveur 1 disuit Claude uvec vu duiseut ovs prélendues pluisaateries !.Aller en prison, pusser un jugenieut.j'eu mouriai de honte ! Ma pauvre mère eu OLE.«0 Sulivez-nous, monsietir Viuet; ut nou de ce que vous avez de plus cher, ayez pitié de moi! Lu seul dans notte Lande est vérirablement un mratuiteur ; les autres sout de pauvres diable teis que moi.Vous ue vous re pentirez jumuis de m'avoir tiré du bour bier, mon bun monsteur Vinet, non ja.wins, je Vous ie jure ! lie brave gurde avuit les larmes aux yeux, mis l'obscurité empéchait de les voir, et it se tuisa.t de peur que l\u2019alté- talion de sa voix, ne trabit son ottendris- sement.Jlubert reprit à son tour d'un tou assuré : \u2014(:ande a raison, monsieur Vinet ; parmi ces maraudeurs de gibier, un seul est capable d'un grand crite ; et celui- la je ne dois plus l\u2019éparguer.Ecoutez dune : Jusqu'ici j elais enchaîné par ua serment, et j'ai préféré supporter mille muux que de l'entreindre, Mais le teur où j+ recouvrai la liberié, je me promis, si le meurtrier du garde Joseph Ducros commettait Un nouveun crime, de denoncer hantement le premier ; ce nouveau crime existe ; Je suis donc en- tin libre de dire que l\u2019assssin de Ducrus c'est ce detestable hypocrits Jérôme Ikouiller, le muître d'école.\u2014Ah ! bigre ! s'écria Vinet, je m'en dontuis ! \u2014Eat-ce possible 1 demanda Claude au comble de lu surprise ; et quand tout le nionde te faisait des avanies et des muséres, tu ne te justitinis pas?\u2014Non, Claude répliqua le tourneur, et pourtant jui Lieu suutiert ! Mon jeune frère Victutien, ce pauvre enfiut infirme, pour lequel j'avais commis la faute de me Lier avec les biacunniers, était mort dans un huspice pendant que J\u2019é- fais en prison.A ma sortie, les hound: tes Beus ie l'uyaieut et refusaient de frayer avec moi ; je ne trouvais plus à gaguer ma vie par mon avail LL 10 puis Fetus resté pendant iro mois dans wa ullroux cachot, ot je ue voyais wm le ciel ni fa campagne 5 Javinssubidhorribles ango ss & J'avais bit toutes lus houtes.e Cepeudunt, je v'ai rien dit 3 j'étas uvert gle sur le co npte de vet homme 3 38 an'ie- vaut perstude que a tavit du gurJde emit Polit dun necrlent, d'une surje.se, que sus ge ?Mais aujourd'hui je convuis soute La Vouité ; je poux en lournir des preuv s, Eu mou ubseuce Rowller viat Ver ptenitre mon fusil ; le sien, qu'il vn- chat toujours daus le bois, ayant été sus doute détérivré par l'humidite.I svitit OÙ ju deposnis la cle de ma chambre pitaunl je surtais ; il fui fut facile de péuctrer chez mot.C'était te soir, à la chute du juur, comme aujourd'hui ; le tisscuand lichet, qui demenrait alors avec su femme, au rezele-chaussée de la maison, vit Jerome aller du côté du bois, aves le fusil qu'il cherchait à dissis | muler sous sa blouses Vers les deux | heures dt ma in, le mari ct la femme | entendirent ua bruit de pas dans l\u2019erca- lier ; ils erurent que c'é .it mei gui rentrais 5 ils appelèrent ?on ne répondit pas.[ls allumèrent une chandelle, et se trouvèrent fiioe à face ave: le maitre d\u2019ecole qui leur demanda brusquement ce qu'ils voulareut, Les pauvres gens nvaient ne finyeir de lui, qu\u2019i's n'ué- rent parler de ce qu'ils avaièut va; ce peudant l'hounête Frehet m'a dit, plus tard, en me coutant le fait, que si j'u- vais été condamné, il serait alle trouver les juges, et nurait avoué lu Véritél'ichetet sn femme demeurent ercore dans le village, à deux pas d'ici; el maintenant re n\u2019ont plus à ermindre Ja colère de Jérôme vn peut les interroger, b Vinet courut embrasser le pauvee Huert.~Jo savais bien, dit.il, que tu étais incapable d'une bamesre, et je l'avais dit à mes pottietles, avant méme que tn m'eusses sauvé la vie au pont de In car.tidre.\u2026.Mais, bigre ! mes amis, ce n'est pas à moi seul quitil faut conter cels ; il faut aller trouver M.de Germont, le juge, pour renouveler vos déclarations en bonne forme ; voyons, petit ponrrase tu bren marcher jurqu'à l\u2019auberga de le Urosse-l\u2019inte ?\u2014Cerlninement, monsieur Vinet.\u2014Et toi, Claude Picard, tu vas venir aussi § ton tomoignage sera d'une grau- de importance pour ia justice.\u2014Jele voudrais bien.monsieur le garde, répliqua l'apprenti braconnier, en reconimençant à pleurer ; muiy dés que le juge me verru, dès qu\u2019il saura mon nont, il me metira la main an collet.Vinet riait dans sa lurbe de ces ter: reurs ; cependant sd reprit d'un tun s6- rieux : \u2014C'est vrai, je n\u2019y songeais pas.o.Mais, bigre ! inv ami, jui pitié de toi et data pauvre vieille mère ; je vais l'indiquer Un tuoyen de tirer ton épingle du jeu: nu moment où je te parle, des personnes, beatceuup plus haut placées que nous, ont intérêt à savoir où se cache le zuuître d'école, ce qu\u2019il, fuit et quels sont ses projets.\u2018lu dois pouvoir répondre sur tout cela; consens dune a vider tun sac, et, je t'en donne ma parole, tu n\u2019auras rien à craincre pour le passe.Claule, malgré ses angoisses, parut accueillir avec froideur celle proporsi- on.Le métier de délatenr a toujows en soi quelque chose d\u2019vdieux, tmême quand 11 w\u2019ugit d\u2019un scélérut.\u2014C\u2019est pour arrêter M.Rouiller, n°est- ce pas ?demundasi-il timidemnt ; cone vetiez que vos voulez l\u2019arrêter ! Eh ! bigre ! quand cela serait ! Ce coquin n'a t-il pus assez causé de malheurs ?Sans compter l\u2019accident de ce pauvre monsieurs François, ne viens-tu pas d'entendre Hubert raconter que Rouilier uvait tué Joseph Duervs ?Que voudrais: tu donc de plus?\u2014Vous avez raison monsieur Vinet ; Ducrus était un brave homme ! Peu de temps avant su mort, il m'avait pris en flagrant délit, quand je venais de tirer un faisan au brancher ; au lieu de me déclarer procès-verbal, il me dit : \u201c Tu es es le fils d\u2019une honuéle femme ; va l'en, et que je ne t'y reprenne plus.\u201d* Et l'affaire n\u2019eut pas de suite.Allons ?monsieur Vinet, je serai ce que vous voudtez et je dirai ce que je sais.Les traits du garde exprimérent une vive satisfaction, \u2014Eh bien ! mon garçon, demande-t- il uveu cmpressemen:, qu'est devenu Rouiiler ?\u2014Depuis hier, il se cache chez Petit.Reuard.vous sivez! cette masure isvlée uu nulieu de la lande.\u2014Ah ! igre ! dit Vinet un peu désappointé, il aurait bien dû choisir ua antre gi e que celte bico jue : on ne peut en approcher suus être vu d\u2019un quart de lu 4e à La ruude.\u2014lnstite, Mu .sieur Vinet, il est là marstenant ; muuis peut être n\u2019y sera-t- i! plus duns quelques heures.Ce soir, il voulait envoyer un messager à Houdan pour prévemir te conducteur de la diligence de le prendre vers les trois heures du matin, quelque part sur la route.\u2018Quand il saura qu\u2019on est venu pour l'ar- rêler, il n'en sera que plus pressé de partir.\u2014C'est bou ; mais, pous voyuges wine si comme uu milurd, le muître d\u2019écule a douc de l'argent ! Jo croyuis qu'il bue vait tont au cabaret.\u2014Je lu croyais aussi ; mais 11 parout qu'il fait de belles écunonties dans sou étut\u2026Ôlier, 1 à voulu nous décider à quitter le pays avec lui, en nous disant que nous allions être ntis en prisons il nous a montré des louis d'or dans ses puches et aussi dans des chiffous d: papier qu\u2019il à tirés d'un beuw portefeuille ; Il disait que ces chiffons de papier va- luient mille francs d'urgeut blane, et il nous proposait de partager si uvts Cune sentions à Je suivre.De l'or, vu portefeuille, des billets de banque ! s\u2019ériu Vinet en bondissant de joies c'est bien mon atfinire !.Ah ça! anou garçon, reprit-il d'un tou plus posé, Rouriler est-il armé ?S'il est armé ! Son fusil à deux coups ne le quitte pas plis que 28 Ou bre; et puisil & maintenant un beau pistolet, garni d'argent, qu\u2019il porte sous sa veste.Ou:, certes, 11 vsl armé, sans compter que Petit-Renard n'est pos tasncho! UVes son Vieux pouillurd ?lis descer droat cing ou six gendurmes pere dant le temps de compter six.Mais Vinet ne releva pas cette obsers vation inquiétante, \u2014Le pis'olet Aussi ! reprit il en se frottunt lcs maing 5 ab! higre ! ga tatte d'avoie deviné ga.Muintenanly mes amis, continua Lil aves entralnement, nilons bien vite trouver M.de Germont et nous converter avec lui ; pus une mie nute à perdre.Muis nu moment ; it ost snulile que l'ou nous voie sortir en- sembie ; vela pourrait douner à penses et le maître d\u2019écule doit avoie des os pious duns le pays.Allez à l'auberge de votre côté ; auriout garden.vous bien de lambiner en rente et de parler à qui dite 65 suite » «+ Moi, je vine prendre un autre chemin ; j'arriverai chez le juge en même temp que vous.Est-ce dit ?Hulwrt avait pris une eanne pour sou.tenis sa marche et il etait prot 4 partir.Mais suu compaguon hésitait encore.\u2014 Monsieur Vinet, dit il en recom.mençaut à larmoycr, me donnez-vous votre parole que, si je Vous suis, on ne m'\u2018arrêtera pas ?.\u2014Eh ! vui, je te la donne, vilain pleurard sen veux-tu la preuve ?Le juge ignore même que tu existes.Seul je conua:s ton affuire, et si tu te coudus bien.jamais vi juge ni tribunal n'entendra parler do tot pour le pamé ; mais il faut aller droit, tu comprends 1 \u2014Ah ! mou bun monsieur Vinet, vous me suivez plus que lu Vie, et ma mère priera pour vous! .Quelques minutes après, ces trois per- sounes arrivaient séparément à l\u2019auber- Be suns avoir été remurquées.Le juge et sun greffier étaient à table, s\u2019efforçant d'avoir raison d\u2019un poulet muigre, qui, deux heures uupiravant, s'ebatraut aue : Je fumier de la busse-cour.Mais nu premier mut de Vinet, les fonctionnaires se hitdrent de quitter lour repus pour passer dans une pidco voisine avec les ei.devant braconniers et le garde.CA Continuer.) ae = = STE LA GAZETTE DE JOLIETTE.\u201d Jouierte, 5 SuiLLer 1869, gE ye \u2014 NouUvELLES DU JOUR Tout te monde les connait.La uon- velle du jour, ce sont les vacances : vacances au collège, à l\u2019école, à l\u2019Acudémie, au couvent, au lycée &c.La semaine dernière ont eu lieu, dans resque toutes nus maisons d'éducation le examens qui out été trés brillants.Au collège, il y u eu, la veille, mersre- di, une charmante soirée musicule et dramutique.qui a élé trés applaudie On y jouuit le Drame » La forét noire.\u201d Jeudi matin a eu lieu la distribution so.Jennelle des pris, précédés de quelques discours el d'expériences chimiques.Lu séalice à Été des plus iutéressantes : Tous les parlements sont en vacance, mais le Conseil de Québec travaille uvee ardeur.Des séances pulpitantes d'intérét doivent avoir hieu durant toute celte semaine.Le sujet de l\u2019immigration luropéeune y sera débatiue.On s\u2019occupera ausssi de la distribution des deniers pour les chemins de coloni astion, de !a vomination des agents de colonisation, et de la nomination géné- raie des mugistrats de District.\u2014l} y a tout lieu d'espérer que le Distriet de Joliette aura son magistrat, un des premiers.emer re ooo CORRESPONDANCE La ST.JEAN-BAPTISTE A ST.AMBROISE.Jeudi matin, jour de la St, Sean Baptiste, dés les premières Jueurs de l'auro- te, le village de St, Ambrois- de K:!dare se réveillait an broitda canon.Chaeun ss mettait à l\u2019œuvre ; des arches commeticées la veille, étaient révôtues de verdure et de fleur; les maisous pa- Voisées de tentures entremêlées de feuil- los d\u2019érable ; «lez pavillons de differen.tes couleurs s\u2019elevatent de toutes parts.Le canon continuait à résonner ; partout régnait Une urdeur, une activité incroyable.La joie ruyonnait sur toutes les figures, Pourquoi done ees travaux ; cet empressement ?Punequoi des visages si guïs ! des propos «i joyeux 1 C'est que pour la première fois, St.Ambrose ue Kildate voulait chômer la fête Nati onsle ; pour la première fos ses habi- tuats voulsient en corps fuite voir qu'eux aussi sont Canadiens ; que, qnoique plu- cés lvin des grands centres, au pied des montagues, ils n\u2019en vimatent pus moins leur patrie, Dés six heures du matin.la foule encombrait le village,et tous, jusgn'a1x petits enfun », vouluient preudre jart à cette sulennelle démonstration de pairotis me.A Rept heures, une nombreuse cavalerie ullu Musique en tête, jusqu'aux limites de ln paroisse audevant de lu compagnie volontaire de Ste.Melanie, qui avait bien voulu venir rehausser pur leur présence, l'éclat de la fête, et les deux bandes réunies,reprirent le chemin du village, où elles s\u2019urrétérent quelques instants.À neuf heures et Jemie, on se dirigeu vers l'église qui avait été préparée pour la circonstance.L'entrée ve fit au son d\u2019une musique brayaute.Ping de deux mille personnes se ressaient daus l\u2019enceinte.Grand nombre ne purent J pénétrer.Les étrangers ullcuiont.ama un 0's vu pareille fou- e La meme de Bordeluise (ut chantée avec fuite ln pompe caractéristique dzs grandes solennités.Measire D.Luporte offisiait.Messite E, Laporte de Juliette, s'était chargé de faire le sermon de cireunstance, et il à traité son sujet Avec élojience el patriotisme.be min lieni était aw; ere, Ba cols lecte fut quite par Die, Lin Dessert, noe compagnée par M.Urgel Forest, et Dile, Evélina 'ellaud secompagude par M.Menri Hétu.Ayrès la messe eut lieu la procession Partis tes etendards, on remurqtunt surtout lee deapaux St.Jeus- Baptiste et Cuvadien.Aprés lu c.vulepe, les musi ciens, 'fanterie, et les éléves de I'e- cole, se déronluit lu svite des différents corps de méticrs.Le plus curieux à voir était une scie roude, puraissant mue pue la vapeur, mise eu Oo; ération pur M.Juveph Curuellier.L\u2019ugrieut- Ture était representée pur deux charrues, dout une, teuînée pur des bhavafs, etait lu ehurrue à rouelle de nos péres, et l'uutre une charrue amélivrée, du dermnicr guût, traînée pur desx mugui- tiques chevaux.Dans un char particulier étaient trois enfants, qui par leurs costumes et leurs wanicres, represeituient St.Jean: Buptiste, Jueques Cartier, et un chef sauvage, Sur tout le parcours de lu procession, le chemin était bordé de feuilles d'éra- bie et de pavillons.Apres deux heures de marche, vu s'arrêta chez M.J, Cueueiltier, Le président de lu société de lu St.Jeau-Baptiste adressa quelques paroles de remerciement à l'umemblee ; puis suivirent plusieurs dis'ours qui furent gouverts d'applundisse ments, Après quelques instants de repos, la nulice volontaire exéeutu diverses évolutions, très bien péuissiès, entr'uutres la représentation d'une uttuque de cuva- lerie qui amusa Lenucoup les apectu- teurs.Vers quatre heures du soir la foule se dispersa enchantée de la journée, se promettant bien de ne jutmais manquer de chômer su fête nativiale.UN SPECTATEUR.\u2014\u2014 ACTUALITÉS.Le 27, M.l\u2019Amiuistrateur du Diocèse n fuit, an mien des cerémonies nsitees en pureil eus, l\u2019iustailation d\u2019un nouveau Chanvine de la Cathedgule, te lItvd, M.Lawmarche, qui a ensuite ufficié au service divin.Un avis dans la Gazette offi-iel'e du Cunada annonce l'élévution de M.Mu- Lelan, de lu Nouveile-Ecosse, au poste de Sénuteur.Les vrdres de milise donnent l'alluca- tion suivante à partir du premies de juillet.Pour iustruction durant le jour de chaque troupe de cuvaierie, 850 par auuée; pour instruction de chaque batterie de cumpague, 8200; pour cha,ue batterie de garnison on compagnie d'in géuieurs où d'infanterie, 880; jour instruction d'exercice dans les brigudles rurales, 825 5 pour soin des urmes, $4U pur eompagnie ct 840 ur troup: et £5 pour frius de port pur chaque compa.guie.\u2014 Les troub'es cn Irlande contivusnt à ingniéter le gouvernement noglais.Le coiute Spencer, depuis son arrivée à Londres.v cu plnsieurs entrevues uvec M.Fortescue, aux-quelles il n donné des details circonstancies sur les deri ers troubles et sur l'esprit qui anime la populution.Le vice-tui s'est décluré en faveur d\u2019une wesure tendant à régler les differends existant entre les proprie- tuires et leurs tenanciers, et it à souris à M.Fortescue l\u2019es puisse d'un projet de loi los à ect effet qui a été discutée dans le conseil des ministres Le prince Arthur doit arriver cet automne, en Canada, où il sem attaché comme officier à la Brigade de Carabi nicrs stationnée à Montréal.A son retour, au printemps de 1870, il joindre un bataillou du tuême corps qui sers ouvoy- é en garnison à Woulwich.Un bruit qui fait beuticoup de sen sation en Ce moment dans le monde anglican, est fa conversion au tatholicisine de la comtesse Spencer.Son mari, le vice-roi actuel d'Irlande, se propuserait we suivre prochainement son exemple.La nouvelle qu\u2019annonçaient dernièrement des dépèches de Chine.reçues en Angleterre, d\u2019un incident d\u2019une certaine gravité suevenu entre un fonctionnaire du CelesteEmpire et lu l'égation de France a Pekin, est uujourd'huc confire mée Le fière du prince Kong à donné, pour un motif futile du reste, un soulllet au secretaire de la légation feun- gre.\u2019l'uutes les légutions étrangéres unt pris le parti de l\u2019offunsé, et ont nus le guuvernement chinois en demeure de lui faire des excuses, durunt les trois jours.La dépêche qui nous donne ces details ue dit rien encore de la réponse du gouvernement chinois Durant l\u2019avaut derniére semaine, dix navires, dunt sept steamers, sunt parties de Liverpool aves des émigrants 3 sept d'entre eux à destination des Eat Unis, deux pour le Canada, et un pour le Nouveau-Brunwik.Les sept steamers empotinient environ 5, 000 passugers, et les navires à voiles 1,004.Le premive LA GAZETTE DE JOLIET TE.\u2014 de ces chiffres ne comprend pas les jue- | elle était élue, que les nibres s'eu re- wagers iciundlais que ics steamers de Li- | Lournérent, verpool out pris 4 Quecustown, où ils | L'uubépine à ua 1ôle charmant : au out escule.printemps, elle pure ot embiume les \u2014 eee \u2014 hues de ses fleurs blauches vu corym- j bes, doucement partamérs, et elle of- | lre aux ciseuux, das ses ratiseaux ser- - res et armés d'éprnes, Une hospitilité sû- Te pavol, je crois, est ln première tre pour Leurs nis deces mêmes épi- fleur qui se soit tmmniscée à la politique, | He pesant hiver.elle accroche un Sextus, le plus jeune dus fils de Tar.| peu de la luiue dey moutons qui ve- quin le Superbe, velugid duus lu ville de | went tondre | herbe, rentce vero gid- Galues, qu'il voulait liveer & son perc ec a alii que l'aubépine lui donnait par truhison, lui envoys un messager se- contre la bise, of cotte lute ext trouvée cret pour lui demander ses vrdres.l'ur- | là pur les oiseaux, en quête de maté quiu était dans son jardin: il ne veut {faux pour leure nude; l'hiver, lelle est pas dotiner une réponse écrite qui pour- {Courunuéu de lemts d\u2019un beuu rouge rail être interceptée ; il ne veut pus con- | Uitusaulhs, qui sont une nourriture us- tier à l'envoyé des paroles qui pourraient | tirée pour es merles, les grives, les mé- être redites.Il continue sa promenade | tiges.ete, et dont Le pulpe au peu fa eu ubattaut avec nne baguette les totes | Puctise test pus déduignée pur les en- {lew puwis les lun eleven, ct congedie Tr smble que l'unLépine à assez d'uu re re nh ; _ : proie crus er ee vou o comme cela et qu\u2019elle pourrait ce Qu'il avait vu; Dextus comprend, | VrU8 es I! J | fait perir lea plus grands de la vule, et |'eù conteater.Eh bien! elle s'est avis'empare de Gubies.ree tiie fois, dit-on.de mêler de pe Ce u°est pas le seul exemple de curres- | | ligne,\u2014et dans quelle circonstance :\u2014 poudance hyéroglyphique et mys'érien- | Peur glorifier un des grands crimes dont 8s que nous trouvons diaus l\u2019iustusre.Ehastuire wit conserve le waver: ue Aulu-Gelle cte un procede de corres.| > ust d'un peuple parson roi.la Suint poudutice secrète, empluyé pur les Lucé-, Barthélemy.ant ; oli demoniens,-principulement pour que les Les fuis vivants dev roteut se défier magistrais restants à Sparte puissent | beaucoup de la louange, eu voyant dans currespondre en toute sécurité uveu le |'histoure qu'il n\u2019est pus de lorkait que general de l'aruiée vccupé au dehors, 1 wil Clu oie.lle prenaient deux baguettes rondes, de lu tuôme longueur, Jde la même épais-; sear.Le général eaportuit uns de ces baguettes, l'autre restait sous la garde des mugsstrats.Lors ju\u2018on avait une communication & -_ fuire a l'urmiée, un ruuluit ape baude de ; papyrus où d'étofle en spirale nutoue de ; ; ) Co la buguetle conservée ; ON écrivait eu- Uu remancier canalien disait\u2018 aue sutte sur Ja bande trausversalement lus jde perdue deux de trouveus, et nous, tignes allnut d\u2019un bout de lu baguette a heus devons dire au de retrouvé deux l'autre, on dérontait lu bande ui nepié- | de perdues, Jeudi suit lis pressions sentait que des caractères confus el un | la man a deux anis QUI Bous Quito leu coberenls, et où l'envoyuit au général, - pons des monty tien differents.Cosine qui lisait la tissive après uvuir roulé lu, de Hewpel econtant Li voix de sou bande de papyrus sue sa baguette.jeasary purtait ponr lu l\u2019ologue, vù ss L'Aste etait suus lu dutiniuution de , p'Téscuce est necessaire, pour évier à su Durius.\u2014 Histice, d'une fannile useez juoble famille le sort de tant d'autres Mlustre de ce pays, clait prisouuier à lu, qite le puissant Autocrale des Dussies à cour du roi des l\u2019eises.Voies ce qu\u2019il | détruites vu exi ves duns les deserts de Imagita pour Currespondre avez Arsio-1la Syberv, L'emotien était daus Lu gurus, Hu de ses purtisans ; Un esciuve, voix de ce noble compagnon d'urmes uuquel il pouvait se tier, feigni! d'être lorsqu\u2019il nous dit ses derniers adieux.malude et s'enfermix dans vue chambre, ; deux suoars se pressiient dans sou listice lui rant lu tête et écrivit, sur sou i vaiur, Fummour i ml ef Manoir du dea- crâne Uu et Un, ce qu'il avait à fue sa.| [eau protilieal sous les plis glorieux Voir à sun cutrexpoudaut ; puis l\u2019esclave ; duquel, il aura tsi volontiers vorsé le laissa repcusser ses cheveux.sung gétièreux qui coule dans ses Vei- Quand ils eurent atteut leur longueur Hes.Dats celle alternative, le choix ordinaire, Histice l'euvoyn à Aristogue 1 n'était pus dotiteux, mille voix duvesses ess qui, averti de ce qu'il devint fuire, lerinient au June zowave, quilte tou ras a sun \u2018our lu téte Ju messager et drapeuu, pour aller consuler ta venéra- fut la (fissive sur son crane dejouil- ble mère, et detourser de tu fantiile.nn le.malheur, vue grande ntuitupe: of de Qa cultive le pavot pour ses graiues, jeune zonave a ubéi, risquent pour \u2018e que donnent hued doa lette, gine, com bonheur des sine, sou avon, si teh me Jutile comestible, a sa puce tmue.| Cité, su (Ce même.Nebie am! Nous dustemeut au dessous de l'huile d\u2019ulive ne nous reverrons plus sur celte terre, et que quelques personnes lui quefés abus tons te dounous rendez-vous la rent.haut.Combats JAMIE Ta quatrie, lu gête- Cette lisile ne posséde à nucun de-, reuse et heriique l'o'ugne, pen que Gré les quulites burcotiques du paver, Nous délendrous nous, le siège de 0, landas que in capsule qui ceuterure les Pierre, te Glopeux l'ontife Dre EN, dont graines d\u2019uù ve l'extrait distite un sue ; les duuleuis et te martyre de fu l'ologne LES CLuuas ve l'ansivire.AupHonse KARR, - \u2014_ \u2014\u2014 (extraite La Correspondanve Romuine du F'ranco-Cunudien.) UN DOUBLE ADIEV.TesiueuX eur Hit sous le wow d'opéunt, C\u2019est wuiss que le pivot s'est trouvé mele dla gure que les Angas, ces éuvrimnes epicicis, ont kuteaux Chinois if y 4 quelques unuées pour obliger à leur acheter de l'opiitm que leurs nauveres vont cherchez duus les culumies des lu- des.Les pavuts, et surtout l'espêceuppelee | copuelict.embellissent les jardins des teurs les plus maguitfiqu-s qui luissent comme éclat et cumue vanets bien luin derrière elles la plujurt des fleurs rares si chèrement ameuées, si chere went entrentes dans les serres ; un peut pour que ques sous acheter en una fois de lu graine pour toute sn vie.Lorsque jbabituis In Normandie, j'al- luis quelquofuis me promener duns lu campagne, uno poche pleives de guui- tes de pavots et de coqteliruts, et je les semuis au husard dons les chumps, où l'été suivant ils fusuient l'admiration des paysans qui les croynient venus là à l'état sauvage.L'aubépine a été louée par les an- cieus Les Grecs l'ont appelée dhile- tairos, qui uime ses amis, el A/exaire, protectrice.Je serais purté à croue que tes deux épithètes s'appliquent aux nids des vivenux vt aux champs qu'elle entoure de nes huies ; Mais Nicandre, Divgène Laine, Divscroide, ilesychius et plusieurs autres decrivent les vertus qui selon eux lui out mérité ces titres : Ses rameuux appendus aux pcries et aux fenêtres détuuruent les maléfices des enchunteurs.Lt Uvide di: au aixième livre des fus\u2014 tes : * 11 fui doune une branche d\u2019aubépi- ue pour écurter des porles toute funestes aventures.\u201d L'aubépine aurait pu être seine des arbres hi est dit duns in Bible, Livre des Juges, chap.1X, verset 8, que \u2018ies urbres alicrent un jour pour vindre un foi sur eux.\u201d lis proposèrent successivement la cou- ronue à l'olivier, ou figuicr, à la vigne, qui relusérent, étant trés vocupés de leurs fruity; on s\u2019adres:a nloes à l'unbé- pont provoque les vhailêtnes coutre le bourreau.Quelques niinutes après vvo.r dit à ce brave ami, quete soir même devint quitter None 51 nous fallut encore dire dieu à nu autre ain, Busiis Luusacre.Ce sont des scènes qui jettent un voile de deusl, sur les jours si guies de notre vie de zovave, Musa tout (ubluu à! laut des ombres, \u2014- \u2014\u2014 emm AxiMAUX ImvonTÉs.Voigi la liste des animaux importés par in\u2019sociélé d\u2019agrieuiture de ce comté et qui out été veudus le 26 u/timo aux tieimbres du çelte suciété, et le Num des acheteurs : Veau, Durleun, (13 mois,) veudu à M.Auguste Drolet ol (reces, de Ste.Elizuheth, 862.50 Ve.u, Galluwm, (13 muis), vendu a MM.De Lunaudière et autres de Joliette.950.00 Venu, Devonshire, (IS mois), vendu à M.Crépeau, Ler, de St.I'elix.$34.00, 1 bélier, C'ostiendile Leicester, vemlu à Ls.Bellerose, do St.Felix, $16.00.1 Bélicr, de meme race, veudu ds A Guidbaulty Ler , de Ste.Eligabeth, $18.1 Bélier de même race, vendu à Joa, Rivest, de St.Paul, 11.00.1 Brebis, du même race.vendue à Jos.Geoffroy, de Ste, Elisabeth, $12.1 Brebis, de même racc, vendu, à J.Bte.Gevffray, du Ste, lslisuherh.Ces bôtes à cornes ninsi que ces tnou- fous, sunt de race pure et sont très gros pour leur âge.Les moutons ont la nine trés longue et en fourniseent buit Livres gnérsienient par tonte, Les prix payés pous ces unimaux.nous diupensent de tont commentaire et disent ussex leur valeur, \u2014 \u2014 \u2014\u2014 MACHINE A LAVER l'or.Dans un pays posséduut des mines aussi riches ot uussi considérubles quo le nôtre, toute pine, qui annonça une tuile sévérilé, si découverte, toute invention tendunt à en améliorer et en pcrfectionner l\u2019exploi- latiou doivent dire regutdérs avec inté- rôt, Num seulement jur ceux qui sont en qagée dans cette insdustrie, muie Bitagj vis Sous Ceux qui s'intéressent à laver us de notre pays dont l\u2019industrie tiniés re scrn bientôt une des priucipales reg.sources.; Les machines construites par MM, J, B.Bertrand & Cie, de 81, Roch, pour laver et séparer l\u2019or des autr-a métaux aut subi nue epreuve de cinq jour la se muine dernière sus les terrains surilères de lu Rividre des Plantes, St, François, eurtee, et Le résultat a surpassé les es pérances qu'avait fait concevoir aux hommes compétents l\u2019examen du mé.vanisme de cette machine.L'or, lez pivrres précieuses, et les nutres mine.raux ont été séparés du gravier avec le plus grand succès: on @& recueilli leg meurdres parcelles d\u2019ur fia qu\u2019on à perdues jusqu'a present pur les autres pro eédés de luvage.La machine est por: Lalive el peut être nisément transportée l'une place à l\u2019autre.Elle ne requiert ~ nlement qu'un jet d\u2019eau d'un pouce et demi, et eu certains eus l'eau peut servir une seconde fois; avec un buyau «rduntire on peus faire travailler lu ana.chre-nete vepant d\u2019une montagne ; Le force motrice est celle d'un hone, et on poner fuerlement laver 23 toy.seas par jour an co@t de 15 cents le tones, Nos comprignies minières devraient lonner uu murceuu de terre à toute per- vuvne qui ferait usage de ces machines à lu condition de percevoir um deuit de 5 je Cent sur l\u2019or trouvé; ce serait à lu fois une source d cesenu cousilerble, \u201ctune industri cs permanente dune le pays.MAM LB Bertrand & Cie sept prêts en sueur de Wij 4 Cl à wenn Leres I'M, Vagew Mocene-x eee, Copt.BE.Laforee, a Paar dé tn Pore Kaew a Sorel jour ML Act » Puval, .Yamae ka.Vopaw Vicronn.apt Beitr Seon et des qu (Mar se Veudrods, à Une Vapour Crevaney, Caps, pour Can et les puits intermétinires, les sit, À tro1> hettres PAM.ut Paume sonné, © apte Le Al, Roy, pour i tons des Lunds vis, Vendrels et Sue - Prato e Mate, Mer His, à trois heu La Compas ras responsable des Latits d'argents ns eties de valeur.à mots Ceci ssetrent spécitant la Valeur te soit taller, m 4 siqué à \u20ac J.B.LAMERE, Agent Général, Burean de la Compagnie du Richelieu, 2 3, Roe des Cot iuxs res, Mo tréai, Les mais, EVE Fae lis maa CHEMIN A LISSES, Depatis le 29 AVRIL conant, jusqu'a Iw tin de Pantone prochain, les chars de» La Compagnie du chemin de fer de lLadustre à Lunotaie, * quitterout Julictte, tous les Lundis et Jeudis, à SEX heures A.M.pour conduire les prissagers et transporter le fiet à Lano raie vù l\u2019un des Liteuux de lu Compa guie Richelieu attendra te convor, Les MARDIS et VENDREDIS, les chars quitteront Lancmie aussitôt après l\u2019arrivée du Buteun à Vapeur, 0\" Les clues arréteront en allant et revenant à SI.Thomas, LO'TEL RICHELIEU C.J.GOULET Vient d'ouvrir an Hors.de première classe dans la insieon ci
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