La Gazette de Joliette, 30 novembre 1871, jeudi 30 novembre 1871
[" $a Gazette de Jolietteduürnul Politique et Commercial.; IMPHIMU AT PUBLIK FAR _ A, FUN Aux AIN Us Blue Nulre-Vyine, \u2014 JULIETTE.\u2014 Publié deux fois par vemuine, Lundi et Jeudi.PRIX RE I 4BONNEMENT DEUX PIAS FRES 1:1 AN, Lagsriablement payable d-uvance.CONDITIONS D'ANMONCES.Dix lignes et au- lessons 1dtre insertion 30 cts, § \"18.pour chaque insertrau snbséquente là de dix lignes M cts, par ligne pour is Mets inseruan et 2 cia, par ligne pous dhuë ma insertion subséquente Da travara de gb db gré pour lez Annoncesque wait dire publides truss vis cl du Leia.Len \u2018abonnement neseront pés pour mornuie mois.Li jauira louner au moine 4.seuttinuer su abonnement.l'outes leitres, towrmurtcalions ec.devson pe adressées fau) \u20186 de port à À Fontauiemo sd'avis pou A.FONTAINE, AVOCAT.* &UE NOTRE-DAME, JOLIETTE.J.U.RICHARD, AVOCAT, Bursau &v liksiDENCE : PLACE BOURGET JOLIETTE M.Richasd suivra les Circuits de l'Assompton, Montcalm à Berthiert WLIVIER & AVUCALS Lown des Ruse Bi.Viatewry et (Ste.Maric VOLIFTTZa M Baby suivre les Circuits de Montcalm et L'Assomptionboliette à Avril, 1866, BAbLY.rt et ea rm tT Traité Elementaire de Matiere Medicale, Sant pride dele réclamer au commencement ên mrua prochain, à l'Assle de | l'ravtiioner, en envoyant leur souscription, Ceux quique l'unt as déjà acquittee, Inutile d'apauter que 4 Maison ne pourra pas se charg on {rane dle we.las Kosncurs Prêtren souseripteurs dans sAtehi-Drocase \u2018de Québec, devront se le pros eurer en s'adressant à Monsieur Boldue, à l\u2019Archevôché, et eaux du Diocese de Montré dl pours ront s'adresser an Révéremt Monsieur Dutreanede l\u2019Fvêché.Quant aux Messieurs Séculiers Benseripteurs de Québec, ile pourront so le quo cures ches Monsieur Crémame, libraire du 1 : ia rig 64 volume pout les non-seusctipteurs sert & 0.\u2014 ee MACHINES À COUDRE WANCER-\u2014\u2014HAMILTON- PRENIER PAIX-EXOSITION DE 1870 M.E.Asselin, morchand de Joliette, rot agent pour la vente de ces machines à coudre nui sont les plus recommandées et les plus commodes Jour les fummilles.\u2014=Loe Prix sent très modérés.={'ONDITIONS FACILES:\u2014 MP\"Les Machines à Coudre de anger sont quranties pour un an.îÎ Joliette, 57 Octobre 1076 amit JOSEPII MARTEL AVOCAT.A JOLIETTE.Russveacas RUE ST PIERRE, Bureau : RUE ST.VIATEUR.M.Marte! suivra anes spdeialement les Cours de l'Ansouqu'ton où M ties un Busein chez à L'AGOOUETION, | 9° PE .Joueite, 2) Nove 1870.DR.I.X.COTE sT.PAUL JOLIETTE.FF Visible à toute heure.Yoliette, 11 Avtil, 1866, LEON CEOFFROY HUISSLER de la Cour Superieure.Jotiette, 11 Octobre 1569, RUE NARCISSE MARTEL HUISSIER fe la Cour Supérieure Joliette, 11 Avril bob.J.O.DUFRESNE, Infortue sex amis ot le publie en génécal qu\u2019il vient de trauspuiter sen MAGASIN de la rue ST.CHARLES BORROMEE, dans in nouvelle bâtisse de JUSELH CUUTU, EN FACE DU MARCHE, où 1} iendra constamment un assortiment varié de MARCHANDISES BECHES, consistant principalement eu Draps.tuecds, canmirs ele, ete, Hurdesfartes pantalons, habits, cotes, par-dessus, \u2014AL88i\u2014 une grande variété d'eluffrs à robes, mérinos, co- bourg, roton jaune, skirting, winceys qu'il vendra à BAs-PRIX.1.0.DD.attire ausi Pattention du public sur sou assortiment général de Epicerics § Provisian de toutas sortes Natz.\u2014M.Dufresne\u2019 taille toutes ler étoffes, pour hubits d'hommes, rebetées à sun établissement suns charge extra.\u2014Taute commaude exéculé promptement et avec le plus grand soin.HOTEL JACQUES-CARTIER, JOSEPH COULET Vient d'ouvrir un HeTEL sous cc nem, su coin des rues MANSEAU & PLACE BOULGET, [Ea fuce de Busébe Asselin, merchend,] JOLIETTE- La maison de M.JOSEPH GOULET offre tout le gomfor! désirable, 1 les soyszeurs Ÿ trouveront loujuurs due Inble bién servie ot due liqueurs de premier choix, Les peur de le campagne y trouverant dex éearios ot des remises convenables pour leurs chevaux et voitures, M.Joseph Goulet tiendra constamment des chevaux et voitures à la demande des vopageun.Joliette, $0 Mai 1821.ELIE LEMIKL MARSGLAIS, ber., No Pal\u201d Th LA COMTISSE MARIE.DEUXIÈME SÉRIE + PAULA, ,- .(Snite.) } | ls sont venys à cheval.Le domes- t que porte une énorme valise.\u2014Bieu ! préparez nous un déjeuner \u2018de Lucellus, quelque chose qui vous fas se honneur duus la postérité la plus reculée.\u2014'Auitiezvous, monsieur le baron, \u201c|lext-ême complaisance de m'indiquer à peu prés ce que je dois faire.Vous êtes doué du goût le plus exquis pou: tout ce qui concerne le cuisine.\u2014L'hahitude des succulences, mon cher.Attendez donc, :e vis vous faire la nomenclature de quelques meis que l\u2019on mange à la cou de France, Vous nous en accormoderez, si c'est possi- sible autrement je laisse tout à votre discrétion, \u2014Je suis à vos ordres.\u2014Le cuisinier de M.de Sonbise nous a donné Un jeur un p at de cervelles d- petits oiseaux ; c'était délicieux, \u2014On peut le fnire, mais cela coûters au moins quarante Jivres de votre pays.Lorchet jeta sur l'autre un regard de souverain mépris, Quoi vous parle de ee que cela col tera 1=dit=il de sa voix semblabe* au bruit d'un tonnerre lointain.\u2014 Est-ce que j'ui Phubitude de semblables détails : \u2014Oni ! monsieur 1 baron 1.=\u2014Chez le prince de Conti, j'ui dévo- té un jour avec le plus vif plaisir un sulmis de langues de petits eufanis.b Mathias fit un hant-le-corjs eflroya- le.Ecou'ez-moi,\u2014reprit gravement Îorchet\u2014eeci é'ait une bariarie ; mais on peut nous donner à lu place des langues de cochons de lnit.Vingt suffiront, \u2014Cuiquante livres an moies L.-FPeu nmporte, vous dis-je.Ensnite vous tons servirez on plat de coun de iiévres miseu civet avec du Ehin et rimentés avec des câpres comme pour Ia sauce blanche, = Vous les nurez ! \u2014Ensuite vous nous ferez rôtir un de ers excelleuis sitimons-hncho que l\u2019on trouve plus particulièrement daus votre fleuve.\u201411 u\u2019y en a pas beaucoup duns cette saison.~Raison de plus pour en donner S'ils foisonnaient, je n'en voudrais pas.Quant aux vis, men chee, c'est l'es- \u201centiel.Indépeudumment du vin de Tokai, qui est bon quoique trop lique veux, il nous faudra des vins secs bien nleovlisés, come le Marsala, le Constance Rouge, le syracuse, le tenénfle, le schirais, eto.m'eniendea-vous 1 \u2014Vous aurex du Malaga, du Xérés et et du Ruussiilun\u2014eltien ! J\u2019aurais préféré du syracuse qui est plus nlevolique j mais, funte de Paris, cu boit à Pesth.Allez.Diles à M.l\u2019igalh que je l'attends Pendant ce colioqne, Lorchet avait complèlé sa toilette.Une eulotte de velours noir descondait jusqu'à son molles colossal emprisonné dans un bras de-swey blanche.Au lien de sa robe de chumbce il avait revêtu un long habit à broderies d\u2019or, T1 portait l'épée en vertouil, Comme ur veritable baron qu\u2019il n\u2019était pue En entrant, M.Pigalli fut frappé de la mnjeste de son amis Duns nes beaux Moments, avec sn carriire ravissante, el coimmue dit an puéte Avec L'imposunte lnidenr qui rendait [presque brau Le masque rocuilleux du fauve Mi- [rabeau, maître Lorchet sessembilnit à l\u2019urateur de l'Assemblée constituante, H sala Dignlli wveo une politesse grave, el fui présentant un siège : = Vous silex, \u2014 dit-il, me l'ure l\u2019hon neur de déjeuner nvea moi.il est nruf heures ; pourrez-vous nitendre jus que nada 1 \u2014\"l'ièn votontiers, monsieur le baron.Mair vous saves que j'ugiv sauts ceré- mone, ==Ub ! je n'ai rien ajouté à mon me- au habituel.Ne vous stiinyes pourtant JOLIETTE, PROVINCE DE QUEBEC \u2014 30 NOVEMBRE (871.fo Je me traite d\u2019ude façon convenait \u2014A propos d'affaires, mon\u2019 cher baron, où en sommes-huts ?J'ai apporté mes treute-six millé livres.\u2014Ce n'était pas la peine de votis dérange?pour cela ; ie les aurais fait pron- dre chez vous.Teyez: voilé \u2018un titre parfaitement en règle.Je n'ai men- tiwnué sur le reçu que trente mille livres vous en garderez six mille, \u201c C\u2019est \u2018pour faire un compte rond.A muius que vous ne Midi z hvaucer ces six mitie Lives polit up premier puienient de Pin - gén.eur Chargé des études préparatui- res, \u2014Oh ! certainement.Voilà votte titré.\u2018 M.Pigalli reçut dans ses maine un lurge parchemiu \u2018décoré des cachets les plus fantastiques, des blasons les plus étranges, de'menles, de tuvnuns, de casques de cheviliers, de eutirunnes.de lettres entrelacees, Lorchet avait saus doute pilié 18 bor que d\u2019un graveur pour découviir tout celu, Au bas de ces cachets s'epauvuissaient les signatures des plus hauts seigneurs de France.M.Pigalli ouvrait des yeux larges et ronds comme des écus ; son cœur battait & se yompre.Il se voyait déjà au milieu d\u2019une assemblée de princes et ies Iraitant familièrement.L'idée d\u2019une supercherie etait bien Juin de sun esprit.Diet lui-mêine fût venu pour le détromper, qu'it cût mis l\u2019ltre su.prêmie à la porte, L heure du dejeuner arrivée, ce fut une autre stupefoétion.Jumuis, dutis ses 16.es te bond ur gastronumigne, | n'avait entrevu le quart des aplendeurs de vervjus sens façon, li se erux trans- port- à cetle epoque Worgles lenses vu le poupie romuin regardait avec des yeux cflures les sévateurs dévorer duus un jour le prix de cinquante aus de con quêtes.Le vin chantait et roisselait dans des coupes dorérs.Ces fumées Apres et aunteutes, qui s\u2019échappent des mets exquis, tourbillounaient autour de sou dront en sueur, 5° condensuient en au- revte.Il se sutusait de cet air qui vous gonfle les tempes, qui vous ahurit, gui votts œuet dans le cœur et dans la por trine toutes les défaillances de lu volnp- té ussouvie, tous les voivaus de la jus- sin que sdlume.Au miron de cette atimo-phère pleine de purlu 9 Lorchet ge dessiit conme ; une ide ©» l'h-ure du sacribee.JU était : plus imposant que jetnais.1! mangent et buvait nvee une nvidité sublime : Pautageuel l'eût envié.Quand le septième service eut dispe- su, M.Prgatli poussa un prolond soupir.\u2014C'est votre ortinuire, m'uvez-vens dt, monsieur le birou Ÿ mais c\u2019est el= fa,ant, suvez-voue 1 \u2014Commeut! effrayant ?.\u2026\u2026 Je re- gretie de ne pas mieux vous traiter, Que voulez-vous ?Je ne pouvais prevoir votre Visite Je ne vous attendais que duns cng ou six jourse Rien n'élait prepare.\u2014Ah ! eurpe di Bacco ft.\u2014A votre santé, mousienr Pigalli 1 Buvez de ce vin ; c\u2019est du xerès, et nous | allons causer comme de bous amis, | quand cette liqueur divine nous aure detié convenablement lu langue.\u2014Ma langue est déjà lrés-itéliée.J'éprouve le besoin de rire, de sauter, de tulé'rer, chanter ! \u2014lh ! mon cher, ne vous gênez pas.Chanter lant que vous Voudræ.J\u2019ui- me benticont lu musique, et Ilans, mon xecrélaire allemand, en railuie.|» Larchet sonne.Un homme, qui n'était autre que lé chef des ngents de police do Festh, en= tra vôtu dune livrée bieue et ln tête cuiffee d\u2019une énorme perruque qui diest- mulait l'angulonié maludive de ses traite, H s'incline devant le baron, d\u2019une manière qui u'indiquait pas une grande hatitude de ces sortes de démuustrations civites.\u2014 Hung, lui dit Lorchel.\u2014 comme vous uimes Lbesncoup lu musique, vs: yyer-vous auprés de Nous; ives et mages.J'écurte aujourd'hui toute étiquette, En déguataot notre repas, vous écouteres M.l'égulti.L'egeut de police echanges avec Lorchet un coup d'il d'intelligence et ri se mil à manger avec les symptôntes les pus vimibles don vielen appetite =êfue voulez-vous gue Je chante, monsicne ls leron, demandu italien, qui evait-déjé irons plusieurs luis par manière de préiude, \u2014Mais que'que chose de gui, sl c'est ehansou un peu vieille, mais asesr& drô- leite.Si la chanson vous plalt je eune tinuerai.\u2014Elle nous plaira saus doute.C'est une ballade dont tons les gonduiiers de Vunise savent i'air.Ecoue tez Lu M.Pigallise mx à chauter, avos Una jolie Voix de Leuur, le couplet sue vant ; Thérèsa n'avait pus quinze ans Elle était rose, elle était blanche: Ses cheveux puits, doux et luisanite, Desceuduient plus bus que sa bancbes Mieux que rostue où que Marton, 1 lle nugart su dasiner un moive, Ev mde subjuger, dit-ou, Le chusie cœur de saint Ancoine ! \u2014-Bravo !\u2014s'écria Lorchet.\u2014J'uime saint Autoive !\u2026n Cuutinuez, mom cher Pigalli.Vous shantez comme jeu Apollon.N'est-ce jm, Haus tues \u2014C\u2019est sublime !\u2014 fit Pugeut de poe lice en buvant une iuige gurgée de vis de malaga.L'halien continua: Elle était fille d\u2019un pôsheur, Et n\u2019avait pour toute furtune Que son buleau daus lu lagune Et ses seize ans et sa frat:heur, Le doge aurait fait, comme un cierge, Brûler son pont du Rialto, Pour trouver seule «n son bateau, Par un ju'i soir, cette vivrge ! Mais Férés1 vonlait rester Aussi pure gue fu madone.Ellu usimait à ve répéter Que la vertn vaut ln couronne.Propos tendres, coups d'œsl brûlante, Eile ve disait à que m\u2019importe | Lt laissait compter aux galunts, Fous les suirs, les clus de sa porte.\u2014Qu'est-elle devenue ?hélas ! Fut=elle eonstammenteévére 1 \u2014 Allon, 1000 héte, je sus Jne ! Versez moi du vie daus tun verre | De cuti!lons et de cura-ts, Le dinbie remplit ea chaudière Î Un jour que pas-aient les Français Tueresa se tit vivandière fu.==Sucredieu !\u2014fit le géant \u2014A le bonne heure : voils une brave fille, qui aimait bien tnes compatrivies ! Décidéwent, vous chantez & ravir looe.Vous mériteriez d'ê're né au Conservatoire que l'out vient de fondeur 6 Parise \u2014Oh !\u2014répondit le petit homme en serraut consre sou eœur le jurchemia ane Lurchet lu avait remis, \u2014j'ai tou j wis eu pour vos compatriotes les plus grandes sym pathies.- Vous devez beaucoup, dans ce cus, vous encuver ici.\u2014Je n\u2019enuuie d'autant plus que le gouvernement autrichien me dephuit souverainement.Pauvre Housrie ! \u2014Ah ! vous vous occu.«ez dune de politique, mon cher Pigalli ! \u2014La peu, daus mes moments perdus.Lorchet et l'agent de policy ernie sèrent un nouveau regard d'intetligen- ce, \u2014Bon ! \u2014 pensa le colosse ; \u2014 mon gaillard d'enferre lui-même, II n'a plue qu'à lui laisser mordre un peu plus longtemps à Ptumeçon.Tl'ujouta tont hants \u2014\u2014Nous parlerons de cels dans nn nutré moment, mon cher.La jolitiqus est trey vin] porte dane ce pays.On doit être defient es l\u2019on veut vivre lou- guement =\u2014Uuh !\u2014s'écrin Pigalli que te vin et In chanson qu'il tenait de dire penduit trés=comantuicatif,-=je me moque des Autrichiens, et je voudrais Tous les voir nu dinble ! Vivent les l'rançuie ! voilà des hommes et des noms! MM.de Conde, de Montmoreney, de Grumonty de Croy, ete.! Cust là de ln beleet bonne noblesse ! Né me pnrlez pus de tous vos grimauds de Viennurs, descendants de l\u2019At:ninios barnage qui les valait tous, et d\u2019Lieuti-le-Lion qui valuit mieux qu'ens.\u2014Ub ! zen ami,=insinna Lorchet,\u2014 je ne puis vous en enfendre dire davantage ! Pur prtié, laisez=-vous ! \u2014Je le veux bien monteur le baron mais ee que j'ai dit est l'expression de nies sentiments les plus sineéres, redo n'en dotte pas.Seuiemant il vaudruit benucotip mieuft nous chanter Qu air ; Vous chautes ri bien.(Foir le suite à la quatrième page.) ible.==Voici lo premier couplet d'une\u2019 Eee ee Sn \u201cLA GAZETTE DE JOLIETTE\u201d dousrre, 30 Novexnas 187k NouveLies PARLEMENTAIRES.Nous reproduisons de l\u2019Evénement \"analyse des discours qui ont été prononcés sur le bill d'indemaité, présenté r M Fournier.Quelques-nas peuvent être jus comme pièces curieuses et comme l'expression des idées les plus bizarres, bien peu offrent des renseigne- mients où des considérations vraiment politiques.i Nous commençons aussi à publier le discours de M.Laurier sur le double mandst.Depuis l'ouverture du porle- ment, ee jeune député & regu, de tous côtés, les compliments les plus flatteurs sur ses talents comme orsteur, IL ter Mérite sans aucun doute.On peut dif fèrec d'upinion aves M.Laurier, mais ou ne peut s'empêcher de reconnaître ses talenis et de lui savoir gré du travail qu'il fait pour développer sa pensée d\u2019une munière aussi brillante.Nous summes ecnvaiveus que fous nos lesteurs simeront à voit ce dis- | Ÿ cours qui (rite le question du double mandat sous un aspect un peu Rouvrau.M.FounniER \u2014propose le seconde lecture du bil pour amender les lois concernant le saluire des Orateurs du Conseil Légisiatif et de l'Amsemblég Législative de lu Provinee de Québes et l'indemnité accordée sux membres de ces deux chambres.M.Fournier \u2014Je dois dire en com- mengant que j'ai été surpris de voir, 1! y à quelques séances, le gouvernement reprocher à l'oppusit:on la rareté de ses mesures et les lenteurs de leur présentation.Je duis Lien remarquer aussi que le gouvernement, depuis l'ouverture de In session, s'est abetenu de tirer les siennes de leur étui.L'objet que j'ai en vue en ce moment est de soutenir dans toute la mesure de son équité et de mes forces, une me sire voulue par l\u2019opinion publique.J'ai déjé prouvé assez souvent que je n'étais ma duns des questions comme celle-1d, par aucun intérêt personnel, pour qu'il soit tout à (uit inutile d\u2019insister de nou- venu sur ce point, Je sais parfaitement qu\u2019elle est trés-laipolitique, mais lu croyant d'abord d\u2019un intérêt pubiie, je In défends, Les estimés viennent d'être présentés à la Chumbre.L\u2019hon.trésorier proviveial peut il dire que dans lv bilan finuneier qu\u2019il nous a présenté, il y ait un surplus 1 Non, impuzaible, tant que la question d\u2019arbilrage ne sers pas réglée ; et nous devrons payer les inté- sôts de la dette tant que le parlement fédéral n\u2019aura pas jugé à propos d'en faire la remise à celle province, C\u2019est là une des principales rairons qui me poussent aujourd\u2019hui à faire valoir lu Mesure économique que je presente.D\u2019ua autre côté, parmi les autres raisons sont celles des besoins de l'industrie, de l\u2019émigration et de la culunisaliun.Ml'Oruteur, dans l'intérêt de toutes ces grandes questions, il faut sbsolument supprimer des dépenses publiques.Je veux prouver que je nue veux pas faire do démagogie et ua «ital politique de cette question.Il m'est éminemment désagréable, M.l'Orateur, d'être obligé de toucher la questiun de Votre salaire et de celui de plusieurs autres ; mais ce sont de ces choses qui sont commandées par uue éconouse sage.Je eompreñds que l'indemnité parlementaire n\u2019est pus Une cumpenm tion pour ee que l\u2019on peut gayner chez soi.Jl y a des gens qui pour venir le- gislater ici perdent £30, £30 et £40 par jour.Celle indemnité ne sert qu\u2019à dé frayer les frais de représentation.Ou exige dec grand et pelit juries de venir à la Cour dunner leurs services et leur temps gratis.Où exige aussi d\u2019un grand nembre des officiers civils des services gratuits.l\u2019uisque l'on se permet pareil procédé envers de simples officiers de justice, il me semble que l\u2019on devrait se montrer proportionnellement lus rigoureux envers les momices de la législature.En 1868, l\u2019Hon.Premier ministre et M.Duukin, le trésorier provincial d\u2019alors, qui certes v\u2019avsient et n'ont pas la téputution d'être démugogues, ont pro- Une mesure aboulument identique à celle que j'ai l'honneur de soumettre à le Chambre.Se j'ai soumis aujourd'hui de semtlubles propositions sux députés, jo u'si fuit que marcher sur les Lraces de ees messieurs.Depuis cette bpo- que, l\u2019Hon.Premier & cru devoir ehan- gor d'opinion, bistoire de rester fidèle à ses babitudes.On se rappelle sa vuite face à Ottuwa au sujet de la question d'arbitrage.En proposant ces mesures d'économie, je prends pour puint de départ que le session en fout et partuut ne doit durer Que trente jours, et que partant l\u2019iadem- nité des déjuiés duit être reduite à 0450.00.La Province d\u2019Untario à fixé èce chiffre l'indemnité parlementaire, et n'a jamais pis en cousidération In question de 'sugmenter.Je me demande, moi, si ln situation finuncière de ia province a pns depuis 1868 des propottivns usees sonsidéinbles pour mo- LA GAZETTE DE JOLIETTE\u2014 30 NOVEMBRE 1871.tiver iol une indemnité peslementaire aussi élevée.Je crois bien que non M, l'Orateur, oi j'en réfère à notre bilan financier.M.l\u2019Orateur de le chambre, à part son salnire comme président de I\u2019 Asseinblée législative, perçoit l\u2019indemnilé pur- lementsiee.Il rosevrait ainsi en (out 81.450 de palsire, à savoir 828,00 en eutre d'une somme de $12 par jour pour une session de 35 jours.ue les services rendus par M.le président sont trés importants, mais m'est ple sur avis qu'il faudrait prendre exe Ontario.Au dernier parlement provineial toutes les discussions ont roulé eur des mesures d'économie.Ce thème d'ésono- mie devrait bien dans ee nouveau parlement servir de base i tous les débats, et toutes les mesures économiques proposées devraient bien reesvoir au moins un commencement d'exéoution.Mais nous aurions mauvaise grèce de nous plaindre des employés inutiles, remplissant des sinéeures ça et là dans l'administration : nons aurions tort de les mettre tout d'un coup sur le pavé, si nons-mêmes nous ne sommes pes disposés à adopter des mesures éevnomi- ttes à notre endroit.L'Hon.M.Chauveau.\u2014Avant d'aller plus loin je dirni à l\u2019hon.député qui a fait allusion aux mestires du gouver- Dement que si l\u2019uppusition arriveit un jour au pouvoir, elle ne ferait pes de miracles à en juger par la mullesse et la lenteur avec lesquelles elle pousse ses mesures.D'ailleurs, ces mesutes, quelles sont-elles.: M.CHarceav \u2014Toujours \u2018es mêmes.M.Cuauveau.\u2014Ce sont toujours les mêmes.Dans tout le magnifique dis- eours de l\u2019bon.député.on n\u2019y voit qu\u2019une seule chose : les effurts qu\u2019il fuit pour prouver qu\u2019il ne veut pas faire de la démagogie.* Qui s\u2019excuse s'accuse, \u2018 dit le proverbe.M'est avis que ce proverbe ne peut avoir de meilleure application qu\u2019en cette circonstance.L'hon.député m\u2019accuse de volte face ; il en cite une qui aurait en lieu 4 Olawa au sujet de l'arbitrage.L'hon député aura toujours le soin de ne pes compter les nourbreutes vultes-fage de l\u2019oppôsition,et je lui dirsi que oi vraiment j'ai été coupable d\u2019une évolution dn genre qu'il cite, je l\u2019ui élé avec toute la Chambre.L'hon.député nous à fuit voir toute l'économie du système administratif d'Onturio et l\u2019a mis en regard de oelw: de cette province.M.l\u2019Orateur, je cris qu'il y # autre chose à faire iei qu\u2019à imiter la mesquinerie d\u2019Ontario.Ceite provines ne s'set pas mise dans une bien brillante position en ne votant qu'un sulaire de $1.000 à l\u2019Oratuur de l\u2019Asemubiee Légisialive.Je me rop- pelle que in chose est venue sur le tajus pendant la session des Communes 4 Ot taws.On proposuit d\u2019elever le salsiré du messnuer en chef de la Cham'ire de 6500 à $900, Un M.Gnigues, se leva et propxisu, d\u2019une façon spirituelle, d'élever ce salaire à 91,000, sfin que sur ce point le messuger en chef des Com munes à Otlswu fut eur uu pied d'égu- lité avee l\u2019Orateur de l'Assemblée Le Gislutive d'Ontario.L\u2019hon.député nous dit qu\u2019il fallait commencer par donner l'exemple de l\u2019économie vla d'avurr raison de faire des écunumies ailleurs en jetant sur le pavé et duns Ia ruine des employés qu\u2019il pretend nceuper des sinécures.Je ne dirai que Ceci : c'est que je ne ercis pus que les membres de c:tte Chambre se retrancheront une parcelle de leur indemnité, pour se dunner le prétexte et le plaisir de faire lu ruine de quelques employés.M.Jour.J'abordersi immédiatement la question en faisant remarquer à cette chambre qu\u2019en 1867 le programme du gouverasinent était de fixer l\u2019indemnité parlementaire à 9450.Daus les résolutions de l'hon.M.LDunkio à ee sujet il y avait ces mots \u201c seulement pour cette session * l\u2019indemaité parle- tmentaire sera fixée à ce chiffre.Je me ponpelle Qu'alors je demandai que l\u2019un biffht ces mots.11 paraît qu\u2019ils y sont restés.Comme l'indemnité est trés arbitraire, il est nécessaire de prendre un point de somparaisun.Nous en avons un à proximité : ln province d'Ontario.L'han.Premier s'y objecte.kst-ce parce qu'Outsriv est de beaucoup plus riche que nous et qu\u2019elle n\u2019a qu\u2019une lan- que pour sen délibérations, qu'elle apporte lez règles de le plus sévère économie dans son administration ?Je suis bien d'avis, M.l\u2019Orateur, que toutes nos dépensen devraient être eslynées sur colles de cette province, Sommesnous done bien riches pour que nous Suntinvivas à faire autunt de dépen- ves L'Hon.Premier mous parte de la mesquinerie de le Provines d'On'ariv à propos de l'indemnité parlementaire Sl ent bien sûr, on abordant le sujet sous ee point de vue, de terauet qualque chose sinon dans le eœur du moins dans len poches d'in grand noubre des députes de eotte chambre.Je n\u2019ui qu'à félieiter l\u2019hon.député de Montmagny d\u2019avoir présenté de paseil- les résolutions.Quand on voit un dé pute propuser une éconvinie de 6e genre à oi qu'il n'agit que sons la dictée du plus pur désiniéressement, il me semble 0 Tequnumisy que In mesure qu'il propose ne devrait souffris auenne opposition.Pour moi, je m\u2019empresse de lui donner une chaude adhésion.M.Cassiov.\u2014Jo n'si pas eu ['avantage de partieiper aux débats antérieure sur celte question.Je ne veux pas wun plus discuter la valeur et lu justesse des proverbes qui ont été énoncés.La seule question à considérer est celle de savoir si les salaires des députés et des Orateurs das deux Chambres doivent être réduits ou non.Je ne suis pes en faveur d'une mesure qui en diminuerait ire.Comme le député de Lotbinière, je dirai qui est bien difficile de fixer le chiffre de l'indemnité parlemen- aire ; la chose est arbitraire.Je ne m\u2019appliquersi pas à discuter le qnestion de diminner où d'angmenter cette indemnite de quelques centins.J\u2019inviterai quelque deputé à proposer que l'indemuité soit maintenue, parce qu'elte n\u2019est pes trop élevée où qu'elle soit retranch- - to: : à fait.La question au lieu d'étré diveutée publiquement devrait être renvoyee \u20ac Un comité.Je suis dong forcé de voter contre le bill de l'hon.député de Montmagny.Muis en méms temps j'approure ses remarques patriotiques ei désintéressées.On a ro- hé à l\u2019hon.député de protester eon- tre les sentiments démagogiques qu\u2019un lui impute.M.l\u2019Orateur, un député qui & été maintes et maintes foie atiaqué dans les journaux, ne doit pas ignorer ces atta ques.Le seul terrain ot il peut se dé fendre et se justifier est la Chambre, et il a le droit d\u2019user de ce privilège.M.TREMBLAY appuie les opinions de M.Cassidy.Ji est vrai que d'aburd il a voté en faveur d\u2019une augmentation de l'indemnité, à une session antérieure, mais cette année il modifie son opinion dans le sens de celica du dépuie de Mon: réal-Ouest.M.Esixtsant, député de Laprairie.\u2014 Après tout ce qui a été dit sur la question, il ae me reste guére tien à ajouter J'ai entendu dire l'autre jour à Hon.Premier Ministre que M.Blanchet était the right man in the right place, Puusquo l'hon.Premier fait un pareil éloge de Vorateur M.Blauchet, il croit alors qu'il mérite bien le salaire qui lui est donné.Je crois done qu'il est plus sage de maintenir l'indemnité pariemen- luite telle qu'elle el, et en ma qualité de dépuié indépendant, Je voterai cun- tre les résolutions de M.f'eurnier.M.BectisGHane est d'avis que l\u2019in- demaue parlementaire doit être maintenue, mais que si la ehembre décide de l\u2019abulsr, qu\u2019un supprime du coup la loi qua exige une qualification de chaque dépiié.M.Davip.\u2014M.l'Osateur, je ne su pas en faveur de la réduction de l\u2019in- demnuite, Je ne suis pas assez riche pour la sacrifier et faire ébrécher gratuitement mou honorabilité par les comptes rendus et.les articles de lu presse.Loin de vouloir la diminuer, si J'étais appelé à voter en faveur d'une wugmeulution de l\u2019indemailé, je voterais immédiatement.M.CHaPLEau dit qu\u2019il 3 à six mois il y à eu des élections, et qu\u2019il à eu le malheur d'assister à pinsieurs.Il n\u2019a jamais vu l'opinion pubiique se muni fester euntre l'indemnité parlementaire.Il ne voit pas pousquui l\u2019on n\u2019atlendsait pus encore Cing à six mois pour savoir à quui s\u2019en tenir sur l'opinion publique à ce sujet.11 est bien pémible de s'oveu- per de cette question.Duns Puncieane chambre du Bas Canada, les députés n'étaient pas payés.Seul Je président de la chambre recevait $1000 de salei- re.Plus tard lorsque les subsides unt êté refusés au gouvernement, oxception n été faite en faveur de l\u2019Urateur de in chambre d\u2019alors, appuya la mesure qui retranchait les subsides au gouvernement, mais demands ou accepts bien et duement le saluire qui lui avait été wlloné jpsque-lé, ovnsacrant ninei le pringipe que le président de la chambre doit recevoir une indemnité élevée.Je suis obligé do reconnaîire la jus- teass do ja comparaison de l\u2019Hon.Prec mier Ministre il y @ quelques instants, lorsqu'il nous à mis eu regard la libé- tulité du gouvernement de Québec et Is mesquinerie de celui d'Ontario.L'hon.dépulé qui voudrait retrancher le sa- lire du président de cette chambre, ae wit-il pas que sa proposition tend à rahaisser les services eat officier 1 Supprimer ce saloire corait er une grave atteinte à la diguité de eeite chambre.M.LaFnamsois: proteste eontre les acousslions portées par M.Chapleau contre l\u2019uno des gluites nationales du pays.Il dit que l\u2019hon.M, Papineau n\u2019a pes demandé le saiaite en question lorsqu'il était Orateur de l\u2019Ancienne Chambre du BDas-Caneda.Quant à le question d'économie comparée de l'hon.remier Ministre et son bistorietle par lementaire, elles ne prouvent tien, sun qu\u2019une chose : c\u2019est qu\u2019Ontario est écu buime ot quUitawa gaspille notre er- gente Il eoneourt dans l'opinion exprie née for le député de Moniréa) Ouest, que l'on maiatienne l\u2019indemnité à son chiffre ou qu'on la supprime.L'inderm- mité parlesseniaire netuelle n'est pus trop élevée : elle est tout à fait minime.L'Hon.Premier taxe de mesquinesie la Provinee d'Ontarin, mais ce n'est pas une mesquinerie d'économiser l\u2019argent d'autrui 3 o*vst UD devoir plutôt, Le Dr.Lançcque prétend qu'il est bien pénible de voir que les messmgers ont plus que les députés F est on fa- veut d\u2019une diminution de ralaire.Tl est blen disposé, lui, à se retrancher quelque chose en faveur des maîtres et maîtresses d'école qui remplesent une tâche ardue et ne gagnent que Æ24, 27 et 37.Il désiefuit que tous les membres en fissent autant.\u2014\u2014 LB DOUBLE MANDAT.M.LauniER s'exprime à peu près en ces termes ; La ligne de eonduite adoptée par le gouvernement sur lu question à l'ordre du jour, justifie pleinement de reproche je lui-ndressais nuguères de n'oser pes uborder franchement la situation du ®.i je réitère aujourd\u2019hui co rdproche, ce n\u2019est pus que je avis Mu par suenn sentimenl d'hostilité contre le gouvernement, © n\u2019est pas non plus gue je veuille lui faire une opposition systématique et déloyale; non, mais je ne sau- Is jas, jo ne puis ws oublier que je forme ici partie du jury populaire et que sur chaque gnestion qui se présente, j'ai à rendre un vordiet consciencieux sans acception de personne ou de parti.Si je réitère aujourd'hui ce reproche, c\u2019est qu'il m'est impossible d\u2019être satisfait de la politique du gouvernement en celle oceaniun, et jo Srvis qu\u2019il seru également imposs:ble à quievnque voudra se placer au dessus des mesquines considérations de parti, d'être xatisfuit de eette politique de relicences et d\u2019atermoiements qui élude les questions, sans les résoudre.Ceque j'attendais du gouvernement, monsieur, ce que j'uvuis le druit d'attendre du gouvernement, co n'élait pus qu\u2019il partagebt mon opigiun, c'était qu'il eût une opinion sur ju question et ail n\u2019en a pes.L'hon.Premier nous a dit que c\u2019est aujonrd\u2019hui in neuvième fois qu\u2019il a à discuter cette question lunt ics qu\u2019à Otlawa.C\u2019est vini, et cependant jusqu'ici, et pas même enevre aujour- d'hui, nous ne savuas CP que le, guuver- aemaent pense da principe pusé pas le bill de l\u2019hun.député de *t.Jean.Munsieur, je declare de nouveau que nous avivns droit d'ultendre uutre chose de lu fn du gouvernement.'oici qu'une question de droit constitutionnel de la plus haute impurtance, question qui se ironve intimemeut liée à l\u2019organisation et au fonctionnement de notre systéme politique, est presentée pour recevoir une solution.On demau- de au gouvernement de déclarer si le principe mis en cause per le bill dont il w'agit, est juste, et alo.s de l'udupter, vu de declurer si ce principe est faux, el ulors ce le rejetce, et que fait le gouvernement Ÿ Ni l\u2019un ni l'autre.Le gou- veinewont se lave les mains de la question ; il In livre au peuple.La seule raison dvnuee par l\u2019honorable Premier pour ne pus voter ls nil s'est que ce sermit ld empistet sur la liberte électoraie du peuple.Munsieur, tant de eondescendance pour Sa Majesté le peuple, 8 lieu de m\u2019élonner de la part d'un gonverne- ment conservateur, qui & toujours fait =: grand brut de ses principes eonserve- leurs et les a toujours fuit sonner mi haut dans la presse et sur les hustings.Ce n'est guère, à mon sens, un principe conservateur que de laisser l\u2019eppli- ention des plus delicates questions de droit constitutionnel éternellement ouverte aux fluctuations, aux oudulutions, aux caprices de l'opinion.Ce n\u2019est plus non pes un principe libéral ; je erois plutôt que c\u2019est un principe subversif, gras de mécomptes et de dangers font on n\u2019a peut être pas calculé toute in poriée.Certes, il est bean d'affirmer, de proclamer, de défendre, les droits, les prérogatives du peuple.Sur ee terruin, je ne eéderai james le pas à qui que se soit.Il n\u2019est persunne dane cette Chambre, qui ait un plus profond respect que moi, pour les droits et les prérogalives du peuple ; Il n\u2019est personne qui en surveille, d\u2019un œil plus jaloux, l\u2019intaot dé- 1 Cependant je pe reconnais pas an nombre de ces droits et de ces prérogatives, la faculté de metlre sans cesse en cause, les principes qui sont la conséquence logique et naturelle de notre éonelitution.Ces prineipes sont inviolables et encrés, :ls doivent être à l\u2019abri des vrages de la vie pulitiqne de chaque jour.La liberté du peuple n\u2019est pas illimitée, c\u2019est une vérité triviale § la liberté du peuple à pour borne naiurelle, le droit de la société.Si l'homme était un être parfait, où le notiva du juste et de l\u2019injuste était tun- jours tellement claire, tellement Jumineues que toute alteration ehes lui fut impossible, alors, monmens, je dirais : laissons an peuple vne hiberté absolve § Iniseons lui de choisie lui-même dans chaque cas isolé, 0e principes qui devront guider sa conduite; dans cette sirsonstanes enfin, laisons-lui le liber- 16 d'slire vos représentants comme il vondra, sans apporter aucune restrietion soon choix.Nisis s'il en étuit ainsi, oi telle était l'heureuse condition de l\u2019humanité, alors nous n'surivus plus besoin, ni de constitutivg ni de loi.Car Jourqoet avons-nous une eonstie tution Ÿ Pourquoi svons-nous des lois 7 C\u2019est précisément pour déterminer les rineipes que duit suivre le peuple, dans exercice de ses dro est plus encore pour fixer d'un côté l\u2019étendus des droite du peuple, et de l\u2019autre, l'étendue des droits de ia société.Quand un peuple s'impose une constie tution, il fait le sacrifice d'une partie de sa liberté, moriice généreux par lequel chacun sbaudunne vue partie de oo qui lui appartient individuellement pour le profit et ln sécurité de tous.Quand un peuple s'impose une constitution, il trace lui-même le cercle qu\u2019il assigne à sa liberté ; il se dit en quelque surte § cet espace M'appartiont ; toi je puis pailer, penser, agir, je be dois de compte à personne, de Ines pu- tuiles, de mes peusées, de mes actes, Qu\u2019à ma conseience et à Dieu, imuis vis- b-vis de lu suciele ick CUBILEN(EIR 00 domaine et fiuire le mien ot jo n\u2019irai pas plus loin.Cependant, oomme toutes les œuvres humuines, les constitutions ne sun! pas parfaites.À mesuse qu\u2019elles funotion- uent, il »*y révè.e des horizons nouveaux que l\u2019on n'avait pas d\u2019abord aperçus ; il s\u2019y découvre des abus que l'on n'avait pas souyçounés.C'est alors le devoir du législateur d'intervenir et d'étendre ou retenir le cercle de la liberté dui peuple, suivant les besvius et les eis- consiatices.Aujourd\u2019hui, le député de St.Jean signale nn de cesabus.Le député de St.Jeun signale comme un ubus, le droit d'éligibilité à cette Chambre des membres de In législature fedéraie.1) prétend que co droit d'éligibilité est une contradiction flagrante, une anomalie, uvec lo principe :odme de notre cousti- tittion, avec le prinoipe féderauif ; il prétend que celle anvinslie, de cette contradiction, il peut surgie des compl= catiuns graves, des dunarrs réels qu'il fout prevenir peur ne pus avoir plus tard à les Supprimer, Le munistere au contraire semble se faire un scrupule de toucher, même de l'eparsseur d'un cheveu, à ce qu'il appelle eumplamemment, la liberté du peuple.Le ministère oublie qu\u2019il est des prin- eipes d\u2019éternelle vente et d'ummuable sustice, qu\u2019il ve peut jumuis être permis é un peuple de violer impunement ; 1} oublie qu\u2019il est dus prinoipes moins saillant, wos évidents peut-être, muis tout aust Certains, qui sont in consè- quence logique de la forme adoptée de gouvernement, qui do.vent lui être égu= lement sacrès ; 11 oublie enfin que lu ti- berté d\u2019slection duit êlre nécemuirement limitée eur eeitaing poinis, et qu\u2019il ve peut pas être perin's à un peuple, de choisir ses mandatuires, parmi toutes les classes de citoyens = À l'heure qu\u2019il est, il existe plusienrs «lasses de citnyens, qui sont, de par lu lot.inéligib'es, pour n'en citer qu'une seule, les juges.Le ministère prétendre-t-il, qu'il semit lie bre au peuple, s'il Ini en prenait la foe taisie, d'envoyer Un juge preudre sung dnns Cette Chambre $ Non ; c\u2019est um principe adntis vhez tous les peuples ci= vilisés, que celui qui est churgé d\u2019admi- nisteer In justice, la ealme et serène Justice, ne duit pus Sire did uux tuur- ments de Ia vie politique, Le dépnié de St.Jean afirme comme principe égulement certain, que l'entrée de celte chambre doit être interdite aux membres de la Jégielatttre fédérale, comme elle l\u2019est aux juges Voilà, Monsieur, la question à décider.l! ne suffit pus d'y répondre par des moyens dilatoires comme fait le gouvernement.Si demain, un membre se levait pour proposer l\u2019éligibitité des juges, que fe- tit le gouvernement Ÿ Dirait-il eumme wujourd\u2019hui t nous ne voulons pas toucher à la liberté du peuple À Je pousse- tai plus loin l\u2019hypoihés » Il y e, aujourd\u2019hui, aux Etats-Unis, nombre de publieisies qui réclament pour le beau sexe en général, ce qu\u2019ile appellent les prévizéges et que j'appellee ta: moi, les fardenux du sexe.du sexe.eh bien du sexe laid; qui ré- olament pour elles non seulement le droit de suffrage, mais même le droit d\u2019éligibilite, le droit non seulement, d'envoyer des députés au parlement, mais même d\u2019y aller siérer olios-mérmes, Monsieur, nous sommes eclonie de l\u2019Angleterre et nous sommes voisins des Etats-Unis ; 11 n'en faut pas tant pour wil soit probable \u2018que Lôt ou tard, ces théories d\u2019émansipation féminin 5e fraseront jour dans noire population.Si, alors quelque député poussé par un exe ods de radicalisme ou de gnlanterie (les extrêmes se touchent) se léve pour proposer d'onvrit mux femmes, les purtes de ette chambre, je n\u2019entends pas les pustes de galeries, mais les portes mbes de In légisiutiire de Québes, que fern le gouvernement alors, s'il oot on- core au pouvoir 1 Diru-i-il comme ane jontd' hi 2 nous ue voulons pas touches à la liburté du peuple Ÿ Dita=t-il ; ob le peuple veut liuus envuyés des soilégues leminins, vous ies neseptons.\u201d* (A Contenuerd Ls tive de JuLes Favas.On lit dans l'Univers sous la vigna- ture d'Anguste Roussel : Ce n\u2019est pas sens un dégoût véritable que nous entrons dans l'examen du nouveau livre de M.Jules Favre: Rome ef da République française.Noun ne (e- rons, du reste, qu\u2019en signaler aujour- d'hui quelques points, car le livre entier n'a pes encore far ot mons n'en con- maissons que les morceaux distribués sux guxeltes par son éditeur.Or, M.Jules Favre reprend le question romaine à sun vrigiie pour la nonduire jusqu\u2019à ss sortie du ministdre, et l'on conçuit que pour spprécier convenablement un travail de 60 genre, il faut une vue d\u2019ensemble qu\u2019une étude complète peut seule comporter.En ce moment, nous n'apprécions dons pas l'œuvre elle-même.Néanmoins, il est nue ques'ion qu'on ne peut ve déloudre de poser tout d'abord à propos de cette publication.De quel droit M.Jules Favre met-u au jour des du- oumen's, des renseiqnements et des dé- ches qu'il refusust naguère de comma- niques à lu Chamsbze?Ou n'en voit d'autre taison que le désir d\u2019escrapiter un nuccès de librairie avec un livee qui devait nécessairement solliciter la ou.riosité de bien des lecteurs.IL est un autre tmotif, qu'il ext facile de soupçonner en cons:atant l'accueil fuit à celle œuvre par les journaux revolationnaires.Dans ce clan, lu récente ufluire Laluyé Favre avait quelque peu dépoélisé Pex- ministre des affiires étrangères.Le scunilale deces actes judiciites, si longtemps cachés, et de celte vie cnfiu révôlee, avait été trop geuad pour que les amis n'en eussent pas quelque honte, Dans l'embarras du premier momett, on s'était done résolu # oubtier de vieilles sympathies et à luisser l'ex-cing dans l'isolement anquel wembluit le vouer pour jamuis l\u2019écint nouveau de sa re- nuvinmée si pure ! Ma's M.Jules Favre nous & appris gu sait nouer de loin et cundnize ha- | ilement les nffsires les plus délicates.It West done mis à l\u2019'œnvre pour recun- quérir tes nuffrages de veu Vieux unus, + i a fait son livre.Du preuves coup l'on peut dire qu\u2019il \u20ac atteint son hut, Cur il obtient autant d\u2019eloges qu'il sou- levuit nnguere de nausées.| C'est qu\u2019il ne s'est pus epmrque à sou fruviail.Trastant le l'ape avec le respect hypo- erite de Judus, 1} wontee 3 tons com ment on peut s\u2019y prendre pour euluncer Ja couronne d\u2019éguue sans trop faire ener Ceux qui wuraient muyion de defendre le Juste.En même temps, il verse à pleins flots son adsuifation sur les héros du bainlitishsme italien, et (rouvant le moyeu de reochérir sur Voltaire, il ose mettre en peralldle Jeanne d\u2019Ars et Garibaldi ! Que dire encore Ÿ Il a fail & ce point de vue l\u2019apu'ogie de l'empire, qui l'a véritablemeut trés bien servi, et peu s'en fant qu'il ne se couronne lui-même en se vantant d'avoir livré à l\u2019insulte de la valetaille italienne lu France tombee aux verres prussiennes, d\u2019où ses muins ineptes l'ont tirée en lambeaux, 11 semble, en vérité, que son impudence se fasse Un juu de jouer avec ces turpitudes, et qu\u2019il mette à s'en couvrir l\u2019ostentation d'un hamme qui prendrait un vô- lement d'honneur À quels abuisse- ments sommes-nous donc venus pour que ces hommes puissent produire de telles œuvres, et ne pas disparaître écra séu sue le mépris de tout ce qui garde un reste de l\u2019honneur français Ÿ Suyuns justes pourtant, M.Jules Favee nous @ rendu un service.C\u2019est de rendre incontestable pour tout le monde ia duplicité du chef du gouvernement dans les questions qui touchent au fond même des plus gloneuses traditions et des véritables intérêts de la France.Après le vote qui suivit le famenx débat sur la pétition des évêques, nous fâmes presque seuls à suutenir que la majorité s'était laissé duper, que les protestations de M.Thiers couvraient une indifférence, disons mieux, une dé sertion dont le patristisme et la foi de l'Assemblée ne pouvaient s\u2019accommoder Nous signalions en n.éme temps le peu de secours qu'un prélat celèbre avail apporté à notre ontise per tin discours où il entruit plus de pompe et d'haluleté ue de doctrine et de résolutien.Nous âmes combattus ardemment pour avoit exprimé ce qui éluit pourlant su fond de tous les urs, au surlir de orite mé- morabie séance d'où les catholiques, aves des semblants de triomphe, bor- taient vaincus.Qu'on écoute aujoue- d'huile témoignage inopine qui nous vient.Qu'on enteude le parole sardu- nique du chef de l'Etat, glissant dans Puteilie de M.Jules Favre ce simple mot : \u2018 Je pense que vous êtes content.\u201d Et que les eatholiques apprennent enfin à ne oe plus payer de diseonre lorsqu'ils ont le devoit et le droit de réclamer den actes.Nous avons parlé plus haut du révoltent paratiéle que M.Jules Favre n\u2019a pe ersint détablie entre Garibaldi et eanné d'Arc.Nous eroyons devnir signaler à l'indignation de nos lecteurs les teriies mêmes dont se vert le mal- honteux qui « eu le enurage de compa- ter l\u2019hértiïque vierge de France à l\u2019impur soudard de Caprera : * Je suis prôt à rendre tous les hommages qu'elle mérite à Gite uoble et grande figure de Garibaldi, dont l\u2019Hale n le droit d'être ère.Guribaldie était prédestinée à l'œuvre imsnieuse qu'il ua accomplie.Rarement, en effet, se trou- vérent réunies au même degré dans un même être les qualités diverses néces- suires sn sucebe qui lui élait réservé.Il aura été In Jeanne d\u2019Are de l'indepen- dance itslienve.# Comme la vaillante héroïne d'Orléans, Garibaldi à ruçu de Dieu un eœur simple ot pur, une bonté ineffable, une fui ardente et mystique, une inébranlia~ ble fermeté danu ses résolutions.On n vuulu en faire un drapeau politique et il s\u2019y est ingénâment prêté.En réalité, il'est un patrivte sublime, et ls gloire Qu'il à nequise en demeuraut fidèle à ce 1ôle est assez belle pour qu\u2019il ne prétende à aucune antre.Son courage, #8 modestie, son désintérruseiment, en font un héros de l\u2019autiquité, et l\u2019on eom.peuple.Mais comme la vierge de Damremy, il a\u2019y a eu de ia puissance véritable que pour l'uccomplissement de su autssson 3 ulors 1 u été hme de lu nation.\u201d 0 ere mr La COLONIE DU LAC MEGANTIC, Jeudi de 1a semnnine dernière M.E, Reriuid, Agent du Gouvernement, pour la Province do Quéheo, vst possé « Sherbrooke, accnmypagne de M.I'Abbé Verbist, Missivuruire Belge.Ces Meusseurs reviennent d\u2019une excursion au Lac Méyantie, Lin y ont visite lu nouvelle parvisse de St.Zénuu, où quelques Zouaves et untre colons Cunadiens se sont étabin dephis le primtemps expriment hautement leur satisiaction sur la bunne crgnuisation de la petite colonie qui (uit coucevuir de belles esperauces.pour un uvemir Irès prochain, sur la cor- dule entente qui régne parmi eux et sur l\u2019activité avec laquelle ces jeunes genn se livrent au défrichement des lfurête.Ce site est magnifique et la transformation s'accumplit comme per enchantemeut.Les culons fondent leur espoir sur le chemin de fer qui ne tai- dera pas à les relier aux grandes voies \u201cde communication dus pays et des Liatse Cons, et qui les mettra à même de licer de grands avantages du bois, atusi que des produits de lu chusse et de ia j'êche, Le luudi 4 nad, les Zowuves se sont reunis dans le presbyldre, pour y recevoir quelques explications de M.Barnard, sur tout ce qui touche directement ou s:dircoteument aux intérêts de la colonie nnissante.Cette conférence n été ecoutée nves un Vif intérêt et cbuleu- reusequent applaudie.Aprés Ju, M.\"l\u2019Abbé Verbist s'est exprime au poiat i de vue religieux, et le Revd.M.Champagne, Curé de la purvisee, & remercié les visiteurs dans les termes les plus sympathiques.Vers trois heures leur départ tut ssiué pur uu sulut de mousqueterie, qui prouve une fois de plus le bonheur qu\u2019éprouvent les Zouaves à recevarr parmi eux quelques \u2014 , Pour faire droit & la reputation mén- ide des Pustilles a vars de Devas, il est de la plus grands unportance de pre veoir l\u2019ucheteur d'être sur ses gardes et de ne pus n'en laisser unposer par des tadividus sans principes, qui voudraient sûbatituer a cus Dustules quelques-tnes les preparations suus va'ers qui iuvu- deut le pays.Demaudez les véritables b'astiiles à vers, cuuieur de rose, et ul svat aise quées * Devius.\u201d A vendre ched tous les principaux marchands de lu cat pugue.PRÉPARÉES SEULEMENT PAR.DVINS & BOLTON SALLE D\u2019APUFHIVAIRES Pres le Palais de Justice Montréai,P.d.A, Joliette.chez JOSEPH BERNAKU, £, EP RENAUD etd.J.PROVUDL, midrcududs.QU< PEJT AVOIR CET ENFANT l\u2019es centaines de parents a= sont celle deveir de, Yo) sui cours es Latle precidre dos Mine Hien cavie es devenu piaves Ci vita giss, Coaliged bout le Médecin aussu Len qu\u2019eux-nié guore là Cause, Nous pourrons répoutre | \u2018ant ae dix cas entre douze, que ce auut les vers, ces Colitis plysignes qui foil ces sBrages ot Wali\u2019 ou Ay pena pan, clies favie pets tictils pas s\u20ac.11 dune dde jour en juus Juay sd Ce n'y ait plus de remade.Pures el esta, Vous jouvez sauver Vos elle ate, car lea Pus dics bogeicics d bers de Ine Cia.sQul UN Tews.sur el vaivacez uou-seules Mouton détiulsaux les Vers, aly GiGUte ch news \\Pussant Le guusnl V,cI® dans leques Caire + nine os propage.Ne larueé pen! Faites-en sénat ! Essupec-ies Kemaiguez v.eirque endque Pastslle est étam- pirée avec te num dr OE VIA, À veuire chez VEVI.sS & BOLTON, Pharmacieus de Moutréal, et par tout warcusud de campagiies A Jolicite, ctiez JOSEPH BERNARD, J.E.RENAL D, et J, J, PROVOST, marcaands.\u201c DIRECTOIRES LA PUISSANCE DU CANADA, DE TE - RENEUVE ET L'ISLEZ DU PRINCE-EDQUARD, Publiégparf JOHN LOYELL.Car ouvrage, commencé nepuis plus c'une année.vient d'être terminé et distribué aux souseripieurs par touies les villes et les campagnes.x É comprend le nom des cités, des villes et ilagen, ol des paroiness ide tou \u20ac la Puissance du de Terrenenve et de l'Ile du Prince Edouard, ainsi qu'une liste de tous ies habitants créa, viires et villages et des hommes d'ufluire de chaque parocmse s la liste des banques, Jes bureaux de postes, les hutranx et les fonctions naires Jublics compoattion des léginiatures, des Cours de Justice, les douanse, les ports d\u2019Enirée, les tarila douaniers, les chemins el les bateaux à vajeur.is clergé, les brevets d'invention, les soélétéa Dientaisahtés et autres, les régiatra= teurs, les journaux, lu statistique des importations, d s exportations, des revenus, des dépensas ol de la population Ju Canale, etes, elc., une endisisse ustorique de toules oF possessing britartques dans lArméfijue du Nord, quuf le Nord-Ouest et le Colombie.C'est un ouvrage éminemment vlile, et pour bien dite, nécessaires à tous les hommes d\u2019al- faites, Le prix est comme suit 1 Directoire de In Puissanced'Ontario (sépa:émen uébec vila, $12.00 4.00 \" 4.00 + sos 3.00 ¢ Nouveau-Brunswiek 2.00 \u201c Terreneuva.cnsc00000 ® Idle du Princes} iowaad Pollan, I Mune 1000.LA GAZETTE DE JOLIETTE 30 XG i t RRR OÙ sua 100 DIS MORTALITES quinrnvent an- ucllemeut, sont exitsérs par des maia- des que lon peut prévenir ef dont la p us grande pirtie seraient extermivées W Chassées du systèmes eu quelques neures, si le Récupérateur Rupile où les Pilules de Radway (suivant le cas) étaient administrées quand on s'uper- quit de quelque douleur, malaise ou le- gore matadie, La douleur, quelle qu\u2019en suit la cause, est presqu'iruédutenent one pur le Mécupérateur Rapideaus les «as de choleru, ciarrhée.urum- pes, spasmes.colique hilieuse, vt de tait toutes les douleurs, maux et inlirnutés suit duns l\u2019estoma-
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