La Gazette de Joliette, 15 septembre 1873, lundi 15 septembre 1873
[" Tt Atal align.J £a Gazette de Joliette.Journal Politique et Commercial.A.FONTAINE, Bue Notre-Dame, \u2014 JOLETTL, Publié deux fui pur setuine, Lundi et Jeudi.PKIX DE L'ABUNNEMENT Pour le Canada,\u2014DEUX PIAFTKES PAR AN.Pour ies Etats-Unis \u2014DEUX PlASTut> 0 IE aux (argent du Canuds) OÙ DAVIS S'IARTKES EU greenbucin Invarsablement payable d'uvance.LONDITIONS IP ANNONCES.to.x ligues ot au-dessous lore insertion 50 cts © cta, pour chaque insertion aubséquente Audeld de dix lignes 5 cts., jai ligne pour \"a premivre insertion, ol 2ets., par Ligne pout eu que insertion suiméquente.Ontraiterade gré à gré pour les Atnonces qui vont atre publiées trois Mis ot au dela.Les abonnements Beserort pas pour moine de 6 mois.It faudra donner au moinsun moi-d'avis pour discontinuer sui abonnement.fautes lettree, \u2018ommunications \u20ac Ce, devrort étre adrassées tranches de pert # A+ Foutaiue.CA FONTAINE, AVOCAT.Rue Notre-Dame.JOLIETTE.JOSEPH MARTEL, AVOCAT.RUE ST.PIERRE, SOLIEFTE.\u2014\u2014 M.Martel se charge de toutes cuilections, e: n'eut usouré des services l'un buinoier collec teur.Joliette.24 Fésrirr 1873.AVUCALS, Cor des Rues St.V'iateur et SOLIB TTL: M.Baby suivra les Circuits de Montcalm et L'Assom ption.Jotiette 1 Avru, 1866 ste.Marie J- 8 RIVEST, NOTAIRE, (Bonsau ne FEV EvG, ARCIHAMBAULT, N.P.) RUE DU PORTAGE, L'ASSOMPTION.J.I.TARTE, NOTAIRE.(Bureou de L\u2019Fion.Le.Archambuult.) L'ASSOMPTION.J.B.CHÉVICNY, NOTAIRE.Chet Le Desaul sie, KOTAIRE, JOLIETTE.Bunrae: DR.F.X.COTE RUE ST.PAUL JOLIETTE.£2\" Visible à toute heure.Joliette, 11 Avril, 1866, NARCISSE MARTEL! MUTSSIER Ne ja cour Supéricure Feuilleton.UN SACRIFICE, (Suite.) | À Auvstepz ils descendirent tous en- subie dans Un ossez bel hotel, va M, Hulewyn retint pour son usage ta salon et deux chambres à coucher dunnur.t our Is me, Les deux jeunes gens éurent Lehveun vu- chambre à l\u2019elsge audessus, | Tandis que lu compagnie était atta.tee et causait guiement en soupant, les runs d\u2019un piuno résunnérent tout à cuup duns lu tusson.Florence pousse un crie de joie, cumime di Cette musique lus proviettait un grand bonheur.L'hotelivr leur dit que c'était sa peti te-fitle qui joueurs ; mais que, s\u2019il plaisait à mudemuirelle où à ces messieurs ddetfaire de lu musique, le piano étui! a leur disposition, Florence ne se le fit pas dire deux fois.\u2018Tout le monde ve leva et se rendit au sa'ol OÙ se trouvait le piano.La jeune fille qui avait perdu toute sa limidité, se mit a jouer tout ce qu'elle savuit de mémoire.Elle chunta des temances françaises et flumandrs, et même de grauds morceaux d'opéras connus.Herman et sun ami Yenhardirent aus si » chunter des chansons sérieuses et comiques, S'us n'éluient pus buts musiciens, lis avaient des Voix jeunes et de jeunes cœurs, Enfin ils ebanté- rent tous ensemble les airs les plus eon nus, Quel plaisir, quelle goicte, quel \u201cH'heusiseme ! C'était une venlable kerinewe, Une fête cordiale, Auvun |a\u2018eux ue ressentait la moindre fatigue \u201cle cette journee si bien remplie et de 0e lung voysge.Ce fut 2en:ement lorsque l'oncle les (reduit au silence pour uinsi dure par jrarew, et devtusa que Furence devait shsolegent aller ve coucher, qu\u2019ils s'u- Ij esguient totts qu'ils etuient nou jus settement futiques, mais hurasses et qu'au premier momeut de 1elècho ils n'assoupicuient sans d'en douter, Tout en ehantunt, la jeune fille, avec une euse naïve, avait 1mplure de ron medecin nue nouvelle œumplusenss Les jeunes gens, qui ne se seutniecut plus le force de toi rien refuser, pvu.ent résolu de passer encore à Amslcgg lutte lu journée du :endemain pour se tpu- wer uvant de monter sur le Sant Gothard.On emploierait cette journée non à voyager, mais à se promener, à flâner, à causer et à s'amuser sans tati- gue.Ce serait un besa jour pour eux et pour Florence ! Chaeun prit sa bougie et monta à sa chambre en se souhuitant une bonne nuit, Il Herman Van Borgstal n\u2019sva:t pas bien dormi, Sa nuit avait éte occupée, tan- 1ôt par de doux rêves et par d'heureus-e prévisions, tantôt per des doutes aillie gesnts el de tristes incertitudes.Il w'élait levé et avait pris plage devant une table, près de lu fenêtre, pout écrire une lettre d sa mère, Le papier reçut probablement les confidences entières de son à ne ému, enr il souriait en © rivint, *es yeux étineelaient, ot l\u2019ex- uitution se lisus! dune tous ses traits; un mument il inisea tomber sa plume et w'écrin à haute voix, comme pour eon- vaincre sa mêre d\u2019une vérité importante.\u2014Elle vous connaît, elle Vous aime, elle est belle, intelligente et bonne comme un ange ! Elle montre encore aves joie et orgueil ls place où vous l'avez isée tendrement sur le joue.Ob ! mère, il faudrait la voir rasintenant ! Cette jolie enfant, ce frais bouton de torse est devenn un lis superbe dont la pureté virginole, dont i'sslat doux et tranquille vour ebarmeront.Puis il reprit la plume et treça® our je papier ces paroles enthousinctes pour se semetto à perler tout haul à 6 mère l'instant d\u2019après.Au bout d'une heure, il arriva à la fin de sa longue lettre, non éans de nouvel les et nombreuses interruptions.Après l\u2019svoir enchetée, il la mit dans la poche de sou paletot.RYT WTI I YER [AT 4 Copendant il resta assis, sougennt ot | réflécbissant, D'abord son\u2019 seurire joyeux altestait que ses réflexions devaient être d'une naturs agréable, muis petit & petit, son esprit mobile se tutenu vers | des idéeu moins ensuuroges dieu, Cuf un voile de doute inquett ansosubrit sa phy- sionoinie, et il laissa tomb-r sa tôte duns ves maine en joussant us profund sou- ir, P Ence momnnt, lu porte de la chambre w\u2019ouvrit doucerment, et Mux Rapelings eutra wur la pointe du pied, suus que Herman le remarquät+ Le Jeune dos.teur considérs Uri tautant son eme avec tn sourire ironique, puis 1! dunua à sou visage une expression d'inqureluds, et vavangs vers lu fend re.11 reg irda Heruina ea face, song tien dite, et, lorsytie celui-ci en exprimu sun étonnement, il lui demands 3 Nan tu rien à me dire 1 \u2014 Mais qu'uurais-je à te dire 7 murmurs le jeune avocut, Tu us un uir si singulier, Max ! L'est-il arrivé quelque chose de désagréable ?\u2014Ah ! que j'ai mal dormi 1 répondit Max en sunpirant.J'ai la tête pleme de Lillevesees.St celu dure ionglemps vinsi, le pauvre Mux en deviendra tout à fait fon uvaut de revoir sv0 pays ns- tal.Ti pruautt, Hermsan, que tu es éga- lerent puatunivs par des pensées inquié tes, puisque je te trouve levé de »i bon- heure et dejà tuut habillé ?\u2014J'ui profite de l'uecasion pour écri- à nes purents, « Cur Pendant la journée bous d'en eussions pas trouvé le temps.\u20141ét tu ue bien dormi 1 \u2014 Possatiemeu:, Mux.\u2014Vruimiet ?Et tu nus pre été trouble par un flut J.ponsees, par des rôveu cun'tinuels ?\u2014Je ne p étends pav cela.Jui pene sé au panir que nous svOus gob es bier, \u2014Et pas antee chose 1 \u2014Et en même tempo à la enndear.fn nuïvete charmante de mademurselie | Halewyn.i Mux Rapelinge se laissa choir snr un siège et marnoitta en ruttpirant : \u2014Couhieu j'envie ta luideur, Herman ! Ah ! ie ne me sens pas heureux.| Je «tin coulus et j'ai peur 3 mon cœur à besoin d'epranchement.\u2026.\u2026 \u2014Ah ça, rép nt le jrone avocat, non antis Que Certaine frayeur, UUUD AUII- mes restés trop longtemps sérieux, n'est ce pus 1 C'est un bros de ta nai, que te jutises par ivi pac te Mmuques un peu de tou rss 1 \u2014Non, nou, «rat sérieux cette fois, Crois=tu done.conan.que la paves Max Rapelines jatee oh est plus on moins contr.fh, n'a pas du tout de eœue 1 Muo-et ru, mite où papiton, fous ce qui touchy ala flame ve brie les nilen.Suis élair, je t'en suppliv, que veux su dire 1 \u2014Oh ! ja sa's bien, murmuea Mux aves unc étinec!le de reproche dans les yeux.T1 y n Leun-oup de gens qui, à.ma pluce, cuchernieut leus eu ogrin et soflii- raient en silence ; \u201caw jo suis un ami véritahle, moi, et ni honte ni crainte te | peuvent me retenir ni me rendre coupa- | ble dissimulation, Heian, qui commençait à eroire que sou ami parlait sérieusement, le regardait avec une inquiétude croissante.\u2014 Supposons un instant, Max.dit-il, Que tu ue vionnes pas pourto divertir à mes dépens.J'attends avec impatience lu confiance que tu me promets.==Eet-elle pénible 1babutis Max d\u2019un ton courageux, Herman, mon emi pluins moi.je suisumuuteux, éper dument amoureux ! \u2014\u2018Tui ! s'écrin Herman subitement effrayé, Toi amoureux ! Et de qui ! Cela n\u2019est pas difficile à deviner.Le médecinu guérisa maladé; muis, hélas !la malade à cause à son tour bien du mal à son médecin.\u2014C'est impossible, impossible ! s'ésria Herman tout trembunt.Tu me trompes.Mais ce serait do tn part une bien cruelle plaisanterie.Ecoute, reprit Max Mapelinge, sons faire en npparence aucune attention à l\u2019agitation de son ami ; écuute,je vaiste dire ce qui me rend n'alheureux : sous le doux regnrd de ses yeux noirs, vous le charme de son eaptt condile, sous la séduction d'une vcix angélique, mon Ame a succombe, et, réveur inrensé, je me ouis mie à faire des projets d'avenir età bâtir des chéeaux en Espagne.Quel bonneur insliérable je me promettais | Mais ce brillant et somptueux edifies ne pouvait j.19 rester debout : il tombait en ruine chaque fuis que me raison jalouse évontait ie triste réalité.JOLIETTE, PROVINCE DE QUEBEC\u2014 13 Septembre 1878.L'objet de mos amour est si naïf que wou eur ne suit peut-être pns encure ce que c'est qu'aimer ; el, wil le savait, svtais-je bien celui qu\u2019elle choimrait ?Elle n résula, irrévogublement résuiu, de fuir le tustiage comme un dunger terrible : son oucdle ne le redoute puy moins qu'elle ; quast à Mon pêre, conseuti- rust=1l 1 Et ni j'étais usnex favorisé de lu fortune pour vbieme l\u2019amour de celte unge.que d'ivsurmontubles obstacles ! \u2014Tu railles, tu railles, interrompit Heemon uveomuxiété, \u2014Cruix-le gi tu veux, je sony la blessure dans mon ewœur et ne lu euche jus.\u2014Helas 1 quel affreux mulheur ! w'écris Hermon, Ptût a Dien que nuua ne fussions jumais venus en Suisse ! Le fin de luntes ces Joes devuit dons être un malheur, tne mulédiction ?\u2014Uve mniédetion, Herman ?\u2014\u2014Oui, oui, vt gis encore | Je sens les lermes julie de mes yeux ! Notre tendre amitié sernit brisee ! lEntre nous se dres serait un ubstucle éternel, une implace- ble et onstruction passion ¢ la jaioutie ! Os ! non, nou, fuyons des lieux funestes pour sauver notre uuntie ; pus de femme entre nous, Herman avait prononcé ces paroles eu faisant des gestes Vivlents et aves l'accent du plus profond désespoir ; il avait mêuia pris sa Valise afiu de tout préja- ter pour uu départ sounediat ; mais 11 la lnisgu retomber ot regwria Max Rapelings uvec stupefaction en l'entendunt tout à coup éclater de tire, \u2014Ce n\u2019est pas Vrai ! tu n'aimes pas Florence, s'ecriu=l=1l uVes Use expressi- vu de bonheur contenu, \u2014Badinage ! plaisanterie pure ! pour l'arrugher à teu rôves eguïstes.Hermun se laissa abler sur vo fauteuil, et dit avec un depit trés-sincera : \u2014 Max, Mux, ta as ver cruellement aves mol.Je no t\u2019auruis jamais cru cs puble d'une wuss) trode eruaute.\u2014Quelle cruaute ?Pouvais-je deviner quetu fussex ss éperdiment amoureux de ma malade ?Est-ce que tu me las {jaune dit] Cola l'oppteu-les à lurre dis .rtehatativs aves moi #1a me deguiver ce qui se presse dats ton emnr.Ja ten veux : c'est uue leçon que j'ai voulu te donner \u2014 Mux, mot: oher Mix, jo n\u2019sais pus méêine n'avoner ls vérite, et je me disposais à uller V'eveiller pour ts demander evtis-il +.Gonseil #6 ounsuli-tion, cer! je ais bien tourmeuté, \u2014\"l'a, ta, tu dissumules, byposrite : je éroyais te sat pranbre seu lit, et, en regue dint par te trou de Lu Gerrure, je Vui vu remuer tes bray comme un teagé.dien gin te; ête son rôle, et Je l'as vuten dn deols ier sur les unas, 10s ruses ol les lis.\u2014T'u n>s8 écoute 1 \u2014Uh, c'etuitinntre ; dés bier jo soo- naisnts lus rÔves *Mistes OÙ Fais qui devaient fagiler : c'est pour cels que Je Cui delile, pue pure plaisanterie, les gtuods sentiments qui troubtatent mon âme \u201d .N'etnient-ce pus anot pour mot | ten propres peusoes 1 Nie-le, st tu l'uses 1 \u2014Je ne le nicrai pas ; c\u2019ent la vérite, Max\u2014 Eh bien, puisque tu en conviens, je te pardonne te dissimulation.Toute plaisanterie a part, causons un peu sèrn- eusement, Je veux te prouver que lu us eu mot ull ani gui ne mérite nullement in defiance ; nis que toi, absorbé par un sentiment exclusif, lu ne vigeais qu'aux beuus yeux et à la jolie voix de wademoiselle Halewyu, mol je ne cessais de penser à loi.Si je n'ai pus bien dormi celte nuit, ce qui est exast, c'est parce que je m'inquietuis de ton bonbeur de tou aveuit ; cur, 1} ne faut pus se lv dusimuier, l'affreux roman du gant jeu- marche aveo fapuhite vers un dence.ment heureux ou triste.J'aurais di le prévoir ; j'aurais pu encore l'empêcher svant-hier, maintenant 1] est trop tard d\u2019ailleurs, je ne suis pas moins OuLpa- ble «ue toi, \"Toi, coupable ?répéta Hermun.\u2014Oui, ent sices relutions devensient jemais pour lui une source de chagrin, je devais encuunie au moins le moitié de la tespousabilité : le fait est que j'ui carensé auosi Certain espoir pour nuie même rt que je mo aus bercé de certains rêves d'aveuir.(A Continuer.) | LITTRRATRE, AGRICOLE ET D'ANNONCES, Falts Divers.\u2014Un homme, qui s'occupe de mé- téorelogie, vient de communiquer wu Chrontcle des données Lien pou eucon- rugeuntes sur la mbnière dont il prétend que yout 8\u2018 comporter La mois de nej- tembre, vetobre, noveinbre et decembre.Bien enteudu, ce ne sont pas des articles de fui.Voici ce qui en est, cependant : Ou pout s'attendre à de terribles or ges nveo tonnerer, les 4, 19, ZI es 29 septembre.l\u2019endunt le mois d'octobre, il y sum de grandes lempêles necoumpégnées de flute et de grêle, entre le 16 et lo 26.En novembre il y aura de graudes teusjiêtes de neige de pluie et du grêle entre le 16 et le 30, et des tremblement de terre les 19, 25 et 30 jusqu'uu 2 de- ceusbre.\u2014Una incident axn-z singulier vieut, d'aprés le Feguro, du 3e produise à lu Nouvelle Cuiedunie.Ou se rappelle yw Assi, anjour Chai deporte, uviot sutnmence à fure purier de lui, eu France, en urgauisent les gréves du Geeouvot, Or, depuis nun areive als Nous velle Culédunie, Assi est devenu duec- teur d'un nleliee de construction, ot, sume tel, 4 suns ses otdres 50 a 300 vavriers, AG ty de mal Jetuier, uae tentative de groveeut eu pur aes ou- vriera et Asst appricque l'instiguteur de selle gruve n'élail autre gue sou ancien college de la Commune, Paschal Gruussel, Li le surveilla nves attention ety Jo Mw deter, wide de quelqnese uns de ses oUVriers, Asa) à arrête Paschal Gruusuet au sument où il cherchait à détourser les ouvriers de ve rendre à leur travail.On voit qu\u2019Assi est devenu conservateur, dejutis qu'il possède quelque else, et il est Lien probable quit n'u plus pour les geudarmes lu huive qu\u2019il professiait nuguere, alors qu\u2019il n\u2019avail rien à delendre.Quand à Puschal- Grunsset, toute 1 n'a rien su usquerir, ad est nalureilement resté révolutivnuai- te.\u2014 Parmi les nombreux artistes qui travaillent au Louvre à copier les tab'euux des muitres, il en est un, en ce Moment, qui mernte une mention par- Ucnliêre, C'eat un Russe, M.LéJukulF, Fils d'un quuvre culuvatenr d\u2019une des provinces de le liussie, cvt bomime, eutruiné pue tne Vosstion Irféais:ib e, atandonuux, à l'âge de vingt uns.le soc et lu churrue pour s\u2019udonner à là peu - ture.Ayant appris à lire et à écrire, :l fis à pied le voyage du son buinesu à Sainte létersbourg.La, grâce a un talent hurs ligne, et uprés quelques années d\u2019un bear iuoui, M.LedukotF parvint a gagner, à la putute de son pivceau, le grade d\u2019ur- Liste sutietairs de \"Academie des Beaux ~ Aits de Saint Petersbourg: A present, c'est Une célébrité, AI, Lédukoif fuit en ee moment une tuurnee eit Europe ulin J etudier ics chels @\u2019@uvres des grauds maltres \u2014Je trouve une eurieuse histoire deo ihutographie dans le Journal de Virmont (litats-Unuis d'Amérique.) : Une bande de tnifatieurs desuluit le pays.pillant, incemhunt ot nssassinant.Un grund nombre de caduvres uvnient ete decouverts, pustant fous la même blessure nuttelle, La svction de lu curo- tide.Il devensit évident que tous een meurtres devaient être ntiriboés à Ja mêvae bande.\u2018Tous les détectives du New Hampihire s\u2019éluicot réunis à ceux du \\ermont pourse mellra cn campagne, Un joue du mois dernier, ils furent tout 4 coup mis sug la piste de ln bunde en- tidre ot als almient la surprenire dans leur repaire lorsque l\u2019évoit fut donné.Les Lupdits, fuyant daus lu même direction vinrent à passer detunt un photographe ni mettait son objectif nu int, L'opérateur eut un truit de genie; taquant son objectif sur le groupe ; il exeuta la plus merveilleuse fustanta - neité ; Les détectives,arrivant à leur tour, allient interroger le photographe, lorsque celui=ci leur soumit le e'iche qu'il venait d'obtenir.Les ressemblances étaient si perluites que l'on reconnut le plus gratii nombre des coupebles.qui n'étaient auires que des habitants bien éonnusdu pays qu\u2019on pigs ches eux dés le lendemain.Voici un auxiliaire inappréciable pour notre police du sûreté. Msn pau ac es roms BE WEE TS ETS TR ° JOLIETTE.vor sis LUNDI, 13 SEPTEMD 133, | La Ciuzette du Canada de vated: cou- | tient les nominations dont les nome auivents À.B.\" Kamourasks ; Las Juussdes juges, Vauthies, Fer, Co Bo Mon L.A.Olivier, 1 Cut M, Berthier, Tho.MeCorl Lier, bvo- cut, de Québer, Ces tmessietien sont memes juge puisués de la Cour Supérieure, Cette nouvelle devra grendemeut réjouir les justionbles de ce District qu puurront, chaque juur de l\u2019uuuée n'adres- wor 4 leur juge saus presque se deran- | er.L'Hon.Juge Olivier devra résider à Joliette\u2014 La nomination de \"lon.M.Olivier comme juge de la Cour Supérieure Jnisse Vacante la charge de Sénateur put lu division da Lunaudiére.Cette: vacance sera remplie, Buts Den Wyous utienu doute, avuut lu session fédérale, qui aura lieu Vers le mois de Noveubre prochaine La nomination de M, Otivier jette le.dément au Nouveau Monie, qu, dans, wn article où cette femile attaque La Gizette, exprimant Vespoic qu\u2019 ay: uittait pus lieu de faire vu choix entre | M.(3.De Lanandièrs et M, Detlerose | connue Sénateur.lens cet are le) Nouveau Monde nous neensait de Bra tulite envers M.Bellerose et iozinumil sue notre article du + Septembre uvost été inapiré par l\u2019Hon.M.L.Archambai lt et par M.Baby, notre député, dvut ba * fa Gazette serait l\u2019urgane.Notte confrère nous fait trop d'hon-; neur, el nous devons gec:arer que nous | ne sommes pas l'organe de oes hono= tables messieurs, dont nous nous flattons, vependa ut, d'exprimer parfois les vues Et dans cet urtiole, nous ne croçous pas uvoir encouru leur blâme.Au reste si MM.Archambault et Baby veulent réciamer cuntre notre éctit, Dus culontes leur sons ouvestes.00 0e ce Ecott L'AGRICULTURE, \u2014 Une petite visite à l\u2019école de Pagrieulture du collège de assumption et 8 la ferme modèle qui y est ut'achée, nous à convaincu Une fuis de plus, de l\u2019avantage de tels étublissements dans nos camprgues.Four le moment, il n\u2019y u que quelques élêves sous lu direction de M, J, A.Marsau, mais dans queiques juurs les clusses s\u2019ouvrirout pour un plus grand nombre et il est à asperer que ce nomtre sers plus clevé que les années passées.Pour se convaincre de l'utilité de ces : écoles et de l'avantage d'y envoyer wes! enfants, il suffit de visiter la ferme, les} récoltes qu'elle produit, les Lhtuments Qui y sout érigés, et les iustruments d'agriculture dont on sesert, ln vogant toutes ces choses, l'un comprend sussitèt ce que peus faire, en ngricu.lure l\u2019art et; l'intelligence.Depuis le printemps dernier, la ferme est louée & M.le Ur.Chaurbonteau, qu esten même temys chef de pratique.Nous pouvuns dire, sans flat'eris que sous sa direction la ferme à pris un uspect qui aunouce une bonue cuitllie.Les fuins de l\u2019année out été exre.enis et eu très grande quantité j ues patu- ges ri-hes, les ceréu.es étuient gene- ralement beaux ; les pulutes douneront une Lonnie récolte; quelques antres le- Quines, \u2014eurottes, besteravés, etc, Out un pois souffert de la sécheresse.Mul- «16 cein, 1l y en nrira assez pour fournir vne bunne partie de l\u2019alimenfation du bétail durunt l\u2019hiver.Nous avons souvent recommandé à bus lecteurs de lu campagne d'envoyer Jeurs enfants paster une onnée dans aelte minison ou ils poutraicnt apprendre tant de chosen ignurées comp'élement de presque tous les oultivateurs.Nous renouvellons aujourd'hui vus instanoes et huus engageons fortement les hubi- tents d'aller pniser à celte source de science qui leur est si nécessiire.Pour fuite comprendre l\u2019etendue de l\u2019enseignement qui est donné à l\u2019écote d'agriculture de L'assomplion et ie côté purement pratique, nous allons donner \u2014de mémuite-\u2014le nom dos instruments d'agriculture améliorés que possède cette grande fertue : * Faucheuse, Lagle, Semoir et Lierse combinés, grand luteuu sur des roues, petit ruteau dur des roues, tire, pur un cheval, boue à cheval,ebor- rues ob hersen en fer, euilivateur, semoir pout les legumes, sarcleur c£ renchause stur.==Nous ne dunnons ici naturelle ment que le tom des instruments dunt l'unoge est pen connu.Mais cela sufiit pour faire comprendre que l'élève est à même du te rendre familier avec ces instruments et devenir en état de s'en servir aveulageuscmout ou sortir de l'institution.lan distribiition des bâtiments de la ferme mérite «l'être citée.Îsieu plus, tout cultivateur devrait aller les Visi'er Jour se guides daus la cunstruction fu- 15 1 LA GAZEUTR DE JOLIEDLI tre de see écuiies, Granzes, ciables,| gion, et conservent quelque ecnsidéra- porchersies, br rgenies ot tetas, Lion envers 'u cultire dew clings.Les LAtisses sont disposées colame Cet etat de choses exige Vue réocga- suit 5 lu remise puace jostruureuts d\u2019agrie | nation dans tous les degrés de notre culture et voituies; Yo Ecurie; 50 | education publique, Depuis troplong- grange, dual une porte luternie conduit | tranpe l'egrioatiuire eal uw @prisey de tout Vie route, et de ceux-là mêmes qui loi à l'ecuvie et une uutre à l'etuble ; la [ grunge est traverse dang toute au lot | doivent leur subeistunée et leur fortune.op longtemps on au'ève à l\u2019art gueur, moins 20 à 25 pieds, par une * Depuis tr large batterie ; 4u Itable, avec aliees !et à la neience agricoles, tes hommes de et conuutis peur le purin, à l'eutree de | talent qui poueraient les Faire progresser, l'etable se tGouve vue csculier qui eune | ot les rumener 8 lu haute position qui dust à la cave vù l'an met les legumes | lear appartient dnns le moude.Depuis du lu ferine ; au-dessone de l'étahle, leu ; trop lougtemps déja, vu bannit de l'uis- ivsses à pur; Sue « l\u2019estremito Est un | trmotion des jeunes gens les sujets qui abr pour les (amer, puis Vient la pror= ; touchent à l\u2019agriculture.Le wal est chers: et ung use pour preparer lu l'ussez grand pour (gue uous pensions à Y nourrisure des poses ; puis ls bergerie.| porter remèdes ; On a établi, il est vrai, quelques écoles d'agriculture où des Jeunes geus digues do tous les éloges Vout puiser la séieno2 spécinle nécessuire à la pratique.Mais ne jieusons pas que cela wit sutfi- sant, 1 \u2018£Ces écoles sont d'abord trop peu nombreuses, puis les tendances génerules de l'instruction publique leur sont autira- \u2018thiques.La conséquence de celle uu- tipatine, d'est que les vidves de ces esu- leu d'ugriculture se reczu\u2018ent aves Une execesive diffisuité.À peine ane ving toine de jeunes gens les fréquentent-is chaque annec, et encore sur Ce nombre plitsieurs se dégou'ent, et luisa-nt l'institution, poitr uiler chercher derrière un comptoir Uno orcupation mins [I gante.Il n\u2019y à que les vocations &Zricoles bien decideen qui persistent, Ce w'eat dons pasassez d\u2019etabir des institutions d'enseignement nett > Aux CULTIVATEUR.\u2014 Nove resemmandons § l'attention specie des eultivateurs qui nous lisent, l'extrait es-devsouts d'uu ent de ja Gusette des Campagnes, Le défaut d'imsteustion spéciale est wn inal dont vous rouffrons horcitlement dans votre pays.L'ignorance des choses de l'agriculture est generale, ef, ai on en excepte quelques rates individualités, les hommes les plus bant plucès dans notre onde vtliciel, iguvreut les | plus mumples notions de la scieuce 4gi- coe.Aujourd'hui on pousse les jttnes peus ; principalement vers les carrières hbe- | rales ; suc les bancs du cuiege mêmes | on les prepare d entrer dans Ces carne étes eu lens remp issant ta tête de grec, de lutin et de titrérature.Ls y eouirac- tent même tin deguût prononce pour tout ce qui se rapproche de prés où de loin des choses de l'agriculture, Mars tous ne réussissent pas à atteindre leur but, Lois ne sont pus reçus uvucuis, dDu- taites où médecins, et tuême, port les elus, lous ne parviennent puis à se creer une clientele qui leur permetie de vi- vie de [sur profession, Ceux qui out manqué leur carrière vu dont les talents ne sout pas ussez bril- fauts, out alors j-tes sur le pavé et viennent grossir Celle masse d'hommes declussés, oivifs par nècessitez Is useut leur Vie à traîner les untichambres des départements publics, cu quête d\u2019uue situation qui puisse los empêcher de mourir de frim et qui suuvent sieur cat refnsée péndunt des utiners.Des positiuns industrielles et agricoles n\u2019uffrent aucun attrait à ces homczes qui © ont aspire BUX situations comiuoles uf- fertes pac les carrières hherales et l\u2019ad- mimstration, ¢t que out depenss leur jrunesse à s\u2019y préparer.En uutre, a vingt-civg ans où est bien vieux pour recommencer sun educaiion, et & soins d\u2019être duué d\u2019un cutrage fort peu cu:n- mun, où vublia et on n\u2019ujprend plus.De cette instruction classique qui a coû'é si cher aux peres de fatuiile, quien resulte-tl pour la prusperite génerle du pays 1 Si seulemeut on preusit la perue de calculer ce que coûte l'edusution d'un jenre bumme destiné au barrean par eseurpes combien OD serait sitipris de l'enuranté de la somme exigée pur eette éduentiun, vb de 83 disproportion nvet le valuire moyen du jeune avosut ! comme on se détrumpersit bientôt sur la vale .r de l'education classique ! Mars où ua jamais lui cetle Comparaison et on tue la fera jumais.parce suron se fait j'lnsuu sur le merite de ses enfan's, qu\u2019ou espere pour eux le pusition la plus élevée, et qu'on ne ve doute pas qu'ils puissent descendre jusqu\u2019à la plu basse.Quel est le pére qui wumbitioune pus pout le jeune etudias t en droit, ute oowbreaws clientele et peut-être une éminente situutiun de juge en chef! Néunmunms, quo de fois son ambition à élé (rompee ! Cependant, les paren's ne aout pas les seuls que l\u2019on doive blèmer.Si leurs enfants ne reçoivent pas dans hos ela- blissemerts d'instruction publique le genre d'instruction qui conviendrait à toutes leu classes de in sociviô.Ceux qui donnent l\u2019unpulsion à ces etablisse- spucisies | agneoie : sl faut de plus preparer l\u2019in- | tellig=nce de- enfants, et autant que ;.05 | sibie wuesi celle de leurs parents, leur | jaire miuier l'etat agricole, leur en fur voir les uvaninges et leur detuontrer lutilile inountestsble des études ruru- les, Voilà sans doute une grande et bien wiffione à accomplir mais elle n'est pus rapossible, Tout peut-être obleru pur tue réorganisation «ouvenab'e dans Nutre sysieme d'ensei- nement pubiis, et pur le choix d's fours derides à seeonder de toutes les s forces les vues de l\u2019udtninistration.C'est suriout dune le bus âge que enseiya-mienis du maître profiteut ie mieux, cac nlurs l'enfant est sas préjuges.11 faut done commencer le travail dès l'ecule ciéventaire, et le coutinuer sur les bancs de s'ecole-mpdéle et de l\u2019academie.Dans les col'eges clussi- ques, l\u2019agrieulture devrait fnire pactie du programme des étndes, et les élé- ves les plus avancés devraient recevoir un couts d'ugrisoilute géuerule en rapport avec les Eur 3 connaissances qu\u2019ils ont acquises eudaot leurs études, L'Université mu 10 devrait posséder sa chaise d\u2019éconc .u rurale, et tous les étudiants devraient êlre tenus d'ussister aux conrs qui s\u2019y dutaersient sur cet unportant sujet.L\u2019ugneulture n\u2019est ineptisee que puree qu'on ue la Conroit png, «1 Bos Watversitaites poure vient rendre d'immenses services à leur pays, 5 l\u2019un avait suit de leur insulquer les sui- nes notions de l'ecunomie agricoic.\u2014 lr am Lau .rre DR SSIR Joux, Nous pub.a ci-dessous la lettre qu'avait adressue l'Hon.Premire Minis tre du la l'uissance à jou.M.Pupe et quin été enlevés du bureau de l\u2019uste de Montréal wt publiée daus les jour- nuux de l'opposition veut d'avoir éto reunse à son adresse : Ottawa, ler septembre 1873.Moa cher Pope, i Je désire avant d\u2019udopler aucune me- ! are au sujet de la numin tion de John | Young que vous vous intéressiez au ehuix d'un canuidat pour Montréal Ouest.D'après ce que j'upptends, William Workmou serait le meilleur candidat (wale run the best).Ti ohjea- tera penl-êlee à sa mise en candidature, muss Bil est Ie plus fort camlidat, vous pouvez faciiement bur douner à entendre que s'il consent à entres en eumpagne et réuss.t, nous le vonsildreruns COMME ayant droit au plus prochain siêge va- têshe bien a ments doivent supporter ane lurge part ount dans le Sénat.C'est du reste du blâme, eur eux aussi euntaibuent à l\u2019objet de son ambition.Je ne crois pus fausses l'uducation des jeunes gens : ils | que nous adoptiors aucune mesure dé- semblent épris de ce Vieux prejugé qui fait considérer tes currières hbétuies cumine les seules honorubles, comsue tew senlex auxquelles un jeune homme ius- trust puisse convenablement aspirer, A tous les degrés, struction publique est anti-ugricole ; depuis l'écele slémentaire ot Peafant appreud à lire jusqu'e la plus bawie institution ou al achève son éducation, on semble prus- erire font ce qui rappelle l\u2019agriculture, Si le livre n°es pas nn traité sur lu res ligion, il parle de tout excepté d\u2019ast agricole ; ce sera tantôt ua livre de littérature, comme le T'élémague, tautôt quelques récits de voynge, tedtôt quelques historiettes nui délourneront 0wus cesse l\u2019esprit de l'enfant des faits de l\u2019a- gricutuiture.\u2018Troy souvent ie maître lui-même laisse échapper des propus qui font voir son déduin envers les occupations rurales.Ces propos nouvent répétés réugissent enfin sur le cœur de l'élève et lui font mépriserl\u2019 ogrieniture.Seuls quelques cmrurs bien-ués échappent à la conta- tinitive su sujet de le nomination comme inspecteur avant d\u2019avoir trouvé notre onndidai el quo la lutle suit enga- gun.Il y aura queiques difficuiten 3 faire sous-tlir A.A.Steveusun à cet asran= s'ement, muis je oruis ln chose possible.Vauillez dono vous ucouper de l'affaire.Sa notre candidat ent prèt alors nous ol- tous de suite prendre les tuvsures néces- snites pOur nous assurer la resignation de Young, résignation, je pense, qu\u2019il n'hésitera pos & dunuer en appreuaut que al nv lu dunne pas un autre quo lui templirt les foustiurs d\u2019inspecteur, A Vous sinééiument, Joux À, MACDONALD.a pp soe = UN ENFANT A QUI SAINTE ANNB REND LA VUE, Nous reproduisons des Annales a \u20181 bonne suinte Anne de Deuupré, le 8.micegu:cux qui vuit ; SEPTEMBRE 1873 Un citoyvu respeotuble de Cuaticuvke nommé Jérémie Sinoîte guy a ourtilio ce qui suit, en présence de M.le supérieur du Séminuire de Québeo, et de M.Naxe : * Î| y a de colu Lreize aus, J'a vuis une petile fille qui était veuve au moude avec une Vue parfaite, Eutre trois a quatre semuines, a8 Vue GUNIMmeNcu a w'atlisiblie sensiblement et cet accident paraissait accompagné de douleurs.Le mal fit des progrès rapides, et à l'age de huit semaines seulement, sotre pauvre petite enfaut était complétement uveu- gle.Que nous epronvions de douleurs de cutle ternible iufirmité, mu femme et moi ! Une de nus enfunts aveugle, quel pénible rpeotusle Ge serait pour noue ! Tous deux nous avions la même conflunce en Xte.Anne ; aussi nous tûmes mspues de la même idée: faite Une neuvaiue en l\u2019honneur de cette grande Suinte.Le soir même nous commencèimnes celte nelvaine, of plus nous upproshions du tere, plus notre contisuce était grande : HU6St, Jo VOUS assure qu'elle ue fut pas trompee, Apiès les exercices du neuviéme jour, que huus Avions faits aveo plus de ferveur que jamais, ma (inne et mor, vous bous reudines aupres du berceau de nuire chere petite.Muis, 6 prodige ! ses yeux s'ouvrent ! elle nous regarde ! elie nous voit !.\u2026\u2026.Toinber a genous pour temoiguer notre reconnaissance au Ciel et a S'e* Aune, Voila la persée qui traverss nes Catues, comme un cotiraut ulvetrique.Qu'elle etait fervente notre action de graze! Aussi, qu\u2019elle etait Aux cris de détresse poussés par le privee #1 pur von uti, uu nomen où ila senturect que le couraut les euteuluuit, les deux niaîlres nageurs, Coste père et fils, vo sunt jetés a l'eau et ont porté une butiée au privée #b asus ati j Une corde attuchee à la buuce à permis de les tu- mener à terre.Au wument où les deux Custé s\u2019upprue chnient des deux nugeurs, l'ami du prive ce Arthur, s\u2019uubliant lui-même, s'est éurié : \u201cSauvez d'abord le prince !\u201d Aussitôt rentre à bord de sun guobt, le jeuue prince u envoyé sou uide-de-cemp remettre une grutifieution eu moître bai- gueur Coste\u2014 er \u2014\u2014 ee SASKATCHEWAN, \u2014\u2014 Nous apprenons aves peine que le youveuu bulenu-a-vapeur de lu Sage katohewan un sumbre derniéroment aves une nnmense curgaison, C'est-là une nouvelle perte pour I\u2019punorable Compa guie de la Bae d\u2019Uudson et un triste j neoident qu va retarder la navigation dans celte aimportunte rivière, | Nous n'avous pas encore de détiils cireunstauciés touchant ce naufrage ; nous espetous cependant que les pertes ne duivent pes s'élever très hautes, C'est duns le rapide du Luc Travers, dit-on, que le buteuu à frappé sur une ruche eb à sombre.Ul faut que ce pus- sage soil bien difficile; car tout le monde connait l\u2019hatilte du Capt Armond.grande notre joiv ! Vous le dire me se | [1 y uvaitu bord du bateuu beausonp twit awsi impossible que do vous ravonter | d'eiew pour tes Missions du Nord.Ls ce qui se passe BU Ciel, Depuis cette henreuxe epoque, BOUS n'avons james cesse de prier Ste, Anne vt de la remer cier ; mais, mon cœur wut qua dem sutrsfait ; j'uurais desiré venir 161, à is Bonne Ste.Anne, et jamais je ne pouvais exéculer mon projet ; toujunrs quelqu'obstacie venuitin\u2018urèer | Hnfin apres treize eus du p'us ardyut désir.Dieu m\u2019a exatice, et cette anué-, j'ai pu we reu-tte roi suty duifi-uites.st vois de mes yeux cette eglise dont ou dit tant de merveilles.Que je suis heureux d'avoir fait ce voyage, et que de choses editiantes j'ai à racvnter à tua funsille ?* Lu canduur de ce père, son gra: 0 air ie siucurité nous best ajouter fui à tout ce qu®il vous u raconte, 6: les deux ren peciubles coufrér+s qui etaient aves vous, puraissateut partager aulrs Cutifiance.UN VOLEUR ATHKAPPÉ.Le 16 de ce tnvis.un individu qui di sait demeurer à St Charles est venu Ven dre un bœuf à MM.Morneau et Raesn, bouchers de Winnipeg.\u2018Vois juure uprés, un nommée Elliot Armstrong est venu declarer que le bœuf lu npparte- nait et Jui avait été vole et u enjeve la peau de l'ubattoir de MM, Murneau et Rocin.Ces derniers firent emsner Un mandat de perqlustion pour ulier chercher lu peut qui fur tronvee et fappurtec en Cuur.Lu wiône teinps, Armstrong prenait dex prosedes contre MM, Murtoau et Bucan pour le bœuf.La eau- se fut tixée à mardi de outle semaine.Dans l'intervalle, M.Jefficy, autre boucher, [ut iuquivté pour un boul qu'il avait aussi acheté d'un individu dont if ignorait le nom, Un maadnt fat emanté contre ie vendeur ue ha it voles.qui ovait ele vu non loin de Wuinipez, et un se mit à sa poureusle = Îl fut urré- té lundi, et, mardi matin il fut i feutitié par M.Morneun comme l\u2019homme de qui it avait achete le boaf réclamé par Arimatroug.Les autres procudés furent arrêtés, et le vériuble Voleur, espèce d'indien a demi-givilisé, qui parle l'anglais ussez bien, fat écroué sous deux accusations de vol.\u2014 JM Lis\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 UN PRINCE A LA MER, T'ronville.20 coût, \u201cry promeneurs de fa plage ont assisté hier matiu à au urcident dont les suites auraient pun Gite lasheuses, Un des fils dde la Reine d'Angleterre, le prinee Arthur, uscivé la Veille érongnito sue son yacht l\u2019Alix, @ fuilii passer de vie à trû- ny.' Le Prince est d'humeur facile ; c'est Ge que nous appelons fumillièrament \u201cun bon vivant ; *\u201d il n\u2019est tont de suite môlé aux puaisirs publics, à joué aux vublis comme un situple mortel, à gagné des porceluines » la loterie et prouvé son ailresse nu tir ut pistolet, L'iroe gato wa pis mêmo duré l\u2019espace d\u2019une heure, et tout le monde u bientôt eonnu quel était le goal/eman en jaquette bleu qu\u2019en rencontrait simperturbablement accompugné de sun aide-de-camp, qui ue le lâshoit pus d'une semel:e.Iliac, & \"heute du bain, les enrieux se tnuntraient nves avidité le jaune prinee, qui est bon nageur.Etait-ce coquetterie Ÿ létait-ce désir d'échapper à tant de regurds 1 le prince s\u2019élança et gogne la pleine mer, suivi de M.Lane, aide-de camp ullaché à aa personne, Le jeune prince, qui ent excellent nageur.eutratué par son ardeur, s\u2019est aven- sé trop luin.Malheureusement, il n gagné un courant ussez dangereux et il u forils pérdro la vie.eaux de is Sishatchewan elutent exeus- , siveneut goufi-s, vu qu'il y & vingt aus qu\u2019ebres n\u2019unt jus ete os hautes que Gette nunee, \u2018Tout promettait une belle navigation jusqu'au Fort Edawowoon.! L'honvrable Cunpuguie w'a pus cous Usmio de se iuisser sebuler pur leu ul»- tacirs.Sen eurrgie Triumiphera de la | SaskitoheWan romme cile à déjà trivme pue du la luivière Longe.| ee Faits Divers.SrssioN DE LA Paix.\u2014Ua nommé *F.X.Beauiry et Edwoud Malo, de cette ville, ont ete amenés jendi dernier | devent \u201c1, le Juge de Pix, Peter Char~ les Luedel.le premier pour avoir trou- {bets paix chez une fille du nom de | Mouue Chursunuean, le second pour mjitres verbules à \u2018adresse d'une dume Caraline Arbour.Beaudry u éte sondam- ne à payer une ameude où à (aire un ; Rion de prison commune et à donner \u201ccaution de gardes la paix durant six pros Muiou êéte condamné à donner cun-son pour garder la puix durant le tuême laps de Leups.TEsrérateRE.\u2014 Ln température d'ete dont nous avous juui jus ju'a Veudedi s'ent changé tout à coup et depuis ce jour l\u2019atmusphére est chargée d\u2019hu- madito ot trode, \u2014 C'est demain, mardi, que s'ouvre l'Exposition provintiale à Montreul, USE RÉPONSE CATEGORIQUE \u2014 LA wil= Io de Cimemuatl peut so gionfier d'un jruue humue qui ac prêcie la valeur des avertissements.D'rmiérement la Cour ensvoyalt à sou pôre l\u2019urdre de se présen- ser el pronver gue sa cause de banque- tu.t'e en sustanic no stant pas abandon.nee.Lardre tnt js tmepnise remis au fils , qui le renvoya a la Cour aves col enduser-neut 3 \u2018** Das:miet Conct des Etuts-Ums.Distriet du Midi, Obo.Ms réponse à l\u2019invilatisn di-contre esl que je u'us jamais invoquer la lui de ban- querou'e ; je n\u2019en ainul besoin, jo ue posséde pus un doilar et us dois rien à | personae, pai consequent jo sus solvu- he ;je vole le bailetin demosratique, et J+ artis oppose nux vols qui se Gutumettent dans le Congrès des Etats Unis, purse qu'ileue me rupportent rien ; je ne reçois pas de \u201c laisser passer gratuit \u201d* aur les chemins de fer, ui de billets de suites, ni de diner gratis, ni d'entrée duns les ** salons,\u201d et je vais rareniont durs ln societé des ladies do peur d'y perdre leu munis, | Je paie ce que j'a- elhiète, durs prolon dé mont, travaille cha= que jour, « xcepté le dimauche, où je vuis parfois à l\u2019eglis Ux tEUREUX PERE\u2014Des citoyens, resprotables et tout à fait dignes de for arrivant de Vnco, dans le \u2018l'exne, éeri- vent an journal L'Advance, de Ia dite cité, qu'ils ont paran eax un homme qin est père de (0 enfunts ; il en à eu 13 de va première femme, 18 de in seconde, 10 de la trumiére, 6 de In quatrième et 4 de le cinquième, encore vivante, De cette nombreuse progéniture, 35 sont en vie; H sont morts pendant la guerre dans les rangs do l\u2019armée des conférés et 7 de mort naturelle.Ne se Grviraits on pas revenu aux temps des potrier- ohm ?LES TOMATES COMME REMbDE-\u2014Un De.Bounett atinbue a la tomate des propriétes médicales fort importantes.Suivant lui, le tompte est un des plus wants apéritifs en exisience ; dons nous of lu ealomol est recommandé, elle est trds-rflicnso rans compter qu\u2019elle eut plus invflensive que tous les mé- dicunients lubriqués pur tes deoguistes.Ou peut ubteuir de ta tuinute Lun extrait de ealomel*dans le traitement dus mu lu- dies.Le Dr.Bennett ajyute que lu tu mate réagit à merveille contre la dys- sepsie et l\u2018indigestion, et que les familles devraient en faire au eunstuut usuge, en le mutgeaut quite ou Grue, suivant le goût.\u2014Lors de l\u2019Exposition de 1807, il y pvait dans lu clause 95 ane fabrique de chapeaux à la minute, Ou vous montrait lu peau d\u2019un lapin et quelques instante apres le lapin étuit métumorphosé on chapesu de feutre ! Ceo tour de purses sve aturait la fonle, A l'exposition do Vienne, on voua monire Un morceuts de cuir et, uu bout de sept minutes, On vous le rapporte transformé eo bult- nes ! Sept minutes exnetement ! sivon 1s bottine duit être tmal faite et rejetee, Ajoutous vite que, dans tous leu cus, co sont dés boitines mméricuines.On sait comment w'upére celle mélamor- phose nde, Les somell-s se déoun- pent à l\u2019emporte-piéce ; on en obtient autant que l'un veut a lu seconde ; elles sont esinbreus, lissers et curnifiées avec lu même vitesse.Leu talonx sont luits mécaniquement pur l\u2019assemblugs de run delles ; l\u2019empeigue est préparée à côté : on porte le tout sur lu wnchine & Clouer ou à visser et le temps de pousser un piston, a chausure sert prête a livres ! C\u2019est somimuire.A quelques pus, un peu plus loin, les vêtements se fabriquent avec la même velvcité.Ou peut apporter sui drap en un quart d'heure.La machine decu: ce sur patron et le uombre lui est égal; elfe tuills sce cent vêtements 6 lu fus, sais lu moindre hésitntion ; la piece wen va plus loin; elle rencontre des couscuses automatiques qui unissent les murceaux ; les boutu 3 soul ujoutés par Une couseuse uuxilmire ; le coup de fer ost douué e: le vêtement est uche- ve.Encore deu hubi:s a l\u2019umericaine ! -\u2014On exhibe, en ce momeuï, a, Bruxelles, deux phénoménes russes, Andnun Jellci:jew, âge de 55 nus, et son fils Fedor, 8gé de 3 nu, nés dans les forêts du gouvernement de Gustroma, en llussie, où ils unt été décou- vena, il y u sept tois.Le père, Andiiau à le v'sage entier, le nez, le front, \u2018es joues, les orei'les et une puflie du corps comple:ement rouverts de longs cheveux qui ressemblent plus au puil de Pours qu'a ce'ui de l\u2019homme.Vous Voie il est obiige de rélever ves cheveux.Audriun, à l'âze de 17 ans.ne posé dait pas un dent, Aprés cet age, 11 8 uu quatre dents à la mâchoire supérie = te.Quuique uyunt une figure d\u2019unimal, cot homie est excessivement doux ! Ayant véçu pendant ciuquante uns dans le furéls, sun langage n\u2019est pas trés- clair, mais il peut parfssement répou- dre aux quesliuns qui ui oul ueFussées en langue ruse, son fils Fedor, 824 de J ans.est également un jeu bizarre de la outure ; sa figure et parties du corps sont couver's de cheveux nrgentés.Cit enfant a le euractère (rés-enjont et tres-intelhgent.Ces étonnauts phénoinèu-s, dans tuu- tos les villes où ile ont pussé, ont été vIsités pur les hommes de acicucc qui eut déclaré que ce sont les phévviuènse les plus rares de cette époque.Des lettres du Révd.Père Colignun datées de la mission de Notre Dame des Victoires, Lac Lubiche, le 17 Juin 1573, nous apprennent que le Revd, l'ère Jigrevilie était dangereusement malu'e à cette époque.Des lettres plus récentes nous disent beureusement que le digne missionuaie est hors de duuger, ot miême eu Souvalescence.Un incendie a malheureusement des trig \u2018es hangars et nulrrs dépendances de ia Compgeiv uu ue Labiche, Ml\u2019amtrun, Hourgeuis en charge du poste, n'a pu suuver que ses propres effets et un peut baril de poudre.Un des types les p'us bisarres du quactier latin, & Paris, le doyen d es bo- Hômes, dit le Sidcle, vient de disparaître.Bouton, dit Bouton-d'Or, que tous les étudiants connaissaient, est murt avant hice, à quatre heures, dans ls plus profonde misère, à l'hopital de la Pitié.Bouton-d'Or s'appelait, de son véritulle nom, le vicomte Doutonn-t de Sumt- Valiière ; il avoit environ quatante aoe.An début de sa carrière dans le guar tier, Bouton-d\u2019 Ur dut 83 réputation à 86 génétosité ; ne bourse était toujours ouverte, et les jeunes gens ue se génnient pas pour y puiser, [ans ces derniers temps, :| gagnait à peu prés sa vie en aidant les étudiants eu droit, voir fes étudiants médécine, à écrite leur thèses, 11 excellait surtout à faire disparaître des éjneubrations, los solécismes et les barbaristnes qui les émaillnient, Au reste, sl était licencié des lettres et licencié en droit, et uvnit été quelques temps économen d\u2019un des plus rands établissement d\u2019instrmetion pu- lie de in Montagne Sainto-Geneviève.Soir et matin, on le teucontrait dans les estaminets du quartier renommés pour ia bonne q'atité de leur abantho et surtout 4 l'académie.».de ln tue Sainte Juequ-s.Là il pérarait en buvant, | Loubsinthe Pa tug, et il ne ceuat pourtant de lu amuudige ; serment du veigne.VI rucontuit du resto que Is premfer verre de cette liqueur lui avait 616 offert par Alfred de Musset, an csle de la Rotonde, le lendsmarn d'une dis- tributson de prix, Où il uvuit eu guels ques succès.\u2014 Un Gree et un Vénition dispulnient de l'excellence de leur nution, Le Gres, pour prouver que le sienne surpessit toutes les uutreu, disuit que c'écais de te Grèce que tous les sages ot bes phi'aso- phes étaient surlis, Il es vrai, reposdit le Véniten ; car où n\u2019y eu trouve plus.Terre Le à Vendre.Une terre Giant donnée comme les deux fiers Sud-Quest du lot No, 12 du second Rang dang ha concession Ste, Méraniv, din lu Sesrneurie D'Aillenut, © acre est bitie d'une bonne parson, pentinds à veal ; dane gro Gouri eb Stable, i ngain ot autres des La dite teurs est d'au bon sol, el bien entourée de cloture notitte et nouvellem-nt réputée.Pour les conditions s'adresser au propriétaire Souvsigné.W.BERCZY.D'Aillebout, L1 Septembre 1873.fn\u201442 ATTENTION! MARCHANDISES NOUVELLES D'AUTOMNE et D'HIVER + GRAND MAGASIN A BoX MARCHE pe png fT REY YH rd bdgmdvis PLACE DU MARCUE JOLIETT Es Nocvvrautrs.\u2014Tweed Canad en & Anglars Gantt \u20ac, de fous tes prix.Ces Twewls ont a bonue heute pour revoit le premier assortituent complet dot a Drag de Pilot, Beaver, Museo Biatine\u2014lu choux.C pot tel qu pré vent, Wie Me toutes bone *ute dure -\u20ac Caen Ita rus tou | Cot ets de Lo o jroit he une d'en gan fies enr à pe chet \u2014 Diag nb 20 cheng Fla Le vite: les veus war» Ub du drier gorist= \u2014Win dn Neto, mo Od urande variété d Elude a Kobe ve 15 3) te = Meito null el vu r ue toa ata vur\u2014Cotouig atçais==Méies tose à Ncane\u2014Crépé à Robe assoris= Alpurd evir\u2014Sote noite wagrifique-=Le plus st choix d'anmieune et Coton «\u20ac noté\u2014Cotvn vus et Na sing à atcilleur mer té que cart nt wit ure Coton filé de toutes les courts Ve r'utes \u2014Catques et Pardo cael see Caner quete voulenr=Convreuecls BL ne de 5 che zs à Va chelugs\u2014Col au devtuer guut\u2014 Ruban a Ceintuie assortis\u2014Crintute en cu {pour Dames\u2014Ceature sn laine pour Messieurs atties-\u2014Forme \u20ac Chapan el J nittets de Lrpe\u2014tole une \u2014 Nuager en quantité-i., blanche, greet ferette de toutes les couleur \u2014Hrotle pour des houses de anties-=\u2014Couverte ve laine biauche et arise\u2014Mitainen- tts-=\\Watesproot a trantrau\u2014Coatil de eval sie line Dentelle de fi\u2014De.detle on sie Lute en avre-
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.