Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Gazette de Joliette
La Gazette de Joliette (1866-1895) couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. [...]
La Gazette de Joliette succède en 1866 au Messager de Joliette (1863-1865), premier journal de la ville. La Gazette de Joliette est fondée par Adolphe Fontaine et Magloire Granger, deux citoyens d'origine acadienne de la région.

Bihebdomadaire pendant 20 ans, puis hebdomadaire à partir de 1886, La Gazette de Joliette a eu plusieurs rédacteurs, dont Adolphe Fontaine, Placide Charland et Médard Saint-Jean. Magloire Granger est le seul propriétaire du journal de 1866 à 1881. Joseph-Norbert-Alfred McConville et Placide Charland prennent la relève de janvier 1882 à avril 1888 avec la Compagnie d'imprimerie de Joliette. Des dénommés Renaud et Guilbaut relaient ensuite la propriété à Médard Saint-Jean en 1890. Celui-ci sera le dernier éditeur du journal, qui cesse d'être publié en septembre 1895.

La Gazette de Joliette couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. Le journal met de l'avant les principes religieux et moraux auxquels il adhère.

Le journal reprend plusieurs articles d'autres publications et accueille plusieurs collaborations féminines.

La Gazette de Joliette était tirée à 1000 exemplaires en 1892.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. II, p. 77-78.

DUGAS, Alphonse-Charles, Gerbes de souvenirs ou mémoires, épisodes, anecdotes et réminiscences du Collège Joliette, Montréal, Arbour & Dupont, 3 vol.

PILON, Simone, Constitution du corpus des écrits des femmes dans la presse canadienne-française entre 1883 et 1893 et analyse de l'usage des pseudonymes, thèse de doctorat, Québec, Université Laval, 1999, p. 88-89.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n.],1866-1895
Contenu spécifique :
vendredi 2 octobre 1874
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Gazette de Joliette, 1874-10-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" \"Bibine.ANNÉE.JOLIEFKR, à GCtobiE 1834.to.34 LA GAZETTE DB JULIKTTR PARAIT TUUS LES Lund, Morored] ot Vendredi.ABONNEMENTS.Canada nnn .Etats-Unis (ea or) (payable d'avance.) Les frais do posto ue sunt pas ompris dans les deux cas.= LA GAZET POLITIQUE, COMMERCIAL, AGRICOLE ET D\u2019'ANNONCES.?TARIF DES ANNONCES.Promidre iusertion, par Vigne .\u2026.o0us vuvoncrse ovcvecorcces 000 Chaque insertion sie vante par Hga6.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.et | Une remise libérale est aco | doe pour lus annonces à long | term.Toute correspéndance, et.doit ôtre manie d'une signatert responsable.CARTES D'AFFAIRES.fe SSE NLS AVOUATH, FONTAINE, Avocat, lus Notr .Dame, dolivtie.MARTEL, Avocat, Rue 8t.Plurre, J .Julivtte, 85.Martel se charge de tuutes culloctions, et s'est ussure des services d'un huissier collueteur.denietta, Ver Avril 1874 AHY, M-CONVILLE à MCCONVULLE, \\ Avveuls, Coin des tues 81 Vidteur, et Bite.Murle, Joliette.McConville à M Couville MM.Baby, l'A susvrent les Circuits de Munt-alusemnption et Berthier dutiette, ter Avril, 1974.\u2014\u2014\u2014 AL B \u201cRUESDELL, svocar, rue Notre Dawe, Juliette.Ed.FT.suivra les Circuits de Montcelis vb de L'Assomptionrase m5 TER CER NO TAIRICH.EZINA à DESOUNIERS, Notalies pu- bios, Bureau ruv Mauseau, doliette 8, HIVESF, Nutmure, Bureas de fou .Bug.Arclmabauit, NP, Hue da f'ustage, l'Assumplionpr B.CIHEVIGNY, Notaire, Bureau chez L.Desaului-rs, Notaire, \u2018ouvile.mere Notaire, Juhiette-Bu- du bureau d'Eursgisdu Courte da Jubseltr .oO LEBLAN reau : Jtreed Avril 1874, 117m ad bE + - 2000 oc mere = B DESY, Huissier de je tour 28) 2X, ae rtd Cour od Apa catleur ticru bo dur Cr ae Ty ARCISSE MARIE.Huan ot do 50 - Lar Nurmi, dojtutte em 6 LIRE, Hise oo 8 Pen 1 ae ar \u2014\u2014\u2014 == ¢ og as dA AES Bee Buvel .te de Loran de sl eus me = 13 PERBAULT Miosier dé 12 Lud 29, superar tue Mens \u201cbe pi ae mm Bi to, Muissier de de Go pene, SU Adda A rciriteseue to Que Bi Lusiie.l MONTREAL.10 Preemilire 1874 MACHINES 4° COLBME! LOCKNIAN.A seudre chez CHS 8.1 LEPROHUN, CERTIFIOn TE: Biidote, 20 Avel 105.Me ure 3a Phe neur\u2014et c'eut avec giant pose de vine anvonc.t, que le muite qe Sue m'aved tem est des mictl'eur- guise ot publie.\u2018 Ruaskzt Woiob prow.\u2014 Jalietie 2 Mas 1873 M, Che, BH.Leprokou.Le moulin à coudre de Liu knan que vous m'aves vei du me done grande oat isfurtion, ot te piois Jane mieux que do ln reconmasdes ou pubic, et Ju le préieie du beaucoup sun Wangers.Fume Pannatur.Tour famille HINGER tINGER our Bailleur HUWE Vonr Coiduutves & elit, WHEELER & WILSON, Le ein WANZER, BINGKR do WILLIAMS, NINGER de New-Yoik, BECKWITH, GULLPH, VICTORIA.Cre.B.M.LEPHOHUN, Agent à Juliette, M.Lepenhon jourts vendre au pra de Montréal, #1 même des par cent metteur marché argent complant \u2014lvs Machines 6 andre des manvfacsutes ci-haut mentionné ».\"MACHINES A TRIGOTTEA DE BRIXFORD.A vendre ches CRS.§.NN.LEPRORON, 5 MARTIN wis tres satan, \u20ac1 ge le docomuaiele a | \u20140;\u2014 sur chaque dixième de ls popuiu- tion, est victiue d'uu acci- deut chaque année.\u20140 ASSUREZ-VOUS 1e-GOxgaE LES ACCIDENTS \u201c Eu preuant vue LAXS LA * CITOYENNE \u201d HU CANADA.\u2014:01\u2014 pas aU GULVERNEMENT.\u2014\u201410:\u2014\u2014 wit UUGE ALLAN, Président.EU WAUL STAGE, Gérant\u2014_\u2014i\u2014 La \u201c CITOYENNE \u201d Est la seule Compagnie donnant des PROFITS AUX ASSURES CUNTAK LES ACCIDENTS.\u2014_\u2014\u2014\u2014 BUREAU CENTRAL.: 1175 Rue St.Jacquos, | MONTREKAL.De M.& BOULKT, Agent, | JOLIETTE, vo (MAG ASE DE CALIFOR MIE i DANS \u2018tA CRA DE BATISSEENCRIQUE Bat! wareiand du chaussures on gros > | «Pure voisine de ches M.ED GUIL- i i tue Notre - Damo : JOLIETTE.:J.B.Turcotte & Freres FONT SAVOUR AU PUBLIC Leu gearral gulls ont reçu un lot vo.#idera- ble de | VARCHANDISES NOUV .LLES POUR LE PRINTE PS UUXSISTANT EX : 15 À HOBK de toutes por «up de SOUR NOIRE vt eu, COL POPLINEE POL A6 HOBE, des plus > + nd ps gion pu uver \u2014COL TILL A Nea A SITE ENG det pro doa prix extrémement ba Le meilleur choix CINDIENNE quel y ait à dalictie, CORSE FS FRANCAIS of autres assortie \u2014 3raeonp ALPACA MERINO et CO GOURG NOIR el de toates sotles de Le PRUNELEE et autres, POUR BOMMKS, Avast i=Un bon assortiment de GROCERIES, seches qu'it y wit del Jotieite Avril 1874.Dissolution de Soclete, dissoute ce jour de consentement mutuel.gleus pur J.Kaculte, Ecr, dum.RACETTE, MARCEL BOURGEOIS, Ste.Julionne, 1ec avril 1874, AVIS.shes, épicorioa, provisions, etc.À sou an 6 onna place d'affairon, À Pto, du vicouragement que par le paosé Mrchines à Coudre dent ll a un avsortiment varié.JOB.RACETTE.UN SUR DIX ! Les Statistiques prouvent qu\u2019une personuu POLICE ANNUELLE COMPAGNIE D'ASSURANCE 853.000 cade np atoup de CHLAUSSURES | 86 dousaines de Chapesux Nouveaux Vins: LIQUEURS, Nous tvstuns les Communautés reli gictises, les Li ands de [a campagne, ets fin tos, avant dacheter ailioues, à veuir visiter nuire assoriiment qui ext certaine mont Le plus considérable eù marchandises, Le Bociéth qui & (xisté ente rlos pounsie guus pons lo num de + Hucetle & Cu,\u201d à vie Les aifa res de la dite sacield seront ré Le soussigué Conlinuera comma par 1a passe, bn commerce de marchandises sb enne.11 vapère rencontrer dans le publie le môme M.Jur, Racetle est agent pour la vente de F'euilleton.I.A TOMBE DE FER.Vv (Suite ) Pendant le diner, on avait versé du viu daus mon verre, et l\u2019on m'en avait fait boire.La rouge liqueur me parut Acre et amère.Lorsqu'on servit le dessert, Tlose me dit qu'on alluit apporter du vin doux qui me pluirait bien.Tandis qu'\u2019el'e parlait encore, le domestique s'approcha du la table avec uue bouteille tout argentée.Je regardui curieusement ce qu'il | allsit fuire avec une espèce de pince qu'il tenait à lu tnain\u2026 Tout à coup, une détonation re- teutit, pareille à celle d\u2019une arme à fou ; et, comme Rose cachait sa figure dans ses muins en poussant un grand cri, je crus qu'il lui était arrivé malheur.Tremblaut comme un roseau ; je sautui sur mes pieds ; Un cri de frayeur surtit de ma poitrine et ju eriai distinctement : \u2014 Rose ! Rose ! \u2014Ah 'ah! le pauvre Léon a arlé de nouveau, dit la petite file avec joie.Vous l'avez entendu, n'esce-pas, papa 7 I a prononcé mon vou aussi bien et aussi dis- lincleineut qu'uus persoune qui wit parler.Elle me fit comprendre en riant que celle détouation n\u2019était pas autre chose que le bruit produit par le bouchou qui s'était échappe asuc force du goutul at ia vou.teille, et que, par plaisanterie, «te avait fait seinblant d'être effrayre l'our calmer mou elfroi, ells me mit dans la main un verre de vin mod eux, et me forca de la vider presque entièrement.Pendaut ev tetaps, nes parents parluient du anoù et de l'étrange phétioniène dont ils venuient d'é- tre témoins.M, Pa elyu mu fit es rayer eucore uue fuis du répéter le vou de sa lille ; mais 11 fut ob'i we de reconnaitre, lorsque j'eus fuit plusieurs efforts inutiles, qu'il w'étuit devenu de nouveau tout à fait impossible darticuler vu sou determine par la seule force de a voloute, \u2014C'est sous impression de la frayeur ou d'une émotion violente que ce garçeont pronotice un mot ar hasard, clit-il à madame Pavew.J'ai lu plusieurs fois que es geus muets depuis leur enfance avaient recouvré la parole sous le coup de quelque terrible évene meut.Pareille chose pourrait arriver au fils de maitre Wolvenaer.Mais qui aait si quelque chuse le frappera ou l'effrayera jamais assex profondément pour fui donner complétement et définitivement lu parole ?Je ne comprenais pas bien ce qu'il voulait dire : mais ses paroles me firent tember dans de pre- fondes réflexions, d\u2019où je ne lus tiré que lorsque M.Pavelyn dit à ftose d'aller chercher son cadeau et de me le donner.La jeune fille sortit de la chambre par une porte latérale, et rentra bientôt eu me montrant au ob [jet qui était enveloppé d'un ha.pier.Pendant qu'elle suppro- chait de moi, elle lo tira de son enveloppe, puis elle le init dous ma main.C'était une espèce de couteau fermé ; mais il brillait comme de l'argent, et le manche était fait d'une sorte de coquille où la lumière faisait jouer dvs re- flots bieus, Jauneset argentés.Roso me le reprit ; et, tout en ouvrant successivemunt les différentes lames qu'il portuit, vlle me t: Léon coci est mon cadeau pour toutes les petites figurines quetu m'as faites.Vois,cette premis - | ère lame est un grand et fort cou feant avec lequel in pourrais pres que couper petit arbre ; ceci est Qn canif ; On voici un plus petit, et encore un plus petit.l'bien expressif, car tous ceux qui solidement fait un acier angluir, fin et bien trempé, comme dit mon père.C'est maintenuut que tu pourras tailler des statuettes, n'est-ce pas ?.\u2026 Je l'ai choisi moi- même, Léou, reprit-elle pendant que Je couridérais le joli couteau avec une admiration mélée de stu peur.Ma mère voulait te donner un grand gâteau ; mais je savais bien qu\u2019un cadeau comme celui-ci ta feruit plus de plaisir.Je ne me suis pus trompée, n'ust-il pas vrai ?Deux larmes tombèrent sur mes joues, et je me mis à baiser mes deux niuîns en poussant des cris étouffés, que je ne pouvais retenir, Mes yeux parlaisit sans doute en ce moment un langage me regarduient, mètuo le domnesti 1 furent profondément touchés de lu reconnaissance qu\u2019ils y li- suient.Je tenais dans ma main le préviens cadeau de Rose ; je fermais et j'ouvrais alternativement les petits couteaux, la lime et la petite scie, et déjà je m\u2019eu servais en imagination.Quelle richesse ! Des outils de toute espèce ! tout un atelier ! Comme désormais je pourrais tailler des figures du matin au soir, pour eile, ina don.ca protectrice ! et comme je travaillerais mieux et plus facilement parler.Ells m'outraius vers la pelouse en s'écriant : Vois, là-bas ! deux papillons quatre papitlous ! Vite.vite ! Je prie envore quelques-unes de ces puuvres petites bôtes.Cha.Fo fois, uous les upporiions à .Pavelyn, qui [vignait de parti.ger notre juie trivwphante, et qui tenait la boite prête.Enfin Rose parvint aussi à en preudre un, qui ouvrait et formait ses ailes au soleil sur le tronc d\u2019un arbre.C'était un pupillou d'un rouge foncé avec des taches d'argent et d'azur._ Il est impossible de peindre la joie de Rose.Coume nue biche | échappée, elle traversa la pelouse | ut vola vers ses paren:s svec taut: de rapidité, quo je ne pouvais presgtie pas la suivre.Elle avait\u201d pris ellermême la resplendisaant- petite bête ; il lui sembluit gue\u2019 désormais aucuu papillon ue pourrait lui échapper.Ët, uu instant après, elle courait de nouveau Avec passion.Nous continuûmes pendant longtemps cette amusant« chasse.- M.et madame Paveiyn étaient rentrés après avoir pris le calé.Pendant que je bondissais, le, filet en l'air, devant le bosquet de seringats, Tluse en pourstivant un ! papillon duns une direction appe-; avecces instruments cho.sis et don-; nés par elie ! J'étais tellement agité par la joie et par l'admiration, que je wentendis pas ce que M.Pavelyn me disait : \u2014Allons, mon garçon, reprit-il en élevant la voix, rends le bean contean à Rose pour qu'elle lo; mette de côté jusqu'au moinent où tt retonrueras à lu maison, ei ase dle Fel NE) - All>z eusemble ait jardia maintenant, conteZz et saulez tant que vous pourrez.Le te.apsest doux of etiu ; nous prendrons le cafe dehors, en plvin uir, «t nous ver-| rons du loin si vous vous amusez comme il laut.Je sortis de la salle avre Rose.Chemin faisant, elle prit deax pe tits Blets de soie vert, qui étaieut pendus à vôté de l'escalier ; ele wen donna un, of aregprigua ge uous allious à la chasse aux papillons.Dès que je me vis sous le ciel bleu, vu p'éine liherte ettout seul avec Rose, ls tumi lité, qui posut sur non eœur coutne Un piomls me vient presque aux dispurut, et ju respirai A longs trails.Rose we dit que, le 1aatin, elle avait couru pres de deux heures après les papillons saur pouvoir en nttraper un eoul ; moi qui étais fort et sée, s'était éloignée de moi.Tout à coup j'entends un vior| \u2018lent cruquement.Jo tourne los * yeux vers l'endroit d'où ce bruit | lust lewis | étrunge état parti! Ciel ! quel,\u201d horrible tableau ! j'aperçois Ross : qui tombe par-dessus appai bri- dy quus terrible sé du punt et qui s'enfonce dans l'eau en pouszant nu cri de détres se !\u2014Ma langue se déchire ; le sang jaillit hors de ma houche, je y ce sunt des paroles qui sortent Je demi tort d'inquiétude, vers à lille.Rwe, qui n'avait pas été longs tewsps sous l'euu ; et qui avait res piré aussi longtemps que j'avais pu lui teuir lu tête dehors.ne tar «8 pas & donner signe de vie et rousrir les yeux.Le premier mot que M.Pavé lyu prouonça après avoir maniles té ua joie de voir son enfant ssi vie, int mon now.Alors le dames \u201ctique qui l'avait repéchée se rap pela avoir senti quelque chose sors l'euu et avoir été obligé de déchirer lu tablier de Rose pout la degager d'un objet qui semblait la retenir.Il desceudit de nouveau dans l'étang, me trouvs sans peiné et me déposa wur le pasor, uon oin de l'endroit où l'on s'eaupres suit pour faire revenir Rose à elle lit me.Cétit une scéne effroyable.Ici, nue mere quivétait évanonié devant l'horrible conviction quel le avait vule cuduvre de sou en Eant noyés ; là, Un pere au dèses poir.rappelunt par ses baisers le sentuneut ct iu vie dans le corps inerte de eu Bille; plus loin, celui d'un petit gargon élendu sans muuvement.coutume st son bing l'avait abutiduttisé pour toujours (A Cen'inver.) -_\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 I's ENGIN à LEPOUVANTE, \u2014 Mani] au soir, le tant de Now-York db a 13 pnb se tronvait en tard à Castleton ode 35 mas es, jae suite d'au ac ileut : Clans wd machinerits, sdas veit un aecudest cat eu lien Doux eugius marchant à pleine ve peur l'un sur [autre étaient pour venir en colPsion lorsque les deux 1oge Hielrs te verserent lé mouvements.| mast peut donner 5 soa Gris Thala | Erbe AH RH titan qui Sarrètael paiti à recuions el con tina une course furiboude.Un in won gosier, des paroles claires et Lénieur de Green Bush se trouvant | distinctes : \u2014Rose, Ross ! du secours, du Mon exclamation pegeauts retentit à travers le jardin, jusque daus los appartoments du cha Je m'élance ; j'ai des ailes ; mes pieds brûlent la terre\u2026Du haut du pont, mes yeux égurés ne voient plus rien qu\u2019un pan de la robe de ma bienhitrice.Sans solgIer nie je ne mais pas nager, | je saute laus\"eanac ote d'elle.L'ean lèvres ; \u2018 mais je sens que mes pieds ton | chent le fond, je saisis les hubille ; meuts de Rose, je prends sa téte) entre mes deux mais, et je la sou lève nu dessus de l'eau.Cet, prendrais bien quelques uns pour \u2018ne parle nez et par la houche, elle.À peine eut-elle dit ces mots.\u2018 que nous vimes deux papillons blanes sortir du bosquet de serin- \u2018avec l'ait que j'aspire je sutfo ue, et je sens mes forces w'aban onner, Alors descend en moi lu certidude que je me noie, que ats et voltiger sur les pelouses.: je vais mourir ; mais cu n'est pas @ poussai nu eri, et nous nous préecipitimes tous deux sur celte première proie de nos désirs.Tout eu dansant, en riant ot en sautant, nous ponrsuivions les papillons ; mais, soit que je ne fusse as encore assez habile à manier e filet, soit que les petites bêtes épouvantées cussent l'adresse de nous éviter, il y avoit plus d'un quart d'heure que nous courious sans le moindre succès.Ja sueur wouilluit nos fronts, nos joues brû | lnient de plaisir et d'ardeur.M.et nadame Pavelyn, assis devant le château sur uno lerrase se, prenaient part à notre \u201cjoie et battaient des mains chaque fois que Rose, par un bond léger.trahissait lu force et le plaisir do vi vre.Enfin j'attrapai un des papillons blaucs dans mon filet.Ce fut une joie et une réfuissance, come men nous ens-ions trouvé un trésor, Rose courut vers ses parents, qui riuient de bon cœur de son émotion, On alla chercher une boite, ot lo papillon fut piqué dedans.M.Pavelyn dit qu'il était très content, et que je pourrais venir Jouer souvent si Rose continuait à s'ainurer de si bon cœur ; mais la, jeune fille n'eut pao la patience ee une lime.et une acie, ot vrille, st un cissau.le tout d'attendre que son pire eit fini de a crainte de Ia mort qui cropoi sonne pour moi ce moment eupré ime: non, c'est la douloureuse ! pensée que Rose aussi va mourir.: Même quand ls dernière convul sion raniae en moi la vie.je n'é prouve aucun autre sentiment que malheur de Rose.| Je ne sus naturellement que plus tard ce qu'il advint de\u2019 uous.Mon puissant cri de détresse y avait retenti jusque dans le cha teau.M.ot wudamme l\u2019avelyn.\u2019 * ainsi que les domestiques ot les servantes, étaient soriis tout ef Irayér, et avaient regardé antonr \u2018 d'oux pour savoir ce qui était ar \u2018rive, Pendant que l'on nous cherchait devant et derrière le château, et qu'on appelait Rose à \u201cgrands cris, un des domestiques s'approcha du pent et vit la robe { blanche de sa juane maitresse qui flottait sur l'eau.Il descendit le] long du bord de l'étaug, repècha Rose, qui étuit sans connaiseance, et la porta sur la pelouse.Madame Puvelyn, en aperce \u201cveut le corps inaniné et ruisso lant de sa fille, était tombée éva nomie dans los bras de son mari, avoc nn cri de terreur mortelle ; M, Pavolyn ls confia aux soins d'une servaute.et se précipite, à là.embarque dans ua autre «nel et fui donna la chasse.sur l'autre voie, il finit pur le dépasser et alla prévenir les aignilleurs de Custleion qu engin venaut à toute vapeur était sans ingéniours et qu'il fallait |l'arrètee.Hs deraugèreut l'aiguille teau.jà deux mille de Castleten, de manié- re À le faire dérailler, c'est ce qu\u2019il fit et ce cheval de fer et de feu tum- ba dans la rivière ut se brisa énornié ment.* séroTisue.\u2014M.Sénécal qui a oti tenu dernièrement un contrat des plus avantageux du gouvernement d'Ottawa est beau-frère de M.Geoffrion : le capitaine St Louis qui a êté nomme par les Commissaires du Have assistant maitre de port, avec un salaire de $1,000, est egalement hear -\"vére du nunistre de l'intérieur.Decidement, M.Geuffrion vise à mais gue, effort mo fit cnfoncer duns la V3 faire con nr:e 1e à l'hon.M.Letellier teste, j'en ee, l'ean pénètre dans ma poitri de Saint Just, \u2014Vonilredi matin, vers 6,45, un viesitend de 75 aus, du pour de dean Baptiste Affaire, dde Longueuil.ten tail dde traverser la rue ste Marie pres dis Carre D'diiouste immédiate went wt frout des chars urhaing, Le co lin tonr Las cris dle x'élon gner of svttorea d'arrêter les chars mis il était trop tard, Le vieillard fut renversé et une des roues Ini passa sur lu poitrine.11 vomit beau coup de sang, Le Dr, Mount fut ap- ole ot déclara que l'infortuné avait vecu des blessures mortelles.TL fut le rvgret vt la douleur du trausporté à a résideuce où il expira | peu de tewnps après.Moxtreat, 20 septembre.Ce ww tin, ti nonuné Loant resident rue \u201cSt, Laurent, est mort subitemont an moment vit il était agenouitle pow fuire ga prière.Nu femme voyaut qu'il tardait à sortir de su chambre, l'anpels plis sieurs lois.Puis étant eotrée dung sult uppartement, olle le vit appuyo les coudes eur au meuble.Elle ecut qu'il s'était assoupi, mais erle poussant, elle s'apreçut qu'il sormait Ju denier sommeil.Ses cris apycléront les vo sins qui coustatèrent comm elle lu décos du l'infortuné.L'enquête nous fera sans doute connaître d'autres détails.! Seima, 24.\u2014Ce Matin, Un convoi de six chars sur 'e chem u de fer Beima, Howe 6 1.1.est Lobe de dessus an pout a une hanteur de G0 pivds.Le train est complètement brisé.L'iugénieur, le chauffeur eb plusieurs pussagers ont été tués et {Tondo tous les pa ra ons été Messés.Parmi los victimes se trou< vont W, M.Bayd, ex-juge de la Cour Buy rme de I'Alabama. JOLIETTE.VENDREDI, 2 OCTOBRE 1874.le du Comte Exposition {pico Mardi âernier, à eu Heu, à Bt.Liguori, l'Exposition Agricols du Con:- té\u2018de Montcalm.Grâce à une tempé- sature agréable et aux beaux chemins, grand nombre de personnes du Koiuté et du Comté de Jolietie v'étaient rendus sur le lieu duconcours et nous av'estimons pas à moins de deux milles le vombre de pervounes qui ont visité cette exhibition.Cr fait est à l'honueur de la popu lation da Comté Voisin qui paraît ver- tninement s'intéresser beaucoup à Aout ce qui touche à l'agriculture et sy tend au progrès dans celte brau- cle.Les animaux, amenés snr leo lien du concours, n'offraient rien de bien remarquable.Les chevaux étaient en petit nombre de mème que les moutons et les carhons ; mais il y avait beaucoup de vaches : et les jupes les ont trouvées Lounes, sinon *upérieures ; il y avait de bous re- produrteurs de la race bovine.Les moutous sont wins beaux qu'autrefois dans le Comté de Mont calm ; cela est dû au manque de re producteurs de race.Le département qui a attiré le plus les regards est celui de l'industrie domestique : le beurre, le sucre,mais surtout les étoffes de toutes espèces, les Sauelles, les tricots et les coy.vetiures en laine et en coton piqué.Les dames du Comté de Montealm out soutenn leur ancienne réputation d'habiles §issoranules.Nous sommes convaincu que rien d= plies parfait, dane le gewre, ne pourrait se voir dans aucune exhibition des Comités de cette Provinceli y avait une grande quantité de beurre de première qualité, mais pas de fromage._ ; Quelques amateurs ont exhibé qrieiques gallinacers.Ous remar que de très Lelles oies.; Après la distribution des prix, un Boûter succulent a été servi aux directeurs, aux juges et à quelques invités chez M.le Notaire Desrovhers.Quelques remarques utiles ont été faites après le repas par certaines personnes.Nous les ferons cunuaitre plus tard.Hier a eu lieu dans cette ville Texposition du Comté de Joliette.Le temps et l'espace nous manquent your donner uu comple rendu eu détaille : ce que nous ferons en méme | § vim eehbiamanas tn V1 4n des pris.L'exhibition de ce Comté à ête plus lille et plus remarquable qu'aucune de celles qui ont eu lieu ici.et eee EfECTION DES MINISTRES.} onous Ii le Canadien: L'hon.M.Carneau, le nouveau vomwissaire des Truvaux Publics, sera élu sans opposition.Lier à Ste, Faye «1 à Larette, et ces Ceux paroisses se sont declarées una nies et sa faveur : il en sera de mème dus autres du cumte.l'hou.M.Angers n'aura pas non Flus d'adversaire, et il scra élu par acclamation.Ul est bien vrai que, samedi, il a été décidé dans une assemblée de nus rouges, tenue au lien eudinaire que le nouveau solliciteur général ne devait jamais franchir le seuil de la Chambre, et que sans plus tarder, M.N.Langelier et M.George LaRue, sout partis pour on moncer aux électeurs de l'He d'Orléaus lu bonne nouvelle de la candidature de M.Shehye ; mms il est également vrai que M.Shehyn, wa- percevant, à temps, qu'on n\u2019en voulait u'à sa bourse, à refusé ensuite positivement de se porter candidal.\u201d On ne dit pas quelle figure firent MM.Langelier et LaRue quand, au nu lieu du discours le plus élognent, et au moment où ils en étaient à élever NM.Sheliyn et à abaisser M.Angers, on vint Jeur dire à l'orcille que M.Shehyn ne se présentait plus et que M.Angers était seul sur jes rangs.personnes qui Claient présentes nous ussureut que les deux orateurs avaient unie triste mine.C'est auesi notre hwpression.Ce que c'est que le zide ; ces messieurs étaient partis trop vite.Le * Journal des Trois Rivières donue les nouvelless suivantes de l'élection de l'on.M.Malhiot .L'élévation de M.Malhiot au poste de coimmissuire des Terres de la Couroune entraine une nouvelle élection pour lu ville.Nous avons l'assu Fauce que cetle élection sera uuani- me C'est In première fois que notre ville depuis sa fondation aura eu l'a vanlage d'elire un des membres du eubinet, et c'est un bvênement dont nous nous téjouissons et «qui fern vertsinement époque dane les annales de nolre localité.À l'avenir nous pourous compter que notre ville et notre district an vont désormais asses d'importance pour toujours être représentée dans l'administration, et cola nous donne ra des avantages dout sous avons été privés trop longtemps.M.Malbiot étant le premier de nos députée à qui revient l'honneur d'ac- eejter un portefeuille dans le gou-, Ha parlé! be vernement, à certainement une belle ur ce tâche & ranphr «8 il à droft ommes ia à l'assistance de tous les de boune volonté, Pour notre part nous lui accorde- rous cortial ment votre xvpnis pro mettant de nous appliquer d'avanta- ue À étudier les quUertions qui v'agi terout à la Tuiuière des princip:s ca tholignes, atlu d'en découvrir la vérité.Ov ht dans le * Courrier du Canada:\u201d La candidature de l'hon.M.Augers a été reçu avec enthousiasme daus le Comté de Montmorency, qui est heureux de voir son jeuue député figurer aussi dignement.A FAun- gv, et je me réjouis de l'occasion qui in'est donnée d\u2019expri mer mon estime et nin respect ur les représentants de ces éroïques pionciers.à la hardies se des quels nous devons eu si grande partie l'héritage dont nous jouis C'est une chose des plus étounan tes que ce coup d'œil avec lequel les chefs des premières expéditions françaises disceruèrent comme par inspi ration sur leur route chaque endroit avantageux, chaque position convenable, soit pour leur délense soit pour leur comiuerce.Ils choisirent avec une telle sitgacité les sites pour la construction de leurs forts et pour la fondation de leurs établissements que les générations suivantes ne qnt- rent faire de meilleurs choix.C'est four rela que presque chaque cité Huportaute dans tes vallées du Mississipt et du St.Laurent doit son ori Bine à uuffoudateur français, Mais ce n'est pas à ce seul titre que uous sommes obligés envers la race française.M ne faut pas oublier que esti son élévation d'esprit à son amour de la liberté, et à son exacte sppréviation des droits civils conte- vus eu germe dans la cous.titution peimilivement = accordé par l'Angleterre au Canada, que nous devons le développement de autonomie parlementaire dont le pays est fler À si bon droit ; et je puis vous assurer qu'aux veux d'un an- plais il y à pen de chose plus agréables à observer «pue lu diguité, la modération et l'habileté politique avec lesquelles les hommes publics français du Canada aidant leurs collègues auglais à appliquer et à faire fonc tionner ces grands principes constitutionnels qui sont fa fbase du gouvernement libro de ce pays.Messicurs, j'ai loujours consiléré comme dn meilleur augure la collo- boration de la race fiancaise daus le Canada ; - celle race qui à déjà contribué si puissamment à viviliser l'Europe, ne peut manquer de sup pléer et du corrigee de la façon la lus heureuse les qualités et les dé- auls considérés comme inhérents au dohn Bull traditionnel ; d'un autre côlé ot me pardonner, si, comme ungluis, j'espere*que nous pourrons lui rendre le même service.Avec la générosité, Fenprit d'invention, l'élan, la grèco, la délicatesse, la précision du jugement et la finesse ar listique des Français, avec le flegme et le tempérament britaniques on peut dire que nous réunissons les éléments qui fouvernent en grande par- lie lo moude moral et le monde phy- siqque.Une religion ctrange.Sous ce litre étrange on mande de Rio Janeiro, à la date du 7 juillet : HN y à dans le Rio Grande de Sul une insurrection causée par 4 fana- issan ce parmi les colons allemands de BaintLéopold, Îe chef de cette secte est un individu nommé Maurer qui se prétend prophète, Sa femme, Jacob, est considorbu par les sactai- res comme devant être « un nouveau sauveur de \u2018a terra.» Son oncle passe pour l'apôtre Judas, et on le regarde comme un martyr qui s\u2019est sacrifie pour Tuccomplissemont des pro phdtion de ta Itiblo concernant la mort du Christ.; La turbulance of lo faustivme de cette secta nvalent déjà occasionné beaucoup de désordres dans la colo- niv el nécessité l'intervention de lu police, qui avait même arrêté Maurer, sa femme et vou oncle.Après avoir été mis eu lborté, Maurer se rendit aux mines d'or, où il parut, peudant quelque term taire de bonnes affaires, ayant 150 hommes rmpleyés sous ses ordres, Cependant il est revenu dernièrement dans la colonie, et des symptomes de désordres so sout mauifestés dès sou arrivée.Les craintes de la colonie se sont réalisées dans la nuit du 25 juin.Un dissident de la secte étaut absent de chez lui, on a attaqué et brûlé sa maison, et tus sa femme et ces on fants.quand la police arriva, elle tronva Maurer el ses adhécents an au nombre do 300 environ, retran ches dang nue habiticion au millieu de la fôrèt, et où l'ou nu pouvait parvenir que par des chemins étroils Ou appela des troupes au secours de la police, mais elles furent reponssbes en ayant cinq morls et trente-cing blessés.Aux dernières nouvelles la arde nationale et les troupes régu- ières cernaient la place que l'on avail commencé à bombarder.On dit que les sectaires ont déjà inassa- cre treize familles dissidentes.rig meen lroservation dos bottern- VO.Les betteraves sont exposées, dans les premiers temps de leur existence, aux attaques d'une quantité d\u2019ivsec tes dont les ravages sont parfois si grands que le rensemencement est l'unique remede à employer.Pour prévenir les prrtes qu'occa sionne la voracité des insectes, surtout pendant les sécheresses.plusieurs cullivaleurs, en outre.ont imaginé de soumettre les graiues de betteraves destinées À l'ensemencement à une préparation fort simple.qui cousiste à les arroser d'huile de cameline.Colte tentative a été, dit le Journal d'Agriculture progressive, couronnée d\u2019un succès complet, car ni les graines ainsi préparées, ni les jeunes pousses auwpuelles elles ont donné donné naissance par la germination, n'ont en à souris de la présouce des insectes.La methode adoptée par certains agriculteurs est facile à suivre.Avant de procéder au semis, ils réunissent les graines en un tas sur lequel ils versent uu peu d'huile ; ile remnent epsuite le fond avec vue pelle eu bois ne fuis le mélange terminé, c est à dire dès que l'huile se trouve ég.- lemeut répandu dans toute la masse, la graine peut être confiée au champ.proportion d'huile à employer est suffisante quaud les graines sont ipréguées de l'aroise qui caractéri st le liquide.Celui-ci doit son efficacité préservatrice à l'odeur désa- rable qu'il exhale.\u2014Semaine Agri cule, Sp \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 FAITS DIVERS.Us Vétrénan.\u2014La paroisse d: St.Félix compte, gard ses habitants, un vétéran de 1812 : M.Charles Manseau, âgé de 86 ans, qui a servi dans le Sième bataillon de la milice incorpo rée, sous le capitaine St.Louis.Ce respectable vieillard jouit d'une ex cellonte santé.==0n nous rapparte que, durant la journée d'hier, une petite fille de trois ans a failli être dévorée par un porc, lorsqu'elle était à jouer dans une cour.Elle à, parait il, reçu plusieurs morsures.DesasthEUX INCENDiE.\u2014Lundi matin, vers 9 heures et demi, les em- Hoyés de MM.J.L.Hardmand et Jie.propriétaires de la tannerie et manufacture de boyaux à incendie, située au coin dus rues Bonaventure el Canning, s'apergurent que le feu n'était déclaré prés de la fournaise.En dépit des efforts da ceux qui étaient presenls pour \u2018\u2018eindre les flammes, ils ne pureut y réussir, et bientôt l'élément {uit de tolles pro ortions qwon dut sconcr l'alarme, Forsque les ponipiers arrsverent sur le lieu do In conflagratic 1, les flammes avaient envalsi loste la batisse cb faisaient des ravages (é
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.