La Gazette de Joliette, 24 septembre 1875, vendredi 24 septembre 1875
[" 14 GIZETIB DE JOLIRTTR panaît vous KS Canin \\:ats-Unin (en of}.(payable d'avance.) Les frais do paste tie sont pas compris daus les denn cas.pred og np cliomgri red rma] pum] =r \u2014 = Gang a fommg Emo peus 3 eu = TARIF DES ANNÉES.| tromidre insvilios we Vigne.enna a ! Cheques insertion Seis vante par gra.sunio À Une remise IMhérale del Accor dée pour les aunouess à long , terme.\u2018 Toute corres) ander, ote, dos: dire mnie d'une signature ruapousuble.wi | te l'ummènerui à la compagne,avec toute ms famille, deus une habi- tution cloigni-e de notre malheu- reure ville et où la révolution n°e main que vor me tendez, accor: UN SUR DIX ! Feuilleton ! 5:47 - Lefront de Claude se rembrunit .aussitôt.Ep SE.«ogee Set SR of capres D'AFFAIRES.\"HOTEL JOLIETTE AVOCATS._ TENU PAR \u20140.\u2014 | A VONTAUTE, Avncal, fluo Notro- À.Dae, dutiette.ARTEL & DBEAUPRE, Avocats, À Bureaux: Bion Fisk, No.3 ot 4, doliette, MM, Martel & Bosupré suivront iss Cours du District de Juliette.1.MARTEL.4.Bracrut\u2014 BY MrCONVILLE & McUCONVILLE, Avocats, Coin des Hues Bt Viateur, ot Ble.Marie, Joliette.Mctionville à M CuufAlle MM, Baby, PA suivront les Circuits de Montcalm, s-anption et Berthier Juliette, ler Avril, 1874 Re AD.TRUESDELEL, avocat, rue Noure- 4 Dame, Joliette.1, T.suivra les Circuits le Montcalm et le L'Assomption.( 1 de M.Charland suiven les Cireuits de Montcalm, Berthier et L'Assomption mm 22 0 07 eme ERS NOTAIRES.P, GHARLAND, avocat.Bureau : Fisk's Bluck\u2014Porte No |, duuetle, EZINA & DÉSORMIENS.Notaires pu- biics, Bureau rue Manxcau, Joliette\u2014 8, RIVESI, Notaire, Coin des Rues J + du Pavtage ot St.Pieree, l'Assomptioneee B.CHEVIGNY, Notaire, Bureau chez J +L.Desauiniors, Notaire, \u2018olintte.J .teau: Bitisse du bureau of Bure gis- trem-nt du Comté de Juliette.Avril 1834 HUISSIERS.A D.DESY, Huissier de la Cour Supe.» rivure el de la Cour d'Appel, et En cunteur licencié, dolielle.\u2014 (+ LEBLANC, Noutaire, duiietle\u2014Bu- NAR MARTE\u2019, Huissier de lu Cour Supérieure, Jolictte.8, LIPPE, Muissier, SL Ambre ze.L.Bre.DESMARAIS, Huiscier, Buren J.Rue du Lunaustière, Holietle er re PERHAULT, Huissier de la Cour o Buperien Manscau, Joliette AUGNENTATION DE STOCK Reduction de Prix\u2014 Le souexigue, ont en remerciant ses ncsebreuses pratiques de l'epconragement qu'eltes fut ont dooue, à Le plaisir d'annon- vor au publie qu'il a ecesuheralhement augiuentr son st ck de Machines i Coudre el rudluit nes pris at pls bas pont Vonci da liste shen prs des Moules à Conde py PER AE IL I LIST DIS UE ELLES Weister Lo piasiren, Singers de Famille de 30 à 45 prasieos, Singers de New-York de 45 à 50 pastres, Wheeler ef Wilson de 40 à 45 plastres, fauve 5 pies Delgracia 0 frisatres : toules ces Machines à l'excaption dus Websters sunt de première cluise et garanties Fi tienirr aussi des HUMGNE MS.PIANOS OROUES, ke., kr.1} annonce aunsi an public, ol spéciales ment au clergé of aux Communanies He- Hyglotenns qu'ils pourront se procurer, à son vtablissrment des Pianos, de In Manufac ture de MHemmerson: 9 dre Harmoniume et Orgues de Masson et Menton F.fn 1.os le seul agent pour la vente de vus ius.rumente dans le comie de dolivt- ie, Le public est respeotucummant invilé à venir examiner son stock cb a'assurer des avantages qui lus scat off vis, ?.I DRAUIRR.MAISON GULRNS Rue Notce-Dame \u2014 JOLIETTE.dotisttr, ¥ Koll WON © NO, 17, RUB ST.PAUL, Pres de l'Eglise Bonsecours MONTREAL.v uy LN os Log 7 + hd \u201c ' CA > +=, Pa Avis Public CONCERNANT LE CADASTRAGE DE LA PAROISSE DE.ST.CHARLES BORROMEE Dans fe but de faciliter Ia correction de touts erreur qui aurait que 56 glisser dans les opérations An Caleslage de ta jeruisse de St.Charles Borromee, dans les comte el district de Joliette, qnéa- lablement à Uesnmen de rigueur qui devra se faire au Bureau du Begistratenr, durent les dens apneosqui suiveont be date de la proclamation do Bon Excellence le Licutenaut-Gouvermeur de celle Province.AVIS est par Je present, dunne à Loules personnes iuteresseer, que fes plans el bie vres de renvoi ile lu paroisse de SL, Charles Borromre soul maintenant terminés el que ces documents resteront au Burritt du Cadastre, on ta ville susdite, Placohasaletie, jusqu'au VINGT-SIX d'Acüt | Jets à l'iuspretion ns ven x qui + reront y verlier exactitude de ha + gnation ile leurs proprietes.M.CRRPEAU, Directeur De Cadastre.Joliette, 28 Juillet 1875.OMPAGNIE DE NAVIGATION + CHAMBLY & MONTREAL BUSEBE BEAUDAY 2e | MEMOIRES REET (D'UN NOTAIRE.ABSUREEIOU® | DEUXIEME PARTIE.| ACCIDENTS | 4 | Ku pra-ant une LE BANG INNOCENT.! POLICE ANNUELLE (Suite, bars LA | __Pas un mot de plus là-dessus, \u2018 ° 2 lui dit-il ; vous savez que vous \u2018 CITOY ENN E yo me fléchiriez pas.Matnonant, ; minique, poursuivit aude com PAGNIE DASSURANCE d'une voix moins rude, mainte- LS \u201cnant que nous sllons nous séparer 0 pour jamais, nons séparerons-nous Déror a6 Go:vensenent.\u2026 853,000 ennemis ?! : \u2014Et comment voulez-vous que\u2019 nous nous séparions ?répondit | tristement le notaire.Tout le mal \u201cque j'aurai vu faire en ce monde, \u201c »» c'est vous qui l'avez fait: tout la La CITOYEN NE mal que j'ai fait moi-même, c'est Esi ta scale Campanie donnant des; vous qui me l'avez dieté J'ai vu PROFITS AUX ASSUNES | périr des êtres purs et charmants , que votre main frappait, secondée par la mienne ; j'ai vu arrêter sous jmes yeux les personnes royales, \u2014101-\u2014 \u2018et, par un art infernal, ces têtes BUREAU CENTRAL: augnetes atteintes du mème coup > : au ui foudroym le vicomte et son Rue St, Jacques fils Vous m'avez créé uns exis-! MONTREAL.tence étrange, d'un côté tonte de | , bonheur, de paix, de vertu, de lu- | mière : de l'autre, toute de haine, de crimes et de ténèbres.LA le radis.ici V'enfor.Comment vou- ez-vous que je ne vous regarde \u2014\u2014 {pas en ennemi ?A Vendre.|\" \u2014Pou-tant, dit Claude en s'a- \u2014 |bandonnant peu à peu à une sorte | d'entraînement bizarre, je n'étais | SIH HUGH ALLAN, Président.EDWARD STARK, Gérant\u2014_\u2014 CONTRE ILE ACCI: ENTS.195 Da.M.8.BOULET, Agent, JOLIETTE, ve.Un cuplacement de 54 pieds x 150 situé sur fa bine Notre Dgme, à deux pas du Le bateau à vapeur co Cvitivateur houres pour Montreal, arrétantà Contrecœur el à Verchères : ellaissera Monteval toux les MARDI et VENDHEDT à deux heures, PM, wir les ports ci-dessus ot cous de le ivière Chambly.PRIX DU PASSAGE : De Lanoraie à Montreal che repuis inclus ie Mon pos 5 Muntreut, Punit Par Ordre VILKEE CORMIER.Agent general dutiert-, Tos juillet (875, jo Dox Tickets Ae passage seront vendus par M, J.E.HENAUD, épivier.De late Ue Lans CHARLES LBNESQUE, V8 MNDECIN VETERINAIRE tradué du Collège Vétérinaire de Montréal.RERA & JOLIETTE tons len SAMEINS, entre neuf houres, A.31, et 4 heures B, M., pour danner des consullations sur toutes sortes de mulaidios aifectant les animaux.BUREAU : chez ABEL DUGAS HOTRLIER DE JOLIETTE EN FACE DU NARCHE.Mlle.Les, Manseau Re charge the confectionner toutes los HARDES D'HOMMES ave MESURE Chez M.B.Tremblay-JOLIETTE sles Pria sot tres réduits, doliette, À Juin 1875, er A Vendre.UN EMPLAYIKWENT, contenant trols arpeits de terre en anperirie, sifte à Las noraie, à une demislioug plue haut que l'Eglise, one le Fiouve, babe de Maison, Kourie, ot in moulin & farine (eux mous fangs.) ob A Mute, 64 d'antre« dépendancre.Tone iss conditions n'adremer, sur les teur, du propriétaire roureigné « SURBPN PERLAND.: hatostta.SAoht 183% mp capitaine SOLEGN COLLETTE, tou.| bruits, chers à rats boue less La DIS matin à Termes Libéraux.si pures et si belles ?Ah! ce Clauaix heures «| los JEUDIS matin à cing, Prurlos cuuolitions, s'actresser à Joliette de Rioux, ce pauvre batelier dn .\u2018a cossé d'être le jour où Clotilde [5 Argent à Preter agonisante lui à soufflé avec non | pre né méchant Dominiquevons souvenez-vous de nos vinet premières années, de nos amours marché, avec Une vists Maison, magasin, + grave, ecviv, reanse, el, ci-dessus cons.CAN proprieldire scauneigué.GEORGE CORNELLIER, Proprietaire.Rhône qui vous passait dans sa barque et vous répondait par le {doux nom de Julie quand vous ; murmuries le doux nom d'Antoinette, ce l\u2019laude n'existe plus.II Jotiette, fer Mars 1875.hileine fiévreuse, le génie de la \u2018haine et de la vengeance !.Oni Dominique, Dieu n'a pas voulu , qu'une mission pareille pat être acceptée impunément, et qu'ane .| pensée de crime put s'acclimater Bureau: orte No.1,-Bloc Fisk \u2018dans un Ame sans la rendre criminelle ! Cette pensée qui me rattachait tout entier an testament } de Clotilde, je l'ai sentie s'infiltrer dans tout mon être, le transforiner peu à peu, devenir pour \u2018moi comme Une seconde nature\u2026et | alors ce n'est plus la volonté d'un pars LA Societe de Construction DEE JOLIETTE Viresser l'application À J.4, PROVOST, Sec-Trésoriers \"BUREAU UK .aufre que j'ai suivie, c'est la mien- La Societe do Construction 119% 0 ire à Inquelle j'étais PERMANENTE condamné, je l'ai accomplie comme mon propre ouvrage ; je n'obéissais plus, j'agissais\u2026 L'âme de : Clotilde était devenne mon âme ; 1l n'y avait plus de Claude Rioux, | il n'y avait qu'un d'Arrioules, un Darnioli, une créature sans non., jun instrament de torture et d- === mort, créé pour frapper comme lv : stylet, pour tuer corame le poison ; pour punir comme le bourreau ! Malgré l'ineurmontable horreur \u2018 que lui inspitait Claude, le notaire était profondément ému sn écoutant ces paroles.Claude continua : \u2014 Aussi, Dominigue, an milieu des ténèbres sanglantes qui e'étaient faites dans mon Ame, savez- | vous yu'elle a été pour moi la !consolente Ineur ?Je me disnie ! que des trois exéculeurs testamentaires de Clotilde de Varni, j'étais lo seul criminel : que j'absorbais | en moi seul toute lu responsabilité | de nos critnes, que vons, l'ami de wa jeunesse, et mon infortunée | Julle.vous resties pure même dans ces moments horribles où je vous forçais d'être mes complices\u2026 Dominique, comprenes-vous maintenant pourquoi je ne veux pas que nous nous qujttons en en- ; n ?DEP MM.CHERNIER à CIKRRIER peu.vont Mmurmir aux marchande de toutes sor Et il tendait le main au notal- ten de \\nnac et sechargeront de leu:s es | FO: Yen! Ini dit oelni-ci, oi SORT TRS.Argent a Preter.D.NENOUMIER, Sec.Trés Boliotte, 5 Avril 1875, A Vendre.Un emplacement pour une tannerle, nitué dans le village de le parvisse du 84, Keptit, contenant environ nn quart d'arpent de front sup cuviron un arpent ile profondeur, bâti d\u2019une maison d'une grange sans laquelle il y à une fable, ot d'une bout que de tanneur, toûtel lesquelles bâtisnes revue neuves.\u2014fonditions libérales.Pour plus amptuo informations s'adres- ver au Se Esprit, à Vegan JOKE D, Esprit, Dee Jus 1805, 1957 GU3KLEOR GAUFRES Rue St.Charles Borromee JOL1ETTE Viennent d'ouvrir nn MAGASIN de Tabac, Cigares, Pois à Tabac Porte-Cigares.Pipes de \u2018antez sortes, &e , do.MN.Cherrier & Cherrier sollicitent le patronage du puehlie, dren flaus aotie branche.Jolintin, 38 Vai 1038 \u2014Voici, reprit Dominique, la grâce que je vous demande au nom de ces souveuirs que vous venes d'évoquer.J'ai autour de 100i trois personnes qui n'ont ja- wais fait le mal, qui ne le soupçonnent pas : Antoinette.ma femme, l'amie de votre adorée Julie, Adeline, wa belle-fille, et Aqricol, mon fils.Permeites que tous les ignorent jusqu\u2019à la fin à quelle œuvre funeste je suis associé quelle meurtrière atmosphère, ils auront respirée à leur insu.Votre fils Jérôme n'a pus encore dix huit aus.Agricol en a plus de trente ; Calixte, mon petit-fils, n'a oe an de moins que Raymon v Varni, le rejeton de cette mal- heurausa race\u2026 \u2014Eh bien 7 interrempit Clande avec uclque impatiences cie \u2014Eh bien! n'y aurait-il moyen que le testament de tilde n'\u2019atleignit que mon petite fils et moi ¢ Jo couserverai cette étude jusqu'à ma mort, et je m'arrangerai pour qu'après moi Agricol 1a céde a son fils, dès que Usixte aura trente ans, De cette façon, il wy aura pax de lacune.Songex, d'ailleurs, que Raymon de Varni n'a que ciug ans à peine et que, d'après les ordres mêmes de Ciotiide, nous devons ullendre que chacun de ses infortunés se soit marié et ait un fils alin que notre vengeance puisse se continuer de génération en génération.Bien des années vont s'éconler pendant lesquelles ce jeune Raynon devra être sacré pour nous ; cvs années de répit.permettez qu'Agricoi en profite.ius tard.It laisserai mes instructions a Caixle comme vous laissez los vo- tres a Jérowe.Voyous, Claude, puisqu'à travers vos pensées de mort et de tuerie, vous avez en un moment d'aflectuenx retour vers le pissé, he telusez pas cette grâce là votre vieil ami\u2026et, malgré le anal que vous m'avez fait, malgré celui que vous m'avez fait faire, Clande, nous ne nous s\u201cparerons Pris sans que je Vous teude la main ! \u2014 J'entends, dit Claude avec une teinte de raiderie nèlée de tristesss, vous voulez que je vous accorde ce que, veus autres notaires, appelez tue substitution.\u2014 Justement, répondit Domini que cn essayant de sourire.\u2014Eh bien ! j'y consens ; seulement, n'oubliez pas que la mis sion de Jérôine reste intacte, qu\u2019Àgrivol p.urra tout ignorer, mais que mon fils n'en sera pas moins jibre d'agir Ki les circonstances l'exigent \u201cEt mamtenaur, Do ni- nique, adieu ?Adieu : je vous remercie.Que Dieu vous pardonne Hélas! quand vous êtes auprès de moi, je ne tne sens plus dique de prier\u2026Ulaude; voici ma main ; sans vous, elle eutété bien pure : mais je ne vous on veux pas; c'est à Hyeres, c'est le 10 octobre 1758, qu'a retenti à notre oreflle la voix qui nous conduit tous les dots, Claude et Dominique chang» rent une rupide étreinte ; après «quoi, le notaire resta seul.Quelques moment apres, il ne présenta chez le vicomte de Varni : il le pris de faire appeler ss { bolle-lille, et lorsque Adrienne fut srrivée, il leur atnonça qu'ils ne souraient demeurer à Avignon un Jour de plus sans courir les plus grands périls.\u2014C'est bien ninsi que l'entendais, répondit le vicomte avec nie expression qui ressemblait prose que à de la Pie; jo trouvais seulement que ces périls se faisaient bien atteudre.\u2014Et moi aussi, dit Adrivtne.-\u2014UOui, Mais Vous avez un eu fant, reprit Dorminique ; voulex- vous donc que Raymon soit exposé à périr avec vous ?Le grand-père resta iminobile ; la mère tressaillit.Dominique continue : \u2014Ce n'est pes à moi à vous don ner un conseil ; permettez-moi seulement de vous dire que.vous voulez que Raymou soit en \u2014Hh vous voulen que je louche à cette | sûreté, je me charge de oe sein : pas pénétré.\u2014 Merci, Ermel, dit le \u201cIcômte.Ho \u2014Oh ! monrieur ! je vous ¥phds griice, ot vous devrai le repos \u2018de mes derniers moments, ajouta: la jeune veuve.\u2014Mais ne viendrez-vous .pas aussi ?Ne chercherez-vous, aussi un asile ?demande timi ment le nalaire en regardent téur à tour M.de Varni et Adrienne.\u2014 M: belle-flille fera ce qu'elle voudru, r-pligna le vicomte ; pois je reste.\u2014Je ne reste pas, moi, reprit Adrienno : je vais à Elzéar ! Ces mots furent dits avuc dne passion si profonde que le vicomte et Dominique frissonnèront.\u2014Ma lille, dit M.de Varni, ze ne préteuds pus vous donner des ordres ; réfléchiss-z pourilaut que votre vie n'est pus pus finie com- mela mienu-, que vous pouvez encore faire quelque chose en ce monde.Vous avez un enfant.En mêèment temps, le vicomte sonua et dit au doinsstiqas qui se présentiu : \u2014Qu'on amène Raymon ! Raymon artiva : c'était un be enfant de cing ans, aux joues roses et fraiches, anx cheveux longs et soyeux, retombant houcivs sur son con.Il santa sur les genoux de sa mère ; elle le serra sur ss poitrine avec un indicible expression de tendresse.\u2014Pauvre enfunt ! lui dit-elle ; né la veille d'un oruge.orpholin à cing ans! Pour toi, je devrais avoir le courage de vivre; mais je le sens.je ne suis plns de ce mou- de.Elzéar r'app-lle ; mon me était s1 étroitement unie à (8 sieu- ne, que Dieu n'a brisée en nous séparant.À \u201cquoi te serais-je bonne Ÿ Je mourrais lentement ; tu me verrais expirer de lunguenr tre tes bras\u2026et alors, peut-être.tu ne serais plus assez jeune pour perdre ta inère seus ia pleurer.Ah \u2018j» veux du moins t'epargner cette angoisse, la plus horrible qui puisse déchirer un homme ici-bas, je 6 vénx pus disputer ma vie à ces fureurs révolutionnaires que ont tué liizéar.Nous respirions ie mêtae souflle ; le même sentiment nous faisait vivre ; nous mourrons de la meme mort.Adieu, cher en\u2019 fant ! sois plus h urcux que ton nieul, que tou père et que la ué- re! Que Liew te protége come je te bénis ! Qu'il te guide comma je t'rune 1.Depuis trois 1mo.s, toit- tes mes larmes saut pour Kiséar *, In dernière sera pour toi ! Adieu / La jeune lemme se leva, tenant toujours Iaymon duns ses bras, et le remettant à Dominique \u2014Je vous le donne, ini dit-vlie.Ene suite, elle passa rapidement sx main sur ses yeux humides, et se tournant vers le vicomte, elle lui it: \u2014Mon pére! jo suis prête - nous mourrons ensemble.Bien, tan fille, répliqua dé.de\u2019 Varui.Le soir approchait ; Dominique leur annonça qu'il comptait sortir d'Avignon à la nuit tombante, et que, par conséquent, le moment du départ était venu.M, de Varni, tout vêtu de noir, était deboue et immobile, tenant par le main sa belle-fille qui, tout en se ver- rant contre lui, ne lâchait pas Doo\u2019 ininique et promenait une dernie- re fois ses levres sur les joues de\u2019 Raymon, que le notaire lui pré ventait à la hauteur de son visage.Partez, dit-elle enfin à demi- voix.Une petite porte s'ouvril, et Dominique disparut avec sou précieux fardeau, .Le vicomte et Adrienne reste\u2019 rent la quelques momente envore, silencieux et abimés dans leur douleur.Tout à coup, ils fureut comme réveillés en sursaut par un grand bruit de vois ei de pur qui venait de la rue et qui ae fap hait de l'hôtel.Au bout d'un Frstant, on frapps viol uma A ls porte.: hoy (A Continuer.) \u2018 = 2 ee am _- \u2014- aAaYTW.\u2019 Le ot après le premier d'Octobre prochain, conformément à la loi adoptée à la dernière session da Parlement Fédéral, les frais de port de La Gaszsite de Joliette ve- ront payés par les Editeurs du Journal, et en conséquence les abonnés ne devront pas payer anz waitres de Poste le port du journal.Le prix du l'Edition bi-hebdo- madaire sern de $2.50, payable d'avance, celui de l'Edition hebdomadaire $1.25, aussi payable d'avancé.À ceux qui ne paieront pas d'avance, il sera chargé 25 par cent de plus, c'est-à-dire 48.00 pour l'Edition bi-hebdomadaire et 41.50 pour l\u2019Edition hebdomadaire.Les Kditenrs profitent de l'occasion pour prier instamment les souscripteurs, qui doivent des arrérages, de les payer saus délai.PP PE JOLIITTFIZ \u2014_eume VENDREDI, 24 SEPTEMBRE 1835, Pendant les La Vallee de la qnatre der Matawan.mières semaines plusieurs citoyens de Joliette soul allés visiter cette contrée rou vellement ouverte Alta colonisation, les uns, comme amateurs de pêche et de chasse, les aulres comme simples curieux où peut être désireux de s'assurer, par eux-mêmes, de la porition exacte de cette vallée, de la qualité du sol, et de la manière de v' ve de ses babitants.Comme nos devanciers dans re Jays lointain, un peu par affaires, un peu par curiosité, nous y sommes allé, et fl nous a été permis de voir les montagnes qu'il faut traverser pour arriver À la Matawan, la vallée de ce nom, le défrichement qui s'y est opéré depuis douze nos, et les habitations qui s'y sont construites.Nous avons pu nous assurer par nous mêtie de la qualité du so! et des moyens de vivre que les babi- tants possédent.Au risque de répéter ce qui « déjà été dit sur toutes ces choses, nous dirons ici l'impression qui nous ost restée de notre promenade à travers les Laurentides.Matawan est située au Nord.Nord Ouest.à suixante six milles (22 lienest de Joliette, Pour v arriver, il faut traverser les paroisses de Bt.Chs.Borromée.Stu, Elizabeth, St.Félix, St Jean de Matha et Ste.Emmélie de l'Energie.A ce dernier endroit la moitié de In distance est parcourne entre Jolielte ett Michel des Saints, De Ste.Ennnélie de l'Énergie, il faut traverser un pays très accidenté sur un espace de 24 milles.sans rencontrer d'habitation, excepté une seule.qui se trouve dans le town shin Conreelle, qui est situé au Nord de celui de Brandon.C'est la mai on de M Martineau, qui tient là wve darrière de péage, établie en vertu d'un Statut de la Législature de Québec.M.Martineau est char gù d'entretenir la route qui traverse Eourcelle jusqu'au township Pro vost.Disons de state qu'entre Ste.Em métie et l'établissciment de M.Marti neu, il se Irouve do beaux lopins de terre où plus de ciuqnante familles pousriient s'établir et vivre à lise sur des fe ns de bonne qualite, boisés d'épinette, sapin, merisier et frénc.De là à8t Zénion, on ne res.contre, sur la route, que des Montagnes abruptes, sur lu peute des quelles on n'aperçoit que de petits arbres rabou- ris.& A St.Zénon, (établissement Pro vosl) l'on se trouve sur l'autre versant des Laurentides, et c'est là à ropremeus parler, que commence la \"allée de Ia Matawan.À cetendruit se trouve un moulin 8 scie, une peti te chapetle, et une splendide maison, construite par le Revd.M.Provost, Qui y possédait naguére six cents acres de lerte, dont un tiers en cul ture, De St.Zénon à St.Michel des Suints, les habitations.suns être très rapprochées les unes des autres, sont contitines ct en purcouraut la belle route qui separe les deux établissements, on pourrait se croire dans nos townships Catheart, Car tier, Rawdon, Chertsey ete.saul que les moutagnes soul molus éle vées et le [ods moins accidents, Nous arrivons enfin & la Matawan, où le Rvd, Mt, L, Brassard, curé de ft.Pani, formn le projet, en 1862, d'établir une colonie, qu'il à vue, grâce à Lieu vt à des fruis considé rables, Frandie en uombre et prospérer.ujourd'hui.celte colonie compte quarante cing habitants, Elle de une chapelle, desservie par Bo Rva.3 C Duigneault.On y trouve un moulin farine deux moulins à scie et deux magacius.Nous avons vu là do très belles terres en culture dont la récolte de cette année pourrait rivalisor avec colle de nos meilleurs babilants des neuries.\u201d vendent cultivateurs leurs grains of leure animaux d'une me ; Vien 1rbs s
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