La Gazette de Joliette, 14 février 1889, jeudi 14 février 1889
[" RAPHIQUE jun TYPOC On esécuie dans goûts se.marché, toutes core Sie as lola, \u2026 Elec, Aussi on \u2018anie tous les blancs mécessai - ovr mon Huissiers.ret res.Hi es * es mnicipalités et des lon.Vue visits esl ruspec Luvuneument salliciiée snttétmuvague 1 mee PAYABLE D'AVARCE.M ST-JKAN, Éditeur-Imprimeur.Feuilleton.Me L LE | ROYAL PROSORIT Pan Paur Favar, PREMIÈRE PARTIB LA ouate.AU ROL, ( Swiss.) Peuvre Nicaise! murmurs qui se remit & sa couture d'un air de commisération profeads que c'est que de ne pas savoir / ~Dites, voir! répétu le fatout, à vous aurez dit, je saurai.Lu run it pen, puis lle croiss se joie oigts \"tur ses oux ei prit une e professsur.be pose =Approche-toi, murmurs.i-elle, ot sl 00 Sinterroge.motus, pas vrai ?Tous cer gensià qui courent le guilledoo dans la forêt ne son: pas du même avis.li y en 9 qui servent ie bon Dieu et sent ratho- liques comme toi et moi, et d'autres qui senteut le fagot Les catholiques oot l'idée que le jeune roi doit faire un voyage en Ecosse pour sa sante, les hugnenots voudraient Le ouvre eo «+00 Comprends- -Oui ben répondit Nicaise ; mais ça ne me dit ps Pourquoi c'le femme là s'appelle ta Cavalière.-\u2014Parce qu'elle n'est pas bugue- Dole répartit Mariole sans hésiter.\u2014Ah !.\u2026\u2026fit Nicaise.Elle a raison pour \u2014Voilà ; dans leur pays.les boguenois s'appellent des Têtes- Rondes et les catholiques des Cavaliees\u2026\u2026 Bat-ce curieux ?\u2014=Bt M.Raoul, le bracounier aux mains bianches, est il ua Cavalier eu une Tête-Ronde?demanda Nicales.\u2014Bet-ce qu\u2019ila l'air d'un hériti que ! s'écria la fliletle indignée.\u2014Dame 3 reprit-elle; au fait.ja, oublié de le uesiionner là mais le danger Elle 06 love Beusquement et dé ploya sa robe achevée, qu'elle ez3- mins dans tous les sens avec une joie enfantine.=\u2014lEn as-tu vu des épousailles, toi, Nicaise Ÿ inter telle en fai- asnt bouffer tes plis Je sa jupe.Oui, répliqua le bon garçon avec sa Lrisiesse revenue.Des fois, c'est gai, d'autres fois.Tenez ce M.ledoux à un air qui me fait comme si je voyais une couleuvre : \u201c place.Il vs pas Jr avoir son visage, quo & Mariole éclat de rire \u2014D'ailleurs, reprit !e fatout ; je n'aime pas m'amucer, moi ! 0h 'e: mot! s\u2019écria mariole.Et comme on va s'amuser ; À quaire heures le repas, avec les ¢ aa dessert ! A huit haures, la danse ot domain, ia obrémouie à la pa- roisss où uous irens tous derrière Les violons, Mon Dieu! que c'est je de 00 marier / Le fateus out uu sourire mélancolique : il IH on bien ! aves la demoi- eon Poapatie ! se repritil teut baut avec une certaine chaleur.J'ai défiance de cotte homme- LA : que, voulez-vous, ce n'est pas ma faute.~Délanes de M.Raoui ! \u2026\u2026 dis Mariel guettant de Voeil ia fo.nétre.\u201411 sagit bien de M.Raoul! Ju parle du collecteur, C'est un ange voyez-vous, qui urs pour femme.S'il La rendal malheureuse, je lé lrangiersie comme un poulel ! Mariole regardait avec élonne- mont ses yous assombris ot les veines de son front qui se geu- fiaient.Bon Mévalse 1 ék-olle attendrie.Ma grand soeur see mène eu tk, pouriant, quelques fois.\u2014C ne fait rien ! répartit le fateut.J'aime mieux étre-robourré par le demoiselle que Dion \\rsiié par une aulre ?Il recula comme effrayé et se deans un miilre soup do poing au illion du fron penn; fri = Bavard ! ' veré i autant \u2018neuter sur Jo Loit pour crier que te e Bacs Mails poatalt à sos propres wFaires pas le ape oper quelques heures Il sera notre maitre tout à fait.Je vais en haut passer ma robe.Elle monts, leste et joyeuse, l\u2019échelle qui conduisait à l'étage supé rieur.Diba qu\u2019elle fut dans sa cham bretie, elle se mit & essayer sa robe neuve devant un paris mirole qui pendait à la muraille: La robe ailait bien, Dieu merci ; le miroir ne pouvait pes dire le contraire.Mariole souriait malgré elle.Tout à coup un nuage passa sor sont front d'enfant.\u2019 \u2014la derniére fois, murmura-t- elle, il a dit : Je reviendrai demain, et voilà trois jours déjà, el il n'est pas revenu !\u2026.[Lui est-il arrivé malheur !.Da salle basse, Nicaise ran geait ience et 6e disait : 11 sera le maitre ! lui M.Ledoux ! malheur ! Je ne suis pas assez brave pour me jeter dans l'Ornain avec une pierre au cou, non /\u2026 Bt d'ailleurs, ce serait péché ! porte s'ourril, un jeune bomme à la mine dégagée, guêtré jusqu'aux genoux, avec un haut-de hausses de drap gris et un pourpoint pareil entra.Il jeta son feutre gis sans plumail sur (a table, disant selon la mode lorraine : \u2014Bonjour jeunesse et ta com: pagnie ! eur onjour vôtre, rrpondit part lui : \u2014Le beau braconnier n\u2019a pas sa tuette aujourd'hui.M'est avis qu\u2019il ne court pas après les chevreuils ! Le nouveau venu ôta un manteau eouriqu\u2019il avait par dessus son pourpoint et approcha un escabean de la cheminée.\u2014Beau temps d'affôt ! ditil en croisant ses pieds mouillés devant le feu.Donne une chopine de vin Jeunesse.Pendant que Nicaise descendait à la cave, l'etranger se leva our la pointe des pieds et alle sans bruit aux deux portes du fond qui étaient entrouvertes.II regarda et appela même à ix basse : \u2014Mariole Mais Mariole était lA haut à essayer sa belle robe.Vicasse pensait, en remontant l'escalier de la cave : \u2014Celui-là ne me déplait point trop, n'étaient ses mains blanches Il regarde droit ! .~L'ami, dit le braconnier, qui emplit son verre, personne n'est venu me demander depuis trois jours ?: \u2014Personne, monsieur Raoul dit Nicaise\u2014 Ah! ah! tu sais mon nom.Qui te l\u2019a dit ?\u2014 La Poupetie, pardié ! \u2014 Où est-elle la Poupette ?Nicatre qui était retourné à sa faïence, répondit : -\u2014 On ne me l'a point donner à Rarder, dà / Le braconnier porta son verre à ces lèvres : | \u2014 A ta santé, jeunesse, dit-il avec bonne humeur, ot à tes flan- aille ! santé, merci, repliqua le fatout en rougiesant jusqu'aux oreilles; mais je n'ai point de fiancée.; \u2014 \"Tant pis pour toi, jeunesse.Aslu vu co matin deux braves compéres habiliés comme moi.vn peu plus mal ?= lien vent sssez ici, de braves compères, grommels Nicaise, habillés comme ceci ou comme cela! = L'un des deux est boilans de la jambe droite, poursuivit le braconnier ; l'autre a un nez crochu comme un bec de faucon.= Je n'ai vu ni l'un.ni l'autre, dit Nicaise.= C'est bien, j'aitendrai.Que dit-on de nouveau dans le pays ?\u2014 Rien de don.\u2014=Est-ce toi qui est le maitre ici?Nou, répliqua le fatout avec un gros soupir, jamais je ue le serai.\u2014Rt celle charmante enfant que u nomme la poupalle ' ; =\u2014Non plus, pauvre petioie Alors lod seut-is deac, maiired.\u2014Le père Ulivat est dans son ii pour jusqu'à l'heure de sa mort.et ln demoiselle.Ah) mon gaillerd, vécria le braconnier gaiment, tu as rougi | It y a une demoiselle! oi tu wes » le maitre aujourd'hui, tu penx \u2018être demain.=\u2014Demain répéita Nicaise avec un jeune homme et la icaise, qui ajouta à homme ajouta Loil, ne rions pas war J'ai \u2018ion de la peine.Il me des cavies de m'en aller Dilse-mot : le métier que vous failes est il wa Doo métier = C'est solon les caractères, Jeu- Ja 7 risque sa peau toute en- ) sembla d'igterroger, puis Journal HI il dit franchement : ~ de n'aimerais point ce métier- là, l'homme, Le braconnier se mit 4 rire, Nicaise tendit l'oreille pour écouter des pas qui sonnaient dans le che min.\u2014 Oh ! ob ! s\u2019écria-Lil en vayant la porte s'ouvrir violemment, poussée par un coup de pied, voilà les beritiques ! \u2014 Mes deux vin: nsa le dracounier à part foi.æ \u2014 La boiteux 1 dit Nicaise, et le nes ea bec de faucon : vilaines pratiques ! braconnier quitta son siège.\u2014Sers à buire, ordonua-t-il, et laiese-nous.Les deux \u201c vilaines pratiques\u2018 traversaient déjà la salle basse, le feutre sur l'oreille, le poing à la hanche, et se donnant tous deux à l'envie des airs de gentilhomme.Le braconnier avait dit vrai: ils étaient à peu près habillés comme lui, quant À l'étoffe et à la couleur de leurs costumes, mais beaucoup plus mal pourtant,attendu que leurs auts de chausses et leurs pourpoints s'en allaient en lambeaux.boileux était un assez beau drille qui portait la moustachs blonde relevée et souriait en vainqueur ; il menait rordement son iofirmité et marchait vite, faisant sauter à chaque effort, c'est-à-dire à chaque pas, le fourreau d'une vieille râpière.Il se nommait Rogue.La bec de faucon, qui avait nom maitre Salva, avait le teiny huileus, la joue maigre et les cheveux plais.C'était, dans toute la force du terme, un repoussant coquin, \u2014 Comment allez-vous, mon camarade ?demanda Rogue en s'adressant au braconnier avec un fort accent anglais.Et maître Salva ajouta d\u2019une voix nasale qui sonnait son juif portugais : \u2014 Salut, sehnor ! H fait un froid de loup, ce matin, sur les routes.Nicuite,qui était déjà à la porte SNAG da costes voix; SWE le braconnier teudre la main aux nouveaux venus et grommela : \u2014 Compèrés et compagnons ! je n'aurais pas Cru qu\u2019on si joli garçon put être avec les huguenots | Dès qu'il eut passé le seuil, Rogue le boiteux et maître Salva, changeant de contenance, se découvrirent avec un certain respect.Monsieur le vicomte, dit Rogue en fort bons termes, vous êtes arrivé le premier; nous sommes honteux vraimeot d'avoir fait attendre Votre Seigneurie\u2014 La route est longue, ajouta Salva moius noblement : la bourse eat plate, et les émissaires de milord ambassadeur foisonnent tout autour de Bar-le-Duc.\u2014 Eu avez-vous rencontré ?demands Raoul.Nicaise rentrait, tenant à la main un broc ; Rogue le buileux répondit en se campant sur sa bonne jambe.mak cos m4 li ur la table Raoul lui fit signe de sortie.\u2014 |» Hollandais est-il dans le paye?interrogea encore le bra- conaier, quand Nicaise fut parti.= Monsieur le vicomie, répondit Rogue, nos gentilshommes, rassem- oles à Dijon, penseub que mein herr Bodr est resté à Paris, mais qu\u2019il à ici un suppléant plus habile et surtout plus hardi que lui.\u2014 Vous savez son nom ?\u2014 Tous le monde sait son nom.rononça rudement maître Salva.Jest un gaillard qui a fait parler 1e lui daus le monde ! c\u2019est tiètre Gadoche.= Un, bandit! s'écria Raoul avec indiguation: A la soide de l'ambassadeur d'Angleterte ! \u2014 Après ?\u2026 dit Saiva.Les hon- udtes gens ne valent rien pour cerlaines besognes.Rogue lui marcha lourdement sur le pied.\u2014Parle dit Raoul à Balva.«=A Verdun, ces messieurs chantent, boivent dansent.L'argent n\u2019est pus commun dans le ei de uert, jl y en à \\ s'ennuient : d'autres ont déjà pris la clef des champs.; ==lesquele sout partie ?\u2014Locd, Seymor el le marquis d atre barber.Qu cali, Je sais où ils set.Les ?y lord Arundel s'est battu en duel avec lo lord dé Liddesdale, Sir Thomss Harmagion 8 la fldvre tierce: lov oselle ne lui vaut rien.Les Écossais et les lrieudais se font des yeux de chien de [alen- Se Maitre Saiva, interrompit le ebdomadaire vous voulez vous en retourner vos deux oreilles, tree \u2014Les partisans du roi Jacques ronda le joif, ne saventile moins iller d\u2019autres étrennes à leurs valets ?En un mot comme en mille, Seigneurie, sauf le cadet ds Bour.Son-Boutenay, gui a le diable au corps, tout le monde s'ennuie et songe À se débander.Ja parie dix pistoles coître un écu qu'il n'en n'ont pas peur deux fois vingi-que- tre haures à rester ensemble.Est co out ?demanda Raoul.\u2014C'est tout ?répondit le juif.Boul ss tourna vers Rogue at \u2014Avez-Wus d'autres nouvelles.Oui ol nen.monsieur le vicomte, répondit le boiteux : il y a Bar-le- Duc et ie dateau de Béhonne.\u2014-Voyoss d'abord le château de Béhonne.\u2014Buperbe ! éblouiesant! un rayon de soleil ! Milady est plus vaillante que les hèroînes du temps jadis / \u2014Noble et chère Marie t murmo- ra le vicomte Raoul.\u2014Elle est prête, eile répond d'elle même, eile répond du roi\u2026 \u2014Et le roi P sà la voix malgré lui.\u2014Ah ! le roi, répondit le boiteux en secouant la t&e, C\u2019est ane autre paire de manche.Le roi est un ai- à chasser À conrre et ouir les messes en musique.Comms oa lui don- ses el que les chasses du Barrois sont les plus belies du monde, le sort.\u2014Lui asc parlé?demanda Raoul, dont les sourcils se froncè rent.~Entre la chasse et la messe, oui, moosieur le vicomte.\u2014C'est le roi, ne raille pas! ordonna Raoul sèchement.\u2014Que Dieu m'en préserve ! c'est le roi.Je dis seulement et j'espère que Votre Seign:urie ne verra point sang des Stuart ne\u2018brôle comme ti faut que les jours de bataille, à moins qu'il ne s'agisse de quelque romanesque histoire, or, on prétend justement que Ba Majesté à rencon- Lré sur son chemin, dans la forêt, une euchanteresse, une fée\u2026 Le front de Raoul se rida.=Depuis ceite rencontre, acheva le boitenx, 8a Majesté est ensorcelée et ne pense plus du tout, mais du tout à ses trois royaumes d\u2019Angleterre, d'Ecosse et d'Irlande.\u2014Alore, dit Raoul d'un lon de sourde colère, Lu n'as pas de message pour moi ! \u2014Si, fait, Seigneurie.Le roi a souri fort amicalement, jo vous jure, quand j'ai prononcé votre nom, etila dit: Ah! ah! vive Dien! Raoul de Chateaubriand / notre fidèle compagrion 1 Ou n'oublie pas Chateaubriand Bretagne.Il warrêta court parceque la main de vicomte s\u2019appuyait sur sa bouche.; ; » HA PRIE AT ÉTÉSUESE Epparetrce vénérable entrait d'un pag, pénible en s'appuyant sur un lodg baton.\u2014Buvez, dit Raoul tout bas et pas d'imprudence ! Rogue et Salva trinquèrent, lorgnant lous denx Le vieil homme du coin de l'œil.Derrière leurs verres, ile échargèrent ua regard.\u2014Holà / valets! appela le vieil homme d'une voix cassée Et quand Nicaisse parut sur le seuil : \u2014Une demi-peinte de vin miellé, Jeunesse | Nicaisse resta tout ébahi au son de sa voix.Va, jeunesse, reprit le vieil lap3 avec bonhommiu et on s\u2019arrangeant devant le fau.Tune beau we re- arder, tu ne m'as jamais vu, mou fe Je viens de loin, etje ais au lérinage de Saint Guhain de Beonne pour ravoir mes jambes ce vingt ans.Salut, mes maîtres et voire compagnie ! C6 n'eet pas lui t Rogue à l'oreille de Salva.\u20148avoir ! répondit le juil, qui ajouta entre ces dents : =-Ou ne peut jamais dire de ce demon-lé : Ce n'est pas lui / asurmira i Comment le vieux Pélerin portait plus que son dge, cS d'une icstion qui eut liew entre lui et les deux compagnons du vicomie Raoul de chateaubriand\u2014 Bretayne.Jacques Stuart éteit né à Londres doiteux poliment, M.le vicomie a changè à fois de couleur.foie aves pos de révérence, sl | nese carasère qui semblait dire en | Il atteignait par cou- sequent, en 1718, sa trentiège année.Les déceptions de sa vie n'avalent point usé on lui cetté d'Angleterre, deuxieme comte Stair, diplomate A 3 habile homme de guerre, qui avait | Avec impatience, si été l\u2019un des lieutenanis les plus ap aussi riches que le roi Georgescette condition giquement dans son extérieure.À première vue, malgré donné plus de vin ans.\u2026 Quoique Jacques Stuart eu! fouroi des preuves dans sa vie, il n'était point ambitieux.Son rôle de prétendant était pour lui un or pri pénible et auquel il s d\u2019une fois de se pous- traire Les préoccupations politiques le fatiguaient et il perdait aisé ment espoir.Mais d'autres ambitiens veillaient autour de lui, il avait des amis Temuanis, des euvemis implacables Le lion est lion, même quand la captivité à usé ses ongles, même quand la paresse à refroidi l'ardeur de son sang : js voudrais dire davantage ; le roi ne peut jamais cesser d'être roi.La haine omhrageuse du roi protestant, que l\u2019histoire accuse de s'être déshonoré jusqu'à proposer unprix pour l'assassinat Je soncom pétiteur si profondément vaincu, dit Raoul, qui bais- | contribus ici d'réveilles le lion endormi autant et plus que le i is si cations des partisans de la dyaasie a; Ras sing catholique.Au moment ou nous sommes, la mable jeune nomme, qui aime | situation était esactement telle que sous allons l\u2019exposer en deux lignes.lioa darmait encore, mais ue de la musique à toutes ses mes- | l'Écosse s'agilait, cherchant un chef « la vieille haine française prenait ans roi me parait astez content de son complaisances que la cour du régeat montrait au gouvernement anglais, l'ombre, sa revanche des l'ambassadeur Dalrymple l'an autre cits, John préciés de Malbourough, cornpte nt une véritable armée de agae pg jarrets, dont la mission vou avobeé etait lie mettre terme, fût ce ar la violence, aux inquiétudes de à dyauastie protestante.Soit que ie comte Stair outrepassait ainsi ses instructions, soit qu\u2019il agit selon la volonté de son maitre.il est certain qu'il y avait à uge Mat était le but Les mémoires du temps, à ce sujet, sout tous d'accord avec l'histoire.Aussi avous-nous eu raison de dire que le lion\u2014 pauvre lion peul- être, \u2014allait sortir de son sommeil, éveillé par ses ennemis, plus encore que par ses amis.C'était des amis, on du tmoins Raoul, au noble jeune homme, dévoue au malheur et passionné pour les aventures, ; Rogue et Salva daux instruments mercenaires choisis dans les bas-fouds où Ces sortes d'instruments se trouvent el se glam au vieil homme qui yen allait en pélerivage à Saint Guhain de Béhonne pour retrouver ges xmbes de vingt ans, il ne ressom- lait point à un personnage po litique.Ea lui apportant son imaillé Nichaise, lo pon fatout de la grande Hélène, regarda encore le vieiliard qui présentait à la chalsur du foyer ses pieds tremblottants.Le vicomte Raoulét ses deux subalternes avaient repris leur con férence, mais À voit basse.Rogue, le boiteux rendait compte de sou entrevue avec Jacques Stuart ==Q 1and À coin, disait-il, le brave prince se souvient de Votre Beigneurie, eb Jue vous aver courut ensemble le cerf 4 Sut Germain, el que vous chanlies des sonnêts avec une voix claire, comme les anges de la chappelle Sixtine à Rome.Il est encore lout prêt à chauler où à chasser avec vous ai c\u2019est voire p'aintr-conie quant à passer en Écosse pour fairs Is NPRe.oo * mæll a dit quelque chose a ce sujet ?demanda Raoul.=Non, en vérité ! l'idée ne lui en vint même per.Il m'a montré le dans qu'on ini scolpte au choeur de ia collégiale, des fleurs qu'il sait peindre à miracle, et le plus grand à de confitures de groseilles que j'ai vu jamais.Savez vous, mes maîtres, demanda eu ce moment le vieillard, qui méleit son vin miellé avec soin, combien j'ai encore de chemin à faire pour aller jusqu\u2019à la chapelle de Meiat-Guhain ?\u2014Daux lieues répondit Balva, et reste & ton part, l\u2019homme.Nous v'avoss pas d'affaire à Loi.Le vidilard but uue lampée ®t reprit 2 l'apanage de sa famille : au contral- e partisans lui reprochaient d'avoir gardé en lui de l\u2019enfant, et | de se traduisait êner- Appareuce sa haute taille, on ne lui aurait par \u2014Que Dieu vous bénisse, bons maîtres / Je n'ai pas le désir me mèler à votre entretien.; Et pour le rendez-vous que je soilicitais, reprit en ce moment fe braconnier qui serrait sa ceinture en homme qui va reprendra sa routa, it sépondu le roi.\u2014Qu'il aurait de joi voir, Soigueurie.* oie d vous An\u2019 At Raoul.\u2014Pourvu, continua Je i que vous ne vous avisiez pooiloux, lui rompre les orailles avec des bal.vernes de bataille ou de conspira.Longs, comme Harrington, qu\u2019il a efivayer promener, et le marqitis de fanire-barbes, TJU'It à prié d'aller à e vair ce qu\u2019 isai Fart qu'on y disait de aoul prit son feutre sur la \u2014=5i tu as suivi mes instrue nee maitre Rogue, dit-il, le rendez vous es pour ce sdir.Dis le lieu ot I'hgy.Avant que Votre neuri quille, fit observer a br une courtoisie affactée, ce bon garcon et ma qous serions parfaite.avo nos petite bénifices.un compte sur Raoul tira sa bourse 0u qui était rement amai- 10 et légère, Rogue et alin Iva ne cachèrent point leur dé.deux plages leur offrit à chacua \u201c\u2014Rien que Cela / s\u2019écrièrent-ila d'une même voix.,\u2014Prenez toujours, imbéciles ! grommeis le vieux pélerin au coin feu.fn riait dans sa barbe ce viail mms, mais à voir comme il bu.vail son vin miellé avec plaisir, on n'aurait poins dit quil s'occupait des affaires aes autres.\u2014Mes maîtres, répliqua Raoul nous étions \u2014Vous n'auriez pas besoin de sur l'appui docile de l'abbé Dubois, | @N6 COMME nous, n'asi-ce pas, Seientretenait à la frontiére de Cham- |@eurie ?1ulerrompit le boiteux en Faillant.Ilva An wea: 1a ded, Baltre Salva, qu'en dites-vous ?of Tous paye selon nos chausses.Le juif avait déjà empoché les deur doubles pistoies qui lui reve- taient.\u2014Quand aurons-nous le reste ?Cemanda-l-il.Co \u2014A Paris, davs trois jours, réorganisation établie dont l'assagsi- | tondit Raoul Le vieil homme ne pub retenir un tressaillemeut et répéta en lui-mé.me : \u2014Dans trois jours ! i Paris ! Et il ajouta : \u2014Alors dans une semaine à Lon- Ares ! Il resta tout pensif, ce bon vieux péleriu, oubliant d'avaler ie fond de des serviteurs de Stuart les trois | +4 demi-painie.COMpagnonus que nous avons laisse ensemble à l'auberge du père Ulivat l\u2019endant cela, Rogue s'était approché du bracounier et lui avait parlé bas à l'oreille.Pour la seconde fois, le pélerin tressaillit.Parmi les paroles ainsi prououcées, Wl avait saist an nom : la Cavalière.Tout est au mieux, dit Raoul, wu ela son manteau sur ses épau- ge que poe NY geurs de marche #ici jusqu'd la Croix-Aubert où est le roi.Soyez rêls ce soir ec VOUS n\u2019altendrez pas longtemps votre récompense.li sortit, Ou enteudit bientôt son pus alerte ot vif sonner sur la lerre glacée.Rogue et malire Salva qui l\u2019avaient recouduit jusqu'à la porte, revinrent en soufllant dans leurs doigts.Le vent du dehors piquait et coupait.lis regardéreut tous deux le vieux pèlerin qui leur tour.mait le dos.Tous deus avaiest ln méme pensée., : =Baltre ! dit Salva, ea s'adressant à lui.Le pélerin se retourna lentement M flxa sur eux des yeux éconnés.\u2018mais on croit le voir parteut ! \u2014Est-ce bien sr que ce ne soit s lui ?grommela va.Il nous + And emie dune Le pélerin le regardait bonnement et disait : comme Ça: « maître, » et m'étonnait.\u2014Ge n'esi pas sa LR mur Salva, =\u2014Ce n'est pas son œil, repartit Rogue\u2014\u2014lêtila biea deux pouces au- dessus de cola.\u2014 Vous vous êtes trompé, vieil homme, ajouta tout haut le juif.Ce ya à vous que nous islons : * Meître\u2026 Comme ils regagnalent leur table le pèrerin répondit: - \u2014 Cest dommage, mes compe- Bons : j'aurais aimé causer ua pou avec vous d'amitié.lis c'arrêtèrent tous deux hrus- quement es se releurnèrent, | { À Continner.) \u2014_\" & GUILBA ULT, Propriétaimes, \u2014Ce n'est pas lui! dit Rogue, , ~~ 3 \u2014d'ai cru Que vous me disiez # In Gnsette vv ner ; Lou iiousiaome 10 + Juunt, 14 Pivaen 1889 FRAUDE ELECTORALE PAR LES NATIONAUX DU CONTE DE JOLIETTE.Les patienanx, oes impeccablss dont la conduite, à les entendre dire, défie toujours tout reproche, | le pa viennee: de se faire décerner eo pleine cour de Justice, un diplôme de corrupteurs émérites, par la triste ejuipde d'un de leurs amis, un nommé Joseph Lapierre, Voici les faits : Cet individu qui ne possède pas un seul pouce de lerrain dans la paroisgg de St-Paul où tl réside, trouva B l\u2019instigalion des meneur» nationaux, le moyen de te faire passer pour électeur à deux ou trois lections différentes, et ne manqua pas de voler pour le candidal de son choix.Quelqu'un qui connaissait bien notre homme vint un jouren dificul- té avec lui et lui rsprocha notamment sa conduile indigue dans les élections.De là un procès en diffamation de caractère au montant de 875.00 iu- tenté par celui-ci.L'instruction de ce procès qui vient d-avoir lieu au palais de Justice de ce districta établi d'uns manière accablante que in demacdeur avait pleinement mérité l'accusa tion portée par son prétendu détracteur contre lui.En conséquence le président du tribunal, (l'honorable juge Gill, ve lui accorda que $2.50 de dommages en cCondamnantie d:fendeur à payer pour tous frais, une égale sommes de $2.50.Il accentva ce jugement d'une verle semouce A [adresse du dit Joseph Lapierre qui, s'il a du coeur, en gardera un éteruel souvenir, Encore un terrible accroc à la pureté de nos braves nationaux.UN DEMENTI FORMEL Le Comte de Joliette et la reciprocite illimitee Nous avons toujours nié aux libéraux le droit de crier comme ils n'ont cessé de le faire jusqu'ici sur tous les loits, que leur victoire ici et dans Haldimand, impliguait, de la part de l'étectorât, une sanction du principal et plus malheureux article de leur programme, une approbation du projet qu\u2019ils rour- tissent d'ouvrir tontes grandes les portes de nos marehés à la coneur- rence américaine.Les évènements nous ont ample ment donué raison sous te rapport par les protestations énergiques que soulèvent de lonties parts les criasl- leries et les chants de triomphe des libéraux, pensant enfin voir bientôt le jour où le système protectionniste acluellement en vigueur daus le pays, sera aboli.fase trompent eut-mémes el ils trompent ceux qui ajoutent foi à leurs paroles.Nous appuyons celle assertion de l'opinion même d'un franc libéral Qui s'exprime clairement daus une correspondauce d'abord parue dacs l'Etendard et que nous reproduisons Intégralement ci-dessous, en | désignant tout spécialement à l\u2019at tention de nos lecieurs.ALLONS, BUYONS FRANCE ! ! M.le Directeur, Daus ma bonne foi, je m'étais dercé de l'espérance que ima lettre de 22 janvier dernier, publiée quel- ues jours après sur votre feuille & , aurait l'effet d'arrêter l'Electeur et de le porter à changer sa tactique préjudiciable aux deux nuances du parti national.Mais non, voilà que le fer février courant, il renouvelle son appréciation de l'élection de Joliette dans les termes qui suivent : * Ce que nous avons dit an lendemain de la victoire de M.Neveu à Joliette, nocs pouvons le répéter 8 la vicioire de M.Colier à aldimand.\u201c Le pouble est évidemment en masse favorable à la réci ité du commerce avec les Etats-Unis.\u201d de nie une deuxième fois que telie soit la signification de I'd tion ée Joliette.M.Neveu, je le pe, doit os belle victoire au faitqu\u2019il & constamment, pendant Le lutte, proclamé son indépendan- es, son slwschemant am parti pa.tional et son opposition au gou- vernemeut orangiste d'Uitlawade met au défi ['Beciour de cliar une seule parole de M.Neveu, ui puisse s'ioterpréter comme une tion qu'il s'eugageait à soutenir la réciprocité illimités.Mais dire tôtre PBlscieur, I'bobors- die M.Laurier on à parlé Out, ré- rai-je, mais quand ?N'eei-ce À le An de l'élection, deus ou jonrs avant la votation, c'est à dire lorsque les étaient fermée d'après le discussion qui avait eu leu jusque-là ?Puis, esi ii me véridique qui voudrait assamablées, ait complètement fait défaut lorsque M.Laurier a plaidé la cause de la réciprocité?B'il on est ainsi, n\u2019est-ca pas tromper le ublic que de conclure au briomphe se la réciprocité ?_ Comme la grande majorité des électeurs de nos comté ruraux, jo pe suis pas compétent à discuter ces grandes questions, mais je dois reconastire franchement que la protection fait du bien, tout en ajoutant qu\u2019il me paraît évidens Qu'elle n'est aussi avantageuse aujourd'hiui qu'elle l\u2019a été par seb.Reste À savoir quel est le remède : Est-ce la réciprocité illimitée e:.tre un peuple de cing millions et un autre de soixante ?Ou est-ce une modificaton de la protection en faisant quelques chan - gements au tarif ?Je ne me recon- ais pas assez compétent pour le décider.Je n'ai aucun doute que le grande majorité des électeurs de Jolietle sont dacs le mème cas.«pendant, si j'avais à me pro 0 Pr, je dirais ; Ayoos la récipio- cite It@ités aussitôt q-le u10s voisins cousentiront À la renouveler.Bo attendant, souff'ons patiemment le mal que pous ne pouvous pas empêcher, laissant à nos hommes publics à trouver les moyeus de diminuer le mal autaut qu'il est possible, sans recourir à la liberte illimitée du commerce avec eux, liberté que je considère comme tout à fait préjudiciable au bien du pus C'est assez vous dire que oi M.Neveu se fût currément prononcé ponr une réciprocilé illimitée, je me serais vu obligé de voler contre lui, et je n'eurse pas élé le seul.Je demeure, etc, Un Ececreur, Jotiette, 5 fév.1880.Echos de l\u2019election Neveu (commugiqué) De son nom de bapléme un cer tain Seraphin que nous désignons par la lettre X ; boucher de la paroisse de B1-Côme, et habile homme s'il en fut, à pris parait-il une part très active à l'élection de M.Neveu, Hilaire s\u2019il vous plait.Anxieux, comme partisan politique acharné, de connaître si son candidat très caudide devait être ou non battu, il résolut de faire et At de fait le tour du comté aûn de s'assurer par lui-même, et ravir à l'avenir son secré! Les apparences pariont le mirent au comble de ses voeux.Bréf après sa tournée d'inspection il anvait juré, la Main daus le fyu, qu'Hilaire triompherail.Mais l\u2019égoïste, le cruel, ce n'est que le 16 janvier au soir, après le rapport connu de la rotation, qu'il consentit à faire part à ses amis du résultat heureux de ses démarches, Nous est avis qu'il n'aurait du les laisser passer par loutes les iran.sesqu'uu lb'ral-national do | nécessairement eprouver quand il s'agit pour lai, de savoir à qu'elle décision s'arrêtera le peuple en matières de gouverne pnblique.Nous espérons qu\u2019à la prochaine occasion ou s'empresera de consultes l'infaillible oracle du jour.Note de la rédaction : Si le comté est disgracié dans la fersoune de son nouveau représentant à la chambre des communes, $4 Côme eut bien favorisé.Echos du Palais \u2014 La Cour de Circuit est actuelle mant sn session sous la présidence de son honneur le juge Gill.Les causes suivantes ont été soumises et jugées durant ce terme.Dame Eiodie Bélisle vs Ludger Bélisle.Exception à la forme renvoyée avec dépous contre le défendeur.M.McConville & Renaud pour la de- manderesss ot Mrs.Dugas & Marso lais pour le difendeur.Chs.Lachapelle vs Action renvoyée ch yaot ses frais.Mrs.McConville & enaud pour le demandeur.G.À Champagne Ecr.pour le défendeur N.Mi us pe Jos Lapierre va La Corp de 8L- Thomas, Action renv avec dépens.Me Dugss & Marsolais pour le demandeur J.M.Tellier Ecr.pour le défendeur.\u201cThe singer Company\u201d ve A Fréchatte.Mrs Dugas Marsolais ur la demanderesss.J.Martel r pour le défendeur.Action maintenue avec dépour.Octave Mandeville vs Alexis Trudeau.Jugement pour 615.00 et Joa frais.Mrs, McOooville & Renaud pour le demandeur.J.Martel Ecrpour le défendeur.La Fonderie de Joliette ve Louissaisis, dugemeos cooue le Tiers ea Ÿ cen sers saisi.Molsavitle & Renaué pour la demanderesse.F.X.8 Gsorge ve Alex.Glesny.Jugement pour 15 00 où les frais.J.Mariel Kor.pour lo demandeur.Mere.Dogas & Marsolais pour le défendeur, 1 F.X Laliherté vs L.8.Libby.Balsio Gogerie inten 4 M.Tellier Ber.pour le demandeur.x.Ca wl Action renvoyhe seme frais.J.MN.Tellier Te demandeur, Mrs.McConville et Renaud pour le défendeur, Louis Pelland va, Geoffroy.Action maintenue.J.M.Tollier Ber, avocat du demand C A.Cerveliier Eer pour le ur.George Latour va, La Cie à Bois de Jolette.Jugement pour $10.00 et loa frais Mre D & Marsolaie pour le demantetr ot Mrs, McConville & Renaud pour la défendereses.P.Manshan ws John Lindsay.Action renvoyde aves dépens.Mrs Dugas & Marsolafy .fo _demandeur, Mrs McCoaville' &' Reneud pour le défrudeur.McCariby ve.Rate), Action renvoyée avec dépens.Demande Incidente du défendeur renvoyée saus frais J.Martel Ecr.pour le demandeur, J.M.Tellier Ber.pour le défendeur.D.Beausoleil va [.$.Libby.Jugement pour 84500.Mrs.MeCon- viiis & Renaud pour le demandeur M.Crépeau Es qual ve M.Skell jygement pour 75.00 Mrs.Dugas arsolais pour le demzndeur, Mrs.McConville & Renaud pour le défendeur.A.Lajeunesss vs N.Goulet Parties rises hors de Cour, Mrs.Mc Conville & Renaud pour le demandeur, J.Martel Ecr.pour le défen deur.M.Crépeau Es-qual vs G.Lalor tune.Jugement pour $150 00.Mrs.Dugas & Marsolais pour le demandeur.Mrs.McConville & Renaud pour le defendeur.L À.Lavallée ve Lubeau ot Si.Jean.4 Rapport de distribution ordonnée, le demandeur devant être colloqué au montant de $15 00.le demandeur J.M.Tellier Ecr.pour l'opposant 8t Jean.Mélina Doucet vs Rivest Mrs.Dugas & Marsolais pour la deman- deresse.Mrs.McConville & Renaud pour le défendeur, action reavoyée avec dépens.Mélina Doucet ve Révérend Mes sire Lachapelle.Aclion renvoyée avec dépens.Mre Dugas & Marsolais pour la demarideresse, Mrs.McCoa- ville & Renaud pour le défendeur.Jes.Lapierre vs Treflé Lapierre.Action pour 675.00 de dommages jugement pour 82 50.Mrs.Dugas & arsolais pour le demaudeur, Mrs.McConville & Renaud pour le Défeadeur.Cause noo jugée.Omer Perreault vs J.B:e Laurion.Mrs.McConville & Rensud pour le demandeur, J.Martel Ecr.pour le défendeur.Renaud vs Laprade, Jugement pour le demandeur Mrs, McConville & Renaud pour le demandeur.\u2014\u2014 DECAPITATION Le député du comté de Dorchester P.Pelletier est par le tempe qui court, en passe de devenir exesption- nellement célèbre.- Li vient de presenter un projet de loi enlevaut aux employés fedéraux leur droit de vote.C'est une grave atteinte à la liberté ot aux prétogaiives individuelles.Ce fameux P.Peltier réve que le plus beau de ses titres à l'admi- ralion de la postérité sera d'avoir molesté une des classes d'hommes considérés jusqu'ici comme les plus éclairés et s\u201cies par conséquent à se mêler d'affaires publiques dans ia société.Mais ces hommes ont l\u2019ingualifia- ble tort, aux yeux de nos légisia- teurs nationaux, de ne pas adhérer aux précôples de leur nouveau Coran politique.Ils en serout bien Ou va [sire 1ayer liste dloctorale.Fameux coup de plume que celui- là qui défranchisera environ douze mille personnes, bien qualifiées à unir.ur vom sur la i Sar Se mil pogo du gouverne Pour arriver À cette fia, on clame bies haut que le temps est arrivé d'assurer la suprématia au vote des électeurs lotelligeais et indépendante.: b sous le Couvert de ces inien- tioas l'on commence par enlever à toute une immense cathégorie d'in- dividos, l'exercice du plus grand rivilège dont puisse être fer tout omme qui dintéresse su sorti, à l\u2019avonir, à la rtd de peuple au milieu duquel il dei né où aime vivre Le remède est pire ceux qui en désirent l'application, si le bandeau de l'aveugiement ne leur couvre pas les yeus,saveot bien 4 ta v'en teutr sur com mériie.sis qu'importe pour eux un ou.Lrage de plus où de moins aux lois de la justice, quand l'intérét de caste exige une chose.oe je galère disent-ils, et \u2018uous, le defy C\u2019est leur devis BAYMOND N.M, 31 Déc.1086 M.8.Lachance Ayant été dens l'habitude durant cle os années (25 à 20 ave de boire avac escés des buissons aisoeliques, J» me File un devoir de déclarer pub'iquerm mt qu'a- 9 eveir pris an9 seule boutville da va- Romdde du Pire asie | me Jule loui-h-Fast guéri de cette lerribie passion.Valse obtissant serviteur que le mal et fo N.Duconds vs A.Day} A.8, STAKPOLS, \\ Nre.McConville & Renaud pour}.Une mauvaise mesure L'honorable M Gilmaa a intre- druit au Consell Législatif une mesure pour permelire à toute je d'être témoin compétent dans sa propre cause.Celle mesure nous paraît mauvaise, et produirait de funestes effets.Elle serait une grande tentation ponr le poursuivant, le cupldité étonffera.t souvent la voix de la conscience.Un correspondant d'un jonraal montréalais qui signe À vocaT, lavo- risersit 'adoplion de ce projet de loi.Au cours de ses remarques.il répond à l'objettion que nous faisons plus haut eu disant que le droit d'interroger une partie com:ne témoin existe déjà, et que la tenta- lion ne pe'it pas être plus forte sous la disposition nouvelle qu'elle l\u2019est avec l'ancienne.Cet argument est vicieux, les deux cas ne sont pas du tout sem- bisbles ni analogues, dans le premier cas, c'est la partie adverse que l\u2019on interroge pour en obtenir au moins us lambeau de la vérité ; dans le second cas, c'uet la partie elle-même qui coffre.volontairement, pour faire sa propre preuve ; dans le premier cas, le serment est deféré, comme dernière, comme unique ressource ; dans le second cas, le serment serait offert et prêté avec lous les avantages possibles pour la partie témoin,; eufia en pratique c'est une chose assez peu requente que de prendre le serment de la partie adverse, comme ce cerait au fait étonnant, inoui, de voir un plaideur ne pas se faire son ropre oin.elle loi encouragerait le parjure, au moins une foule de ser ments indiscrals on exagérée.AU FL OE LA PLUME.L'hanorable M.McShane flétri par les tribunaux qui lui ont enlevé ses droits civils en le privant, pendant sept années consécutives, de la jouissance de ses prérogatives comme citoyen ou piutôt comme sujet de Sa Majeste, à réussi à obtenir uu bref d'appel du jugement qui l'a déqualifié pour cause de corruption personnelle.Tls'eu suit que notre Ministère multicolore dans la présente session, à l'avantage de réunir autour de lui toutes ses célébrités En effec M.McShane, James dit l'honorable, a pris depuis quelques jours con siège, en un coin de la salle de délibérations au parlement.L'ancien ministre, paralt:l vu les malheurs qui ont fondu sur twt à ses débuis dans l'arène pirie- meniaire, est très fatté de shon- neur de figurer permi les simples députés.M.Nantel pérorsnt en chambre sur une des clauses d'un jet de loi relatif au Nord-Cen- tral, a failli se fire embêter par l\u2019honotabie M.Mercier qui, à brûle pourpoini, lui décocha en l'interrompant au beau milieu de son discours, ce bon mot à l'anglaise.Adidou | (How do you do 7) Un en rie encore.81,000 de récompense pour la Caplure du fameux Morrison de Méganiic.Décidément ce meurtrier fait faire bien du mauvais sang au Procureur-Général, l'honorable M.Turcotte.L'honorable M.Langelier d'après la Vérité pourrait bien ne pas dire indigne de faire un patienal, mais un membre du Conseil de l'instruc lion publique, hola / ça ne se peut pas ça ve se peut pas.Ou doit protester.Et la Vérité n'y manque pas 2°.Nos bons nationaux ont reçu ces jours derniers une bonne douche d'eau froide sur la tête en pleine chambre.Le libéralisme du bon vieux temps od les piailleries des pleurnicheurs politiques n'auraient en aucun effdt sur la masse, à de nouveau relevé la te flerement at d'une manière alarmante ponr nos 60:-1i- sant palrioles conservaleurs subilo nationalists, pas pour la pius frande gloire da pays L'hon.M.Gagnon n\u2019y a pas été par quatre chemins pour leur ap- ndre qu\u2019ancien libéral, libéral | avait toujours été eb libéral (1 bétail encore.Ga n'est pas d'ailleure le premier souffiet de celte sorte qu\u2019ils reçoivent, Ils sont plus patiente que ce mol.ne qui, frappé une première fois soutint sans sourciiler la Seuxième allagne de son agresseur mais prévint la troisibme d'un maitre coup de poing dont celui-ci vit trente ois chandelles, en lui rappelant coite parole de PEvangile qui dit: \u201c8 on vous soufièle présentes l'autre Joue\u201d mais rien de plus.Peodant qu'Albani la charme- resse, la Dive Aibani, fait l'orgueil de notre race déjé riche en gloires ustionales, une vouvelle étoile Qui vieoi de poindre à l'horizon, brille d'un éclat Lout particulier dans un ciel plus souvent chargé de nuages conau sous une dénomination vul- gare; il c'appeils M.Pelletier, membre de la législature de Québec, nalional à tous cris.Depuis longiemps cherchant à se signaler pr un eoup d'éclit, Rurèkal 11 a cru trouver ce qu\u2019il lui fallait: Un tous petis bijou de billà l'eff-t de couper d'un seul coup à l'hydre de la corruption, fédérale bien entendu, ses sept têtes Res confrères en nationalisme battent des maius à pareille Lrouvaille : Pauvres nmoloyés fédéraux c'en sera bientôt fait de vous comme élecleure.Le Montcalm journal publié dans les intérêts du cuinté de Ge tom, a cessd du faire sa quote part dans la discussion des atfuires publiques et la direction de l'opinion.Dans le cours de sa publication, il à bop bien rempli la mission à laquelle il s'était voué pour que sa disparition puisse passer i apergne.rgauo d'un des plus Ficlies v4 favorises comtés de la province, il est regrettable qu'il est si LôÔt dit adieu à ses lecteurs.Mans uve société bien pansante on tient à ses institutions et uous sommes d'avis qu'un journal doit, par les services qu'il ait xppelé à rendre dire considéré comme une très utile institution.À bon entendeur Salut.UNE FABLE Le boeuf qu'on veut elire roi { Par Abel Fabre ) Un beef puissant, l'honneur de Poe on.Revail un soir p«aché sur le sillon.Un renard.portant un message.Humblementse présente auprès du per- { sonnage Bt lui dit \u201cNos seigneurs les loups, Les tigres.les lio1s, |-s baffi-e, onfin tous, Las de l'état democratique, Veulest titer dv m:narchique, El leur choix s'arrête sur vous.Malire, vous méritez cetio fevaur insigue : Un donne le scopire au plus digne.Le bosuf lève la tôte el rép nd gravement : * Co mélier-ik repugae & mon tempére- { ment, Néanmoins comme d'ordinaire, Four m'eviier de lo:1g8 regrets, m\u2014J'agis avec lenteur dans les graves pro- [ jets, \u2014 de voudrais ua instant ruminer celun of.[ faire.\u201d \u201cBeigneur, dit le Renard, pourquoi sac pouvaster, La couronne est légère à qui sa t ia porter.Les animaux en cour pliéuièrs Vous ont Lous reconnu du sens, du juge- m-nl, Du zèle, des vertus, des qualités als hor - nes, Et de l'eeprit junqu'au bout des cordes.L'animal se rnnd à ses vo-ux.Au sein de le fordt les voilà tous d-ux.Des c:rmassiers accourt la fouls mate te.Magister rerard les présente.La noivean roi des bois sa trouble et se { tourmente : Un l'entoure, où le presse, où fui fait Gésmetiment Sur son embonpoial de géant.Ca lui denne les noms de mossraue de aire, Le renar3 60 pâine da rire : Les compliments finis, je carnagn commence Jeunes ai vieux chacun s'élaune Ber le pauvre animal qui s\u2019ecrie abattu : \u201cMaudite ambition.coat toi qui m'as [ perdu.\u2019 LES ESTIMATIONS « Du Monde ) Les estimations des dépenses pour l'année fiscale expirant le 30 juin 1890 ont éte dé sur le bureau de la chambre des communes.Eiles sont comme suit : A comp.a du fonds Consoliié $35,410,280 08.Elles étaient de 936.- 739,257.94, op 1888-49, soit une dif- f-rence en moins aur l'année dernière de 61 328,987.Les dépenses à môma le capital pour 1889-90 soit difference en moins sur l'année dernière de $i,- 328,977 Las dépanees à même le capital pour 1889-90 sout ratimées à 89,225,- 607.02, aout $2,417 227.02 sont auio- risées parstalubeb par conséquent incontrolables.Dans les dépenses à même le capital il y à sur l'an dernier une augmentation de $435,630, due aux travaux du canal SteMacie, ot à l'a.frandissemeut d'autres canaux du 8t-Laursut, Eu résumé, la dépense totale, ur l\u2019année 1869-00, est estimée à 44 635 887 10., Si les prévisions du ministre des fiuances sont cormsctos, il y aura sur les opérations ordinaires de l'aunée ugs dimioution de dépenses de orale, sur cslles de l\u2019année 1888 - UNEREPUCTION BN PERSPEUTIVS M.O.Thériew, dépaté da oumté de Montcalm, à la séance du 11 courant, au parlement fédéral, a demandé si le gouverne- men! evait l'intention de réduire lon drotte actuellement pergas sar le port des lettres, à deax centins Somme .paz Erats Unis, en me \u2018opinion que celle 14 forme serait trie opyortate, La réponse du ministre de 1 Postes sans être n que l'assemblée Léplairee Hd Tait pus saisio do cette question imrufdistoment, 66 qui veut dire ue 00 n'est qu'une affaire roggi à à plus tard A propos de nomination L'honorable M.Laurier, jeudi dernier, protestant en chambre ceg- tre l'entrée de M, Lewdney dans le cabinet fédéral comme ministre de l'intérieur, l'accusa \"d'avoir, haine où 1mpéritie, causé œue guerre dont les conséquence désasireuses sont inappréciables.Rieo de plus vrai quant aux cos- séquences s'il n\u2019est pas irréfutable.ve M.P-winey a été la cause \u2018une rebellion qui à ensonglauté lea prairies du Nord-Ouest.St la paix Gui régoait dans toutes les parties de la confédération n'avail pas cité troublée par des agitateurs plus enireprenants et aude cieux que prudnnts et bien inten.tiannég ; Ni Ia guerre civile n'avait éclats dant au coin du pays qu'elle couvrit pendant quelques mois d'un voile de deuil ; si [a calastro, imprévue de 1885 n'eut ajouté à notre bistoire une nouvelle sanglante, «i préparé les voies aux exploitaurs de préjugés si faciles à soulever dans un moment d'effervescence populaire, jamais peut être nous n'surions eu à r sous les fourches caudines d'un gouverne.mont aveugle comme Celui qui rous est infigd par le temps qui court.À ce point de vue on peut dire avre l'honorable chef de l'opposition, À Otlawa, que les conséquences du dernier crime de haute Lrahison expie par Riel sur l'échafand out été véritablement bien déplors- bles pour la province de Québec\u2014\u2014e\" Sir John dans sa jeunesse Le Cüisen, d'Ottawa, à l'occasion Au deruier anniversaire de la nais.vance de sir John Macdonald, rapporte une intéresante conversation avec un colemporaio du premier ministredu Canada.On y trouve des incidents de la jeunesse de Sir Juhu, qui méritent d'être lus : Pourguoi tous ces drapesux qui foilen- su veul ?demendail l'autre jour à «a re nocter un vieillard à le mins éveillée.\u2014Esice que vous ne saves ?C'est l'angiversaira de (à naissance de SirJohs.ll prenl aujourd'hui sa soizante-quiazi- bme sands, © Soizante-quinse ans.murmure le vieux monsieur.biea, il ne les parait pes, et it ma semble le voir encore, comme si G'riail hier, jeune étudiant en droit à Kiugston.; ~ Qaant osla ?demanda le reporter.C'était en l'an (853.avant l'aniea du Haut et Adu Bus Canadas.J'avais fait cette aunée- là uu voyage d'affares à Kingston, et un Jour que ja me pronsnais avec une dame sur Is run Princesse, nous nous croisémes avec uu june homme, i taille élevés, maigre, lee cheveux flottant au vent.Bon air à «taliigant ot ea démirohe en général aiti- tèrent ion atimntion et je demandai à ma compagae qui il était.Kile dit que c'Ataillojeuue M Macdonald, un tw.diant en droit d'un grand avenir.d'erais loin te penser à ceile ~pojue que le jeune homme ess prétention que je venais d'apercevoir élail destiné à jouer ue rôle s: important dans l'histoire du pays, que dexilualion en situstion il mos- lesait jus qu'au le plus élevé et que je servirais un jour sous lui dans le ser ee public, et c'est pourtent ce qui est ve.= R'année suivante, M.Macdenaid satreit dans Ie bureau et pou de temps après il se distiaguait per son habite défense de Vou Shoultre, le reballe.C'a été, pout- burs, le poiat de départ de sa vie remplie.\u201d \u201cCelui qui parlait alasi était M.Francis lunter, autrefvis riche marchand de gros, de Québec, aux beaux jours de \u201c l\u2018Agcieane Capitale.\u201d ot plus tard, ompleré pra-lant de longues années au mini \u2018es Travaux Publics d (Mawe.Mish le retraite il y a quelques années, M.Hunter à continué de résister dans le Capitale et, hien qu'il soit dens se 836 année, on peut Je vuir tous les jours de |a semaine faisant va bonns marche de plasieurs milies 8a force iniellectunile est égalle à va vigueur physique, s'il faut on jugar par l'exactitude evec larjusile 64 mémoire sui reirace les érènements du passé, qui embrassent tous ce qui s'est jamé d'importent au Canada depuis 70 ane,\u201d Al à fam suse Académie du Dr Wilkie, à Québnc, il avait pour compagnons d'étades des hummes lols que Andrew Siuari, Jean Praugiis Duval, Henry Bleck, Thome Cushing Alwia, Barthelomi Conrad Auuste Gugs, Bdouerd Von Cortiendt ei une vule d'autres hommes distiagues, morts aujurd'hui.Combien d'anec-iouss piquen- tes du bon visux temps M.Huntsr aime à tirer de son inépuisable fonds de souve- sirs ?N'il consentait À les écrire, elles om.plirasent des volumes, et elles auraient tout sutaal dares, nous n'en foutecs pas poils tous les Lanadient, Moires de Phillipe Aubert Jo Tagsmean De C0 Deer Lance dans tes airs Mercredi dernier, ua citeyen de 8¢ Frangois-Xavier de Bromploa, lu vow de Thomas Addison, tre- varsait la voie du chemin de fer du Grand Tronc, près de la station, coniuleant une voiture attelée de deux chevaux et chargée de bois de corde : l'expresee du midi arrive tont à coup et frappa l'attelage, cassnt deux jimbes à uc des che vaux et lançaut l'autre à une dis tance de plusioura pieds Ce dernier ne regal aucune blessure grave.Addison lui-même fut laucé au loin mais il se rulova à psu près intact.rs rs Maufrage,-lo pertes de vis Læudres, 8\u2014La barque TAredore Behrend s'eat perdus à \u2018Tezei.LO Cur alr we Echos de la Ville Héparations.-\u2014 L'Institut va pro- Beblement faire drs travaux de réparation À sa bâtisse pour un asses fori montant Lo.Judiciaire.\u20141.ouvertare du lerme | 3, de 1a Cour de Circuit pour le mois courant à eu lieu i, lo 12, au palate de justice de ce District, sous présidence de son Honneur te Jugs Gill, Indisposd.\u2014M.Gi'bert Laforiune marchand eb membre du Cousell municipal est depuis le commen- coment de la semaine reteru Chez fui pour cause de maladie, Se Paul.\u2014Nons apprenons que M.Pierre Marvolaie, cuilivaisur de Ja poreisee te @& Paul et père de Mrealase Marsolais, Grand connôta- ble Jour ce district, est décédé Juodi.M.J.Marsolais un autre de ees fils aurrefois boulanger de ceit- ville et actuellement à Coboes BU.æst veau de cet endroit pour la ce- æémonie des funérailles.M.Jean Baptiste Boxinet eulti- wvutoor de St-Paul est décédé æaedi matin.au M.J.Morin, menui sier, depuis seize ans établi à Faiheaven, daus les Etau-lJnis, actuellement en promenade chez ses rents à St Paul, sa paroisse nata- EB doit repartir demain pour re fourner daus es famille.Samedi dernier nous avons en flhonneur de +a visite à nos bureaux us le plaisir d'apprentre de lui des nouvelles de plusieurs de u06 an Cievs concitoyens avjourd'bui pas- abs chez nos voisins.Afine \u2014 Nous apprenons que la \u201cCompagnie Mintère du District de Jolistie,\u201d va recommencer ces tra vaue d'exploration à la fla du mois osurani ou au commencement du mots prochain au plus tard.Nos soubaits de succès.St Alphonse \u2014Les deux conseillers sortant de charge, dans le cousail municipal de la paruisse de 81, Alphonse 'e Rodriguez, MM.Macdonald, et M.Trudeau ont éle rééivs aux dernières elections.À lu séance du 4 Fevrier M.Mi- 2aël Trudeau a été par acclamation élu maire en remplacement de M.UV.Cassiday ot M.Jean Louis Martel secrhlaire-trésorier, coulinué dans sa charge.Nominations.\u2014Les messieurs dont noms suivent vut éle chacun sur révocat.on de la commission Ju M4 juillet 1881 eté craes commissaires pour la décision soma aire des poliles causes : NM.Ouezim + Clermout, E-touard Lessard, Alexis Gervais, Louis Marcil, J-rôtm- Bourret, Alexis Ayot, Alfred Archambaull et Maxime Ducharme, Felicitations aux titulaires, Décédée.\u2014 Mardi matin, la dame de M.Pierre l\u2019age, menuisier, s'est \u2018éteinte dans le seigneur, La dé funte, nouvelle victime de la con- semplion, pendant le cours de ea longue maladie à été un sujet d'edification, par sa résignation et où été.Elle était âges d'environ 50 51 aun ot lass pour déplorer sa Flers époux et quatre enfants ncosolables.La cérémonie des fu- Bérailies à eu lieu Ce matin au milieu d'un grand concours de parents et d'amis.Anniversaire M.Bruno Pannelon et oa Jlame ont êté jeudi dernier, l'objet d'uue magnifique ma nifestation de sympathie de la part de leurs nombreux amis, à l'occasion de l'anniversaire de leur vingt cinquième années de mariage.Un superbe cadeau leur à êlé présenté comme souvenir de ce jour inémo- rable dans leur existence atnei u'une adresse remplie de ronhaits, a vosux ei de beaus sentimenis, La veillée, par les divertissements Qui suivireut quoique l'on se sépa- 164 à une heure assez avancée, sem Mla trop courie & cous qui ont pis part Repidement.\u2014Le cheval de M.Maxime Dubesu, marchand de Si Côae, à franchi la distance qui se- racetb endroit de Joliette, c'esi-à ne 11 bonnes lieues, daus l'espace de 2 neures ot 40 minutes le 16 du mois dernier.li est incontesta- ue bien peu de chevaux sont capables de l'égaler on vitrios.M.Mrubeau paraît-il à refusé 9200.00 pour caile excsilente bôte Démonstration.\u2014M.Alfred Larage Glu matie de la paroisse du K:- dacques de l'Achigan en remplace Meout de M.Aristide Cloutier sorts decharge aux dernières élections Municipales, à le 22 de janvier der nier, 816 joyeusemnnt [014 par eve mombreux amis qui lui ont présenté une adresse pour le féliciter de son élévation à la mairie, M.Arstide Cioutier, son préilé-
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