La Gazette de Joliette, 26 février 1891, jeudi 26 février 1891
[" EE a CE æ: = PRIX DE L'ABONNEMENT.UN AN : Payable d\u2019svance .$0.78 \u201c : l\u2019ayaute durant l'aunée .$1.00 AVLE Les fraise du poste sont compris] dans les deux cas.La Gazette de Doliette Politique, Commerciale, Agricole et d\u2019Annonces.TARIP DS ' ANNONCES fère Insertion par ligue \u2026\u2026\u2026\u2026.19 Ge Peur chaque insez:.on suhséquente 5 « Pear annsnces i onge termes, coudi sens libérales.Toute correspondance, ete, doit être muni d'une signature responsables QHième Année \u2014No.46 FrviLtgros DE LA GAZETTE Ne, 5 LB BOURUMESTRE FLUSSENSTAT ASE?SI?!! | Suite ] \u2014En voilà donc assez pour aujourd'hui, dit le comte ; ainsi, là Virgile.\u2014Point, lui dit la comtesse ; mais son héros.Je me saurois supporter l'idée d'une femme aussi malheureuse et aussi _aimable, et encore moins celle d'un amant sussi aimé, aussi froid, aussi ingrat ; jo ne sais mais cela me donne le frisson.Le comte prenait de toul ce qu'il ontendait ce qui lui en revenait ; et, devenu de moment en moment plus confisnt.\u20148i vous voullez d'autres Ivera, dit-il, ily a ici près une grande bibliothèque, dout le bourgmestre m'a laissé la disposition ; mais, par malheur, le jour commence à baisser, en sorte que nous ne pourrions en profiter ue demain, ct demain, dit-il \u2018an ton léger.\u2014Eh bien! demain, répond la comtesse, pourquoi pas ?-\u2014Oui, maiesi les glaces arrivaient deus la nuit ?\u2014Ah ! si elles arrivaient, il faudrait partir.\u2014Vous en brûlez d'envie ?disait-il avec Un regard qui semblait demander ai cela était bien vrai.\u2014Le voyez-vous sur mon visage Ÿ répond-elle en souriant.=\u2014\u2014Au moins jetâche de ne pas l'y voir.Ah! si\u2026Je n\u2019en vais pas moins donner un coup d'œil à nos travaux pour quo tout soit prêt comme vous le désirez, et qu'il n\u2019y ait plus, ¢'il eat possible que voire volonté qui vous ar- Tête ; et alors je Vous proposs- rais.\u2014Quoi 7 de partir peut-être ?Y peunsexvous 7 daas l'état ou jo suis.\u2014C'est bien voire médecin ui vons conscillerait ane pareil- e imprudence ! non mais pour essayer vos forces.\u2014Eh bien ! \u2014 Nous tenterions une petile partie de promenade, d'autant plus que tous los gens et tous les chevaux du château sont à mes ordres.\u2014Voilà qui serait bien fait pour me tenter ; mais.\u2026\u2014Mais vous êtes si pressée, n'est-ce pas ?=\u2014Encore le même refrain ; on dirait que vous lo désirux.à = Alone, je vais dire è la te bourgmestre.(Cette, petite demoiselle me donne le Panchomar).Je lui dirsi done que, si vous n'êtes point partie demain matin, on vienne vous prendre on oaldche ; mais bon vous êtes si pressée, répète-t-il encore d'an ton plus gai, pour ne pes dire plus leste, et Avec l'air de cher cher, où plutôt aveo l'espoir de trouver dans les yeux de la comtesse une réponse favorable.Néanmoins, à celte seconde réponse, elle parut ou crat devoir persitre un tant soit peu plus sérieuse, Le comte, aussi attentif eux plus imperceptibles variations de Cette charmante physionomie quit aurait pu l'être à chaque du livre de sa destinée, eut Peur d'avoir poussé la plaisante.Tie Un peu loin; il pensait que la dame devait avoir trouvé dans son air, da: 1 , de sûr les dames i Mont ; li en oot comme d'au ue son ton, dans ees manières, je ne sais quoi d'avan- de con fait, que mieux die ne pardonne que bien difficile- ger par le vent le plus favorable en déployant trop des voiles.Voilà donc ce pauvre comte ocoupé sans qu\u2019il n\u2019i paraisse, à repasser dans sa mémoire jue- u'au moindre mot, su moindre signe, à la moindre mine qui aurait pu scandaliser la bonne comtesse.Il se la représente aussi sévère qu'il 1a vue facile jue que-là ; il se fuit des monstres de tout, il craint tout ; car il n'y a pas de conscience plos timorée qne celle d'une passion naissante, ot l'amour vit de scupules en attendant mieux.Enfin que ton serait trop hasarder ; changer de ton serait s\u2019'acouser ; entrer en explication serait une ucherie.et il n'y s rien de pis ; famour gauche est un sot enfant.Le comte juges donc que le meilleur parti était d'avoir l'air de ne s'être aperçu de rien, de prendre bien respectueusement congé de la dame, et d'aller comme à l'accoutumée veiller au travail de la voiture.La comtesse, de son côté, ne laissait pas que d'avoir ses petits remords des aire légers de Mde Gluksleben ; elle sentait bien au fond du cœur qu\u2019elle les loi pardonnait ; mais elle ne savait pas trop si elle devait se les pardonner elle méme.Le comte avait pris des maniéres un peu plus gaies, un ton un peu plus confiant, sans doute ; mais de temps en temps un doux sourire, un doux regard, une douce parole l'y avaient-ils point autorisé ?n'a-t-il pas vu clsirement qu'il pouvait se le permettre, et ne doit-on pas même luni savoir gré des limites qu'il n'a point dépassées ! Cependant lu comte aura pu la croire coquette ; mais elle sent hien qu'elle ne l'est pas, car la coquetterie n'est pas tendre.La coquetterie, svec l'air de se laisser aller, sait très bien se maîtriser elle-même ; et voilà ce que notre chère comtesse ne sait pas, du moine aussi bien qu'elle le voudrait.Mais que pensera le comte de ce changement de ton, de cette froideur affectée à la fin de ls conversation ?N'est-ce pas de quoi le refroidir par la suite ?.et quelle triste récompense de tant de soins ! D'ailleurs, pourquoi vouloir don- ver tant d'importance à ce qui n'en peut avoir aucune ?c'est vraiement de la prudorie.Ah si le comte pouvait lire dans son Ame, il verrait combien on est loin d'être une prude.Voilà comme l'excellente personne ne querellait en quelque sorte elle-même, et s'accusait pour excuser.Pendant qu'elle eat ainsi livrée à toute les oscillations d\u2019un esprit hors do son as vietie, la bonne ot jeyeuse Martine rentre en sautent, en riant, comme à son ordinaire, et la comtesse, qui ne savait surqui pas sor son humeur, s\u2019en prend à la pauvre fille.\u2014En vérité Mademoiselle.\u2014Tiens, moi ! une demoiselle, à c'te heure.Non, Je ne ris pas, vous êtes vi foile, si indiscrète, que j'en rougis toujours.\u2014Mais d'où donc ça vient.ma bonne marraine ?car je m'en enis déjà bien aperçue, surtout quand M.le comte ent là ; et même à présent que je l'ai nommé, v'ià encore Madame qui reugit ; comwe si ce n\u2019était pas un beau Monsieur, et bien honnête encore, et qui aime bien ma maitresse encore ?~Qued je dis _qne je rougis, c'est pour vous Mademoiselle.\u2014Oh ! que non, Madame, c'est bien pour lui; car vid qui vient de plus fort eu plus fort.\u2014La petite sotte ! vous répé- tes devant lui tous les propos en l'air qu'il à pu tenir en arrière de moi ; vous arranges tout cela 4 votre manidre ; voue lui prétes votre langage, et Dieu sait encore s'il y à an mot de vrai dans tout ce que vons dites, \u2014Ab ! Madame, que fo sois une menteuse si Jo mens ! mentir! of à ma marraine encore / vaisseau qu\u2019on risque de submer- || faire 7?continuer eur le même |mal JOLIETTE, JEUDI 26 FEVRIER 1891.© n'simerais mieux faire que celui-là.Heureusement, dit ls comtesse en haussant les épaules, que c'est à moi qu\u2019elle parle.\u2014AÂh ! ai vous saviez! noi ?\u2014Mais il ne faut pas le dire.\u2014-À la bonne heure.\u2014J'ai été ce matin dans la chambre de M.le comte.\u2014Comment ! dans sa chambre ! fi donc! fi, Mademoiselle ! comme vous aves été élevée ! ~Oh! Madame! il n'y était pas \u2014C'est presque encore plus \u2014Effectivement, j'aursis mieux aimé qu'il y soit ; mais j'ai trouvé da moins une belle feuille de papier qu'il avait commencé d'écrire avant de monter à cheval ; car cet homme là il sant tout ; il vous écrit comme un maître d'école, t'nez, regardez plutét.\u2014Fi donc! encors une fuis, c'est très vilain ce que vous avez fait là ; je ne ris pas, Mademoiselle, entendez-vous ?c'est une mauvaise sction : regarder dans les papicrs de quelqu'un, les détourner, les lire !\u2026 \u2014Oh ! pour ce qui est de ça, Madame soyez bien sûre que je n'ai rien la, puisque je ne sais lire que dans le moulé.N'importe, l'action est toujours mauvaise, allez bien vite reporter cela où vous l'avez pris, et prenez bien garde seulement qu'on ne vous voie en y entrant, voilà qui vous montrez ce que c'est qu'une mauvaise action, puisqu'il faut se cacher même pour la réparer.Mais non, con- tinua-t-elle après un moment de réflexion, vous feriez encoro quelque étourderie, laissez plutôt cela ici, et allez bien regarder partout pour voir si vous pouvez remettre le papier sans qu\u2019on le voie, allez, et regardez bien.Fi ! que je serais honteuse ! Des esprits malins pourraient soupgonner que la morale de notre aimable prêcheuse surlecha- pitre de curiosité était particulièrement destiuée à l'usage de sa femme de chambre ; car, dès que Martine a eu le dos tourué, on a fermé le verrou, docrainte sans doute que le comte n'entrât inopinément ; et la chère dame aura eu d'autant plus de mérite à ne pas lire la lettre, qu'elle s'en sera procuré le loisir ; quoi qu'il en soit, la voict : CE MERCREDL \u201c Ma lettre de dimanche dernier vous à instrait, mon bon père, assez en détail de mon accident, de ma rencontre avec cette aimable voyageuse, de nos embarras communs, da en désolation, du petit épisode comique dece bon bourgmestre, etc.Je croyais d'abord que j'en serais uitte, avec ma jolie compagne e malheur, pour quelques politesses à lui faire, quelques petite services à lui rendre; mais : faut que j'ouvre ici mon âme à mon bon Père, au tendre confident de mes plus secrètes pensées.Je commence à craindre que l'accident n'ait des suites, et surtout à m'attrister de ce qu\u2019il n'en aurait que pour moi.Vous m'avez souvent reproché mon flegme, ane indifférence avec les femmes qui, dites-vous, ne convient au vôtre.Ah! mon âge que l'amour ne convient an vôtre.Ah!mon père, que vous me trouveriez changé ! mais que sique vous seriez peu surpris en voyant l'auteur du prodige / \u201cImaginez done, non ce ue vous avez jamais vu de plus ppant, mais, ce qui vaut bien mieux, de plus sédoisant : une Ame visible plutôt qu\u2019une beauté ; voilà ce qui m'a saisi au premier coup d'œil, et la physionomie m'em ait on quelque sorte de distinguer la figure ; mais cette figure à eu son tour; et quel regard s'arrétersit impunément sur ces beaux cheveux dont le balond argente contraste ei agréablement avec la couleur Il n'y à pas un vilain péché que | des veureils et des paupières ; sat ce teint délicat dont ls blancheur ressemble à de la candeur; sur ces jeues brillantes qu\u2019on croirait toujours colorées par l'innocence 7.\u201c Et vous-même, mon père, si vous pouviez voir un moment ce front uni comme la simplicité ; et cette bouche expressive quis parlé avant que de s'ouvrir ; et ces yeux couleur do pensée, d'où il sort plus de rayons qu'ils n'en reçoivent ; et ce nez qui, par sa forme, sa finesse, par je ne sais quelle physionomie qui n'apper- tient qu'a lui; revient comme le point de réunion de tous les charmes du visage; et même jusqu'à ce menton, qu\u2019on ne peut s'empêcher de regarder aussi, à part du reste, et où l'on croit voir commencer encore l'ensemble de tous les traits 7.\u201c Vous riez, jo le vois d'ici ; vous dites : Mon pauvre Adrien est fou; mais vous dites aussi, comme tous les pères : Cela passera, et moi jo dis que nom.Bi vous, vous voyies madame de Blumm, ce charme répandu sur les moindres détails de sa personne ; cette taille soaple et ronde, qui a tenu un momnt tout entière ontre mes deux maine quand je l'ai sortis dela voiture; et cette contenance modeste, et cette démarche légère, et ces sormes sveltes et nobles que la peinture réserve pour les déesses oui, encore une fois, vous series frappé comme votre fils de ce je ne sais quoi tout ensemble noble et champêtre, élégant et simple, tranquille et animée, dont son sir se compose ; de cé corps presque aérien, où la natare n'a employé de matière que ce qu'il en faut pour montrer la grâce et pour oger l'esprit.\u201cJe m'enivre d'elle en vous en parlant, bon père ; passez-le moi, je ne puis en parler qu'à vous, pourquoi faut-il que jo déteste sans le connaître ! et moi que je la fuio ponr uno femme que je hais de même ! Ah ! cher père, que j'ai de mérite à la servir avec tant de zèle, à lever, comme je le fais, tous les obeta- cles qui l\u2019arrétent, à ne pas la suivre au bout da monde, à me sonvenir de mes derniers engagements , Vous m'entendez, mon père : Ah , sé\u2026\u201c La lettre n'allait que jusque-là, encore une fois, nous ne nous permettrons pas de dire que la comtesse se soit permis d'y Jeter les yeux.On remarquera cependant qu'au bruit de Martine qui remontait, le verrou a été retiré, et que la comtesse eat allée à sa rencontre la lettre à la main, et que la petite lui a trouvé un certain air plus gai, plus ouvert, plus accort que le moment d'auparavant.ons soit qui mal y pense, Cela ne vout pas dire que la lettre ait été lue, mais cela ne vent pas dire non plus qu'elle ne l'ait pas été.\u2014Eh bien / petite folle, dit 1|la comtesse, le comte n'est-il pas chez lui ?«Oh ! non, marraine ; t'nez regardez plutôt là-bas, là-bas, au fond de la cour, vous le verrez autour de notre car.Et l'homme d'ici qui le sert ne serait-il pas revenu.-\u2014Bon ! il est allé au chateau.\u2014La porte du comte estelle ouverte ?Toute grande.\u2014N'y «t-il rien de dérangé dans la chambre ?~Pas une papillotte.\u2014Où était la lettre ?\u2014\u2014Sur la table.\u2014Était-elle au bout où bien au millieu ?-\u2014Au millieu ; la place est encore marquée par la poudre ; mais quesque ça fait ça marraine .\u2014Cela fait baaucoup, petite nisise ; car vous Voyez bien que, si le comte en rentrant trouve la lettre à une autre M.ST-JBAN \u2019 Editeur.Propristaire place, il verra que la lettre a té touchée, et il pensers que sûrement elle à été lue.«Comment, bonne marraine est-ce qu\u2019une lettre touchée ou une lettre lue c\u2019est la méma chose ?\u2014Mais, en vérité, à près, dit Ia comtesse en souriant et en so ta m- ment à la curissité des Fdbres femmes.Allons dépêchez-vous car on peut revenir.Martine, remets la letttre.Est-ce bien comme cela qu\u2019elle était ?répète la comtesse en regardant de près sur la table., «Oh! oui, marraine, tout juste ; mais t'nez, voyes-vous per la fenêtre M.le comte qui se retourne et qui revient ?\u2014Eh vite ! eh vite / sau.vons-nous.Et les voilà qui s'envolent toutes deux comme des colombes effarouchées.Le comte ne tarde pas à remonter, un peu inquiet de la réception qu\u2019on va lui faire ; mais, au lieu d\u2019un visage sévère, il en trouve un brillant de joie et d'amitié ; il prend bonnement cet sir gracieux peur la récompense des soins qu'il vient de se donner pour hâter le départ qu\u2019au fond de l'âme il redoute.Que de bontés ! lui dit la comtesse, que de éatigues ! et c\u2019est moi qui en suis Ia cause ; car je ne vous ai pas perdu de vue, etje disais en regardant par la fenêtre ; Encore, s\u2019il me donnait un moyen de reconnaître tant de soins ! \u2014Ah ! Madame, si j'osais, je vous en proposerait un bien doux pour moi.\u2014 Dites toujoure.Ce serait d'en profiter le plus tard que vous pourrez.Je ne sais ce que vous en nsez, dit ls comtesse, mais es choses s\u2019arrangent presque d\u2019une manière à vous le faire croire.J'abuse peut-être d'une lueur de bonté, dit le comte ; mais z=IN0i une curiosité que chaque instant augmente, et que chaque regerd justifie.Il faudrait être bien ingrate ou bien dissimulée pour ne pas la satisfaire.Vous êtes donc bien pressée ?dit-il en la regardant avec une tendre inquiétude.Bien pressé, répond-elle ; c\u2019est, grâce au ciel, le premier mot que Martine vous a dit Au fait, comment voulez-vous que je ne le suis pas ?il y va pour moi d'un si grand inté- t.Eh! juste Dien! reprend le comte, il y a de grands intérêts pour tout le monde ; mais ajouta t-il avec un ton qui expliquait parfaitement sa pensée, ils n'emportent pas toujours la balance.peu tentions flatteuses.pour ne pas dire touchantes, que vous voulez bien avoir pour moi, vous acquièrent une Véritable amie et me font un des voir de vous parler en toute confiance.Une affaire importante m'appelle à Prague.Vous souries | Moi, Madame ?et qui ne sourirait pas à tant de grâce et à cette aimable rougeur qui vous embellirait encore, si cela se pouvait.n\u2019y a là, reprend-elle, ni de quoi rire ni de quoi rougir ; Martine vous l'a dit je vais me marier.LA dessus, elle regarde le comte, le comte la regarde ; puis après un mo- sh bien ! Monsieur, les at.(la Ah ! Madame, reprend le comte en soupirant, je crains Pour vous une mésaillance.En quoi donc ?reprend la comtesse ; si la naissance est quelque chose, si la fortune est quelque chose, l\u2019égalité oy trouve.Voilà bien deux égalités, dit le comte, mais ily en aura toujours une qui ne se trouvera jamais, non, jamais Au moins êtes-vous aimée comme vous le méritez ?Je ne suis pas même connue, et je ne me marie, le croyez- vous ?que pour faire plaisie à une personne dont je ne veux plus me séparer ; le modèle des amies, des sœurs! Quelle complaisance ! J'ai été élevée avec elle dès ma plus tendre enfance ; nous avons sucé le même lait, car ma mère est morte en couches, et sa mère, la plus aimable des femmes de son temps, ami intime de la mienne, à voulu me nourriren même temps que ta fille, qui estnée le même jour que moi ; nous avons depuis toujours été entre les mains des mêmes gouvernantes, et en pension dans les mêmes couvents.Je commence à concevoir votre résolution de continuer toutes les deux comme vous avez commencé, ( AContinuer ) La Foret de Bondy Tel est le titre d'un nouveau feuilleton très émouvant qui vient de paraître ea un seul volume de 153 pages grand format, double colonnes.ln lisant CE ROMAN INCOMPARABLE le lecteur est constamment en présence des drames héroiques, de faits d'armes et de dévouement.Las exploits extraordinaires de Jean Du Cantel, le héros du drame et l'héroisme de Marie-Jesnne son épouse, sur los enamps de batailles, exci.teni vivement l'attention.Les scènes ré- votutionasires sont très émouvanties, Cinq des personnages qui figurent dans ce roman sonl venus au Canada, ot dis.sept ans plus tard sont retournés en Pres ce exécuter leur projet Je vengeance con- Ure ceux qui les avaient opprimés.Jeanne, la file unique de Lu Cantei ot de Marie-Jeanne, voulant venger son re, jure sur ie lieu même où Du Uantel fat pendu et évantré de venger la 1mort des chefs de la révolution.Se revêlant sous le costume masculin, elie tue dans un duel, le meurtrier de son père.Après avoir accempli leur mission, les héros de ce drame sont revenus s'établie an Osnada.Nous ne pouvans dans cet exposé suc- cinet, donner qu'une faible ides d'un roman aussi considérable.Qu'on n'oublie pas que La Foret de ost le roman le plus intéressant qui existe.La modicité du prix et le grand nombre d'illustrations qu'il come tient le placent au premiec rang parmi les romans populaires.Ce livre fers:t un volume de 500 à 600 pages d'un format ordinaire dont les prix varent de $1.00 à $2.09 Ceux qui l'ont lu s'accordent à dire, et avec raison, qu'ils n'ont jamais rien ju de si beau ot de plus dmouvant.Cet ouvrage à 35 cents est une occasion unique offerte à ceux qui aiment un ben romen.[I est écrit dens un style qui plait ot faotie & comprendre; il 80 contient pas une ligne qui peut ennuyer le lec- eur.Neus conseillons done à ceux qui Giment la bonne littérature de se procurer Foret do Bendy dont |e peix eal une bagatelle à comparer au prix de tout autre roman dont l'intérôtet l'importance seat loin d'être eeux de set ouvrage, PENSERS Il 0\u2019y a pas de fardeau plus pesant que clul de ia parcs pe nv.L'insensé, aveugle dans sa folie, s'imagine toujours que les autres manquent de raison.LS Nous sommes toujours reconnaissante des services.qu'ou va nous rendre.ne Exatmin de druii : L'examinateur.\u2014Je suppess que vous êtes nommé tuleur d\u2019une riche héritière : quel sers alore voire premier soin ment de alenue des deux récipieudaire \u2014Tâcher de ui ne si t sûrement plaire 4 la miosure ei Pép® weer qu'on n'e t rien Âne A gdoul drama dae [rts sae \u201c ewe a ¢ { i 3 PSP EEE EE EE PO LA GAZETTE JOOHNAL HEBDOMADAIRE Pablié dans l'intérôt des comuée de Joliette, Montcalm, Berthier.Parais le jeudi de chaque semaine.Tout ce qui concerne la rédaction, l'envoi des correspondances, les annonces à être publiées dans ce journal, doit être adresssé à LA GAZETTE JULIETTE, P.Qlr mmm Jaren, 26 Févrign 1891.Comté de Joliette Les partis se disputent pas à pas Je terrain.La bataille Étant gêné- rale chacun est livré à ses propres forces dans toutes les circonscriptions électorales, ic) comme ailleurs.Des deux côtés l\u2019on aligne tous les soldats qu'on peut envoyer es avant faire face et tenir tête à l'ennemi.Les comités sont permanemment ouverts et c'est de là que partent les mots d'ordres donnés par les chefs sous la direction desquels les bataillons se metient en campagne.Les assemblées se succèdent de paroisse en paroisse.Ce sont autaut e rencontres meurtrières où bien que role, l'on cherche politiquement vexterminer, à l'ébahissement fois de !a galerie dont les cris rénétiques et lcs impitoyables ap- laudissements tombent sur le dos Eu vaincu comme use grêle de pierres.Il faut s'imaginer à quelle sauce on s'accommode mutuellement.On est fort sur les épices dans les éreintements en règle ou au moins blement bien conditionnés que \u2018on:sert à son adversaire.Pour cette guerre à outrance.sans merti et sans quartier, il faut jouir d'un caractère trempé à la manière de l'acier et le cœur protè- gd d'une triple cuirasse d\u2019airain.Malheur A qui n'a le don d'A chille qui n\u2019était vulnérable qu'au talon et contre lequel d'après ja mythologie les traits les plus a:érés s'émoussaient.Le discours de husting à cela de particulier et de déplorable qu'il peut se comparer à un requisitoire de forcéné bien souvent, tandis que son genre devrait être celui d'une harangue éloquente mais pondérée par le raisonnement ou mieux une argumentation serrée dans laquelle l'orateur s\u2019appliquerait exclusivement à faire triompber sa cause par un échafaudage savant et habile de faits particuliers autour du principal article d'un programme quo l'on tient à faire accepter.Le discussion de la chose publique res publiea dans ces conditions le courtoisie ne comporterait qu'une suite de déductions logiques de conséquences de faits exacis el serait d'abord plus agréable et ensuite in- fimment plus profitable 4 chacuanet À tous.Mais dans nos mœurs politiques, À force de faire appel aux piéjugés de caste.de race et de religion, on en est arrivé à un point où trop fréquemment, l\u2019engueuleur l'emporte sur le véritable tribun.Cela dépend de ce que l'on aime trop les succès faciles.ns l'élection actuelle, une des plus importantes dont encore nous avons été témoins, vu les résultats de ladécision à laquelle Je peuple s'arrêtera, sur les deux grandes questions de la Réciprocité-]llimités et de la Protection partielle, que l'on ne s'adresse qu'à l'intelligence de la foule si l'on veut montrer que l'on sent soi-même la gravité du moment, L'heure comme l'a dit un ez-premier ministre de Québec l'honorable M.de Boucherville, est, solennelle.En ce comté suivant toutes les a nces on parait comprendre spparescs on paris camp L'esprit de parti ne tient pas autant de victimes sous soB empire tyrannigne que par le passé.De patriotiques abjurations de principes motivent celle suppositien de notre part.Périese le parti plutôt que Je sf ar \u2018est le temps de répéter comms en 1887, plus de bleus, plus de rouges, fusionnons-nous en un seul et même groupe compact, celui des honnêtes gens dévoués avant tout à la conservation de l'héritage sacré que nous tenons de nos pères, le !i- bre usage de notre langue maternelle, I'hoaneur de notre race, la défenss de notre religion menacée.Depuis le commencement de la lutte, pour retomber dans le câdre de notre sujet, nous devons constater qu'avec beaucoup moins d'agitation que\u2018d'ordinaire,la population de ce comté prête un intérêt évidemment plus marqué, u0o attention us désintéressée À le propagande lectorale.La tension des esprits se concentre tue uniquement sur la po Mti ue pscrite Somme cal de guerre eur le drapeau des partis opposée.Os v'inquiéte fo des réformes d'on erdre sécondairs qui doivent immaoquablemest en résulter.C'esi, qu\u2019ob mous permetio le mot, de bon augure pour le choix que l\u2019on fera entre Ceux qui br- Guent nos suffrages en faveur où de l'Assomption « [4 ur toute arme l'on ait que la | PO l'honorable M.Laurier où de Sir John A.Macdonaldils personnifient tous deux, ces deux grands hommes d'état, les ten dances, le caractère distinetif, les ualités propres, les principes d\u2019action de leur parti respetif.\u2014\u2014 pme Le devoir de l\u2019Eleoteur.Une semaine seulement nous sépare du jour où le peuple du Cauads exerçant son droit de suffrage, décidera, par son vote, quelle est la politique qui a ses préferences.Les éléctions du 5 mars emprun- teil aux circonstances présentes une importance extraordinaire, el plus que jamais ces élections demandent un vole raisonné et consciencieux.Les deux partis qui se disputent le pouvoir : conservateurs et li béraux, exposent dans des écrits qui se répandent à profusion dans le pays les raisons qui militent eu faveur de leur politique ; des assemblées nombreuses et répétés, dans lesquelles des orateurs s'efforcent de gagner les élections, soût sensées faire la lnmière complète.Et cependant, comme les ques tions qui servent de plateformes aux deux partis sont difficiles, ardues el souvent peu compréhensibles pour beaucoup d'électeurs, les éarit qui pullulent.les discours qui se suivent sans interruption ne sont pas toujours suffisants pour rter la conviction.il faut pourtant que tout vole déposé soit un vote éclairé, un vote donné en parfaite conuaissauce de cause.Pour atteindre ce but, c\u2019est aux personsages les plus importants, aux bommes les plus intelligents de chaque localité qu'incombe la sérieuse responsabilité de fournir, sur les questions soumises aux électeurs, l'explication la plus simple, la plus sérieuse, la plus facile à comprendre.Q'uapres avoir bien étudié ces Questions, qu'après en avoir pesé le ur etle contre, qu'après s'être ait une conviction non en se laissant guider par l'intérêt personnel mais par l'intérêt général, ces hom mes influents par leur position et leur savoir, les espliquent aux élec teurs moins bien doués qu'eux et rendent ainsi le vote consciencieux et profitable à tous.Ces hommes feront ainsi acte de bons patriotes, car l'heure présente est grave, et le resultatidu srculin du 5 mars aura certainement une grande influence sur l'avenir de uotre cher pays.Mais que surtout, dans cette lutte il n\u2019y ait pas de violences ,d\u2019injures, de personnaliiés blessantes, que l'intérèt public soit seul en jeu et qu'on ait seulement en vue le progrès et la prospérité du Canada.Le Moniteur du Commerce.Grande Assemblee Samedi Contrairement aux prévisions d\u2019un certain nombre, nous aurons samedi prochain es cette ville, une assemblée des quatre Comiés du District, c\u2019est-à-dire, le nôtre comprise des Comté de l'Assomption, de arthier et de Montcalm.L'honorable Secrétaire d'Etat, M.J.A.Chapleau, le chef de l'opposition au fédéral, M.W.Laurier, tout robablement, l'Orateur de la chambre des Communes, l\u2019hon Ouimet et autres orateurs de haut rang viendront adresser la parole aux électeurs.Incapables, faute de temps nécessaire, de visiter en particulier et successivement, chacun des Colleges électoraux conviés à assister là celte grande assemblée qui, nul doute, fera époque dans nos annales politiques, les deux messieurs en premier lieu mentionnés ci-dessus, pourront ainsi obvier à l\u2019inconvé- nienk Nous u'hésitons pad dire que c'est réellement une bonne aubaine pour tous les invités à ce tournoi oratoire dont le retenbissament aura de l'écho au loin, dans les parties les plus reculées de cette province.uservaieurs et libéraux avec leurs chels respectifs et distingués ui se succèderont alternativement la tribune, bien que séparés sur le terrain des principes,s\u2019entendront nous supposons et nous l'espérons ur éviter en autant que possible de troubler mime légèrement le plus parfait bon ordre dont il con- viendraiten cette circonstance de donner ie spectacle et qui doit tou- Jours régner dans toule réunion d'hommes policés, aussi bien dans les grandes réunions populaires que dans les autres de moindre importance par le nombre, C'est l'appel que pour notre part, nous adressons aujourd'hui par la voix de notre journal, à tous les électeurs de ce comié indistinctement Qu'on se rap) samedi prochain les devoirs de l'hospitalilé envers ceux que nous accueillerons ei qui viendront fraterniser avec nous.Point de ces sciénes disgacisuses où par les les de pugilat auxquelles malheureusement trop souvent on se livre, on donne à penser malgré notre degré de civilisation aussi élevé ue Chez tous les sates uples, gu pete encore de la kr ie ave mœurs, Faisons tous ensemble les choses bien et nous n'aurons À nous eù ropontir, lois de là MCR.E.C.FABRE Au College Joliette.Nos lecteurs nous sauront gré de leur donner un comple rendu fidèle de la visite du notre Auguste Prélat, mardi dernier au Collège Joliette.Mgr a couféré les ordres suivants : Prôtrise : M.J.A.T.Beaudry : Diaconat : M.Brosseau.Sous-diaconat : MM.F.X.Chalifoux, M.Beauparlant, CO.Houle, Choquette.Tonsure : M.L.3.LI.Major.Plusieurs des ordinands sont des élèves du collège, dont les membres sont animés de zèle pour Ia religiou ot de patriotisme pour le pays.1} y eut aussi confirmation.Nos félicitations à ceux qui ont pris part à unie si balle cérémonie.On à remarqué avec plaisir une assistance nombreuse, En réponse à une adresse, et à un compliment, présentés par M.Clovis Laporte et Valmore Laroche, Mgr a touché du doigt les plaies qui rongent l'Europe, surtout l'instruction laïque libre, et la captivité de Léon XIII et a ajouté : Nous devons être heureux de vivre dans uno pays où la religion est si respectée,st sous ce rapport, ous u\u2019'avous à envier le sort de nos voisins.A Rome, on a demandé À Mgr Fabre d'établir dans son diocèse un séminaire des missions Etrangères.Mgr a dit aux élèves, n\u2019allez pas terminer vos études A Pans; vost toujours dangereux pour la oi, Ss Grandeur a rendu visite aux communautés el est repartie vers quatre heures, pour L'Assomption\u2014\u2014m.A coups de ciseaux.M.A.E.Poirier, avocat de Montréal, à été accusé de s'être prononcé en faveur de l'annexion à l'assemblée de St-Jérôme.M.Poirier repousse cette accusation.J'ai fait tout simplement, dit M Poirier, un rapprochement entre l'annexiou et la Fédération impériale.J'ai reproché à un parti dont plusienrs des chefs favorisent l'idée de la fédération impériale de vouloir etlrayer le peuple avec le cri d\u2019annexion.\u201d Ce n'est pas le temps de discuter cette question puisque tous nos chefs se prononcent contre l'annexion, a dit M.Poirier, mais il est bon de ne pas oublier que nous n'avons pas raison de craindre les Anglais des Etats-Unis plus que les Anglais d'Angleterre \u2014 L'événement.tn M.L.L.O.David a laucé un menifeste aux électeurs de Mont- réal-Est.M.David déclare qu'il place les intérêts de Mentréal au-dessus des intérêts de parti.11 se présente comme libéral ot partisen de la réciprocité illimi- téo.Ma candidature à Montmotency est le résultat logique de l'attitude que j'ai prise, dès longtemps.Ceux qui l'ont prise avec moi qui me combattent aujourd'hui ne sont pas des hommes.Je leur prédis une prompte retribution de leur faiblesso.Une fois de plus, ils ont plié le genou devant lo McCree- véinme.J'itai, moi, jusqu'au bout.Dieu merci, je puis dire hautement, que je ne suis pas un Ja cheur.J.IsnAEL TARTE Le signataire des lignes-ci-haut citées reproduites du Canadien No du 23 coursul, comme on le voit, promet une volée de bois vert a cenx qui dons sa campagne contre l'Oncle Tom semblent aujourd'hui fléchir et l'abandonner.C'est tout naturel.| Aux Jacheurs, surtout en pleine lutte, le signe des traitres au front.* Cette date si redoutahle du 4 février, que les maisous de ben- que, les marchands de gros, le commerce en général voyaient arriver avec épouvants, s'est passé beaucoup mieux qu'on ne pouvait s\u2019y attendre et cet heureux résultat a beaucoup surpris le monde des affaires.On craignait, en effet, et non sans raison, que, vu les récoltes médiocres, vu le triste état du commerce en général, les échéances du 4 février ne fussent que très difficilement rencontrées, et qu'un grand nombre de billets ne revinssent impayés.On s'attendait que la moyenne des sommes payées sur les effets du commerce serait tont au plus de 2 pour cent.Aucai grande à 66 la surprise quand on a sn oficiellement que ow tet cette moyenne atteignait le chiffre de 33 à 50 pour cent, c'est dire que la situation est aujourd\u2019 hui meilleure qu\u2019à pareille 6poque dans certaines années et que par suite, le commerce va se trouver sériensement amélioré.Le Moniteur du Commercewy Ni Sir Hector Langevin, ni Sir Adolphe Caron n'ont encore donné un seul mot d'explication sar où qu'ils antendent faire au sujet des loia de la législature du Menitoba qui privent nos compatriotes de cette province du droit à leurs écoles catholiques et à leur laague.Il ne saurait leur être permis de garder davantage le silence sur cette grave question, en présence surtout de l'altitude que prennent publiquement certaine candidats ministéricls dans Ontario.\u2014Le Canadien.Le\u2019 Manitoba organe des Cana- diens-Français dans la Province dont il porte le nom, dénonce de son côté, M.Martin et Consorts comme persécuteurs acharnés de notre race.UN VISITEUR DISTINGUE.M.George Frédéric Baillairgé, ex-député ministre des Travaux Publics à Ouaws, est en celte ville depuis quelques jours.Ît est la père de M.F.A.Baillairge, profes seur au collège et propriétaire des trois journaux : l'Etudiant, le Cou vent, la Famatle.M.G.f.Baillairgé n'est pas étranger à Joliette Durant sa longue carrière de fonctionnaire publie, il eut l\u2019occasion de venir ici quelquefois Son premier voyage eut lieu en 1847, [I présida alors aux travaux du soudage de la rivière l'Assomption depuis Hepentigny jusqu'aux rapides, en haut.M.Baillairgé commence à sentir les traces de l\u2019Age, mais il est encore frais et dispos, bien qu\u2019il ait fourni une carrière dé quaraute-six aus de service.ll expédie encore les affaires avec une activité mer veilleuse.M.Baillairgé rêside chez les Révérendes Sœurs de la Providence.Il s'occupe à rédiger uu volume sur les ancitres de sa famille.Il fait imprimer cette brochure à l'imprimerie de l'Etudiant.Nous lui souhaitons la bienvenue.\u2014 + ++ men Les droits de la Presse Le juge MacAdam, de la cour supérieure des Etats Unis, vient de rendre un arrêt intéressant non seu lement pour les jouraaux et los journalistes, mais aussi pour le pu- lic en général, I} s\u2019agiseait d\u2019une action en diffamation intentée à un {journal de New-York pour avoir publié le compte-rendu d'un procès dans lequel le plaignant ve jouait pas un beau rôle, Ayant échoué ea première instauce, le plaignant s'est adressé À la cour supérieuse pour demander le bévéfice d\u2019un nouveau jugement.juge MacAdam a repoussé celte demande en déclarant, dans son arrêt, que los journanx rendent un véritable service au public en insérant tout au long les comptes- rendus des procès qu À se jugent devant les tribunaux, et que ces comptes-rendus ne peuvent vtre con- vidérés comme diffamatoires que lorsqu'ils sout tronqués ou aitérés avec l'ictertion évidente de faire du tort à quelqu'un.Terrible catastrophe à la Nouvelle-Ecosse 117 Personnes ensevelies Details complets Desostre dans une mine Srnixa Hu, Mines, N.E, 22.\u2014 Le plus grand désastre qui se soit encore produit dans une mine cana dienne & eu lieu ici, hier après-midi.Jusqu'a ce matin on n\u2019a pu connaître exactement l'étendue de la catastrophe, mais les dernières estimations portent ie nombre des morts à 120.Eaviron 70 veuves et 300 enfante vont se trouver sans soutien.La mine de charbon de Spring Hill est une des plus concidérables au Canada.Il y a enviren 15 ans qu'elle a été mise en opération.Elle est ciluée A six milies environ de la ligne de l'iutercolonial et de celle de Parrsboro.Eaviron 200 rsonnes étaient employées dans is mine où à l'extérieur.Les capitalistes Anglais et Mootréalais en cont les propriétaires.La quentié de charbon extraite chaque année dépassait 500,000 tonnes La plus grands partie de charbon employée par l'Intercotonial, jusqu'à Québus, provenait de colle mine.Jusqu'à présent, la mine avait toujours été sup; libre de gaz : ot fait singuliér A noter, aucun ac- oident fatal n\u2019y était arrivé.Ilya deux comaines envireu, la do om ayant blé constatée, ua co mild de travailleurs visits la mine.A la suité de cet examen il fat décidé de remplacer les lampes ouvertes par des lampes de sûreté.S'inspecteur du gouvernement, M.Maden, (ut envoyé la semaine dernière pour visiter la mine.Sou iaspection fut terminée quel- ues heures avaut la catastrophe.de 1.000 ouvriers étaient descendus pour travailier dans la mine samedi matin.Lamine es composait de quatre galeries éloignées d'environ un quart de mille, mais réunies entre elles par d'autres galeries.L'explosion s'est produite dans la galerie de l\u2019est.(Ju suppose qu'elle a eu lisu & l\u2019endroit où se trouvent les balances 6 et 7.Ces balances se trouvent à plus d\u2019un demi-mille sous la terre.Los travaux dans cette galerie s'étendaient sur une longueur de deux milles, Une nuit terrible.La sauvetage a durè toute la nuit Malgré una pluie torrentieile, une foule énorme, composée en grande partie de feinmes et d'enfants stationnait à l'entrée de la mine.leurs cris et leurs lamantations faisaient peine à entendre lorsque le corps d'un père d\u2019un [frère était reconnu.Malgré eux, des larmes coulaient sur les joues brouzées d'hommes qui n'avaient pas pleuré depuis des années.La cause de l'explosion.M.Gilpin, inspecteur en chef des mines, deecendit dans Ia galerie No 1 dimanche matin, accompagné du député inspecteur Madden, et décla ta que les excavalions ne conte uaient plus de feu ot qu\u2019il n'y avait pus lieu à craindre sous ce rapport.On attribue toutes les Falalités dans la galerie No ?à la suffnca- tion.Gilpin déclare que cette explosion est des plus étrauges.\u2018accident a eu lien vers midi.Ceci n'arrive pas d'habitude.Les explosions, d'habitude, arrivent le matin.Quelques heures avant, le licu du sinistre a \u2018ait été visité par le gérant Conway, qui avait déclaré qu'il n'y avait pas de gaz.On suppose que \u2018l'accident a été causé par une accumulation de gaz pendant l'heure du diner des mineurs.Ou ne saura au Juste 4 quoi sen tenir avaut I'enquéte qui doit être instituée par le coroner.: Prophetie remarquable.Le 16 février, un des sous-gérants nommé Swift, en faisant son rapport quotidien au gérant, M Cowan, lui parla de la prophétie d\u2019une vieille femme nommés Coo Qui avait prédit qu\u2019une explosion aurait lieu sous peu A Springhill.La vieille passait pour sorcière et ses prédictions avaient beaucoup d'effst sur les mineurs.llusieurs d'entre ces derniers se rendirent au bureau de M.Cowans et lui parlèrent de l'affaire.li fut décidé qu'ils se formeraient en comité et examineraient la mine eux mèmes.Lour rapport fut satisfaisant.Le sauvetage.Aussitôt qu'on put le faire sans dauger on \u2018 commença {à organiser le sauvetage.| L'intérieur de la mine est complètement détruit.{), a réussi à sortir onze personD'es de dans les débris.Ces mal\u2019 sureux vivaiant encore, mais ê° aient terriblement mutilés.Po; la plopart, la mort 4 promple nny mis fin A leurs souflrancer | Les personnes envoyées À leuFP, secours ont travaillé satis relâcb\u201d, toute la nuit et le lendemain matin soixante et quinze Cadavres avaient été relirés : quel- QU©%-uns des mineurs oùt reussi à s'echapper sains et saufs.Lorsque les sauvateurs entrèrent dans la mine immédiatement après l\u2019explasion, ils furent beaucoup retardés par des cnutes successives de matériaux etde débris de toute sortes.Plusieurs chevaux blessés et mutilés furent achevés.Une douzaine de ces animaux furent sauvés.Un garçon da quatorze ans nommé Daniel Beaton, a brave mont risqué sa vis pour sauver son frère qui était gravement blessé.scènes qui se sont passées lorsque les \u2018corps des victimes furent retirés du puita sont impossibles à décrire.1 tmaire Hail à fait un appel à la Charité.pre A miouit, cette nuit, le nombre des morte retrouvés était de 112.Un bon fromage Voici le moyen de faira svec les pommes de terre, un fromage qui est en très grande (faveur daus certains pays.Uhoisir les pommes de terre les lus blanches,.les plus grosses et es plus saines ; les faire cuire, les peler et les piler jusqu\u2019à ce qu\u2019elles ent réduites ea une pâte homo- ue.Ajouter du lait caillé dans la roportion de 145 c'est à-dire une ivre de lait pour cinq livres de et bien repétrir aceite la pri parfaitement couverte, pendant quatre 4 cing jours.Pois la remanier de nouveau ; la mettre dans uo moule de bois ou de faïence et la faire sécher à l'ombre pendant une quinzaine de jours.Le fromage peut alors se manger ; mais il s'améliore en vieillissant, ot il 00 conserve frais el succulent oi l'on asoin de le tenir dans un vase solos ot dans un lieu soc où bien aéré.L'ENFANT ET L\u2019AVOCAT.Ces deux personnsges se trouvaient dans ie mème compartiment d'une voiture publique.Comme on vint A passer devant une église, l'enfant Ota su casquetls ot En le sigue de la croix.\u2018** Mon petit ami, lui dit l'avoct,s tu \u20acs sans doute un anfant de cœur ?\u2014 Qui, Mousieur, ol Jans co moment je me prépare i ma première communion.\u2014 Que l'enseigne lou cure f\u2014li est presen: tement à nous apprendre les mystères.\u2014 Quels soit ces mystères 9 J'ai oublié lout cela, et plus tard tu feras comme moi.\u2014 Non moa- sieur, je n'oublierai jamais les mye- tères de la Trinité, de l'Incarnation ot de la Ré-Jemption.-\u2014Qu'est-ce que la Trinsté ?\u2014Cest un soul Diku trois personnes.\u2014Comprends-tu cela mon petit ami ?-\u2014Eu faitde mystères, il y à trois clioses: savoir, croire es comprendre.Je sais et je Crois, mais je ne compreuds pas.Ce n'est qu'au ciel qu'ou comprendra.\u2014Cv sont des contes qu\u2019on te fait croire ; pour mol, je ne crois que ce que je comprends \u2014Eh bien ! pussque vous ue Croyez Ce que vous comprenez, diles-moi pourquoi votre doigt remue, quand vous le voulez ?\u2014Il remue parce que ma volonté imprime un mouvement au norf qui correspond au doigt.\u2014Mais commeut se fait-il que votre volonté ugisss sur ca nerf ?\u2014Cela se fait\u2026 Cela se fait.\u2014Dites-moi donc comment cela se fait T\u2014Qui jo lo sais.\u2014Eh bien ?puisque vous le savez, expliquez-moi maintenant pourquoi enle voulant, vous qouvez faire remuer votre doigt el non voire oreille ?\u201d L'avocat réduit à quia murmura piteusement : \u2014Laisse moi tranquille, mon ami; tues trop jeune pour me den- oer des lecons.\u201d La leçon pourtant, était bien den- née.! Pulsse le pauvre sire en pro, ter A Bist.HERITAGE RT SPIRITISME Encore un testament attaqué par les héritiers, sous prétexte de Figenune de Ia défuute, s pirite- Ces procès sont toujours amusants A suivre, car ils permetlant d'exposer chaque fois quelques-unes des croyances de ces adeptes des théories d'Alan Kardec.La défunte spirite dont on attaquait le testament, Mme Brochard, se figurait avec de plus grand 16- rieux, si l\u2019on en croit les héritiers, que l'âme de «065 mari avait lrans- migré dans le corps d'un cheval d'omuibue, qu'elle avait pris en affection el q'uelle couvrait dus baisers les plus ardents, lui parlan® comme s'il avait pu l'entendre * qi auiourant de po Jeux bras le cou e l'animal qu\u2019eile prenait M Brocuard.Pp PO\" Gr feu !le voyait un de ses du D'otel, desccodre Tian, M remplissait, diszIt-cil e, les fonctions de facleur 7',ral ; ©le croyait sincèrement 04e son Dis avait été rol de Fraur \u20ac, que l'âtue de saint Jean ha- Dit ait dans le corps de sa fille Marie- Antoinette, Elle même se souvenait d'avoir été martyre au temps des persécutions coulre les premiers chrétiens et d\u2019avoir subi deux fois, sous des incarnalions différentes, dien entendu, le supplice de la décollation.Pour le moment, Mme Brochard affirmait modesternent qu\u2019elle était te Christ réincarné, Parfois aussi elle se prenait pour l'épouse du Christ et cilait avec la plus grande précision, la date de leur mariage mystique (15 avril 1883).Elle n'indiquait pas le lian des epousailles.Mme Brochard passait les nuits à évoquer les esp:ils des grande hommes du temps passé ; elle écrivait sous leur dictée, rt le fatras d'élucubrations philosophiques qu\u2019elle à laissées est formidable.Pour se reposer de ses occupations surnaturelles, la vieille dame parcourait les champs sans but pré cis, pendant des heures, grimpant dans les arbres pour cenjurer les orages et fermemont convaincue qu'elle gouvernait les saisons.li n'en fallait pas tant \u2018pour êtæ blir devant les tribunaux la démence de Mme Brochard.Aussi, lajCour d'appel d'Orléans a-t-olle anoulé le testament déché- ritant la familie au profit de I'Aselstance publique.Variétés Sur les borde du lac : ==Voyez douc celle vieille dame qui patine ; la gluce est si légère, 1L va lui arriver un accident.Prèvenone Is.| \u2014Voulez.vous bien rester trag quiile : c\u2019est ma belle-mère / - *%s Un commis fait l\u2019article : \u2014Madame, rien n'est supérieur comme finesse À celle ste { Voyez ces mouchoirs ; quand vous vous en servires, vous Croires vous moucher daus vos doigts ! 0 \u2014Bam entre l'autre jour chez us boulanger : A sphres-vous encore du pain res 8 \u2014Dul.ton ami, \u2018 - ° vendre quand bua acre v Nouvelles Locales.Epargnez voire temps et voire argent en vous rendaus directement ebes L.E.N.Pratte, No 1676 rue Notre-Dame, Moutréal, où vous trouverez l'assortiment des pisoos, Je plus riche et le plus complet au Canada.Nomination.\u2014MM.Neveu et Lip ent respectivement, tel que voulu la loi, fait out après-midi autre ur dépot entre les apaina de POMcier-Rapporteur, M.A.M.Rivard, Aecident.\u2014Un jeune Liard, ap- preub (ypographe, ea travaillant sur Une presse à jobs, aux ateliers d\u2019im- imerie de La Famille, la semaine Eermière, à fuilli se faire estropier grièvement, à une main, qui [ut rise eutre la tablette mobile port dans la mechins la feuille sur la forme d'empreinte.Ce ne fut pour la viciime que l'affaire de ueiques heures au plus de soul- france daus les premiers instauts fort aigue.Température.\u2014 Nous jouissons Gepuis vue quinzaine d'utie atmosphere pas aussi chaude que colle Qui se fait par le temps qui court, senlir dans le domaine politique, mais exceptionnellement douce eu raison de la saison.Les chemins d'un autre côté, on dirait, semblent exprès faits pour favoriser les allées et venues de la cabale sur les diffà- rents points du comté.Décidémout les éléments se coalisent pour reu- êre à chacun la tâche moins dûre au service de la Patrie.Magasin\u2014M.Joseph Champoux, ex-associé de M.Préville, ouvre son Spagasin de marchandises sèches samedi, Nous lui souhaitons l\u2019Eldorado en fait de succès dans le Commerce.Comité.\u2014Le comité des conserva teurs se tient à la salle de l'Institut des Artisans et celui des libéraux sur la rue Gt Paul, dans l\u2019une des maisous de M.George Champagne, avocat.Coincidence.\u2014Aujourd\u2019hui le 26 Février, s'ouvre au Manitoba, une nouvelle session du pariement de cette proviuce sœur.Ephémérides électorales \u2014Cette semaine les paroisses suivanies oul êté visitées par les amis des deux candidais en opposition dans ce comté, MM.Ililaire Neveu ex-dépu- té et Urbain Lippé, de St-Jeau de Matha ; St Felix de Valois, Ste-Me.lame d' Ailteboust, St.Jean de Matha, St Paul (par les libéraux seuls) et St-Thomas, celte dertière avec la première susmentionnée dans la soirée.Discussion courtoise des deux parts, auditoire relativement bien disposé, ob nombreux, pas de bagarre.Avantage \u2014M.Auguste Goulet a acluellement en maius cent et tnil- le choses, articles de loutes sories Oot destination, aoimanx, vaches et chy Vaux etc de sorte qu'il ne pour- \u2018vg qu'avantageux de lui ren- rs a comme acheleurs.Avis / Municipal \u2014 N08 édiles n\u2019ont pas siôgé la semaine ternière ni ceble ssmaive.Encan\u2014M.Majeau, c'Ultivateur, de la paroisse de St-Charl.*#-Borro- mée, à cette semaine fait enda de tout son roulant ot de ses mou Dies: À quelle occasion ?Il part avec 5 famille pour les Etats-Unis.Arrivée et départ.\u2014Sa Grandeur, Mgr.Chs.Ed.Fabre, archevêque de Montréal, arrivée ici lundi soir par notre train local est repartie mardi dans l'après-midi pour l'Assomption En visite \u2014M.Joseph Lafortune, de Manchester, N.H.ancien citoyen de Joliette, était ces jours derniers en promenade dans sa faæille, ici, et est reparti lundi pour s\u2019en Telourner à son nouveau lieu de résidence.En vente \u2014Le Lr.d'Orsonnens nouvellement établi parmi nous dans le magnifique pelit co:tage dont il à fait l'acquisition de la succession de feu M.Placide Charland, à fait crier samedi sur le marche Qu'il offrait à bonnes eonditions cetle superbe résidence en vente.Au dela des mers.\u2014M Chester Mercure, ancien élève du Collège Joliette, le 19 courant, d'est embarqué à Boston à bord du vapeur \u201cLucy M.Suow\u201d en destination de l'Afrique méridionsie,où iljdoit remplir un engagement ettrômement avantageux et d'un terme de deux ane.travorsée devant dtre de 21 jours, :l débarquera le mercredi 11 Mars au matin, aux lieux nouveaux vers lesquels Il est actuellement en pour ucobe à noire jeune voys Affaissement\u2014La couverture d\u2019une vietile maison inhabitée située eur 1a rue St-Pierre et appartenant à Mdeseph Jodoin, menuisier, s\u2019est écra- ste mardi dans l'après-midi sous le poids de la neige, heureusement sans causer d'autre acciéeus hectoral.\u2014M.Lippé, le candidat conservateur, depuis le commerce ment de la campagne, à parlé pour la première fois en public en cette ville, mercredi soir à une assemblée de comité Si une femme veut engreisser vite, se guérir de la maladie si commune à son sexe, jouir d'une bonne santé et almer la vie, nous lui conseillons d'essayer une bouteille du \u2018Régulateur de la Santé da le femme\u201d du Ur £.Larivière, Maaville R.|.à qui vous pouvez vous adresser.Aussi & vendre dans toute bonne pharmacie.En achetant un \u201cFomsie Posous Plaster\u201d du De Larividre la meilleure om lâtre pour les fammes vous aurez tous Fe renseignements concernant le \u2018Hégulsteur * Prix 25 centz.l'our Louts infor.malion écrivez au proprietaire Drd.Lariviers, Manville ft.1.EVANS & BUNS, Montréal, P.Q.Agents généraux pour le Canade.Résulat, d'après le rapport officiel de la dernière élection entre M.Neveu et M.Eu.Guilbauit\u2014en 1889 En faveur de M.Guilbault Joliette.Su Félix Vaiois.Ste-Béatrix St-Côme\u2026.St Alphonse.Ste-Emèiie Energ St Paul.Sw-Ehzaheth.St-Jean Math, Ste-Mélanie SL Ambroise.St-Thomas .St Che Borromeo.Total 553 Guilbault 406 Majorité pour Neveu 147 Parmi nos nouvelles publication nous notons avec plaisir certains pamphelels illustrés Jublies parle C.I.dans l\u2019in- Lorét de lu colonisation el surtout les sui- vats ; +100 témoignages de fermiers\u2014ie Nord-{luest Canadien Fermes gratis buc- cès d'un fermier d'Bcosse at de la Colomb's Anglaise.\u201d Le tout orné de gravures représentant des vues du Formes wkc, avec des tetlres de colons.1)es exemplaires seront envoyés à qui en fera ju demaude à n\u2019im- poris quel agent du C.P.#H.NAISSANCES Dimanche \u2018la Dame de M.Frs.Forest, encanteur, un fils.Lundi la Dame de M.Ald Charland, un fils.\u2014 Necrologie Jeudi, le 19 fevrier courant, à l'âge de 26 ans, expirait à Chicago, avec tous les secours de la religion, John Harrington Bélisle, beau.frère de M.Arthur Guilbault, épicier de Joliette, Né à St-Liguori, depuis quelques années il vivait aux Etats-Unis avec la plus grande parte de sa famille.ll a succombé à l'impitoyable pulmonis qui le minail depuis longtemps.Au pria- temps sa dépouille mortelle sera tramsférée au cimetière de sa pa roisse tiatale où repose son père et les autres membres de sa famille.C'était un jeune homme vraiment distiugue : orné des Plus belles qualités du cœur et de l'esprit.Son exterieur était noble et charmant, sa conversation agréable, sa politesse exquise.Le sourire toujours épanout sur ses lèvres moutrait 1a paix de sa belle Ame et la trauquillité de sa conscience.l.a bontède son carractère lui fit de vombreux amis, les nobles senti- n'euts de son Ame lui valurent l'es- ime de tous ceux qui le connurent.Que le segneur lui donne le repos éternel, et que la lumière du ciel brille à ses yeux.Nous offrons À cette brave famille nos plus sincères condoléances.Un Ant J HEUREUX GAGNANT M.J.Malcolmson, était porteur du billet No 64,574 qui a gagné le lot de $2,500 au lira- go du 11 du présent mois.Le cbe- que an paiement de ce loi étais prêt d'avance, et lui futremis à l'ius- tant; cinq minutes après MN.J.Malcolmson en touchant le montant à la Banque du Peuple.C'était le premier lot qu'il gagnait dans les loteries, après avoir pris des bilints pendant plusieurs années À la Loietie de la Louisiane, et autre Loteries.Aussi se promel-il de recommender [a ** Loterie de la Province de Québec, \u201d à ses amis et COunaissance et c'est avec le plus grand plaisir uh a autorisé M.Lefèbvre, gérant dela Loterie, à publier son nom.Ceux qui gagnent des lots impor.tanis ne sont pas toujours auss accommodanuts que ce M.! Malcomison: ils n'simeut pas À livrer leur nom À la publicité.C'est ainsi qu'au même tirage du présent mois un raonnage haus placé qui a gagné un lot de 81,250, à formellement refusé de laisser publier son nom.\u2014Voulez-vous ne plus tousser ?Faite usage de L'Étixm Résixevz ProrenaL, le seule remède cuatre le Tour, le Rhume ot autres affections do la gorge ot dee poumons.DECES Dimanehs dernier, ont conséeu Uvement ou lieu à l'Église paroissiale, après-vêpres deux petites sépultures, l'une celle d'un jeune enfant deu M, Edmond Bourgeois, commie- marchand et l'autre colle d'un jeune enfant de M.Delphis Buron, forgeron, de la Fonderie de Joliette.L'HYPNOTISME EXPERIENCES (ATENESOANTES Jou l'hypaotiome décidémeut à la mode : La mellleure preuve de réaction qui v'opère en ce moment dans le public en faveur de l\u2019hypnotisme, c'est que les vul- garisalours n'en sont emparss ; Pour mol, voilà déjà trois où quatre as nées que je suis, non saus quelque inquiétude, le muuvement d'une science nouvai- Is qui s\u2019avance à lâtons vers de si singulières at renversanties vérités.Les exemples de redoublement de per.annnalité sont trop nombreux, lis ont été trop précisément observés per des amalys- Les intelligents et exactes, pour qu\u2019lis puissant dlre révoqués en doute ol Grailés de quantité négligeable.C'est un Fait certain que, dans le sommeil provoqué, le sujet peul alièner sa persosnali propre et em rovêlie uns autre.Le docteur Pitres, doyen de le Faculté de Bordoaux, conte, dans le dernier nu- mère de la revue de M.Bérilion, qu'il- la souve it observé ce phénomène de dè- \u2018doublement sur une détue de ses clientes Quand ells était endormie, eile ne paria it d'elie-mêtue qu'à la troisième personne : \"Marguerité est souffrant aujourd'hui.disait-elle, ville n'est pas contenis ; elle & été contrariée , I! faut la laisser trau- quille.\u201d \u2014Meis qui êtes-vous donc, lui demanda un jour le docteur, pour parler au nom de Marguerité ?Je suis son amie.\u2014Et comment vous appolez-vous t'il vous plait » \u2014Je no sain pas, Mais j'aime beaucoup Marguerite, et quand on lui fait de la peine, cela m\u2019altriste.Uans cet étai, alle reconnaissait Loutes les personnes avec lesquellus elle était an relations quolidisnnes, mais ells ne leur parlait pas avec la même familiarilé qu'à l\u2019étar de veille.Elle ne tuloyait plus ses parents, Son mari étail le mari de son amie Marguerite, et non pas sou Meri à clie, aimait beaucoup les liqueurs el s\u2019en privait pour se pas contrerier ss mère, \u2014Voulez-veus un verre d'anisette ?lui demande le médecin.~~)! oul, Marguerite n'en boit pas, rce qu'on lui m défendu, mais mot, = suis libre, Donuez.moi vite un verre ?Lorsqu'on lit ces histoires, on a bien d'abord quelque peine à se défendre d'un sourire.Un sedil que l\u2019excelient docteur à éte victime d'uné aœusente mystification.Les simulations, an effet, ne sont pas rares dans cet ordre d'ilées, et les magnétiseurs ont souvent affaire à de joyeux fumistos, qui 26 piuisent à ins mettre dedans pour l'amusemen' de la galeris.Mai- de pareilles scènas se sont renouvelées si souvent, 6D tant de lieux, al sous Je main de lant d'opérateurs dilférents, qu'il faut bien adivettre qu'it y on s sur le nombre quelques unes de vraies.|! suftit qu'va de ces p henoménes soil rigoureusement consiale pour « lon en lasse \"no étude sérieuse : Car il n\u2019y à pas dans lu nature, d'exceplions ni de miracles, M.Hibol à cilé et anslysé uns foule de cas ssmblables.| parait que sonvent les sujels résisleut et refusent de revêtir des personnalités qui son Lrop en contradiction avec leur caractère.mbroso raconte qu\u2019une de ses malades, hysterique, d'une morsilté plus «touleuse, obéissa(t Irès vi vemont quand on lui suggorait d'être un fisou, un colonel [sic] ,\u201d mais elle se re- voll ait quand on Jui ordonnait d'être un savant on un moralise.11 lui répu- guait press dit Lombroso.de changer du caraclère moral que de sexe.Je prends V'exemple lel que Lomheoso ie donne.Mais j'avoue qu'il me scauda- lis presqye.Il faut que le physiologiste ilalion ail uite piètre idée des colonris de sou pays.Voila une gredine À jui l'on dit: Boyez moraliste , alls sa révolte : I suis trop canaille pour n'est pas Indispensable répu- bliqua le pritice en souriant, car ces sentiments-là, tous nos amis de France doivent bien penser que je les nourris.Quoique je ne m'occupe pas de politique, quoique je me considére comme un soldat en congé el et expectative, j'ai le devoir, je le crois, d'agir ainsi.Js ne désire pas qu'on le dise, mais je ne vois pas d'incoavéuient non plus À ce qu'on le publie.C'alait une autorisation tacite : l'interlocuteur du princeena nro- té anssitôt pour transmettre au Figaro les paroles du prince.AUX AMATEURS M.Joseph Renaud, «en.Invite ie public à lui donaner sa légitime part d'encouragement, Res cigares par leur goût nt leur parfum l\u2019emportant sur taus ceux qui sn vendent sur le marché.Tous ceux qui auront à ordonner des commandes pour fabrication pourront s'aiiresser à lus à loute heura du jour, Rue Notre-Dame en face du Couvent de la Pruvi-lence.Agents demandés \u2014PAR LE DOMINION ILLUSTRE.D\u201c toutes tes Villes et Villages Uanadiens.Bonne commission offerte.Pour les particularités s'adresser à The SABISTON LITHO & PUB.Co.Montreal.Q.Compétition.Afin d'encourager leurs lecteurs les actionnaires du Deminion /lustré vont dis.teibuer en prix à leurs souscripteurs is sowme de $3.000.00, pendant les prochains #ix mols, le moindre prix accordé devant Mre de $3.00.11 y a cert prix sn tout et le plus élevé est de $750.00 en or.Les autren s composent «l'un plano Heintamens, de montres en or et divers aulres articles La compélilion consistera a trouver la réponse à 36 questions dont six seront po- « ue sées Chaque semaine aus leclsurs.réception de 17 cents en timbres, Ils envers roal Loutes les informations nécossaires à ce sujet.CATARRH YrOté rÂet trno leo pharmaciens, va 01 paie pu de er ET Bureau du Becrétaire-Trésorier.La Corpuration de 1a Ville de Joliaitedotiette, le 6 Fêvrier 1891, AVIS r les présentes, donné aux Contribusbies do la dite Ville de doliatte, d'avoir à paysr lous leurs arrérages (de taxes etc, dis A cette Corporation, sous le plus court défait ol Sans nncun autre Avis.Par Grdre A, L.MARSULAIS, Mecrétaire-Trésorier, EST,\" Cour de Justice POUR LE DISTRICT DH JOLIETTS Cour Crimineile : Le 20 janvier ot Le 2 juillet, Cour Supérieure : Du 1% au 19 de chacun des mois de janvier, mars, nai, sep tembre et novemnre.Cour de Circuit : Du 10 au 15 de cha- cua des mois de février, avril, juin, octobre et décembre Cour de Circuit dans et pour le comté de l'Assomption 3 \u2014 Du ler au 4 de cha- cub des mois de mars, juin ot decembre, et les 16 #ù 17 octobre.Cour de Ciroui! dens où pour le comté de Montcalm : \u2014 Du 5 au 8 de chacun \u2018es mois de mars.juin et decembre, vl les 14 et 19 octobre, TAU PUBLIC | ACHETEUR == VENDEUR M.Martial H.Leprotion, marchand de far, annonce au public qu'il & constamment en mains toule sorte de bois à un prix défiant toute cumpélition, Comsistanten madrier el planche de pin ; bois blanc le loute épaisseur .Rardeau de sapin, da pin et d'épiuells ; scié el plang, moulures de tous sortrs, elc,.Cs monsieur achèlera aussi tous les bois de servic et paiura ie plus haut prix du marche en effeis 1» commerce, N'oubliez pas l'adresse.M.H.Leprohon, A L'ENSEIGNE pt «uaxo GUDENDARD PLACE LAVALTRIE Porte voisine de M, Caxiree LABRECHE 12 Fev.1 8.Avantage Exceptionnel VENDRE à conditions faciles et bas prix, une propridié située sur la rue Notre-Lrime portant aux plans et livre te Renvoi du Cadastew «ficiel, |s No.267, at bâtie l'une maison de 24 x 22 avec euisl- ue ailenante, tr#a confortable eb enters.ment peinte à nanf à l'intérieur, oulrs les dépendances suivantes nouvellement cons- (ruiles : Une reimisn, un banger à Dursune écuris spacieuse, Une batierie à lulu, une boucherie taute montée.Le tout recemment ruloure d'une clèlu- re en plauche «du mix jueis de haut, de bout.Pour plus amples informations s'adres ser par jette ou verbalement au pro.priétenre.M DENIS CHAILLÉ, Maitre-boucher, done FERMES GRATUITES \u2014LA OL\u2014 LA CULTURE EST HENUMERATRICE 0 Un lrouve des rensaignements compials sur ce sujel, dans les interessantes brochures, que is Compaguie du Chemin dn For du Pacifique Canadien, vient justes ment de faire paraitre Le Cultivateur du Nord-Ouest.Beurrerie ot Elevage.100 Certificats de Cultivateurs: Succes des Cultivatours Mcossais- Ferzars Gratuites.La Colombie Britannique Le Manitoba- Le Vallee de la Saskatchewan.Les Terres boisess de l'Ontario.Cas brochures forment toute Una série de valeur roufermant une somme consilé rable des renseignements utiles ot int restants recueillis el compilés par nns agents spéciaux qui ont parcouru 16 pays en toul sens durant la dernière seison .alles contiennert aussi up gran nombre de planches mettant en relief les diffe.rents travaux dn ferme dans les prairies.un grand nombre de lettres de colons qui attestent des progrès opêrés Jus 2ab0, et enfio une bonne carte du Nord-Uuest of des environs.Nous enverrous gratuitement par la malle, une copie des ouvra- es ci-dossus à teute personne qui en au- re fail la decnande à l'un «lun agents «i Chemin de Fer du Pacifique Canadi oud L.0.ARMSTRONG, Agent de Colonisation, Montréal, WU\" On fait une Spécialité pour l'impression pxs ractums l'Atelier de la la Gazette de Joliette, tue St-Paul près du marché.ETABLIE EN 1861 E.Migué MARCHAND D'épiceries, vins, liqueurs, farines, lard, grains et poissons, En GROS et En DETAIL Aux Coins des Rues Delanaudiers et St-Pierre JOLIETTE:- À pampblet of Information \u2018courantes rain Patents, Cavcats, Trade/4 Usha, San bea, sent 4 h Loin MUNN CO 361 Arondway, J Now York.\u201cSada\u201d Tout particulièrement à l'adressn des cultavateurs des paroisses da l'Rpiphenie, Sttecques de I'Azhigan et des environs, Coustamment à vendre chez M.Kuchbre Dupuis, de NieJulieans, perches ot piquels en cddre et du bardeau ds toues sortes.S'adresser «directement à lui par lettre au verbaiement.(Conditions faciles et prix réduits.Un bon conseil en passant.KI vous voulrz assursr votre inquiétude au foyer domestique, faites ua cheix acrupuleux de vos fournisseurs.Commo marchanis-Apiciers MM Copping à Rowan, coins des rues Notre-Dame et St-Pierre, quant à ja qua lité et au prix da leurs marchandises peuvent aventageu- sement sout-air la comparaison avec n'importa qnël marchand, méme de Montréal.Ces messieurs comme apyrovisionneurs des chantiers ont conslemment en cave ua grand noble de quarts de lard, de fleur de Loutes sort«s, le poisson, hersags, morue etc, Si vous aimez ls bou thé vert ou Japuneis, I« sirop vraiment déloctabls, ja cassonnafe supérieure, le biscuit recherche par les gourmets, ln fromage ferme et d'un goûl exquis, enfin ce qu'il y a de mux en fait de tout article qui sert usuellement à l'alimentation ortinsire d'une famille, allez voir NM, CUPPING à ROWAN.Ferblantier ! 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Car vous avez sans doute appris que ce terrible drame s'est heureusement réduit à une espièglerie de fitlette, at que, comme il arrive toujours en ces pays char.maats, l'affaire s'est terminée le plus gaiement du monde * Des his toires de petite Neut, cela ne se voit qu\u2019à Paris, où tout se passe dans le brouillard !.Mais ici, au plern soleil, dans ces villes d'été où l'on ne vit que dans la rue, où, d'un bout à l'autre de l\u2019année, tout le moude est sur les portes, un rapt u0 enlèvement ! cane .Vous voulsz rire! La petite à été retrouvée dès le lendemain, C'est un hôtelier de Marseille qui, en lisant son jour- mal, en voyant le signalement de l'enfant, s\u2019est dit : \u201cTiens ! mais je crois bien avoir vo cette figure-là !\u201d Et le faitest qu\u2019il venait de la voir 31a minute, car la filleite était ar meoitez un joli ciel bleu, une douce température d'avril, ot du soleil à volonté dans les rues, sur les allées, sur les quais, devant les éventaires humides, imprégnés de la forte odeur de mer, où, dans le désœuvre- ment général, bâillent jusqu\u2019eux praires et sux clovisses.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 ae LA OONSOMPTION GUERIE Un vieux médecin retiré, ayant reçu d'un missionnaire des Indes Uerisnlates ta formule d'un remède simpleut végétal r lu guérison rapide et permanent» de a Consomption, la Bronchite, le Catarrha, l'Asthme.ot toutes lus affections des Poumons et de la Gorge, at qui guerit redi- calement la Dubilité Nerveusu el toutes les Maladies Nervruses, après avoireprou- Vè ses remarjuables etfets curalifs dans des milliers de cas, trouve que c'est sou devoir de le faire connaitre aux malades, Poussé par le lésir de soulager les souffrances de l'humanité, j'enverrai gratis à seux qui le désirent celle recette en al loman-i, français où anglais, avec instructions pour le preparer et l'employer.Expèdié par la poste si on adresse avec un limbre nommani ce journal.W.A.Ne Had 820 Power's Biock, Rochester, SCIENTISIQUE AMERICAIN Nous accusons réception de ce Journal, un des plus beaux que l\u2019on puisse recevoir.Son titre dit quel est son programme.Dans le genre nous n\u2019hésitons pas à déclarer, affirmer ol certifier que c'est un monument.Conséquemment peu importe le prix auquel où #6 le peut procurer.Par ses gravures il intôresse tout spécialomeut les architectes.faisant passer sous leurs yeux tout ce qui s'est produit de plus remarquable daus le monde en cet art Cette publication en même temps ature l'attention des amis du progrès.DECISION JUDICIAIRE CON CERNANT LES JOURNAUX, to.Toute personne qui retire ré.qulièrement vo journal du bureau © poste, qu'elle ait souscrit ou non que le journal soit adressé à son nom ou à celui d\u2019un autre est res ponsable du paiement.20.Toute persoune qui renvoi! un journal est tenu de payer tous les arrérages qu'elle doit sur abonnement ou autrement.L'éditeur peut continuer à lui envoyer jusqu'à ce qu'elle ait payé.Dans ce cas, l\u2019abonné est tenu de donner en outre le prix de l'abonnement qu'il ait retiré ou non le jourual du bureau de poste.30.Tout abonné peut être pour} suivi pour abonnement dans le district ou le journal est publié lors même qu'il demeurerait à des centaines de lieues de cet endroit.4o.Les tribunaux ont décidé que le fait de refuser de retirer un jour nal du bureau de poste, ou de changer de résidence et de laisser accumuler les numéros à l\u2019ancienne adresse, consiitue une préscrmption el une preuve prima fucie d'inteu- tions frauduleuse Le remède de Po par le ue on le maslleur, le Drendre.ot lo mefliour marchl CATARRH Ea vate cher tous ios pharmas.ous.te aâbaneb 5 eats saree con\u2019 peivnr som.£7.Masten, Were, Pn.KU.Marche de Joliette Samedi, 20 Fovrier 1691.VOLAILLES ET GIS:ERS Poules par couple.Poulets do FI Dindes do do.Perdrix par couple.Pigeons domestiques do.Canards par couple Lièvres par couple.sese-00 sscergs tts ts Tivée Je Toulon par le dernier Sain, Viances tait bravement descendue à l'hôtel et s'était fait donner une chambre Lars rr va Ton 001 ; 000 et à déjeuner.L'hôtelier avait bien | Lard sale 0 10 \u2026 0 12 été un peu étonné de voir une voya- | Bœuf par 004 - 0 10 gouse aussi précoce ; mais à Mar.| Mouton par 004.006 aille on ne s'étonne jamais bien | 4 f208® par qua su -08 nglemps et il n\u2019y pensait déjà pius, : quand sou journal vint lui donner Saucisse per be pe -0n l'éveil.Il grimça à la chambre de l'en- 050 .06 fant qui, tranquillement, faisait un 182 \u201d ?70 brin de toilette : 08 208 \u2014Comment vous appelez-vons, 055 .060 mademoiselle ?Lécuuæs er Fat Angie Méric, monsieur.sr Facies Z Et d'où veuez vous ?Patates (2 minots) 0 90 .005 \u2014De Toulon.Navess par minoë ê2-25 it Que venez-vous faire à Mar- | Uignons par vise 27 Ta 2 \u201c Fr - Noir srand'maman.All partis.oO - 812 otez qu\u2019elle avait une petite vs Lu - mantille rouge ; l'hôteiier ébahi, | Holz rar minal.24-00 son journal à la main, tombait, du bar - sombre drame geil avait entreva, Lasreais xt Divens enièvement, le ra @ ra-pe-le 1 dans Ia oalve histoire du polit Chae Bele Loue à tg vreau 18 an peron rouge, Un conte de Perrenuit | Oeuis par deuzai So sans ogre, qui plus est .Saidoux par livre 04 Je vous at dit Ja fin de l'aventure: | \u201cvero par livres.0 08 .0 09 parents, les amis, les voisins) isrpas or, Por Sbiloa.-0 0-08 sont arrivés & Toulon par 16 premier | Laine par liven.roe nrg 30 © os train.La petite, l\u2019hôtelier, le com: | Laine en échavesu par livre0 60 - 0 70 missaire, la grand'maman, sout = 008 Aliés les attendre à la gare.Ca 614 » 00 l'occasion d'une fête énorme, et je \"18 crois bien qu'ils ost tous Jus r : on fci leur jour de l'an.Voilà nos deu x a) ses marseillais, nos grosses émo- tioise sitôt eaiméts, et, par là-dessus, Giere du merehé.Exabtrante ne peut être conservés qu'en antrotenant 1 cuir chevelu propre, frais ot librece tuto telgne, ainsi que le in condition de sauté.La turité le Ia Vigueur des \u2018heveux A\u2019Ayer eat duo à ce qu'aile Mettoie Ir cuir chevelu, favorise ls pousse des cheveux, emptche leur chute, et leur donne ce doux © soyeux luisant ab essentiels Jaus la beauté parfaite, Fresarick Hardy, de Roxbury, Massun monsieur âgé de cinquante ons, pore alt ses chevoux rapidement et ce qui rustait, tournalt su gre.Après fuit l'eseni de différentes parati sans aucun bénétice, il comtuençs à se servir ds la Vigueur des Cheveux d'Ayer.\u201cElle ta la chute,\" éerit-ilz \u201cet, à ma nile surprise, fit que mes cheveux blancs (sans toindre lo euly chevelu) devinrent de la mdm nuance brune qu'lls avatent quant j'étais dans ta vingt-cinguidiue aunse,\u2019\u201d Dix Ans Plus Jeune.Mme.Mary Montgomery, de Boston, éerit: \u201cPeudant des années, j'étais obligée de porter us bonnet peur cacher Une place chauve sur le sommet de ma tite; ruaie maintenant, j'ai serré joycuse ment mon bunuet, car votre Vigueur deu Cheveux on » aun une pouralle russe, @ pouv: né en cro fies yeux quand je he d'ahord mes CLevOux pousser; mais ile ÿ suit, e$ j'en suiseuchautés.Je parais diz ans plus Jeune\u201d Un pareil résultat & en lien, en faisant Usage de ia Vigueur des Cheveux d'Ayer, pour Mune.O.O.Prescott, de Charles own, Mass., Mile.Bessie I.Bedlos, de Berlington, Ve, Mme.J.J.Burton, de Rangor, Mea, et d'autres porsonues en grand nombre.La perte des chevenx t-être, est due à l'inpureté du rang crane désore dres de l'vstomac et du frie, et dans ce cas, Un traitement per la Saisepareille d'Ayer où bien par les Pilules d\u2019Ayer jointes & la ue, peuvent être hécesgaires pour douner lu sauté et le ton à toutea lea fouctions des organes ducorpe.En même teinps, on ne saurait trop dite «pre nul du ces remèdes ne peus faire Doaucoup de pie sans un wu persérérant et ane stricte attention à propreté et à la sobrièté.Ayer\u2019s Hair Vigor, Préparés parle Dr.J.C.Ayer & Lowell, Mrs, fim Vendue i loo Fhazmasiens et les Partumeurs.i N'a encore été découvert; mais, comme ail tins lee quatre ciaquièmes des malmties humaines ont Icur source daus l\u2019fupureté Qu Sang, une médocine api Theaure ca Buide à une condition » vive arelre presque à être tune cure thi vorsotle.La Susisc pareille d\u2019Ayer agit aur le sam daus toutos ics périodes de ra fortuntivn, et est, par conséquent, misptée À une plus grande variété de maladies qu'aucune autre médecine cuunue.Les Furoncles et los Boutons Qui résistent à un traitement ordinaire, védent à In Bulsepurellle d'Ayor après un cssai comparativement court.Mr, C.K.Murray, de Charlottesville, Va.écrit Que durant des années 31 était Afftiré de furoucles qui lui causaiens beaucoupde souffrances.Ceux-ci furent suivis de lwutus rouges dont il avait Husleurs À fa fois, TI comuenca alors prendre de la Salaspareille d'Âyer, et aprés eu Avuir pris trois flacons, les Deutons disparureut, et dvpuis #ix ans it u's pus eu méme l'appareuce da Motndre petit bontun, Ceste junidleuse roalastie, La Serofnle, est lacaus fertiv d'ituombraties maux, la Consomptiou étant l'un de plusieurs égulement fatals.| Les éruptions, lee Uirères, le ral aux yeux, la taiblesse et l'épuisement doe muscles, un appétit capricieux et autres anaux semblable, sont presque des Indications certaines d'une infection serofuleuss dans le sye- téin+.Beancoup de figures, qui autre.tuent sersient belles, sont détigurées par des boutons, des éruptions, de vilaines pustules, qui proviennent de sang ime Par, montrant le besoin de ls Ralsepas Teillo d'Avur pour remédier au wal.Tous ceux qui souffrent des désordres du rang devraient essayer de la Balseparñille d'Ayer\u2014éviter de se servir de toutes poudres, onguents, lotions, et apévistement de compositions bon maarché et sans valeur, lesquelles, Don seulement, manquent d'effectuer une Œuérison, mais plus fréquen:nuut aggravent et coutirment les maladies que des anuonces mensongères promettaient de guérir.Ayer\u2019s Sarsaparilla, Préparée par je Dr, J.C.âger & Co., Lowell, Mase, Bats.Unie.Vendue par tous les Pharwacives, D'rix 61; siz flacons, 95.LTT La CLIMAT des BERMUDES chez vous \u201c1! fant que voos allie aux Permades autrement je décline toute :r«punaabilité nant aux Conacquenres.An tour, L ai ni Le tétops ni fes mov ent-pren re cela\u201d Eh Lien, où c'est :upusaible os | sayes L'EMULSION SCOTT d'Huile de FOIE de MORUE Aux Nypephesphites de Chaux et de Soudede tapprile ans ent bo cla dea Bennodes a facia ot : ai gucri un grand pombre de PHTISIES, TOUX ET REFROIDISSEMENTS ar or remeda, Rom ofit agréable «ot un grand avantage et fait qua jow + atoinace les plus 44.licats le retirin ot faciicwent.Les offots atiroulants des Hypophosphites cn méme tempe sat rrcelleuta, se rend APS AS ro A i on 2 AY \u201cwT A TO -TUS u.êliensment M purgatif.mais ben une pra.san tos 106 a jueuse du ou des humeurs vicibes qui s'y trouvent, don.vont tou et vigueur a1 sang etna syvutéme cutiora ules: \"1x excemsits, les fn Lis rsenteles, la rua's-lie, loa mxcds of loa ir tise \u201crôtions Ge vise I eortes ont épuisé 2-1 que se fat sentir prin; le @ générique de l'houne a; de il read leur vigueur perdue.arise en même temps : r:t08 pressions dans Je fonction ae: mes ie CONTVANES.| 1 TOUT HOMME SAT ou aio 0a s'en vont, au ne se prissince vuyeique valet ik devrait faire uss y+ de oes Ditules.Kiles 11.1 ren- ron sue foros per dues, soit physiques, sit ea TOUTE FEMME drpetson ae seam.ie Risérissent etlicanement Lutites 008 Buy] reealrnnn, ot toiled 668 irreguiare ftée qui Am: neat iuévit one maladie, LES JEUNES BENS 2ermigms arts meow front tonte tes da eccéset dea foliva de ou name, 2tran (conitiasicue1rétoutiesystéme {ES £ NE FILLES devraient égalemeus loseinployer, Ces Vik ules sauiront 1e régularité de le maustruet:on En vente chez tous les pharmaciens, ou eu- voyée sur réosption da vric (51e la boîte), en v'adremaut, | TUE Lr, WILLIAMS MED.CO, Brociville, Ont.LES AMERS INDIGENES | Le plus économique en même temps que le plus efficace tonique stema- chique ct digestif, Les AMERS INDIGENES doivent leur prpu- larité aux plas lmportantes qualités que peut avoir «ns préparation médicinale; 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